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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
samedi 23 juin 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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Références

L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1888-06-23, Collections de BAnQ.

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22me.—Armee No.25 JOURNAL HEBDOMADAIRE.Samedi, 23 Juin 1888 ABONNEMENTS, ANNONCES 81.00 pur un 0.50 pur Bcmeslro.Nécessairement d'avance.i mrà m Ire.insert ion, lu ligne, 15ct Insertions subséquentes.5 Mupternes, Ma ringer*et SépulturcB -5cts.Glatis pour les abonnés.1‘UB LIÈ LE SA MEl)r.A AKTHAUASKA.VIf.LK H.Q.ARSENE FICHER, Proprietaire et Rédacteur Toute, publication personnelle ou intc ressée, rapports d'institutions financières ou autres, seront insérées comme annonce à 10cts.la litjne.VOIR Ame.PAG R POUR LUS A UT P ES COXUJTJOXS.raTTiactffjtarticrxainswtiw WBCTIgg3M0PaB331MM«E araraotycrj FEUILLETON DU 23 JUIN 1888.LE vie iiit’ i/ri ÎHlii PAU JULES MARY PREMIÈRE PARTIE le chemin de son àmo.Deux ou trois le corps de Chariot te.ibis, il avail etc étonné, même ému, et son —Mais elle vient de recommencer la regard perçant, habitué à tous les crimes traînée du cadavre, murmura Méronvel qui et à toutes les duplicités, avait cru dénié- connaissait à tond tous les détails de Rafler sur le visage du boucher, au milieu faire».des angoisses d’une épouvante, la dou- Et comme la mère Lauriot ne bougeait leur vraie d’une innocence méconnue.plus, brusquement il se mit à courir et L’enquête était terminée.Toutes les se planta devant elle»., en liberté de Lauriot.I IX Il était sept heures.qu il ne pouvait se rassasier de la regarder et cjil il en voulait prendre pour toute sa vit».La vieille, no tenant pas en place, T .n., • .tournait autour d’eux d’un air inquiet.La mere et la fille venaient d achever Elle s’arrêtait parfois Aies contempler leur maigre repas du soir.Alors ses mains sa-ilaient comme si une hurla table, il y avait encore un peu jalousie furieuse lui bouleversait le sali" de vin dans une bouteille, des bribes de preuves étaient concluantes.Cependant Comme si elle ne l*eût pas vu.elle ne Pallb des pelures de pommes de terre, du « â .« «.• * 1 i • .1 .• le juge ne se pressait pas de renvoyer l’ai- fit pas un moir.ement.Le juge lui adressa quelques questions, ! faire devant la chambre dos mises en accu- Ses yeux, largement ouverts, étaient portant sur les principales preuves rele- sation.fixes beurre dans une assiette.Nabote, assise et torturait ses nerfs.Une lièvre brûlait ses yeux et elle eut Rouvrait machinalement les lèvres avec un flot de paroles dé- vées contre lui.Lauriot ne répondit pas.Qu’espérait-il ?Tin agent découvrit le visage de la toutes les autres.Peut-être une dernière preuve, résumant blancs | Ils étaient à demi retournés, presque ; t°t° sur h* poitrine.La vieille, en lact Tiens ! se dit Méronvel.qui aimait d’elle, avait les mains jointes sur les go houx et les veux fermés, prise, aussitôt le morte, hideusement contracté, et le juge] Par ses soins, trois ou quatre agents I les aparté, comme tous les gens qui ont repas terminé, d’un sommeil lourd., déguisés, prenant j l'habitude d’etre seuls, mais elle.est.en- I no chandelle s’éteignait, avec s’approcha de Lauriot pour lui demander restaient à Meudon une dernière fois : toutes les allures de bourgeois.une Devant le cadavre de celle que vous , Us avaient pour mission de surveiller fait.dormie, elle ne sait pas du tout ce qu’elle avez assassinéee, voulez-vous avouer votre la boucherie.forte odeur, dans un chandelier de cuivre, i*t un courant d’air qui passait par un car- C’était un accès de somnanbulisme, en lvau ièle taisait danser la flamme.voilà maintenant défigurée.wJ Il pleurait.—Il est entêté, nous n’obtiendrons rien de lui, fit M.de Valtemare.Après quelques jours de cellule, il sera peut-être plus accessible.Il faut attendre, partons.Lauriot fut reconduit au dépôt de la préfecture de police.Le soir même il était à Mazas.Il se.garda bien de la réveiller.Elle repartit, sans tourner la tête, sans crime ?.Voulez-vous cesser de nier?.Ils passaient les nuits, à tour de rôle, effet.—Je n’ai pas commis de crime.je ne aux alentours (h* la maison, guettant les Méronvel s’éloigna de quelques pas, peux pas avouer.Pauvre petite Char- moindres gestes des deux femmes, ne lais- pour la laisser libre, mais de façon à pou-lotte, si tu pouvais parler.! Pauvre po- saut rien échapper, attentifs à tout ce qui voir l’entendre si elle parlait, tite.tu étais si bonne et si jolie.et te se passait.Mais il ne découvrit rien.Et pourtant deux de ces agents.Mérou- prononcer un mot.vel et Chappuit étaient les plus fins limiers de la prélecture de police.Ils avaient presque toujours réussi dans vel, qui la suivait de près, vit qu'elh leurs opérations.Une nuit, Méronvel était d alentours de la boucherie avec deux agents qu’il avait postés, Run dans la rue.dans le refonce ment d’une porte, afin qu’il pût Elle referma la porte A elaire-voie du j ‘‘N»’ i^noraii q:ie le bouclier fût sur le poim jardin, rentra dans la boucherie.Mérou- ^ cire mis ou liberté.Nabote, depuis que sa mère était revo- s’accroupissait dans un coin où elle pas- uur, u avait pas o»6 l interroger.Elle e service aux sait, pendant la journée, des heures en- voyait bien, a son visage défait, a ses yeux i ières.Là elle ne bougea plus.sur une chaise très haute, comme les en- bordantes qnV-lle retenait hints tout petits, baissait obstinément la A la fin, elle ne se retint pas.— lu ne me reconnais donc pas ?dit-elle ; tu ne fais pas plus attention à moi que si je n étais point ta mère !.tu n’as des yeux et des embrassements que pour Denise ?Qu’est-co qu’on t’a fait ?.Le bouclier prit Nabote dans ses bras, doucement, la porta dans son cabinet et Rein brassa : — Couche toi.petite sœur, et dors bien ! dit-il.Il sortit, ferma la porte et se trouva seul avec sa mère.—\ eiiez lit-il, nous avons à causer.iSa grosse voix enrouée tremblait.La vieille le suivit sans* mot dire.Elle avait mis mm • liamlelle neuve dans le chandelier.h!le prit celui-ci et monta au pre-mi t étage derrière son fils.Là était la chambre du bouclier.Ils v entrèrent.La vieille posa le chandelier sur une table et qui brillaient, en corn plus tu den Is que si* laissa choir sur une chaise do paillo, mi Dans la journée, la mère Lauriot avait fait nue nouvelle tentative pour parlera son fils, mais elle avait été repoussée de partout.Comme elle n’avait pas vu le juge d’instruction et son greffier, comme elle était repartie avant que M.de Yalte-mare n’eiit h g 11 é l’ordonnance de non-lieu.d habitude, qu’elle avait échoué.VIII La pluie continua, line, perçante et Kilo se laissa glisser de sa chaise et se te-surveiller Rentrée delà maison, l’autre, froide, toute la nuit.Néanmoins, les deux J lialR aux meubles, tant la pauvrette avait ten ame- iUl fond t pour toujours, n’est-ce pas ?Tu l’antre côté, remonta jusqu’au coteau boisé 11 prit une feuille de papier à demi m» nous quitteras plus ?.—Nom d’un bois mort ! fit l'agent.11 avait beau avancer la tête, au risque d’être surpris.rien !.Par exemple, si aucune des paroles prononcées par la mère ou par le fils n’arrivait jusqu’à lui, il ne perdait pas un geste.*1.de \ altemare no restait pas inactif, de Clamarl, redescendit vers le Champ-, imprimé qu’il signa, puis il donna l’ordre Bien qu une conviction se fut formée ; Loiseau, obliqua vers l’étang du Haras et à son greffier de faire passer une note aux dans »on esprit et qu'il crût Lauriot cou-, |0U| à coup resta immobile.journaux.pable, cependant certains cris do déses- Ifî11 o.était à remplacement de la meule Et le soir môme, à cinq heures, ceux-ci pou du jeune homme avaient stv trouver do paille dans laquelle avait été découvert annonçaient, sans commentaires, la mise Parbleu, dit le boucher, sans regarder sa mère.Un lourd silence se fit.11 y avait une gêne entre eux.Lauriot s’était assis, avait prit Nabote sur ses genoux, On eut dit Or, voici la scène étrange à laquelle il, assista.A Continuer. X \ r> .% Z!?7SjK*xkI'*v>*\*65çcK?jyt»*.£v^;,\/,’^ 'vrw^> ^**-^5cvr^Avrav^#r' -r.^'//^Pui) 111».• dans inn' autre l»*s R.»vds L.S.Rh«*null, chanoine, Mr.J4.,™ r\j A x VP J.Nous attirons l’attontion tl • j jstiee, «pii est nu emprunt 11 n*y a pas de doute que M.Séverin : l^ainaneut, nu trouve pour montaul n-o de la dette.limais, national, de service do toiCe categorie dans cette ville a '*e son premier pastetu /abeth, C\ Mailhot, cure de St.Louis de (|m* possil)lc ’ »pie M.Humais a Bl sudford, C).Milot, chapelain du college, à peu près üôO voix de maj»)*ité sur M.dans certains MMtùs.10,000.00 235,000.00 IL Moris—*it»\ 1\ Hannan.A.Longval.A.(’ôté.1 .East, J.lî Pinard et Air.l’abbé Mailhot.cérémoninire d** Mgr.Banni l*’s laïques liguraiiuw l’bon.W.Cette semaine Je village d*Arthnbaska- Laurier, l’hon.iugo Plamondoii.Mr Jos.Marcotte et 400 sur M.Row Visitc pastorale.A travers te ville avait l'Iionneui de recevoir la visite augmenté de §1.50 le mille pieds.Les catholiques des Etat —l Dis représentent maintenant un sixième de la population de ce V" .vs* L’hon.M Lato ici* a accepté l’invitation de porter la parole au banquet national du 25 juin, à la salle Jacques-Cartier, à Québec.li se confirme que Ce>t le Dr IVsaulnicr.r\-dénuté de Si dam*ce aux C.unmunes.qui v .être nommé sénat car en remjdacement de (’bon.M.Perrier.Nous regrettons d’appicndie (p;c* i’bon.Dr Blanehet, perceptetu* ncs Douanes, est d.*oig ‘-reusoment malade.Hanlan, le fameux rameu! a été heureux an La vergue.M.D., Mr.Eug.(hvpoau, 0.R.Après 1 t distributif n des prix, l’hou.M.Lnuti 1 r fut invité à pr.ndiv 1 1 ]>arole.Il •sc leva au milieu d» s applaudissements ; de cette j'iarcdsse sont ailes n sa de la foule avide Victoriavillo M ça une tic .ws hrillanics imomviaatioüK 'Vr- I'''"1 *?'¦'•‘M1 no.i.ut » m 01 to jusqu ici.toute 1 >t*1111:111 to d chu tt.dont il emimut .• .•» le monde avait rivalise d ardeur h bien le se4 rel.» m, M m ., ., ,* .ICI- lo parcours du ch muni par ou l.o soir il y mi! !• n d nriihcc sur le for- ci.ua.i.v, m:iu .o.,umu \ ce propos, il me sera pmil-élre permis «Dattircr v la pim.iuv.01 il Midi .K' Io pïtrcoiirir pour Patu-ntioii sur «ne i.rél.-ntioi, .n’il suliit «l’oxnowi-V UU’C 1 hs* exacte de j elfit do lins tilUllICCS.polir la réfuter.rain du crdlègM*.Le gram! vent qu'il en hviai .i .* 11 11" f J »î l • • j « * v continu cl .sou langage «•: t Los biens des jésuites ont rapporté far.dr/-nier, au trésor la somme de §12.428,72.Los irais do perception .t** roui élevés à §l,.v§7.so.Les sommes porc nos pour baux et permis le pêche sur les rivières à saumon et sin cei tains lacs de l’intérieur, ve sont élevés, en 1 s^ au vont, tant sur la d**menr** d *s particuliers qu 1 sur les édili ‘os publics.—a • , * 1 no Ionie nombreuse avait envahi b\s ah* i* du presbytère lorsque Mgr.fil son arrivée, précédé par le corps do musique du collège oî accompagne d un nombreux clergé.Le sermon d ouwriurc do la visite a été donné par le rev.M T.Quinn, curé de St.I bornas de Dierreville.L’éminent prédi- - catour avait pris pour su j* i la mission de Le discours de l’bon, Trésori**r sur 1* i église, suj'-t rju i! a traite do main de budget démontré jusqu à l’évid lauumo d’allairo^.Le gouvernement avait promis Jj travail* nv-c énergie au ivlablisscmout d*i bo f’.îO's les tihance- *i«k la province ( onim ^ >0 d:i;i r ( Vrtam Lr'"iN ont dit «*t éc ri t «pn* nous avons ;i ug -menti* la dette «le la province en contractant le dernier emprunt com-olidé.(7*s «lires-out au«si iujusltv- qu’ils sont abamle.-.i«ni d"Sl27a*]5.oo.la Justio»', des Travaux D'ubiic.-.«*te.i’héri- Mon jnv«kc«*- iii* estimait le.* recettes «le cet u.xer-«22,80 «•! les dépenses ;« §3,483,203,55.Le 31 j.r.ici 1.il ne r«*.-tait à encai-ser «pu* $l,()so% 031.11 ai* «•.t î•• «*-timal ioi*.mais !»•> ollicier- «lu tié-•s«»r prédi.-aici ’4.Naji.Déry.imtr»» hahi!«* faeî«Mir canadien \*« ml .*g«ï«* ^-tc (îone-v i«»vis- Rivièiv.-».L*** o’gai.isU's (pii ont vu cet orgue sont unaninn*-à *liie «ju’il est supérieur \\ tout ce «pi’ii a fut ju-qu'à ce jour.Nul doute «pie eo nouveau sueeè- lui ac iiierra la coutiance «lu e!«*rgé «le e 't important diocèse.ûfté Jg*nï'L>n _.* I t dû au travail wage et travaillé sans épargne pour incessant des ministres et tous les om- (1 o 1111er le plus d’éclat possible à cetti* dé- ployés publiques iront qu'une voix pour résultat -«avant : Rcp« a.-"S totale-., $4,7Sî>,(îl5-()3 Heccltoa totales.3,(1^2,150,07 Ce rpi il y a d«* plus amusant dans lacri-iirju*> sommaire cpi » lech»ifd»* l’opposition taraient une mention spéciale et l’espace a fait du discours budgétaire, sont ses L h *" Ib'gîi *!;a*kav a donné .-a démission •* au «•< m-* i i ««’g -ia 1 il’.I *• «1 « avaient él«* c.-limê" à §3,1 -îl,21)3,55 L‘i*)i*.i i » : 1 i 1 M ack.iy en «•>! venu à cetto ! •• :'.l j tuvi«!r, "lie- avaient déci, i**n ->.i I avi- de -«•, médecins et à cause du « i • j 1 ; ».t » « i * :.« « la »i re «b* S2,73.«, b*» >.î) 1.«*n -• » rt »• que, mauvais état «b* -a -anîé «jui m?lui permet pas .>!'- *• • t te « -I iiuat i « » ii, i! n«* r«.»stait à déiiensm' iitu* « 1 .j* 1 • .‘.*:i -J.,, • .1 .* «le i ?• i ’ t : « * au 1 *« «•:! i«*.> sc*i vices «pi 1! se iu- 1 1 1 ,'*'.*2.(« 1.Mai- «:«*tte cHtimatuui «;t:iit m-ulli-ante, * , , 1 Cl L*s clll J ;»>V«:^ d«l î le-«il* plejilUvlvllt «l«.'.- «:tat •'' III*«11- ' .trant qu’au lieu de S777,S92,(il.ladè dise pour ce Un tlit-.q.tie I hoiu Alackay a churcjio A peurer cia*; iu i *«*.veiait à §2,073,7(^,23, «• • «pii portait u'•'»•»• un au!ic etinseiller sur Km «livi-ion- prov»i-b é •.• jn.'ir tou* r« x«.*rcicv* '• § 1,779,139,17 ««u «pié*:s par lo> pjoebaines m"suresf mais «pi’il a * échoué «inn- s(»s t«‘ntalivos.Voilà pourquoi il ;i 92 d" plu- que lY-timation «K* l'honorable i *.“) s- % I • « «léputé *1 Quant aux opération.- t«»talc-, elles ont donné 1* monstration faite en l'honneur du pre- reconnaîtr« que b» régime aetu«*l est infi inier dignitaire diocésain.Nous voudrions niiimiit plus éii(»rgi(jue que l’ancien.«tonne sa «i«*mi->in'i.S*mi -iége ne r»!.-tora pas vacant, car M.J.K.Ward, à qui il a été oll’orl, l’a accepté et a été asset men té.Excès des dépense.-.C4,1 l(i,4(»4,9(i TT »# a « 1 1 ., 1liions manqne.Citons au moins l'Hôtel- reprocherait sujet de l’iml**miiilé addi une népecho de Lnprairio nous apprend l:i — - 1 - - •' mort de l’hononiblu sénateur Fortin.nmu**n député «le Gaspé et.«lepuis 1«* moi.-» «le «léeembro 1887, représentant au Sénat le collège électoral «le Kcimébec.Les dcp«*n-es c«*iupn;nncnt §240,753,27 «le mauilats impayés à la tin *1«* l’exercice.Si vous retranchez «!•• c«!tte • «-mum l’argent en caisse, à la niêiio* «latilitc, il «'-t *>«»n «b- ti rhétorique et a ! élève qm auia remporte b* plus beau succès qui a couronne leurs oflorLs do succès dans la classe des Belles-Lelti cs.Québec deux magnifiques mélai!l *s qui i devront cbi public pour féliciter les citoyens du La (iuzeitc officielle, «le samedi, public la nomination de MM.Pierre Hurt eau et Théophile Amédéc Robert, conjointement régi.-trateur «le AU COLLÊOK.la division «l’cnrégistrement du comté de* Cbam- pour le ('ollège.Jeudi était la journée de la vi.sii«* pastorale de Mgr.plus pattieulièrement réservée bly ; lu commission nommant M.ilm tenu séné-diction solennelb* de la nouvelle pré- j portant, lo nom «lu défunt.«h » «pc < j;iit bi«m au«bissou8 «l«;s exigences «lu Personne ù bord, saut* madame Leclerc, no 1 '11 bn • connaissait lu défunt et c’est au moyen do co ACTIF ET PASSIF LE 30 .1 CI X 1887 mouchoir «pion apprit moi nom.En comparant, «»n ti«»uv«* lus rCullaU suivants * Xoti«î passif, l«* 31 janvifi* 1887, «'tait «b*.••! 1«: 30 juin 1887, «*tait.« le * « *******•••••••••••••••«> •••••• enfant-, .-ont Iat if.L*»r«l Stanley et Lmiy St'in!«*y ont pris pia«'c sur le t î «51 h 1 «*t l’bon M.De La Bruyère, prési«lciit «lu ('onscil Législatif lui lut en anglais l’a«lrc-sc prochain, le 2ô Juin courant, .sur l’hippo* ^ mu ii .il* sui\i«.d< la distii-( Lo> con>«.*ilhm logi.-laiilo et les «léputé.^ pré- diomi: GuilliMiK'tte.,.1U° d(S 1>,,x °* ,,:ol!.!,n°" 2,,S .d,l|lom«S.ku.Kk «un,ni nh.rs pi.!,«=.lu* à I-.**, Kxcvü,!,'.:*••, I u nombii'ux auditoire assistait a (jctlc ain-i « j » 1 « * ic «lames qui ,-.«• troiivai«ml.sur b* séance.pai «juc.t «lu t '«»n -cil L«*gi-Iat il’.pié." OZSITtLTAIXtK.Nous regrettons d'apprendre la mort soudaine de M.F.X.Gendreau, notaire.de Monlmngny.Il est tombé Impie subitement samedi après-midi.sans pronoiu'er uni?seule parole, réglant une affaire entre deux do ses clients li était âgé de 70 ans.Les funérailles ont eu lieu le H).Il était beaucoup e-limé de ses paroissiens teaijfeigfc e.JE VIENS lu: MU!H vont A ^OCCASION DES FETES Il est rumeur quo M.Lavcrgne, député aux : Communes du comté de Drummond et Artha-ba.*ka, va être prié de se présenter à Mégantic, I comme candidat ministériel et que M.M byte I posera sa candidature pour lui succéder aux < loin mu nos.Il est aussi rumeur que M.Aylwin, de Québec, ,h' présente»a dans Méganiie en uppOnitiou à M.Johnson.•»!.O K»- • A une .séance régulière du Conseil de la Municipalité du Comté d’Arthnhnsku, tenue .au lieu ordinaire des séances, mercredi, lo treize Juin, mil-hnit-eent-quatre-vingt-huit, confonnénient aux dispositions du Code Municipal dit la Province de Québec et des actes i|ni I nuéïKlent, à laquelle furent présents :—Mr.Joseph La vergue, maire du village d'ArthabaskavilIe, préfet.MM.Nazaire Dion, maire de la paroisse de St.Christophe, Joseph Brissetto, maire du Village de Frinceville, Judes Moule, maire du townships de Stanl’old, Honoré Pepin, maire du village de ‘Warwick, Charles Dérocher, maint du township de Warwick, Thomas Corriveau, main* de Chester-Est.Modeste Poisson, maire de Chester Nord, Napoléon Parent, maire de St.Louis de Blamlford, Joseph Perreault, maire de St lient i de Tingwirk, John Sheridan m »1n* du townships de Tiugwick, Denis Williams, maire du towns Hip ‘le Chenier, Landry lîheault, maire du \ i liage de Victoriaville, Onésime Lnpien, maire de St Valero de Bulstrode, Alfred Legendre maiie de St»*.Elizabeth de Warwick, Evangéliste Leblanc, maire de Chester-Ouest.Têlesphore Provemdier, maire de Ste Clot il de de Horton, Ludger (-lu il met te, maire de St Albert de Warwick.Proposé par, Mr.(’lis.Dérocher, secondé par Mr.IL Pepin.Que dans l'opinion de ce Conseil, la législature de Québec devrait diviser le.district électoral de Drnmmoud & Arlhabaska en deux districts électoraux, l'un formé par la municipalité du Comté d'Artha-baska, et l’autre formé par la Municipalité du Comte de Drummond pour les lins parlementaires.Adopté.(Signé) J.Laveroke Préfet.L.Lavergnk Séc.Très.C.C.A.- -• • Ci |l^- • 1/1 nivci'sité R.ava! A .IBosudvv:il.L liMiauablo M.M(*L«*lan, m'mi*tie«le^ }' serait réglée par !e gouvernement.Les autorités de Laval se proposent do commencer cet été ou au plus tard le printemps prochain les travaux do leurs bâtisses sur la me .Sherbrooke.On dit que Laval est en négociation pour emprunter la somme nécessaire aux travaux et que l’emprunt s'effectuera à ml satisfaction.Pu examen Post-AL rtnn a été tenu sur le cadavre de l empeicttr Frédéric, et on a déclaré que la mort de l’empereur avait été cau-éc par un cancer.Un décict impérial convoque le iciehstag pour le 25 cou:ant.Rome, lîl juin.- Fn raison des dernières vo loutés de l’empereur Frédéric pour que -es funérailles n’ait nt qu'un caractère privé, le roi Humbert n’ira pa> à Berlin.Londres, 1!» juin.— L'empereur d'Autiiche sera repré-enté aux funérailles île Frédéric III par l'archiduc (.'bai les-Louis, et le czar parle grand duc Vladimir.Londres, IP juin—Une dépêche de Berlin mande que l’cm perçai r Guillaume II, en recevant le chancelier Bismarck, qui venait suivant les formalité-, lui offrir sa démission, l’a embrassé avec effusion et lui a dit : u ,b* n’aurai jamais d’n ut rc ministre que vous.1’ Paris, LS juin—Un iv;».é .entant du lierai! >’est rendu aujourd'hui chez le comte de Munstet pour lui demander s’il était probable quo les rc-lati ns de l'Allemagne et de la France fu*-cnt coin p omises pai la mort « lo l’empereur.L'am-hassadeur a lépondu qu'il ne le croyait pas et qu il m* dé-irait pas le* voir tro îhlées.4* .le suis convaincu, a-t-il ajouté, que le- Français désirent la paix comme nous, ci nous avons été Irè.- touchés des marques de sympathie que l»*-Français ont mai;ifcMées à l’oe«*a-i«m de la mort ilvi l’emperçu r.L«* nouveau souverain e-t sage et prudent.” >!.ih* Munster a déclaré ensuite ijtm les bruits relatifs à son prochain rappel sont dénués de fondement.r- .:Ç’ ¦ :: *.» - 1 •*» „ •/ / • • • 4 « • Mil'VI KM K.Tvln’i:mii]c J\#5.ocu -, DU < -OM TÉ !)’ A U TUA B A SIC A.\ * \ SAfi.VB'fii AXS W i>K Ht BOA ÎJ B*EÏBi.Sous !u direction de MM.hs Curés.MERCREDI.4 JUiLLcT H10CH1, Le Train nartira de Uiehmond .1 l) ’maire A M.et anclera aux Stations suivante- : Richmond.'J 00 hrs.A.M.I )•» u vi !!» 11 ou »• “ I * • L till , 9.0# 9»9I #.t.#».» ® .te.% King-cy.P HS “ U*!! \1* 11 • I*"" Il ) o *• é ( ( 1 % I | , ,,,,, »,,# • ,, ^ ® , Artliaba-k.a.ln.2t> ** Staufold.10.42 ** Somerset.10.57 Ste.J u lie.tl.lt» ** I.ysUîi*.1I.2S “ Met bots Mill-.Il ,.|S ** »St.Agapit.12 0P ‘‘ ! ’ointe Le i>.1 00 •* 1 *.M * CO U CH r U A ST K.ANNE.Dcp;t:t de Sainte Anne, jeudi, vers 7 lit.- a.m.Départ de Québec vers *«?heure .et de Lévi.-a 2 HO hrs.p.tu.•r#a*£.^.«lîor vi rcLMir.1 .niants au des.-otis île I2au>, S0 »5.Le quai et l’olVi m le au RR.Ri*, s» ut aux frais de- Re !» • r i us, N.R».Prix pour Ly-ter, Metbot’s Mill- et St.Agapit §1,25.CANADA | COR U DK CIltCKlT.Rkcvinük M3 Qui-:»k2 • No.1(57 1 )isti iet d’A i tliaba-kii j Dame Mari»* Amn* Ad^ivu Daiqdaise, maiehauile publique denumrant dans h: conton de lhnâiam.e|»Oll.-e judieiairmuelit séparé».* «tant aux bielis «b* Leopold Henri 1 lainel, geiitiilioumic ilu même lieu.»*t le dit Leopold Henri Hamel pour autoriser si dite 1*1 iij use.vs.Ih-mandcresse I*rance Alias François Béilanl.ci-devant »lu canton »le Brompton et maintenant ab.-ent de cette Province.Détendeur 11 est ordonné au defendeur de comparaître «Lillies daux moi.-.Artliaba-kavîîîe, 1-1 Juin Isss.AI)]*: LA RD RICH Klî, Dep.(L C.C.MM.Lanri r l.avergue avis, »!»• la ilemand»*res-e.J2oîs î5î3 Mois du .S eié t Near de .Jé*uis, par A M.D.CL In 32, roi, toiL* 25 ets.Relit mois du Sacré (\ciir, pensée- pieuses pour le mois «lo .luin.par l’auteur »!«•> Paillctto «loi*, in 48, lo cent §3.00 ; la «lou/.aino 10c ; l'exemplaire 5c.Lu Vente à la librairie .1 IL Rolland & Fils 0 à 14, rue St.Vincent.Mont 1 éal.Aux Tanneurs et autres Industrie, 1 Do beaux instruments qu'il y ait on Canada, consishmf on Rmnm à p.cm- ».i'* ^ \k Riatio- droits, (nouveaux modèles), Rianos cariés et Orgue- t bap.lie * *.ie onhms.u»nt: txjr.£Sk.jem îi hl.srlsrr, Dominion, A;.» ••r.i TJ il II CIL t).gui‘ * 1 larmoniunis “ 1H)ML\DC\ ”, 4\ms in-trum*.*nt-*lo Choix h* nouveaux stylos uniques dan- leur genre, et ne se trouvant nulle pari ui'leur-.Les pc r.-onnes dé-ir:mt un instrumonl de choix à un prix raisonnable devraient venir visiter mon a1 men t »-i po.-.-ible «m écrire pour catalogues illustrés.J *• - >rj •t VEX.D UE H fj EX( 7/K UE.to ur ’ juin et est arrivée avant-hier :\ Montréal, ayant ainsi accompli un voyage autour du monde en 87 jours.• -.% ^ ! î» / * m Mlort de i’cmpcB'cur.lj’empcrour Frédéric d’Allemagne est mort le 15 juin cotirant l'rédéric-Cruillaume-Nicolîts Pharles.né le R» octobre 1831, est le fils aîné du roi de Prusse, Guillaume !.Le prince Frédé: ic-Guillaume de Prusse a été lieutenant-général inspecteur de la première division de l’armée, chef du premier régiment de grenadiers de la Pi lisse orientale ; lieutenant-général de lu Poméranie, chef du régiment des hussards russes.Il a épousé, le 25 janvier 1858, lu princesse Victoria, fille aînée do la reine d'Angleterre, princesse royale do la Grande Bretagne et d’Irlande.Jl a 5 enfants dont Rainé est le prince Fré-déric-Guillaiimo Victor-Albert, né à Berlin, le 27 'janvier 1859.Lo pouvoir va tomber entre les mains de son fils, Guillaume 11.Lo chancelier, qui a pétri dans ses mains l’esprit, do son élève, qui lui a Houfllé sos idées, qui l'a nourri do son expérience, de ses sympathies, n'a pas perdu son temps Dans son enthousiasme, il déclare volontiers qu’il a formé un nouveau Frédéric II.Tant que vivra celui qui l'a initié aux mystères du gouvernement, il e^t t 1 quo Guiliaumo II suivra docilement l’exemple do son grand-père ; il se consacrera, comme lui, tout entier è l'armée ; mais il se conformera tout d’abord cette qrguoilleuso politique qui fonde lo maintien do la paix sur la préparation violente de la guerre.Gazette otlicidle d No.98 District d'Arthabaska 1 HLZFAR ST LAURENT, cultivateur «lu • Township «l’Invo.nc.-s.vs Demandeur J OS F PII DIT BOLS lils, ci-devant «le .Ste Julio de Somerset et maintenant des Ktats-Unis d’Amérique 1 )éfcndcur Il est ordonné au défendeur do comparaître dans les deux mois.Art baba-lcaville, 1(5 juin ISSS.ADELARD PICI1FR.Don.P.(’.S.J.S.Douent Avt du domdr.I n magnifique emplacement contenant trois arpeiis et demi on superficie, situé sur le ch«*min Provincial «i’Artluiha-ka, à proximité du florissant village «le Warwick, avec I ni lisse «le (50 x 30 pieds—Un fort ruisseau travcise Cette propriété.C’est le site «lr l’ancienne tannerie d Oné.-dmo •p 1 es-loi*.Titre du Shérif.La vente aura lieu, mardi, le dixième jour «le1 juillet ptnclutin, à dix heures «h* l’avant-midi, à la poi te de l’église de S .Médard de \V ai wiek.Pour plu-ample.- information* s’adresser à LOULS RAINVILLE, éer., Arthahaskaville, le 4 Juin ISSS L [ÂVËIlGNlT- 1ST o i n i 1 •« | Ai’tlia'foasïs.avillc, Bureau : — Rue «h* R Eglise.Cessionnaire des greffe.* de fou F.X.Prado, , X.R.de feti R.N.Pacaud N.P, et de Louis ; Rainville, éer.X.P.Agent pour les Compagnies d’Assurance .*ui- j vantes : j ÛL L’IMPSR1AL£ ” • • Ç CANADA ) COUR DE CIRCUIT Rkovince 1>E Quéiikc X No.Kî7 District iPArthabaska J Dame ELEONORE TOUR VILLE do la paroisse de St.Norbert d’Artbabaska, veuve de feu Antoine Lu-aeau, en son vivant du même lieu, cultivateur.vs.Demanderesse MICHEL BLAIS, ei-devent du Townships «le liant, et maintenant absent de cette Province.Défendeur 11 est ordonné au défendeur «b* eomparaits dans les deux mois.Bureau du greffier, Artlmbaskaville, 14 Juin 1888.ADKLARD RICHER.Dep.G.C.C.MM.Laurier & Lavergne Avts.de la dcni(lres.*e.CO XT U K LE FEU.DE LO XJ) DES, ANGLETERRE.ETABLIE EN 1SU3.CAPITAL,-$7,786.000.Il1 » II Confederaiinn üfe Association of Canada." A.ü V.V y ï *1 ¦I qvp?; z\ i i 1 j a .B*:S 6*5^8X EXH^SEVEMEXT I5AS.— Ayant attaché à son établissement Mr.L.C.GARANT, Tailleur, déjà avanlagcusement connu du publie, comme tailleur uiiions ; et aucune qui ne soit aussi négligée par la majorité des malades.Cependant une toux ou uu rhume ordinaire négligé n’ot souvent que le commciiccutct.l d’uno maladie mortelle.Le Pkctokai* Cekisf.a prouvé son efficacité par une lutte triomphante de quarante années contre les maladies do la gorge et ties poumons ; l'important est de s’en servira temps.Toux persistante guérie." En 18.77 je pris un gros rhume tic poitrine.Une violente toux s'on suivit et je passai do longues nuits sans sommeil.defu> condamne par les médecins.Ku dernier ressort, j’essayai «lu rKCTOItAL-CKItlsn iVAYKIt, et bientôt après, mes poumons se dégageront, h* sommeil, si nécessaire i» la réparation des forces, ino revint.Par un usage continu «iu PutTcitAL j'ai obtenu une guérison complète et radicale.J'ni u présent f>2 ans, je suis robuste et vigoureux, et eVst à votre Pn • TOU U. assura que le Ptc* T*ntAi.-t’riM-r.avait sauvé la vie de mon ch*Ti.Jugea du ma gratitude*.* A vous sincèrement, Mrs.1!mm v Gkdxkv.” 159 West 12-th New \ ork, JO .'Mai, Isftî.Kronel» Ifr*.“JenoutTraii-iiopuL- liait nus des Bronchites; eu vain J'avais »•*•—i < «i-• tous les remèdes possibles, quand l'i.i e me vint d’essayer lo l'Kf ron\!.-(.’Kltl:i11io île In récolte prochaine, afin de lui donner j lo temps do *-o rélabilr._____________________ ____________ ; L.-i nimnro la |>lns n«te,scie à bardeaux, scie à clap*board «, scie à lattes, planer, etc •Jo Un moulin h farine, ayant trois paires de mou-langes.m r t /- \r /* / / #» n 11 tj t'j L L J j ¦ * s réparation.Chaque* jour do beau toinp-, pendant la moisson, pourra être utili-é au dehors i fans qu’il soit besoin do consacrer plusieurs journées mèm- réparer les instruments, ce qui pourrait ocea-ionner des pertes considérables s’ils étaient en mauvais état lorsque le temps de e’en servir e-t arrivé.Le cultivateur qui suit d’avance tracer la ligne de conduite qu’il doit tenir à l’occasion des ; opérations de la ferme, afin de n’ette jamais en retard dans tous les travaux qu’»*.\ige une ferme dans le cours «le l’année, ne sera jamais celui à qui l’on entend dsreque “ l’agriculture ne paie, ” car nécessairement celui là -aura s’enrichir par la culture de sa terre.Tle-.-i-v il le, 3 Richard St.Pierre do •1 De.A euve Jos.Prince do LICENSES DE VENDEURS (Scott Act.) i De.N euve B Qtiiutin, Drummondville 1 Ford.Dumaine, St.Cyi’iile 1 Pierre Roy, Durham Sud LICENCE DE GROS, (Scott Act.) A.Ji.Huissic r C ARTHARA8KAVILLE.Se chargera de toute.- collections qu’on voudra bien lui condor.Bureau ni face du Collège.m ifiJDÜIKi .BKÜNBL.HU1SS1EU r s.Staniold LL Q.Se chargera «le toutes collect ions ot autres screes qu’on voudra bien lui condor.Il a n v ior SS.— Lin j>.4 V i & v .< V>.Le Sotj.-ssigné, a l'honneur d’annoncer, qu’il a ouvert aux Trois-Rivières, Rue du Fleuve, X.8-, (Ancien Hotel Poliquin) un bureau «le Courtier maritime, Courtier en douane, Agent ; m lit ** les certificats au Consulat Américain rtc.Hc.-j ère par l’as.-iduité qu’il a|>portora, aux a lia ires qu’on voudra bien lui confier, mériter • .* une part du patronage «lu public.EDMOND BLAIS P.O.Boite 02-1.F roi.-.-lu % iè res le 1er Mai 1S87.J *’o I n moulin à carde, avec machines àT admîtes fouler, presser et ruser l’étoffe.EN OUTRE : •in 1 ne terre, de 200 arpents, autour clés luotdinB environ la moitié en culture.Merveilleuse Invention.i i 1 Homer H Gtiay, Victoriavillo LICENSE DE GROS (Acte do Québec.H Almcn Peabody Thcllord Sud HOTELS DE TEMPÉRANCE.Biiitiure «ics arbres fruifiers.La plupart des maladies remarquées sur les arbres fruitiers proviennent du peu de di.-eer- : ncincMtl avec lequel t*ti le- fume.On no saurait trop recommander aux propriétaires de vergers, de n'tisci du fumier à l’égard d es arlues fruitier.-, qu’avec l)(*aiicoup «le métiiigeinents.Le fumier léeent, fcorlant «le l’établo on de l’écurie, ou bien provenant d’un tas en pleine fermentation, est contraire à tous les arbres ' fruitiers, sans exception.Il nuit particulière** ment aux arbre.- à noyau, auxquels il fait contracter la maladie de la rouille et de la gomme.• j On s en apeteoit sur le chain]), de sorte que b* j fait est généralement connu.Le* jardiniers ae gardent bien «le donner aux arbres à fruits à j noyau, du fumier en fermentation, dont les racines ne supporteraient pas le contact Le mal e-t moins grand sur les pommions ; les racines de cet arbre étant moins délicates que celles du cerisier et «lu prunier, ne .-ont pas immédiatement endommagées parle fumier on fermentation ; cependant si les pommiers ont reçu une fumure de cet engrais, ils finissent ! sus.Les annonces légales, judidnir» 8 et autres devront être payées «Pavance par le procuiotir ou agent de la partie intéressée, ou par celle-ci, nous réservant notre tecours contre l’un on l'antre, ou les deux conjointement et solidairement s'il y a lieu.Lorsque les annonces demandées devront être toisées si elles n’ont pas été» payées après la première insertion' «•lies seront «liscontiuuécs sans préjudice ù notre réclamation pour \n publication de la première insertion contre les parties ou leurs procureurs et agents tel que ci-dessus.1 Publié fit imprimé à Arthnbaskaville, rue de ia (Jour par DENTS LEBLaNC, imprimeur, pour ARSÈNE RICHER, propriétaire, % Mi AO Àm V'*, ‘•«K i» LL
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