L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 13 juin 1929, jeudi 13 juin 1929
niott des (Foutons de LIBERTÉ SOUS L’ÉGIDE DES LOIS Zéph.NAULT, Imprimeur REDIGE EN COLLABORATION 63me ANNEE ARTHABASKA, JEUDI, 13 JUIN 1929 No.27 JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIE LE JEUDI PAR L’Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE ABONNEMENT $1.00 par an—50c.par semestre nécessairement d’avance.ANNONCES Insertions, la ligne .30 centins Insertions subséquentes .20 ” Baptêmes, Mariages, Sépultures 25 ” Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières ou autres, seront insérés comme annonces, à 2 centins la ligne.INDUSTRIE DU TOURISME NOTRE DEVOIR Dans un mois nous serons en pleine période des vacances.Les citadins, épuisés par l’atmosphère étouffante des cités se répandront à travers les campagnes pour rechercher un peu de repos, de fraîcheurs et surtout d’air pur et vivifiant.En même temps, des étrangers très nombreux viendront chercher chez nous un séjour agréable.Ainsi prendra son essor maximum cette grande industrie saisonnière qu’est le tourisme.Ce ri’est point, comme certains semblent le croire, une mince contribution à l’économie nationale.Bien qu’une statistique rigoureusement précise soit bien difficile à établir sur ce sujet, des évaluations plausibles faites par les différents gouvernements fixent à $275,000,000 le mouvement d’affaires qu’à tous les titres les déplacements annuels d’agrément provoquent.Sur cet ensemble, les apports d’argent des étrangers figurent pour une part très importante qui ne paraît pas au compte du commerce extérieur mais constitue néanmoins une exportation véritable.La province de Québec, à elle seule, a retiré près de $75,000,000 du courant touristique, en 1928.Cette richesse nationale n’est pas apprécié comme elle le mériterait.En plus d’une partie du Canada notamment dans la province, le touriste ne reçoit pas toujours les égards qui lui sont dus et ne trouve pas toujours l’hôtellerie qu’il désire.On ne saurait trop intensifier le mouvement qui a été commencé en vue d’améliorer les hôtels et les restaurants chez nous.Si le touriste est bien accueilli ailleurs qu’avec indifférence sinon même avec défiance, parfois avec mauvaise humeur.Dans plus d’une région on ne s’inquiète nullement d’encourager sa venue, on ne prépare rien pour lui faciliter le séjour.Il doit se contenter de ce qui existe et ce n’est souvent qu’un médiocre aménagement, presque toujours insuffisant, au surplus, pour satisfaire une clientèle quelque peu abondante.Cette conduite est regrettable et maladroite, préjudiciable même à l’intérêt commun.Elle risque de tarir une source de recettes générales pour la province.On ne se défie pas, dans la plupart de nos régions touristiques, de la propagande orale à rebours que provoque soit une mauvaise hôtellerie, soit l’avidité de quelques paysans sans scrupules qui vendent à un prix exhorbitant des produits inférieurs.Le visiteur vient chercher pittoresque, agrément, confort.Le voyage fatigue ; il lui faut bon lit, table savoureuse et plantureuse, moyens de transport commodes et réguliers, service et approvisionnement de qualité excellente et à des prix raisonnables.Le touriste qui s’aventure dans une région et, malgré la beauté naturelle des sites, n’y trouve que des éléments de séjour insuffisants, emporte un souvenir détestable et avertit autour de lui et, par les groupements dont il fait partie, tous ceux qui auraient envie-de se retirer à tel endroit ou de visiter telle contrée, de l’incommodité du séjour.Il n’en faut pas plus pour compromettre les intérêts d’une zone touristique.L’essentiel pour donner à une région sa pleine valeur touristique, n’est pas d’y établir des aménagements luxueux.Ce que le vrai touriste recherche c’est le bien-être au prix normal.L’hôtel et sa bonne tenue fondent le succès touristique.Sans un hôtel satisfaisant par son installation et son fonctionnement', pas d’agréable séjour, pas d’hôte satisfait.Cette nécessité d’une hôtellerie installée préalablement à la venue des touristes pour mettre en valeur une région pose un difficile problème : celui des capitaux nécessaires pour la construction et l’installation.Les hôteliers déjà possesseurs d’un établissement se soucient peu de transformer à grand frais ce qu’ils ont, d’autant plus que l’adaption ne donne le plus souvent que de piètres résultats ; ils se soucient encore bien moins de jeter bas l’immeuble pour le reconstruire sur des données rationnelles ou d’édifier à côté de la maison qui existe, une nouvelle dont le caractère moderne dépréciera l’ancienne.Il faut, d’autre part, de l’audace pour aller délibérément fonder de toutes pièces, et à grande dépense, un hôtel nouveau, dans un endroit non encore achalandé et dont la réussite reste incertaine.On tourne ainsi dans un cercle vicieux.Pour sortir d’embarras, il est évident que l’initiative doit venir de l’hôtellerie.L’hôtel doit être prêt pour accueillir le client, il doit le solliciter par une publicité qui drainera vers lui les curieux avides de contempler le pittoresque environnant.En même temps que l’hôtel confortable, il importe que la population ait pour les touristes l’accueil sympathique.Que tous les citoyens d’une petite ville, d’un village ou d’une paroisse ne perdent pas de vue que les visiteurs étrangers sont les artisans de la prospérité des endroits où ils séjournent.Rendons nos localités riantes à l’œil, reposantes, de séjour attrayant.Il convient non seulement d’attirer les visiteurs.mais aussi de les retenir.Telle est la méthode à suivre partout.Nous devons aux touris-ristes un accueil empressé ; ils sont porteurs de richesse.LE CABINET DE MACDONALD AU .- MICROPHONE Londres.—Le cabinet travailliste a tenu son premier conseil officiel aujourd’hui, les 19 membres étant présents.Ceux-ci con-mencèrnet d’abord par poser pour un film sonore dans le jardin de la résidence du premier ministre, 10 Dovving Street.M.MacDonald, la voix dans le microphone, présenta ses collègues en ces termes : “ Je vous présente les membres d’un cabinet pour qui la besogne s’annonce très dure, et que j’ai choisis parce que je crois que la nation a foi dans leur compétence.” Nommant ensuite chaque membre du cabinet, le premier ministre arriva à Miss Margaret Bond-field, ministre du travail.“ En dernier mais unique lieu, dit-il, est notre camarade Margaret Bondfield.Elle est première à un double titre.Première femme admise au Conseil Privé, c’est maintenant la Très Honorable Margaret Bondfield.C’est aussi la première femme dans le cabinet, et tout le pays, j’en suis sûr, se joint à nous pour la saluer dans ses nouvelles fonctions.” A VENDRE Un harmonium-orgue en très bonne conditions à vendre.S’adresser à Mlle LOUISE GAUDET, Arthabaska.30 mai 4 f.LA FETE DE JEANNE D’ARC A ORLEANS (Ecrit pour l’Avenir du Nord) Les journaux de Paris nous donnent, ces jours-ci, le récit des fêtes du 8 mai, en l’honneur de Sainte Jeanne d’Arc, célébrées à Orléans, en France, avec un éclat et une splendeur incomparables, pour commémorer le 500e anniversaire de la délivrance de cette ville, le 8 mai 1429, par l’extraordinaire Pucelle de Lorraine, que l’église a récemment élevée sur ses autels.Mes lecteurs me sauront gré, il me semble, d’en enregistrer ici un modeste écho.Une fois de plus, au cours de ces fêtes d’Orléans, Jeanne a fait l’union en France.Au miüeu des cardinaux et des évêques, le président de la République, M.Dou-mergue, M.Poincaré et plusieurs membres de son cabinet ministériel, étaient là au premier rang.Ils ont assisté à la messe pontificale, chantée, sous la présidence du cardinal légal de Pie XI, Son Eminence Mgr Lépicier, par le cardinal doyen de l’épiscopat français, Son Eminence Mgr Luçon.Ils ont écouté un éloquent dis«-cours de l’archevêque de Rouen, Mgr de la Villerabel.Une vignette de la Croix de Paris nous montre même le président de la France et le cardinal légat du pape causant ensemble, assis l’un près de l’autre, alors qu’ils assistent au défilé de la procession historique.Le Saint-Père Pie XI a eu une pensée bien délicate en se faisant représenter à Orléans par le cardinal Lépicier—l’ancien professeur à la Propagande d’un bon nombre de prêtres canadiens—qui est un Français, un Lorrain, né au pays de Jeanne précisément, à Vaucouleurs.Le président Dou-mergue l’a lui-même souligné dans son discours officiel.“ Comme la France serait belle, écrit M.Jean Guiraud (11 mai), si, fidèle à elle-même, elle réalisait dans toute sa vie la splendide vision que nous ont donnée les fêtes d’Orléans ! C’est le vœu au fond de l’âme de l’archevêque Je Rouen, lorsque, en termes d’un-rare délicatesse, il salua la pré sen ce à ces célébrations des pouvoirs publics et la rencontre, sous l’egide de Jeanne d’Arc, du chef de l’Etat et du représentant du Souverain-Pontife.C’est la prie re que nous avons adressée à Dieu, par l’intercession de sainte Jeanne, qui n’avait de haine pour personne, pas même pour les Anglais qu’elle combattait, et dont l’âme était si profondément attristée par les divisions intestines de la France de son temps.Oui, certes, la France ainsi unie, revenue toute à ses anciennes traditions, serait bien belle ! Mais comment espérer ce réveil ou ce retour de tant d’athées, dé sectaires ou d’indifférents ?Pourquoi pas, quand même ! Voyez donc cette question romaine, qu’on a tant dit insoluble.N’est-elle pas réglée ?Sainte Jeanne est bien puissante, le saint curé d’Ars aussi et la “ petite Thérèse ” donc ! Dieu peut encore faire des miracles, pour les peuples comme pour les individus.Et puis, la France croyante est toujours si généreuse ! En lisant ces comptes rendus, si beaux et si émouvants, des fêtes du 500e à Orléans, je me remémorais nos ébats oratoires, sur la modeste scène du collège de Sainte-Thérèse, à mes confrères de classe et à moi, il y a plus de quarante ans, en 1886.Nous avions donné sous la direction de notre ardent professeur de rhétorique, aujourd’hui M.le chanoine Corbeil—que nous appellior.s M.Sylvio tout court—une suite de dialogues el de discours sur la mission et l’cpo-pée de Jeanne d’Arc, crui eut qael- de prophétiser que l’héroïne de Lorraine sauverait encore un jour la France, celte France dont le sang coulait dans nos veines, que nous aimions tant déjà et que nous aimons toujours ! Nous prédit pareillement, il me semble du moins, qu’elle serait un jour canonisée.Ceci s’est fait, pourquoi cela ne se ferait-il pas ?En tout cas, ainsi que l’écrit notre éminent ami, l’éloquent abbé Thellier de Poncheville (10 mai).Jeanfü remplit encore de nos jours une mission apologétique, qui est indéniable.“ Pour célébrer loyalement Jeanne d’Arc, il est nécessaire de faire remonter à sa foi le mérite de son étonnante grandeur.Les plus laïques de ses biographes ne peuvent faire qu’elle n’ait été une Française hors pair pour avoir été une chrétienne d’élite.L’Eglise n’aurait-elle à son actif dans notre passé que ce chef-d’œuvre unique au monde, le souvenir d’un tel bienfait doit à tout jamais lui valoir la liberté de répandre les hautes croyances qui ont donné l’essor à cette surhumaine libératrice de notre patrie.” En deux mots, les fêtes d’Orléans du 8 mai 1929 ont été fort belles et, pour'ceux qui aiment la France—et nous en sommes au Canada—elles sont riches de promesses.L’abbé Elie-J.AUCLAIR.EXERCICES PHYSIQUES “ On ne saurait trop appuyer sur la valeur des exercices physiques, tant ils sont nécessaires au bon fonctionnement des • facultés intellectuelles ”.C’est ainsi que sir Frederick Williams Taylor, gérant général ffç la Banque de Montréal, termine une lettre qu’il vient d’adresser aux jeunes étudiants de l’Université du Nouveau-Brunswick, à qui il envoie chaque année une médaille pour être remise à l’élève qui s’est le plus distingué au point de vue culture physique.Les remarques de notre distingué concitoyen et son geste généreux répété annuellement contribueront sans doute à dissiper le préjugé que les exercices du corps nuisent à l’activité cérébrale.Ils aideront à faire comprendre que, sans un développement physique convenable, la culture intellectuelle risque très souvent de ne pas porter la moitié de ses fruits.On les voit, ces jeunes gens et ces jeunes filles qui, leurs études terminées, se traînent littéralement dans la vie, incapables d’utiliser les connaissances acquises, au collège ou au couvent parce que la santé est ruinée.Us deviennent une charge à la société ou, du moins, à leurs familles, loin de pouvoir leur être utiles.Sir Frederick aimera sans doute à savoir que ses idées correspondent exactement à celles qu’exprimait récemment en France M.Edouard Herriot, l’éminent littérateur et homme d’Etat, en tète d’un ouvrage sur la gymnastique: “ Il faut en finir, disait-il, avec le stupide préjugé qui oppose l’éducation physique et l’éducation intellectuelle.Un Pascal n’est qu’une exception.L’Heureux équilibre du corps, l’aisance des mouvements, la certitude de la santé confèrent à l’homme et déjà à l’enfant les dispositions les plus utiles à la formation de l’esprit et à l’éducation du caractère.Il faut être fort, ne fût-ce que pour protéger les faibles.Et vive un art, car on peut employer ce mot, qui fuit l’ombre pour rechercher la joie tic la lumière et du sole1'!.” N’est-ce pas la doctrine que le R.P.Dieux nous a prêchée pendant son séjour à Montréal quand, après son maître, l’abbé Henri de Tourville, il nous recommandait de viser au développement harmonieux des facultés humaines, moque succès, ne fût-ce que celui | raies, intellectuelles et physiques, d exiger deux séances au lieu aqn devenir des hommes com-d une.Giaves comme des Ca-^pie|S) capables de faire face aux i tons, sinon éloquents comme ! es .diverses éventualités et circons- Cicérons, nous n avions pas craint! tances de la vie.Sachons ouvrir les yeux et prendre en nos mains le sort de notre propre santé ! La culture physique mieux comprise chez les nôtres, maintenue dans ses limites, mais pratiquée généralement, nous sera d’un puissant secours à tous les points de vue.Nous avons besoin d’elle, en particulier, pour développer chez nous l’esprit de discipline et l’esprit de coopération.CONFERENCE ON ANNONCE LA POSSIBILITE D’UNE CONFERENCE AN GLO-AMERICAINE DU DESARMEMENT ET QUE L’HON.MACKENZIE KING POURRAIT BIEN Y ASSISTER Et l’on ajoute que Ramsay Mac-Donald se rendrait même à Washington conférer avec Hoover wéw* sms rara «m1* mit» **** CONSOMMATEURS ! Londres, 10.—De diverses sources arrive aujourd’hui la nouvelle qu’une conférence anglo-améri-cai du désarmement est possible, et que M.Mackenzie King, premier ministre du Canada, pourrait en être.Le journal travailliste Daily Herald ” dit que M.Mac-Donald serait disposé à se rendre à Washington pour s’entendre personnellement avec M.Hoover.Le “ Sunday Observer ” a hier, dans un article de fond, préconisé pareille conférence à Washington.L’objet de celle-ci serait de faire en sorte que l’Atlantique, qui sépare l’Angleterre des Etats-Unis, devint une “ frontière ” sans protection comme l’est actuellement la frontière canado-américaine.M.Mackenzie King et le gouvernement canadien joueraient un rôle important dans cette conférence.Le “Herald” dit que Londres juge essentielle la participation canadienne.L’“ Observer ” fait observer, de son côté, que la situation morale du gouvernement canadien a été fort difficile, ces deux années dernières, et ajoute que toute politique subordonnant l’amitié anglo-américaine à des engagements pris en Europe rendrait intenable la position du Canada dans l’Empire.Le “ Herald ” ajoute que M.Hoover et ses a\iseurs partagent les vues de M.MacDonald et qu’ils voient d’un excellent œil la conférence projetée.I.’“ Observer ” prétend que le premier d’Angleterre serait prêt à partir pour Washington dans 24 heures, si on l’y invitait.“ L‘’ini tiaiive appartient maintenant à Washington ”, dit-il.“ Il ne saurait jamais y avoir conjonction plus favorable d’hommes et de circonstance pour pareille conférence.” Londres, 10.—Le ministre des Affaires Etrangères, Arthur Henderson, dans un interview au “ Daily Mail ”, a marqué l’importance que le nouveau gouvernement travailliste de la Grande-Bretagne attache aux relations avec les Etats-Unis.Le ‘ Daily Mail ” rapporte comme suit les paroles de M.Henderson : “ Nous devrons faire tout en notre pouvoir pour resserrer les liens entre les deux grandes nations anglaises du monde.” “ Les travaillistes ont fait un accueil cordial et enthousiaste au pacte Kellogg ”, a continué le ministre, “ et nous ferons tout notre possible pour le mettre à exécution, parce que non seulement il renforcira les liens qui nous unissent aux Etats-Unis mais aussi deviendra un facteur puissant dans la solution d’un ou deux de nos plus graves problèmes.Nous prendrons tous les moyens et nous saisirons toutes les occasions de rencontrer et de consulter les représentants du gouvernement américain.” Monsieur Henderson a apouyé fortement sur l’intérêt considérable que porte le gouvernement travailliste au travail de la Ligue des Nations et a fait allusion à la visite que projette de faire à Genève le premier ministre Ramsay MacDonald, lors de la prochaine réunion des plénipotentiaires Demandez les Viandes famées et saucissons.Marque “ Fédérée Prince ville”, vous aurez entière satisfaction.Én ces temps chauds de l’année, Mesdames les ménagères, vous préférez servir le repas le plus expéditif ; 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PAGE 6 L'UNION DES CANTONS DE L EST JEUDI 13 JUIN 1929 T’axas *?par—gAcg/— LES LIVRES DE RECOMPENSES T'AS-Pas déjà afrë s avoir attrapé un "savon" du PATRON PARCE QUE TU ARRIVAIS T0UJ0UR5 EN RETARD LE MATIN.DÉCIDÉ DE FAIRE L'ACQUISITION D'UN RÉVEILLE-MATIN.LE MÊME SOIR EN REMONTANT CHEZ TOI ?) (ÎV\ I ET AU moment où tu te prépares à lire ton journal bien INSTALLÉ DANS LE TRAM.VOILÀ QUE L'ALARME SE MET TOUT À COUP EN BRANLE ET Efl.IT UN BEAU CHARIVARI.T'AS-PAS ALORS ESSAYÉ UNE BLACK HORSE EN RENTRANT À LA MAISON ?.ÇÀ REMET DES ÉMOTIONS.dîtes simplement- SDotm V-V'Z AVIS IMPORTANT Envoyez votre Crème où vous serez payés les plus hauts prix du marché, en tout temps de l’année.Tous nos vieux fournisseurs de crème sont satisfaits de la manière que nous les accommodons et des hauts prix que nous payons.NOUS PAYONS LE TRANSPORT.Ecrivez-nous de suite.Nous avons de gros contrats à remplir.^ BROOKSIDE DAIRY, Ltd CHEMIN ST-LOUIS, - QUEBEC Paiements assurés 2 fois par mois.Affiliation de J.-B.Renaud & Cie Inc.Vous sauvez 11-2 à 2e par livre de gras seulement sur le transport Nous payons 3e de plus pour Crème douce.8@”Veuillez communiquer immédiatement avec nos Agents :MM.MAHEU & Fils, Artliabaska“^iîa ffiMfflHlHllllllllllllllllWMMI LA COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC Vend pour le Cultivateur, au Profit du Cultivateur __________________________________• Coufiez-lui la vente de votre Beurre et de votre Fromage c’est le meilleur moyen d’en obtenir les plus hauts prix du marché.F A RLf Tfl aMTS 1 Pourquoi chercher les plus hauts prix ail-L /VU rv L/V A O .ailleurs qu’à la Coopérative ?Lorsque vous savez que toutes les maisons de commerce basent leurs prix sur ceux de la Coopérative ?Lorsque vous savez que sa moyenne de prix est toujours plus élevée que celle des autres.Consigner à la Coopérative,c’est protéger vospatrons 130 St-Paul Est, lilIllllBMIlIllIIillllOllllllllllllllllllllllllllMllllllllllllllllllllllllllNlllllllllllllllllllinini MONTREAL f?EM9/AT?E BOITE POSTALE SlÔTL.BEA tics JQNCTIOM ,QUS, PARTAGE DES REPARATIONS La France recevra 1,039,000,000 de marks.—Les journaux allemands sont divisés sur la signification du traité Parsi.—Le “ Petit Parisien ” indique la répartition entre les principaux alliés d’une annuité moyenne de 1,988,000,000 de marks comme suit ; La France recevra 1,- 039,000,000 de marks ; l’Angleterre, 418,000,000 de marks; l’Italie, 211,000,000 de marks ; la Belgique, 115,000,000 de marks ; les Etats-Unis, 66,000,000 de marks et le Japon, 13,000,000 de marks.Le reste est partagé entre les autres alliés.A Berlin aile- Berlin.—Les journaux mands sont divisés sur la signification à donner à la signature du pacte des réparations à Paris.Le Local Anzeiger décrit l’Allemagne comme inconstante, allant d’un mirage à l’autre.Ce journal rappel le fait que Woodrow Wilson aval;: promis à l’Allemagne une paix honorable sans indemnité de guerre, à part le coût de reconstruction des régions dévastées.“ "Vint alors l’armistice, puis Versatiles, continue le Lokal Anzeiger.L’Allemagne fut dépouillée de ses colonies, de ses navires et elle perdit deux provinces d’une valeur inestimable tout en étant condamnée à payer tribut pendant trente ans.Le second mirage est le plan Dawes et le pacte qui l’a suivi dans lequel on condamne l’Allemagne à payer pendant 37 annnées suivies de 21 autres années ”.Le Democrat Tageblatt déclare: “ Avec le plan Young, toute incertitude a disparu et on nous a fait remise de 40 billions de marks.Il est vrai que nous devrons payer encore 35 billions mais chaque mark payé diminuera notre dette et rapprochera d’autant le jour de la libération finale.” LA POPULATION DE ROME ACCLAME LE ROI DE LA CITE VATICAN E HIER SOIR Les commissions scolaires et en général toutes nos maisons d’enseignements se préparent aujourd’hui à distribuer des récompenses à leurs élèves les plus méritants.Elles donnent surtout des livres de prix qui forment les traditionnelles récompenses au labeur de toute l’année.Ces livres de prix sont choisis parmi ceux qui sont, naturellement, d’un caractère à intéresser ceux qui les reçoivent.Cette coutume de récompenser ainsi le mérite n’a jamais 1 été abandonnée, bien qu’à un moment il a semblé que l’insuffisance de :’onds disponibles empêcherait les autorités scolaires de Montréal de suivre la tradition.Cela ne fut que passager.Ce ne fut en somme qu’une incertitude qui ne dura pas, car les élèves continuent de recevoir, à la fin de l’année scolaire, des livres de prix dont ils sont légitimiement fiers et orgueilleux.Nos autorités scolaires ont en richi cette coutume d’une autre qui consiste à consacrer une bonne partie des fonds, destinés aux livres de prix, à l’achat d’ouvrages canadiens de préférence aux livres étrangers.C’est une heureuse et louable inspiration.Nous avons, dans notre patrimoine littéraire, plusieurs ouvrages tout désignés pour être donnés aux élèves en récompense de leurs travaux de l’année.Naturellement, comme nous le faisait remarquer une autorité en la matière, il se peut que nous n’ayons pas ce qu’il faut pour les classes inférieures, des livres susceptibles d’intéresser les jeunes, mais il n’en va pas de même pour les classes supérieures, pour lesquelles nous possédons tout ce qui est désirable.Cette pratique de donner des livres canadiens est en existence depuis bon nombre d’années à Montréal.La commission scolaire donne une grande quantité d’ouvrages de chez nous, bien édités et renfermant des romans ou des récits historiques canadiens dont la lecture est à la fois agré i-ble et profitable.On obtient ainsi un double résultat récompenser le mérite et développer en même temps la connaissance de notre histoire et le goût de la vie et des mœurs de chez nous Il est nécessaire de donner des récompenses aux élèves qui en ont méritées par leur assiduité, leur esprit de travail, leur conduite etc.C’est le meilleur moyen de stimuler le zèle des jeunes éco fiers dont la formation primaire décidera de leurs inclinaisons futures.Cela étant admis, cherchons à donner, autant que faire se peut, des ouvrages de nos auteurs et nous aurons vraiment fait œuvres patriotique et nationale, tout en couronnant ceux qui s’en sont montrés lieu probablement au mois d’août dans les divisions de l’IIe-à la -Crosse et de Cumberland.Il est probable que d’ici là le Gouvernement libéral restera au pouvoir afin d’attendre le résultat de ces deux élections.Le Dr Anderson a laissé entendre clairement qu’il attendra une décision des Libéraux avant de prendre une décision.Il laissera agir le Premier Minis.tre libéral, M.Gardiner, qui peut attendre jusqu’à la prochaine session et sej présenter devant la Chambre.Ce sont évidemment les Indé-; pendants et les Progressistes qui tiennent la balance du pouvoir.En certains milieux, on croit que les Indépendants appuieront les Conservateurs puisque dans la plupart des cas ils ont défait des candidats libéraux.On dit que les Libéraux auront le concours des Progressistes.Cependant, il semble bien que le Dr Arthur ne se rangera pas du côté des Conservateurs puisqu’il vient de se déclarer non partisan du Dr Anderson.La situation demeure compliquée.S.S.le Pape Pie XI et le roi Victor-Emmanuel ont signé les textes des ratifications des traités de Latran.—Le catholicisme religion d’Etat.—Gasparri et Mussolini.Cité Vaticane.—Le Pape Pie XI a été solennellement acclamé hier comme le souverain d’un Etat temporel semblable à celui que ses précédesseurs ont gouverné avant 1870, bien que son royaume ne soit pas d’une étendue tout à fait aussi considérable que les anciens Etats Pontificaux.Les cloches des églises ont jeté par toute la ville de Rome leurs joyeuses notes annonçant l’heureuse nouvelle que le premier ministre Mussolini et le cardinal Gasparri venaient d’échanger les ratifications du traité de Latran, traité qui met tin à la situation qui existait entre le Saint Siège et le royaume d’Italie.Il n’y a par eu de discours cl la cérémonie, toute simple, n’a pas même duré une demi-heure.L’un des textes de ta ratification a été signé par le roi Victor-Emmanuel et l’autre par le pape Pie XI.Les chargés d’affaires ont rédigé un procès-verbal où il est dit qu’“ ils désirent loyalement et sincèrement observer de façon réciproque la lettre et l’esprit des accords de Latran.” Le traité de Latran reconnaît la souveraineté du pape et le catholicisme comme religion d’Etat en Italie.Les enfants pleurent pour avec le CASTOR?0F FUTP*SE& dgnes.LES LIBERAUX OBTIENNENT LA MAJORITE APRES LES ELECTIONS L‘honorable M.James-G.Gardiner a maintenant vingt-six candidats élus alors que les conservateurs n’ont que vingt-cinq députés.—Le Dr S.-W.Arthur répudie le Dr J.-T.-M.Anderson.Régina, Sask.—Avec vingt-six candidats élus aux dernières élections générales, l’honorable M.James G.Gardiner, chef du parti libéral, a maintenant la majorité sur ses principaux adversaires, les Conservateurs.En effet, ceux-ci qui avaient aussi vingt-six candidats élus viennent d’apprendre que le Dr S.-W.Arthur, élu dans la division de Cannington, se déclare indépendant.Dans une déclaration officielle qu’il a faite, le Dr Arthur affirme qu’il n’est pas partisan du Dr J.-T.-M.Anderson, le chef du parti conservateur.Cette déclaration du Dr Arthur a causé une grande surprise dans les cercles politiques et elle place maintenant à la tête des groupes les libéraux.Les indépendants qui étaient au nombre de cinq seront maintenant six et avec les Progressistes, qui détiennent quatre sièges, ils obtiendront la balance du pouvoir.Les partis sont donc dans la position suivante actuellement : Libéraux, 26 ; Conservateurs, 25; Indépendants, 6 : Progressistes, 4.Deux élections différées auront P» i M ÜÜk 0 KJ Votre maison de campagne peut être deux fois plus attrayante Vous n’avez qu’à recouvrir murs et plafonds de feuillets (lisses, hermétiques et incombustibles) de Gyproc, puis à décorer.Cette cloison murale rendra la maison fraîche lorsqu’il fera chaud—et chaude et confortable quand les nuits seront froides* 217 f GYPROC ^^cloison murale incombustible 'mWmMfcnnii I«| I ni)jyjii*7ffr En Vente Chez - *• J.E.C.Giroux - - - - Victoriaville, Que.PLACEMENT DE JUIN * * Nous offrons sujet à vente préalable: Municipalités & C.S.$1000.Ville Bagotville 6
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