L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 20 mai 1875, jeudi 20 mai 1875
9eme Année J«g’- 'A.A.L.J!_ .¦« - Vv Ai-tliabatskavillej, Jeudi '20 Mai iè75 trST uâiero 2S to X m fmmirf $$Wmm ft Jlgti.wk P.L.TOUSIGNANT, Proprietaire-Editeur et Rédacteur Notre Foi, Notre Langue et Nos Institutions, L’UNION FAIT LA FORCE AVOCATS- FELTON &CREPKAÜ Avocat?, Avthabas-kaville.J W.H.Felton, L.P.Eus.Cképeaü.Bureau : Cher, Mr.Crépeau.LAVERGNE, Avocat Bureau chez L.La' vergue, N.P.Stanfold P.Q.EL.PAOAUD Avocat, St.Christophe ; n i ., T .1 \ avait laite uni lame Râtelle de meut eteinte.J ¦ suis certain , .v.; -, , te mettre de suite eu possession qu il y a peu de jolies ff es dont, a } ; ' j • i • fit ¦ ' IvUU 1Ç '.-(l /Uill.Cl belLi C1 l ie n me été passiDniienietit amou-, , u-.J L .i constance était une cause cons- reux pour quelque temps, etce-i., , ,, , U , .H .1 .1 ,r.y j tante du reuouvell-eme-ut peno- pendanf je crois que je préfère rais être pendu demain matin que Je me marier avec l'une d’elles.Voyons, avi e moi since que j’ai à faire.Il s’établit un silence de quelques instants pendant lequel Durancl cherchait .évidemment une réponse, lorsqu’on entendit distinctement à travers la mince cloison la voix de madame Martel qui disait, probablement en réponse à quelque suggestion de sou ¦ mari : —Du feu ! en vérité, non ! nous ne pouvons pas nous permettre de telles prodigalités.S’ils ont froid, qu ils sortent et qu’ils vienneut s’asseoir ici.Je suppose que nous sommes pour eux une assez bonne compagnie ! Cette tirade fut lancée à voix trop haute pour que Belfond.ne l’entendit pas ; aussi, regarda-t-il fixement Armand dont la figure, exprimait assez clairement dique des querelles qui répandaient l’auièrt,nmew sur , sa vie domestique., Madame Martel et Délimvétaient toutes deux cm-tinuëlletneat à lé press t, afin qu’il fit des efforts pour induire madame Râtelle à renouveler son offre.Mais Armand s’y était toujours formellement opposé, car il savait que dans les circonstances actuelles sa demande serait mal accueillie, parce que, tout naturellement, la tante Françoise se refuserait à placer la somme qu’elle avait destinée pour l’aider à poursuivre ses études légales et le lancer dans le monde, à placer, disons-nous, cette somme à la discrétion d’une jeune femme étourdie qui pourrait la dépenser en rubans et en beaux meubles.Puis, quelque temps après son mariage, Paul lui avait écrit quelques ligues amicales, le priant d’accepter comme cadeau de noces une (Suite et fin.) 5—Les Résolutions vont ensuite à dire que dans T opinion de la Chambre il n' esl pas de T intérêt du Canada, ni honorable pour ce pays, que la question d'amnistie reste dans son état actuel.Cette assertion est très exacte, et ce paragraphe des Résolutions concourt parfaitement avec mon humble opi nion.Il est évident que l’intérêt du Canada demande une solution à ces difficultés ; mais qu’on me permettre de le dire, cette nécessité ne date pas du,JJ février IS75.Si l’intérêt du Canada demande aujourd’hui l’apaisement de tout le'malaise, qui règne d’une extrémité de la Puissance à l'autre, le même intérêt aurait aussi demandé qu’on ne causa pas ce malaise, qu’on n’excitât par les passions pour faire du capital politique, qu’on i ne mit.pas à la solution de cette question des obstacles, qui après avoir fait naître le malaise l’ont prolongé sans nécessité et sans avantage.L’intérêt du Canada devait être aussi cher à des cœurs canadiens il y a un, deux, trois, quatre et cinq ans, qu’il l’est aujourd’hui.Pourquoi avoir si long temps sacrifié-ces intérêts ?Par crainte de perdre le pouvoir, disaient les uns ; par espoir dé y arriver disent les autres.Cela ne doit pas être possible.,Te suis trop peu partisans du succès quand même, pour croire que pendant des années on peut sacrifier les intérêts dë’son pays, dans l’espoir d’on garder on d’en obtenir le gouvernement.Merci- à l’auteur des résolutions d’avoir dit qu’il n'est pus honorable pour notre commune patrie de laisser les choses clans le statu quo.C’est toujours ce que j’ai pensé.Car voyez vous, lecteurs, le mot honneur est'un de ces v eux mots qui expriment une de ces vieilles choses, qui me semblent bien audessus du succès.Mon éducation domestique et cède qui l’a suivie m’ont toujours montré cette idée d’honneur comme un phare lumineux, qui doit guider les hommes et les nations, à travers les écueils qu’on peut rencontrer Le silence et l’isolement de ma vie, dans les déserts du Nord-Ouest, m’ont laissé,'à cet égard, mes convictions et peut être aussi mes illusions.La crainte de ce qui n’est pas honorable me jette, dans ce qu’on a appelle “ manomanie ” qui depuis cinq ans, se traduit par la demande' d’une 'amnistie, dont le refus parait aujourd’hui peu honorable, même à quelques-uns de ceux, qui l’ont re poussée avec tant cl’acharnement.Oui, comme le disent les Résolu tions, les faits qu' établit ce témoignage ne peuvent pus être ignorés du peuple ni-du Parlement du Canada.C’est as scz affirmer que non seulement le peuple, mais même le Parlement a ignoré ce que l’intérêt et l’honneur du Canada demandaient à ce sujet, depuis plusieurs années déjà.C’est aussi ce que j’ai toujours pensé.Le peuple canadien n’est trop bon, trop honorable et aussi trop intéressé pour avoir laissé les choses comme elles ôtaient, s’il en avait connu la condi tion véritable.Sou parlement est trop sage pour ne pas avoir trouvé plutôt une solution satisfaisante, si une foule de circonstances u’avait pas empè ché la vérité d’arriver jusqu’à lui.Voici donc venir le dénouement.; l’honneur national va être débarrassé des liens qui l’enchaînaient et indu bitablemeut sa Liberté sera complète.6.—Dans l'opinion de la Chambre, il conviendrait qu'une amnistie pleine et I entière fut accordée,à toutes les person- s concernées dans tes troubles été rendu impossible par la m-iuW - V'(l Ouest nom- tons let antes ennvmis f0j insj„ne> avec Jnq^ellg 0I1 a fait’: supposé un télégramme, par laqo on affirmait une approbation, que ; n’ai jamais donnée.Mieux vaut ivù-, etre que j’ai été forcé dé parler ffv suite, sans cela je ; n’a tirais probable-ment pas écrit, et il est inrlubitnW.y que mon silence anrait étéLcOnsidéré comme un assentiment.Jer u,.p,,;* pas asquiescer à une demande de ban mssement; lofsq.de c’rdst le par-don qm a été promis.• , - .- Pour faire accepter ce qui vient d’être réso'u, on dit avoir travaillé à rencontrer les vues du Gouvernement de Sa Majesté.Evidemment,' cè n’est pas ce qui a.déterminé-la.position, qui vient d’être prise, et qui n’est pas autre chose qu’une transaction ordinaire.Comme on ne voulait pas perdre de vue un -but.commun, ceux qui étaient conduits ont dû parcourir à reculons la distance, que lés guidés ne voulaient pas franchir, en venant de l’avanL Cette idée: de.reculade,.quern inspire' le vote sur les Résolutions, est confirmée par F attitude des fenil ley publiques et orateurs, qui, amis de la veille, sont devenus les ennemis du lendemain, au point de,commencer immédiatement après le voie à insulter les Métis que, jusque là, ils avaient prétendu défendre avec courage, et sincérité.Quelle humiliation, si, pendant les cinq années qui vont suivre certains journaux, soi-disant amis, allaient s’efforcer de justifier l’attitude prise, pendant les cinq années passées, par certains autres jour.-:, trop évidemment hostiles ! On prétend que Lord Cari)ayons n’aurait jamais consenti à a - s l'amnistie pleine et simple p > , Qui le sait ?puisque déjà le U ties Nord Ouest pour tous les actes commis par elles durant les dits troubles.C’est précisément ce qui fallait, parce que c’est précisément ce qui avait été promis : une amnistie pleine et entière pour tous.Si les Résolutions s’étaient arrêtées là, on aurait eu parfaitement raison de mentionner les motifs qui les appuiernt*, :car les.conclusions suivraient naturellemeht les promises:- Dans ce cas, bien sûr, l’Ar ohevêq-ue .Tachéaurait télégraphié an gouvernement, pour le remercier de cette solution définitive, et après quelques lignes, pourexpr.imer publi quernent sa reconnaissance, il aurait gardé -le silence sur la question d’am uistie.Bien d’autres, comme lui, auraient su gré aux hommes courageux qui se seraient mis à la.hauteur de la situation, et auraient attaché leurs noms au règlement final de nos trou blés.La presse et le peuple d’Ontario et des Provinces Maritimes, auraient pris sur ce sujet, à peu près l’attitude que leur ont inspiré les.Résolutions.Le peuple et la presse de Québec, ainsi que les Métis de Manitoba, au raient pensé,et dit bien différement de ce qu'ils pense ‘ ' ’’sent.7—Une amnistie pleine et entière.excepté seulement Louis Rie}, A.D.Lé-pine et W.B O'Donaghue: qu’ une pareille amnistie soit accordée à Louis Riel et à A.D.Lépinc, et à la condition tou t.'e cinq années i i,,.,.-,¦>.u,o u,t inujjeste.Je dois avouer qu’une pareille res trietion me désappointe*autantqu’elle m’étonne.On affirme qu’il faut une amnistie, parce qu’en 1870, des pro messes ont été faites à plusieurs per sonnes distinguées de Manitoba, parce i[ue l’Archevêque Taché, de bonne foi, fit les mêmes promesses au nom, du Gouvernement Impérial; que ces promesses n’ont point été désavouées : et que l’acceptation de ses.promesses a facilité-l’acquisition du territoire du Nord-Ouest; et, chose étrange, on exclut [du bénéfice d’une amnistie pure et simple ceux précisément qui en ont reçu l’assurance d’une manie re plus explicite, plus directe et plus personnelle ; ceux qui, se reposant silices promesses, ont déterminés leurs compatriotes à les accepter, et paç cela même à cesser toute résistances.On demande une amnistie, parce qu’en 1871 Messieurs Riel et Lé pi ne ont personnellement été invités à prendre les armes, qu’ils Font fait ; que, le Lieutenant Gouverneur a échangé avec eux des poignées de main et inspecté les troupes, pour leur commandement, et ce sont, précisément ces deux Messieurs que l’on exclut seuls du bénéfice de F amnistié générale, que leur conduite.a, dit-ou méritée.Ou demande une amnistie, parce qu’en 1872, MM Riel et Lêpino ont été priés, an nom des autorités, de s’expatrier pour un temps; et que l’un deux a procuré un siège en Par lement à un des Ministres fédéraux ; et ce sont précisément MM.Riel et Lépine que l’on bannit des Possessions Britanniques, et cela pour cinq ans, période fixée évidemment pour que celui qui a fait élire Sir George poule dernier Parlement, ne puisse ni prendre son siège dans le Parlement actuel, ni se faire élire pour le pro chain Parlement, Ou demanda F amnistie, parce qu’en 1873, Sir J.A.MacDona'd, comprenant que Y amnistie partielle offerte alors par le Gouvernement Impérial ne satisferait pas, donna des assurances qu’il prendrait des moyens de travailler dans un sens, dont le résultat serait uiïfe amnistie sans condition ; et c’est précisément en vertu de ces assurances que l’on fait des exceptions que Sir John ne voulut même pas proposer, parce qu’il savait qu’elles ne donneraient pas satisfactioi L’intérêt.du pays veut que Fou termine la difficulté, et on Fa laissé sans une solution complète : l’honneur du pays veut, que les promesses faites I soient accomplies, et on déclare qu’au i les sacrifie eu partis.Puis.je au sais qui, suppose un télégramme de Monseigneur Taché, qui approu tout cela.Je suis extrêmement peiné de me trouver encore une.fois en contradiction avec ceux qui sont au pouvoir ; je sais que la liberté que je prends, en exprimant ainsi ma pensée, i peut avoir des inconvénients, et que je j puis avoir à en souffrir, néanmoins, je ne crois pas devoir me taire.J’ai trop peu d’expérience dans l’art.des expé-I dffcnts, pour en accepter un qui me parait ni honorable ni j Liste En autant que je suis concerné personnellement, je comprends que ma parole est dégagée, puisqu’on recon-I unit la réalité des promesses, qui nous ont été faites; la bonne foi avec la j quelle nous les avons transmises ; le résultat avantageux qu’elles ont eu i et l’approbation qu’on lui a donnée’ j en ne les désavouant pas.Si je ne songeais qu’à moi, je me tairais,, ce qui serait et plus facile et plus agréa ble; plus agréable pour moi même I d’abord, et aussi, peut-être, pour ( d’autres, car j’ai la certitude qu’à (défaut cie mon approbation, oh aime rait mieux mon silence.Ce silence a i 3g,n moi oDs phe annonce, que lé noble donné son assentiment aux ré: do F Honorable M A.Mckenz pourtant sont lqind’êti‘6 en bar avec le dernier paragraphe de pêche.Des hommes aussi clisdi que Sa Seigneurie ne sont pas nés, la preuve en est évidente dan .la réponse faite à la dépêche dn T Honorable Comte Duffcriji.- Ce nier n’a eu qu’à exprimer soil opi pour la faire approuver sur ton.-, points par lè' Ministre ties- Colon’¦ es.Si le gouvernement canadien avait pris la responsabilité de .demande! F amnistie pure et simple, il l’aurait obtenue comme il a obtenu une amnistie partielle.Le gouvernement de Sa Majesté n’aurait pas refusé le gou vernenient dn Canada, puisque L : : Carnavon .lui-même dit que “c:t question ne peut être parla item v comprise, dans toute sa portée, qmt par ceux qui résident sur les lieux et qui en connaissentfamilièremeni tous lés détails.” Son Excellence le Gouverneur G s-aérai, en parlant dé l’opinion par mu émise “ que le Gouvernement imp ; rial et Colonial sont liés par les promesses d’Amuistie que j’ai faites,” dit ({.m “ F,Administration Canadien ne actuelle, est de ceux qui.ont refus : de reconnaître la valeur d'une pareille." obligation " La Dépêche.semble donc indiquer que.le 10 Décembre 1874, U Cabinet Canadien, malgré le Rapport du Comité du Nord Ouest, n’avait pas encore reconnu ce que les Résolutions du II Févrer 1875, prouvent qu’il a reconnu depuis.Il faut que, pendant ces deux mois, il soit survenu quelque chose qui a eu encore plus d’effet que le Rapport pour influencer F opinion du Cabinet d’Ottawa.Ce quoique chose pouvait bien être indiqué au Très-Honorable Secrétaire d’Etat poules Colonies, et aurait eu indubitable ment sur le Gouvernement Impérial, Finlluence, qu’il a eu sur le Gonver-noinent Canadien.L’Honorable Ministre do la justice, a dit le 12 Février, que les dé,tails, ‘-de l’exécution de Scott quiexpü, “ quent le ton sévère des dépêches, vin-.u rent raviver es diffieultéset eu sus-e “ citer de nouvel.es.” Tout le monde sait en effet, que la série de lettres .publiées par e “ Manitoba Gazette ” sous la signature de John Bruce a eu l’effet prévu, dans, un but de vengeance, par'eelui qui avait acheté le upin de John Bruce pour l’attacher à des détails, qu’il savait n’ètre pas véré,deques, mais de nature à empêcher (’es prit public de se calmer et de cqnsijé rer les_ choses à leur justt^ point dç vue.John Bruce mis sous serinent a lue avoir,jamais dit les choses,Telles qu’elles ont été écrites et a, de plus affirmé sous serment n’avoir jamais.eu aucune connaissance personnelle de ce qui a été publié en son nom, pourtant on nous informe que m ¦ les dépêches officielles reçoivent i ton de ces faits supposés.VoiF tristes résultats des fausses iui’oi ,.fions, publiées par les journaux.Ge.résultat est si naturel que ies hommes les plus intègres et les plus intelli gents, eu subissent plus ou moins la pénible influence.Toutes ies négocia-: tions, quelque vraies qq’elles soient, ne neutraliseront jamais, tuai le mal produit par line assertion m ienante quelque fausse qu’elle’puisse être,' , Ces fausses informations ou produit leur effets dans un autre enih-Jîjj, qü semble encore plus exti-aunUjiàiiè et ma iu- les i OO ^ L’UNION DEb CANTONS I>K ft'EST.SK sms de le constater.La société accomplit on netfl bien grave et bien solennel, lorsque revêtue d’un pnuyo'r^qni ne peut venir ¦ ••le do Dieu, elle décrète qu’.uû de ?s membrés doit être retranché de son soin, aussi elle a îe~droit et meme ^ l’obligation d'exiger que celui qu’elle, aussi bien à tort, et pré ûsement parce choisi! pour exprimer'la responsabiti.j qu'il nous sert avec plus de —: ,té qu’elle assume, s’élève, par la plus té.Je demande à M.D.R.stricte impartialité, au dessus de l’a permission d’affirmer ici le sentiment rêne Où s’-ngitont les passions et les .de reconnaissance que nous inspire à intérêts, que de plus il évite toute 1 "* " - 1 qui sont vérins se fixer à Manitoba 1 sentiments de ceux qui nous sont dé-après nos troubles, qu’ils nous y ont voués, leur prouver que la connais-rendus des services signa'és, et que ! sauce des faits, des lieux et des per» l’injustice qu’on leur fait est préjudi- i sonnes ne peut qu’ajouter à nos ciahKî à notre popu ation._ __ convictions, et c’est dans cette pensée que je prends la liberté de les leur of J’ajouterai lib mot en faveur d’un autre ami de Manitoba, .accusé lui sem gériérosi-R.Masson la frir.(1) exagération de langage et toute inexatitude de faits.Exagérations et inexactitudes qui ne peuvent manquer de produire un dangereux résultat.Ea justice chez les Chrétiens doit au moins réaliser l’enblême, sous lequel les païens la représentaient, afin de commander le respect, la soumission et, la confiance Cette réflexion m’est inspirée par l’impression produite par la manière dont les procès politiques ont été conduits il Manitoba, et par des assertions comme la suivante', qui se lit dans la sentence de mort portée contre M.Lapine : “ Cherchez dans les annales “ des tribus barbares qui rôdent-de-, “ puis des siècles dans lés vastes prai-“ ries du Nord Ouest, et vous ne “ trouverez rien de comparable à “ votre sauvage atrocité ! ” Cette phrase a dû être préparée longtemps a l’avance, car dans les témoignages contre M Lépine il n’v avait rien qui pût la justifier.Si celui qui a prononcé ces paroles avait ignoré ce qui s’est dit dans le milieu où il a vécu, avant de venir à Manitoba ; si ses idées sur les troubles du Nord Ouest ne s’é taient formées qu’à la Cour du Banc de la Reine de Winnipeg, il n’aurait pas tenu ce langage.Un excès con (luit à un autre, comme on le voit dans la phrase suivante, prononcé dans la même circonstance : “ Pas 11 un seul individu n’a jamais osé dire “ ou écrire une seule phrase, je ne *• dis pas pour justifier, mais même •* pour pallier, atténuer, excuser ou l> expliquer son atrocité.” S’il était possible, en octobre dernier, d’ignorer qu’il se.fût dit ou écrit quelque cho sc* en ce sens, on a pu f apprendre depuis Ainsi va le monde! Les dé portements, les gouvernements et même les tribunaux subissent des influences,’comme celles que font naître les’lettres de l’infortuné John Bruce et autres données qui n’ont pas pins de valetlr réelle.Je n’ai, pas besoin de dire que la mort de Scott me peine et m’afflige ; elle ni’a causé des regrets pins vifs et plus sincères qu’au plus grand nom bre de ceux qui en ont parlé avec violence.Malgré toute la douleur que j’en éprouve,! et au risque dé m’attirer de nouvelles injures, je n'hésite .pas à dire que je suis convaincu que l'exécution ne s’est faite que parce que ceux qui l’ ont ordonnée croyaient avoir droit de le faire pour éviter de nusgrauds malh.eurs ; et si elle s’est anal faite, ce n’est pas précisément ne parce que ceux qui en ont été ¦chargés n’avaient ni expérience eh «•es sortes de choses,ni la cruauté, qui supplée à l’habitude de la plus igno-Me des professions.Mais il y a loin de là à la barbarie et à toutes les atro ciRés, que l’imagination et la haine ivnt inventées.Les Métisde'a Rivière .Rouge sont très éloignés des senti-’îiïents barbares et cruels qu’on leur a supposés.Ils out beaucoup moins de tout cela que ceux qui dans le calme et la réflexion, ont travaillé à exciter contre eux les haines et les passions les plus injustes.Une accusation d’un autre genre, mais aussi pleine de fausseté et de malice, vient d’etre formulée devant le Parlé!iieut.On n'a pas craint d’y 'dire que si M.Riel est déclaré’hors la loi, cela est “ dû à MM.Royale, Girard et Du b uc.” Si cette ‘ accusation venait d’ailleurs, elle pourrait être accompagnée d’un certain degré de bonne foi ; mais celuiqui l’a proférée en sait trop pour croire lui même à ce qu’il a affirmé.Au nom de la jus tice, du bon sens et de l’intérêt de la population, je repousse cette basse calomnie.Les procédés pour décréter la mise hors la loi, ont été conduits d’une manière si insolite (pour ne pas dire d avantage],, que le Greffiier de la Cour du Banc de la Reine de Win nipeg a cru devoir dégager sa responsabilité, eu écrivant aux journaux qu’il n’avait eu aucune participation à ce qui vient d’ptre fait.Evidem meut, il y a manigance C’est à ceux qui ont commandé et exécuté.cette ma tiœuvre à expliquer comment la cho se s’est faite.Pourquoi accuser MM Royal, Girard et Dubuc, qui, loin d’être pour quelque chose dans ces procédés aussi extraordinaires dans leur nature que dans leur précipitation, les ont combattus de toute leur force.M.Royd:, l’avocat aussi zélé que désintéressé de ceux contre les quels ou a intenté des poursuites ! M Dubuc, qui n'a accepté la position de procureur général, qu’à la condition qu'il ne prendrait aucune part dans l’action contre Riel et ses amis, et qui, depuis, n’a accepté d’être avocat de la Couronne, qu’à la condition encore qu’il pourrait conduire la défense de M.Nauit.M Girard, qui, dans le gouvernement et ailleurs, s’est toujours montré l’ami et le défenseur des Métis et de leurs chefs ! On choisit des noms loyalement identifiés à la cause de Manitoba, parce qu’on a besoin de donner violemment le change à l’opinion publique et la distraire des procédés iniques sur lesquels on s’appuie, mais dans lesquels bien certainement les honorables MM.Royal, Girard et Dubuc n’auraient jamais consenti à prendre une part quelcon que bans vouloir relever .toutes les injustices commises, sous lé prétexte de nos difficultés, je me crois tenu de dire quelque chose dans lë cas actuel, parce que , les trois honorables.Messieurs qnePoir accuse si faussement «ont fles preojiyiis.Uapadieu français in moi et à notre population, le zèle dé sintéressé avec lequel il revendique les droits de ses compatriotes de Manitoba.Je sais que M.Masson s’occupait du Nord-Ouest, avant de s’occupe^ de politique Héritier de l’impor tante correspondance qù l’Honorable Roderick MacKenzie a entretenue, pendant de longues années, avec un grand nombre de membres de l’ancienne Compagnie du Nord-Ouest.M Masson, en étudiant et coordonnant ces précieux documents inédits, a acquis sur le Nord-Ouest une foule de connaissances que bien peu de personnes possèdent.Naturellement, de^ pareilles, études et l’intérêt qu’elles ins pirent, ont conduit M.Masson à s’occuper d’une manière spéciale de la population de la Rivière Rouge.Dans ces dernières années, mes relations personnelles avec sa famille, le respect affectueux et la reconnaissance que je nourris pour sa vénérable mère, m’ont mis en contract avec lui d’une manière toute spéciale, il a, pat-conséquent, pu apprendre une foule de dé’ails, que bien d’autres ignorent, et qui ont augm ni té l’intérêt déjà si vif qu’il nous portait.Dans ces relations qui m’ont été si agréables, j’ai eu tout le loisir de me convaincre qu’à des connaissances nombreuses et étendues sur le Nord Ouest, se joint chez M.Masson le désir sincère de le servir.Je connais les sacrifices nombreux que l’Honorable Membre pour Terrebonne s’impose en notre faveur, et puisqu’on l’attaque et que même on l’insulte à notre occasion, qu’il nous soit au moins permis de dire qu’il ne travaille point pour des in grats, et que si jamais l’histoire de Manitoba s’écrit par une main impar tiale, son nom y sera consigné en beaux et nobles caractères parmi les amis sincèrement dévoués des Métis français et de toute la population du Nord-Ouest.Le sentiment de la reconnaissance, en plaçant sons nia plume le nom d’un ami, me dit bien hautement que là ne doit pas se borner, ce qu’il m’inspire.Comme compensation au regret que j’ai éprouvé, en écrivant les pages précédentes, je veux me donner la consolation, avant de finir de mentionner la satisfaction et le bonheur que me cause l’attitude pri se par ceux qui nous ont défendus et aidés, quelque soit d’ailleurs le dra peau sous lequel ils marchent.Ce mouvement bienveillant en faveur de Manitoba a été plus général et plus ostensible dans la Province de Québec ; il ne s’est pourtant pas bii-né là, et nous avons reçu d’ailleurs des marques non équivoques de la plus honorable sympathie.Merci doue à tous ceux qui nous ont fait du bien ou qui ont voulu nous en faire.Mer ci à la Législature de Québec d’avoir répondu à l’appel de l’homme de cœur qui après être venu mettre son talent au service de nos accusés politiques, a invité la Chambre à prendre sur la question du Nord-Ouest, une attitude qui nous a été d’autant plus agréable qu’elle a été unanime.Merci à toute la population, que cette Législature représente si noble ment, d’avoir généreusement et fortement réclamé en notre faveur.Personne que je sache n’;t été autorisé à nous dire que des pétitions, couvertes de près de soixante mille signatures ont empêché “ le tou sévère des Dé pêches,” mais il est évident que ces pétitions, ainsi que les efforts de la Presse, ont singulièrement influencé les déterminations prises dernièrement Au milieu des regrets que vous éprouvez et que j’éprouve avec vous, bien aimés compatriotes, il serait trop cruel de croire que vous n’avez rien gagné.Les vies de ceux auxquels vous vous intéressez sontsauvées.Les poursuites véxatoires,Miispirées par le caprice ou la haine vont cesser.Un pas important est fait vers une soin tion défmiti re.Un examen plus calme et un peu de courage permettront bientôt de finir ce qui est commencé, et nos demandes obtiendront que les années de l’exil s’abrègent Espérons qu’il ne faudra pas cinq ans pour que la question d’amnistie passe définitivement dans le domaine de l’histoire.Dans tout ce qui est légitime et gé-1 néreux, le peuple Canadien trouve toujours son clergé prêt à marcher à sa tète ou à l’appuyer dans ses efforts Aussi nous ne saurions taire la reconnaissance que nous inspire le zèle qui a été déployé en faveur de Manitoba, tant pour ce qui s’est fait osteu sifflement que pour les prières ‘ nom breuses et ferrantes, qui ont demandé au Ciel sa protection et sa miséricorde.Que dire aux vénérables Prélats qui ont bien voulu eux aussi élever la voix pour demander qu’on ne se joue pas de la promesse faite à un de leurs Collègues ; qu’on rende la paix et le calme à nos populations ; qu’on fasse cesser l'agitation et l’inquiétude qui ont fait tant de mal à un si grand nombre de loyaux sujets de SaMajes té.[1] En m’inritant à venir de Rome, le Gou-vernement canadien avait proinU que mes frais de voyage seraient remboursés.Or dans l’intérêt de l’apaisement des troubles du Nord-Ouest non-seulément je me suis rendu j de Rome à Fort*Garrv, mais de plus, j’ai fait ‘ j le voyage une autre fois de Fort-Garry à Montréal, aller et retour, de Montréal à Niagara, viâ Buffalo, aussi aller et retour ; et dix voyages de Montréal à Ottawa, et autant d’Ottawa à Montréal.[Je ne parle pas des voyages à la demande du Comité du Nord-Ouest, qui ont été défrayés.] Pour ces différents voyages, et tout ce qui me regarde personnellement, j’ai reçu le 17 février 1870, la somme de 81&00 Comme il est évident que cette somme ne couvre pas tous mes déboursés, je me propose d en demander la balance au Gouvernement Canadien, afin de pouvoir aider d’autant les familles de Riel et Lépine, pendant l’exil de leurs chefs.L’UNION OES CANTONS DE L’EST - ’ÏVIf A HASKA riLLR, ‘JO MAC 1ST» La politique et les hommes.Il doit qn’ a fait cherville ; Merci, Messeigueurs, de cette générosité de votre part.Merci de vous être exposés vous aussi aux désagréments, qu’on n’a pas eu la délicatesse de vous épargner.Un juge plus impartial que ceux de la terre vous tiendra compte de vos efforts Les peuples confiés à votre sollicitude et à la mienne s’unissent dans un sentiment commun de respect, d’amour et de reconnaissance envers Vos Grandeurs.Puissent les pages qui précèdent, que je sais être en harmonie avec les La question importante pour tout électeur sensé et impartial, à se poser en vue de la prochaine élection loca le, est celle ci : Le gouvernement actuel de la pro vince de Québec est il digne de la con fiance du pays ?Car, qu’on le comprenne bien, le peuple est appelé aujourd’hui à se prononcer sur cette question.C’est un vote de confiance ou non-confiance dans le gouvernement, qu’il a pour devoir de donner.C’est dpnc une affaire de très grande importance, sur laquelle il est urgent de concentrer, pour le moment toute son attention ! Quand il s'agit de l’administration de la chose publique, pour bien dire des destinées de la nation, l’électeur a besoin d’être renseigné sur les.actes de ses hommes politiques, afin de pouvoir en toute connaissance de eau se, enregistrer son vote' sur eux ! C’est une tâche qu’il doit remplir coûte que coûte, en justice pour lui même, aussi bien que pour ses mandataires.se demander d’abord, ce le gouvernement de Bou-si sa politique en théorie et en pratique est bien celle qui convient; si son administration est lion nête et conforme à nos besoins et à nos moye ns; si ses mesures ont été mar quées au coin de la justice et du bien public; si enfin ses aspirations sont bien celles de vrais patriotes, voulant se rendre utiles à la religion et à la patrie ! Le gouvernement actuel a déjà fait beaucoup de bien, quoiqu’il ne soit né que d’hier.Il a eu une rude tâche dans l’affaire des Tanneries.C’est par là même qu’il a fait son début.S’en est il acquitté sans reproche ?Nous le croyons.Il faudrait être in juste même, pour soutenir le contraire ! Il ne s’agit pas ici de dire aux mi nistres : « Otez vous de là que nous nous y mettions » Non, il est ques tion desavoir s’ils ont bien fait ou mal fait ! *¦ Or, dans tonte cette affaire des Tan; ne.ries, le gouvernement s’est conduit de manière à prouver qu’il condamnait la transaction de son prédécesseur.Il n’eut de commun avec les ex ministres que les principes conservateurs, pour les guider dans leurs actes politiques.Il ne fut inspiré et poussé dans l’enquête de cette affaire que par le désir d’arriver à la vérité.C’est lui qui prit P initiative de Ten quête et si on a un reproche à lai fai re, c’est qu’il l’a conduite avec une sévérité personnelle un peu trop ac centuée.L’opposition n’eut peut être pas voulu se montrer aussi persistante dans ses fouilles sur un terrain ou divers motifs devaient empêcher tou te violence.Cependant, les ministres ne furent arrêtés par aucun obstacle et ne cessèrent leur travail que lors que le résultat désiré fut connu.Après une longue session des plus laborieuses, la chambre s’ajourna, avec la satisfaction pour le ministère et chacun de ses partisans, qu’un grand devoir avait été rempli, et que tout ce qu’il y avait à connaître dans cette affaire des Tanneries avait été arraché aux témoins et qu’il n’y avait aucun moyen de faire plus ! Aujourd’hui même, des procédés judiciaires sont dirigés contre qui de droit, pour obtenir l’annulation de l’échange des terrains.Il est vrai que quelques journaux en donnent le mé rite à l’opposition, mais que n’a pas fait l’esprit, l’aveugle esprit de parti ! Jamais ces journaux, ni aucun des libéraux dans là vie publique n’ont pu prouver la plus petite connexion du gouvernement actuel avec l’affaire des Tanneries ! Jamais nonplus, ils pourront dire sans mentir qu’il n’a pas usé de tous les moyens possibles pour connaître les coupables et faire elle avait été fraudée.Le gouvernement.actuel ne saurait être solidaire des fautes fl,’ administration, encore moins d«s fraudes de celui qui l’a précédé II ont pu en j être coupable après coup, mais il ne l’est pas, pareequ’i! a fait l’enquête J la plus sévère qui se ' soit vue au pays, condamnant sans merci et la transaction et les hommes qui l’a vaient commise ou qui.y-avaient prêté la main.Gomment donc l’électeur indépendant, qui n’est pas vendu irrévocablement à U opposition, pourrait il arriver à une autre conclusion que la nôtre ?Gomment pourrait-il encore se laisser dire et ajouter foi aux discours de ceux qui, brûlant d’arriver au pou voir à Québec, n’hésitent pas, sans preuves cependant, à faire partager au gouvernement actuel, la responsabilité d’une transaction qui lui est tout à fait étrangère et qu’il n’a jamais cessé de condamner ?Qu’on fasse un crime aux ministres d’être conservateurs, “ceci peut être aux yeux de certaines gens un bien gros péché, mais qu’on rie soit pas injuste.Quant à nous, l’esprit-de parti n’y est pour rien, nous nous plaisons à apprécier les actes du gouvernement et de l’opposition avoe toute la bonne foi possible, de manière à convaincre que nous n’avons poms les uns* et les autres, qu’un même poids et qu’une même mesure.veulent rien entendre du tout et qui seront bientôt classés parmi les plus invalides du nationalisme canadien ! Notes locales.Le frère Provincial de l’ordre des frères du Sacre Cœur doit arriver aujourd’hui même d’Indianapolis.que la loi devait avoir son cours.Que ment de oonsfru{rtf ün h r la loi soit contraire a la justice, à la i»a.t* f.x , .‘ 7 conscience, à la liberté, n’importe, il ' tins près du lieu de la Les estacades de Nicolet se sont rompues la semaine dernière, une quantité de billots furent, entraînés par le courant.Les pertes ne sont pas très considérables.scène du naufrage de Y Atlantic _ Iules du Dr.Unlbi loppées de sucre.On nous a demandé pourquoi nous n’avions pas opposé une résistance quelconque aux orduriëres et puantes diatribes publiées dans le Progrès de Sherbrooke sous la signature du Sieur-Gré peau.Tout homme qui se respecte ne pu blie pas de telles saletés et, encore moins, ne doit pas y répondre.Un cas de conscience.Mardi, taudis que les ouvriers travaillaient à l’intérieur de notre église, un échafaud s’abima à l’endroit du chœur.Heureusement, personne ne reçut de mal et on en fut quitte pour s’échafauder.de nouveau.faut qu’on lui obéisse.Gomme Saint Thomas les évêques allemands refu i Les pilules du D Golby sont enve-sent d obéir a des lois qui violent la 1 — J loi divine, et ils vont en prison pour avoir obéi à Dieu plutôt qu’aux hom- ! La Gazette des Familles vient mes- | de changer de rédacteur, M.Pro- Un scandale inouï a signalé il y a j vancher doit succéder au Rvd, que’qües jours l’audience du Saint: Al Ferdinand Bélanger, comme Pèi’e ; voici eu quels termes le Jour- rédacteur de cette feuille.nal de Florence raconte l’incident : - j On annonce comme probable, Pendant que le Pape parcourait les le voyage prochain de l’Hon M* gs des visiteurs, il aperçut, au- r MacKenzte en Angleterre, dan» le but de régler les difficulté» da la Colombie Anglaise.Le baume pour la toux du Keyes ne contient aucun poison.Sous ce titre, le Nouveau-Monde cite des autorités pouc-faire voir que l’acte d’enchérir fictivement -à une vente par encan, pour faire monter de l’objet à vendre, est condamné par l’église.“ " .Nous reproduisons, l’opinion des théologiens sur la question comme devant intéresser particulièrement les chinois et les puffers.1 ibéraux du canal- Quant au public, il décidera si ceux qui tombent dans la catégorie de ces gens sont oui ou non honnêtes.Le théologien Gury dit : Quær.2o.An possit venditor mittere fictos ticilatores ut pretium rei crsscal ?Resp.Negandum videtur.Ratio est, quia hoc âpparet nimis fraudulentum ut excusarL possit, cura teiulat ad de- /.i r»« dmnfm-ps QÎnr-.Pl'OS, et siC US causa su nt ut pretium crescat ex irmme, non vero ex cursu naturaii rerum.” “ Réponse.La chose ne parait pas permise.Et la raison en est que ceci semble trop frauduleux pour pouvoir être excusé de faute.Gette action tend, en effet, à tromper les acheteurs de bonne foi ei leur cause par là du dommage, puisque c’est par -la fraude des autres que le prix de la vente s’é lève et non à cause du coins naturel des choses ” [Gury, Vo!.1, p.580J.Bien avant le Père Gury, Saint Alphonse de Liguori avait ti anche la question en disant : 175.Notandum IX, quod bona quæ veneunt sub hasta, et quæ per venditrices circumferuntur vendendæ possunt vendi et emi quocumque pre-tio quod pacisci possunt ipsi ; L.2.c.De rescind, vend, dimwnodo absit fra'us, sive ex parte vèndentis, v g.si celaret rei vitinBï, aut'fictôs erapto-res introduceret : aut ex parte empto-ris, si doio, minis, aut precibus im-portunis inipedirét alios oflerentes.[Homo Apost.De i septimo præc-.De-calogi.] “ 175.Remarquons 9o, que les choses qui se vendent àTencan, et celles que des vendeurs transportent de côté et d’autre, peuvent être vendues et achetées au prix qu’ils peuvent en obtenir; [L.2.c.De rescind, vend] pourvu qu’il n’y ait aucune fraude, soit de la part du vendeur, comme, par exemple, s’il cachait les défauts de l’objet vendu, ou s’il suscitait des acheteurs fictifs ; soit de la part de l’acheteur, si par do1, îrienaces, ou prières importunes,' il empêchait d’autres enchérisseurs d’offrir un prix pour l’objet mis en vente.” Un cultivateur de St.Grégoire, rang St.Charles] da nom de Joseph Beaudettfi,' fut trouvé mort dans son champ mardi matin.C’était un vieillard de 80 ans et plus.Inverness.Le 11 Mai courant, l’Ho.i.juge Plamôndon a rendu jugement dans les causes suivantes, Cour de Circuit, comté de Mégantic : Parent contre Nadean et.Tessier, Tiers saisi, bref de .Saisie-arrêt signifié personnellement au Tiers-saisi, jugement contre le Tiers saisi, sur dé-I • I faut do comparaître.* ‘ ¦ Pelletier contre Fréchette, action dé et Jeannot suivant la jugement pour §48 05, Saisie arrêt simple déclarée bonne et valable Moore contre Beattie, boutée avec dépens ; Couture contre P’ortier te Tiers saisi, jugement déclaration du Tiers saisi ; Johnston contre la Corporation mu nicipale d'Irlande Sud, jugement suivant la demande ; Robitaiie centre Laurendeau,action déboutée avec dépens; Pound contre Wingsborough.Audition fîna e, cause prise en délibéré ; Skilling contre Gagné, cause prise en délibéré sur l’exception déclinatoire.Informations.rangs des visiteurs, il aperçut, au-delà des personnes qui recevaient à : genoux la bénédiction, un monsieur négligemment assis sur un tabouret, avec les jambes croisées l’une sur l’autre.Le Saint Père, en qui la majesté égale la douceur, dit d’un ton plein de dignité : Quelle est cette personne qui viole l’étiquette du palais pontifical et qui vient me braver dans ma demeure?Toutes les personnes présentes tournaient la tête pour voir la personne désignée, mais déjà deux gardes-nobles avaient pris l’inconnu par le bras et le conduisaient hors la salle, sans qu’il fit d’ailleurs aucune résistance.Il protestait qu’il n’avait point voulu insulter le Saint Père, mais que, n’étant pas catholique, il avait cru pouvoir rester assis.Cependant l’on s'informa qui pouvait être cet étran ger, et l’on découvrit qu’il se nom niait Newton, précepteur des enfants de Sir Augustus Paget, ministre d’Angleterre près le roi d’Italie.Sir Augustus Paget ayant aussitôt appris cet incident, a renvoyé M.Newton sans vouloir seulement l’entendre^ Il a fait emporter ses eflets de son hôtel et l’a mis sur le pavé M, Newton a dû aller à l’hôtel.Sir Augustus s’est empressé d’écrire au cardinal Anto nelli un billet d’excuses, et a fait présenter aussi ses excuses de vive voix au Saint Père.Bulletin des elections.Dr.L’Hon.D.A.McDonald, maitregé néral des postes a été nommé Lieute nant-Gouverneur de la Province d’Ontario.M.Garneau, le sergent d’armes de l’Assemblée Législative de Québec est mort mardi soir.Un asile pour les invalides du parti liberal On lit dans le Bien “ Chose singulière ! Au Haut Canada qui est riche ou ne donne qn’u ne seule Chambre ; au Bas Canada, il faut un Conseil Législatif, un lieu de retraite, une espèce d’asile poulies invalides du parti.” Rendez vous messieurs, ou jurez de ne jamais entrer dans cet asile que v ous considérez de trop.M.Fabre, votre alter ego en politi que n’a t’il pas été trop content d’entrer au parlement par la porte du Sénat qu’il avait tant décrié ?Les con-se rvateurs n’ont ils pas raison de croi re à une autre édition de cette farce peu édifiante ?Le conseil Législatif ne sera pas aboli ; si un jour vos amis escaladent le pouvoir à Québec on vous y préparera une retraite douce et paisible où à titre d’invalide vous pourrez couler le reste de vos jours politiques dans l'or et la soie ! M.Fabre invalide, MM David & Beausoleil invalides, et que d’autres À partir du 7 Mai, la compagnie du < télégraphe de Montréal chargera un cjntin de plus sur les messages envoyés sur ses lignes, lorsqu’ih ne sont pas payés d’avance.M.Firmin Bergeron est à construire une magnifique briquerie sur la terre de M.Win.Blanchette.Ce monsieur a le contrat pour fournir au collège la brique nécessaire à -l’érection dé leur nouvelle bâtisse.Depuis quelque temps,nous avons à signaler p-iisiëi-irs irrégularités dans, lë service des ma}jigs.Un abonné de Bulstrode par exemple se plaint que notre journal n’est pas parvenu à cette place du tout depuis trois semaines.Les nos.des 5 et 13 mai courant ont fait défaut (îomp'ètement au bureau de poste.A qui la faute, c’est plus que nous pouvons dire, mais nous prions M.l’inspecteur des postes de Québec de bien vouloir s’en informer et voir à ce que pareille nuisance ne se renouvelle plus.On annonce la candidature de M.G.Pelletier, dans le comté de Témis-oouata.On dit que M.Herbert Joues, avocat, sera le candidat conservateur pour Montréal-Centre, aux prochaines élections provinciales.L’Echo de Lévis annonce que l’Hon.M.Blanchet a posé sa candidature dimanche dernier, dans le.comté de Lévis.Ce journal ajoute que la campagne s’ouvre sous les auspices les plus favorables et que l’immense majorité des électeurs de ce comté, supportera M Blanchet avec autant de dévouement que par le passé.Nous apprenons avec satisfaction que les conservateurs du beau comté de Champlain ont choisi M.Saint Gyr pour leur candidat aux prochaines élections du parlement local.Peu d’hommes possèdent plus que M.Sairit-Cyr, les: qualités qui font un bon législateur.A un caractère extrêmement honorable s’ajoute, chez le futur député de Champlain, un esprit très eu tivé et- une connaissance parfaite des besoins du comté.Nous félicitons nos amis de leur excellent choix.Encore une victoire à'enrégistrer.M.Bell, de Toronto-Ouest, dont l’élection était contestée pour corrup tion, esUdéclaré élu sans corruption.Etrange ! tous les purs sont mis à la porté- pour corruption, et tous les corrompus (conservateurs) sont déclarés élus sans corruption.Nous n’a vons pas le loisir de référer à la liste des victimes et des vainqueurs.Nous nous rappelons les six derniers=con servateurs victorieux, MM.Piatt, Cameron et Wood, grits défaits, MM.Wilkes, Irving et Wood.Et il y en a d’autres qui arrivent.En politique, le mot pur ne pourra bientôt plus être pris qu’en dérision.Parmi les noms mis en avant pour désigner le successeur du Lieutenant Gouverneur d’Onta* rio, feu John Crawford, on remarque les suivants: MM.Brown McMaster, Christie, M.A.Mc-Donal R.Wiîkes et le Col.Gow- ky- •: • ; • - - L ;/ Le 'dimes de Londres du 23 avril annonce que le Rév.Lord Francis G.Godalphin Osborne, fils du duc de Leeds et neveu du Rév.S.G Osborne, vient de se convertir à la religion catholique.Demandez le “ Jacobs Rhumatic liquid » au magasin de J.O.Bourbeau Arthabaska Statiou.Le dernier numéro de la Gazette Officielle de Québec contient la nomination de M.Elie Mailloux, de St.Arsène, au poste de législateur du comté de Témis* couata, en remplacement de M.John Heath,, décédé.Monseigneur Faraud est arrivé d’Europe et est reparti pour les missio ns du Nord-Ouest, en compagnie du chanoine Hicks et du Rév.M.Poulin, du palais épiscopal de Montréal, qui se rendent dans la province de Manitoba.Les meilleurs médecins recommandent les pilules du Dr.Colby.Le Département des postes du Canada vient de passer un nouveau contrat pour le transport des malles entre San Francisco et Victoria.Jusqu à présent ce service ne se faisait que tous les quinze jours.Sous le nouveau contrat, il se fera deux fois par semaine pendant les six mois d’élé et ur.e fois par semaine le restant de l’année.Le baume pour la toux de Key*» est préparé à Georgeville P.Q, où ré side le Dr.Keyes.L’enquête est commencée dans l’affaire de 1,’hon.M.Huntington contre la Gazette pour 1 i b-1 le.Une règle pour mépris de Cour a été émanée, contre M.Breen, gérant de la Copper Pyrite Co'y, assigné comme témoin et qui a fait défaut.La cause s’instruit devant l’Hon.Juge Mondclet.ROME.Un correspondant du Monde de Paris lui écrit de Rome en date du 26 avril.Je vous annonce une grande joie : le Souverain-Pontife vient d’exaucer les vœux qu’à la sollicitation du R P.Ramière lui avaient exprimés, dès l’époque du Concile, et tout récem ment encore, un très grand nombre d’évêques, de prêtres et de pieux fidè les.L’église universelle sera solennellement consacrée au divin Cœur de Jésus Christ.Je ne puis encore vous mander les détails relatifs à la forme qui sera donnée à ce grand acte.Je sais cependant que la céré monie de la consécration aura lieu à Rome, dans la basilique de Saint Pierre, le 16 juin, jour anniversaire de l’intronisation de Pie IX.A cette occasion, la fête du Sacré Cœur sera célébrée d’après le rite de première classe qu’plie conservera dans la suite.Dans son discours prononcé à Canterbury, S.Em, le cardinal Manning a dit, en parlant de Saint Thomas Becket : La cause pour laquelle il est mort est celle pour laquelle souffrent aujourd’hui les nobles et inflexibles évêques d’Allemagne.Saint Thomas a résisté au roi, et pour cela il a souf fert le martyre.L’autre jour, les évê-leur ques ont écrit à leur empereur pour ^ , ,, .fui demander sa protection contre dès toucher à la province les sommesdont < flul ne VQieat que d un œil ou qui ne ^ injristes, et il leur a, été répondu Nouvelles de la semaine.M.Harnelin a été nom mé in-génieur-en-chef du chemi n de la Rive Nord.Presque tous les émigrants arrivés par le Polynesian se sont dirigés vers l’Ouest.Pour le rhume le “ Baume du Dr Keyes ” n’a pas son égal.Le séminaire de Sainte-Thérèse célébrera, le 23 juin, le 50ième anniversaire de sa fondation.Le projet de jeter sur le Saint Laurent un deuxième pont, à Montréal, fait de nouveau le thème de la discussion.Des nouvelles du Cap-Breton comportent que le commerce de charbon sera très-insignifiant, cette année, à la Nouvelle-Ecosse.Des certificats de centaines de per sonnes établissent l’excellence comme remède du “ Jacobs Rheumatic li quid.” Le juge-en-chef Meredith et •sa famille, et M.Gianelli ; consul-général d’Italie au Canada, sont arrivés d’Europe par le Scandinavian.L’évaluation cotisée de la ville d’Ottawa, pour 1875, est de onze millions et demi ; ce qui accuse une augmentation de deux millions sur l’année dernière.C’est l’intention du gouverne- Presqne .tous les marchands ont en mains.le u Jacobs liquid pour les rhumatismes.” .Le gouverneur-général et lady Du fieri n ont quitté Québec samedi et se sont embarquésdana le paquebot de la ligne.-Allan pour Liverpool.Leurs Excellences ont été accompagnées jusqu’au débarcadère par le lieutenant-gouverneur, l’honorable M.Caron, qui avait gracieusement mis ses voitures de gala à leur disposition.Renforcez les organes de la digestion par l’usage des pilules du Dr.Colby.Nos compatriotes Irlandais se préparent à célébrer, le 16 août prochain, le centième anniversaire de la naissance d’O’Connell, et nous les en félicitons non-seulement parce qu’ils font là un acte de gratitude nationale mais parce qu’ils vont donner au monde entier une occasion d’étudier cette grande vie si utile et si largement chrétienne.Faites l’essai dans les cas de toux du Baume du Dr.Keyes.La Gazette de Montréal publiait avant hier, la correspondance suivante : “ A la dernière session du Parlement, le Gouvernement a passé un bill stipulant que des pensions seraient accordées à tous les vétéraus de 1812.Cependant, bien qu’il soit vrai que plusieurs de ces anciens soldats aient envoyé leur application, .il y a déjà plus d’un mois, on n’a encore reçu aucune nouvelle au sujet de ces pensions.Il serait curieux de savoir jusqu’à quel point M.McKenzie qui partq ^ L’UNION Î)ÉS CANTONS DE L’ËSÎ mm.seulement une partie de la responsabilité de ses subalternes— est responsable du retard apporté au règlement de cette affaire des pénsions.Bonne digestion veut dire bonne *»nté ; essayez les pilules du Dr.Colby.; Le chapeau cardinalice.Les.cardinaux ont droit, comme tels, à cinq sortes de chapeaux qui s’emploient suivant les circonstance et dont l’usage est réglé par le cérémonial.Le chapeau est, en effet, pour tout l’ordre de la prélature, un signe caractéristique de la dignité.Le chapeau pontifical est celui que le Pape lui-même remet en Consistoire au cardinal nouvellement créé.Il est en drap rouge, avec doublure de soie analogue et cordon de soie rouge à la coiffe.Eri dessous pendent' des fiocchi ou e filés de soie rouge sur quatre ou cinq rangs.Primitivement il servait aux cavalcades et les cardinaux le mettaient sur le capuchon de la cap'pa qui leur couvrait la tête, comme on le voit sur les anciens tableaux.Maintenant il n’est plus que pour la parade ; aussi le fond ¦est-il des plus étroits et des plus bas, au point qu’il est impropre à tout usage.Alamort du cardinal, on le dépose à ses pieds eurle’lit funèbre; le jour de l’enterrement on V attache à l’extrémité du catafalque, et après la cérémonie on le suspend à la voûtp au-dessus de la tombe du-défunt, dont il rappelle l’émi «ente dignité.Le Pape Innocent IV, au concile de Lyon, en 1245, donna le chapeuu rouge aux cardinaux.En adoptant cette couleur, sou but était de leur montrer qu’ils sont dans l’obligation stricte de se trouver toujours prêts à verser leur sang pour la défense de la liberté de l’Eglise et du peu-J pie chrétien.C’était des terribles démêlés entr Papauté et les empéreurs d’Alle jamais négliger un marin tant soit peu soigneux et expérimenté lorsqu’il approche de terre, et surtout quand il se trouve dans un voisinage aussi notoirement dangereux.Feu le Lieutenant-Gouverneur Crawford ___ ~ Ur.e dépêche annonce la mort du Lieutenant-Gouverneur, Crawford, d’Ontario.Nous extrayons du Parlemen-tary Companion, la notice biographique suivante de cet homme politique.“Son Honneur John Crawford écuyer, C.R., second fils de feu L’Hon.George Crawford, sénateur, et issu de sou mariage avec sa première femme, Mlle Brown.Ne au Manoir d’IIamil-ton Cavan, Irlande, 1817.Instruit à Toronto, marié à la fille de feu L’Hon.Juge Sherwood, de cette ville.Appelé au bar reau du Haut-Canada, à la cour de la trinité, en 1839.Créé Conseil de.la Reine, en 1867, Lieu tenant Colouel de la cinquième batterie de la milice de Toronto.Il a été président de la compagnie du chemin de fer de Toronto et Nipts ing et de la banque Royale Canadienne (il est encore l’un des directeurs de cette dernière institution).Elu pour Toronto Est à l’assemblée législative du Canada de 1841 à 1863, époque à laquelle il fut défait ; pour Smith Leeds, dans la Chambre des Communes, depuis la confélératiou jusqu’en 1872, et pour Toronto Ouest, dans la même chambre depuis cette-date jusqu’au cinq novembre 1873.époque à laquelle il fut nommé Lieutenant-Gouverneur d’Ontario.” Ajoutons à cette courte esquisse de la vie d’un homme qui a mérité d’être promu à la première position dans sa province, qu’il a été l’un des plus fidèles amis de Sir John A.McDonald, w I Sa perte sera vivement sentie 2Htre la dans Ie Hant-Canada, où il jouissait de l’estime générale.Cette tradition symbolique s’est maintenue jusqu’à nés jours dans ta remise solennelle du chapeau.En le plaçant sur la tête du nouveau cardinal, humblement agenoullé à ses pieds, le souverain Pontife lui dit ces paroles magnifiques et très-significatives : “ A la louange du Dieu tout-puissant et pour l’ornement du Saint-Siège Apostolique, reçois le chapeau rouge, insigne spécial de la dignité du cardinalat : par lui est exprimé que tu dois te montrer intrépide jusqu’à la mort et même l’effusion •du sang pour l’exaltation de la sainte Foi.la paix et latranqui-lité du peuple chrétien, l’accroissement et la prospérité de la ¦sainte Eglise romaine.” Les Iles Sorlingues.Le Courrier des Etats Unis donne les détails suivants sur les lies Sorlin-.gues, où a eu lieu la catastrophe du vapeur Schiller : Les îles Scilly forment un groupe d’environ cent quarante îlots ou rocs dont l’ensemble mesure une circonfé rence d’une trentaine de milles ; quel Îties unes- seulement sont habitées.Iles sont séparées entre elles par des chenaux dont la plupart ne sont lia vigables que pour des embarcations, mais les côtes extérieures sont abrup tes et la mer qui les entoure est pro fonde ;- elles sont distantes de trente milles environ de Land’s End, qui forme l’extrême pointe sud ouest du comté de Cornwall, et sont incessamment balayées par des bourrasques.Le temps était calme cependant au moment du naufrage du Schiller; mais comme cela arrive d’ordinaire dans ces parages quand lèvent s’a paise, il y avait un brouillard intense ;—ce qui fait, par parenthèse, que ces lies sont très-redoutées des navigateurs, qui y sont placés entre deux danger^ constants et également menaçants, être drossés sur les écueils par les vents et la mer, ou les trouver sur leur chemin faute de pouvoir les distinguer dans l’obscurité.C’est à une circonstance de ce genre qu’est attribué le naufrage du Schiller ; ou ne voyait pas à vingt pas de distance sur le pont, et sans doute le navire avait dévié de la route estimée, jusqu’au point de tomber sur les rocs qui l’attendaient dans les ténèbres.Telle est jusqu’à présent la seule explication connue ; mais il est clair qu’elle- est insuffisante.Il y a sur Bishop’s Rock et sur l’île de Sainte-Agnès deux feux qui s’aperçoivent facilement en tempsjordinaire de l’endroit où s’est perdu le Schiller.Mais, en admettant que le brouillard les ait cachés, on -aurait dû entendre la cio cbe, il reste la ressource de la sonde, que ne néglige jamais, ou que ne doit une compagnie à entreprendre l’exécution de ce projet.“ Les profits de la Gie.du Télégra phe aux Les de la Madeleine seraient considérables, vu que les marchands, les négociants, les pêcheurs auront besoin très souvent, en hiver particulièrement, de communiquer avec leurs correspondants d’Halifax, de Pictou et de Québec.Les équipages des vaisseaux an nombre de 1,000 à 1,500 venant des Provinces Maritimes et des Etats Unis, donneraient pendant la saison de la navigation, un emploi quotidien aux différentes stations éri gées aux lies de la Madeleine pour l’usage des pêcheries et de la navigation." Conseil d’Agriculture.—M.P.Fortin adresse au Canadien une correspondance dont l’actualité est de beaucoup accrue par les craintes entretenues sur le sort de plusieurs vapeurs dans le golfe.Il est de fait avéré que dans le pré sent état de choses, il est impossible de recevoir aucune nouvelle des stea mers transatlantiques avant qu’ils aient traversé le golfe et soient arrivés à proximité du Gap Rosier où près de la rivière au Renard.Cela fait, que ne pouvant connaître la détresse dans laquelle se trouvent par fois certains vapeurs, il nous est complètement impossible de leur porter secours ; déplus, l’ouverture de la navigation dans le golfe a toujours eu lieu au risque et dépens du prej mier bateau qui l’entreprend pour iâ raison que ni de.ee côté ni de l’autre nous ne connaissons dans quelle cou dition sont les glaces qui y sont amassées.M.Fortin suggère un moyen très facile de remédier à ce double incon vénient.« L’Ile aux Oiseaux, dit il, est situé vers le milieu du golfe.Elle est à 17 milles de la pointe et des Iles Magde-laines, presque dans une direction Sud Ouest ; les Iles Magdeleines, ayant 26 milles de longueur se trouvent dans la même direction, et de l’île Amherst, file située le plus au sud du groupe à la côte nord de l’île du Prince Edouard, il y a sen ement 44 milles.Eh ! bien submergeons un câble sous marin entre l’île du Prince-Edouard et file Amherst, faisons Ira verser les îles Madeleines par une ligne télégraphique à laquelle les habitants de la localité contribueront pour une large part, j’en suis sûr, réunissons les îles de la Madeleine à l’île des Oiseaux par un second câble sous-marin, et vous aurez ces trois vigilantes sentinelles en constante communication avec nous, et tout le continent, printemps, été, automne, hiver.Vous sauriez, par ce moyen, quand l’entrée du Golfe est passable pour les steamers au printemps.Ce projet es! d’autant plus facile à mettre à exécution, qu’il se trouve partout des rivages favorables au pla cernent d’un câble et le fond delà mer sur lequel le câble devra reposer se trouve être d’une moyenne profondeur, ¦ et a l’avantage de n’être pas rocailleux.Avec une telle ligne télégraphique, non seulement nous connaîtrions i’é tat de la glace dans le Go fe, mais nous saurions aussi où sont lo grand nombre de nos steamers transatlantiques et comment et où l’on pourrait leur porter secours si la chose était nécessaire.” Abordant la question du coût de l’entreprise, M.Fortin ajoute : “ Sui vant les données de personnes compé tentes, les frais d’installation de cette i ligne télégraphique pourraient s’élever à $40,000 et la promesse d’un subside de 4 à $5,000 piastres pendant un certain nombre d’années, avec l’entente que les vapeurs du gouver nement aiderait à entretenir la ligne pourrait, j’en suis sûr, déterminer Voici un résumé de ce qui s’est passé à la dernière assemblée du Conseil d’Agriculture de la Province de Québec, assemblée qui a eu lieu à Montréal hier après-midi.M.Masson occupait le fauteuil.Parmi les membres présents, on remarquait M.l’abbé Tassé, MM.Cormier, Ross, Blackwood.Après la lecture des minutes de l’assemblée précédente, par M.Leclerc, Secrétaire du Conseil, ou présenta une pétition venant de la Société d’Agriculture du Comté de Montmagny.Dans cette pétition, les habitants de Montmagny demandent à être exemptés des conco irs annuels pour les terres les mieux cultivées.Néanmoins deux paroisses ne sont pas comprises dans ia pétition.Après discussion, il fut résolu : Que le concours pour les terres les mieux tenues ait lieu dans les deux paroisses qui n’ont pas signé la pétition, pourvu qu’elles satisfassent aux exigences de la loi ; à moins que les dites paroisses ne se rendent aux vœux des auties.On lit une lettre de M.Barnard offrant de vendre au Conseil sa brochure sur l’Agriculture, à 30 ceutins la copie, si le Conseil croit convenable d’en faire la distribution parmi les membres des sociétés d’agriculture.Il fut ensuite résolu : Qu il est à espérer que le gouvernement.distribuera gratuitement des copies de cette brochure à tous les membres des sociétés d’agriculture.On discute la question de la fondation d’un journal agricole.Il fut résolu à ce sujet : Que les conditions du journal d’agriculture, publié pat M Ké-roaek, étant bien favorables, le comité recommande l'encouragement du dit journal.On présentera une lettre du Conseil des Arts et Métiers, transmettant la copie d’une résolution adoptée par ce Conseil, mardi, le 11 du courant.Cette résolution dit : “ Que tout en regrettant le fait que l’exposition projetée pour cette année ait manqué, le comité de l’an dernier soit nommé de nouveau, afin de conduire les négociations et d’obtenir des bâtisses permanentes convenables pour l’exposition qui sera tenue en 1876, et qu’il soit autorisé à prendre des arrangements avec le Conseil d’Agriculture relativement au temps auquel l’Eposition sera ouverte et fermée.La dernière résolution adoptée est celle-ci : Dans l’opinion de ce Conseil, les écoles d’agriculture de cette province, afin de procurer une éducation profitable aux élèves qui les fréquentent, devront ajouter à leur établissement une ferme modèle, et que la dite ferme modèle n’aura pas moins de huit âcres ; qu’elle sera cultivée d’après le meilleur système de rotation,etc.Cette assemblée remplace celle qui devait avoir lieü au commencement du mois de mai.Des millions de personnes sont revenues à la santé par l’usage du bau me du Dr.Keyes pour la toux.cent nue le farbeüx procès Tilton-Beechpr sera terminé veré le 15 de juin.On croit que les jurés ne s’accorderont pas sur le verdict qui doit être rendu Cependant, les dépenses énormes que ce .procès a entraînées en empêcheront peut être la répétiti n.La loi du Lynch vient encore de faire des siennes à Nashville, Tennessee.vendredi dernier, un nègre tua l’officiei de P-iîic/> Rwdv et le soi-, vers huit heures, la foule s’est dirigée vers la prison et a demandé qu’on lui livrât le prisonnier.Sur le refus des ïardUns, ils enfoncèrent les portes de la prison, arrachèrent le prisonnier de sa cellule, lui passèrent une corde au cou et le conduisirent au pont susj pendu où ils le pendirent.Mais la corde se rompit et le pauvre nègre tomba sur les roches sur lesquelles sont assises les archès du pont, puis roula dans l’eau.Une Institutrice.Diplômée pour éeole modèle, désirerait contracter un engagement pour la prochaine année scolaire.S’adresser à ce bureau ou à NAltCISSE BEAUDON, Avocat.Drummondville, P.Q.Etats-Unis.La législature de l’Etat de New York a voté $250,000- pour l’élargissement du Canal Champlain, entre le lac Champlain et la ville de Troy.Le juge Blatchford, de New-York, à ordonné la vente des terres et propriétés de la Compagnie du Pacifique du Nord Américain, pour satisfaire les réclamatioûs sur hypothèque.Les journaux de’New-York anuotr Hotel ‘UNION’ ârthabaska Station.Ce nouvel établissement est ouvert dans la maison récemment; bâtie par Mr.A.Bouchard, tout près du dépôt du Grand-Tronc.Le soussigné en a surveillé les arrangements intérieurs, et ils seront pour le mieux.L’botel est bien meublé, et par l’assiduité du service et.le comfort qu’il peut promettre, il compte sur un grand encouragement du publie.Eu quittant Somerset, où il doit des remerci ments, il espère continuer à - mériter le même bienveillant.patronage que par le passé.Un barbier sera attaché à la maison pour l’accommodement 4e9 voyageurs et des habitués de ThÔtM7 " " JOS.PRINCE.1er mai 1875.v:é :- ' P.S.—Ne faites p*s erreur, l’bôtel “ Union est contigu à l’endroit où se trouvait autrefois l’hotel ‘' Commercial " du.E.Hamel.(J:, , , , .LOTERIE j - - DE Notre-Dame lie Loués, DATE dit TIRAGE II Ancienne propriété' de PETRUS DE SILETS Ecr, f.P.Cotte maison se recommande d’elle même: comme située au centre des affai res de la ville.Los chambres sont-vastes, bien éclairées.meublées avec goût et comfort ; lo salon est pourvu de piano.A la table et à la barre, on trouvera ce qu’il y a de mieux.J'invite mes amis et tous ceux qui ont bien voulu ui'eucourager à Àrthabaska, a me coUinuer le même’ encouragement, lorsque l’occasion s’eu présentera.Je m’efforcerai dé leur donner la satisfaction qu’ils ont droit d'attendre d’un hotel de première classe, GEORGE BOI3C LAIR, Nicolet, 1er mai 1875.ACTE DE FAILLITE DE 1869.Daus l'affaire de J.O.Pelletier, Failli.Les créanciers du failli sus-nommés, sont par le présent notifiés qu'il a déposé dans mon bureau, un acte de composition et de décharges portant avoir été exécuté par une majorité en nombre de ses créanciers, représentant 'es trois quarts en valeur de scs dettes sujettes à être; vérifiées et évaluant telle proportion, et si aucune opposition au dit acte de composition et de décharge n'est faite sous trois jours juridiques après la dernière publication du présent avis, lequel jour sera le vingt deuxième jour de mai 1875.le syndic soussigné agira eu vertu du dit acte de composition et do décharge suivant ses termes.Oct.OUELLETTE, ’Syndic Plessisville, 11 Mai 1875, ACTE DE -FAILLITE 1869.Daus l'affaire de Richard Downes, Failli.Je soussigné Octave Ouellette, Syndic Officiel du village de Plpssisville, ai été nommé syndic dans cette affiire.Les créausiers sont requis de produire leurs réclamations devant moi dans le cours d’un mois.Plessisville,) Qct.OUELLETTE, 11 mai 1875 j Syndic, ACTE DE FAILLITE 1869 Dans l'affaire de W, W.Baby, Failli, Je soussigné Octave Ouellette, Syndic Officiel du village de Plessisville, ai été nommé syndic dans cette-affaire.Les créanciers sont requis de produire leurs réclamations devant moi dans le cours d’un mois.Plessisville, j Oct.OUELLETTE, 11 mai 1875.J Syndic.-;JJ• • • CANADA a PROVINCE DE QUEBEC > District d’Arthabaska.j COUR SUPERIEURE.Dame Scholastique Bergeron de la pa roisse de St.Médard de Warwick, épouse de Augustin Bourque cultivateur de la dite paroisse de St.Médard de Warwick et duement autorisée, â ester en j us-tlcei Demanderesse, JH la Augustin Bourque, cultivateur de paroisse de St.Médard tie Warwick, ri Défendeur, Une action en séparation de bieus a été instituée en eette cause, le huit mai mil huit cent soixante e.t quinze.A.rthubaskaville-,, cô ,8 mai 18-75, ERNEST P AC AUD, Avt.de la Demanderesse.Plusieurs personnes hésitent toujours à croire que le Tirage des Billets de la Loterie de Notre Dame de Lourdes aura lieu le 2-2 Juin prochain.Ce tirage ne sera pas remis à une autre date ultérieure.Il aura lieu définitivement le 22 Juin Prochain, et pas au-delà.La parole donnée est une chose sacrée, dous y tiendrons.H.R, LENOIR, Ptre.S.S.N.B —Le tirage aura lieu à 9hs.du matin, dans la grande salle au-dessus des écoles St.Jacques, coin des rues St.Denis et Sie.Catherine.Il y a encore beaucoup de billets à veudre, On pourra se procurer des billets, en s'adressant soit à L.O.Hétu, écuyer, notaire, rue St.Jacques, No.16, soit au Rév.M.H.R.Lenoir, au Presbytère de l’Eglise St.Jacques, rue Ste.Catherine, No.473.Il y a des dépôts de ecs billets chez MM.Fabre et Gravel, rue Notre-Dame, No.219.Chez MM.Chapeleau et Labelle, rue Notre-Dame, N.174.Chez M.Perry, coin des rues Craig et St.Laurent.On donne le dixième à ceux qui achètent 10 billets à la fois.Ainsi pour 10 billets $2.25, p ur 20 $4,50.Les personnes qui désireraient nous aider à placer de ces billets sont priées de s’adresser au Rév.M.H.R Lenpir, Montréal, rue Ste.Catherine, No.473.On donne le dixième aux personnes qui nous aident à veudre de ees billets.Nous prions les personnes qui nous aident à placer oes billets, de vouloir bien nous renvoyer dans les premiers jours de juin, tous ceux qu'elles n’auraieut pu vendre, arrivant cette époque.UNE BANDE DE OUI VRE Sont offerts en vente, huit instruments de cuivre presque neufs,et achetés pour former une bande de cuivre,ainsi que deux tambours.Les instruments sont de bonne qualité et en très bon ordre.Pour les conditions, ou pour voir les instruments s’adresser a Victo riaviîle au bureau de Mesrs.A.PACAUD & Frere.¦ 1V AVIS Le soussigné offre à vendre ou à louer la maison qa’il occupe comme Hotel dans le village de Plessisville, en face du magasin de P.O Triganne éer., la bâtisse à 40 M 45 à 2 étages, elle peut être adoptée pour un ou deux magasins, les conditions seront faciles.S’adresser sur les lieux.ANTOINE PARADIS, Hotellier.Plessisville de Somerset, 15 avril 1875.A.VENDEE A BON MARCHÉ.La belle terre (ci devant appartenant à Onezime Michel, dans le township de Tingwick, contenant 116 âcres de terre, No.8, \ No.9, Rang 11,) dont partie en culture, avec maison et grange, communications faciles par de bons chemins avec les grands centres.Conditions faciles et possession donnée de suite.E.L.PACAUD, Propriétaire.Àrthabaskaville, 8 avril 1875.AVENDRE Un superbe établissement de 154 âcres de terre, dans les lots Nos.12 et 13 du 2e ra >g de Horton, sur lu rivière Nieolet, partie eu pointes, 50 âcres en culture, aveo maison,, grange et étable y érigées.Conditions faciles.S’adresser au soussigné à Arthubaska-ville.L.RAINVILLE, 25 mars 1875.N.P.Canada 1 Province de Québec V District d’Arthabaska j ACTE DE FAILLITE 1869 COUR SUPÉRIEURE.Dans l'affaire de James Huston, Failli.Lo soussigné a déposé au bureau de cette Cour un acte de composition et de décharge, exécuté par la majorité requise de ses créanciers, et le vingt deux de juin prochain, il s’adressera à la dite Cour pour en obtenir la ratification.JAMES HUSTON, Par Laurier & Lavergne.Ses Procureurs ad iitem, Arthabaskaville, 12 mai 1875.ACHATS DO PRINTEMPS, A.VIS • • .' •> M.JOS.ISRAËL GARNEAÜ.t blantier du village de Warwick, info le public qu'il tient constamment mains, un assortiment .complet de : blanterles, et exécutera t-oütes comrnao-sous le plus court délai.' 25 mars 1875.A.vis TPirblic -00- Grande vente P RIX JJedmts OI3CS325 JOS.LEFEBVRE Âbthabask A StatioI -OOO—000- SON ASSORTIMENT DE MARCHANDISES SÈCHES COMPREND : -UN L0T- de SARDES FAITES de la célèbre manufacture de J.KliNNEDY, Montréal, des meilleurs TWEEDS CON-NUS.Pour la variété et l'élégance de la coupe, cette maison n’a pas son égale.TWEEDS CANADIENS, CE QU’IL Y A DE MIEUX.Cotons, Shirtings et FLANELLES de TOUtes couLEURS, CH A USSURES pour Hommes, Femmes et Enfants dans TOUS les GOUTS et E GRAINES DE MIL ET DE TRÈFLE POUR SEMENCE.Pour Argent Comptant, ses prix défient toute compétition.Ceux qui auront DES DOUTES sur.la vérité do eet avancé sont priés de VENIR S’EN ASSURER par eux-mêmes, et bien sûr qu’ils s’en RETOURNERONT CONTENTS.P.S.Les personnes ayant des comptes, sont priées de venir régler de suite.JOS.LEFEBVRE, 26 avril 1875.—lm.flOÜVIM T DE LA SAISON Au Magasin Populaire de HIMÏÏË RôÏÏkÏÏËTfi ARTHABASKA STA Tl ON Justement arrivé, deux grosses caisses des célèbres TWEEDS ROSAMOND, ont, et de SHER- BROOKE ; à vendre grand marché.N’oubiiez pas une si bonne chance et hâtez vous pour la pii meur de la saison.Dans tous les cas venez voir ce qui en est par vous même.DESIRE BOUKBEAÜ.8 avril 1875.HOTEL ,f PRINCE 0F WALES ” Arthabaska Station Cette maison bien connue continuera comme | ar le passé à donner toute l’a t-tentiou et le comfort possible aux voyageurs.Les soussignés se flattent que sous leur direction elle ne laissera rien à désirer.Ils espèrent mériter l'encouragement du publie et s’efforceront de lui donner satisfaction.P.TOURIGNY & FRERE.P.S.—Une boutique de barbier est tenue dans l'botel même pour l’avantage de» voyageurs.Le soussigné avertit le public- q u’il i • sera responsable d'aucune dêfte contra tée en son nom, Sans un ordre exprès t gné par lui.: François LAMONTAGNE père.Canada 1 Province de Québec V District d’Arthabaska-j COUR SUPERIEURE ACTE DE FAILLITE de 1869.Dans l’affaire de C.O, Gonest, Failli, Le soussigné à produit au greffe de eette Cour un acte de composition et de, décharge consenti par ses créanciers, représentant le nombre et la proportion voulue par la loi, et le Vingt-uniême jour de juin prochain, il fera application à la dite Cour pour confirmation du dit acte de composition et décharge.Arthabaskaville, 27 avril 1875'.C.0.GENEST, Par FELTON & CREPEAU, , Ses procureurs ad litem.Canada 5 Province de Québec > District d’Arthabaska J ACTE DE FAILLITE DE 1869'.COUR SUPERIEURE, Dans l’affaire de George Èphrem Jacques Ecr., commerçant, ci devant de Chester Ouest, Failli ; Lundi, le vingt-ünième jour de juin prochain, le failli soussigné demandera à lu dite Cour sa déebarge, en vertu du'; dit acte.G.E JACQUES, Par Ernest PaOaud, Son procureur ad litèni.Arthabaskaville 11 mai 1875.College d’Àgricnlture DE ST.FRANÇOIS.ETABLI SOUS L’AUTORITÉ PROVINCIALE.Le Conseil d'Agriculture ayant établi à Richmond le COLLEGE D;aGRICULTURE POUIl LES CANTONS DE L’EST.En connexion avec, et sous le même bureau d’administration que le College St.François, les directeurs sont piêts à recevoir des élèves pour leur enseigner l’agriculture.La ferme acquise par les administrateurs pour faire une Ferme Modèle et approuvée par le Conseil d'Agriculture, est contiguë à la propriété actuelle du Collège.Les administrateurs ont engagé comme Professeur d'agriculture et gérant général do la ferme, Mr.A.R.JENNER-FUST, Do Trinity Sali College, Cambridge.Les administrateurs sont maintenant en voie d'acheter des meilleurs troupeaux connus du Canada, le bétail pour la ferme, et sont aussi eu frais do se pourvoir des instruments et machines, agricoles les plus approuvés dans le Canada et les Etats-Unis.L'intention des administrateurs est de faire de cette propriété La Ferme Modèle de la Province.Et les élèves entrant dans l'institution auront l'avantage d’un cours d'étude scientifique aussi bien que celui d’appreodrs la pratique agricole dans tous ses détails.- Le nombre des étudiants sera limité et la pension pourra s’obtenir au Collège même, le coût de laquelle, y compris renseignement, sera seulement de 60 par an.Les étudiants seront sous la surveillance immédiate du Professeur d'agriculture qui a la charge de la pension.Pour la présente année, on pourra entrer les élèves efi aucun temps, du 1er Avril et après, mais l'année scolaire date-ra du 10 Murs.- Les élèves' àü collège d’agriculture seront requis de travailler sur la fermé durant les heures prescrites par le département et auront toute opportunité de poursuivre leur cours d'études régulier et d’assister aux lectures scientifiques.L’attention des étudiants canadiens français est attiré sur le fait qu’il y nf dans le personnel des professeurs un maître de français venant de Paris.La faculté dans le département de l'agriculture est composé de : A.R.Jenùer-Fust, professeur d’Agriculture ; R.N.Webber M.D., professeur de science naturelle; M.Parayre, professeur de français ; C.W.Parkin, professeur de mathématiques.- PLEIN COURS D’INSTRUCTION: DEUX ANS; .Ceux qui passeront leur examen final auront droit à un diplôme comme (A.G.) Gradué en Agriculture.Prospectus donné su envoyé' sur application- On peut faire application.au principal ou au soussigné, - .^ ¦ ARTHUR WILÛOCjKS.‘ ‘ ^ .Secrétaire., î5=as* ;Riebffiwd, L’UNION DES GANTONS DE L’EST âssnsEZ-vonsn LA COilPAGAIE D ASSURANCE CONTRE LÉ FEU Oss Salisses Isolées du Canada CAPITAL $600,000 DÎPOTFAIT AU GOUVERNEMENT $75,000 DIRECTEURS L’hon.A.McKenzie, Président L’hon.Alex.Campbell, Maitre Général des Postes.L’hon.Ed.Blake M.P.L’hon M.C.Câméron M.P.L’hon.W.McMaster, Président delà Banque de Commerce,et autres.TAUX D’ASSURANCE.Pour les Cultivateurs 28cts par IL00 : Pour les bâtisses Isolées d’au moins 50 pieds dans les villages de 40 à 50 cts par ’ Musique Nouvelle, REÇUE DE PARIS PAR LE STEAMER POLYNESIAN.Musique Instrumentale! Grande marche triomphale, Rapès.75 eentins .Jnbon val-se, Graziani.60 44 1 Aubade, Rupès.80 '* Sérénade,.75 “ 1 Vezzova valse, Garibaldi.75 44 Elza mazurka, Graziani.40 44 Polka des moineaux, Jeanvrot.40 44 Echo de la terrace, Polka, Kowalski.65 44 Solitude, 4 4 .60 44 Sur l’Adriatique 44 .60 “ S.iplio, valse, Graziani.75 44 Minerve *4 .75 44 Vif et léger, galop, Leduc.60 44 Espièglerie, Bachman .60 44 Le roulis, caprice maritime, Kowalski.50 M Le chant du lazzarone, t£ 60 44 Bueéphale, galop, Dressaux.60 44 Musique pour Orgue.LE SERVICE DE L’EGLISE—100 morceaux versets, préludes, offertoires, ete., par Valenti —12.50.LE TRÉSOR DES ORGANISTES—Recueil en deux volumes de 100 morceaux d’orgue par lj volume—$3.00 chacun.Méthodes Elémentaires.POUR DIFFÉRENTS INSTRUMENTS: Méthode de violon, en français .15 eentins Warwick a l ancien CD 0 et- CD P 0 B PL 0 m m O 0 m Près DES Moulins Tables de centre et de chambre à coucher, COMMODES, LAVEMAINS, ottomans; miroirs, &c., &c„ &c.Le tout en beau frêne et en orme, bien verni et confectionné V M avcliaiicl PE PROVISIONS, VINS LIQUEURS.Ancienne ré- idcoce eliette, ET AUTRES de Zéphirin Ro- dans les meilleurs valeur est de gouts.Leur $600.00, RUS C3>01?JA.-V:iD VILLE DEN1GOLET.13 août 1874.—i an.Aucune Compagnie dans la Province n’assure à des prix aussi modérés.La Compagnie possède un haut crédit justifié par des pièces irréfutables en mains du soussigné.L.RAINVILLE, N.P.agent.26 Mai 1873.Arthabaskaville.W.BELL & C d'accordéon 1 de hautbois “ £ de cornet à pistons i( d’ophicléidë, I de trombone, 1 II de cor d’harmonie 11 de cor a pistons de Saxhorn, de Clarinette, 11 de Flûte 11 d'harmonium En vente Cheiz Marchand 75 .75 .75 .75 .75 ___75 .75 .75 .80 .75 .80 Ont reçu encore en 1873, LES PREMIERS PRIX.Aux Exhibitions Provinciales et nombr d’expositions de comté partout le Canada.En addition à la Seule Médaillé Jamais accordé.Pour Instruments A Anches à aucune EXPOSITION PROVINCIALE, nos Orgues cmt reçu uno Recommandation Universelle, Dans toutes les parties De la Grande Bretagne.A.LAVIGNE, de pianos et de musique lljrue St.Jean (Banque d'Epargne) Québec.Z.LAPIERRE, Fabricant de Chaussures en Gros, RM ST.PAUL, 306, MONTREAL.MAGASIN DK N.BECHARD, P, 0 h M o o 0 et- §3 0 et- DE Al.Geo.B.HALL.en bloc ou en détail, acheteurs l'aimeront d’un large assortiment de marchandises sèches, ce qu’il y a de mieux en tweeds, étoffes, hardes faites, chapeaux en feutre pour homm e s de tous les gouts et dimensions." -POUR LES DAMES :- Etoffes à robes pour être vendus suivant que les mieux ! 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OE CHATILLON, L’assortiment est comprend de plus Chaussures, Faience, Verrerie, et tout ce qu’il y a de mieux choisi en groceries et provisions de toutes sortes.Ces célèbres machines, qui n’ont jamais manqué de donner satisfaction aux acheteurs et qu’on pourrait appeler les plu3 populaires dans le pays aujourd'hui, sont en vente à Drummondrille P.Q.chez M.Pierre Tousi-gnant l’agent nomm: pour la vente de uces moulins, dans le comté de Drummond.M.Tousignant en a toujours en main et donnera une prompte attention aux commandes qu’on voudra bien lui donner par lettre ou personnellement.Le Trajet à New-York et aux autres points du Sud, abrégé de 70 milles; Le Trajet à Boston et à tous les autres points de l’Est, abrégé de 20 milles.La plus courte et la plus charmante route h NEWPORT, Vt., Ht.JOHNSBURY, Vt.PLYMOUTH, N H.CONCORD, N.II.NASHUA, N.H.MANCHESTER, N.H.BELLO WS F ALLS, Vt.LOWELL, Mass.FITCHBURG, Mass.WORCESTER, Mass.SPRINGFIELD, Mass.HARTFORD, Conn.PROVIDENCE, R.I.FALL RIVER.BOSTON, NEW-YORK.PHILADELPHIE, BALTIMORE.WASHINGTON.Et tous les principaux points des Etat3 ffe l’Est, du Sud-Est et du Sud.St, iras.233.OS8 Hotel, VIS-A-VIS LA STATION DU GRAND-TRONC, RUE YORK__________TORONTO M.A.TROTTER’ Gérant CODE MUNICIPAL DE LA PROVINCE DE QUÉBEC.Nouvelle édition telle qu’amendé par le Gouvernement.Un volume in 12 broché.75cts.par la poste 80 cts.Relié $1.00, par la poste $1.08.MANUEL L J Iff Nous soussignés recommandons sans réserve au Public de ce district l’appareil _ appelé “ CHAUFFEUR PATENTÉ” de M.Moreau, ferblan tier,—Après en avoir fait Fessai.; nous sommes d’avis que cette invention éminemment économique réduit de moitié la consommation du conbusti ble tout en redoublant la production du calorique ; enfin, elle réduit pres-qu’eà rien l'accumulation de la suie dans les tuyaux.Th.Barwis T;- L.Dorais G.Boisclair P- J.Blanchard Joseph Déry Charles J.Powell Alphonse Brunelle H.Gaudet N.Gaudet Jos.Dominique F.Beauehène A.Spénard.Arthabaskaville 23 Décembre 1874 MUX TRAINS EXPRÈS MARCHENT TOUS LES JOURS.TRAIN DE LA MALLE TRAIN EXPRÈS L isse Québec 7 30 p m Laisse Québec 110 p m Sherbrooke 4 50 a m u Sherbrooke 7 00 pm Arrive à Bostoïi à 6 15 P.M.à Springfield 6.50 P.M.à New-York 11.20 P.M.Arrive à Boston 5 8 35 A.M.“ à Springfield 6.30 A.M.“ t\ New-York 12.20 P.M.L, 5 G Ri E ALLAN Sous contrat avec le go ivernement du Canada poui le transport des Malles Canadiennes et des Etc -Unis, ARRANGEMENT POUR L’HIVER 1873-74, Cette ligne se compose des puissants steamers en fer de première classe suivants, bâtis sur la Clyde, à doubble-engin : Vaisseaux, Tonnage.- Commandants¦ DE PRIERES QUE S, ET DE CAN TI- NOUVEL ARRANGEMENT.UN Char Dortoir et Salon Pullman a été récemment placé sur la ligne entre Sherbrooke et Boston.C’est la meilleure ligne à suivre pour les familles allant aux Etats-Unis, Billets de seconde classe à Boston, New-York, etc.Bureau à Boston, No.87, rue Washington.Prix de passage aussi bas que sur aucune autre ligne.Les bagages sont tiquetés (chequés) pour tous les principaux points du trajet.Pour l’obtention de billots pour le voyage complet et de toutes les informations concernant les passagers, le fret et le trafic, s’adresser au Bureau de la Compagnie à Québec, rue St.Louis, en face de l’hôtei St.Louis.N.P.LOVERING, Jnr., L.W PALMER, Agent général des Billets.Surintendant.POLYNESIAN CIRCASSIAN SARMATIAN SCANDINAVIAN PRUSSIAN AUSVRIAN NESTORIAN MORAVIAN PERUVIAN GERMANY CASPIAN HIBERNIAN NOVA SCOTIAN NORTH AMERICAN CORINTHIAN OTTAWA ST.DAVID ST.ANDREW ST.PATRICK NORWAY SWEDEN MAGASIN DË FLEUR Stanfold.Le soussigné annonce qu'il a ouvert au village de Priuceville, à son hôtel, un magasin de fleur où il vendra soit au comptant ou sur billets aux prix les plus bas.Le publie des cantons avoisinants trouvera mieux ici que partout ailleurs.Les plus longs délais de paiement sont donnés aux personnes qui ne pourront pas payer eomptaut.DOLPHISSE GUILMETTE, 22 juillet 1874.Magasin de Marchandises Seohes, C OltPItUXANT LES DERNIÈRES NOUVEAUTÉES DE LA SAISON, Hautes Faites, Chaussures, Claqqes, Coiffures pour hommes, Tweeds, Casimires, Eté.Etc., MANUFACTURE DE VALISES En Gros et en Détail.g-, tout à une grande réduction de prix chez J.C.H.CRAIG, COIN DES RUES N 0 T R E-D AIE.B T FORGES JTROlS-RIVIÈRES.j [I IM.OKMEUR D'articles de Musique ET DE LIBRAIRIE HICOLET.Bibliographie.Eléments (Les) de Géographie Moderne imprimée sous la direction de la société d’Education du district de Québec à l'usage des écoles élémentaires ; nouvelle édition revue, corrigée et augmentée d’un questionnaire par M.l’Abbé Ls.Gauthier ptre.1 vol.iu 12 Cart, de 96 pages;—prix $1.20 la Doz.HOTEL Dü CANADA.A LA RIVIERE DU LOUP, Pour de l’argent comptant on ne laisse partir personne sans faire d’achats.Jamais si belle opportunité nés’est encore présentée et comme l’argent est rare on fera bien d’en profiter pouiyfaire ses achats de printemps au-dessous du prix coûtant de gros h Montréal.Informez-vous de ceux qui y sont allés et ils vous en donneront des nouvelles.Une visite est respectueusement sollicitée non seulement des messieurs et des dames de la paroisse mais de toutes les paroisses voisines.La chose vaut la peine d’y penser.N’oubliez pas que tous ces avantages se trouvent au magasin de L.T.DORAIS à Warwick, ancien BECHARD.EN FACE DU MAGASIN DE P.O.TRIGANNE PLESSISV1LLE, P- et J.FONTAINE ont ouvert un Hôtel de première classe au Terminus du Grand-Tronc et de l’Intercolonial, sous le nom de HOTEL DU CANADA.Ü3*Les touristes et les étrangers trouveront à cet Hôtel, tout le comfort qu’il soit possible de désirer à des conditions libérales.1 Août T enu par ANTOINE PARADIS.Les voyageurs et touristes y trouveront tout le comfort d’un hôtel de campagne de première classé.Liqueurs de choix à la barre.Prix modérés.ANTOINE PARADIS, Propriétaire.20 juin 1874.1 an.BUREAU DES BILLETS, POUR TOUS LES POINTS DES ETATS-UNIS, |A.BOUCHARD, 8 Agt.à Mrthabaska.13 sept.1873.BlBUùàRAPMîE, Dévotion an Précieux Sang, ses motifs, sa pratique, par un Supérieur de Séminaire, approuvé par Nos Seigneurs les Evêque de Montréal et St.Hyacinthe, brochure in 32 de 50 pages, 6 ets.J.B.ROLLAND & Fils, Libraires Editeurs.4200 (En construction.) 3400 “ “ 3600 Capt.J.Wylie.3000 Capt.Ballantinc, 3000 Lt.Ditton, RNR.2700 Capt.Brown.2700 Capt.A.Aird.2450 Capt.J.Graham.2600 Lt.W.H.Smithenr.3260 Capt.Trocks, 3200 Capt.J, Ritchie.2434 Capt.Watts.2300 Capt.Richardson.1785 Capt.J, Miller.2400 Capt.Jas.Scott.1831 Lt.Archer, RNR.1650 Capt.E.Scott.1432 Capt.Hugh Wylie.1207 Capt.Stephen.1100 Capt.Mylins.1150 Capt.McKenzie.Nouveau Recueil de Cantiques approuvés et recommandés par Mgr.l’Archevêque de Québec, les Evêques de Montréal, St.Hyacinthe, Trois-Rivières, Rimouski, etc., Un joli vol.in 18 cart, S3.00 la douzaine, un seul vol.par la poste 33cts.EN VENTE À LA LIBRAIRIE DE J, B.ROLLAND k Fils, Ilits St.Vincent,Nus.13 & 14.Mon tréal.HECTOR THERIEN Maitrê Sellier, WARWICK, (en face de l’église.) L’un de3 steamers mentionnés plus bus ou un steamer quelconque partirs de LIVERPOOL chaque JEUDI et de PORTLAND chaque SAMEDI, arrêtant à Loch Foyle pour prendre à bord et débarquer les passagers et les malles qui iront à Londerry ou qui partiront.PRIX DELA TRAVERSÉE, DE QUÉBEC A Londonderry ou Liverpool.CHAMBRE, $86,50 et $76,50, selon les accommodements.Entrepont, $31.On ne peut retenir de chambre si on ne le de-mande d'avance.SCf" Il y aura dans chaque navire un médecin expérimenté.Pour plus amples informations s’adresser à ALLANS, RAE & Cie'., 30 nov.1873.Agents.Harnais légers et de travail, constamment en mains, ainsi que tout autre article dans cette branche.L’ouvrage est garanti pour être de meilleure qualité et en se donnant ïa peine de me faire une visite on se convaincra que mes prix sont à la portée de toutes lès bourses et que je puis donner satisfaction ails plus exigents.Je compte sur le bienveillant encouragement des cantons avoisinants.MOTOR THERIEN IF*.Xj„ Tousignant Syndic-Officiel.ARTHABASKAVILLE, Célébrés ” a laver DE GALKINS.Sollicite respectueusement de MM.les marchands, les affaires qu’ils peuvent avoir dans le district d’Arthabaska sous l’acte do faillite de 1869.Arthabaskaville, 20 Oct.1871 CONDITIONS.DE L union des Cantons de l'Est, GRANDE EPARGNE D ARGENtT DE TEMPS ! ET HOTEL OE LU Quebec E DE DU O.PRES DE LA STATION GRAND-TRONC, UPT0N, P, Q.BOISVERT.Propriétaire DE MEUBLES, Le soussigné a actuellement en mains un lot de meubles de toutes sortes qu’il vient de sortir de sa manufacture, et qu’il vendra à grande réduction.Ces meubles consistent en COUCHETTES FRANÇAISES Bureaux de Toilettes, CHIFFONNIERS, hotel D'abtuadaskaville PAR L L- DCmAxXS De récentes améliorations A c,ette maison engagent le propriétaire à solliciter de nou veau le patronage du publie voyageur, et lui donnent une occasion d'annoncer en même temps qu’il ÆSt déeidé à ne plus faire crédit du tout, et qu'ayant pris cette résolution il ne s'eu écartera pour aucune considération.En revanche ses prix seront des plus modérés, ses vins et ses liqueurs, ce qu’il y aura de mieux.Ceux qui doivent sont priés de venir régler au plus tôt.L.L.DORAIS.Arthabaskaville 25 avril 1871.ÜÛÜVEL HOTEL.MERVEILLEUSE Invention Musicale ! ! PRIX DE L’ABONNEMENT (Né ssairement d’avance,) Pour un année.$1.50 On ne s abonne pas pour moins d’une en née.Etats-Unis d’Amérique une année 1,50 cn Or ou en billets de Banque du Canada.Dans tous les .cas ou l'abonnement ne sera pas payé d’avance le prix en sera de $2,00.Le soussigné offrant ses meilleurs remerciements au publie voyageur pour l’eneouragemeut qu’il en a reçu dans le passé, prend la liberté d’annoncer qu’il a déménagé et qu’il tient maintenant son hôtel dans la bâtisse d'hôtel ci-devant oc cupée par R.St.Pierre, contiguë à Fa Station de Somerset.L’hôtel sera tenu sur un très bon pied des voitures attendront constamment surtout h l’arrivée des chars du Grand-Tronc Rien ne sera épargné pour assu rer le comfort aux voyageurs.Le soussigné est chargé du transport de la malle les lundi, mercredi et vendredi de chaque semaine pour St.Ferdinand d’Halifax et preodi a les voyageurs à cette destination."JOSEPH PRINCE.Une'invention d’un'nouveau genre et d'une merveilleuse ingéniosité vient d’être introduite .dans le pays par bs soins de monsieur l’abbé Verbist, curé de Sainte-Pétronille de Beaulieu1 l’Harmonista tel est le nom donné à un appareil destiné à rendre de grands services dans les églises où l’on ne peut facilement avoir un bon organiste.Cet appareil se place sur le clavier d'un orgue ou d’un harmonium et permet aux personnes qui ne jouent pas do l’orgue d’accompagner avec la'plus grande facilité le plain chant et même la musique moderne.Il se compose de 13 boutons blancs et de 13 boutons noirs qui correspondent chacun à un accord.Comme il n’est pas possible de donner ici toutes les explications voulues sur la nature de cette invention qui, d'ailleurs, est d'une extrême simplicité, des notes explicatives ont été imprimées et seront adressées aux personnes qui en feront la demande.Prix de l’appareil : $50 piastres.En vente chez A.LAVIGNE, Marchand de pianos et d’harmoniums, Editeur de musique 11J rue Saint Jean, (Bâtisse de la Banque d’Epargne) N.B.—Un volume contenant les chants les plus usuels du rituel Romain et écrit spécialement pour l’harmonista sera envoyé gratis à toutes les personnes qui feront l'acquisition de cet appareil.Les célèbres mrulins à laver de C 1 kins, sont les plu.parfaits, qui aient ja mais été inventé .Us sont parf its pareequ'ils sont simples dans leur cr nstruction et peuvent être compris faci :ment par tout le monde, et mis en opét.-tion meme par un enfant de 10 ans.Ils sont les plus parfaits, car ils ne sont pas lourds et compliqués comme les vieux moulins ; n’offrant aucun embarras dans une maison et pouvant s'adopter à toutes sepèces de cuves en usage dans les familles Us sont plus parfaits que les autres car tout eu n’étant pas volumineux ils lavent la perfection les plus gros articles, comme couvertes, tapis etc., tout aussi bien que les plus petits colets de chemise et dentelles.Ils sont les plus parfaits, car ils ne brisent pas le linge en le lavant.Ils sont les plus parfaits enfin, car ils sont à meilleur marché qu'aucun autre; le prix eu étant seulement de $7.50.25,000 de ces moulins ont été vendus aux Etats-Unis dans ies derniers douze mois 1 On a besoin dkgents pour la vente de ces moulins dans toutes les parties du pays, à qui nous payerons une commission libérale.A vêndre par CHARLES PACAUD.Stanfold P.Q.Seul agent pour le Canada.f mW MS MNM-GIS : Les annonces sont insérées aux condi tions suivantes, savoir : Six lignes et aux dessous.00.50 Pour chaque insertion subséquentes.00.12i Pour les annonces d’une plus grande étendue, elles seront insérées à raison de 8 Cts.Par ligne pour la première inscr tion et de 3 cts.Pour les insertions subsé quentes.Réclames 20 eentins la ligne Toutes correspondances, rapports et au trer matières d'une nature personnelle oa intéressée seront publiés au taux des aa nonces.Tout ce qui a rapport a la rédaotio ainsi que toutes lettres d’argent, demau des d'abon-nements, réclamations etc., doivent être adressées (franco) à P.L.To-tr signant, Propriétaire-Editeur et Rédacteur de l'Union St.Christophe d'Artha baska.Toute personne qui voudra discontinuer son abonnement devra en donner avis un mois avant l'expiration de son année Toute correspondance etc., doit être munie d'une signature responsable.Toute lettre dontk port ne seia pas payé restera â la poste.Faucheuses ! Faucheuses ! ! Le public pourra aller voir au magasin de D, O.Bourbeau,ecr, à Anhabaska Sta-tionles célèbres faucheuses qu'il offre on vente et dont plusieurs ont déjà fait leur profit.C’est le temps pour les agriculteurs de se pourvoir d’une machine aussi util l'Union des Cantons de l’Est paraît tout les JEUDIS matin, à Arthabaskaville PRES DU PALAIS DE JUSTICE .EJ EST PUBLIÉ PAH JE*- L.Tousignant; PROPRIÉTAIRE.^ ^
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