Jeunesse et hérauts, 1 novembre 1956, jeudi 15 novembre 1956
a • - 15 novembre -1956 Numéro 6 Volume XLIII .lÉBÉj II*»” MM fare pa /.a mus/que VOtfi.PA»€ 3 ¦ ¦ ¦ FIDES g- mmsE I PT HÉRAUTS Icwlp A-ÎïjV :K'À ET HERAUTS 949 rue Côté, Montréal-] des Ecoles Chrétiennes eres ffKJÏÏa nw ¦ Très Sainf pÊB&St&P' Histoire de la dévotion au Très Saint Enfant Jésus VI ¦ La voix des docteurs de l’Église Enfant Jésus Les grands docteurs de l'Eglise se font les zélés promoteurs de la dévotion au T.S.Enfant Jésus et ils s'efforcent de l'inspirer aux chrétiens de leur temps.S.Hilaire proclame qu'il faut revenir à la simplicité de l'Enfant.S.Ambroise s'émerveille des prodiges qui signalent son avènement."Une Vierge le conçoit par miracle; encore dans le sein de sa Mère, il sanctifie son Précurseur; Elisabeth prophétise; les Rois viennent l'adorer; une veuve publie ses louanges et un juste vieillard proteste que Jésus Enfant est toute son espérance.Tout âge, tout sexe, toutes sortes de conditions font honneur à ce divin Enfant.Il s'est fait petit pour nous rendre grands; il a voulu être enveloppé de langes pour nous délivrer des entraves de la mort; il est descendu sur terre pour nous faire monter au ciel." * * * Le génie puissant de S.Augustin ne pouvc't manquer de nous faire méditer profondé^en* 'p mystère du Verbe devenu enfant.Ses prédications du jour de Noël étaient particulièrement brillantes et instructives.Il aimait surtout à rapprocher la Crèche de l'Hostie."O Crèche glorieuse, s'écriciit-il, dans laquelle se trouve, avec la pâture des animaux, le pain et la nourriture des anges!" Ce magnifique symbole qui rapproche l'autel de la crèche est une source d'inspiration pour de nombreux Pères de l'Eglise.Chaque autel n'est-il pas une crèche?Bethléem signifie "maison du pain" et Jésus est appelé le "Pain vivant".C'est pourquoi on peut dire que c'est Noël chaque fais que nous allons communier avec foi et amour.* * * Avec S.Augustin, S.Léon déclare que la naissance du Seigneur est la naissance de la paix.Ce vaillant pape et docteur a si bien parlé du divin petit Roi, que l'Eglise lui a emprunté sept des leçons du bréviaire au temps de Noël.Pour les Pères et les Docteurs de l'Eglise, les mystères de Jésus doivent nous être toujours actuels, présents, et non pas seulement comme des faits historiques.Croyons donc qu'en un sens Jésus s'incarne pour nous chaque jour, et adorons-le avec autant de foi que si nous avions eu le bonheur de le faire dans la grotte de la première nativité.• Frère M.-Cyrille, é.c.A suivre JEUNESSE Approuvé par Son Em.le Cardinal Archevêque de Montréal RÉDACTION ET ADMINISTRATION î Frère M.-Cyrille, é.c.— Frère Hubert, é.c.— Frère Marie-Paul, é.c.Les abonnements commencent en SEPTEMBRE ou en FEVRIER.— Tous droits réservés.A) Pour i0 exemplaires (5 mois) $1.25 8) Pour 20 exemplaires (1Q mois) $2.50 ABONNEMENT : LES FRÈRES DES ÉCOLES CHRÉTIENNES, 949 Côté, Montréal Conditions spéciales aux institutions.UN.1-5431 ! Autorisé comme envol postal de la deuxième classe.Ministère des Postes, Ottawa.Page 2 No 6 1 5 novembre 1 956 Les amis, si vous voulez, nous allons célébrer cette année la Fête de la Musique, le 22 novembre, à l'occasion de la Sainte-Cécile.Cette grande sainte, comme vous le savez sans doute, est la patronne des musiciens.Notre Fête de la Musique se déroulera à l'école ou dans la salle de jeux d'un confrère de classe, l'après-midi ou le soir.Comme décoration, nous suspendrons àu plafond de longues ficelles, qui descendront jusqu'à la hauteur des invités; attachés aux ficelles, de façon à ce qu'on les accroche de la tête en passant, des instruments de musique tout simples: harmonicas (musique à bouche), bombardes, "cazous", flûtes, accordéons, archets, etc.A l'entrée de la salle, une grosse caisse (tambour) et une "mailloche" pour que chaque invité, en entrant et en sortant, donne un coup de tambour en l'honneur de sainte Cécile.Le maître de cérémonie, choisi à l'avance, verra au déroulement du programme de la célébration: concours d'airs de folklore, solos de musique instrumentale ou vocale, charades en marge de l'histoire de sainte Cécile ou mime de cette histoire, jeux de société, etc.Un goûter terminera la fête.(Concours d'airs de folklore: le maître de cérémonie ou l'animateur divise l'assistance en équipes.Un instrumentiste caché derrière un paravent joue un air.On doit deviner de quel instrument de musique il se sert, ou encore quel air de folklore il interprète.On tire un prix au sort entre les membres de l'équipe qui obtient le plus de bonnes réponses).No 6 15 novembre 1956 Page 3 Il s’appelait Claude.Il avait douze ans.Ses grands yeux hier si rieurs, pleins d’une espièglerie qui faisait dire aux autres: “Claude nous prépare un bon tour” ., avaient aujourd’hui une fixité grave, presque dure.Il sortait de l’école.Raymond, son compagnon de jeux, dévalant les marches de l’Institut deux à deux tentait de le rejoindre.Il se demandait bien ce qui pouvait rendre son cher Claude aussi taciturne.Dans sa petite caboche d’élève, seules, les punitions du maître pouvaient assombrir leur vie d’enfant.Or Claude était un élève exemplaire en classé.Que se passait-il donc?Il l’interpella: — Hé ! Claude, attends-moi ! Qu’est-ce qui te prend ?— Tu sais, je n’ai plus envie de jouer du tout.— Qu’est-ce qui se passe?— Depuis que maman a décidé de me confier à ma tante pour entrer chez les Ursulines, je sens bien qu’on me regarde comme une bête curieuse, une espèce d’orphelin spécial, pas comme les autres.Tu comprends ?— Ta tante me paraît pourtant très bonne.Et puis, pourquoi t’en faire avec ça?Viens chez nous, maman nous attend avec une belle tartine aux fraises.— Ma tante prend bien soin de moi, c’est vrai; mais si tu savais ce que c’est que d’avoir une maman comme la mienne sans pouvoir vivre avec elle .sans pouvoir la voir.ni même l’embrasser de temps en temps .— Allons, vieux, viens manger, ça passera.Le vieux Pinet nous a promis de nous montrer comment fabriquer un cerf-volant.A part ça, tu sais qu’il faut préparer notre équipe?La mère de Raymond était sur le pas de sa porte.Elle guettait l’arrivée de son unique enfant.Dans toute son attitude, on devinait une ten- dresse aiguüe pour ce petit qu’une fièvre maligne avait failli lui ravir le printemps précédent.Raymond se précipita dans ses bras et durant quelques secondes, volubile et joyeux, il raconta les menus événements de la journée scolaire.Maman Maria écoutait ravie, redressant la cravate, replaçant une mèche de cheveux rebelle.Un peu à l’écart, Claude contemplait cette scène, le coeur serré, les yeux Le petit gars qui s'ennuyait! pleins de larmes.Quand on s’avisa de sa présence, ce fut maman Maria qui s’exclama: — Mais, tu pleures, mon bon Claude ?Claude sanglotait trop pour répondre.Ce fut Raymond qui expliqua : —- Tu sais bien maman, c’est Claude Martin.Sa maman l’a délaissé pour entrer chez les Ursulines.Toi, mère, est-ce que tu me ferais ça à moi ?— Voyons, Raymond, en voilà une question ! Mon pauvre Claude, comme je te plains.Le fait est que ta tante non plus n’approuve pas cette décision de ta mère.A-t-on idée de laisser à d’autres le soin d’élever son enfant sous prétexte de plaire à Dieu.Il n’en demande pas tant celui-là, j’en suis sûre.Allons, Clau- de, tu es trop jeune pour te faire tant de chagrin.Viens, vous allez prendre tranquillement votre goûter et ensuite vous irez jouer.Quand les enfants furent dehors, Raymond se mit à rassembler Pierre, Stéphane, Michel, Hubert et Jacques, ceux de la bande des “vif-argent”.Il fallait discuter de la partie d’anneaux du lendemain qui devait se livrer contre l’équipe des “pieds-légers”.Mais les enfants eurent tôt fait de réaliser que leur chef naturel, Claude, était distrait et sans entrain.A la première accalmie il dit seulement: — Je dois avertir ma tante.Je reviens dans quelques secondes.Et il.partit.Restée en plan, l’équipe se mit à émettre des opinions diverses sur cette situation particulière de leur a-mi Claude.Stéphane était pour les mesures draconniennes.— Il faut aller voir l’évêque et lui dire que Madame Martin n’a pas le droit de s’enfermer au cloître pendant que son fils n’est pas majeur.Pierre, lui, conseillait plutôt la prudence.Son argument, très sage, était qu’avant d’agir il faut savoir toute l’histoire.Mais les têtes s’échauffaient et Michel, l’allié de Stéphane prit la parole.— Moi les gars, je trouve que si nous nous entendions pour aller faire un bon petit chahut chez les Ursulines, elles se fatigueraient vite du trouble que leur causerait leur nouvelle recrue.Elles rendraient donc la mère à l’enfant.On appelle ça de la résistance active, il paraît.Qu’est-ce que vous en dites?— Il faut en parler à Claude.Justement il revient.Le sentiment de lutter pour une bonne cause rendait ces jeunes fous très éloquents, un peu tâtes-chaudes, même.Tous à la fois ils se mirent à convaincre Claude de l’offensive à tenter.Tous les moyens (Suite à la page 30) Page 4 No 6 15 novembre 1956 UN ?Aucun bruit, aucun son n’a autant d’intérêt pour l’homme qu’un "toc toc” frappé à sa porte.Charles Lamb ?On a un joui- posé la "colle” suivante, à un programme questionnaire: "Supposons qu’arrivent en même temps à une intersection un camion de la brigade des incendies, un cortège funèbre, une parade, une voiture de police à la poursuite d’un voleur, un camion de la on une ambulance transportant un mourant'., lequel de ces véhicules ou groupes de piétons a droit de passage?” Aussi invraisemblable que cela puisse vous paraître ce qu’il fallait répondre à cette question c’était: Le camion de la Poste, parce que selon une loi en vigueur par tout le continent américain, ce véhicule a droit de passage en tout temps lorsqu’il transporte le courrier.?Une belle description: L’aveugle, du bout de sa canne, interrogeait le sol.Bernard Legault PEU DE TOUT D'après Thomas-A.Lohey, c.s.c.?Babe Ruth n’avait pas la mémoire des noms et des visages, aussi il saluait presque toute personne qu’il rencontrait, au cas où .?Devenir riche, ce n’est pas multiplier son avoir, c’est soustraire quelques uns de ses désirs.?Les girafes, mâles et.femelles ne parlent pas.?Aimez votre vie, aussi humble soit-elle.Vous pouvez connaître des heures joyeuses, émouvantes, merveilleuses même dans une maison pauvre.Le soleil brille dans les carreaux des chaumières comme dans ceux des châteaux.Thoreau ?Tout homme est un autobus dans lequel ses ancêtres se promènent.O.W.Holmes ?On appelle souvent "train rapide du désert”, l’autruche, parce qu’elle peut courir plus vite qu’un cheval.?Dieu, selon un Anglais.c’est un autre Anglais, douze pieds plus haut.Grant Allen ?C’est Napoléon Bonaparte, dit-on ,qui le premier eut l’idée de numéroter les maisons commes elles le sont aujourd’hui, c’est-à-dire les nombres pairs d’un côté et les nombres impairs de l’autre.?Le meilleur endroit pour trouver une main secourable.c’est au bout de votre bras.?Un homme sage a déjà observé que: on ne peut choisir un dollar et un idéal en même temps.?Un très gros arbre peut parfois porter un demi-million de feuilles.?Dans le soir, la cigale battait son petit tambour.Catherine Mansfield ?Vous ne le croirez peut-être pas, mais l’ail est une plante de la même famille que celle des lis.?Un petit truc pour épater vos amis: Ecrivez votre âge, multipliez par 2; a-joutez 5; multipliez par 50; ajoutez le montant de la monnaie que vous avez dans le fond de votre poche "jamais plus de 0.99”; soustrayez 365, ajoutez 115.Quel est le résultat?Les deux premiers chiffres vous donnent votre âge et les deux derniers le montant de la monnaie que vous aviez au fond de votre poche.No 6 15 novembre 1956 Page 5 Pül Notre-Dame de Guadaloupe Texte de Marcea "PlAmondon^s.c Illustration; MâuRice pE-riTj>i»iea»._ .CE 9 ûéCEMBfSE, AVANT L'AUPOPE, JUAN DIEGO S’eN ALLAir À Mexico.LOPSÇü'/L EUT ATTE/NT IA CO LL/NE ÙU TE PE Y AC, CELLE-LU, LU/ A PPA PU) 3 LO U/S3 A /Y TE />€ LUM/EPE ET /L CPUT ENTENOPE LE CE A/VT AUNE MULT/TU l>Oiseaux.„ wurifmiii^iniiiiiiiiHiii -y —rmr^ vX\\' | À CET APPEL, JUAN ¦ ^ JfE\ C - .¦ «N>ï Jh m ES- G P.AV J T LA COL//NE ET., t H ^ HT TL \ ÛPAV/T LA COU/NE, ET.5 QUO A! N Fits BiEN'AÎMè O0 VAS-TU? 7*mM  mm UjE vais ASSosTeR.r A LA MESiE EN L'pON i, NÉUR 06 LA VI6fc&e ^T MARIE- < j£ Le savais, ^ Juan, car je iuis M0i-H£M6 MARiE, , LA MERE Dfc 'tf' >-, oieu.ALORS r JE SlMS FlERE 06 TOi, MON CHER FÎLbf J MAiS,VAVIT£ AUPRÈS D£ Lévéque oe Mexico er dIs‘Lui Que je veux t ici UNE CHAPELLE.J ^ NON ! NON ! ASSEVEZ.-VOUS iO je vais lui dIre oue V VOUS L^ A T TE N De 2.©N VOUS A répondu! POURTANT.JE VOUS v ASSURE QUE c'tST TRES urgent! _______-—- OUI .MAIS ILVA LONGTEMPS DÉJÀ ET,., JE DOiS ALLER.Porter la réponse.£ jg jf* < Nq 8 15 novembre 1956 P«jj« 7 A QUELLE DAME ?jr*2 A QUI |P A4,ÇA.J | MAIS MONSEIGNEUR.NE PEUT-IL PAS VEN lit?A LA DAME ES-TU SUR.QUE TU N'AS PAS RêVÉ,JUAN?iu éTAiT si TÔT f y, .IL ME SEMBLE QUE j'entends ENCORE SA DOU-___ce voix' i MERCI ,MON$ei w* GNEUR-.PRENDS UN BON DEJEUNER, JUAN .PUÎS,YA TE REPOSER.j^MAiS^ REViENS ME VOitC DANS IfewM DEUX ÛOUfLS.J- F//YAl€W£NT,.( BONJOUR., MOf f fant/ SOYEZ, l —r BIENVENU' EN LE Uo/ïSQue lève Que sur/nt/vcdu/t 7Vn- \ù/€N PANS SON 0UÆE4U.,.VOUA CE QUELLE DESIRE;'*!^ CW.MONSEIGNEUR.,, UN SANCTUAIRE SUR.LA CCLÜ-ËfEXCUSEZ-MOI, MAiS .SI NE DU TE PE YAC.! Wf JE N'éTAÎS PAS SÛR.JE i hh^ v NE VOUS AURAIS PAS ATTENDU si longtemps.' [2“évEQuE^UT B/Ëm AMUSé PAR.A4 [PONSE À LA FO/S T/tiiAE BT 'JUAN £>ié&0< , MAIS, PA(t PKUÙBNce, /L ACCCfcÙESl T/tCP O'ûl PÆEN/ÈÆE $évéL4 \ Page 8 UNE DEM/-PEURE PL US TAÇD, JUAN \ \S r£N GETOUHNAir CHEZ.L U/, L'ANE 13/EN LCUPJ>E.No 6 — 15 novembre 1956 > VER5 C/NGH€VR£à BT ÛBM/E 06 LAPRES AV/'is?AIS-.0C AnnoflSLlAÏ-r tA Ml.Ml01, 0LO/es ou'JL APPROCHAIT PB LA COL ' TEPEYAC./Ï\QH PAUVRE JUAN ,> JE POURRAIS ENVOYER.UH AN6E; j'EN Ai DES .millions sous mes ordres MAIS ç'esr TOI que J'ai choisi pour.CETTE OEUVRE PE J L HiSéRvCORDE, L/HE QU m QUELLES NOU-^VELL£S, jUAN^?_ OH, PAS 6l£N \ /'BONNES f MONSEiôNEUR M?A REÇU AVEC BONTé MAIS iLN'A PAS SeHBLé ME CROIRE., > PARDONNEZ-MOI ,MA REINE, MAIS JE CROÎS QUE VOUS FERIEZ.BIEN DE JETER.LES < YEUX SUR UNE PERSONNE) K plus digne.que moi» s'* OH/ VOUS CONNAISSEZ.VOTRE AFFAIRE / ^ c'est Bien sur/® ^ALORS, MON FILS, DEMAIN Tu Iras de nouveau .vers TON ÉVÊQUE, pi s-LUI QUE C’EST LA MÈRE DE DieUy-S,^ Qui T'ENVOÎe.Jr .^ JE CRAINS OU IL RE-> FUSE 06 ME CROIRE, MAI S j'ÎRAÎ QUAND MÊME , ET^ JE ReviENDRAÎ SANS ; TARDER.Z-4 HUIT SU/VANT6,\% \jUAH N6 ÛORM/T PAS X [beaucoup, er l6 c6h\ DEMAIN, APRÈS LA M£SJ > se, il se rendit auprès [ De l'évêoue.COMMENTS ENCORE VOUS.cesr avec beaucoup.etde larmes que juan TA LA DEUX/ÈME^ VJS/O^ A LA F/M, .ecoure.JUAN, JE CROÎS ENTA SÎNCéRÎTé.x F MAIS si TU REVOIS LA DAME , > DEMANDE'LU» A.UN SIGNERS ^ S /I ' , oui: MAIS J ESPERE ^ BIEN QUE,CE SERA LA PER NÎêRE FOIS.- DE GRÂCE, FAITES “MOI (VOÎR.MONSEIGNEUR, \J MMéDÎATEMENT ' QUEL SIGNE VOULEZ-VOUS.EXCELLENCE?No 6 — 15 novembre 1956 Poge 9 C€TT£^Ûi/eôr/ON SPOHTAHée Al/6M€KrA LA CCNP/AHC6 £>E l'évëQUC QU! rtéPOHflirSAKS • //ëô/rez.^ ¦ PU/Ô MOZ 06 ZUHAKZAGA ÇUJTTA JUAN UN /NOTANT.OH/LAISSE CHOI-SIR.LA DAME ELLE MEME.CE SERA V mieux Ainsi'/ A /quand mon visireuO sen ira , suivez.*le â Distance, et faites en SORTE QU'AUCUN DE .SES GESTES NE VOUS Echappe- ^é, —— C EST COMME VOUS VOULEZ-' COMPTEZ/ SUR.NOUS, EXCELLENCE.'yuÂNv
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