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Titre :
L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole
Éditeur :
  • Arthabaskaville :Antoine Gagnon,1866-1969
Contenu spécifique :
jeudi 7 mai 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Union (Arthabaska, Québec)
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L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 1936-05-07, Collections de BAnQ.

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tulH'N ZEP H.NAULT, imprimeur U' Vlll""l'>" .1 II LIBERTÉ SOUS L’EGIDE DES LOIS “REDIGE EN COLLABORATION” 70ème ANNEE " L’On des Cantons de l'Est" ^ir JOURNAL HEBDOMADAIRE ARTIIABASKA, JEUDI, 7 MAI 1936 No.21 une nine- lue l’année 1935, a dépassé $709,- satisfaisante, et l’état de ecs tra-a l’année (100.00.Publié et imprimé le jeudi par L'Imprimerie d’Arthabaska, Inc.PROPRIETAIRE Arlhabaska, - P.Q.ABONNEMENT 51.00 )>ar an—50c.par semestre nécessairement d’avance Insertions, la ligne .30 contins Insertions subséquentes .20 Baptêmes, Mariages, Sepultures 25 Gratis pour les abonnés Toute publication, personnelle ou intéressée, rapports d’institutions financières ou autres seront insérés conune annonce à 2 contins la ligne.Présentation du Discours du Budget par l’Hon.Stockwell Le trésorier provincial traite des revenus et des dépenses pour l’exercice en cours.—Le déficit.—Ce que le ministre prévoit pour le prochain exercice.—Une revue de l’état général des affaires au point de vue provincial.—L’état de notre dette consolidée Québec.—L’Iion.R.1*.Stock-well, trésorier provincial a présenté son budget la semaine dernière à l’Assemblée Législative.Il a annoncé un déficit de $1.939,-235 pour l’exercice.Les comptes publics pour l’exercice fiscal clos le 30 juin 193.) accusent des dépenses ordinaires de $3(5,921,121, et «les revenus ordinaires de $31,98 1,88a.L’honorable Stockwell s’exprima comme suit: Monsieur l’orateur, Etat général des affaires L’année 1935, comparée a celle de 1931, a marqué d’importantes améliorations sut plusieurs points de l’activité économique.Les avances ont été plus nombreuses que les régressions et l’un des aspects les plus heureux du progrès a été constitue par I uni tor-mité de la reprise, en certaines industries essentielles, comme les mines, l’agriculture, la production forestière et celle de l’électricité.Pour ce (pii a trait à l’état général des affaires, au Canada, les statistiques appuient fortement sur le chiffre total du commerce d’importation et d’exportation.Le chiffre net de la balance favorable du commerce, en 1935, s’établit a $192,938„271.09 contre $1 1(5,(55(5,523.99 en 1931.L’obtention des prix plus élevés pour les produits de la ferme, notamment le blé, le lait cru, les bestiaux et les pommes de terre, a augmenté les revenus de nos cultivateurs.Voilà le cote le plus encourageant des événements de ftm dernier.Il est impossible d’en exagérer le retentissement sur le bien général «les affaires.L’industrie du bois et de la pulpe s’est notablement améliorée, mais à des degrés variables, dans les diverses parties du dominion.L’industrie de la construction, bien qu’elle ait progressé, de 1931 à 1935, était encore à un niveau relativement bas et ce n’est pas cela (pii a contribué pour beaucoup à l’amélioration de I industrie du bois et des industries communément dites lourdes.Les résultats des exploitations minières ont été très satistaisan-tes.La valeur de la production des mines, en 1935, est estimée à $308,090,990.00 tandis qu’elle n’a été que de $275,000,1 KM 1.00, en 1931; et les prix ont été, la plupart du temps, plus élevés.La production de l’or, du cuivre, du nickel, et du zinc a atteint un nouveau sommet, et, quoique la production de l’argent et du cuivre ait été un peu moindre qu’en 1931, des prix plus élevés ont été obtenus, de telle sorte cpie la valeur de la production de ces métaux s’est accrue «le 33ÇÎ et de 2(5respectivement, 212,857 tonnes d’amiante ont été produites, en 19.35, contre 155,98(5 tonnes, en 1931.La production de for a dépassé de beaucoup $100,000,-000.00.En fait, l’on peut dire que les industries manufacturières ont aussi généralement progressé.La production totale de l’électricité a été particulièrement remarquable.On a employé une grande partie de l’excédent pour les usages domestiques, mais il est probable que la consommation croissante de l’électricité dans les fabriques de pûtes à papier et lioration reli^pff'inent à l’année 1000.00, vaux laisse entrevoir que cet On a évidemment fabriqué 1933.Les jeunes gens qui s’établis- édifice sera inauguré au cours de jbeaucoup plus d’automobiles et Les récents amendements au sent sur des fermes auparavant l’automne de 1930.«la production du fer et de l’acier tarif, de façon à promouvoir une inoccupées ont reçu une aide L’on continue d’accorder des [s’est accrue.plus grande réciprocité dans le substantielle.octrois aux municipalités, afin «le Les chemins de fer n’ont guère commerce entre le Canada et les La politique de construire des les encourager à étendre et à bénéficié d’un accroissement des Etats-Unis, ont déjà eu le bon chemins de colonisation a été ap- améliorer leurs systèmes et leurs expéditions, et cela est largement effet, dans toute la province de pliquée sans arrêt.appareils contre les incendies, du à un fléchissement des charge- Québec, de hausser le prix du * 1 “ .1 i • • « • • a il.«i .t • a * ¦ % • il il iiii in v in aov nu m viiiiif^i v u» v | \iv Biit i | ' ¦ * «** \ i imoov vi a iv iivi ivo ments de grain, de charbon et de bétail, tout spécialement de celui colonisation jamais entrepris par De nouveaux c coke.Il est vrai que les recettes de race pure, de même que le prix le gouvernement s’est effectué en construits spécialcmcn brutes des chemins de fer ont'du sucre d’érable et des produits 1935.(’.cia a été rendu possible congélation et l’entrcp Le plus large mouvement de Chasse et Pêcheries congélateurs, dement pour la des des augmenté d’une somme de $12,- laitiers en général.500,000,09, mais cet avantage a 1 .1 été plus que contrebalancé par l’augmentation des frais d’opération.Les indices de femploiement ont été meilleurs, car il n’y a pas de doute qu'un plus grand nombre de jeunes gens ont obtenu du travail.Ceci ne réflète qu'une augmentation de la population, vu que, de façon générale, le nombre des chômeurs assistés par les pouvoirs publics n’a peu ou pas diminué.Les débits bancaires étaient moindres, en 1935 qu'en 1931, indiquant une diminution dans l’échange des monnaies; mais, d’un autre côté, les dépôts cons-iués par l’épargne ont augmente d’une somme (pii a atteint le chiffre de $1 11,900,000.00.On a noté une augmentation dans la production de l’industrie de la chaussure.Une augmentation sensible des importations de caoutchouc brut indique une augmentation des produits de caoutchouc manufacturés.Il v a eu une diminutition cou-sidérable des faillites commerciales.Les revenus des citoyens ordinaires ont grandement souffert et les dividendes sont minimes; la propriété foncière est sous-évaluée; l’intérêt sur les dépôts aux banques a été diminué et les remboursements d’obligations opérés par les gouvernements à des taux plus bas ont affecté les revenus de ceux (pii avaient placé une partie de leur épargne en ces obligations.Le résultat des élections fédérales du mois d’octobre dernier a été généralement accueilli par le peuple de toutes nuances d’opinions comme un fait rassurant et salutaire.Les théories fantaisistes d’économie et de politique ont été presque complètement éliminées, et la forte majorité libérale sur laquelle s’appuie le gouvernement actuel permet au public d’entretenir l’espoir (pie le gouvernement fédéral pourra appliquer des mesures énergiques, pour le plus grand bien du (’anada tout entier.Le traité de réciprocité, conclu récemment entre le (’anada et les Etats-Unis devrait avoir les résultats les plus heureux, pour les deux pays.Les produits canadiens affectés par ce traité comprennent le bétail, la crème, les pommes de terre de semence, les graines de trèfle et de mil, de foin, les navels, le sucre d’érable, le flétan et le saumon congelés, quelques variétés de poisson frais (les lacs, le hareng fumé, le bois d’œuvre el de construction, les planches murales, le cuir à harnais et à sellerie, i’ela signifiera certainement, pour nos producteurs canadiens, l’obtention de prix plus élevés, en échange de ces produits, tandis que les réductions tarifaires sur les exportations des Etats-Unis, affectant plusieurs autres item (pii intéressent le budget familial, nous permettent d’entrevoir un allègement substantiel du fardeau des consommateurs canadiens, en général.Québec A toutes ces formes d’activité auxquelles se consacrent les ci tovens de la province de Québec, et où l’on noie des améliorations dans le (’.anada tout entier, il faut reconnaître que les nôtres participent pleinement.L’accroissement de la production de l’or et des autres substances métalliques a été relativement plus accentué ici que dans toute autre partie du dominion, et nous nous attendons à ce que de nouvelles mines soient bientôt exploitées.L’augmentation de la valeur de la production de trois des principaux minéraux, de l’année 19.31 à celle de 1935, est clairement exprimée en dolars dans le tableau suivant: 19W 1935 par la loi adoptée l’an possible congélation et l’entreposage de la dernier, boette, dont futilité dans le passé Engrais ¦ * ¦ w • •» Wftft ^ft^ftft^ft ft«ft» ¦ ftftft ^ V • %••• ftftVt IIIVI « ftft't '«will l Ulllliv l\ |IU^OV L’écart entre le prix de vente dans le but de promouvoir la co- a été très heureuse et (pii offrent xs produits de la ferme et celui Ionisation et le retour à la terre, à nos pécheurs une aide absolues objets nécessaires au* fermier Cette loi consacrait $10,000,000.00 ment nécessaire, ont été établis à • .» n • | A lftt ft • • • /« • ftftft ^ « .| % I ft a « ft • Aftft '•v »» ft%ft V \ WtTftft •• ftftftft • ^ • ¦ - • • ' - I ' «V ft ft V ftftr» ^ MV V V «TsTftft «ftftft OUI ft I4IIMI.1 « I a été, depuis longtemps, une sour- à la colonisation.Cinq mille co- Newport, Percé, Méchins, Saint-ce d’irritation et de plaintes, mais tons furent ainsi établis en diffé- (ieorges-de-Malbaie, Cap des Roil vient d’être eonsidéraiblcment rents centres de colonisation et siers, l’Anse-nu-(«riffon et Made- • 1 • • Il I É* *11 â fit I • I « .• .• 4« I Chimiques — — - — — - - w — - — - - — — .- — — _ _ __ -w- — — — — - — — — — —- » • ^ réduit.I plus de mille familles ont été Ici ne, à un coût approximatif (h Le prix du foin est plus élevé.I conduites dans ces centres non- $15,000.00 chacun.La vente du maïs, des pois, des veaux.| Un nouvel entrepôt frigorifique betteraves et des fèves rapporte Des octrois de défrichements, a été construit à Nutashquan (Sa-davantage, et les prix payés pour Lie même que pour travaux de ré- guenav), ce (pii permettra aux les pommes de terre sont vrai- sidence, ont été accordés aux co- pécheurs de ce district d'expédier ment à la hausse, constituant une Ions pour une somme d’au delà leur saumon sur le marché de augmentation de 31^ relative- de $100,000.00.Londres, Angleterre, comme le ment à l’année 1931.Des grains de semences ont été font déjà les pécheurs des Scpt- Lcs prix des fruits, spéciale-1 distribués.Leur valeur fut de Isles et d’ailleurs sur la côte de ment des pommes de terre et du $221,000.00.(iaspé.tabac, surtout au cours du ((lia- domine résultat de ce grand Des établissements pour l’em-Iriemc quartier de 1935, ont at- mouvement de colonisation, nos magasinage de la glace et de la teint un niveau supérieur à celui missionnaires colonisateurs esti- neige ont aussi été construits à des dernières années, pour le nient (pie 28 nouvelles paroisses I Jïico-Jluglies (Ma In ne*), Petits-tabac, un record a même été eta- lont été fondées, ou sont en voie.IMéchins (Matane) et à la Rivière- l.li h.recolle, «l’iiue qualité parti- ,)t;parU.ment des terres et forêts «ti-To»ncrre (Saguenay), culierement remarquable, depas- .Deux nouveaux hangars pour saut de I5ÿ# celle de 1931.Les seiMces forestiers du c epai- pjnsp(.(.|jnn du poisson séché ont Peu de gens se rendent compte lenient des [eues et hotels ont ^ c.0||Stniils à la Pointe-à-la-que la valeur totale du lait et de continue de fonctionner et ont de- j Renommée et à Baraehois.i i ia* hnhcii lino oiinino /lo «me niiiinc no .• ft I ft • V ftftft ft a ft ft ft.ft « • % % ^ ’ la | • | hi crime vendus par les cultiva- pc-nso une somme de pas moins de leurs canadiens, en ces dernières .«00,00 alors que le service années, a é«alé.et qiiclquvloi?K 'a protecti«>n « ajoulo a» cela dépassé, celle «le (oui le blé mis une dépensé «|t.*G2b.0.sur le marché.L'industrie lai- «lillusion «!«• I education, lière produisant davantage, le prix l,olir V!‘ «I1** 11 ,*rai* all'x industries «le ses produits s’est généralement («.reslu-res.a etc encouragée et élevé, en 193», au point «le ropré- cepamluc par les écoles que le sen ter un accroissement «le ro-au delà de ce qu’elle était en 1931, des fils de cultivateurs, au cours Igustin progressent d'une manière duction de 1931.à cette aide.LUCILE THIBAULT Assurances Générales Vie, Accidents, Feu, Automobiles, etc.58 rue St-Jean-Baptiste, Casier 61 VICTORIAVILLE, I».a Tél.395 Page 2 L’UNION DES CANTONS DE L’EST, JEUDI, 7 MAI 1936 L’UNION DES GANTONS DE L’EST ARTHABASKA.JEUDI, 7 MAI 1936 En Marge de la Session provinciale important est le changement de la taxe sur les automobiles, qui est établie i\ un luux uniforme et devrait entraîner une réduction des prix.M.Dunning a unnoneé enfin deux choses importantes: lu création d’une commission de contrôle des emprunts des provinces et la détermination du gouvernement fédéral de boucler le budget du Canada dans un avenir rapproché.Les provinces de l’Ouest ont tiré à bout portant sur le trésor fédéral et leurs emprunts futurs devront être contrôlés.Lue chose à signaler dans le discours du budget, c’est que l’impôt du revenu des citoyens n’est pas augmenté parce que plusieurs gouvernements provinciaux ont eux-mêmes recours à cette taxe pour se créer des revenus.Il est bon de rappeler que le gouver- île dire que la population de notre province est dans une situation privilégiée.A Québec on écoute depuis le 21 mars dernier les discours des membres des trois partis en présence à l’Assemblée Législative sur le programme législatif du Gouvernement et la politique générale dul nemeiit de Québec n’est pas île ceux-la, et c’est une nouvelle raison Régime.Que doit-on penser do ces discours, à quelles positions politiques se rattachent-ils et à qui reste l’avantage du débat, voilà trois questions auxquelles je voudrais répondre en quelques mots?Que penser des discours prononcés a Québec depuis le début de la session ?Quelques-uns furent excellents, ceux du Premier Ministre, du Procureur-général, du Ministre de l’Agriculture, du Secrétaire Pro- ___________ vinciah M.David, et du Ministre des Affaires municipales, M.Hou- , ., , I J ai r rance a élu une Lhamhrc des deludes composée de telle chnrd.M.1 aschereau, dont on connaît la dialectique directe el le r , r ., , , .(.I laçon que le Iront populaire, qui va prendre le pouvoir, ne pourra means pour I eloquence creuse fit un discours de chef vaillant et ., .Résultat effarant en France Mme L.O.Pépin qui a passé les mois d'hiver a Montréal cite/.I modifier sensiblement la politique française sans être culbuté.Le la nouvelle Chambre et sera formé de I 15 socialistes, 1 lô radicaux-socialistes, SI communistes, 25 socialistes-républicains, fi socialistes-indépendants (groupe Paul Honcour) et il gagnera au moins 3 des û élections dont le résultat n'est pas connu.Mais parmi les 1 lô radicaux-socialistes, il y en a fit) qui peuvent tourner le dos au front populaire avec les 25 socialistes-républicains et les 9 socialistes-indépendants.Si le cartel adoptait une politique contraire ., r i i i» • i .« .lütix intérêts sacrés de la France, ces fil députés s’uniraient à leurs ans modifia la lace de la Province dans le sens du progrès moral et t> d homme généreux.I n grand souci de rétablir la vente faussée par r , , .,.-.0 ., , .?., .liront populaire comptera .1/8 partisans dans certains adversaires du parti liberal dans de multiples causeries a la .' .* .' 4.Ile Iront national 2 fit.Le cartel des gauches ?radio en inspira les parties essentielles.Le Premier Ministre ne s at- .laqua pas aux hommes mais aux pauvres idées que certains esprits embrouillés essaient de faire triompher dans la Province.Son argumentation s’étayait solidement sur les faits et b* Droit.Aucune gène à dire que le changement des temps imposait une orientation nouvelle dans certains domaines de notre politique provinciale mais aussi aucune peur de défendre les œuvres d’un régime qui en seize matériel.M.Taschereau parla en homme décidé.Toutes les attaques que l’on avait faites contre le parti dont il est et dont il restera le chef, il y répondit d’une façon triomphante.Ft surtout à cette accusation d’auticlericalisme que nos adversaires vaincus lancèrent contre le Régime pour tenter dans un vain essai de sauver leur cause perdue en croyant mal lier par tels procédés les amis de l’ordre restés fidèles au Gouvernement.Le tut un moment pathétique que celui où M.Taschereau défendit sa foi de grand chrétien contre les malversations de l’Opposition à deux tètes.Fl ce lut un moment t te joie pour tous ceux qui l’entendirent que celui où il énuméra tout ce que le gouvernement et le parti libéral ont lait depuis plus d’un quart de siècle pour maintenir 1res haut le prestige du clergé canadien-lrançais et encourager le progrès de ses œuvres scolaires cl churitahlcs.Le discours du nouveau Procureur-général, dont ses électeurs i21(t collègues de la droite et du centre pour renverser le gouvernement qui sera au pouvoir dans quelques jours.L’est la seule consolation que l’on peut tirer du résultat îles élections françaises qui, à première vue, est effarant.Les socialistes son! devenus le premier groupe de la Lhamhrc cl c’est à l’un d’entre eux que le président |cic*rc» de compagnies.Lebrun offrira la succession de M.Sacrant.S’ils décident d’accepter, ce qui est encore douteux, leur chef, M.Léon Rlmn, déclinera la présidence du conseil à cause de son état de santé et de sa nationalité, mais il conseillera au chef de l’Klat de choisir M.Vincent Auriol, son premier lieutenant.Il est aussi possible que le successeur de M.Narrant soil M.Joseph Paul-Roncour et ce choix serait plus rassurant.Le plus troublant du résultat des élections est l’entrée à la Lhamhre française de M communistes.Ils n’étaient (pie 20 dans l'ancicnnc Législature.La victoire des communistes incitera peut-être M.Le- 2Mcomm?“.onla Notes Jocleas FRIQON M.Arthur Churlebois, organis- .„c, te, et le révérend Frère François, La Commission de I Electricité de t,u CoHèi*e des Frères des Ecoles Québec, qui fonctionne depuis chrétiennes de cette ville, profes-quatre mois, a déjà mis 13 or- suur (U.c|mn(t ont inauguré, di-donnanccs et régie 31 des 2 lnuiK.|lc dernier, à lu grand’messe cas qui lui ont été soumis.—fis j venres le chant grégorien, pour des réductions de tarif— Dslla p,re1„iefc>f.»is que nous 177 pour des extensions.—Gran- giU.„(|jons cc chant dans notre de activité église.Inutik*dc dire que M.—^ ’ Kliarlebors, R** Frère François et La Commission d’Klectricité de |L.j élèves ont remporté un grand Québec a été nommée par~ ordre succès.Nous les en félicitons, du Lieutenant v Gouverneur en Conseil, le .‘10 octobre dernier, mais elle ne fonctionne en réalité que depuis quatre mois.La nécessité de cet organisme est clairement indiquée par le fait que la Commission a reçu à date 200 requêtes et applications diverses dont 1 tl proviennent de municipalités, paroisses et villes parmi lesquelles cinq envisageant la pos-sibilé de inunicipaliser la distribution de l’électricité.Les requêtes sont de caractères très variés: OS sont en vue d’obtenir une réduction de tarifs, 117 demandent l’extension du service de l’électricité dans les districts ruraux; 02 applications sc rapportent à l’approbation de contrats passés entre municipalités et compagnies et trois applications ont été reçues à l’elfet d’obtenir la permission d’apporter certaines modifications à la structure finun- FEU MADAME JOS.VACHON Jeudi, le 2 avril, ont eu lieu à Victoriaville les funérailles imposantes de Mine Joseph Vaclion, de Lawrence, Mass, à l’âge de (31 ans.Celle femme de bien et de grand mérite, qui a toujours vécu en faisant le bien et en élevant ses enfants dans la crainte de Dieu et du devoir accompli.Sa mort a été une surprise quoique depuis plusieurs années Mme Vaclion ne jouissait pas d’une très bonne sauté.La mort a fait son œuvre dans l’espace de trois semaines.File a vu venir la mort avec douceur; elle a fail géiiéreu- .o i i I i» ,.,.,,,,n semenI le sacrifice de sa vie, bien sa II lie, Mme Rodo plie Perrault, , .4 ’ .1 .- quelle se trouvait heureuse au est revenue pour demeurer parmi 1 .m 'n .i o ;i milieu (le siens, nous.Mme repin habile sa mai-i son.d’Arlhabask», oui rt ",i‘*r ™"is,n‘ « "" ''In-ral «•.».«• M.dans les compte-rendus qu'en ont donné les journaux ne b* céda en rien à celui de M.Taschereau.Comme b* notait un journaliste d’Op-posilion c’était déjà le discours d’un Premier Ministre.M.Perrault parla d’expérience el de doctrine.Avec la courtoisie la plus large il détruisit tous les arguments de M.Duplessis contre l’administra lion de notre domaine national telle que le (iouvernement de M.Taschereau l’a conçue et réalisée.M.Perrault parla de notre Voirie dont Ja modernisation est son œuvre, il parla aussi de nos mines auxquelles il a donné un essor qui fait l’envie de toutes les autres Provinces.Mais il ne négligea pas la doctrine.Il rappela les points essentiels de notre libéralisme canadien-fraiiçais dont il apprit les grandes leçons de Laurier lui-mèmc.Aux interruptions de la gauche il répondit avec une vigueur de raisonnement cl une précision dans l’expression qui dérouta ses interrupteurs.De si belle façon que toute la presse de la Province, celle de nos adversaires comme celle de nos amis lui fit le lendemain d’unanimes félicitations.M.Perrault est actuellement le grand conciliateur de la Chambre.C'est lui et lui seul qui a la sûreté (b* doctrine, la souplesse d’argumentation H l’expérience administrative qu'il faut pour réaliser dans l’avenir celte union nationale dont ceux-là qui parlent b* plus ont prouvé leur impuissance à mener à bien.Je n’insiste pas sur la valeur des discours de MM.Gndhotil et Mouchard.Le premier a tait un exposé de notre politique agricole qui dépassait (b* cent coudées la puissance de comprendre de nos adversaires.Le secondai parlé d’électricité et avec une telle sûreté, avec une telle eoiinaissaiiee de son sujet que les supposés spécialistes Cil électricité (b* la gauche n’ont rien pu objecter ni ajouter à son discours.A quelle politique se rattachent les discours de nos adversaires.Cela est plus malaisé à définir qu’on le croit.Car il n’y a aucune unité de doctrine dans la gauche et peut-être n’v aura-t-il même pas unité de position dans les votes qui seront pris sur les différentes mesures législatives du Louvcrncmcul.Je ne veux pas tromper mes lecteurs.L’union des activistes avec le (iouvernement n’est pas lain et nous n’avons d’ailleurs fait aucun elfnrt pour qu’elle si* réalise.Mais l’union du groupe de M.Maul (iouin, au groupe de M.Duplessis w n'est pas plus sûre.Il y a entre M.(iouin el ses lieutenants et les hommes du chef officiel de l’Opposition une divergence de vues sm le fonds meme de la politique (pii dément les allirmations de M.Duplessis et de M.Oscar Drouin sur la parfaite entente entre les deux factions de la gauche.Malgré leur opportunisme, malgré leur aveuglement, les liberaux de M.(iouin ont gardé de leurs origines libérales certaines attitudes d’esprit qui en tout les adversaires irréductibles des conservateurs (pii ont prétendu s’assimiler ces recrues d’an jour.Ce n’est pas dans un débât où toutes les questions politiques peuvent être agitées comme dans le débat sur le discours du Trône que l’on peut préciser d’une laçon complète les positions de chacun.Mais attendons les discussions et les voles sur les points particuliers du programme législatif.L’avenir n’est pas bleu ciel pour M.Duplessis.Lit maintenant jusqu'ici à qui reste l’avantage du débat?Je ne surprendrai personne eu disant que cest au groupe ministériel.L expel icuic est de notre cote, ta lionne lui est de notre cote, la largeur de vues et !e véritable esprit libéral combattent avec nous.Fl puis nous avons les hommes et la majorité.Nous avons M.Taschereau fini ne se démettra pas de ses qualités de chef parce que l’Opposition a giossi, nous axons M.I errault sur (pii b* (iouvernement et b* parti fondent des espoirs très précis et nous axons tous leurs lieutenants (pii sont encore ce qu’ils étaient hier des hommes surs, des hommes d’action et d’expérience, de vrais libéraux.ilerriot ou un socialiste modéré comme M.Fernand Mouisson.Nous le saurons bientôt.Fn atte ndant, prions pour la France.Le Parti libéral et les Pensions de Vieillesse L’hon.M.Mouchard a, comme on le sait, déposé sur le bureau (b* la Chambre, son projet de loi relatif à l'établissement des pensions (b* vieillesse.Lors (b* la dernière campagne provinciale, le premier ministre avait promis que, dès la prochaine session, il instituerait les pensions du vieil âge.L'électoral a, mie fois de plus, l’occasion de constater que M.Taschereau ne tarde pas à remplir ses promesses.La Commission a déjà émis treize ordonnances et a réglé défi nitivrmrnt .’M cas.Ses ingénieurs et les Commissaires ont visité 53 endroits différents; six séances publiques ont été tenues.Plusieurs requêtes sont encore reçues journellement, de sorte que la grande activité qui règne dans les bureaux de la Commission à Montréal et à Québec ne semble pas devoir ralentir de sitôt.Le programme établi le .‘lit avril dernier prévoit que lût) endroits différents seront visités, quelques-uns nécessitant plusieurs visites.Au cours de l’été, le personnel |.lin.tio.i «le In loi «les pensions «le vieillesse ',i'u‘,,vI‘l‘,il.a a a donne lieu a de nombreux abus (pu ont contribue a rendre plus ^ l’abbé Grenier.Celui-ci suc-sérieuse la situation financière des municipalités.La dette a, (b* plus, cédera, à St-Célcslin, à M.l’abbé | augmenté dans des proportions alarmantes.Le gouvernement Tas- Meaiicheniin qui devient curé de Alis en face d un déficit de lti*2 millions pour la dernièn année fiscale, convaincu qu’un pays risque de perdre son crédit s’il ne fait pas d'efforts pour bouder son budget, i’Iion.M.C.-A.Dunning, ministre des Finances du Canada, a annoncé de nouvelles taxes à Ottawa, h Empressons-nous de dire qui* ces impôts n atteignent que les gros, j chcrcnu était doue justifiable de ne pas s’emballer dans une législa- M-Zephirin, en remplacement dt M.l’abbé Deniers, le nouveau curé de St-Joseph de Grantham.M.et Mme Clément Pépin, de ,\l|>li.Moufette.Geo.Latiièzre, assisté de MM.les abbés A.Meaucliesne il M.Fréchette.Les porteurs étaient ses quatre lits et ses deux gendres.Portait la croix, Mme Philippe Moissonneau; les rubans: Mmes F.Mi ville, A.Julien, A.Garnie! et Montréal.récemment maries, étaient en visite dimauelu* chez La bannière des Daines de Stc-Anne était portée par MM.Fucli- Mme Henri Mécolte.Mm»' Henri l*tî|»ii» ylle Docteur «*l | ,|,.lutms «t lliiui Ah««t.Les cordons étaient tenus par I conseillères.Mlle Gisèle Poisson est retour-1 La famille a reçu un grand née à Québec lundi après avoir nombre d'offrandes de messes el passé la tin de semaine dans sa | témoignages de sympathies, famille.M.Lavoie, employé de la Man-«Iu ede Montréal, à la Rivière du Loup, remplacera ici M.A.Ranger, comptable, récemment nom mé à la succursale (b* Hull.L’EXPOSITION D’OLYMPIA Plus de lfil.tlOl) personnes ont visité cette année l’exposition de produits anglais tenue à Olympia, Londres.Cette exposition a duré M.A.Stein, juge de la courM- jours et plus de 1J2,000 nuir-supérieurc, de Québec, présidera chauds anglais et étrangers y ont la semaine prochaine le terme de fait des achats.On a remarqué la cour supérieure.|un grand intérêt pour les jouets manufacturés en Angleterre.Ce M.Mined Fdilaiu- «-.si ri*v«‘iiu|n,»ri'1'»' appartenait autrefois à «le Sli-Jeanne «l'Are, où il était en M'AUemaf-ne.Les mamilndiiriers visile diez son onele.M.Publié canadiens «le pûtes alimentaires George Leblanc, curé.oui reçu de grosses commandes, _______ h* service industriel du Canadien Mme Ludger Cloutier, de St-|N«tioiuiL étant donnée la dillicul-Alliert, a passé la semaine aux lé de se procurer ces produits de Trois-Rix'ières chez son gendre et M Italie.sa tille, M.et Mme Finite Clou- A l’exposition tenue sinuiltané-tier.Mme Futile Cloutier est re- oient à Birmingham le Canada venue de l'hôpital St-Joseph enH|Ononçait ses produits imniers et lionne voie de guérison.| biresliers.Quelques MJ,7SJ per- sonnes assistèrent à cette e.xposi- Mlle Yvette Poisson, de Monl-p,nn real, a passé la fin de semaine en visite chez sa tante Mlle Louisi Côté.LES ACCIDENTS DU TRAVAIL L’imprudence humaine est la M.J.11.Pépin, gerant de lai cause de la majorité des accidents Manque a passé la lin de semaine à Québec.A VENDRE.—Un set de salle à dîner en chêne composé de 6 chaises rembourses en cuir, d’une table, d’un bufTet et d'un cabinet pour argenterie à vendre à bon marché.S’adresser à ce bureau.A VENDRE.—Un ameublement de salon de beauté et toutes les machines à vendre à bonnes conditions.Pour plus de renseignements s'adresser à cc bureau.CHIC MARIAGE VINCENT imoSSEAU.(De “I^a Riposte”) Les petits ont été épargnés.La première charge est une augmenta- lion de cette nature, lion de la taxe des ventes de i\ à S pour cent.Cet impôt est payé par les manufacturiers qui assument en cela un certain risque.La plu-| part d’entre eux ne pourront pas augmenter leurs prix et il leur reste I deux alternatives: diminuer le coût de la pioduclion ou la qualité de la marchandise.La première est une chose impossible car la main-) d’œuvre est incapable de subir une diminution de salaires.Les manufacturiers ont donc un problème très complexe à solutionner.La ! Il H H seconde taxe importante atteint les corporations, dont l’impôt sur le D’après le service industriel du \A' Nerniont, Nexv-York et la séminaire de Nicole!, a été nom- Canadien National les Etats-Unis jYnnsylvanie sont les principaux mé vicaire à St-Simou, et M.consomment d< 25 à J0 millions importateurs et la région de la Maoul La Hier devient vicaire à LE SIROP D'ERABLE AUX ETATS-UNIS Les vicaires M.l’abbé Finest Poirier, vicaire ù St-Cyrille, et M.l’abbé Antonio Mettez, depuis quelqui Samedi, le 2 mai, à «S heures, dans l’église de Victoriaville, M.l'abbé Caya bénissait le mariage de son confrère, M.Jean De Cour- du travail, et les facteurs mécaniques n’en produisent qu’une très faible proportion.C’est ce qui ressort d’un rapport comparatif émis hier par l'Association de Québec pour la Prévention des accidents du travail aux présidents des associations de sécurité des vingt classes d’industries qu’elle dessert.Fn effet, 8.1% des accidents enregistrés dans ces industries sont imputables à la machine, laissant ainsi 71.(3% à l’élément humain.(’ouvrant le travail accompli par l’association au cours des années HUI et 19J5, ce rapport donne aussi des chiffres généraux sur les accidents dans nos industries.Fn MUA, les 8,(355 employeurs faisant partie de l’association ont enregistré (3,7(3(3 accidents encourant une perte de temps, comparés à 5,071 en 1931.Il y eut 37 pertes de vie en 1935, et 15 en 1931.Canada, au cours des six dernières temps en repos, deviennent vicai-années, se sont élevées en moyen- res à St-Joseph.ne, a 1,113.187 li\res par année.M.l'abbé Adélard Yunasse, du revenu est augmenté de 12 el demi à 15 pour cent.Le ministre des finances n’a pus voulu augmenter l’impôt sur le revenu des citoyens el c’est la note encourageante du budget fédéral, l’n autre fait d?livres de produits de l’érable Beauee la plus grande exporta- Sl-Cyrillc.par année.Les importations du Bace.__par0|e) val.ingénieur forestier, avec Mlle Hélène Poil ras, de Victoriaville.I D’après les chiffres de l’asso-Pendant la cérémonie le chant fut dation, il ressort aussi que les rendu par Mlles S.Audet, Obéline ouvriers se blessent le plus sonet Lucienne Poil ras.Au violon- vent dans la manutention des marelle, M.Lucien Daveluv, proies- tériaux qu’ils échappent, ou couseur, et au violon, le notaire Gué- tre lesquels ils butent et tombent, tan Trotlier.Un autre point intéressant du Après le mariage M.et Mme rapport est le fait que les acci-Oclnvo Poitras reçurent à leur dents aux yeux sont fort fré-rcsidenee de la rue Des Forges, quents, 371 de ces cas ayant été M.et Mme Jean De Courval rapportés en 1935.Les directeurs partirent ensuite pour un voyage de l’association insisteront sur-ù New* York.tout sur la nécessité de rendre A nos bons amis, félicitations el obligatoire le port de lunettes vœux de bonheur.protectrices lorsqu’il y a danger. hm spr'* t« L’UNION DES CANTONS DE L’EST, JEUDI, 7 MAI 1936 Page 3 I nôtre «le In crise dont nous res- nous sommes , nous, canadiens- /k ta /t # » m 1 «-««9 /l/atait étreintes encore les dernières! français, et particulièrement ceux >.Et si de tout le Domi- d’entre nous qu’un meilleur degré LES HEURES PERDUES 3 Souvent par négligence nous perdons des heures très précieuses que nous aurions pu utilement employer.Le temps passe avec une vertigineuse rapidité! Les minutes perdues ne se retrouvent plus et nous réalisons, toujours trop tard, combien d’actions généreuses nous aurions pu faire si nous avions disposé de notre temps avec mesure et discrétion.L’habitude que nous avons tous de toujours remettre ou lendemain est tellement ancrée dans notre nature qu’il nous semble impossible d’exécuter le même jour tout ce que nous ^ avions projeté.L’est une délectation d’esprit, on dirait, que ^ de renvoyer à demain ce que nous aurions pu facilement ac-J complir aujourd’hui.Que d’idées se sont perdues par notre éj insouciance à les fixer aussitôt pensées! L'esprit est capri-j deux.Il tient du prodige, celui-là qui prétend garder enre-àj gist ré dans les filières de son cerveau les idées qu’il a pensées J à telle heure de tel jour.Ensuite, les amies que nous perdons par notre négligence.J’écrirais bien à Marcelle ce soir, mais.je m’endors! La lettre est remise au lendemain, et encore remise de semaine en semaine, si bien qu’à la longue les liens d’amitiés qui unissaient deux amies se rompent par le temps.Deviennent ainsi étrangères des amies de toujours, parce que l'une ou l’autre a négligé, soit d’écrire une lettre ou de faire un téléphone, qui aurait renoué l’amitié.'JJ Tous nos instants peuvent être bien employés si nous 'jj savons penser avec justesse.Allons-nous faire des courses 3 dans les magasins?Dressons une liste des objets que nous ^ voulons acheter, évitant ainsi de tâtonner des heures aux 3 mêmes rayons et de retourner à la maison avec une foule de colifichets dont nous n’a\ions nullement besoin.En perdant son temps, on perd aussi son argent.Beaucoup de bonnes intention^ naissent et meurent sans avoir été réalisées.Nous avons l’intention de faire une & visite à une mère nécessiteuse, à qui nous avions promis assistance et machinalement, nous nous rendons au cinéma sans se soucier que la pauvre femme attend impatiemment notre visite.Due d’heures angoissantes doit-elle passer ?Le à quoi nous ne rélléchisons pas.Nous sommes tous les mêmes.Nous faisons des promesses et nous savons fort bien qu’elles sont irréalisables.Qu’importe! On dirait que cela leur procure une certaine joie, à ceux-là, de prendre plaisir à faire miroiter aux yeux des pauvres gens surtout, un bonheur rendu impossible par leur négligence à remplir les promesses qu’ils avaient faites sous le coup de la pitié.Désirer faire une bonne action est, certes, très louable mais la faire est encore plus sage et aussi plus utile.Ne perdons pas par notre faute les heures précieuses qui passent comme l’eau du ruisseau (pii coule sans jamais remonter son cours.Ainsi filent les heures! S’attarder à pleurer les heures que nous avons perdues ne changera rien à notre vie et il vaut mieux employer le temps présent de façon à n’avoir rien à regretter dans l’avenir.Le temps impassible continuera sa course el nous n’aurons que le regret d’avoir perdu notre temps à pleurer le temps (pie nous avons perdu.Olivette LAMONTAGNE rai ç k3i !* & O' .A.GODBOUT ET LA POLITIQUE cours dans laquelle l’hon.M.God-boul traita de* politique générale — répondit à quelques-unes des QUEBEIf ,)ri|K.j,)a|(>s critiques de l’Opposition.Voici le texte entier du discours L’hon.M.Godbout, ministre de l’agriculture, prononce un grand discours, dimanche soir, à laide l’hon.M.(iodbout: radio.—Rappelant tout d’abord que le gouvernement vient d’obtenir une majorité de fi voix a la Chambre, le ministre déclare: “Après ce premier gain d’une voix (celle de M.Gauit) sur les forces de l’opposition, d’autres conquêtes viendront s’ajouter.—L’hon.M.Godbout affirme ensuite qu’aucune province du pays ne sort plus indemne que la nôtre de la crise dont nous ressentons les dernières étreintes.—Notre situation agricole.—La qualité de nos produits compense les inconvénients que peut présenter notre climat.— Ce que le gouvernement entend faire pour aider les cultivateurs.—Les coopératives agricoles.L’hon.M.Adélard (îodboiit, ministre de l’Agriculture, a prononcé un grand discours à la radio, dimanche soir.Le discours a cto diffusé par tous les postes du réseau franc::is de la province.Le ministre en a consacre la I majeure partie à l’agriculture.Dans une première partie, il a démontré comment !a qualité de nos produits agricoles compense les quelques inconvénients que peut présenter notre climat, et il La.session provinciale bat son plein! “Depuis six semaines déjà, les orateurs de l’opposition et ceux du parti ministériel, dans des discours tous plus éloquents et plus enllammés les uns que les autres, ont tenté d’établir h* bilan de l'administration provinciale.“Sans vouloir porter un jugement qu’on n’accepterait peut-être pas comme absolument impartial, qu’on me permette tout de même de signaler que la discussion sur l’Adresse vient de se terminer par un vote qui donne au gouvernement une majorité de six voix.“Le peuple de cette province peut donc être rassuré; malgré les rumeurs qu’on a tenté d'accréditer par la radio el par la presse.U* verdict qu’il a donné librement le* 2Ô novembre lîff), en retournant le parti libéral au pouvoir pour un terme parlementaire complet, sera respecté.“Après ce premier gain d’uni voix fait sur les forces de l’opposition, d’autres conquêtes viendront s’ajouter; celles de quelques députés, dont les principes sont les nôtres el qui, émus par les sou lira il ees et les inquiétudes „ rappelé comment nous pouvonspopulation qui n’a pu être faire la conquête, non seulement de nos propres marchés, mais encore des marchés extérieurs.L’Iion.M.(îodboul traita ensuite du prêt agricole el exposa et que le gouvernement entend faire pour aider les cultivateurs.Il termina en parlant de l'éducation agricole, dont il rappela la néces-’•é el au sujet de laquelle il résu-’’auivre du gouvernement.il, aussi avec un vif inte- rne •ere soustraite aux elTels des perturbations mondiales, ont cru pouvoir honnêtement en faire porter la responsabilité au gouvernement.Ils se rendront bientôt compte que, malgré des imperfections toutes humaines celui-ci aura su, tout en soulageant dans toute la mesure possible les misères du moment, sauvegarder l’avenir.“Aucune province du pays, en partie «le ce dis-1 ne sort plus indemne que la nion canadien notre province est restée, par rapport à sa population, la moins endettée et la moins taxée comme le prouvent les statistiques fédérales, elle le doit à la prudence, et il me semble que j’ai le droit de le dire, au courage de ceux à qui elle vient de renouveler sa confiance.“Sans doute v a-t-il dans l’ail-ministration provinciale comme dans toutes les oeuvres humaines, des erreurs à corriger, des initiatives à développer ou à entreprendre de nouveaux champs à exploiter, des méthodes nouvelles à mettre en œuvre; ceux de nos amis que nous avons momentanément en face de nous de l’autre côté de la Chambre peuvent être convaincus que nous soutirons comme eux de certaines misères qu’ils semblent prendre plaisir à étaler; mais je ne pense pas qu'ils aient le droit de chercher à faire croire qu’elles sont particulières à la province de Québec et qu’elles laissent indifférents tous ceux qui, sur les moyens à prendre pour les faire disparaître, peuvent différer d’opinion avec eux.L'’industrialisation à outrance et la concentration irréfléchie des industries, et partant des capitaux, dans les grands centres, ne sont pas un mal québécois; c’est l’histoire de tous les pays du monde depuis les dernières 2f> ou fit) années.Elles ne constituent pas, d’autre part, l’erreur des seuls gouvernements ni encore moins d'un gouvernement en particulier; c’est l’erreur de tous les peuples qui ont cru voir la richesse collective dans le scintillement perçu au passage des capitaux drainés des campagnes vers les villes d’où ils ne devaient plus revenir.“L'est une tâche facile que de blâmer aujourd’hui les gouvernements pour n’avoir pas adopté a temps les législations nécessaires à la protection de l’epargne populaire.Qui les eût souffertes, chez nous, ces législations, il y a dix ans?Qui aurait permis au gouvernement, à cette époque de la lièvre des gains rapides, incites et apparemment assurés, de vouloir lui dicter une ligne de conduite dans le placement de ses économies?“On peut encore, avec certaine apparence de justice, blâmer le gouvernement de n’avoir pas plus tôt amendé sa loi îles compagnies.11 est incontestable que dans ce domaine des réformes s’imposent pour la protection du travail et de la petite épargne.Mais ne peut-on pas se demander si une législation, exceptionnellement sévère chez nous, sans funiformité que réclame l’hon.M.Taschereau depuis fi ans avec celles îles autres provinces et du pouvoir central, nous aurait donné d’autres résultats, que la perle des industries nouvelles au bénéfice des autres provinces ou le sacrifice inutile de revenus appréciables qu’aurait encaissé le gouvernement fédéral?“Il est encore un autre point sur lequel on fait à l’administration provinciale de bien amers reproches; c’est la position rclati-j veinent inférieure que, dans lc^ domaine économique, occupent J les eanadiens-français dans une province dont ils forment la plusj grande majorité et que leurs ancêtres ont ouverte à la evilisation.“Je n’ai aucune hésitation à dire, et ce n’est pas, pour ma part, mon premier cri d’alarme devant cette constatation; il y a là une situation anormale et intolérable à laquelle tous ceux qui ont à cœur la stabilité sociale el la grandeur de notre province et du pays tout entier devront s’efforcer d’apporter remède dans le plus court délai.Je crois pouvoir affirmer, sans nationalisme ou-traneicr, et pour la sauvegarde de l'harmonie, bas de tout progrès stable chez nous.qufil n’esl pas sain au point de vue social el même au point île vue économique, que soient presque systématiquement bannis des emplois responsables et lucratifs dans les industries qui s’alimentent de nos ressources naturelles, dans le commerce qui trouve l’immense piajorité de sa clientèle chez les nôtres et dans la finance, les fils de toute une race qui, je l’espère, n’a pas encore renoncé à son droit de vivre.“Mais, vouloir faire porter au gouvernement la responsabilité de cet état de choses, c’est travailler à le perpétuer.“Pendant trop longtemps nous qu d’instruction aurait dû mieux préparer aux luttes de la vie, drapés devant les réalités quotidiennes, dans un orgueilleux dédain pour tout ce qui n’était pas la carrière professionnelle.Dans la li liera-turc, dans les arts, la linanc»», le commerce et l’industrie, nous n'avons consenti tout au plus qu’à accepter des professorats pour lesquels trop souvent, le contact quotidien avec les problèmes de la pratique ne nous avait pas parfaitement préparés.“Je lie voudrais pas ici, être taxé de vouloir faire porter à nos maisons d’enseignement ou à notre système d’éducation tout le poids des erreurs du passé.“Là encore, nous sommes Definies d’une erreur collective; et ceux que les parents ont choisis pour donner à.leurs tils une préparation pour leur entrée dans la vie ont donné à ceux-ci la formation que ceux-là réclamaient.“Quel est le père île famille ca-nadieii-français qui se serait cru raisonnablement dédommagé des sacrifices qu’il s'imposait pour l’éducation de son fils, en le voyant accepter àla banque, dans un bureau de finance, auprès d’une maison de commerce ou chez un industriel l’emploi né-eessairement obscur où doivent se fourbir les premières armes de celui qui veut un jour commander?Nous n'aurions avouons-le - jusqu’à maintenant consenti à nous mêler au terre-à-terre île ces vaines questions économiques qu'à condition de brûler les étapes nécessaires pour arriver, sans la préparation qui s’impose, aux postes de commande.Dieu merci! ' % % un but national et à la protection de toutes les causes justes, je voudrais ce soir, vous causer quelques instants, sans apprêts et— je m’en excuse—avec la seule préparation que m’auraient permise les moments libres que le travail scssionnel ne nous laisse pas, d’un problème vital chez nous: celui de notre agriculture.“Nous verrons donc rapidement, si vous voulez bien me prêter quelques moments votre attention dans les divers domaines de la production agricole, de la conquête des marchés, île la finance, et de l’éducation, quel est l’état actuel de notre agriculture, quelles sont nos faiblesses et les conditions essentielles de notre marche dans le progrès.Production ______________________________________________________________________ “Si le cultivateur québécois ., ., , , •» *., , .conservation de leur lertihte, clic, lorsque le paysan québécois il est pas lavonse d un climat spe- , .• .• .1 , .„ .Nient encore en nous obligeant a saura pleinement tirer proht des étalement avantageux, m / îulé-r*! \.t 4.\ ^ - î ; ' i < t - ' v ¦ MMiI.A.• .• t Ml T* - LES Poêles Electriques Hi-Spccd 1 Hotpoint possèdent beaucoup de caractéristiques conçues pour épargner du temps, des aliments, du travail et de l’argent.Toute la chaleur dégagée par les éléments Calrod Hotpoint est concentrée sur la cuisson.Vous trouverez que la viande se contracte moins quand elle est cuite par un poêle Hotpoint.Vous pouvez acheter des morceaux de viande moins coûteux et les rendre aussi succulents que les autres.Cette cuisine ne souffre pas d’insuccès et elle est très économique.Les frais de nettoyage et de décoration de la cuisine sont considérablement réduits puisqu’il n’y a ni suie, ni graisse, ni saleté.Plus de 1500 des clientes de la Shawinigan ont su profiter des avantages du service de louage de poêles et elles sont toutes enthousiasmées par la Cuisine Electrique Hotpoint.Vous pouvez, vous aussi, jouir de la cuisine électrique.Renseignez-vous maintenant sur ce mode de louage.Demandez des détails plus complets à la succursale Shawinigan de votre localité —ou bien consultez un des employés préposés au service du réseau, des compteurs ou de l'opération.$|25PAR MOIS Voui pnuvn loutr un Po«l« Hotpoint moyennant la faibla somma da St.2) per moi*.La Compagnia paya laa frai* d'aatro* tian at mrmr d'inMallation juaqu'â concur» ranca da IIVOO al ca montant suffit ordinairement à couvrir tou* la* frais d'in* •lallation.La coût du courant âlactriqiM a*i ira* ha*.1.4 moyanna des locataires do porta de la Shawinican paient moins ds ÎJ.00 par moi* pour laur cuitina électrique.THE SHAWINIGAN WATER & POWER CO.HD-Dèf D'UNION DES CANTONS DE L’EST, JEUDI, 7 MAI 1996 Cette Réelle SaveuC de Hollande 40 ONCES, 2.ES ¦ IL1 26onces, FLACON PLAT, f» I RI *1.90 85* 111«tiII6 et cmboutrllll *u Canad* roui Ia •urveMUn.edlrti te de JOHN d* Kl ’Y RK R \ SON.Distillateurs.Rotterdam, Hollande — M il son fondée en I6V5.uif r EN VENTE AU CANADA DEPUIS PLUS DE IOO ANS A VENDRE A BAS PRIX MOTEURS A GAZ0L1NE U S A l 'n E S REMIS A NEUF Nous olirons un lot «le Moteurs à (>uzolitte, remis à neuf, cylindre percé, piston, serments, etc.neufs, et bien peinturés, tous équipés avec magnéto et poulie à friction ; il y en a à partir de .‘I forces, jusqu'à 20 forces.Nous donnerons avec chaque moteur, la même garantie que sur moteurs neufs.Profitez de nos HAS PRIX ; un faible paiement comptant, la balance par termes faciles.Nous accepterons du bois de chaullage; les personnes résidentes dans les environs de notre moulin à scie à KIN(i-SEY STA., pourront payer avec des billots.LA FONDERIE "UNIVERSEL" ENR.VICTOR IA VILLE, P.Q.Visitez l’Ouest Canadien EXCURSIONS spéciales à bon compte de toutes les gares de l’Est DÉPART QUOTIDIEN - du 14 mal au 28 mal Validité: 45 jours CES BILLETS DONNENT ACCES AUX 9 VOITOHKS «l«* prrntlAr* mu tarif «l’un p«u plus d'un «ou la mill*.# WAdONS-I.IT'S TourUtea «n pajrant 1 H *ou la milia, plua la prix rfgnftaa «la la cuurlieltit.# BACONS-UTS de première A 1)1 aon la milia, plua la prix r/fulUf da la •Pochette.SERVICE COMMODE UNIUSOISTHKMKNT iltn Arrêta en co'iml* routa à IN)UT AftTOlIR, AHMK1 KON'ii, CHICAGO et aulne pointa au-ilalA.l imr rtns*i£nrmsitlj.bCltii ri LvuD.-i d* mûl tie revient.Le* cultivateur ' île Québec, plus libre de ses initiatives, a cause tie sa production plus variée, a abandonné relie culture avec laquelle il ne rencontrai! pas ses Irais.“Dans le domaine tie fimluslrie animale, nous étions franchement déficitaires pour la production ties chevaux, du porc cl îles teufs.Mais nos cultivateurs oui lait depuis quelques aimées ties progrès si rapides, doublant par exemple leur production de porcs fan dernier.et intensifiant leur élevage tie chevaux et th* volailles à un degré jusqu'à maintenant incon-nu, que nous pouvons espérer voir prochainement le jour oü nos exportations dans ce domaine balanceront les importations toujours nécessaires n certaines périodes tie faimée.Malgré l'effort louable accompli dans le domaine tie la produetion tie nos fermes, surtout p< ul-élre depuis la période tie crise, il reste encore que son insullisance soit sa principale faiblesse, el la recherche de bonne fin.lilies naissent nombreuses en ces dernières années, et il est maintenant incontestable que les cultivateurs en reconnaissent f importance, la nécessité.Pour qu'elles puissent jouer pleinement le rôle qui leur est dévolu, elles ut trouver dans maints nouveaux domaines des champs fertiles pour le déploiement de sa grande activité.C’est ainsi qu en 1826 il fut choisi comme président de la Banque de Montréal, poste qu’il occupa durant une-période excessivement difficile.John Molson l’ainé) cessa peu à peu il : faiiministrati s’occuper activement de l ailministratioi de la brasserie et, avec son fils ainé John Molson le jeune, il établit un service de navigation à vapeur sur le fieu vc St-Laurent.Thomas Molson, son fils cadet, prit la direction de la bras sérié.C’est alors que l’on assista au lancement du vapeur "Accommodation” ci que celui-ci fit, en 1809, son premier voyage de Montréal à Québec.Plusieurs autres vapeurs furent ensuite construits et John Molson fut bientôt désigné ;ommc le "Bourgeois des Steamboats" l.e même esprit de vision qui avait contribué à introduire au Canada la navigation vapeur, se tourna bientôt vers la réalisation du transport sur rails.Bien que retiré des affaires, John Molson 1 ainé s intéressait activement ivcc ses fils a la construction d'un premier chemin de fer au Canada.Il mourut en janvier 1836, a I age de 72 ans, et ce fut au mois de juillet de la menu* année que le premier chemin de lir a vapeur fut inauguré entre Liprai* rie et St-Jean, IA BRASSERIE MOLSON LIMITEE 1786 CENT CINQUANTIÈME ANNIVERSAIRE DE LA BRASSERIE MOLSON ^ 193t. L’UNION DES CANTONS DE L’EST, JEUDI, 7 MAI 1996 Page 5 La pIuA b^ile b>iUe A 1 “Lii veine du pécheur”-une bonne brochette de poissons a moins d’attrait pour l’homme moyen, que quelques bouteilles de cette savoureuse bière.on, à l’égard des cultivateurs.Qu’ils demeurent en paix; nous avons parfaitement calculé ce à quoi nous nous engagions et nous n’avons pas reculé devant le sacrifice à faire, parce que l’interet que nous portons à l'agriculteur Nouvelles de Victoriaville (De notre correspondant) M.Guy Bourbeau, représentai visite chez M.et Mme J.E.québécois va, chez nous, plus pro-[tant de la manufacture McCor- Alain, dimanche, fondément cju’à la surface des mick, d’Ontario, a passé le diman- Mme C.O.lèvres.clic chez son père.Il ne faudrait pas pourtant —Mme Dunu, Mlles Madeleine que cette discussion depuis long- et Marguerite Dunu, sont parties, Druininondville.temps entretenue sur le crédit | la semaine dernière, pour aller —A LOU BU : Inc belle et spa- cieuse maison, juste du côté Est Vous pouvez facilement en faire la preuve! Hoherge, Mlle Bernadette Hoherge, nous ont quittés pour aller demeurer a d’Etat fasse oublier que la meil- demeurer à Montréal, leure forme de crédit agricole ce - MM.Panneton, H.Bélisle.son tics caisses populaires qui peu- commerçants, de Danville, étaient • A • » • • • » «Il § * f *9 du grand collège.Maison en bri- LA BIÈRE rontenac White Cap trws'iîïïHiir; g^yrrr V te »^nnnmni3^iiimimni!gwimiiii!iiiiiitawii)iiiiiiiiiTi^^iiiiiiiiiiitii^^!miiHii))ii pour cent.“Cet intérêt additionné du remboursement annuel de 2 pour cent pouvait encore dilliciiement être rencontré par les cultivateurs dans les conditions que la crise leur a faites.“Le gouvernement libéral de Québec est intervenu à diverses oHicier chargé d'établir gratuitement pour les cultivateurs toute la lignée ne leurs titres.Personne ne songera a mer que nous ayons par ccs diverses législations amélioré considérablement la situation du cultivateur emprunteur, et, de lait, dans le cours des derniers douze mois, la commission du prêt agricole canadien a prête dans la province de Québec tout près de trois millions de dollars.“Pour se relever rapidement de la crise, notre agriculteur a besoin de plus de capitaux et certains prêchent actuellement dans la province la nécessité d’un système de crédit provincial a coté du Montreal, la ^nïToïiïr Kl les su 1.t IrXni de pa^ i» semaine | W fournata.chambre de lain, d avant tout des organismes MM.F.E.Alain, Irénéc Bous-.1 Sl^ mcrMilltux pour la saute I d'épargne où, sou par sou, les!seau, secretaire de notre lautare,, le confort et loin des dangers de classes laborieuses entassent leurs sont allés à Beebe Line, dimanche, • la rue.Auguste Bourbeau.économies.Avec une rapidité Iassister à une reunion des tanta- La séance dramatique qui a qu'on ne peut soupçonner, celles-1res associées internationales.Il eu lieu au collège des Frères du ! ci constituent bientôt les capitaux |y a environ quarante fanfares, Sacré-(’œur, lundi soir dernier, a importants nécessaires au soutien tant des Ktats-Lnis que du Lana- remporté le même succès que les des œuvres paroissiales el mêmes Ma, (pii font partie de cette asso- années dernières.Il y avait salle nationales.million et chaque année, elles se comble, et les acteurs ont fait “Le crédit agricole normal chez réunissent pour leler un certain prouve d’un talent intéressant, nous, le plus souple, le plus sûr, Ijnur.('.’est aussi dans h* but de Nos félicitations.Le lendemain le plus économique, c’est celui promouvoir la bonne entente qui les élèves recevaient le beau caque bientôt les caisses populaires, I n’a cessé d’exister entre nos amis (loan toujours apprécié d'un grand multipliées et renforcées, met- des Etats-Unis et ceux du (.anada.[ congé.Iront au service de farieulturc.I Du se rappelle que la lautare de MM.George (’nntin, .1.\Y.Elles peuvent compter sur toul I Beebe Line est venue, un dimau-fappili que leur doivent les admi- «die, el nous a charme par ses lustrations publiques.Et j’espère musiciens avertis et connaisseurs que la population, comprenant (de bonne musique.On sait que la leur œuvre éminemment patrio-1 musique adouci! les mœurs, tique, encouragera de plus en plus I M.^1 Mine lheophile Gagné, leur développement et leur expan-1 de Sl-(.amil!e de Wolion, elaienl sion en les faisant mieux cou- en .visite chez leur lille, Mme Rol-uailri*.land ldourde, dimanche dernier.Education agricole , _Lr, ,»vr!i cmat sa ire de sa naissance.Nous ajou- ?•' =r.Frais «l’exploitation (mars HKUi) $i:i,521U77, mars (HKR) Ÿ12.710,800; augmentation $788,-812.Beeeltes nettes (mars 1080), $011,888 (mars 1985) $1,005,185; diminution, $158,058.Trois premiers mois Beeeltes d'exploitation (1980), $ 10,270,771 (1085) $88.870,780; augmenta lion, $1.000,081.Frais d'exploitation (1080), $10,208,020 (1085) $87,800,087 ; augmentation $2,818,001.Beeeltes nelles (1080) $70.712, (1085) $ 181,000; diminution, $101,057.A VENDRE Une bonne propriété dans le plus beau centre de la ville d’Ar-tbabaska, au coin des rues de l’Eglise et de la Cour, occupée jusqu’à présent comme résidence privée, mais pouvant facilement être convertie en maison à appartements, poste pour n'importe quel commerce, ou résidence.Occasion spéciale pour ouvrir à cet endroit un magasin de nouveautés vu qu’il n’y en a pas à Artlmhaska.A vendre à bas prix et à conditions faciles.S’adresser à Mme L.O.PEPIN, aux soins de C.B.GAHNEAU, Notaire, Aiiliabaskn, P.Q.5 m«»r< j.n.c.• l'administration "Aucune antre (.eeupalion, nul Lieurs de nuira chemin de fer .,mé|jori.r te svstc- |î,ul,’c clul d«* vie ne lui (dirent Ont passe une partie de I luxer «i ' (tue celle-ci tdfre au Il,,Ri Plus opportune occasion «le faire «Illi* Il paver.”Ce sonne croyons pas que .rv -, Im.,ninU‘lll\ i,s .0,1" , •so.r" |l,‘llI's I2H.I pour eenl.les Ktnts-l nis «.«n p.csv.,v;.f v •••r-— u ; dc presenter «le véritables titres u t.onsidéra|,|e iiue nous assume- • • i» •.• î J J ,m*nl le prompt retour à la saule .a pr« pru i .reins, ils nous demandent si nous 1 du jeune, aimable et i>rillant J«u une meilleure tournure.Nous cent! les Ktats-Ùnis 'K.îi I présentons.os synMmthies à M «d cherches des titres est eompliipie et coûteux.Nous avons passé une loi pour permettre, sans frais, la radiation des hypothèques inopérantes, nous avons réduit «le 50 pour cent les frais d’enregistrement et nous avons nommé un jeune ne homme.-La lame MAKU est la meil-l y\ Hormisdus Gariépy.avo- nous sommes bien rendu compte des dépenses énormes dont nous entendons charger le trésor pro-J leure, la plus durable, pour lesI yime Gariépy (née Mnrgue-viucial.On nous a même repro-lrasoirs automatiques.En vente pile Alain) «le Trois-Rivières, «pii ehé, en Ghnmbre el dans la près- dans tous les magasins de Victo- sont revenus d’une promeiuule a se, cette générosité exagérée, «ül'lriaville.*New York et Atlantic City, étaient PARTOUT, AU CANADA, VOUS POUVEZ VOIR LA PREUVE DU L0N6 MILLAGE DES GOODYEAR Noua t*n avons la preuve Ici .une preuve obtenue Jans cette localité même, et elle c*f vraie île tou» les Goodyear, où ijue vous allie: .sur toutes les grandes routes .dans toute localité.Venci a notre magasin et voyez ce» empreintes tle pneu» Goodyear .de Ginnl* year encore en mage sur île» auto» de cette localité .• • et donnant encore un service »ûr après de nombreux millier» de mille».Voyez vous-même comme le» losange» solides et prt>» fond» tle la fameuse bande centrale tic la semelle Goodyear étreignent la route, donnent une traction et unc protection sure», préviennent le dérapage, facilitent le» démarrages, les reprise» et les arrêts rapides.Laisscz-nou» démontrer la triple preuve: l’épreuve de la carcasse •.• fépreuve d'antidérapage .la preuve de long millage .sur laquelle repose la réputation dc long service économique des Gotxlycar.Goodyear est le seul pneu à vous offrir cette triple preuve avant que vous achetiez.Vous pouvez la voir à notre magasin! \ V •> t G OOOvAY E4 R «LL WEATHER J.C.VELINA & FILS ENR.Rue du Marché, VICTORIAVILLE, (lue.IMioiic Local 2U8; Bell 10 CHEVROLET — OIJfSMOBILE — MCLAUGHLIN BUtCK — PONTIAC Parties et Accessoires — Vente et Service Page 8 L’UNION DES CANTONS DR L’EST.JEUDI, 7 MAI 1936 •* • Un mélange des plus savoureux thés verts THÉ VERT 320F Présentation du Discours du Budget (Suite de lu lùre page) 1a* déficit prévu a élé dépasse meut pour ce qui u trait aux 1934-1935 Le déficit prévu a été dépasse d'environ $-1,000,U00.0Ü, à cause des appropriations supplémentaires des différents départements; mais 1 année marque un change* Total des revenus ordinaires .Total des dépensés ordinaires .Kxcedent des dépenses ordinaires sur les revenus ordinaires vants: (u) La politique du gouvernement britannique de stabiliser la livre sterling en aussi parfuit accord que possible avec la valeur île nos espèces canadiennes; (b) Le volume présent du commerce entre le Canada el le Kovaume-l ni est considérable el parait devoir demeurer stable.Le fait (pie les dollars du Canada el des Ltats-l nis sont demeurés presque au pair, pendant toute l’année 1930, est surtout du aux conditions suivantes: (1) La production de for au Canada s'est non seulement maintenue.mais a véritablement augmenté, el de nouvelles mines ! seront bientôt exploitées; (2) La politique des Ftats-l nis d'acheter de l’argent neuf non seulement de leurs propres mines Le tableau suivant mettra devant nos yeux le pourcentage des revenus et des dépenses de l'année: 1931-1935, REVENUS revenus, qui, pour la premiere | j mouvement croissant lois depuis les tiois denudes an (|u pp*.(p.s perspectives meil-nees, ont excédé nos pievisions, |(*orse pour ce printemps-ci; minie si ce n est que dune luçou ( j) |/(.|1VI indirect de la circu-niodeste.Nation des touristes venus des Voici un résumé de la situation: Klals-l nis au (ainada, entrainanl .$3i,894.88Wl lu dépense de millions de dollars .étals-imiens au C.anada; (5) Les perspectives de profiler (fini commerce plus libre entre le core Tavantage d’un semblable spectacle.—Il y a eu encan lundi dernier chez M.Désiré Rousseau du 19e rang, M.et Mme Rousseau demeureront au village à l’avenir, nous dit-on.Encan également mardi dernier chez M.Léon Samson, lequel nous quille avec sa bundle pour aller passer la belle saison à Sic-1 liére se de Hhiinville.Co.Terrebonne, j pour ensuite résider à Montréal.- Mlle Lucille I.ccours est de retour chez son père, M.W.Le-| cours, après un séjour a Yicto-ria ville.— NI.et Mme Aincdéc Carignan.de Montréal, en visite chez M.el Mme Achille Carignan, récem-i ment.- Mlle Marguerite I.ccours, qui a passé l’hiver à Sherbrooke, ainsi mais aussi des mines canadiennes;1 que M.Edouard Lecours, main-! Subside du Dominion .l»i des liqueurs alcooliques (compte de coinnuTceJ *i erres et rorcU» .Loi des véhicules moteurs.Ciu/oUm*, dioits et taxes .) Taxes sur les successions .Taxes sur les corporations .Licences—hotels, magasins, eh Autres revenus ordinaire:.• • • 7.71 3 40 U.3U 17.21 15.99 10.(74 12.70 â.40 55.61 28.80 15.511 100* DEPENSES ••••••• Education Voirie et mines .Travaux publics et travail .Agriculture .Terres et Forêts .Colonisation .Administration de la justice .Gouvernement civil .Intérêts et autres charges Fonds d'amortissement .Autres dépensés rod ma ires • • i • • •••••• 10.17 13.04 6.31 S.5G 5.77 5.12 662 • 5 40 87 13.40 16.27 6.87 13.50 luu' Voici l’état sommaire de la caisse pour faillite terminée le .10 juin 1935 : RECETTES : Ordinaires Cupital .532,240,005.50 368,612.86 Fonds en fiducie, dé|Hits, etc.Dépôts judiciaire;, .Fonds de l'Assistance publique Général .Avances par le Trésorier de la province I Produits de la vente des obligations .Bons de la Trésorerie (renouvellements compris) S 4,866.004 81 1.500.DUO 00 $32.617,708.36 5,260.167.68 2.574.816.05 6.366.004 81 30,241.504 00 30,270,176.06 — ¦¦ ¦ ¦ — ^ 5116.340.456.% Lanada cl les Klals-l nis, ce (pii lest un résultat des amendements récents au traité commercial.Pour ci’ ipii a trait à la province de Québec en particulier, les laits suivants, remarquables et irréfutables, dominent la situation: (a) Québec paie des taux d'intérêt les plus bas (taux comptants ellicaces) que n’importe quel gouvernement de la Puissance du Fn-nudu ait payés; (b) Québec de toutes les provinces-sieurs, à la dette la plus minime par tête; (e) Le crédit de la province de Québec est encore meilleur que celui de n’importe quel autre gouvernement du Lanada.Le grand succès du gouvernement libéral de votre province, gouvernement si bien conduit par son chef, aussi sûr que distingué, fhonorable M.L.-A.laselicrcau, consiste (‘U ceci que Québec a clé maintenue à son niveau de slahi-ité financière.Si nous considérons la gravite de la dépression qui a affecte le monde entier, au cours des dernières cinq années, nous pouvons dire que l’histoire enregistrera certainement ce remarquable accomplissement du temps présent DEPENSES : Ordinaires .Imputables à l'actif .Imputables à l'actif et aux dépenses dilfén e Fonds en fiducie, dépôts, etc.Dépôts judiciaires et autres .$39.696.21)3.37 417.676.77 18.417.713 52 1.474,143.21 2.760,411.H1 I Fonds de l'Assistance publique Dette publique, rachat .— Bons de la Trésorerie (renouvellements compris» Mandats impayés le 30 juin 1934 le 30 juin 1935 Balances en banques : le 30 juin 193-1 (soutiré) le 31) juin 1935 (soutiré) .3,999,187 12 1,001.080.60 1.831.769 64 588,444 71 $58,531,683 07 4 234,555.02 6.302.120.15 7.000.000.00 39,030.666.67 $115,099,025 51 1,893.48 $115.097,132.03 1,243.324.93 $116 340 156 tenant rétabli, sont de retour chez leurs parents, M.et Mme (i.Le-1 cours.j Mme Joseph Vallières a passé la lin de semaine à L’Avenir chez des parents.M.T.Lessard est déménagé dans un des loyers de Mme L.Reliez.M, Aidée Render également déménagé dans la propriété de Mme K.St-Pierre.I M.Joseph Rlanehette.de Montréal et Longiieilit, était ta semaine dernière à Princevülc, ou il a rendu visite au Notaire Fcenev, et à Albert .1.Le.Jloux.M.Rlan-j clielte s’occupe présentement du placement de 250 jeunes gens pour former une colonie d’élevage des animaux à fourrure a l.on-| gueuil tout près de Montréal, ('elle tentative à l’aide du gouvernement provincial (pii fournira aussi les experts nécessaires pour celle colonie.Un capital d’environ $ 100.90 à $200.09 est néccs-j sa ire pour les aspirants pour leur entretien des commencements c'est-à-dire jusqu'aux pi entiers bénélices.Roui* renseignements additionnels complets, l’on pourra s’adresser à M.Lelloux, chez lui, le dimanche seulement.Mme Florian St-Pierre et ses enfants sont déménagés à Vielo-j riaville, ou ils résideront à law ni r.Les spéciaux Renaud pour le mois d’avril sont continués jusqu'au 15 mai par permission spéciale du Président.En plus, si vous désirez vendre, acheter ou M i, LFS CANADIENS ET LEURS I N DUSTR 1 ES — ET LEUR BANQUE • L'ÉLEVAGE • JEAN.PIRE: "Je suis cornent, mon fils, que tu réussisses si bien avec l'explûiutiiM.Tu fuis comme moi l'expérience ilu dur luheur et des satisfactions qu'il apporte.Nous sommes heureux de nous reposer maintenant JEAN, FILS: "Vous méritez bien de vous reposer après toutes vos années île dur travail et je me rends compte que je dois ma situation présente à vous et à maman Je vous ai souvent entendu dire comme elle se tirait d'allaircs a merveille avec la volaille et les produits laitiers." JEAN.PfkK : " Merci, mon fils, mais nous ne méritons pas tout le crédit Fri FAX'), quand nous n'avions encore qu'un homestead usa préemption, une cabane et une grange, et qu il fallait chercher l'eau à cinq milles et faire 20 milles pour aller au marché, la Manque de Montréal m'accorda les avances saisonnières nécessaires pour tenir.Au bout de cinq ans, nous avions la pleine propriété des 320 acres et, trois ans plus tard, nous en avions 640, avec de bons bâtiments et un bon matériel.La Manque continua a prêter pour la moisson et pour nourrir les animaux, parce que |e tenais mes engagements et conservais mon credit intact.En 1919, tu te le rapidités, nous vendîmes comptant afin de prendre notre retraite.Tu as eu de la veine de pouvoir louer la même terre, vur clic est bonne." JIÎAN, I ILS ; Je le sais bien, |*èrc, et )‘essaie de me tenir à la hauteur île votre réputation." • • • Quelques-uns des services de la Manque pour .es agriculteurs et les éleveurs comptes de chèques commerciaux, comptes d'épargne, garde des titres et documents, avances pour les semailles, la moisson, l'aclut de matériel, I alimentation du bétail, l'achat des engrais alimentaires, etc.; mandats; financement des exportations, conseils touchant les crédits; banque par correspondance.BANQUE DE MONTREAL F O N IJ il F H N 18 17 ' S 1 il G £ SOCIAL, MONTRÉAL Succursale d’Ardiabaska: J.H.PEPIN, Gerant Succursale de Victoriavillc: C.S.LESPERANCE, Gérant SFRVICB DF.BANQUE MODERNE FT FFFICIENT .FRUIT DE 118 ANNÉES DF FRUCTUEUSES OPÉRATION75 Je propose maintenant qui l’Orateur quitte le tanleiiil el que la Lhainbre se eonstilne en coinih des subsides.ANNEE COURANTE soumis à l.< Chambre l'REVISIONS BUDGETAIRES POUR L'ANNEE 1936-37 échanger quelque chose, eeei sera LT Ige elle pas mieux si elle était gène- servation de la morale, ou tout au La vérité la plus évidente.,Ians lu vif polili'iuc «lu pays Imililicr imiluilvniciil au versa .1rs P'1*' ,M,u.r fl'.1" Wl villa~‘\ AV'Î.,U‘!' l,'u‘.ai,U' l,rt‘cil,,,se l*,ur m‘ »"»* 1“ comprenons que lors- ‘|.Messages “II,.na" publï.-s n„ n- Manulacliire «le(.liai- pas so faire prendre apres un .jue la vie nous met le liez dedans.ses, le Moulin à scie de M.Wilfrid mauvais coup.% a f II • • 14 iMI M| I I I I fl ill l\ (|l .O, M III I |H I I III II x II I Olip» suelleinent par A.1.Lelloux, ge- ., , .‘ .•., .Lacotirsiere et la Manutacture de L on appelle communément raid du district des Rois-francs i m w .1 1 • 1 .,* , .• .Rodes a Rcurre de M.Donat La- dans nos ccoles regie de trois le lotir cette unporlan e maison .• , .¦ .• .— llailé Selassié et ses ras sont ndus à Djibouti.A cnii.sc des condition* encore |h»u satisfaisantes de l'cmploiementt et qui drainent j les ressources de nos départements forces L estime des revenus et des de|x»nses de subvenir aux dépenses, il 11’est pas pos- pour l exercice se ternunac* le .U) juin 19.17.sible de prévoir pour l'instant ce tjui rest il a .oumettrt* a I approbation do la l bainbre, tera à la fin de l'année courante.*• été soigneusement préparé, quant aux revenus, en tenant compte des résultats des L'accroissement des revenus, déjà notable années antérieures et de 1 état des affaires, l'an dernier, s'esl maintenu, ci* qui augure **t quant aux dépenses inscrites aux iap-bien pour l'av’enir.ports des ministres (1rs difTerents dépur fo- ments.Des tableaux sommaires à ce sujet D’un autre côté, tes dépenses ordinaires sont indus dans les états financiers soumis prévues seront excédées, a cause dos esti- aux deputes, mes supplémentaires qui seront bientôt : Ces estimes budgétaires sont : Revenus ordinaires, estimés à .Dépensées ordinaires estimées à Déficit prévu .$36,082.112.56 37.073.488.09 $ 991.» $5.000,(x H) .00 5.000,000.00 DKTTF CONSOUDEE Les comptes publics démontrent que la dette consolidée nette a été augmentée de $20.915.495.06.au cours île l’exercice termine \v 30 juin 1935 Cette augmentation s'établit ainsi : La 1er septembre 19M.conformément a Slt.O , 1925.ch.91, art.75.am.|>ar 16 Geo V.cb.31 et 18 O*kj.V.ch.35 et 36 .21, 22 et 23 Geo.V.cb.2 .Le 2 janvier 1935 : S.R.Q 1925.ch.91 art.75.am.par 16 Geo.V.cli.31 et 18 Geo.V, ch.35 et 36 21 Geo.V, cb.5 .24 Geo.V, ch.2 .Le 1er février 19J5: 21.22 et 23 Geo.V.ch.2.L» 1er mars 1935: 23 Geo.V.ch.4 .9.200.000.00 2.000.000.00 2.53U.OOO.OO 5.000,000.00 1.500 000 00 MOINS : Le 2 fan.1935: emp à 4*' échu Ajoute au fonds d’amortissement 7,000.000.00 2,314.504 IM $30.320 000.00 9.314.504 94 $20.915,495.06 A l'exception des deux dernières émissions ci-dessus mentionnées, tous les détails de ces cm-prunls ont élé donnés à Ip ('bain bre.dans mon discours sur le budget, fan dernier.L'émission de $0,090*909.00, le 1er février 1935, représente un à l'équilibre des affaires en géné-ral nu Canada.nu cours de toute fannéi étudiée, peuvent être résu niées 11 >1111111* suit : (I) L'nugmenlntioii du pouvoir (induit des cultivateurs, qui n été d’environ 3L plus élevé qu'en 1995; l’augmentation des emprunt supplémentaire autorisé) ,,rjx d'achat a réduit au chill n par les lois île secours aux ehô-j ci-dessus une avance de .V, ; meurs, et nous avons obtenu celj(h) Le taux relativement plus argent au taux comptant de 2.92G | bas des intérêts pavés sur les pour des obligations a dix ans, à 9:1 6" | /c.emprmils négociés outre-mer par les emprunteurs en général; La petite émission de $1,590,0001 (c) La faculté croissante de nos à v/r% pour des oldigalions à 25 ans, (lu 1er mars 1935, ell’eetuée pour couvrir un octroi du même Nouvelles de Princeville La séance dramatique et musicale donnée mardi, le 27 avril, par les jeunes gens de Rrineev ille, sous la direction du Rév.1.K.(’.nil.a élé un succès sans précédent.I 11 auditoire select et distingue, de plus de 300 personnes, remplissait à sa rapacité la salle de notre Hôtel de ville, eu dépit du tail ([in* la température était plutôt indemnité.('oiucidanl avec l'anniversaire de naissance de noire vénéré cure, présidait, M.German Nadeau M.le (’.lumoim* J.S.Poirier, qui s’est tait l'interprète des personnes présentes pour lui presenter les meilleurs vieux de circonstance.Rrillammcnt interprété par MM.Robert Bouclier, Marcel Hubert, Rolland Nadeau, (i.K.(*ari-gnan, Alfred Mailloux, Arthur Render, Jean-Louis Nadeau.Roger Roitras.Paul Marcotte, Lorenzo \ a Ibères, Georges Loulom-br.Jean-Marie Blanchette, Paul Lacoiirsièrc, René Leblanc el Germain Roy, le drame à l'alliehe lut particulièrement émotionna lit.Nombre de cirurs furent Iorientent émils, et les gouttes de msec perlant a bien des jolis yeux, indiquaient la forme Tics sensations produites par les paroles entendues el le jeu superbement réaliste des acteurs.La pallie musicale avait été confiée à l'Orchestre de Prince-ville, sous la direction du Prof.Yvonne Marchand, et nos musiciens furent particulièrement appréciés des auditeurs aux golds.musicaux.M Germain Nadeau se lit ci 1 -1 tendre en deux morceaux de choix, au 2e entr’acte, puis dut j faire une seconde rendition au j le entr'acte a la demande del nombreux spectateurs, partieuliè-1 muent ceux de Plessisville.Félicitations à M.l’Organisa-' leur, a ses aides, aux aeteiirs.aux musiciens, polir le beau succès obtenu, el souhaitons d'avoir 1*11- potir celle import eniuidicime-francnise., , ., ., les employes de ces industries M.lean Samson résidera a snn[ Sc»iis l’heure de l’Fronomie \ ieloriav ille a I avenir.Notre cou- ,|(, |;i lumière du jour, de même citoyen a en effet élé engagé par l|lle |a n,mi,Uc.Cela n'esl pas I Imperial Life pour a represen- s;iuS causer divers ennuis.1er dans le district.D’après certaines statistiques • Noire concitoyen.M.(îeor- il semblerait que X2L de tous les g es I bibaudeau est niainteiiant le gibiers de pénileneiers, logés dans proprielaire de l'ancien restaurant les prisons canadiennes, tels qui* de M.Paul Réliveau.Cel endroit les voleurs, délrousseurs, iuces-
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