L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 6 décembre 1917, jeudi 6 décembre 1917
•> G mon des mitons Zéph.NAULT, Imprimeur L'UNION FAIT LA FORCE L.-RENAUD LAVERGNE, Directeur 51 tone ANNEE ARTHABASKA, JEUDI, 6 DECEMBRE 1917 No.52 L’Union des Cantons de l’Est Il ] .11 1 111.* J ' 1 _ _ ^ .* ^ I • .I .t, ^ , .( > d uni* urine redoutable, le bulletin de choc ce mutin en lisant le Montreal JOURNAL HEBDOMADAIRE : vote, r h M mm O m H > ft Les tribunaux d'exemption établis sous la loi du service militaire obliga tuire termineront leur travail d’ici à quelques jour et le deuxième jalon dans l’application de la conscription sera IV îdition des causes portées devant lestlibunaux d'appel par le conscrit désappointé île la décision défavorable du tribunal d'exemption ou par le représentant militaire.Parlant îles procédures à suivre devant les tribunaux d’appel, M.L.J.Loranger, C.U, représentant de la province de Québec au conseil du Service Militaire a fait cette déclaration, aujourd’hui : Il semble exister un certain malaise au sujet des appels.Les règlements (pii gouvernent les appels sont pourtant bieu clairs et explicatifs.Ainsi, toute personne (pii se croit lésée peut en appeler de la décision du tribunal d'exemption.La personne conscriptîble (pii n’est pas satisfaite a le même droit (pie l'autorité militaire de faire rectili-r une décision erronée." Comment procéder pour ma cause en appel 1 se demande le conscrit."C’est la chose 1 obis simple au Saint-Liboire.30,— Mardi dernier.M.J.-Edmond Marcile, candidat libéral dans le comté de Bagot.rencontrait scs électeurs de Sainte-Rosalie.M.Marcile était accompagné de M.J.E.Phaneuf, député du comté de de morceaux lie glace, de boules de I Bagot à la Législature provinciale, et neige et de cailloux.C ost à partir de le M.J.-Emery Phaneuf, avocat, de I monde Aussitôt que vous uvex reçu ce moment que le chahut commença.Montréal.avis du registrataire ou du tribunal A.dix heures du soir où nous télé- Deux chefs conservateurs : MM.Io I/Milieux, inspeetneo.EXTRAIT DE LA LOI ET DES RKOLEMKNT8.** 3021.)i«* établisNomontH iudu*triul* doivent étru const mit* et tenu* do manière k «'«surer la sécurité du purhonnol ; et dans ceux qui contiennent des appareil* mécanique*, lo* machin**, n»écani«muH, appareil* du transiniK*ion, outil* et unuin* doivent étru iiiNtallé*, untrutunus dan*, lu* moi Heures condition* poH*ib*en pour la m'-ouritu dus tnvailluurH ; o i|rt doivent encore et ru tenu* dan* lu» inuilleuru* eondilioii* poHsiblu* do prop ru té; offrir un éclairage ut uno circulation d’air RufÜBunto |K>ur lu nombre des employé* prenentur dus moyen* efficace* d*eXpul*ion du* |>ou»-«iùru* pnxluitus au cours du travail, ainsi que dt**gax * ’’ vapeur nui * y (légagnnt et due déchet* qui en récitent ; ollrir en un mot toute* le* condition* do aabihrité inVîe**aire* k la *anté du pcrvomiel, tel que requi* par ut conformément aux règles ment* fait* par lo con*oil d’hygiène du la province do Québec avec l'approbation du lieutenant gouverneur en conseil., «« 3Q23, Dan* les établiMomenta claané* commii tiangereux, in*aliihro* ou inoommodes par lu lieuU'iiant-gouvemeur eu con*ei!, l’Age de* ouvrier* uu doit pas ôtro moindre do soiioau* pour les garçons et dix-huit ai « pour lu* fille* et le* femme*.*2.* Dan* tou* lu* étahlisHument* autre* que ceux indiqué* dan* lo paragraphe précédent.l*Ago des ouvrier*, quo ou «oit de* garçon* ou du* lillo* ne doit pa* ôtro moindre de quatorze an* B - - Limn do l'onfant ou du la jeuno fille doit, *’il en ont loqui*, prénenter k Pin*p(«tour 3 1*3 patron un uurv certifient (l'Age, «igné de* parenU, du tuteur ou de* autres (wnioiines ayant la garde ou la vuilUnco du renfunt ou de cette jeune fille ou l’opinion écrilu d’un médecin A co sujet.L’in*i**eteur j>eut exiger quo ce certificat soit vérifié au moyen d’alfidavit.«• 3Q21, Un nouvel oxamen de* enfant* ou fille* déjà admi* dan* l’établiiiHomuut peut être i lait A là (ïomando du Einspecteur, jwir un du* médecin* hygiénique* ou ^r tout autre .médocins Datâtes seront vendues : ut *ur ravi* du tel médecin, remployé siuminé t>eut être renvoyé du service pour défaut d’âge ¦ i « i I ou mémo du force phy*iquo., .lt, t*\l ne hoc mm lo nriY ri 11 •• 3024.Tout garçon ou tout© juuno fi Mo au-dessous do seir.o an* employé dan* un établis- jjl Ub IJllb rjuu II^ JJ1IA (iwmmit juduittriol ut qui no nnit ni lire ni écrire, doit tant oil’ll ou qu’elle continue d Ôtre ainsi .mniové ou iunnu'A ce qu’il ou quelle kacIio lire ou écrire, li !nV|U(«nter contiiiuelleniunt une é Québec, 4.—Louverture o a «os- moyenb cje protections.OiAlC aux sion Provinciale a eu icu ce apr * • nouvelles associations qui viennent midi avec le cérémonial habitua .d'être formées avec le concours du L hon.Premier MmiHtro S.r Lo-ner mi|ljHt6re drH tcrreB< Gou.n etece co ^uen, M.Arthur U( rt|e ira|K>rtantc des forûu Sauvé, chef de 1 oppceition et le.on Mffc)milKe3e t.ouvo déjfi souram- membres do 1 osscm > o KIM 11 "** * & uuo uur veilla nue des plus cflk-ituo du Conseil Législa i con^oqu s su'- ot y y „ |jcu d'esperer que uaus un aveuir rappiocho, ce système do sur- vant In formule traditionnelle étaient à leurs sièges.Son excellence Sir P.K LeBlanc lieutenunt-gouverneur do la provinco de Québec, procéda aux cérémonies d’ouverturo et donna lecturo du DISCOURS DU TRONE Québec, 4.—Messieurs du Conseil Législatif et do l’Assemblée Législative : Vous avez été appelés dans la capi taie pour reprendro vos travaux parlementaires, et il m'est agréable de vous souhaiter une cordiale bienvenue.Il y a maintenant quarante mois quo la guorre so poursuit on Europe.Les armées alliées si elles n’ont pas remporté la victoire décisivo se montrent tout aussi héroïques et ardents qu'aux premiers jours : Nos volontaires canadiens ne cessent de so dis tinguer dans cette terrible lutte, et il nous fait plaisir de constater que les combats qu'ils ont livrés en ces der niers temps, k Vimy, k Lens, h Pass, chendaele, ont encore ajouté k I envi able réputation qu'ils s’étaient déjè acquise.11 convient de se réjouir aussi de cc que nos puissants voisins st soi»mt jetés dans la mêlée aux côté» des alliés ; Les immenses ressources que les Etats-Unis mettent au service des peuples do l'Entente ne peuvent manquer d’assurer îe succès de la cause qui nous est chère.On a dit que les canons et les fusils seraient impuissants k gagner la bataille sans 1 aide de ia charrue et que le cultivateur pouvait devenir un des artisans do la victoire, en effet il ne suffit pas de ravitailler nos soldats, il faut aussi nourrir le pays alliés.Cette nécessité, mon gouvernement l a coin prise, et c’est pourquoi, le printemps dernier, il demandait aux cultivateurs do cette province d'augmenter leur production, il leur procurait des grains do semonce et il établissait un bureau de placement on vue de pourvoir aux besoins de main d’ouivro agricole.No» cultivateurs, je me plais k le procia-morne négligèrent aucun effort pour accroître lés produits do leurs fermes, et c’est l intention de mes ministres do leur fairo prochainement un nouvel appel et de prendre toutes les niesmvs possibles pour faciliter leur lâche.Jusqu'ici la statistique ne tentait pa-entièrement justico à I agriculture d» notre province.Il appartenait au bu reau dos statistiques de remédier à c» t état de choses et c est dans ce but qu’il a, nu cours do l été dernier, fuit distribuer dans toutes les campagne» un questionnaire relatif k notre in duntrio agricole.Los réponses qu'il a reçues sont suffisentes pour établit d’une façon presque exacte îa superfi cie dos terres en culture, le nombre ei !a valeur des animaux delà femie, ainsi que le rendement en céréales et en légumes, elles serviront également k démontrer jusqu à quel point les cultivateurs mettent en pratique les consens du ministère do l agriculture et ne conforment k ses instructions.A cotte heure où I on plaint un peut partout de l'iusiiflisutice des transports, mon gouvernement a cru devoir poursuivre la politique qu'il a inaugurée en 1012 relativement k l'amélioration do notre voirio rurale.C*e«t pourquoi, pour satisfaire aux besoius de la florissante région qui •4éteud depuis les Trois Rivières jusqu'à (Jrand‘Mère, il a commencé la construction d'une route qui •era terminé l'été prochain.De plus, il vous soumettra une loi à l'effet de pouvoir d'uno façon plus efficace à l'entretien et à l'amélioration de® voiea carrossables.Vous ave* appris le parachèvement du pont de Québec et vous vous êtes •an* doute réjoui.* du succès qui a •ooronné cette gigantesque entreprise.Ce travail fait honneur au pays tout entier, et il contribuera largement, j'en suis certain, à sorvir ses intérêts économiques.Il est un autre entreprise qui sera bientôt terminée et dont l'importance est aussi fort considérable, je veux parler des barrages qu'on a établis à la tête du Saint-Maurice et du St-François en vue d'emmagasiner les eaux de ces rivière» ot d'en régulariser le débit Mon gou /ornement, en construisant cos deux réservoirs a voulu accrottro loe forces sur lesquelles repose en grande partie le développement industi iel de notre province et il a réalisé là une œuvre dont la population peut s'énoigucilllr A juste titre.Il nous fait plaisir lie vou» signaler les excellents résultats d»* rétablissements d’une.' PEPINIERE FORESTIÈRE h Berthior.Pendant la seule année veillunc*'sein en vigurui* par rom notio domaine foi entier.La coiôuisation e»t plus active que jamais et il est eiicoiimgenii: de constater les progrès remarquables qu'ci U a faits, notamment dans 1 abbiubi et dans la vallée de La Mntapédia.L» gouvernement se propose de pousser activement, comme il l'a fait l'an passé, la construction de routes nouvelles dans les centres où il convieili de diriger et de giouper Ir» colons.TERRES GRATUITES AUX .SOLDATS Vous sen z sans doute heunux d'apprendre que mes minisiies uni décidé du* concéder gratuitement de-terres A tous les soldats qui, it*venti-du fioul, manifeste!uni le désir lise livieraux travaux des champs J attire votre attention sur le de-vv.opponent minier de la piovmc* « t mu I inq oi tauc que iluduslm ut a 1ère a p»ise eh z nous depui-quelqufs années.MINISTERE DLS AFFAIRES MU-N K lPA LES Il « st devenu nécessaire, à raison de 1 accioissenit ni des operations de» coi poiallons pub Kpn m, du créer un lépai teiiu-ni üt s affaires municipales Eu conséquence, une loi voui sein soumise A ce sujet.le sort de nos soldats A ceux qui les ont fait massacrer avec des carabines défectueuses, qui les ont fait tuor avec des munitions de mauvaise qualité.Voter pour BORDEN c'est dire aux familles de soldats que le pays les abandonne, qu'elles vont être sacrifiées A la rapacité d’ur» gouvernement sans aveu.Voter pour BORDEN c’est npprou ver tous les vois qui ont été commis, tons les scandales qui ont été perpétrés, tous les pillages qui ont été pratiques.Voter pour BORDEN c'est encourager l'exploitation du peuple par les irustnrds » t assurer une hausn plus considérable du coût élevé de la vie.Voter pour BORDEN c’est réélire, le pô»e de la cousu iptirn.WHITE, l’ami dns trustnrd», DOHERTY, lo cuinuuird, BAlLANYiNE, !e"Safety Colonel" MEIGHEN, l’auteur de la loi des élections.SEVIGNY, le renégat, BLONÜIN, le colonel fumiste, RAINVILLE, le ‘ .AMES, le godillot.Il faut donc debarrasser le pay-le Doiden et sou cabinet d Union.ca Ste-Cécile chez les Musiciens de l'Academie Commerciale de Nieolet.Jeudi le 29 novembre, avait lieu ht nu ht modeste .salle de l’Acadérai t’oiuruemale dus Frore» de Ni»ol**i une g nulle soirée musicale, donné ear les munbies de l*Or» Il ‘»tie et «l •'Union Cho*ale de l’A* adémic, a occasion d**leur fêle patronale,*' L-Ste-(?éule ", Le Rév.M.Edmond de Chati Ion chapelain des Fiôr»*s.avail bien von* n cepter la présidence delà »oii«** Siégeaient au premier laug : M.i Curé L.II.Lavallée, le Rev.Fièi Antoine Directeur de l’Académie l«> Rev.Messieurs liellemaro ei Cou lean de I Evéi hé : A.D •» ôteaux • E.Dusscault du S •uimuiie ; et M.J.-A.Leblanc commissaire d’écoi - Une nombreuse et sympaihiq*»-insistance, compose cil grande paru NOTES LOCALES M.Erne«t Oignou, d’Ottawa, et M.Roger Qagnou, île Ste-Annodo la Po-entière, sont venus cette semaine rendre visite A leur père M.Achille Oagnon.pas profité \p*abord il y eut messe au ; Iaimac Cjllpc f QoîcrnP7 couvent lundi matin et dans l’aprés JCUlieS rlllt» .iJUIglIC* votre Peau avec le Jus M.Aurèle Côté, et Mino Roméo Poisson de Moutréal, sont venus assister la semaine dernière au mariage du M.et Mme Georges Burgès.Comme vou» avez pu le constater, Idts'paienis d»‘s mu sic'en-» étalon, la c‘u>hc ou\nèie a tiré de grand-1 venus applaudit nos anEte» en benefices de I enseignement techni I herbe.Il faut dire en passant que M.que, cl je sut» b,mieux de vous an- J-A.Bcrgnon professeur de tniisi iioncer que mon gouvernement e»i |quo à l Académie sut faire un excel l»*nt choix des divers morceaux en les piopoidonnant aux force» de îcie», pour l etablissement d'uneI jeunes executants.*ur le point de cou iuio des ai ran gcmeiils avec la cité des Tiois-Ui ecoie lui hiiiqiie dans cet endroit.Moslem »de l assemblée Legislative: Les comptes du l annee écoulé» L Oh heat ru était composé coin ni suit : Piano L Vervillo, violon» : J.A.H rgeion, F.E.\xx, E.Beau- soi on t déposés devant Vous.Vous y|* huiniii, R Rousseau.M.B*i»sette.vein z avec satisfaction, nids dont» que les n celtes ont excédé les dé-penses.Vous sen z appelés a vot« i les ciéd.ls neces»aiie» jK)ur prochain exercice.Clan mette» : F.IIxxx,et J.A.Caron.Coi nets : Ch.Vui ville, et R.Itene.Basses : F.Axxx et A.Lahaie.Batterie : K.Girou.x et P.Houle.A ia levée du rideau i oixliestr» Mcssicuiri du conseil Législatif ei disposé sur le lheA ru lit I ouveitur de I Asm îiibic'e Legnlalive de la seance par l«i inaixh i de I A Vou» «ntl• z a légiférer sur plusi-|oadeinle suivie de la Cantate à St»' Cécile, rendue par I Union Chonil» «•t uc« oinpagnée par I On h vsire.Eli qU* Iques mois.M.Cll-O .Shauglim »»y souhaita la bn*n venue a tou», li mentionna qu« plusieurs m* laisai *nt (ju«* de début» * dans l’étud** cio Paît si agréable de lu musique.Il demanda ensuite d *'ui> ma tien s d’unlic public et I o** Vu m u* m mit*ia# notamment d a-un iidei «a mi d- » ne» idclils du lia-vail.J»; pile la p ov i i- nce d< beuii vo travaux • l *l»?les ren lie liuclu* ux »il unies a nuire cllèie piovu.ee, j la pl’le égalemeui de f.ire II loin| Il • le» m me s d«?nolle loi et de h> m«-ni> *1»* ch m ll»)l -ni ul> npp obateur» a l’endioïl »1-s j (Mir» ai ti».es, s»* d«* roulent eiiMiiie, luoitain en ».èu • huqinj execiitanL ; lani (liimeui-«|u iiisirumeiiti»l< ».Nu ou-» en pam vaille! *• j 5 iuo» Fu ll»*UI S i • l.e- F lii» ColaOi icui» o,>er« il.q n (.lient »0«illguees »1»- Vif» appluii ii»-eiüent».Non» in* po i s ou- pu- i -o * » lie lice 1 eXqm» d.«I »i violo* • Alpin V.o.ei exécute pii de-, ••••il» J A.B«tigeiou E.Bv'aiu il mm dont le bnoaiiMcha »1 » »aiv.*-d'.ipplauülvseiiieut- cl mérita un np pel c 11.lieu i eux.N ou» feln Huns mu èieineiii» AL J.Mine F.-X.Lemioux a donné un thé, dimanche dernier, en l'honneur de Mlle Pothier, des Trois Rivières.Le Rd Père liarolot,rédemptoristo, était do passage ici, cette semaine.Le Rd Père pré-hoactuellement tinn neu vaine préparatoire A 1 Immaculée Conception aux paroissiens do Ste-Vicioiro A la demande do Mgr Milot V.G.curé do la paroisse.Le R i Pôie Buolet est un des prédicateurs les plus aimés que nous ayons uu pays.Madame Albert Maloin est en vi-îte, ch- z son pore, M.le Sénateur Laveigne.Mlle Ma ie St Picrro est partie »K)ur un voyage A Montréal.M.J.E.Perrault C.R.député est parti pour Q lébec mardi, afin d'as-•i»ter a 1 ouverture de la cevnon piovinciale.Mlle Armandino Dlanchet est •Mitie pour une quiiiH tine A Mont-cal.M et Mme Agésilas Kiiouac, dt W.ii wi- k, étaiont c»*tte »i*maine, en visite i h« z Mme Clovis Baril et h«’Z d auties pap-nts.UN BON HOMME de cour trouvera de l'emploi chez une famille vie celte * i 11 e.L’ouvrage consiste A (vendre soin de la propriété, chauffer • a tourn lise et soigner le» animaux.S'adresser A '* l’Union de» Cantons de t’Est ”.publics et d»*» tu tumvs privées.Al.E Jouai d do Cliatiilon, «tout 1 Voter pom BOUDEN ci-st tiahirotmabsatiuu» musi al* » «i le devu»j.le Canada au beneheu d'une cH»it* I «nont bien connu ont »i apprécié qui a poui «h fs Sifion, Flavello, dans notre ville a bien voulu accep-.Mann, M ak •» zn*, le» diiecteurs de|lrl direction de .oiclie»tie.Nou ia N/iiional T» u-t.lui di»oii» un ordi.il merci.No» »m M.l'Abbé Belleau Prêtre depuis 41 ans Une jolie séance a eu lieu dimanche au Couvent de Lambton pour célébrer cot anniversaire.—Magnifique Programme Lambton, f>—Dimanche dernier à I occasion du quaiMiue-iiniéino anm-veisane de prêtrise du Rvd Anhui Belleau il y eut bille léceplion au Couvent.Tous les élèves désireux h voir appiovlier ce grand join tirent les choses on ne pent mieux.A rentré') du vénérable diguilaiir accompagné du Rvu Louis Belleau, mu frère, un joli morceau de piano fut **xécutc* par Mlle Germaine Guertm, suivi d une magnifique «diauson de fête, "1 Echo ", L**» »olo-> lui eut bieii leiidus pal Al.Jiiiii tte B.ieati.A la lin de cette chanson .Mile Clui loue Chou i nui d present i gcliltm.lit lin s iperbe bo iquet de II un » naturel le».Fui» vint la jolie comédie: " La f.elite »o m» .Ui.ne pouvait choi-»n plu» fine comédie pour uu joui ü«-léu\ Aille Theièse Go«lboui rendu a •iiervcllle .-ou iôle Ue petit»* soui h 11 vante va musicien n *.Y a-t-u ho»*- »ui pi eiiaute» a ce qu elle po*«* »éi«* ce» deux ’gland» taieiil» qnauu miii instinct a »«i la guider «Jan» un i.olu du la chapelle du iiiuijuslèie l où -lie pouvait culendic tou» le» chants de» moine» et de la a la bl-nuOihcHpit* uù elle (il p.i»»»*! dau» -ou P« ui coi p» nombreuse page» lustii.c i v.» «I ou v i âge» U»- in tllcui» uuleui » •tadleuieaseiueni i iu-iincl un lii •ela -l (pian 1 ap.O» quelque» hésita •ou-» eue vmi »e tau pitunlie dan-ni Min Uie.e ten lue p.n vie uj.«.igins pi t île-» Il i U it« s qui Vinnul •lentOi a limier nulle uauvii lie mus sou et.oile pii»jn.ApiCs cou* suit (lion plis») uu décida que nulle g.igueiail lib ne »i eue le» .ndail a (.me un ompiim ni d«* lui « Apte» ^ » ique» ju} u»c> • oii*l » .y.«ni • o « Ve c • qu n itu f «liaII v I!» s » » \e vailu el • «1 aila ensulle lepicndie ».» v î • p »ls!biC (1»‘ j d 1 s.ALîo A b *i*t 111» • Ro « x.s'e-a I» i l'iut»*!pièl'* de to»i» !•*» élèv**« po»« o«»h nier iKHiheur, sauté, et longu* iprés midi, salut du St-Sacremcnt.Pour la soirée on organisa une partie euchre A laquelle piircnt part èlilea les institutri-ps, Mlles Hélène Audet Y.Audet, Jeanne La com be et les demoiselles du pétitionnât et de i A-endemio.Des prix furent distribués Pt les heureuses gagnantes, Mlles Fabiola Gagnon, Antoinette Lebrun Albcrtine Roy, Jeannette liurdif.Ernilienne Auger, AL Paullilau h »tt«* et Mûrie Auge Dion méritent no-félicitations.La distribution de ces prix fut présidée par la Révérende Mère Supérieure accompagnée des autre* Dames Religieuses.La soirco termina par du chant, de la musiq ie pi des déclamations.On so sépara enchantées regrettant cependant de ne pouvoir fairo durer plus longtemps co beifu congé.M.le Curé do Lambton est lo frèio o M.lo docteur Belleau d*Ar-thubasku.-¦ ¦ •• •• *• Un Brave en congé M.Antonio Beaudot, fièro de Madame J.-A.Boauchesiio, do Victoria ville, a tftblé samedi dernier, de Londrc, ù son oeau-fiùre, lo Notaire J.A.Boauchesiio qu'il s’embaïquait pour venir passer quoique» mois de congé dans sa famille.M, Beaudet, lois do »on eniôlemeiit dans le» lorces Canadiennes d’outre mer, en déceinbie 1914,‘était Gérant de The Fiiiservillo Chair Co.AL Bwiudei saciifia alors une belle position, mai» bon sang nu peut mentir, car de fait il est un des descendants directs du renommé huissier Bai bin, de .St-Louis de Lotbiuiùro émigré, de Fiance et qui a servi et méiitc la médaillé militaire sous Napoléon.Sur ses instances, les diiectcuis de celte compagnie dans un geste patriotique, le deliùieut de son enga gement et lui lemiient des letties de remeicieuRius et de félicitation» poui sa sage et habileadministiation et le coinbièieut do vœux et de souhaits do mutes son es pour I acte généreux et patnotique qu’il allait accomplir là bu».M.Beaudet, qui a l'avantage comme beaucoup de nos soldai» Canadiens français d être un bilii.-gue, a servi la piemiéic année de la guerre, d inter piété a sou commun-daul anglais eu France, cl à s iuilici au»si plus profondément dans le métier des armes et ue la stiatégic militaire.Sa biavoure ayant aime l'attention de son commandant, ou lui oilitl un grade, ruais étant ubie il déclina lothe, ne se bernant pu» sutliiamuieiit veisé dans la strategie mimaijo pour pondre la icspolisaül-lue du commandement ue ses anciens compagnons d ai mes qu il craignait dans uu bat luunaimaire, d exposeï inutilement par des manœuvres îu-sutlisamnieiu cooidoui.ee» par uu novice comme lui.cSvs coire»pon-dalles en fout fois.M.Beaudet ne faisait pas partie de rinlun tel le, mais de la seconde balte» le de i ai tulei lu loul de, dans la colonne de transport des munition».S il u était pas au piemier iang comme le» fantassins, il était en ai i lèie, pour pioieger ces derniers, a la belle etoile, exposé au obus et aux cil.liges de» pilla giO»sO» pièces d ai-lillei le qui ue sout pas des moiu» ineuinùie».Api es avoir bombarde de» Joui» et de» nuits, 11 O’ail oblige avec le» liomiUx.*.! de crub peloton d-lian»poilei de» uiuuillun»aux poster d ob»ei Vallon ei* avanl, » t souvent n u avait d nulle abg« Agneaux du printemps Mouton** d'un an Ce s rrufs U*a poulnti abattus I^a ivouIt-H htattuee la) chevreuil Cour Supérieure Voter pour BORDEN c est justifier K01 ^ icinoiciomcnis à Mcssiour» J.Jv o a colin qui depuis si longtemps l'imposition, le vol d« * élections, la ^* Caron, Robert Poi»»an, hmil- U;iii so dévo i»m , se dépt»nser i#our s * dcfiaiichisation do milliers do sujet' ^ uu^homin, J.L.thaie et Piacri.-E»arui»sions de Liimbion et en pari.cmi adieu», la privation du dieu de Houle, qui ont gtacieuHemeni pi été Lmliei f>our "?as enfants du Couvent.* vote de milli* r» de femmes, l’appli- lcur toucuura [>our uh ius»ei 1 ôuni Après une d.*man«lo do congé psi estion du bâillon, 1 abohtiou du dioh 1^*' oette fete.I.j,»^ bébos " qui fut des mieux ae.- d Habeas Corpus, la restriction de| Hnllu uu dernier et grand merci A|oiieillie M, h* Cuié lemerda d abord tous nas pi ivdûtes.Voter jour BOKDEN c’est pardonner à M.Boidcii et à tous ses rnlnisties lotîtes Ks infamies qu'il» ontcommi»es, toutes les exaction» qu'ils ont laissé commettre, toute» les turpitudes qu'il» ont encouragée».Voter po *r BOUDEN c e»t oublier le» sou fl» a nce» q »ie nos »ol»irtis ont I Euiidi, 10 déc« mbre, à nouf houros fi t coin pi endre parse» dernières notes nduiée», les pr«vations qu on leur a et demi, seia ch nté duns 1 ôgli o que h* jour mémorable était en partio m fl gees, les uiau.ais tiaitement» paioi»»iale ao Victoi iavi le, losorvico eioulé.Li pensée d’un congé pour q • lis oui supportes, l»*s ii»j»i»iices|miuiv(*isaiie de feu J.B.Blais.| le lendemain conservait cependant q»» H» oui subies Comme un Commutateur Electrique sur les Talons En 11 u uu dernier et grand merci à tou» qui ont pu» une paît active ailes bonnes religieuses quiuvait p*ête e ue petite soirée.l-*iir généreux concours en c tte Nieolet lo 2!) novembre, 1917, circonstance, et ensuite tous les élè- G J UH I vos de leurs bons sentiments à son egani et leurs bons souhaits.A la Service Anniversaire >onl?un •>•;« = - j i ému •oi exécuté par Mlles Nathalie Rousseau et Germaine Guortin nous Vuui pour BURDEN c’est confier invité d y assister.Paionts et amis »cn.coidialo lient les jeunes cœur» joyeux.Nul n'oso Pourquoi les Cors sont si douloureux et pourquoi les couper les fait Kroasir Toucher un communatour électrique «•i vous établisse/, le courant qui fait Miimer la cloche.Lors«pie vos chaus-'tire» touchent vos cors, leur racines louchent un nerfs sensitif et vous res »onUz la douleur.Au lieu de couper vos cors qui les font grossir, achetez chez votre marchand un once do Iroczone.Ca coûto pou mai» c'est suffisant pour enlever tous vos cors et durillons.Quelque* gouttes mises sur lo mal, ôtout do suite la douleur, et lo cors sècho jus-qu’à la racine et s'enlève.Ce lômède est innoliensif, n'irrite ni n'enflamino Luneda 1 Pmvinc») de Qunbec Dislrit-t d'A rtlmUinka i No.34S l.V KK b, lohc», mercb.v »!, dei oitA et dintriul do MontnV.il.Be j:iAr»nt mention rntiiçoi» Xavier De^rooh*»r» A J(Mu|ih l*i»»rvfu G «gnon, mu.* deux d«» 1h ville do !)• umntoi.d-Tillt-, district d'ArtlmKmk.i, mnt« hnn»U et y fumant AfTtir»**» en »»*-oi»*t«kt null h len nom** »;t reihODH do “ Aux quatre SaiHona ", Iiiaol vaille a 1>* 20ième jour «le novembre 1U17 devant le protonotuiro.Sur tcquAt») du requérant, il i»»t ordonné qu'un»* OAMombloe de* cr^A'ion-n» »lu«* in-*olvablo« villo d'Arlbaba^ka, lu 12ième jour de d»te» mbrn ^ .faiiïillo J.N Mercier, d»; \ icto* 1917, a dix heure» a.m, aux tin* do donner riavillu, ainsi quo A.N.Mercier, do lo,.r »vi, Hur I» nomination du moine l’heure fugètivo Bâti« en Entagne un derniercliAteau Oubliant l'hiver qui frappe a nos porte* Et vient balayer de son uur râtonu Ler enpoirn htinéaeL les feuilles mortes Sonnet de Méduline Pendant que ton pied foule, aur chants flûtes [des merles Les pelouses rasant U grèvo des bandits, lies pHp lions h’*g**-H en somptueux ebsaniis .S'abatlent aur la plaine où Flore mot des perles A cetto heure d’aurore, A vu gu»* ! tu défuries.F.t, mirant la fraîcheur aux miroirs des buccins, Tu mouilles de hai^cn* les agrestes dessins Que trament A leur front le* chôma et les I lu?rlc».Mais que |»cut la nature auprès do ta Inmuté ! Kten no pîlit l’é lat do ton a beauté, et triste à mourir, désillusionnée sans rien connaître, elle se traîna, citée partout comme le modèle des épouses.Les étés passèrent, puis les automnes puis les pénibles hivers, puis les pria temps étincelants.Lt, un matin, devant son miroir, où elle songeait, Germaine aperçut un cheveu blanc.—Déjà ! dit-elle.Mais elle continua bravemeut son existance mollusque, en acceptant ich rares plaisirs sans plaisir, irréprochable, tenant maison,souriant à tous louant les banalité intarissable de l homme à (pii on l’avait unie, gardant au font de son cœur les amertumes, les douleurs et les.désillusions.Lt, eufin, vint la vieillesse.Llle faccueillit d’un sourire.La vieillesse, n était-ce pas le repos, u'était-ce pas la délivrance ?Maintenant, c'est par centaines qu'apparaissaient les cheveux blancs.Bientôt, il n y eu aurait plus d'autres visage ot pour peu qu uno expression j jolie laide.intelligente éclaire d’un vif ôclat.cesj (Jur ro'encz.bien ceci Femmes: i\ dé toute{ contrastes d'ombre et do lumière ; ils j moins ,j,n- jl- T Ji'Jxi jm!p P ! m fègi i.?! i J Ac- LAUGHLIN ¦JH J- A QUATRE 19 17 «aU4* H«LAUCI(LLN tetiSES Kxnz N automobile McLaughlin doit être construit de manière à donner h son propriétaire, toujours et dans toutes les circonstances, un rendement ininterrompu de son placement.Tout propriétaire de McLaughlin recevra le service prompt et efficace auquel il a droit—le genre de service qui lui garantira le plaisir de la promenade qu’il anticipe La réputat ion éminemment ferme et justifiée de McLaughlin n’a pas été gagnée par un pur hasard mais, est due à la politique établie et suivie continuellement depuis quarante ans,dans la fabrication de véhicules de qualité supérieure.Avec la production du premier véhicule-moteur McLaughlin, la même politique a éfé minutieusement conservée, celle du donner au propriétaire, lo maximum de service au prix le plus bas possible.Les Prix varient de $895.00 û $2350.00 DEMANDEZ UN CATALOGUE !i ‘ • • • * MtLAUGHLfN D-fOI/IJi Roftdriw.La Fonderie ae Victoriaville Liée AGENT ?Les Jolies Laides Une femme ne devient laide irrémédiablement et même un peu ridicule, que lorsqu’elle éprouve la fausse honte de son visage aussi que des formes que Dieu lui a données et qu'elle s essaie, par des moyens factices, à rattraper une beauté qui fuit.Teindre la couleur de ses cheveux ; métamorphoser en chairs péniblement roses, une peau maté qui n est point sans attraits ; forcer une taille à sembler imposante ! alors que la qualité en est menue ; étouflbr une gorge puivaire en quelque carçau oppresseur : tout cela n est (pie Mises maladroites, stratagèmes de mauvais alui, qui sou-ligmnt au lieu de »es excuser, les défectuosités d'une femme Il vaut mieux attaquer l’ennemi de front, et couvrir franchement de ses imperfections, quitte à se refaire une beauté personnelle des rentes d une laideur.Ainsi, une l>ouehe trop grande peut sourire agieablemeiit ; des yeux trop petits s'auiiiier avec charme et se poser en tendres regards ; des cheveux plats s'accommoder eu bundcuux doux au Voici t:n sujet éminemment délicat : Ici Maladies des femmes.Il n'j.en i certainement jmi qui touche dt -plui près à l'existence de 1a femme et à l'aie-nir de la famille.Le malheur eat que, le plus souvent, qu'elle soit jeune fille ou mariée, la femme se défend d’avouer ce dont elle souffre : son araour-piopte, su pudeur, une sensibilité ersgérée la retiennent ; pendent qu’elle se tait, qu'elle hésite, l'affection «'aggrave et menace de devenir fncurable, quand elle n'emporte pas l'imprévoyante.C'est que les jcuues filles et que les femmes à qui l'on cache trop les vérités scientifiques, ignorent assez généralement le rôle prépondérant que joue le principal organe féminin, que cet organe réclame un entretien constant et parfait, que si son hygiène laisse tant soit peu à désirer, elles contractent des maladies incommodes et presque humiliantes.Combien d'infortunées créatures dont la rie est minai cruellement empoisonnée parfois en son printemps.Leur beauté, leurs charmes s'altèrent et non seulement elles perdent 1s santé, mais elles s'exposent à contracter des infirmités qui commandent souvent des opérations chirurgicales mortelles.Ufsutarrscher les jeunes filles et les femmes à tant de misères physiques, à tint de périls intimes.C'est ce que le docteur Simard, spécialiste de la Compagnie Chimique Franro-Américsine n accompli parfaitement et en qu'il accomplit tous las jours.Jamais l’on n poussé plus loin l'habileté, le perfectionnement.Avec une sollicitude sans égale, ce spécialiste n prévu toutes les indispositions, toutes les maladies Intimes qui peuvent ntteln dre les femmes.Toutes les femmes couusiaseat le succès remportés.Chaque hameau, chaque village et chaque ville de l’Amérique du Nord ont des témoins vivants de l'habileté de ce médecin et aussi des grandes vertu s cura tives des Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles.Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles ont guéri plut de femmes découragées qu'aucuns autre méde- MALADIES DES FEMMES.Sujet éminemment délicat, mais combien II est capital.Que la femme soit jeune fille ou mariée, elle se défend d9avouer son mal.Comment taire pour prévenir ces maladies qui menacent de devenir incurables ?cine, et les nombreuses attestations, dont les journaux sont remplis, sont la preuve évidente de leurs grandes vertus curatives.Allez visiter ces femmes ou écrivez-leur et voytz ce qu'elles pensent.Elles vous diront qu'avsnt de prendre les Pilules Ronges elles étaient alléea consulter le médecin ds fatuills, l’homme en qni elles avaient le plus de confiaoce au monde, ensuite un autre et souvent un troisième et un quatrième, tuais comme tant d'antres# qu'elles n'ont trouvé guérison que dans les Pilules etjom© décourageais.Maintenant, ma digestion ost très bonne, l’appétit est régulior, mos forces so sont augmentées et Je mo sens à l’aise.Je crois pouvoir soutenir mon travail que Je craignais d’être forcéo d’abandonner." Mme Alfrod Guertln, ralysie ; J’avais peur d'une para-ly8lo générale.Parfois je perdais la mémoire et ma vue s’obscurcissait.Ayant déjà beaucoup entendu parler des Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles, 11 me restait encore ce remède à employer.O'est ce que je Us et J’ai bientôt regretté de n'Avolr pas ooznmencé plus tôt à l’omployer, car mon état s’améliorait, mes foroes s’augmentaient.Je ne puis, aujourd’hui svjv&riv-! T.f \ J7", v • *j, * ¦» .L ¦, .*• » ¦ •V r.r.- -y: • v-’w.-jfà i?, là V I *• , •_***?J Rouges pour Femmes Pâles et Psibles, le remède par excellence qui guérit les femmes malades."J’ai commencé à prendre des Pilules Ronges il n'y a que quelques semaines et déjà elles m'ont fait un bien Immense.Je suis sûre d'être guérie.J'étais affaiblie par un travail continue dans les moulins, Je me sentais toujours fiévreuse, avals de mauvaises digestions, de la constipation 7 Bates hi me du O anal, Lewis-ton, Me.“J'ai souffert de mauvaise digestion pendant douse ans ; Je prenais des remèdes oontinuel-lemsnt, cependant mon état empirait.J’endurais des doulsurs entre les épaules, à l'estomac, à la tête, et je devins si flalbla et si souffrante que je devais me tenir couchée presque tout le jour.J'eus même des attaques d# pa- que je suis guérie, trop dire le bien que les Pilules Rouges m’ont fiait ni trop Iss recommander." Mme 8.Ohouinard, 185, rue Clarence, Ottawa, Ont.“J'essayais tout ee que l'on m'enseignait pour me guérir d'une mauvaise digestion qui durait depuis six ou sept ans, mais mon estomac semblait de plus en plus rebelle.O'était comme des crampes, des étouf foments quo j'avais, des souffrances impossibles à d'écrire ot lorsque tout cola se montrait, J’avais dos défaillances.J'étais aussi très norveuso.Surloscon-solls do plusieurs amlos, j'allai consulter lo médocin de la Compagnie Chimique Franco-Améri-caino ; à partir do co Jour, Je ro-vins, mes crises d'ostomao s'éloignèrent pour disparaître complètement, parce que les Pilules Rougos avalent augmenté mea forcos.Me tonifier, c'est ce que J'aurais dû faire dès les commencements ot Je n'aurals pas soufferts! longtemps." Mme Edouard Laplerre, 77, rue B ré bœuf, Montréal.Le docteur B.Simard, élève des spécialistes en maladies dea femmes, les Dm Devos et Capelle, cj»t attaché à la Compagnie Chimique Franco-Américaine (limitée) depuis au-delà de vingt ans, et continue à donner, à toutes nos clientes, des consultations gratuites, soit psr correspondance ou à son bnretn, 274, me Saint-DcnU, Montréal, tous les jours, excepté les dimanches, de 0 heures du sia tin à 6 heure! dn soir.AVIS IMPORTANT.—I.es Pilules Ronges pour les Femmes Pâles et Faibles ne sont jamais vendues autrement qn’en boites contenant 50 pilules ; jamais an 100.Elles portent au bout de chaque botte la signature de la CIB CniMIQUK FRANCO-AMÉRICAINS (limitée) et tin numéro de contrôle.N'acceptez pas d’autres pilules que l'on vous dirait être les Pilules Rouges, ou d'antres produits que l’on vous recommanderait comme étant aussi bous.Défiez-vous des COLPORTEURS.Les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte.• > Le prix des Pilules Ronges pour les Femmes Pâles et Faibles est de 50 cen-tins la boite, six boîtes pour |2.50, chez tons les marchands de remèdes, on envoyées franco par la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINS (limitée), 274, me Saint-Déni», ] «*AUE 4 L'UNION UES CANTONS UE l/EST 6 DEC EM BUE la 17 Québec- Montrcal- Bo.ston St-Johnsburv, Vt—Manchester, N.H Wells River.Vt —Lowell.Mass.Plymouth, Vt —Worcester, Mass.Concord.N H.—Providence, R.1.Nashua, N.H.—Rail River, M;t*s.et Ions les principaux centres de la Nouvelle*Angleterre.Z.Daciiarme U A U 1(1(1 KK F l C TO R Id F1 L Lh Messieurs les Notaires Nous on verrons sur demande du* M.Z.DUCIiARMI* échantillon* aecoiiqmgiu** dune li«te de Vicloriavillc, a tou «le prix pour toutes les fournitures jours en mains les .H o il il ni il I s K pita p li«‘N, Klf.Une visite sollicu Importât eu idc Jrani ul’Eco Statue*de J irrarz Italie Les trains quittent Québec 8.30 a m.semaine seulement, 115 et 11.55 P-,n* tous les jours, et la Gare Windsor.Montréal, 9.25 a.m., et 8.10 p.m.to is les jours.Wagons*Sai.oss ht Wagons* BuprsTs aux trains du jour.Wagons-Lits éCLAimts a i.’ftLKcriucrrft aux ttains de nuit.BUREAUX DES BILLETS : 30 nie St-Jean, Château Frontenac et Gare du Palais.CHAS-A.LANGE VT N, Représentant du Service ties \ oya-geurs, Gare du Palais, Québec Adressez-vous à “ l’Union des Cantons de l'Est ARTHABASKA, P.Q Pour tous vos travaux d'impression Arpenteur M Ainédée Landry, arpenteur, de Bécancour, comté de Nicolet, se tient ft la disposition de tous ceux qui voudront l'employer ft ce titre.M.Landry est un arpenteur d’expérience.Entêtes mb Lrttkbs, oh Comptk, Caktks o'Akkaikks, ok Visitks I*'nvuloi»i’iïs, Circulaires, Brochures, Livres de tous formats Eactums, Livrets de Reçus, Progk a m mes, Affiche 5 Etc., Etc., Etc.N.-B.—Attention spéciale aux coir.mandes données car la malle Cadres A, vendre Nous avons reçu cette semaine un nouvel assortiment île cadres que nous vomirons bon marché.Ceux qui auront tics images 5 (aire iéce.**aire* dans l'exercice du ht pro tu«uion notariale tels que ; Grainle* enveloppes blanches ; Sceaux routes, bleus, verts, dorés.At tache-feuilles.Enveloppes à documents en carton, Fourni lures et accessoires pour cia* vi graphe.adresser ft Lit Librairie de ‘L'Union m——————< i mm >*i A.L.DUFRESNf l.VUKMmi CIVII.IrpOiiConr Provlnrial »*; I édéral, •ml»re (J i- • AdSocinilon •! t* t Io^r6uxeu 1 1 u (7h»ad 11 DlU.imn it DK.IKÜVK1 H11 r «nui * ft 6 Jr 11 r K 1 nfc SilEltlUUMMi E,.b».«b Tapisserie , 1 f p nii « cl0 , I'nUltSSUhStUtS Tapisserie Rubans et Papier pour Machines à écrire Pour tiifichin» " UiuleruTUn! ” iai^mir $ jh>u.r«> ft 7/1B de |>« • Pour vniK’hittttM " Knipiro, ' 11 Kemiiigioii, * Smith Prtsiiior ” cto., etc., t’oulfum noini, purplu, hlouo, Meut* et rou^o «te., etc., Auhhi |wipi«r A nmrhim* du ditf^rentoH quali.d'h, A “ Iji Iiihrairm de l/Union Terres à Vendre Nous le recommandons ft 110s lec- encadrer feront bien tic venir nous voi.tmirs qui auraient besoin des services ,|Vant d’acheter ailleurs, d’un arpenteur Ecrire ft M.AMEDEE LANDRY, arpenteur, Bécancour, P.Q.1 Les “ Bois-Francs ’ Encens et Charbon 1 poura Encensoir VUlltl*.S'adresser A PAUL DUCHAINE 4m« rum» de m ICiMnirtf Ou n C.-R.Cfitriii'Ati, not ure, Artfuh.iska.En Vente a la Librairie Le* personnes qui désirent se procu-rer l’ouvrage de l'abbé C -E.Mailhot, • " Les Bois- Francs," feront bien de ne pas tnuler ; sur les 1 500 volumes édi-tés, en octobre 1913, il n’en reste plus Messieurs les Curés trouveront ft la i qu’une cinquantaine.Librairie de “L’Union," Arthabaska, I’rix-brpehé*$i.25-frais de port collide l’Encens Dominical, de Lourdes, pris S’adresser ft l'auteur lui-même : importation directe, eu boîte de 215 L'AHRIv C.-E.MAILIIOT, de Ibs et en botte de i lh ; aussi “C liar-i \*ictoriavil!c, Artbabaska bon " (pour encensoir) en boîte de too ; briquettes et de 300 briquettes.¦ .— Kÿ-Vene* nous faire un« visîlr ».f *• - - -w .Maison à Vendre LE SAMEDI Une bonne maison ft deux éluget avec écurie et emplacement de 2 • arpents, située sur la rue qui conduit ft Victoriaville, en face de chez .M.Loui* ' Brochu, voisine de M.Frédéric l’aria Le proprietaire vendra bon marché En vente 5 cents le numéro ou pour cause de départ.82.50 par an, chez tous les dipositai- Conditions faciles.S adresser ft r.‘M nu choz les K.liteurs-prnprtftnres llORMIDAS BEAUCIIESNE Poirier, et Cic.200, Roui.St-( AnhuU.sktt, 1’.Q, Ijiurent, Montreal.rou» Fkuii.lkton nu 6 Dkcemhr;?1917 LE DRAGON lioiinne est soils I empire «1 une hulin* eina t ion t i « * \ reuse.— Si le plus ardent putrioti^ine ne bolllllohluilt plis no ton I lie son âme, l i tu u i« u** remonter.ut pu, ft la surface, repi it un autre pri>oiiuaoii iév« tout éveillé.Il eiiten- ÏUiBS 61 9Ua Bill 0HI0DIIISI8S et uous avons eu toutes les peines du «pie le teinji* de retomtier sans force que l«* guerrier fiançais, il devait T11’ I histoire «lu Mexi«pie lui a cou* «lit un graml tumulte «Un* la cour, monde à vous empêcher de marcher Mir son ht j mourir ti.iM.-h Ihomme h «pii il avait *rrvé.«lovait plus tard devenir ai cé- dominé toutefois pur Ica .sons tantôt M'on^Iaiu Kierury’!l.ue7efoik’là«*^I*ato"vi'li»" sur Madrid.Cuti»* !«>i*.sa syncope lut «l«* courte juré de consacrer sa vie.11*I»r«• rumples, tantôt aigu* et toujour* *i vaut «l'ouvrir -un* ÎM>uii«|ut« «lu voituri*T, —Madrid en Espagne ! durée, et il ne tarda pas ft renrciidic * " Oimi «m il en .soit ooursuivit \al* Avant d«* passer outre, non* devons déchirant* «l un infiniment **1111* nom.‘J,111*,|*1 *NÏ.Mu‘ ««t un vuiiuri«?r f —pn\\ Mieux mille lieues île mer sulILuinm.-ut ses sens puni N uppercn doviuo*.je sais que le généial Cad» ja dir«* en «leux mots ce qui avait «*u lieu qu il crut pemliuit un moment eiiten- A f4,.w l4UV Voii«iW i»ointu-e, wriiialget toi» n étaient rien pour vous à traverser, voir (pie son lit était entouré «le g«*ns a mi* la tête «!«.• c«* jeune homiiie ft d' puis ipir | «•tudiant, monté eu croupe dr.î l«* houte-sell* sonne jmr S itan lui* et fer, etc.M.Fleury ••vinturc*et verni» It* au- *'G est moi, moi Coruelio Lant«ja*, armés qui semb aient ft en juger |»ar prix romnie l«?s iC.tres.derni.re l«- «luiu«-sti«|U«* «le M«»r«*.o*, même ft se* escadron* infei natix rit'ouH'' " a\*.înVt niv'u ! I / * ^ >1 u hTJ u'r - * ^ n i » ?a i qui mo charge de renverser le tyran «pielipie* phrase* échangées mire eux _______________Eh l»«*n, at ferez «l«»n C«»rn« lio, était »rrix «* ft I hacienda «l«* San Dug«» Biogne «I une sueur tuade.Ia!t«i«/.KtAiH-UniHihuiiumnnuuiActurud'AiitonhibiliM disiez-vous.Alors nous fûmes obligés épier avec iutéiêt l’état dan* letpicl il nj«»uia Galeana, piépar«,/.-vous ft partir jusqu'au inoinriit «ù lonjour* privé aclieva «le s'éveiller, sans toulefoi* Uuvrnge g.irAiiti.do déguerpir sans tarder en vous se trouvait.demain et ii vous rendre digne du de connaissance et transporté en hlièiu échapper entièrement ft la terreur que | 0.FLKUIU’, Voiturier, transportant dans nno litière, mon l'arnu ce* voix il recon ut celle de po-U; auquel vous avec été e!e\é ; les ft I hacienda de Sati-Luis, il venait d y lui causait cett»* musi«pi«*, (pii était _______________________________________________A «imUoln.1.Q.maître il ayant pas voulu abandonner Mo relut» lui même, qui disait : occasion* u»- vous mampur-uit pas.” trouver ce terrible réveil, bien le boule-selle, mai* il s«?rajqielait Nous venons de recevoir un magni* un si chaud partisan (pii se compro- *• Coin,lient expliquer c«’tte sympa.Kn mêine teinji*, la «leiiotalion d un A |>«*u «le distance de San Diego, avoir entendu «l«*ja dan* une circons- fiuqe choix de papeterie de fantaisie en mettait j)ar amour pour lui.Nous thie subite pour notre cause ?Ce jeune pièce de canon gionda sous la fenêtre Morelos avait fait la rencontre d un tance etl’i ayante : car celui qui faisait { boite, ft bon marché Venezuous vo » Réduction dans les Chapeaux de Dames Mme J.E.LAMY annonce aux Dames et Demoiselles qu'elle est décidée de faire les réductions suivantes dans les Chapeaux afin de les écouler au plus tôt, pour faire place ft son nouveau stock qui doit arrriver sans retard.Chapeaux de $1.00 pour $0.50 cts 1.50 pour 0.75 cts 3.00 pour 1.50 “5,6.00 pour 3.00 Profitez de cette occasion car la chose ne se renouvellera pas de sitôt.Je tiens aussi une épicerie de f.imillc et puis vous vendre au même prix que les gros marchands Venez voir.Une visite seia appréciée.Mme J.E.Lamy En face de la Fonderie.Victoriaville.o n u 44 44 i.'UN ION DES GANTONS DE L'EST JEUDI, 6 DECEMBRE 1017 PAGE & m m mm .B • • .US lliCiEN c .HOU Concilie l'Emploi c!e "FRUlT-A-TiVES" Le Célèbre Remède aux Fruit».GRAND VERGER A VENDRE M.\ Y.Demers, Je St-Norbert d'Arthubasku offie en vente son magnifique verger, situe* dans le village, qui fait l'admiration de tous ceux qui s’occupent de la culture des fruits.Ce verger aurr», cette année, une abondante récolte \ Il compte plus de 250 pommiers ; il est très bien situé sur le versant nord de la montagne ce qu’il exempte des gelées au temps de la floraison, et 1 apporte beaucoup.Endroit avantageux pour la vente des pommes situé près des villes d’Arthabaska et Victoria ville.Une grande partie des.pommes sont des pommes de conserves extra.Vente avantageuse et conditions faciles, le propriétaire étant malade, ne pouvant lui-même faire son ouvrage.WILBROD DEMURS, Sr-Norbert d'Arthahaska.e ü ¦ü J] ÔJ •r 8 8 m fu m n •j S ut 3 ni kl ni kl ni ji iS a U" Gj ci tu 5 âSHScih ri SHiaHSHSH 5 HSHS HS d 5 La Fameuse Couueuse Artificielle des Moines Si vous voulez gagner de l’argent en élevant des n r- “ Volailles, achetez une CoUVKL’.SK DES Moi.ves.C’est la seule machine qui convient au climat du Canada et qui vous donnera entière satisfaction.Avec la Couveuse des Moine*, vous avez la certitude et la garantie d’avoir la meilleure machine fabriquée jusqu’à eo jour.Il n’v en a pas do supérieure.BROYEURS DOS ET OEUMEUSES Recettes pour Conserver des (Eues Frais pendant F2 Mots par les Com ni nés Barrai.Circulaires et Références Gratis.OCTAVIEN ROLLAND Dépôt No.2 1 56, Notre-Dame Est, Montréal ^5 HSciSriSdS c_!ndLbd±3t±b d.biJSr*-fcüàcibddV\Hb cjod-iiJhdh % si rO Ir x Ü ki rJ la Ir a kl ni m •ü ji ni T U J a U n.i?dp MT •Cri 1 C'.i * vouu^ a feftùLküai in* Li .jri t 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d’avoir ce qu'il y a de mieux ci* fait d sur le marché.e Farines L THE CANADIAN MILLING AGENCY No.9.Hue St-Louis YICTOBTAVILLE IP.Q,.A .* V 5-, \ \ j VL 't i.»• Nouvel Engin à Gazoline oits, soussignés, La Fonderie de Viciouiav ille, *v >Rs 1* manufacturons le >ar lu f\f plaisi.d’annoiicci au puhho que nous niiinuinciuroi Engins A Gazolinc do ô et 7 forces tel que représentés p: vignette ci - lia u t.Vous constaterez quo nos ongiris n'ont aucune pompe ; co iiti est un grand inconvénient de moins car c est le piston de Fongin qui aspire juste ta quantité do gazoline qu il lui faut, ei l’oau fait sa circulation par cllc-môme.Nos engins sont construits très forts et très faciles à mettio m marche et d'un ajustage de première classe; ils sont tous testés et garantis.De plus nous garantissons toutes les pièces contenues dans nos engins comme étant de première qualité, et si toutefois, quelques part ies sont defect utilises, nous nous obli-roons de les remplacer sans charge extra, hn achetant un en-:,in do nous, vous avez l’avantage de bien l examiner avant de l'acheter.Vous constaterez par vous-même que nous vous livrerons une machine beaucoup plus forte que put tout ailleurs pour-beaucoup moins d'argent.La garantie est que nous manu-factitious nous-mêmes.En achetant nos engins, vous vous épargnez de payer le ,rpos profit du marchand de gros, du marchand de détail et de ses agents.Do plus, vous avez l’nviintiigc d’avoir toutes les pièces de réparation immédiatement et à meilleur marché, lotis nos engins fonctionnent avec Magneto, sans avoir ici ours aux batteries, qui sont très dispendieuses et occasionnent beaucoup de trouble.Avant d’acheter, si vous ne pouvez venu, demandez nos prix, soit pour argent comptant ou par termes, nous sétons très prompts à vous répondre et nous vous donncions toutes les explications voulues.LA FONDERIE DE VICT0R1AVILLE MECANICIENS Manufacturiers d’Enains et Bouilloires FOUKNITUKES DK TOUTES SOUTES POUR MOULINS ET MANUFACTURES SPECIALITE : -ENGINS A GAZOLINE .VIGTORIAVIbbE, P.Q.Si lo eorpe humain pout être comparé à uno machine à vapeur, ses déchets correspondent aux cendres.Lo mal causé par la rétention dos déchets organiques dans le corps lm main est tel qu’il importe d’on souligner les etlets.Lo contenu de Tintes tin, trop longtemps retenu, est une source de dangers sérieux, car la ma-tière fécale eu décomposition, contient des poisons capables de produire de graves pertubations dans tout lo système.L’état anormal do l’intestin, du à la constipation, est la cause ordinaire du mal de tête, ainsi que d’une résistance vitale amoindrie, doit les rhumes et quelquefois des états pathologiques -éneux.La constipation est très fréquente et sa cause commune est l’absence dans la dicte d’aliments qui laissent des déchets dont I diot est d’aider à l’élimination régulière, com-jilèie et fiéquente dos résidus stereo-taux.La constipation prolongée n'est pas une affaire dont il faille se détacher qu’un doit négliger, car elle impose à l’organisme une tu;.»*.'“'listante et cumulative dont les conséquences sont souvent très graves.ALR.BEU1CHESNE l'Kll Kl.1XTI Klt-BMMI Bl K« MARCHAND DE FER ARTHABaSKA Vu l'augmentation considérable de nu*s affaires, et pour rem ontrer les de mandes de tous les jours, j’.i benucoun îgrandi mon etablissement nou i nu permettre de donner satishetion au public.Te désire en même temps faire connaître iu oublie que j’ai ouvert tin MAGASIN DE FER EN DETAIL Le oublie trouvera A mon magasin toutes les Ferronnerie* de tablettes, et nus les mires articles qui entrent dans la igné de Ferronnerie.tel que Peinture?Vernis, Huiles, Mastic, etc.Te •ontinurai omme uar icsnassrte :otnmcr:e de Ferblanterie rt Plomberie, J ' MON STOCK.EST AU COMPLET Boire do l’eau avant déjeuner, lorsque l'estomac est vide, est excellent contre la constipation.En trop prendre pendant le repas, peut la produire.Un excès d’eau clitz les faibles, les cardiaques est condamnable.Lo régime alimentaire approprié est encore co qui régularisera lo mieux la liberté du ventre.Les aliments doivent avoir assez do volume pour provoquer les mouvements et contenir en outre les éléments laxatifs sont les prunes, les figues, à peu près tous les fruits à part les bananes, les gelées du fruits, ics marmalades, tous les légumes verts, le blé, le bran de son et les céréales complètes.Les huiles et les graisses sont également laxatives, mais en trop grande quantité, elles nuisent à l’appétit.Parmi les aliments qui ont la tendance contraire, notons le liz, le lait bouilli, la farine fine de blé dans le pain, l’amidon, le blanc d'muf, etc.L’usage du bran de blé dans les céréales, le pain et même dans les égutnes agit contre la constipation tout comme la gélose.Ces articles de a diète ne sont ni digérés ni absorbés, Is passent à travers l’intestin comme des corps étrangers, en entraînant eau avec eux.On doit les prendre els qu’ils sont, sans leur adjoindre de axai ifs.L huile de parafinc, débarrassée de ses impuretés, lubrifie les boyaux et aide au bol al mentaire à glisser à petite vitestc jusqu’au rectum.Les personnes en dessous du poids normal ne doivent jamais se servir do cette huile sans consulter un médecin.H vaut mieux se dispenser des Cathartiques a moins que le médecin ne les prescrive, car certaines drogues prises Habituellement, ont un mauvais effet sur l’intestin, et de leur usage constant résulte le besoin a augmenter il n’y a qu’à vivre la vie normale, éviter le surmeuagement et prendre une nourriture qui laisse des déchets, faire de l’exercice, en particulier celui de la respiration profonde et s’abstenir des attitudes vicieuses.pLe siège trop élevé des \V.C., "que l’on trou/e dans certaines maisons d’éducation, dans certains bétel et quelques fois dans les demeures favorisent la constipation, cti ce qu’ils s'opposent a l’attitude physiologique qu’ils est nécessaire do prendre pour l’acte de la défécation Ils empêchent fmdividus d exercer la pression abdominale si essentielle à cette fonction.Ces sièges doivent être beaucoup plus bas.qu’ils ne le sont, afin que tout concoure à l’évacuation complète de l’intestin.Si le siège est trop liant, un marehi pied corrigera ce défaut.Des observation démontrent que le litige anthophoïde se vi le trois à quatre fois par jour.Bien peu de la famille humaine atteignent cet idéal.Des millions se rendent compte que tout ne va pas bien sous ce t apport, ci d’autres millions soutirent aussi de la même chose sans bien savoir la cause di* leur malaise.Beaucoup croient avoir l’intestin libre et qui en réalité fou fl rent de torpeur du rectum ou de la partie basse du côlon.Un examen rectal révèle souvent la présence de résidus stercoraires insoupçonnés.L’instinct naturel de la défécation comme tous les inte.stincts naturels s’atténue ordinairement si on ne l’exerce qu’impur fait ement.Le* habitudes de la vie civilisée rep leut souvent difficiles la prompte satisfaction de cette instinct.L’homme n’est pus un cheval.Lo besoin d’aller à la selle, si refoulé cinq minutes seulement, peut disparaître.Il est peu de mesure hygiéniques plus simples plus efficaces que la restauration do la sensation normale de cet important besoin naturel.Un lavement à l’eau froide le soir, après évacuation provoquée par un injection d’huile de parifine sera peut-être nécessaire pen dant quelques semaines pour retonifier le rectum et le côlon Une habitude excellente sera do visiter le W.C.immédiatement après le repas du midi et du soir aussi fidèlement que le font tant de personnes le matin après déjeuner, jusqu’à ce que le reflexe s’accoutume à se déclancher à ces moments propices.Aiuntde quitter le sujet des poisons de l’intestin notons l'importance d’éviter l'euipoisonncmént causé par un excès de d'albumiuotdcs et leur décomposition dans le côlon.Four réduire cette decomposition, le lait sur ou caillé est excellent.L'acide lactique l’acide du lait sur, constitue un milieu dans lequel les germes de la putréfaction se développent mal.Dou il suit que si un nombre suffisant de germes du lait sur séjournent dans les intestins et y fabriquent constamme R l'acide lactique, la putréfaction sera réduite.Mais comme Rettger et d'autres l'ont démontré, le seul fait d ingurgiter du lait sur au naturel ou en comprimés ne suffit pas ordinairement.Ces bons germes meurent d’ina-uition avant de faire beaucoup de bien.Four les tenir en vie et leu t permettent de se multiplier, il faut les nou ri r.Le lait, le sucre de lait à volonté, un céréales, comme après dix minutes de euison, allimen-leiont ces germes.L'odeur et le caractère des garde-robes indiquent jusqu'oïl notre diète rrrrr"" - - li s.c .- • r ‘ ** -A i X ï s U B W % A / Qui peut peindre les émotions alternativement tristes et gaies de cette jeune fille faible et anémique, dont la pensée errant sur les confins du sommeil la reporte h l’époque heureuse où, débordante de santé, pleine d’énergie et de vitalité, au bras d’un compagnon fidèle, entourée d’amis joyeux, clic escaladait les pentes de la montagne blanche de neige.Comme ils étaient heureux, que de beaux projets d’avenir ils formulaient, comme elle se sentait bien et combien elle aimait ces sports vivifiants.Combien elle voudrait prolonger cette phase heureuse de sa rêverie; mais la scène change,—le rêve s’enfuit et la triste réalité apparaît.Le sourire qui flottait sur ses lèvres pâlies disparait ; elle se retrouve victime d’une maladie déprimante, elle passe en revue les phases de sa longue convalescence qui aujourd’hui semble vouloir s’éterniser, elle voit son beau teint de rose remplacé par un teint de cire.Son médecin lui dit qu’elle est atteinte d'anémie — que ce sera long — que les globules rouges de son sang font défaut et que tout son organisme en subit le contre-coup.Drogues et piqûres, bains et massages, rien n’y fait; elle sent décliner ses forces vitajys; ses nerfs sont ébranlés.Elle rêve du passé, parce qu’elle a perdu tout espoir dans l’avenir.Pauvre jeune fille, cessez de rêver, réveil lez-vous, aidez-vous.Vous pouvez retrouver la santé et avec elles les joies (pie vous rêvez.Si les drogues ont fait défaut, la nature peut vous aider.Elle a mis dans les raisins du domaine de St-Mîchel tous les éléments régénérateurs du sang, le fer, le tanin, les sels essentiels à la vie et c’est de ce raisin qu’est fait le célèbre ce vîn délicieux, ce (onl«|tto réconfortant uni n accompli plus de guérisons quo toutes les drogues au inonde.Mntploycz-Ie régulièrement cl IjicntAt un sang pur, riche, généreux et vermeil circulera dans vos artères, portera à chacun des organes de votre corps la nourriture et l’oxygène vivifiant Indlspen-Hahlestk In santé et à son retour pur les veines renverra dans les organes éliminateurs les déchets et poisons dont la retention dans votre système par suite d'une mauvaise circulation est une des principales causes de votre faiblesse, de vos nmlulscs.'ÿafiJg&ii lu» J-'.Michel AnÔ KDCllK,SaUuo"f,flrI Le VIN ST-MICHEL se prend à la dose dfun votre à vin a rant les repas et chaque fois que le besoin sfcn fait sentir.1Î01VIR, WILSON oc CÏE, Limitée, (Seul» Aient*),468, St-Paul Oueit, Montréal KAS1 IC K N DRUG CO., Rohton, Mass., (Agents j>our les Etats-Unis.) 4— ¦ - - ¦ IMAGES MORTUAIRES La véritable piété envers les morts consiste à prier pour leur repos éternel, , , .un hon moyen de leur venir en aide est de donner aux parents et amis des oh- peu cl hidkIoii ou cie l .isgcnl ,elir rappC|Cr A lu mémoire.ne la Farine d avoine, | Les images mortuaires sont sans contredits les meilleurs objets que l’on puisse offrir h un parent ou ami du défunt, nour l’engager à adresser à Dieu une prière, pour le repos de son Ame.Afin de mettre ces images A la portée de tous, nous les offrons aux bas prix suivants.Impression comprise du nom, de l’Age du défunt et des prières Animaux de Race A vendre e**t conforme à I hygiène.Cette odeur est beaucoup moins désagréable, si le régime est faible en aliments putres ciblent,—viande, œufs, poisson.—On se guidera également sur l’odeur pour juger du degré de mastication que l'aliment a subi.Mieux il a été masti que, moins désagréable sera cette odeur.Dr.F.Notes Religieuses Avec portrait du défunt.2^ Images.$i• 50 Images.$2.00 75 Images.100 Images.*3 .00 M.A.A.PERRAULT, (lo St© Sophie, ©«n-té do Mégnntic, amtonuo au public qu'il a i vondrr pluHicur* In-mix j n*t 11 h cochons dans Um riens Vorkidiito «t Chester-White, enregistré*.Ce* petits cochons sont nés lo 15 févrisr.R vendra mâle et fomollo au goût do l'aulmteur.8'adroHiu.T 4 A.A.PERRAULT, Sto-Uophio de Mégiuifct*.A Louer A 'l rois-Rivières.—Un magasin situé au centre des aflaires.Poeettwiao le 1er inai.S’adresser à ARTHUR SPENARD, 51 Du Platon, Trots-Rivièr«4 A vendre \ /ec une croix A la place du portrait 25 1 mages .*0.f ^ 50 Images .Si.oj 7Images.$1.2^; too Images.$i-5° Envoyez l’argent en même temps que la commande Ecrivez bien lisiblement.Nous acceptons des bons de poste ou des timbres, pour toute traction de piastre Les formules ou prières seront mises suivant l’Age ou l’état du défunt, ou tout autre A votre choix.Nous n’acceptons aucune commande moins de 25 cartes Envoyez si possible le meilleur portrait du défunt que vous avez Nous pouvons reproduire un portrait, et le detacher d’un groupe, auss bien que s’il était pris seul, mais indiquez-nous lequel vous désirez faire repro- Distinqué visiteur.__l)om Alfred I duire, par une petite croix au-dessus de la tête ou aupied ; mais jamais dans Carlyle, abbé de la Communauté (l0 a figure ni trop pres de la tête.AtmA • •• îc ’ , ,, .0 .Nous avons au-delà de 7S variétés de cartes différentes, A moins davis Gnldey (Galles du bud), est en voyage .T .\ contraire ncus les enveirons dilierentes.Etats-Unis pour quelques Toutes commandes par la malle recevront la plus prompte attention.semaines.Lorsque l'ouvrage sera terminé, le tout vous sera retourné par la malle Il c.st le chef de cette fameuse ab- sans charge extra.baye bénédictine anglicane dont 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américains se trouvent; M, E.-À.Ln- tar-Ur ic soi liment considérai)!» et varifdany î les gr>0ic.aide à la défécation.L homme et la femme normalement constitués ne devraient éprouver au rocque.de Fall-River : M.A.M.Bes Mette, (le New-Bedford : M.G.H.Granger, TAgawam ; M.Henri Achiui Nom du défunt.K poux de.Décédé d.Ou Fils de.A l’dtje de.Nombre de carter, sans portraits.Nombre de cartes avec portraits.A îon tant de t a ryen t x net u s $.1 ot re nom.Vot re ad res se.Commande donnée A L’UNION DES CANTONS DE L’EST Arthabaska, P.Q K5P"Vous trouverez aussi : Cartes-Deuil de visite.Bouquets spirituel» offrandes de messes.Enveloppes, Papier deuil La Compagnie Hydraulique de St-Fn»nçoi8 St-Francis water and power Company eune peine n se procurer «leux à trois fl|H| de Lowell ; il.G.-J.Uriux’lle, «Je nouvelles et « bonnes selles pur jour.Pour y arriver Webster.raisonnables.Nous avons le plaisir d'annoncer quo la Librairie de “ L’Union vient rie recevoir les tapisseries les pins nouvelles et 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COMPAGNIE HYDRAULIQUE DE W.FRANÇOIS PAR : ROBERT POISSON,.Recrétairu-Trétorier Thotford Mine*, 0 uovombro 1017*.995885087247 f I PAGE 6 Les enfants pleurent pour avoir le A de Fletcher Le marque que vous avez toujours achetée et qui est en usage depuis plus de 30 uns ;i toujours porté lu signature de et depuis su découverte u toujours été R réparée sous la direction de celui-ci.e permettez ft personne de vous tromper ft ce sujet.Toutes les Contrefaçons, Imitations et préparations prétendues “aussi bonnes** ne sont que des essais qui mettent en danger la santé des i>ébés et des enfants—Votre expérience du passé doit vous mettre en garde contre des essais dangereux.Ce Qu'est le CASTORIA La Cnstorla est une substitution sans danger pour l’Iiullc do ricin, le parégorique, les “gouttes” et les sirops calmants.Il no contient ni Opium, ni Morphine, ni aucun autre narcotique.Depuis plus de 30 ans cette préparation est sn usage pour lo traitement de la Const ipatIon, la Flatuosité, la Colique et la Diarrhée, 11 soulage la lièvre qui résulte des troublesde F estomac parce qu’il en régularise les fonctions, assurant ainsi un sommeil sain et naturel.C’est la panacée des enfants—l’ami des mères.Le Véritable CASTORIA la signature de porte toujours En usage depuis plus de 30 ans La Marque que vous ave:: toujours achetée THE CCNTAUI» COMPANY.NEW YOMK CITY.I V.t UNE ON VIENT DE FAIRE AU 74, Rue Notre-Dame, VICTORIAVILLE L‘nci|iusit ion du nmgi,ilii|U„ stock du LIBRAIRIEMONTAMBAULT Que nous avons ajouté à notre beau magasin, comme un département spécial, com prenant: DES CHAPELETS, CRUCIFIX.SCAPULAIRES, MÉDAILLES STATUETTES, 1.1 VUES l»E 1*1 rVllî CARTES MORIUAIHKS l'A-PKIEltlKS DK FANTAISIE.TOCS LES IJ VUES DE DOMPTE, DK LECTURE, CRAYONS, PLUM'S.PLUMES-FONTA1XKS, ENCI1 K.ETC.our \otiH en convaillent, uouh vous invitons cordialement à Jo visiter.J.-P.-H.MASSICOTTE .PROPRIETAIRE.— A LA — Pharmacie de Victoriaville Kn fticu dw« HampoH Molron et Prm iiieialt*, VICTOKIA VII J.K LA I LUS VI ILLE PHARMACIE UÜ D ST UCT D’ARTHABASKA Vous y tioiivn>7.ri» loin-s 1rs | ) oiri»-.K.mè-Mdl, AltM S Toili-ll-, I*;u| m-.Savons PoildlOH i’ii|M li'iin, i*t Consultation gratuite.Victoriaville et s'occupera entiè- l’ne visite est sollicitée, j rement de Pompes Funèbres et de Téléphones Bell et Local.tenir un grand assortiment de marchnn- _____________________________________dises ft cet effet et compte sur le public V.* T") * jl k * ^ de \ ictoriaville et d'Arthabasku pour vis clUX PrOpi ÎCt&irCS i tous leurs besoins car il possède toute /lo VnihiroQ l’expérience possible en cette ligne.’ M.Marcoux s’occupera aussi d'en* - — baumer les corps et garantit un ouvra?I^TM.ALEXANDRE HARDY, de pre mière classe.Une visite e j forgeron d'Arthabasku, annonce an sollicitée.public qu’il est propriétaire d’une - machine â poser les pneus en caoutchouc (rubbelire) sur h-s mues d«:s • 1 voit tires.Il invite les propriétaire de voiture il faire faire ce genre d»* travail à sa I boutique et garantit son ouvrage.\vis aux Amateurs de Volailles Les élevetiis de voLiillcs trouveront Une visite est sol licit été., ici samedi se plaignait du changement Cyrille étaient en t ’ chez I subit de température, étant parti en leurs parents MM.Ozani Jabin et voiture d'été, il eut beaucoup de cl 1 ill Léandre Beaudelto.1 cuit» s â retenir.—C’est avec peine que nous appro- —Mlle Emma Beaudoin, do St- nous lu maladie do la fillette de M.^ïP5HSHSHSH5HLirîi3^S25HSESHS?Sci5P5Hb‘5LSt?H5rasaSHSB5JE.ÇHS5i3V ^ Camille était de passage, chez M.et Amédé Lefebvre.— M.et Mme J.Martel, de St-1citoyens de Flessisvillo.—M.W.H.Mecure et ses hommes ont venus terminer l'einbaliage de trouverez de ces cartes, les plus beaux ! i cher.Raoul Jolicœur Enregistré, ft l’Enseigne des Gros Oiseaux, ft v icto- riavtlle, tout ce qu'ils leurs faut pour **.1 1 * l’élevage des volailles.Incubateurs 01 vous avez un membre uo votre 7 ,* ., f ., .éleveuses, machine ft broyer les os; famille, ou des parents (pu meurent, » ^ermeusc ; charbon de bois ; écailles n’oubliez pas de faire imprimer des d’huitres ; désinfectants ; enfin, tout ce cartes mortuaires sur lesquel es sont qU, est nécessaire pour l’élevage de* imprimées de belles prières, pour i volailles.distribuer à vos parents et vos amis.1 RAOUL JOLICŒUR Enr.A la Librairie de L’U.VloN, vous! A PEr.seigne des Gros Oiseaux 59, rue Notre-Dame, in m kl ru m û & P ru m fu la fé m ru bi ru ui ru Uîiniiiis de Travail (Marque “Alligator”) ri ffl t kl nJ kl fu ki Mme D Godbout, ces jours dernier., .r.-M.et 31 me llormidas Frovencher — M.A.Manseau, de 8t*Camille, de cette paroisse sont partis, samedi, I Buissière, frère de l'enfant et Mlle j était on notre localité par affaires.pour aller à Stc-Clotilde, visiter M.Marie-Anne Cantin.— M.R.Lemire se r»,ndait, â St* J ^ rovetichtr, pore de M.H I rovenchcr.I —Milo A.Fortier qui était entrée»} ^ | Camille par affaires, me.ci i*.j —M.Roy de St-Cyrille était, ft la chez les sœurs Grises, nous est re- leurs chars de sapin.; modèles, à des prix qui défient toute —M.et Mme F.Huis-icro, ont le ! compétition parce du dorwier tvriuo ici : Marie U- uteut que leur ont témoigné |09' religion égares par I ignorance, etc.V JClOriaVllle.Nous vendons ft la librairie de j 14 I Union ” de la colle suédoise, pour ¦ coller la porcelaine In faience, i« mar Ibre ou les métaux, ç et 10 rts, le tube 9990 W •¦ -#**., ) fVi'VVKW.•¦, -«'.U'h._ I».JUNION DES CANTONS DE L'ES'l JEUDI, 6 DECEMBRE i*ji7 1 < ^ f » i '\i • i T Comment Purifier le Sang Ç%mmm nmèd« cootn U constipation, I’indifeation •( |#t impuretés du aanf prana», eus rapes el event de v jus coucher, I Extrait de Racine*, commit né* ï?nt1?P*I* !• 5lrtp laratil dc la Mère Sti|(l< Ce traitement suivi soin guérit dens presque tous les ces.Procurex-vout le véritable* Chas les pharmaciens.4 “Victoria Doll and Toy Manufacturing Company, Limited.' Nouvelles des Cantons de l'Est1 v°y"«°a l’Abbiuw.! — —• —M le Df G.Côté, dn Victoria* Wotton était dn passage a Piineevillc, tes jours derniers.—Nouh apprenons avec regret que*____________________ ________________ IH ri&ftrïï?ssdü Société Coopéraiive Agricole j eurent lieu eu et mtuuo endroit lundi.1 Lu nouvelle de *n mort alleeteni considérablement m *» ::uinbrtux ntiiîs • |u il comptait d.ms notre paroisse qu'il a quitté il y a quelques années j seulmiieiit pour aller s établir dans le Nomimugiif.les Fromagers do Québec Abattoir Coopératif de Princeville Nous avons le plaisir d annoncer Nous venons de recevoir à notre quo la Librairie de “ L'Union vient du recevoir le* tnjÂEseriw* les plus m“k’asm un bel assortiment de cadre*, nouvelles et dout le* r.rix sont le** plia* mitoirs et moulures.Nous invitons raisonnables j nos clients h venir nous faire une visite.I Placements de Décembre JB ri 0 • « i.» bien portante.Ham-Nord —MM.Victor Deniers, Albert Bou langer et Alfred René sont partis pour Daafpiam.Warwick Avia eat donné au public que, en vertu do lu loi dea compagnies de Québec, il a été accordé par le lieuteuant-gouvornour de la province de Québec, des lettres patentes, en date du vingt-quntrièmo jour d’octobre 1017, constituant en corporation MM.Honri-E.Bourheau, Louis Caron agents ; Georges-E.Des ma rai s, voyageur do commerce ; David d’assurance ; Louis coinptnblo, tous do Montréal, dansTST buta suivants ; Fabriquer, produire, acheter ou vendre importer ou exporter en gros ou eu détail, des jouets en bois, fer, ferblanc, acier, cAouthouc, papier mAché de toutes sortes, et faits de toute autre matière, ainsi nue les matières s*y rapportant ; et toutes machines, outils et accessoires employés dans la fabrication dos jouets ; Acquérir et assumer, soit comme oorr, merce en opération ou autrement, los affaires et entreprises, los créances et dettes d’aucune personne, maison ou compagnie exerçant une industrie semblable à celle de la présente compagnie ou s’v rapportant, les paver totalement ou en partiellement en espèces ou en part acquittées de la présente compagnie : Acquérir par achat, location ou autre-1 ment, ou prendre A charge toute ou au-1 cune partie de la propriété commerciale i nt , ., ., .ou des obligations d’aucune personne ou ,l cî< “ Artlmbaska lundi.compagnie, convenant aux objets de la présente compagnie ; I ïAMevayo du porc est payante et si v lu Kuerro continue encore durant un Nous non- r.i uus I mlrvpiêto de|an les npproviiioiincuienta do viand.-tous ces derniers pour présenter a la ne sulHront c rtaineinent pas À la famille les sympathies les plus sin- consommation locale ainsi «pi aux de ceres dans le malheur qui vient de les ; ,imndes d'exportation Tous les Ajjri-f rappel., culteurs conviendront que le porc est jt] —Mme E.Perreault est de retour’!'nni"V‘1'lünt, M|ov»k'« est le plu- ;,-parmi nous après un stage de huit mcratil et celai dont il nous faut le M jours à Slierhrooke où elle a subi une ‘ ° capital pour un «“surer h-U/, opération et traitement dans la m.""“T",! nous le comparons nu boeuf I Mme Perreault est maintenant assez destine n In boucherie dont l'exploita ;-j tion eat pourtant uno source de reve* ; çj : nus intéressa n to pour le cultivateur.V nous voyons qu il nous faut donner j au boeuf avant de le rendre A son développement normal, au moins deux L* , années entière de soins assidus, et (pie Tv.| t _ , dans le môme espace do temps et avec w*i ueamarais, voyageur j - .* unanc o hou , l , reunion jtî mémo capital nous retirons beau *¦*{ vW Kins# inspecteur '«tinie chez Mlle Hose Boulunger, de c0„p p|,„ ,|e profits avec le porc qui M „ i_.b dans sept a huit mois sera prêt a p — M.et Mme Ernest Loblanc en mettre sur le* marchés., *L promenade à Weodon.Si nous faisons cette comparaison, ce n'est pas (pie nous^ voulons par la Li diminuer l'élevage de la race bovine, ' P-J —M.Adjutor Paradis et M.Hamel au contraire nous conseillons aux v j sont allés h Artlmbaska dimanche, éleveurs d'en augmenter la quantité ;1 assister h uno réception donnée par do porcs .pi'ils destinent pour la cou- >'| Mme Lemieux.sommation, car nous sommes couvain - —M.Alphonse Letarto et Mlle Le* péci.dement ., ,, .—M.Edouard Filiault de Hani Sud posséder des terrains, bâtisses, eommodi- .#.!«*, machinerie*, boutique» et t.n.l.ur ceux qui le# gravèrent sur des rochers à ccs éi>oque» reculées.De superbes spécimen» dc c>îttc pétrographie firirnitive ont été récemment découvert» sur les rochers I * / V 1 >¦ t M r- */' -t PS'.m m y& m (V •A K$ÀI -XfriK m —M.J.J.Savoie, opérateur télégraphiste nous a quittés pour aller demeurer àSte-Koso.M.Douai Goulet de Sherbrooke, le remplace, ici.—M.F.Faucher de Disraeli, était dan» notre localité la semaine dernière.qui bordent ta route Banff-Windermere, au sud de Golden sur ln ligne du C.f'.R.On a pu jusquW un certain point déchiffrer U signification do quclquce-un» >?, Ai G y À i> (ü s*v *: ou futurs, que la compagnie possède et j d possédera clans la province,conformément r rAmnf nn aux diepositionsdes articles bl 19.tillUu.01196, 6119c, 6119c/, desStatutH Refondu.-j —M.et Mme Maurice St-Latirent do lu Province de Québec j fon( pAr^ h leurs parents et amis de la Le» directeurs pourront del rn ver A méiiu- |,Hissi\nce d’un fils, baptisé dimanche le» fonds de la compagnie toutes les ac- , .• .penned encotirucs pour former, enregistrer *^i)* ^rt,rtt,u uiariaino M.et .line.et annoncer la corporation ci rémunérer: Broderick, aucune personne ou compagnie polir ser vice» passés ou futurs dans le placement ;w H(WîiiiMSj lUfill^ I m -j.-.v.m if* ï3âv;*v » > :V MJ & ' ?% Wmmmm Sa H • % ; 11 ¦ V* u» *.* :*¦ *# -» «i > .(K.)\ : / S.\ tO) •-f'z?; ' / .# • ijr ,.\1\ • .j./' m s Jw v;.^* M Tm?I 1 •f »•' ' des actions (le son fonds social, de ses dé* | St-Rosaire — Mme Eugène Désileta et sa jeune boutures ou «le sosiiutres viilour», ou ditu» ; dutncinello, Artuandino, sont allées n l'administration de»c»«iflüii'e» ; uceouiplit Ni ,ot vi8itor MM.J0».KuKènu et tous actes, faire toutes actions et chose.** • H 8o rattachant ou conduisant A l'obtention I Hul-bmilc Desilets, ttudiants au (14) »o rattachant d’aiicuu des objets précités ; Enfin faire tout co qui sera nécessaire ou utile, pour manufacturer et faire le commerce de jouets de toutes sortes, sou> le nom do '* Victoria Doll and Toy Ma mifacturing Company, Limited ’, avec un fonds social de cent quatre-vingt-dix-neuf mille piastres (4199,009,000) divisé en »cpt cent quatre-vingt-seize mille (796,000) actions de vingt-cinq contins (|0.25) chacune.La principale place d'affaires de la corporation sont A Victoriuvillo, dans le district d'Artlmbaska.Daté du bureau du secrétaire delà pro-v»* •*, ce vingt-quatrième jour d'octubi 1917.Le floue-secrétaire'tio la province, C.-J.Simard A Vendre Une terre A un mille ot demi du vill-tgo de Windeor Mills Hiir le chemin Richmond, 140 fi'Te do terre en Iwm o die Injiiiich UfitiMe» nuison et grang", piur enseieno nent s’adosôé i JULES LU PI EN Windftor Mills r.q Séminaire.Princeville —Nous avons lu regret d’auiioncer le necô.s de M.Ubald Nolin petit fils| cio M.Charles Nolin, do ce village.Le jeune Nolin faisait partie d'un bataillon Canadien, et il est mort des i suites d’une blessure reçue au front.Nos sympathies à la famille de ce brave «oldat.—M.Désiré Sivigny, telégraplpste était en visite daus sa famille ue.s jours derniers.—M.J.W.Juneau, Comptable à la Banque Royale, sera bientôt trims feré h la stieeursale de Uuwdon.Il doit être remplacé par M.J.A.Paquet, —M.Ls.Blanchette, de Chartier-ville, est en visite chez MM.Ed.et A.Thiboutot, de co village, scs beaux frères.—MM.J.Champagne, N.Lacourse et E.Lenneville sont deret mr d’un * (.o' 2 / .* »x •èq j & i'' i- .‘•jI vt-j •.* mi v «.*>( .t.'.*.- I M m M m.16) r ••v‘ -, •• I .*1 âÊf*& •a,.Si 'UmncH J*, foin.40.50 Coût de la oimo.11 40 92 brebi# [valour actuclloj.1 bélier 102agneaux " " Profit • •• • • • • • • • • • • #•••••• 1587.61 1380.00 40 00 018.00 $2855.70 82855 78 Nous no comptons pas )& main-d’œuvro dans cet état.C’est cans douto un détail important» mais qui vano avec les circonstances.Il eu faut peu Hur une ferme bien clôturée, avec des clôtures de broche.Dans tous les cas les moutons paient une bonne p&rtio du temps et des soins qu’ils exigent par les services qu’ils rendent en dé- j (ruinant les mauvaises herbes sur la ferme.NOUVELLES DE LA SEMAINE Mort de Monsieur l’abbé MacDonald curé de Wickham On nous annonce la mort de M.l’abbé A.MacDonald curé de Wickham, décédé aujourd’hui, à l’Age de 49 ans.L'abbé Art h tir MacDonald naquit à la Baie du Fibre, comté de Yamas* ka, le 80 janvier 186«S.du mariage de M.Alfred MacDonald, employé civil, et de Kébecca Goniloi-.H fit >e* études à Nicolet où il fut ordonné prêtre par Mgr Gravel, le 1er juillet 1894.Depuis son ordination jusqu’en 1304, il fut professeur au séminaire do Nicolet ; puis il devint aumônier des Fi ères du Sacré-Cœur de Victo-riaville, au noviciat jusqu'en 1905.Nommé plus tard curé à Wickham c’est ià qu'il est décédé après une vie bip» remplie dans le ministère sacerdotal.Il tombe sur sa Hache qui lui ouvre Crâne Wotton, 30.— Mardi après-midi s’est produit en notre localité un bien pénible accident.Tendant que Monsieur Octave Adam était à défaire de la clôture, il perdit subitement l'usage de ses sens et tomba h la renverse, la tête sur salmche et reçut une blessure mortelle qui lui ouvrit, quelques heures plus tard, la porte du tombeau.Un Maire Franco-Américain 51*' i.e Manchester, (H.-II ) — L’élément franco-américain so réjouit de l’élection do M.Moiso Vcrretto an po*to de premier magistrat de celte ville.C’est le premier franco-américain qui est élevé à cette fonction importaute dans la ville Manchester.& i caNTq^3 i)K L'EST.JEUDI 6 DECEMBRE 1017 LA BANQUE MOLSONS Uecommando à sa clientèle l’achat des °Bugations canadiennes DE LA VICTOIRE et se tient prêto à recevoir leurs souscrip-Options.Pondant un au ello gardera en ^Ûreté, sans frais, les titres que ses clients Auront achetés, et cela que la souscription *Mt été faite par son entremise ou non.Consultez le Gérant de la Banque ___L,(^ATIONS DE LA VICTOIRE m Msm WM0- I fr » iv#nt toute* ^ proximité des grandes usines de la onimuaiidrH, par malle ou par téléphone.Le» Wayugamack.S’adresser à Vins et Liqueur* nmit expédié* «oit pur frut on a lîTIIITIt QPCV \ on par exnrcaâ au goût de l’acheteur.j À .,r} '1 £ wtuum commandoest sohicitta.i 51 D.i T'.atou, Trois-Riviàrc.1 TAl^puons St-Lons 839T.- 9441 Ru# Clark# — — — Montréal, P.Q, ! [Coin Deroard] IB Ut tnfantt ptartnt pour avoir (• CASTO R I A OE FLETCHER Cheval volé Abattoir Coopératif de Prirceville Tou* pourn-c vou* procurer a l’Abattoir do Prim eviilo tout ce ciu'il vous faudra en fait du , viande* frutcht'H telle* que : B«ruf, porc frai*, 1 agneau, volaille, aus»i le aiindoux pur et le lard *alé.Voua aurez a»-Mi un ansortiment complet dan» le* viandes fumée* telles que : Jambon.Baron A déjeuner, Windsor Pacon, Bol!* et Piq no-Niquea.Les commandes par téléphono ou par lettre reçoivent une attention *|»écial# ! FIL A TAIMS VI Nous vendons ti la librairie de " L’Union ” du fil pour tapi^ Ce fil est inusable $2.25 la livre oli i^cts l’écheveau,le fil est de 1ère qualité M.Joseph Bergfiron, cette paroisse, a ou dans la nuit do mardi une Jument de vole.Voici la description, elle est sous poil rouge clair, avec les boulets en arriéres blancs, ayant le train léger, pesanteur de 1000 lbs, elle est Agée do 10 ans.Prière A ceux qui pourraient donner quelques renseignements de s’adresser ù ce bureau ou au grand connétable M.Albert Biigeron de cette ville.Une récompense génôreuso est.promise.Papier de deuil tout à fait nouveau ne vente à la librairie de “ L’Union ” ¦ Èk- a 5 PASSAGERS -$495.00 “ • 475.00 F.O.B.Ford, Ont.Nous avot^s acheté une “FORD” parcequ’elle e eilleure et non parcequ’elle coutemoins cher.Nous ]*
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