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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
samedi 21 octobre 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1882-10-21, Collections de BAnQ.

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«flünES CANTONS OE L’EST ' jour:,al Hebdomadaire, Parait tous les Samedis.ai-onnÜmhnï’- l s'Hti'dirtmcnl iTiminet).51.50 I»*’ l’?"r moiMS J\\ soro i-Urgé $2.00 par min.-e uut »'.ii>ront P« P '.vo 'l avance.“ .‘I»' «-oudru dMconti- DU n ibonaeimMU devra en donner rM'E'Ht«ufi lmr ùc!*il’ 11,1 mois uv,u,t ./ .(p.son a niée.forment contliiiifrii timt «jni“ 1-m ,rtb t ne seront pus payes a tl yen n.:rH'V ^nymuhiW devra être ne-"run nom responsable.Aucun Îpàlîr’invine t»e seru !M,h,ié.lUl ’IfL-riN publiés ou refusés, ne L retournes.VJli p'-4* SJ n JOURNAL rOUÏTOlJE.P L.TOUSTONANT, ] Proprictaire-Edit, f Notre Foi, Notre Langne et Nos Instit itins.1 J Rédigé par un floniité do ( Collaborât ours Ti' KIT DKS ANNONCES Les uum»iu*»*t* 8ci ont »r.^rh ; hibou ili* 10 cnitiiip pm 'ivn , ;*our lu pivrnlêro iiiHiMlioii, et «K* t* ‘.m ounîiîiîi pour les Insertion** poî a( «iicmu»* 'rouies curnv.p *n lui •: por.tontieUes ou «l'ti ni* nu t il : i ••(.*, tou.» tHpportfl d'institutions finawrt'Trs on autre.», (toron! iuHi ii titre de réclamée, nu taux de 20 eetitins pur liprio On trnitem de gré .pré pour lus un-nonce.s eoimiiercinlen ù loup terme, pour lesiimdlus iiimouees, on fera une grande t « dilution, sinon, elles seront chargé*»* aux taux ci-dessus.On devra, ilaiiH tom* Imran, donner à l’éditeur uvi» île dineoutlnuer (onto annonce à l’expiration du tuiupu fixé, mu n i|Ui>i lu («uhlieation en aéra eotili* unie au prix convenu,on le tarif ei dessus foute let tri d'aigent devra être enré-pintiie et aille ;-i c : Vl’nion dr» 'lut- tons ilt i A ni ihanka v ille, 1*.Q, Vol.16.ARTHABASKAV1LLE, SAM KD 1 21 OCTOBRE 1882- No.44 il m\\ i les bons points du Duc de Berry j fait en vous un miracle que je ne puis un.is i*nti»*r.vous avez dompté 11 pé i comprendre AVOCATS.Li* vénérable Rochon, maître d’é —-—“ criture de Charles Fui dinand d’Ai luis, Pb'C.GREPJSAÜ, ! duc «le B-rry et pi ro .le M gr le comte ; de Chambord, trot» confiant dans la Arthabaskiiville, Bureau: rue probité d'un faux ami et ualuivlle-j ] i (Jour.ment enclin à tendre service, avait eu ; PACA UD *& OA N N (3 N, ArthabaBkaville, Bureau : rue ce récit, qu’un mois indite, de l’église.K.L.PacAUI) lutauce do votre earaetère.*a)ii> avt*z — Vous (Ves donc content de moi.bravé l’ennui, surmonte de> dégoûts M Rochon ?—Content u »*st pa< le mot dil*»s sur- soigne .le l:t r«»eni**avi»e orgueil, (*etî* plis, extasié ! .Réprouvé nu grand bon lieur à pouvoir enfin vous tendre justice.itisiMiarab »•> de Par*.c| 11 « * j * • voih eu idiot" î seigne ’ .le la recuis avec orgueil, cette olliJimlc; Ml.' vii mi • i.*inliv à la luis |,|*; TIERS ORDRE FRANCISCAIN le repos et le honneur.Qu il tue sera doux de vous les devoir! Je veux pu | P imprudence d’endosser une lettre de | change de onze cents ivres qui n’a-i vait plus, au moment où commence — Fh bien, répond I*enfant, je vous blier partout n* irait di* boute, d* demand»» un bon j oint pour le remet force et de perseverance : il doit être Ire à papa, qui s'imagine toujours que transmis nu jour à vos enfants, dan * r • ., M.J.A.POISSON, Arth-.iba-'kavilie B u r eau , Dureau d’Bnrégistr**ment.LAURIER & LAVERGNE AMhabaska.ville Bureau : rue Je l’église.A.BEAUBIEN.4 Arthabaaka Station, col 1 oc-lion exécutées nous le plus court délai.A r th a bas ka v i 111\ Bu n.a u de »’Eglise.w 01.BE A UCII ESN E Arthnbaaknvillo, Bureau face tin col i cire.rue en LUDIS RAINVILLE NOTAIRE.AUTHABASRAVI FFF A force d’ét otiomie, il avait réuni I 1 (1awvov ! l'1 moitié de celte somme; mais six I cents livres manquaient encore, et te j jour où il faudrait vendre à has prix une partie de sou modeste mobilier approchait à grands pae là grande tristesse d»» Rochon.Un jour, le jeune duc dt li try, à j peine âgé de six ans s’aperçut de la ! tristesse et de la préoccupation d** -on mailre.Sa bonté naturelle lui fit croire qu* sot» espièglerie et son défaut d’appli-cation causaient du chag'in à ce bon vieillard ; et ce jour là il iii tous ses rllotts pour le contenter ; mais d eut beau suivre exactement -es conseils, i ni adresser d* s mois gracieux, lui faire d’aimahies prévenances, tien ne put le distraire de la sombre mé Vr7-mv T77t~\~v7mÏ \ un i la,.lcoli'! °» i: •!,ai' l>l0"^- L1 ijljiV/iA oc ij/xiiOllii.L\ M, La leçon terminée, i I» rii-lp* doit être compatissant et géné-i leux et le pauvre content de sou rmM et de sou travail, parce que ni 1*un n; I l’aulr»?nesoiil i n pourci s biens cha u I géants, mais pour arriver au ciel, j celui ci par sa patience, celui-là par sa bienfaisance." d’elles ^ont les raisons pour h?s l.t'llrr nm/rlii/ur' de Léon Mil N.T.S I».Léon XIII vient d’a I r*4 -et à • pi-eop.i| une elln* ettcy qm*lles Nous désirons depuis long K leçon s Charles ^’empr -sa de remettre le bon point à nom excellent père et «»b-tint la recompense promise.Oh ! combien le ere tier lou»> nu’il reçut • â lui fui cher ! O’éiait I».fruit de son travail ; c'elait une propriété légili moment acquis.» I mil la piece d’or dans inn* charm i » t-• petite bourse, et a n c Roulé.N?* p lani le île « a J U Se*.|, |V| -.la old IV, dej *• Nous l’eut ilice à a i cl à ! ni i eudt » 111 e Non-* N • t mi u i p u \ > F a co .et Ils Ml, la Vie » d •1 mu L»» ^ "iv n u I1»» title, tap pmi'qooi, de même qu’auparavant Nun- avons toujoui» porte un intérêt.; itlom.r an lTti-()rdre francis • mi.«L même auj'ui t d’h ni que la ou v* i u u» bon e de Dieu Nous a ap-a • \ rcei ( I* t.tiilirat suprême, tul de l’iM'casio i «si favorable qui • • i u .i reçu la veille, Charles voyait grossir sou rhet trésor.L“s pécheiits à la ligne sont < 1 hommes d> patuuiCe, de volonté et »].courage, < 111 i méritent d être réh ibi nscriI d n t q a fa ni I h et < i lit' g î : i v |, pu ?‘I av*e- lui A er *,a i i l ites N uns ne saurions mieux fair pour les venger du jugement nrt Au vingtième jour, cependant, le j rouir* eux que il»* rappeler qt prince crut que le hou NI.Rochon ' nèclie à la ligne fut un plaisir d** toi il ai tait so»i (ils av»*c trop d’indulgence ; Sous la seconde race, les mou uqn< et demanda à voir ses cahiers d’êcii- ! se livrènml avec délices à cet e\#*r*,»c» turc Charles triomphant es lui porta.; naisiblc.lAvnii
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