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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 20 janvier 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1916-01-20, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec L’Union des Cantons de l’Est Pages 1-2 manquantes L’UNION DES CANTONS DE L EST, JEUDI 20 Vie la JANVIER La tempête a censé, l’éther vif et limpide A jeté Hur le flclivo un tapis traitent clair Oit lardent patineur, au jarret intrépide Glisse, un jarret à son soulier du fur promeneuse loin do son boudoir tépidc bravant tous les peaux d'ours, les morsures de [l’air Au son des grelots d'or du son cheval rapide A nos yeux éblouis passe comme un éclair Ht puis pendant des nuits froidement idéales Quand au ciel des milliers d'aurores boréales Battent do l'airo ainsi que d’étranges oiseaux Dans les salons ambrés, nouveaux temple» d'i- [doles Aux accords de l’orchestre ou nés girandoles Le (jtiadrillu joyeux déroule ses réseaux .Billets de la Semaine LUNDI L'Ourugan fait rage.c’est bien riiiver.le affile me ni du vent >e fuit lugubre dans la nuit noire.tout parait frémir du frisson de lu inert .tout est menaçant.Duns lu campagne obscure, on ne peut rien voir.les urbres ressemblent à des fantômes noirs.C'est un soir dont lu pensée seule fuit frémir.lu terre semble crou 1er dans un gouffre suns bornes.Le veut s élève brusquement pur rufulcs et scutllè uvec une lede violence que les urbres s'inclinent, sc mêlent semblent se tordre devant moi.La nuit devient de plus en plus épaisse.Le vent gronde et pleure.j’ô* coûte craquer le parquet si vieux des» salles et j’ui bien un peu peur* sans oser toutefois l’avouer.ne suis j * pus luiuéc.ne dois je pus me montrer ruissou ’uble.—As tu peur, grande sœur, fait bébé Al.—Mais non petit, vois j’écris comme tous les jours ma page quotidienne .Tous restaient silencieux pendant que là bas dans la grande salle l’horloge chevrote l'heure, apeurée elle aussi.Dehors, lu neige des tourmentes tourbillonne; aux vitres sont des grandes ileurs de givre aux dessins bizarres.Et le vent silHe.et l'ouragan O c'est l’hiver,.fait rage.O • • • 0 MARDI 11 y a beaucoup de neige.nos chemins eu sont remplis.comme beaucoup d’autres, je préfère ne pas sortir.je me suis calfeutrée dans ma correspondance, dans lu solide barrière que dresse le travail autour de l’ennui.L hiver est venu tout de bon.les arbres sont empanachés d aigrettes, leurs branches sont enlaçées de colliers, cerclés de bracelets, couverts de diamants.Les rameaux mi-dépouillés, se recouvrent d’un manteau d'hermine, leur parure de tout 1 hiver.J aime ces tons discrets, cette grâce fragile.J’aime I hiver.je l'ai me.Lu b.tuichc symphonie de cette belle saison a sou charme, su vie, son âme, comme celle des rayons et de> couleurs.Ecoutez-la chunter et notez ses chants un peu mélancoliques, toujours graves.,.Et quand le soleil brille, d étranges rayonnements, de merveilleuses irradiations nous enveloppent de leurs éblouissements.cost divin.La terre a perdu sa verdure Pour annoncer les jours de deuil Le dur hiver de sa parure Nous drape comme ou un cercueil.A écrit quelqu'un qui n'aimait pas la dure saison hivernale qui pourtant a bien ses charmes.Aimez-vous voir tomber la neige.moi j adore suivre les gros flocons (pii descendent lentement, qui semblent chercher une place où se poser, soigneux de ne point gâter leur robe candide.Et dans toute cette idéale blancheur le petit village aux maisonnettes propres, respite une air de quiétude.elle se reflète cette quiétude aux larges baies de fenêtres, aux vapeurs pales de l’atmosphère.Vivo la blanche neige.Vive l’hiver.v MEltuïiEDI Je viens de lire une petite brochure moderne et j’y ai trouvé un entrefilet sur le charme.“ Pour avoir du charme, dit l’auteur, il faut d’abord révéler touto sa nature ; il faut donner le sentiment qu'on est libre.Sans doute la timidité peut avoir des grâces, mais à la condition do rester légère, transparente et do laisser voir le cuructèro qu’elle semble couvrir, mais non point la timidité réelle qui étouffe et cache ce qu’elle revêt.Il y a beaucoup do ces prisonniers qui passent au milieu de nous, mornes, et nous ne les retnirquons pus.Et cependant pour nous ravir et nous euehanter, il n a peut-être manqué aux uns (pie d’avoir eux mêmes un peu do joie, et aux autres uu peu d’audace.L'auteur continue ainsi pendant plusieurs pages, puis il parle du charme spécial de la femme, et je rougirais de confusion, en disant tout ce (pie l’auteur galant se croit en droit de dire du beau sexe .Souvent aussi les poètes se sont extasiés sur les attraits féminins.Souvent s’il fallait prendre leurs rimes au pied de la lettre, on arriverait a composer, avec les perfections qu’ils décrivent, des femmes “ horriblement " belle.Tel ce poète que l’on pris de peindre un portrait de femme : “Son héroïne avait: un front d ivoire, des joues de ro^es, des yeux de saphir, des sourcils et des cheveux d'ébèue, une bouche de corail, des dents de perle et uu cou de cygne.” Ce cou do cygne ne fait-il pas ressembler la pauvre héroïne à un»* girafe ».élancohque.dites, (tt Ëuliu quoi qu'il en soit, il est vrai pie le charme siippiéu à la beauté.une femme n'est jamais laide si elle a lu charme.rélléchissez y bien limables lectrices.MON COURRIER.(Dédié ïi Ruth), Victoriavllle Je n’m pas eu encore le plaisir de vous lire depuis que la nouvelle année est commencée.Je suppose que vous avez trouvé dans les feuillets de “ L’Union ", les souhaits que mon cœur formaient pour tous les correspondantes et les lectrices de notre page.Revenez-moi vite, je ferai publier aeve plaisir tout ce qu'il vous plaira de tn envoyer, n’ayez crainte de déplaire ou d'ennuyer,vous êtes toujours la bienvenue ne l’oubliez-pasV?Peut ma part, moi qui n’ai aucune prétention d écrivain, j’ai seulement celled miner lu j vu liasse, la gaieté, et/unie n’ayant rien a faire, J’ai Mp»gé à ouvrir cette page “Notre Page” permettant ainsi aussi aux jeunes amateurs de coriespondance •ie s y livrer longuement.La viaie philosophie est de vivre les lacs et les montagnes do la Suisse, les rivages enveloppés d’nzur et de chauds rayons de la Méditerranée, les campagnes éclatantes que le soleil d’Espagne couvre de pourpre et dor, les bords ravissauts de l’Hudson lui même, entré plus tard dans ce concert l'imagination enchantée ?Mais je n’en dirai pas moins a l’instar du barde normand : “ Rien n’est si beau que le Canada.“ C’est le pays qui m’a donné le jour ”.Et comme on se prend a adorer son pays dès qu’on a perdu do vue le clocher natal.Comme nos fiers soldats la-bàs écrivent -des lettres enflammées, criant bien haut eux aussi.,;l Mou Canada, lo reverrai-je jamais.” Leur paya.leur beau Canada, la maison, le village, la famille.les reverront-ils.L’humeur tracassière des villes étrangères, leur layon inexorable, leur air soupçonneux une règle bornée, inflexible, la discipline qui les contraint àobéir tel de petits enfants qu'un méchant ogre n * * JEUDI A Simimm un lion point.Très bien mais (on histoire Do vous toutes enfants, la plus forte est (victoire Lo rôle des aïeux nous le devons savoir Connaître son pays est le premier devoir.C’est la rentrée des classes.Tous nos collégi .% voit partis, fati- gues O de b fatigués HUi'ti **ucui es, ___^ 'entends do celle .saine fatigue due aux ébats au grand air.le patin.a glissoire .les courses.etc.L enfant qui sort d’une campagne agréable qu'il aime, où il a fait un peu de tous les exercices, gamba lé, arrive alerte, fort, renouvelé, heureux, ouissaut d'une bonne sauté, riche do (lotions nouvelles sut* toutes sortes d'objets.Il est allé à la grande et libre école de la nature.il est apte à retour-ier maintenant à lecole du professeur et du livre .Puis au retour du premier jour, les petits rentrent au logis les doigts pleins d'encre, les yeux brillants de leur bavoir tout neuf.de leur première leçon répétée.Et les plus petits prenant leurs irdoises tracent des a et des o.pour la leçon du lendemain, tandis que les plus grands, assis gravement a la table de travail, la plume eu l'air, les yeux au ciel cherchant l'inspiration qui ne vieut pas toujours, cherchent les phrases d line composition pin le maître a donné.O est l’etuue.c’.st les devoirs après les plaisirs, les vacances.Tous s y sont livrés avec plaisir.* * f SAMEDI e° po n quoi ou est fait, n est ce-paM*?, pourrait dévorer s’il n’est pas sage.Ma \ oc.iiion est u eci ile, d huiusji.Tout cela et bien d'autres choses etc est pourquoi je me console de encore, fait qu’ils songent a leur cher il uvoii pas de génie, il ne me üou- payn avec délices.à cette gaieté iici ait ptis les joi *s chai mantes qui qui flotte dans l’air et pénètre par sont de mon goût.• tous les pores.A tous le court îei est donc ouvei t Rien n’est plus touchant (pie le Vous tiouveicz Lou joui s lamie cu|te do cc aeutiment naturel au “biizou .1 jjOii poate, tü'.ijouis piété C(lîllrs de nos braves et qui à l'étran- a répondre, à corriger, à plaindre on a encourager.Espérant vous lire sous peu je demeure toujours vôtre.SUZON.Rêverie 'or prennent une force, une noblesse, je dirais même, presque lino piété émouvante.Comme ils gardent intact l'amour fervent et attendri du pays natal, et c’est la Patrie tout entière qu’ils célèbrent avec une passion charmante dans leurs nombreuses missives aux parents.On aime sa Patrie comme on aime .uue mère qui nous paraît la plus A l’isonmere dans mon petit coin de accomplie des créatures.Lamartine ie\o,je me laisse beicei pai liai moine }l djt .« c’est la cendre des morts qui de I orchestre, que j entends non loin cn;a ja patrie ” de ma chain brett.e.On est à Le aol natal garde le dépôt des cen-jouer une Méditation bien simple, dres de nos pères .11 frémit parfois mais si,.maisqui me îappelle tant Hous les hordes guerrières., .lo sang de bons souvenirs.j en suis do j)itlhli!lirH guerriers a coulé, et cou- toute émue.lera encore hélas.Accoudée sur une causeuse près de Le 8o’ natal dont la terre aune la fenêtre, je regarde le jour s éteindre ,\n,a pleuro l’exilé.et, là-bas l’exilé ••• S0^L*^ est défi disparu , au |a réclame.i Mais duiis la* lutte où fond .lu timiaulent apparaisssent çà et là comme mille petits yeux luisants, Petit frère II.et petite sœur 11.nos jumeaux comme ou les j appelle souvent, sont tie retour di; “ petit tour ” qu’ils font tous les soirs chez le voisin.Ils sont gais.suite sans doute • les bonnes histoires racontées au coin lu feu de l’agréable voisine.Petite sœur frédouue gaiement “ Lt borçeuse aux étoiles’.pendant (pie la voix de basse du petit frère déclame “ Un sonnet à la lune.Et j leurs voix se mêlent.le eh uit et j le papier.et ils rient.“ Je m’en irai dans le ciel bleu Un soir de lune Je m’en irai conter à Dieu Mon infortune.fait U.de sa voix qu’il s’ellorce de rendre triste.désespéré, .tandis que la jumelle clame de sa voix forte, pas toujours juste.Nous autres les parias Nous autres les errants.Nous écouterons chanter La bcrçeusu aux étoiles .—Mon Dieu, .non » lier, es tu doue si malheureux.Qu’est-cequi cause cc grand désesj air ( ?Et le rieur de continuer : Je lui dirai : je souIVre tant Loin des étoiles Leur regard bleu est si tentant Dessous leurs voiles Souffrez que mon cojur amoureux En choississo une Et nous nous marierons tous doux Au clair de lune.les étoiles.La lune, là-bas se montre lentement et comme à regret.Devant ce décor nocturne, à cette heure cù tout se fait mystérieux, je cherche à découvrir la solution d’un problème.Malgré toutes les courses folles de l'imagination, qui montre tour à tour, le passé, le présent, l’avenir, je reviens toujours à la question.Mou avenir.Que me réserve lUlü.A cette pensée que de cœurs comme moi, en ont cherché la solution sans pouvoir la trouver, dorant d'avance leur vie, de lève fou, lève d amour, rêve idéal.~«uis aussi hélas que de pauvrettes pleurent sur une tombe vide, des espérances quelles caressaient depuis des années peut-être, avec tant d amour, de confiance en un avenir rose .Alors pourquoi essayer d’approfondir ce mystère plus longtemps.l’avenir, c» t inconnu attirant mais si etlVnynul d iiicei tilude, sera ce que Dn*u voudra.Devant la grandeur et la Divinité du Dieu Sauveur, soumettons-nous, accepto'is-tuut de bon cœur, si nou> Vouions être heureuses toujours.Kissuis-Jf.s’usent leurs forces, au uofh nod.^i f-ol natal, ils se redresse, forts et braves toujours .* * * Patrie.Quel mot___le plus grand.le plus émouvant (pu soit.Ame mystérieuse et unanime des loyers, de nos paysages, de notre passé, et notre sang • • • • Canada! Mon Pays! Mes Amours ! C'est avec l’espérance d’être comprise que jo viens demander à une personne solitaire, la faveur d’établir n’y a pas do plus beau pays que le entre nous uno correspondance suivie Canada durant les mois d’été.J ni eu un si grand plaisir à vous servir la semaine dernière la poésie intitulée “ Notre Canada ” par “ Crémazie ”, que je viens de nouveau amis lecteurs, vous parler longuement de notre beau pays.O Canada.Mon Pays, Mes Amours.L’instinct allecté à l'homme, le plus beau, le plus moral des instincts, c’est bien l'amour do la Patrie.Je veux vous donner aussi l'opinion d’un voyageur, (pii après avoir beaucoup voyagé, redit encore.Le plus beau est encore “ Mon Canada ”.“ Arthur Bines ” dit donc : “ M’appuyant sur l’expérience de nombreux voyages et de nombreux séjours sous bien des latitudes et des climats divers, j'alhrmerai sans crainto d’aucune comparaison, qu’il Patrie.Sans chercher quelles réalités tu symbolises au cours de 1 histoire nous te saluons comme la personnification de ce qu’il y a de plus noble et de plus altruisme dans un groupe humain.Patrie .que tu es aimée.Quand nous rencontrons à l’étranger, aux Etats-Unis par exemple où tant de nos Canadiens sont allées cher cher fortune.quand vous rencontrez dis-je de ces travailleurs fidèles, que vous disent-ils ?—Sitôt (pie j’aurai amassé de quoi vivre, j»; m’empresserai d’aller planter ma tente dans mon village natal pour y vivre le reste de mes jours et reposer plus tard près de mes pères.Ce sentiment est des plus nobles et prouve encore combien les sentiments de famille et de Patrie sont développés.Tous nous aimons, nous croyons du moins aimer sou village.sa maison.mais il faut le quitter pour savoir combien il nous est cher, le vieux cher pays natal .Au pays de nos pères Vivons comme des frères Tous la main dans la main De faits digne do gloiro Remplissons notre histoire Qui s’écrira demain.Et encore : Canada, ma patrie Terre toujours chéri Comme au temps des aïeux Ton nom, vivante flamme Allume dans mon âme La Vaillance des proux.SUZON.B«lgiu, G*A fSicott»*, A Laforté Uldoriu X Vigiidault, «a marque, Oim-r Fuvrenu, Henri Lau7Îèru, Thomas Miiclicll, Douât bt-Gcrnium, Thétinu Diotiim, «LA Savant, J Vumliil, Win Houston, A-\Y Robson, Mme Ernestine B LamsoihIo.Requête présentée ce 20 décembre 1915 pur Joseph Marier, uu nom des électeurs et-dessiiH.[Su: né) .IDS El'11 MARIER Je, soussigné.Ou Hier de la ville do Drum-uioiidville, certifie que la présente requête m’a été remise b?vingtième jour du mots «le Décembre, mil lien! et-ni «|unu.u.[Signé| W.A.MU1SAX, Grellior £ Inspection des Établissements Industriels et Édifices Publics 1 L’Inspection des Etablis!» umts Industriels et clos Edifices publies rolèvo «lu dépirtorner, des Travaux Publies et du Travail «le Québec.L’hon.L.A.Tusc lie renu, ministre ;S.SylvcHtro, HOUH-ministre : Alphonse Gagnon, secrétaire.—Bureau «b- Montréal, 9 run St Jacques ; Lmis > Guyoïi, inHjM’cteur en chef ; James Mitchell, insp«»ctour ; O.1.Monday, inspecteur ; J.-E.1 Dnslauriers, Mdn b misa King, inspectrice ; Mlle Clémentine Clément, inspectrice.—Bureau «lo llcipilité (WIh-0 : (Département «tes Travaux Publics et «lu Travail) ; ~ J.J«»bin, inspecteur ; .\miiid Pnivinco «le Québec Municipalité «le la Ville do Driiiumoudvillo j «ux habitants électeurs de la Municip ilité QuéïK-c -.(Dép (1 ; a Ville de DruinillOlldVIlle l Dcfirochor», inspecumr : M«lu Kusèlx) ï/mueux, inspectrice.AVIS PUBLIC est par le présent «humé par ‘ EXTRAIT DE LA LUI El’ DES RhuLEMEN IS.Walter A.Mnisni», Greffier «le la ville do •• 3021.Us établissements in.lustriels «l.iiVent etro construits ul tenus «le «,.iu re à assurer Druininoiidville.la mbiurité «lu personnel ; et «Inns ceux qui ««mtmnimnt des appar.ils mccaniques.I«is machines, Qtm la reijiiéte ei-ilessus sii/néo, comme il nun-nuismes,api^ireils «le transmission, outils et^engins «loixent «‘tro installes, entretenus dans apparaît ci-dessus et demaiidanl cjiie le les meilleures «-oiHlitioiis |HHsibles jmur la sécurité «les travailleurs ; ., .reglement compris «laus la «lito requête soit j 2.Ils doivent encore êtru tenus «buis les meilleures coiulitums possibles «le propreté; offrir soumis h f adoption des électeurs «le cette un éclairage et uno circulât ion «Pair sulfmiito pour lo nombre des employ«*M présenter «les Municipalité en vert u de U section «iiiiuzièuto inoveus ctliencos d’oXpulsiou «I«js piuuiiêrM produites au «murs «lu travail, oin'U «pie «le^ gaz a du chapitre cinquième du litre «luatnèmo des vapeur «nu s y «légageiit «d dos «b'cb.ds «pii en résultent ; oflnr en un mot toutes les conditions .Maints Refondus du Q.iéliec, m’a été «b livréo de salubrité nécessaires \ la santé «lu pcnm.mu!, tel «pio r«M|tus par et conformement aux r.-gbs o nients fait» par le cmnsuil d’hygiène «le la province «le Québec avec 1 approlsition «lu lieutenant gouverneur en conseil.s ItOJJ.Dans les étatdissemonts classés coinmo dangereux, insalubres ou immimnoiIoH pu municipaux ’•!«« la villo «le Driiinnnuulvillo aura lo liouU,iiaitt-g«niv**riieur en conseil, I ag* des ouvriers no «loi! pas être moindre do seize m* p'iiit li.-u VENDREDI le QUATRIÈME jour du es garçons et dix-huit ai » txmr les lillos et les femmes.mois «le FÉVRIER mil neuf cent seize, ;'« dix 2.Dans Ions les établissements au 1res «ju«> ceux indiques dans lo paragraphe pm-.sl.ml.heures «le l’avant midi, «l ins la Salle Uomllunl, l’Age «le* ouvriers, «|ue ce soit des garçons ou des lillos no «but pas être moindre du nuatorz-j ans en la dite ville «le Druiiim.iiulviUe, aux fins do 3.l-o patnm «le l’enfant ou «le la jeune lille «but, s il on est re.pus, présentera I mspocleur tenir un bureau «le votation «lins le but «lo un certificat «I «go, signé dos parents, «la tuteur ouides autres personnes ayant la garde ou la décider si b» règlement muhius par la «lito Hurveillanco do l’enfant ou do cot to jeune fille ou I opinion cento «1 uni in.j.lccni a co sujet, re.iuête tel qu’il apparaît ci-dessus doit être, L’inspecteur peut exiger «pio co cortificul sait y.-rijni au moyeni » même «le force physique.et «i été reçue lo vingtième joui décembre nul neuf cent «|tiinzo.Eu cons«*queiice, I’iish-nioléo «los ot régulière.11 y en a do plus connus et do plus Si â\lollo Suzon mo lo permets, je vantés ot en bon nombre môme.Qui lui demanderez uno place honorable pourra dire combien il est monté do ians son intéressant journal.i strophes enthousiastes et d’encens Si ‘ .’un aimait à écrire ainsi parfumé vers le ciel de la Grèce et de qu’il veuille dédier son écrit, à l’Italie ?Qui pourra dire do “Mouette” " combion d’échos flatteurs ont retenti Succession Gédéon Turmel AVIS Est donné h ceux qui ont des réclamations contre la succession de feu Gédéon Turmel, en son vivant journalier, de la ville d’Arthabaska, de les produire au bureau des soussignés dans le délai d'un mois, et aux débiteurs, de venir payer dans le même delai.Arthabaska, 4 janvier 1916.LAVERGNE & GARNEAU Notaires Nous avons reçu à la Librairie de LM| Union ” un choix de jolies tapisse ries à bon marché Venez les voir.Georges Gaver, en sa quai it inspecteur, delà cité «le Si-Hyacinthe.Demandeur, Vs.Thomas Filion, du canton d’Irlande.Défendeur, Il est ordonné au Défendeur do comparait rc dans le mois.MARCEAU «0 FICHER G.C.C.Perrault «fc Perrault Avt,,dti Demdr.Arthahaska, 13 janvier PJlf».*SOMS la dite écolo.Ce coitificat doit être conservé dans rétablissement, et montré à l’inspecteur chu- île ho conform t quebiu’uno dos exigences «le l'article 302-1, pénalité édictée par l’article 30.17.Encens et Charbon pour Encensoir Messieurs les Curés trouveront â la Librairie de ** L'Union,” Arthabaska, de l'Encens Dominical, de Lourdes, importation directe, en boîte de 215 de Ibs et en boîte de 1 1b ; aussi “Charbon " (pour encensoir) en boîte de 100 briquettes et de 300 briquettes.|3P"Vencz nous faire une visite «Iuv.fois qu’il en fail la denmiidu.3024o Tout patron qu» né lie do encourt îxnir cluujuo telle offense une |>é DES DEVOIRS GENERAUX DES CHEFS D’ETABLISSEMFNTS.“ 3027.Tout chef ou patron d’établissement visés A l'article 3020, doit se conformer au prescriptions qui le concernent et notamment «luit : 1 Transmettre A l’insp«ïetour un avis par écrit indiquant hou nom et son adresso, lo nom de rétablissement, l’endroit où il est situé, l’espèco d’industrie exploitée, la nature et la quantité «le la force motrice qui est employi^o., ., • , , , •« Cet avis doit être «l.mné dans les trente jours do l'entrée en vigueur «le la présente pour les établissement» uotuollumunt en existons».•> Tran-mettre A l’inspecteur un avis par «Wit, l’informant de tout accident qui a cause la mort de quoiqu’un des travailleurs ou lui a causé «les blessures graves qui Tout empêché «lo travailler, et co, dans les quarante-huit heures do l’aocidont.Cet avis «loit inclure le domicile do la personne tuée ou blessée ou 1 endroit où elle a été transportée afin «le |>ermettre a l'inspecteur de faire l'empiète «pio lui prescrit la loi A ch sujet Tenir de» régistros où sont entrés : • ,.(a).Le» nom», Ages et lieu «le rési encode* enfants, arçons, tilles ou bommosqu il ejiploie» quand io lieu de la résidence est dans une municipalité dans bujuelle le» maison» sout numéro é» .la rue et le numéro.AY!S Défense d'avancer Je fais défense A qui que ce soit d’n» vancer â quiconque, en mon nom, sans un écrit signé de ma main.St-Norbert d’Arthabaska, 30 décembre 1915.JOHNNY LUNEAU, Cultivateur.ON DEMANDE ®j^LE CALENDRIER DU DIOCESE de Nicolet, est en vente à la I Nous avon** enlin reçu à la li m rie iA- ., “T \hrx\r\p do L' Union" d." l/Umon " des cnrtes postules rc 40 uns, trouvera do 1 emplo, chez LlDrairie UC ^ ,prés0i.t«nt diflérentea vue« d’Artha Mme FRANÇOIS BUUNELLE PriX, 5 SOUS Uxiska Victoriavillo P.Q.Deux bons travailleurs (mariés ou non) connaissant bien tous les travaux de la ferme trouveront de l’emploi à l'année en écrivant h FERME LA BASSE-TERRE, Hillhurst, P.Q Une bonne servanto do 30 à D83.B 8 N DE LEST.JEUDI 20 JANVIER 19.6 Fonderie de Victoriaville A lo plais]) d'annonce) au public 'elle a le plus gros stock depoëles cuisine et autres, du Comté d'Ar-baska.Elle tient les poôlesd’a-rdela plus grande manufacture Canada, ainsi que les poêles er te.Tou s ces poêles son t garantis ont l'avantagede chauffer au bois au chabon.Si vous voulez économiser votn gont, venez examiner ce stock ei nnaltro les prix.Nous défions ute compétition.FONDERIE DK VlCTOHIAVILLr * * a i ABItti PHOFLSSÜIltLLtS iVOljA'J L.K.LAVERGMi 1 V 01*11 I .4 Ill'll AIUNI4A L.R.LA VbRGNL LL.1L Vncicn lureau de laurikr .avsr gnk& JoTfe rue de* * Eglise l’KItltA Hl/T l'EltltAUM SHSHb HHH 5H5H5H5clSH SH Sci5^ $ a / i s \ iiuiuuakka, v.ii.Bureau: Rorde ‘ Bffliuf J K.PERRAULT GUSTAVE PFRRAU1 Tapisseries ! 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