L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 2 décembre 1926, jeudi 2 décembre 1926
Zèph.N AULT, Imprimeur LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS “ REDIGE EN COLLABORATION ” 60me ANNEE ARTHABASKA, JEUDI.2 DECEMBRE 1926 No.52 Volailles vivantes et abattues Nous avons cU fortes demandes de Volailles vivantes et abattues ; les plus hanta prix du marché sont assurés à nos cos sïgnateurs.Coopérative Fédérée de Québec 114, rue St-Paul-Est, MONTREAL.N.-B.—Tout détail concernant l’expédition peut être fourni par la SUCCURSALE de ia Société à PRINCEVILLE.JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT 100 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCES Insertions, la ligne.30 centins Insex-tions subséquentes .20 “ daptêmes, Mariages, Sépultures 25 “ Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions tinancières su autres, seront insérés comme annonces, > 2 centins la ligne.- m DEPUTE CONSERVAT EU R FELICITE LE GOUVERNEMENT DE SA POLITIQUE DE VOIRIE Montréal.—Au diner hebdomadaire de l’“ Electrical Club ” le professeur R.de L.French, de l’Université McGill, était le conférencier d’honneur ; le professeur a parlé des grandes routes, de leur construction, de leur entretien.La difficulté du problème quant à ce qui regarde l’estimé du coût de la construction d’une route a été démontrée par le professeur French qui a dit que l’affaire en était une plutôt économique que technique.Peu de gens tiennent note de ce qui leur en coûte pour entretenir leur automobile, que ce soit des voitures commerciales ou de promenade.La difficulté de savoir, à l’avance, ce que sera le trafic sur les routes est pratiquement insurmontable, croit le conférencier.L’orateur croit, cependant, vu que neuf pour cent des routes du pays reçoivent quatre-vingt-quinze pour cent du trafic, que la meilleure politique est de s’occuper de l’entretien de ces grandes routes au lieu que de dépenser beaucoup d’argent pour celles qui sont peu fréquentées.Dans le pays, dit le professeur French, il y avait 423,000 milles de routes et, en 1920, le gouvernement fédéral a accordé un subside de vingt millions de dollars à être divisés entre les provinces proportionnellement aux dépenses faites par chacune des provinces pour ses routes.L’année dernière, les provinces ont dépensé vingt-cinq millions pour leurs chemins.Au sujet de la construction des chemins, ceci demande une politique qui a égard aux besoins futurs du pays, de remarquer l’orateur , les Etats-Unis sont en cela, un bon guide.Quant au nombre de véhicules, il est impossible de prévoir quand la liste cessera de s’allonger.Les bonnes routes sont une bonne annonce auprès des immigrants possibles en ces pays, parce que l’assurance d’avoir des communications faciles avec les grands centres est un atout considérable auprès de celui qui projette de s’établir sur une ferme.Argent bien dépensé En proposant un vote de remerciement au professeur French, M.E.W.Sayer, député conservateur à la Législature, a dit que depuis les temps anciens, le problème des communications avait fait le sujet de dissertation de personnes qui occupaient le premier rang dans la société et, à notre époque, le peuple est témoin du rang qu’occupèrent les bonnes routes, puisqu’elles absorbent plusieurs millions et nous qui, en définitive, sommes «appelés à payer, nous avons besoin de.paroles aussi éducationnelles et instructives que celles que nous venons d’entendre.“La province de Québec” ajoute M.Sayer, “ a durant l’espace de peu d’années, en somme, dépensé soixante-dix millions pour les routes et maintenant c’est principalement leur entretien qui doit nous préoccuper.Nous devons tous reconnaître que l’argent dépensé pour les routes est de l’argent bien dépensé et nous devons aussi reconnaître que celui qui en a charge a une pohtique progressive, voire agressive.Les hommes versés dans l’électricité sont vivement intéressés en ces questions puisque, il faut avoir des attentions pour ces routes, dans la construction des voies électriques, etc.REBOISEMENT Une nouvelle parue hier, dans les journaux, relate que l’école forestière de la province de Québec a distribué, au cours de la dernière saison, un milbon d’arbres de diverses essences, pour fin de reboisement et d’ornementation.Le plus grand nombre de ces arbres, qui sont plutôt des arbustes, ont été envoyés dans les réserves cantonnâtes du Lac St-Jean, où l’on pratique le reboisement de façon sage et méthodique.Et pour peu que la pousse n’en soit ni arrêtée par les maladies, ni trop retardée par la rigueur du froid ou des vents, ces milliers d’arbustes compenseront un peu pour les pertes que le feu a fait naguère subir à nos grandes régions boisées.A cause de l’emploi toujours plus considérable que l’on fait de nos meilleures essences forestières, à cause aussi des fréquents incendies qui dévastent nos forêts sur de grandes longueurs, il importe de favoriser par tous les bons moyens la plantation d’essences vivaces, partout où le déboisement se fait remarquer.Bien que nous possédions encore de vastes forêts vierges, il est, par contre, des régions où les arbres se font de plus en plus rares, et l’école forestière fait une œuvre magnifique en même temps que nécessaire en encourageant le reboisement.LES SALAIRES AMERICAINS La Fédération américaine du Travail vient de tenir sa 46ème assemblée annuelle.Les Informations Sociales, publication hebdomadaire du Bureau International du Travail à Genève, donnent sur son activité les détails suivants : Le nombre des cotisants s’élève à 2,813,910.Le rapport de la Fédération constate que les salariés «américains sont les mieux rétribués du monde.Il faut l’attribuer à l’abondance des ressources naturelles, à l’excellence de l’outillage et à la puissance de la force motrice, au rendement élevé des travailleurs et enfin au mouvement syndical.Les hauts salaires et la réduction de la durée du travail comptent maintenant, aux yeux de tous, pour un enrichissement national.Le pays comprend qu’il est indispensable d’augmenter le pouvoir d’achat du consommateur, si l’on veut éviter une crise de surproduction.Or, comme les salariés et les personnes à leur charge constituent une fraction considérable des consommateurs, il est essentiel l’augmenter leurs revenus.Le rapport signale qu’un million d’enfants de 10 à 15 ans sont encore au nombre des salariés aux Etats-Unis.Il insiste sur la nécessité de restreindre encore le travail des enfants.Parlant de la Fédération syndicale internationale d’Amsterdam, le rapport déclare : “ Nous avons le ferme espoir qu’en définitive, nous trouverons une formule qui, tout en sauvegardant les intérêts de cette organisation et de la nôtre, permettra notre réafîiliation.” Les dirigeants de la Fédération Américaine du Travail “ sont profondément pénétrés de l’interdé-oendance du bien-être et des intérêts des travailleurs des divers pays.L’aménagement mondial des marchés et des industries doit avoir pour corollaire la collaboration mondiale entre les organisations syndicales.” LE DEVELOPPEMENT DU JAPON Le Bureau International du Travail, qui suit avec une particulière attention l’évolution de la vie industrielle et sociale du Japon, vient de réunir en une brochure ies principaux renseignements qu’il a pu recueillir.Le Japon possédait 1,400 usines en l’année 1900 et 46,000 en 1922.36 pour cent de la population japonaise vit de l’industrie, du commerce, des travaux publics, des entreprises de transport et des mines.Le progrès social «a suivi de près le progrès industriel.Déjà avant la guerre un certain nombre de lois sur le travail avaient été promulguées.Mais, c’est lors de la Conférence de Washington, en 1919, que le Japon décida, quoique sa situation économique ne fût pas campara-ble à celle des pays occidentaux, de donner, lui aussi, à sa popula-lion ouvrière, des lois sociales, sinon pareilles, du moins équivalentes à celles des nations occidentales.Ses délégués votèrent le projet de convention des huit heures dont un article stipulait, pour leur pays, un traitement particulier.Et depuis cette date, un grand nombre de lois pour la protection des travailleurs furent adoptées.Pour les femmes et les enfants, les heures de travail furent limitées, le travail de nuit et certains travaux dangereux ou insalubres interdits, des périodes de repos imposées.L’importance de cette législation est considérable puisque les femmes forment la moitié du nombre des ouvriers industriels en déclin, d’ailleurs, sur 1909 où 60 pour cent des ouvriers étaient des femmes.Les enfants au-dessous de seize ans ne forment plus, grâce à cette législation, que 16 pour cent du nombre total des travailleurs.C’est surtout par l’accroissement général des salaires' que la condition des ouvriers s’est améliorée.Les salaires ont doublé de 1885 à 1914.De 1914 à 1924, ils ont quadruplé.Le nombre des accidents dans les fabriques est en diminution constante.Un bureau des Affaires sociales a été créé en 1922 pour s’occuper de tous les problèmes du travail.Il est secondé par des syndicats qui se sont développés rapidement pendant et depuis la guerre.En 1922, il y avait 100,000 ouvriers organisés.A la fin de 1923, 125,-000.A cette date, les organisations ouvrières furent chargées de désigner au Gouvernement le délégué ouvrier du Japon à la Conférence Internationale du Travail.Or, on sait toute l’importance que le Japon attache à cette Conférence, où il envoie directement chaque année, une délégation très nombreuse.Aussi l’auteur de la brochure publiée par le B.I.T.peut-il affirmer que cette fonction nouvelle des syndicats augmenta leur prestige et doubla leurs effectifs en moins d’un an, si bien qu’ils atteignirent le chiffre approximatif de 230,000 cotisants à la fin de 1924.CE QUE NQUS AVONS OBTENU L’Honorable Hugh Guthrie, che.temporaire du parti conservateur, n’est pas très enthousiaste sur les résultats obtenus à la dernière conférence des premiers ministres des dominions.Il y voit plutôt un affaiblissement de la solidarité impériale qu’une force nouvelle pour l’empire puisée dans une liberté plus grande des dominions sans pour cela se détacher de la couronne.Les dominions ont sans contredit obtenu une plus grande liberté politique et le droit de transiger eux-mêmes, sans le concours du représentant anglais,—comme c’était le cas dans le passé,—les affaires qui les concernent.M.Guthrie prétend que la conférence ne nous a valu aucun avantage réel, mais que par contre elle porte atteinte à l’empire.Continuant sans doute la doctrine tory, le chef temporaire des conservateurs .aurait probablement britannique en quoi que nous fassions.La politique libérale, au contraire, a toujours été de libérer le plus possible les dominions dans la conduite de leurs propres affaires, sans pour cela faire acte de déloyauté envers la couronne.C’est la différence entre les deux programmes et le gouvernement britannique l’a bièn comprise puisqu’il a constamment élargi l’autonomie des dominions.D’ailleurs, un organe conservateur ne disait-il pas lui-même, lier, que les dominions ne cherchent nullement à se séparer de l’empire, mais simplement s’affranchir de l’état colonial.Le Canada s’est développé au point de devenir une nation transigeant avec d’autres pays des questions qui ne peuvent que l’affecter et dans lesquelles la Grande-Bretagne n’a évidemment rien à voir.Nous avons aujourd’hui des rendons commerciales et - quasi-diplomatiques avec maints pays d’Europe et avec les Etats-Unis.Pourquoi alors le Canada devrait-il attendre la direction des représentants anglais en ces pays pour prendres des décisions ?Voilà ce que nous «avons obtenu de la dernière conférence des premiers ministres.' Mais, évidemment, ce développement incontestable de notre autonomie est au-dessus de la conception conservatrice.Les entants pleurent pour avoir te CA3TO R \ A DE FETCHES* LA PART DES NOTRES Le gouvernement fédéral vient de nommer les membres de la commission de vérification créée par une loi adoptée à la session de 1925.On ne saurait méconnaître toute l’importance de cette commission dont les pouvoirs sont pratiquement illimités.Cette commission siégera pendant une période de cinq ans et à différents intervals de l’année, suivant les ordres du ministère des Finances ou même à la volonté des commissaires eux-mêmes.Nous sommes heureux de constater, d’autre part, que le premier ministre King, toujours respectueux de sa promesse de reconnaître les droits des deux grandes races, n’a pas' oublié la nôtre dans les nominations faites.Le chef libéral, depuis qu’il est au pouvoir, a fait d’importantes nominations de Canadiens-français, et nous n’avons pas besoin de les rappeler toutes, le public «’en souvient.Mais même dans les commissions diverses qui ont été formées, les nôtres ont toujours eu avec lui pleine et entière justice et c’est tout à son honneur de vrai Canadien.Nous voyons sur la nouvelle commission, la présence de l’un de nos auditeurs les plus compétents, M.L.-Eugène Potvin, bien connu à Montréal.Nous félicitons M.Potvin de cette nomination, mais nous nous plaisons aussi à souligner le fait qu’une fois de plus le gouvernement King a compris qu’il y avait place, là encore, pour un Canadien-français.Il n’en était, hélas ! pas ainsi, sous le régime sombre de MM.Borden et Meighen.LA PROSPERITE GENERALE La situation économique du Canada s’amébore constamment et nous pouvons nous en rendre facilement compte à la lecture des rapports de banques, de grandes compagnies, aux déclarations d’hommes d’affaires.Chaque jour on voit nos progrès s’accentuer sensiblement et nous pouvons espérer qu’avant peu, le gouvernement sera en mesure de porter une' attention plus immédiate à la réduction de la.dette et des taxes.Nous publions, hier, le rapport mensuel de la Banque Canadienne du Commerce, qui est des plus optimistes pour l’avenir et très satisfaisant des conditions existant aujourd’hui.M.Grant Hall, vice-président du Pacifique Canadien, parlant à un banquet dans l’Ouest où il est en tournée d’inspection, n’hésitait pas à dire qu’il avait remarqué partout des progrès notoires, tant dans les centres industriels que dans les régions agricoles.Nous référons maintenant nos lecteurs au rapport de la Banque de Montréal que nous publions dans notre page financière, ils y verront que là encore on exprime la plus grande confiance après avoir manifesté beaucoup de satisfaction de nos conditions meilleures.Combien d’autres rapports de ce genre ne pourrions-nous pas citer qui accentueraient encore la teneur de ceux des deux importantes institutions financières que nous citons plus haut et de la déclaration d’un homme de la valeur du vice-président du Pacifique Canadien.On voit donc que notre pays marche rapidement vers une prospérité véritable, qui ne repose pas seulement sur le papier, mais qui se manifeste dans tous les domaines.Au lendemain de 1917, nous nous trouvions en face d’une situation qui ne laissait pas que de susciter le plus grand pessimisme.Nous héritons d’une dette de guerre formidable, d’un fardeau ferroviaire dont il semblait impossible de se défaire, d’obbgations morales et matérielles considérables.Jusqu’en 1921, ce ne furent que des tâtonnements, des indécisions.Aucun progrès n’était fait dans le pays, le dollar était en baisse et les taxes paralysaient le commerce et l’industrie.Il n’en est plus ainsi aujourd’hui.Après cinq ans seulement d’administration progressive, sous l’égide du gouvernement libéral de l’honorable M.King, nous constatons une situation toute différente et remplie d’espoir pour l’avenh’.Il a fallu au début pratiquer une sévère économie, mais c’était la seule manière de parvenir à résoudre nos problèmes.Le gouvernement King n’a pas hésité à y recourir avec le résultat qu’au-jourd’hui le pays récolte les fruits de cette administration.Notre pays peut regarder l’avenir avec confiance et il peut avec franchise et sincérité dire aux étrangers : “ Venez ici, vous n’y trouverez pas la misère.” PROPRIETE A VENDRE Très beau site Une offre spéciale et des plus avantageuses pour un cultivateur qui désire vivre près d’un village.Cette propriété consiste en une belle grande terre située presque dans le village de St-Norbert ; belle grande maison en brique ainsi que tout les bâtiments nécessaires, une sucrerie, une belle réserve de bois de commerce et de chauffage, gros roulant.Je vendrai le tout avec ou sans roulant, à très bas prix, parce que je veux discontinuer la besogne de cultivateur pour occuper une position plus en rapport avec mes capacités.Venez me voir et vous serez satisfait.S’adresser à ADELARD DROUIN, St-Norbert, Co.Arthabaska, Route Rurale No.3.Cartes Professionnelles AVOCATS Perrault & Girouard AVOCATS ARTHABASKA, P- Q.Bureau de Perrault & Perrault, Rue de l’Eglise.L’HONORABLE J.-E.PERRAULT, C, R, Ministre de la Colonisation, des Mines et des Pêcheries.Wilfrid Girouard, BA.B.C.L.MT.Tél.Bell et Local JULES POISSON, C.R.AVOCAT ARTHABASKA P.Q.Tél.Local Bureau rue de l’Eglise JOHN F.WALSH,c.r.AVOCAT Tél.Harbour 1943.Bureau 97 St-Jacques ! MONTREAL, P.Q., Côté, Champoux & Lavoie, AVOCATS 81, rue St-Pierre- QUEBEC M.P.-H.Côté, l’un des associés, tient son bureau à sa maison, à Arthabaska, où il recevra ceux qui désirent le voir.WILLIAM PARADIS B.A., LL.L.Avocat et Procureur AMOS, P.Q.Laliberté & Marchand AVOCATS • VICTORIAVILLE, P.Q.WILFRID LALIBERTE, C.R.PHILIPPE MARCHAND.Bureaux : Hôtel le Ville NOTAIRES Lavergne & Garneau NOTAIRES ARTHABASKA, P.Q.L’HON.L.LAVERGNE, C.R.GARNEAU, L.L.B.B.FEENEY, B.A.NOTAIRT ASSURANCES : VIE ET FEU Achat et Vente de Débentures municipales, scolaires ou autres PRINCEVTLLÏî, P .Q.DOLPHIS MICHAUD Encanteur Licencié Pour le district d’Arthabaska Comprenant les comtés de Drummond, Arthabaska et Mégantic.M.Michaud se rendra à n’importe quel endroit où il sera appelé soit par téléphone ou autrement, pour faire les encans chez les cultivateurs, chez les marchands, etc., etc.DOLPHIS MICHAUD, Plessisville, P.Q.19 août 1926.;—1 art, Cartes d’affaires PEPIN & MICHAUD industriels ARTHABASKA, P.Q.Henri PepiD Johnny Michaud Entrepreneurs de construction de toute* sortes, Manuacturiers de portes et châssis.Bois de construction à vendre.Tournage, découpage, bois réparé.i Chaufferie installée dans la manufacture Tourigny & Tourigny MARCHANDS VICTORIAVILLE, P.Q.Meubles—Tapis—prélarts Le Dr Roch Hébert SPÉCIALISTE Des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge 72, Des Forges, TROIS-RIVIERES Le Dr Hébert sera à Victoriaville, à l’Hôtel Bernier, le 4ème mardi de chaque mois, où il verra les clients de 8 hrs a.m.à 1 hre p.m.Tél.1424.Docteur Edgar Larouche DENTISTE Rue Notre-Dame, Victoriaville, Extractions sans douleur—Méthodes Moderne Dr PADL 0STIGÜY SPÉCIALISTE Maladies des Yeux, des Oreilles, du Nez et de la Gorge 255 rue Sherbrooke-Est, Montréal.Tél.Est 5684 17 dec.1925 j n o Docteur L.-A.TRUDEAU ex-externe des hôpitaux de Paris Spécialités : Yeux, Oreilles, Nez et Gorge 104 rue King Ouest, Sherbrooke, P.Q Phone 159 17 déc.19 1 an M.Phillippe Lachance PRINCEVILLE, P.Q.A toujours en magasin 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Québec a tort de voir des dangers où, en réalité, il n’y a que des promesses de progrès pour le développement de nos ressources naturelles, pour l’expansion de notre commerce et l’avancement de noire industrie.Sans compter que lorsqu’il s’effarouche de l’invasion de l’or américain en notre pays, il diffère totalement d’opinion avec les économistes les plus observateurs et les mieux avertis des deux continents.Comme preuve à l’appui de cette assertion nous citions, l’autre jour, l’opinion de 1’“ Economiste Canadien ” qui est loin de partager l’avis de M.Sauvé sur ce sujet des capitaux américains La revue en question dit, au contraire, que ces placements d’argent au Canada sont de nature à raviver notre industrie, à lui donner un essor inconnu jusqu’ici et à lui permettre de s’affirmer de plus en plus.Lord Willingdon, le nouveau gouverneur-général du Canada, qui ne connait certes pas encore beaucoup M.Sauvé, exprimait l’autre jour, devant le Club Canadien de Toronto, une opinion identique à celle émise par 1’“ Economiste Canadien ”.Et comme il ne connaît pas M.Sauvé, comme il ne doit avoir aussi aucun préjugé contre la politique qu’il prêche, enfin, comme le gouverneur-général doit être, en ces matières, tenu au-dessus de tout soupçon, son opinion devient doublement intéressante.Voici donc ce qu’il disait ces jours derniers dans la Ville Reine: “ Je suis ici depuis assez longtemps déjà pour savoir qu’il y a des gens qui craignent pour l’avenir du Canada, par le fait que son développement, pour une bonne part, est financé par le capital de nos voisins des Etats-Unis.J’espère que l’on ne m’accusera pas de m’écarter du droit sentier si je vous dis franchement mes im pressions sur ce sujet important.Nous voulons que nos grands projets industriels se développent et nous serions heureux de voir ce développement entrepris par des capitalistes de l’Empire Britannique.Mais si ces capitaux ne viennent pas pour le moment, laissez-moi vous dire que j’ai assez vécu en ce pays pour vous affirmer que je n’entrevois pas les effets sérieux que quelques-uns anticipent comme résultat du fait que nos amis américains sont prêts et disposés à promouvoir en notre pays ces entreprises rémunératrices qui procurent de l’emploi à nos gens, plus de commerce et par conséquent apportent une plus grande prospérité à nos divers intérêts commerciaux, ce qui est à l’avantage de toutes les classes de la société.” Reste à M.Sauvé de ne pas souscrire à l’opinion de lord Wil lingdon, mais il ne faudrait pas, d’autre part, qu’il se montrât as sez revêche pour vouloir paraître sage contre tout le monde.De plus, si M.Sauvé est sincère dans ses critiques, il doit, par ailleurs, avoir certaines suggestions à faire relativement au déve loppement de l’industrie canadienne.Il doit être en état de suggé rer à nos industriels quelques moyens de se passer des capitaux étrangers, particulièrement des capitaux américains.Que ne fait-il ?Ses suggestions seraient reçues avec tant d’intérêt ! LES NOTRES REVIENNENT le tion mensuelle de la Banque de Montréal, “ du 1er août au 12 novembre, les agriculteurs de l’Ouest ont jeté sur le marché 200,092,-000 boisseaux de blé, soit 5 millions de plus qu’au cours de la période correspondante de 1925”.Ainsi, le marché d’exportation n’a pas encore fait défaut.Au début de 1926, on craignait un affaissement à cause de la concurrence de certains pays et de la volonté de quelques autres à se suffire à eux-mêmes.Ces appréhensions n’ont pas été justifiées par les faits.On en conclut que le pouvoir d’achat des cultivateurs restera ce qu’il est, c’est-à-dire considérable, et que les diverses branches de notre commerce en bénéficieront.L’activité manufacturière progresse davantage.Dans les industries fondamentales, l’amélioration ne fait pas de doute.“ La production du fer, en septembre, lisons-nous dans la dernière lettre de la Banque de Commerce, dépassa de 9 pour cent celle d’août, et celle de l’acier, de-29 pour cent.Le marché de ces deux produits s’est récemment raffermi ; quelques fabriques ont même des commandes qui leur assurent du travail pour plusieurs mois à l’avance.es compagnies qui commencent la fabrication des instruments aratoires pour la saison prochaine se sont tracé un programme de production considérable.La demande de la pâte de bois et du papier du Canada est encore forte, et les fabriques continuent à fonctionner à peu près à leur pleine capacité ; deux des principales compagnies ont récemment annoncé leur prix d’ouverture de saison pour le papier à journal ; ce prix ne changeant rien à celui qui était en vigueur depuis quelque temps sur le marché, on y voit le signe de la fermeté du marché pour quelques mois à venir.En septembre, l’industrie de l’automobile produisit plus' de machines qu’en août ; comme les conditions sont favorables dans plusieurs des diverses sortes de marchandises dont la livraison se fera en hiver ou au printemps, les premiers rapports sont favorables.” Parlant spécialement de la province de Québec, la publication de la Banque de Montréal résume ainsi la situation : “ Le commerce de gros et de détail continue à s’améliorer.Les papeteries produisent à plein rendement ; les stocks de bois à pâte se placent bien et les course se maintiennent.Le commerce d’accessoires pour les chantiers de coupe est actif.Le commerce de bois est tranquille et la concurrence âpre.La production de l’acier s’active, mais la concurrence allemande et belge est difficile à soutenir.Les fabricants de poutrelles d’acier et de gros outillages sont actifs.La situation dans la chaussure s’améliore.Le marché des cuirs est meilleur.Les raffineries de sucre font des ventes satisfaisantes à l’intérieur et à l’étranger.Les facteurs de meubles sont occupés.Les tissages et les tricoteries produisent virtuellement à plein rendement.Les fabricants de lainages constatent une amélioration, mais la concurrence étrangère reste étroite.Le réseau national a terminé la construction du chemin de fer de Rouyn et l’on commencera sous peu à transporter de grandes quantités de matériaux lourds et d’accessoires.La première usine de l’Aluminum Company of Canada fonctionne et produit 60,000 lbs de lingots d’aluminium par 24 heures.Les Anglo-Canadian Pulp & Paper Mills ont conclu un marché pour la construction de leur usine de Li-moilou.Les rapports définitifs de la récolte québécoise indiquent une récolte moyenne.” Ces détails doivent nous remplir de confiance et d’optimisme.Devant de tels faits, les gémissements de quelques politiciens aux abois nous portent à sourire.Les campagnes de découragement ne sauraient empêcher notre essor.Un seul élément important nous fait défaut à l’heure actuelle : la population.Le travail à entreprendre est trop considérable pour le capital humain dont nous disposons.Mais là encore il y a progrès.L’immigration augmentera sûrement beaucoup d’ici quelques années.Si on veut bien annoncer le pays de façon judicieuse et faire une sélection intelligente des sujets à adopter, le Canada sera bientôt le plus riche pays de l’univers.DAMES DE LA CONGREGATION Mardi, le 23 novembre, les élèves du couvent présentaient leurs souhaits de fête à leur dévoué curé, Monsieur le Chanoine L.-A.Côté.La salle de réception dans sa gracieuse parure de verdure et de fleurs invitait à la réjouissance.Le programme ci-dessous exécuté avec grand succès fut fort goûté de l’assistance distinguée.Programme La reconnaissance immortalise ici-bas la mémoire des bienfaits.Entrée.Marche Triomphale “ Bienvenue ” “ Les fleurs parlent pour nous ” Chœur.La main divine “ Un verset de Saint Luc ” Adresse Hymne au Créateur Morceau concertant .Biermann Arthabaska, 23 novembre 1926.Mademoiselle Charlotte Héon lut avec beaucoup d’expression l’adresse suivante qui faisait suite au poème intitulé : “ Un verset de Saint Luc ”.Monsieur le Chanoine, Au verset de l’Evangile que nous venons de méditer avec Vous vient s’ajouter une scène évangé lique d’une exquise beauté.Cha que année elle se présente à notre esprit quand revient l’anniversaire de votre fête : c’est celle où l’amour de Notre-Seigneur pour les enfants éclate d’une si touchante, manière.Vous êtes auprès de nous, Vénéré Père, le représentant le plus immédiat de Celui qui nous a tant aimées.Sa tendresse, sa douceur rayonnent dans votre âme et il n’est pas de jour où votre action et votre prière s’en imprégnant nous n’en ressentions les effets.Oui, près de nous, Père, vous réalisez le rêve de votre sainte ordination : “ Faire monter dans la lumière et dans l’amour des intelligences et des cœurs si bien faits pour Dieu.” Ce soir, faisant nôtres les sentiments des enfants de la Judée que l’irrésistible bonté du Christ a captivés, nous les lui adressons en reconnaissance de vos bienfaits connus et inconnus, et pauvres comme eux des trésors de la terre, nous vous offrons nos vœux, nos chants, nos fleurs.Ces humbles dons sont le symbole des richesses du paradis que nous appelons sur votre tête vénérée, en union avec nos maîtresse^ et nos parents chéris.NOTES LOCALES Dimanche dernier était le premier dimanche de l’Avent.Il n’y a pas de jeûne durant l’Avent, excepté le jeûne des Quatre-Temps.L’honorable M.et Mme J.E.Perrault sont revenus de Québec aujourd’hui.M.Perrault a as-sité hier à une séance du cabinet.M.Wilfrid Girouard, M.P., est allé à Drummondville, lundi, assister au banquet donné par les manufacturiers de l’endroit.venir et prendre les l’éviter.moyens de M.et Mme William Mercier, de Montréal, sont actuellement en voyage de noces chez M.et Mme Joseph Croteau.ON DEMANDE.—Une servante d’expérience.Bons gages.S’adresser à DESIRE BARIL, Warwick, P.Q.Mme Frémont, de Québec, est retournée dimanche après avoir passé quelques jours en visite chez Mme J.E.Perrault.A partir de ce soir, les magasins de la Librairie de “ L’Union ”, à Arthabaska, seront ouverts tous les soirs jusqu’après les fêtes.Vous serez les bienvenus.Mlle Mary Spénard est partie mardi pour une promenade aux Trois-Rivières.UNE BONNE PLAISANTERIE Un journal hebdomadaire de samedi dernier disait que les Canadiens revenaient au pays dans une bonne proportion et que les conditions étaient meilleures qu’elles n’étaient il y a quelques années.Nous avons rappelé certains témoignages autorisés en faveur de cette prospérité renaissante en notre pays et nous croyons que vraiment' elle est indiscutable.Quelques citoyens nous quittent, mais ce ne sont pas des Cana diens à proprement parler.Ce sont des immigrés qui viennent ici simplement pour obtenir leur certificat de citoyen canadien pour passer ensuite la frontière à la faveur de cet avantage.Nos Canadiens demeurent au pays.Ils savent que ce n’est pas aux Etats-Unis qu’ils obtiendront l’aisance qu’ils recherchent.Nos voisins américains ont aussi leurs difficultés économiques On n’a qu’à faire une visite en NouvelleAngleterre pour constater que tout n’est pas rose dans cette région.Et, cependant, nos gens qui ont émigré il y a quelques années se sont dirigés vers cette partie des Etats-Unis, croyant y trouver des salaires fabuleux.Leur désillusion a été considérable et aujourd’hui ces gens nous reviennent en grand nombre,convaincus qu’ils obtiendront ici du travail et une plus grande facilité de vie qu’ils ne peuvent trouver aux Etats-Unis.Samedi dernier, nous démontrions, à la faveur de rapports très hautement autorisés, que le Canada était sur la voie de la prospérité et du progrès.Dans toutes les sections du pays, nous retrouvons une activité plus grande qu’au sortir de la guerre.Nous comprenons fort bien alors, que les nôtres qui se sont dirigés vers les Etats-Unis soient enclins à nous revenir et nous les accueillons avec empressement parce que nous savons qu’ils auront ici ce qu’ils n’ont pu récolter chez nos voisins du sud.La fièvre de l’américanisme est maintenant passée.C’était une vague contre laquelle il était difficile de lutter, mais elle est au jour d’hui éteinte et ceux qui en ont été victimes le regrettent profondément.Le Canada est heureux d’accueillir ses fils qui lui reviennent graduellement.Il est en mesure de lui offrir tous les avantages possibles : c’est à eux d’en profiter pleinement.Que ceux qui pourraient encore songer à aller s’établir aux Etats-Unis tiennent compte de l’expérience difficile qu’ont faite les nôtres et ils ne songeront pas longtemps à quitter la terre ancestrale.L’ETAT DES AFFAIRES AU CANADA Les rapports de nos diverses institutions financières indiquent un progrès économique général dans le Canada.On n’y signale aucun malaise sérieux qui puisse entraver le progrès de ce pays ; au contraire, il semble que les affaires canadiennes sont entrées dans une voie montante d’où elles ne sortiront pas d’ici plusieurs années.L’agriculture, base de la prospérité véritable, se maintient brillamment.Les centaines de millions de boisseaux de blé de l’Ouest, produits en 1925, ont été écoulés profitablement et avec une rela- II n’y a pas longtemps, un prophète britannique, correspondant d’une importante agence de presse, donnait libre cours à son imagination et traçait ces lignes apocalyptiques : “Il n’est pas possible, disait-il, que Londres soit un jour humilié dans son orgueil au point de cesser d’être le cœur de l’Empire et d eçéder la place à une puissante ville du Canada ou de l’Australie.Dans les cercles officiels de la dernière conférence impériale, on a dit que l’évolution de l’Empire continuerait, mais on a jeté un regard sur les possibilités de l’avenir et sur les développements lointains, à la suite du nouvel état de choses révélé par les derniers événements.Aux yeux des voyants de ce monde qu’on appelle Downing Street, le résultat premier de la conférence impériale a été d’assurer la sécurité de la couronne.“ Mais les dominions sont pratiquement des royaumes distincts, aujourd’hui ; seuls le sentiment et une royauté commune les tiennent unis.La famille régnante des Windsors a la même responsabilité envers eux qu’envers la Grande-Bretagne, et, par un effort d’imagination, des personnages officiels vont jusqu’à dire qu’une des jeunes capitales des dominions pourrait supplanter Londres comme centre de l’Empire, si c’était nécessaire.Ainsi, le Canada, à qui le gouvernement de Londres refusa, en 1867, le titre de “ royaume du Canada ” qu’il demandait, pourrait, à la rigueur, devenir le siège des monarques futurs de l’Empire.Le prince de Galles ne possède-t-il pas en ce pays un ranch qu’il aime beaucoup ?Par ailleurs, si le Pacifique continuait à se développer comme centre des affaires, dans le cours des siècles, l’Australie deviendrait peut-être le cœur de l’Empire.” Tel est l’étrange message que transmettait au monde, ces jours-ci, le service de la Presse associée.Il y a de quoi monter la tête à bien des habitants des possessions britanniques.Rien que pour avoir fait ce rêve, les monarchistes exilés de Grande-Bretagne et vivant parmi nous auront des consolations analogues à celles des Hébreux attendant le Messie.La fin de la dépêche révèle toutefois le sens humoristique de celui qui l’a lancée : “ De telles considérations, y lisons-nous, feraient plutôt l’affaire de romanciers de la trempe de H.-G.Wells, mais les hommes d’Etat anglais aussi savent donner de la corde à leur imagination.Récemment, le premier ministre Baldwin disait avec ironie que les archéologues de l’avenir ne trouveraient, dans les rues de Londres, que de vieux tubes à gaz et des lames de rasoir rouillées.Churchill, chancelier de l’Echiquier, a donné naguère une description fantaisiste de Londres en 1970.” Et voilà comment l’on s’amuse autour de la dernière conférence impériale.L’humour anglais suit son cours en dépit d’une évolution qui, au fond, doit inspirer des inquiétudes aux impériali-sants fanatiques.On avoue partout que, désormais, aucun lien d’autorité active n’unit les diverses parties de l’Empire.Tout est basé sur un sentiment de loyauté.Quant au transport des descendants des Windsors en terre canadienne, ou en Australie, on a raison de dire que l’idée conviendrait à un roman de Wells.Il n’apparaît guère que l’humanité soit disposée à élever des trônes nouveaux.Elle sabote ou détruit ceux qui existent, et elle ne permet aux rois d’exister qu’en autant qu’ils soient aveugles, sourds, muets et paralytiques.Elle a momifié la royauté.D’ailleurs, la Grande-Bretagne ne deviendrait pas volontiers un fief d’Ottawa, et elle sourirait à la pensée de se faire imposer un gouverneur qui irait à Londres représenter Sa Majesté canadienne.Avec sa bonté de père et de pas leur, Monsieur le Chanoine remer cia les élèves de leurs vœux dé bonheur et les félicita hautement de leur savoir-faire.Il témoigna aussi toute sa gratitude à ses confrères venus en si grand nombre, à la Révérende Mère Provinciale de Sherbrooke, à Mère Sainte-Anysie, de Montréal, à Mère Su périeure de Victoriaville- et à toutes ses compagnes.Dans l’assistance on remarquait: Mgr J.O.Milot, curé à Victoria-ville Monsieur le Chanoine J.S.Poirier, curé à Princeville ; M.le Chanoine J.Hamel, retiré à St Norbert ; Monsieur E.Gravel, curé à Warwick ; M.E.Joyal, curé à St-Norbert ; M.I.Joyal, curé à St-Paul de Chester ; M.A.Beaudet, curé à St-Louis de Bland ford ; M.Ed.Chatillon, aumônier des Frères du Sacré-Cœur d’Ar thabaska ; M.N.Pépin, aumônier de l’Hôtel-Dieu ; M.R.Faucher, aumônier des Frères du Sacré-Cœur de Victoriaville ; M.E.Lemaire, vicaire à Warwick ; M.E.Autate, vicaire à Victoriaville ; M.A.Beauchesne, vicaire à Victoria-ville ; M.A.Bergeron, vicaire Arthabaska ; M.F.Traversy, vicaire à St-Paul de Chester ; M.N.Gagnon, vicaire à Princeville ; Le révérend Frère Directeur du Collège d’Arthabaska ; le Frère Amé dée, La Révérende Mère Provinciale de Sherbrooke, La préfète des Etudes, S.Ste Marie-du-Per-pétuel-Secours, S.S.Bernardin de Sienne, S.S.Anysie, de Mont réal ; Sr Supérieure de Victoria-ville et plusieurs religieuses de ce couvent ; les révérendes Sœurs Marie-Anne et Marie-Rose, de l’Hôtel-Dieu, et plusieurs parents des élèves.VIVE LES PREVOYANTS DU CANADA La plus puissante Compagnie du genre en Amérique.Leurs rentes sont les meilleures, à meilleur marché.Ayez de ces rentes pour vous et vos enfants ; vous placerez vos épargnes de la façon la plus productive et vous enseignerez l’économie à vos enfants, par la métho de la plus efficace.L’HIVER DANS L’OUEST Winnipeg, 27.—L’hiver a pour tout de bon envahi l’ouest, hier.Le mercure est descendu à 28 degrés au-dessous de zéro à Prince Albert.A plusieurs endroits, il est tombé une neige abondante, et le froid règne dans les trois provinces des Prairies.Le terme de la cour du magis trat aura lieu lundi le 6 décembre et sera présidé par M.Alfred Mar-childon, magistrat des Trois-Ri vières.Plusieurs causes civiles et utres y seront entendues.Ce sera le dernier terme de cette cour en 1926.LA BONNE PHOTOGRAPHIE Accessoires de photographie de toutes sortes.Kodaks $2.50 et plus, de la Canadian Kodak Co Limited.Je développe à 5 sous et imprime à 4 sous les pellicules en de dans de 24 heures.Satisfaction garantie.Je paie le transport de retour.MICHEL MAHEU, Photographe, Arthabaska, P.Q 2 déc.—4 f.Mercredi prochain aura heu la séance trimestrielle du conseil du comté d’Arthabaska.Mlle Anita Belleau passe quelque temps à Montréal.Il nous fait plaisir d’apprendre que notre ami M.Romuald Paradis, qui a été si gravement malade dans ces derniers temps, est parfaitement rétabli.Il a quitté l’Hôtel-Dieu samedi dernier pour retourner chez lui.Le 2 décembre nous favorise d’une bonne bordée de neige.Il est à souhaiter que la température se maintienne assez froide pour empêcher que cette neige fonde aux premiers rayons de soleil.C’est peut-être le temps de commencer à faire vos achats d’étren-nes pour Noël et le Jour de l’An.Qu’en dites-vous ?Si vous attendez trop tard, les premiers arrivés seront les premiers servis.Vous avez du choix à la Labrai-rie de “ L’Union ”, à Arthabaska.Vient de paraître, le 4ème volume des “ Bois-Francs ”, même format que ceux déjà parus.L’unité $1.50.Par la poste $1.65.La douzaine $15.00.Pour 25 exemplaires $25.00.S’adresser à l’auteur, M.l’abbé Chs-Ed.Mailhot, à Arthabaska, ou à La Librairie de “ L’Union ”, Arthabaska.Nous venons de recevoir à La Librairie de “ L’Union ”, à Arthabaska, un Orthophonie Victrola, avec un assortiment de disques, aiguilles, etc., Victor, “ La Voix de son Maître”.Prix modérés.Catalogues et listes de prix envoyés sur demande.Mercredi prochain, fête de l’Im maculée Conception, est un jour de fête d’obligation.Le terme de la cour supérieure pour le mois de décembre s’ouvrira lundi, le 13 décembre, et sera présidé par l’honorable juge J.C.Pouliot, de Québec.Le cadeau le plus intelligent, le plus délicat, le plus présentable que vous puissiez faire à des parents et amis lors de Noël et du Jour de l’An, c’est incontestablement une belle boîte de papier à lettre ; surtout si ce papier vient de la Librairie de Arthabaska.L’Union”, à DAMES demandées pour couture légère, chez elles ; travail de loisir ou permanent.Bon salaire.Travail envoyé à n’importe quel endroit.Frais payés.Timbres pour détails.NATIONAL MANUFACTURING Co., Montréal.IL Y A 75 ANS Premier Coutumier de Mgr Suzor à St-Christophe (Suite) Sexagésime, 15 février 1852 1.—Annonce solennité de Saint Mathias.2.—Promesse de mariage, Gc-defoi Laroche, 2e et dernière publication.M.Napoléon Rousseau, mar- 3.—Promesse de mariage Lan- chand, de Ste-Clotilde de Horton, i 4rv Houle 2e nuhhVatinn était de passade ici lundi I T "professe de mSage entre ht d- u j f,, .(Hubert Houde, cultivateur, de M.Richard Fleury, proprietaire .•
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