ARQ, 1 décembre 1991, Décembre
[" t- | « rjfâsgmÿjm ITECTURE-QUEBEC « tMmâà v.\t-, y^ïÊmm ' 'y&Sjfri ir .\t'\t.- TÉ$»aJwfcv \\ ' LES PRIX D'EXCELLENCE DE L'O.A.Q.1991 64 LES LAURÉATS DU CONCOURS ARQ 1991 ¦ LE VIEUX-PORT DE MONTREAL Wê A ; v- I ^2 ^F1t%é1£éé: t, JE C ~T SjLVf* -urn ¦r:.r, \u2019}\u2022.« mmmm.s»*** W^5 .-*?'*¦* L i*.' \u2022 .raffis æaira C* \u2019 \u2022\u2022: 5 0if'% *%&« -tf.'ÇHK- iV-ïrf-.'j MlM üsmæM ¦\t1.*» 7.;Vîw® ;UUl> UNE NOUVELLE VOIE DANS LES COUVRE-PLANCHERS DE VINYLE Les œuvre-planchers de vinyle Possibilities^ se distinguent par leurs trois motifs genre étoffe décorative qui s\u2019harmonisent entre eux.Des bandes à décor bruyère d\u2019une largeur de deux pieds s\u2019utilisent comme bordure ou pour accentuer les couvre planchers tachetés ou à entrelacs.Un choix de 10 couleurs d\u2019usage commercial est offert.Pour de plus amples renseignements, prière de s\u2019adresser à : Couvre-planchers Possibilities, Les Industries mondiales Armstrong Canada Ltée, 6911, boulevard Décarie, Montréal (Québec) H3W 3E5.Motif déposé par Armstrong :VaFir' \\s*fc T V wv5 ¦* *r' V; .« ^ BE65É?É \u2022* :/ i*' '-^vV :5-r?^v S«5ijk PkS3 \u2022'.-\u2018ÿ''\" \"yir^-ïr .; J ©\u2022: ftyyfry !v^\u2018© .\u2018-.A i®Sij irnWr?.\u2022\u2022 .\u2022 \u2022-.Ate v\u2018 \u2019f i* .vr :\u2022 r \u2022 .V^.VÏCS - ¦?£îH3'ï»*w -T\u2019 m&M \u2022krdsi £&&3&k I '* »\\ ; »Vi-% J|P 4$SSle*% w«Q [£|c£ç2*tc'J \u2019î A' - : - J.v- \"ÿV'/S «V ?y; w:.\\.6ÿs*\u201cïÿfc.KW4 5: ISÉSÉP V*V*->' r» v \u2018i- t-zi ¦*¦ .tv/! -v'-t gM 4'.îto «S?v \u2022 V #v :.,iV &':ï * ilplll Pig© f~jt y ¦y;m > *3 ^\t* r LE GAZ NATUREL LE CHOIX NATUREL ÉVÉNEMENTS LES ANNÉES 20: «L'EXPÉRIENCE DU CHOC» GHOSTS/ICONS OF THE RUSSIAN AVANT-GARDE By way of a review of the Russian avant-garde drawings exhibition it may be useful to consider the idea: CCA as club.Fortime and nostalgia has reduced the content of the exposed works to little more than ghosts/icons of an ideological thrust; the modern is embedded in technology and abstraction (now liberal) while the institution can serve up the consumable images in a parlor setting.Whatever may have been written as preamble to the exhibition \u201csetting\u201d, there is little doubt that their particular contents (the work) are reduced to a competition for visual effects.The history \u201cportrayed\u201d is considered complete and final: the end of communism (today) and architecture as an agent of social change (then and now?) as though squashed through official style (social realism) and the support of ideology (stalinist).For \u201cthat\u201d history is perhaps the aspect of lesser importance in considering the work of the era.Rather than melodramatically re-affirming the \u2018heady' flight and its demise, what is our attitude towards the attempted penetration of art (architecture naturally) into life?How were the actors attempting to do this and what forms of architecture (habitation, clubs, urbanism, collective structures) were deemed important to work on?What is not evident is the fact that most of this work was the product of a people and a system fundamentally at odds with that which exists today in much of the West and to which the CCA clearly belongs.This work was not only formal, but the blueprint for an intended world revolution that would have presented us with radically different roles for architects and their product.The ideas are still potent, and contentious.Yet at the CCA, even the title of the exhibition indicates a desire to stay clear of these volatile themes.When we talk of the \u2018avant-garde\u2019 there exists a comforting distance between it and any chance that it will in someway affect our world.And perhaps it is the presentation within such a context that makes this poignantly clear.These drawings were not created with this in mind.They were blueprints, water colours, collages etc.to build a new society whose intended socio-cultural revolution would have made there appropriation and consumption, as such, impossible.ATELIER BIG CITY ARCHITECTURAL DRAWINGS OF THE RUSSIAN AVANT-GARDE/ SOVIET AVANT-GARDE PUBLICATIONS (1917-1935) DESSINS D\u2019ARCHITECTURE DE L\u2019AVANT-GARDE RUSSE/ PUBLICATIONS DE L\u2019AVANT-GARDE SOVIÉTIQUE (1917-1935) An exposition held at the CCA from 19 June to 15 September 1991.A catalogue under the same title is available at the CCA bookstore in its English or French version.Exceptionnel, tel est le qualificatif qui vient immédiatement à l\u2019esprit après une première découverte de l\u2019exposition qui était présentée cet été au Musée des beaux-arts de Montréal.Il est rare que dans une ville du Québec et même du Canada, on puisse voir autant d\u2019oeuvres et de documents rassemblés référant à une si courte période de l\u2019histoire, cette richesse même suscitant des visites répétées.Les années 20: la décennie héroïque des avant-gardes en architecture et en design et aussi celle du retour à l\u2019ordre dans les arts plastiques, une décennie que les commissaires de l'exposition, sous la direction de Jean Clair, ont choisi d\u2019aborder comme l\u2019âge des métropoles.L\u2019expérience tragique de la GroRstadt -surpeuplée, frénétique, anonyme- est en effet reconnue depuis les écrits de Simmel, Weber et Benjamin comme fondamentale dans le développement de la modernité, ainsi que l\u2019a explicité Manfredo Tafuri dans son ouvrage Projet et utopie ( 1979), un historien dont les problématiques ne sont pas étrangères à la thématique générale de l\u2019exposition.Berlin, Paris, New York, la production artistique de ces trois grandes métropoles scandaient le parcours du visiteur, avec des incursions dans d\u2019autres villes, Rotterdam, Weimar, Dessau, Cologne, autres foyers intenses de la création formelle, sans oublier Moscou, capitale de la jeune Union des républiques socialistes soviétiques.Quoiqu\u2019en ait dit l'architecte Jean-Louis Cohen -chargé du volet architecture et urbanisme- dans une entrevue publiée en avant-première dans le numéro de juin d\u2019Architecture \u2022 Québec, ce pays était physiquement, sinon intellectuellement au coeur de l\u2019exposition, la maquette reconstruite du monument à la IIIe Internationale de VladimirTatline s\u2019élevant au milieu de la salle principale du musée, dans l\u2019axe du grand escalier d\u2019honneur.Cette présence emblématique des aspirations sociales les plus radicales de l\u2019époque n\u2019était en fait qu\u2019éclipsée, à distance, par l\u2019exposition d\u2019un exemplaire rutilant d\u2019une Bugatti Royale, symbole par excellence de la technologie mise au service du plus grand luxe.Chacune des grandes métropoles recevait dans l\u2019exposition une identité dont on pourrait sans doute questionner la pertinence au-delà des clichés.De l\u2019une à l\u2019autre, le parcours était strictement balisé; aucune liberté n\u2019était laissée au visiteur pour échapper à la linéarité du cheminement (le contrôle des foules impose ses exigences, le musée comme industrie culturelle, ses contingences).Et pourtant, la réalité artistique exposée est complexe comme l\u2019étaient les rapports qui s\u2019étaient établis entre ces centres par le biais de certaines publications, l\u2019entremise de certains individus, tels l\u2019architecte russe El Lissitzky ou le peintre Théo Van Doesburg, ou encore à la suite du rayonnement de grands événements politiques et culturels, d\u2019abord, la révolution d\u2019octobre 1917 et ensuite l\u2019Exposition des arts décoratifs et industriels de Paris 1925.Berlin, capitale de l\u2019Empire déchu, ville révolutionnaire et lieu dada, ville laborieuse et entrepreneuse.Sans aucun doute, la première partie de l\u2019exposition était la plus forte, la plus fascinante sinon par les thèmes mis de l\u2019avant, du moins par la force et la densité des oeuvres exposées.New York, ville des gratte-ciel.Le long parcours du visiteur attentif se terminait par une certaine déception.Non seulement, les oeuvres exposées flottaient dans l\u2019espace semi-ouvert des grandes salles du rez-de-chaussée, mais certains aspects importants de la production artistique américaine n\u2019étaient pas explicités, sinon même évoqués.Il faut dire que des visites répétées de l\u2019exposition, une fois l\u2019enthousiasme premier passé, en révélaient les faiblesses et les lacunes.Ainsi, si le professionnalisme de l\u2019architecture new-yorkaise s\u2019affirmait par les nombreux dessins techniques exposés, la création dans le domaine des objets utiles placée sous le signe du gratte-ciel ne témoignait que peu de la naissance du design industriel dans cette ville ou plutôt du styling.Cette pratique de mise en forme des apparences contraste avec les visées de réforme sociale ët culturelle des architectes et des artistes qui cherchaient à s\u2019insérer dans la production industrielle en Europe.Elle était étroitement associée à la publicité commerciale, cette nouvelle forme de persuasion des masses alors en plein développement, mais aussi au monde du théâtre dont les premiers professionnels, tel Geddes, Dreyfuss, Wright (Russel), Loewy,.étaient pour la plupart issus.Notons encore d\u2019autres absents, la Parisienne d\u2019origine irlandaise, Eileen Gray, dont l\u2019importance a pourtant été reconnue, une créatrice certes plus proche de l\u2019architecte français Pierre Chareau que de son confrère Louis Sue.Paris, ville de plaisir et de luxe, capitale de l\u2019art déco, versant traditionaliste de l\u2019architecture moderne, mais encore ville où fut créée en 1929 par des artistes en rupture avec les «décorateurs», l\u2019Union des Artistes Modernes, des concepteurs dont la production était peu représentée.Et pour en rester dans cette courte critique au plan des arts décoratifs et du design, notons la présentation peu judicieuse de certains objets.Les meubles en série de Breuer ou Le Corbusier notamment, des meubles légers, «aériens, comme esquissés dans l\u2019espace», pour reprendre les termes de Breuer, étaient flanqués contre un mur, tandis que les pièces uniques des maîtres de l\u2019art déco, éléments inséparables d\u2019«ensembles» décoratifs, étaient montrés comme autant d\u2019objets autonomes.Pour terminer, un bref commentaire sur l\u2019épais catalogue publié en accompagnement à cette exposition.Cet ouvrage collectif, s\u2019il est une excellente publication grand public par sa mise en page et son contenu (peu d\u2019articles introduisent des faits nouveaux ou avancent des hypothèses nouvelles), l'est moins par son prix -cent dollars.Ce coût élevé le rend inabordable à de nombreuses personnes, aux étudiants entre autres pour lesquels il aurait pu être un document très utile.Certes le petit journal gratuit offre une première information aux visiteurs, mais il est dommage que ces publications n\u2019aient pas été complétées par une parution d\u2019intérêt intellectuel moins chère.Un modèle à cet égard, les brochures publiées par le Centre Georges Pompidou d\u2019où est dérivé le principe de cette néanmoins exceptionnelle exposition multidisciplinaire qui s\u2019inscrit dans la suite des grandes manifestations organisées à la fin des années 1970: Paris/New York, Paris/Berlin, Paris/Moscou.FRANCE VANLAETHEM LES ANNÉES 20: L\u2019ÂGE DES MÉTROPOLES Une exposition présentée au Musée des beaux-arts de Montréal, du 20 juin au 10 novembre 1991 et accompagné de la publication d\u2019un catalogue en français et en anglais : Jean CLAIR, dir .Les années 20: L\u2019âge des métropoles.Montréal : Musée des beaux-arts de Montréal, 1991, illus., 639 pages.Photograph of El Lissitzky\u2019s \u201cLenin Tribune\u201d (c.1924).CCA PH1984:0124.(Photographer unknown) 30 Bruno Taut, Alpine Archileklur, feuille 17, 1918-1919. \t Qa IM\\ aa f||| ffll fBl ™ rl S# » «SH iSSlia | ifi ®i fit.S !¦ ® H3H m l\u201cl 8* » ¦1 J-ydl an [3| am -, ¦IISI.11I W E flLuJBiu m il av' J- a, .if \t CONCEPTION: ?Cardinal et Hardy, architectes et urbanistes ARCHITECTES DE PROJET: ?Desmarais, Pilon Cousineau, Yaghjian et associés ET LEUR BRIQUE: ?Citadelle, couleur: saumon U6301 La brique d\u2019argile cuite aux couleurs permanentes.I BRIQUE CITADELLE Div.de Société de Distribution Brique Brampton Itée DISTRIBUTEURS: LONGUEUIL BRIQUE & PIERRE RIVE-SUD INC.1000.rue Hérelle, angle Guimond Longueuil, Qué.(514) 646-2400 ( MTL) 521-5724 MONTREAL BRIQUE CITADELLE 1655, boul.Cité des Jeunes Les Cèdres, Que (514) 424-1640 1-800-363-5190 LAVAL PRODUITS DE CIMENT THÉORET 28, boul.Industriel Saint-Eustache, Que (514) 473-4571 QUEBEC SIÈGE SOCIAL 111, rue Francheville Beauport, Que (418) 663-7821 1-800-463-1565 Y BRIQUE y > CHAPELLE «RA-vrit A UN PLANCHER QUI EMPÊCHE LE TOIT DE COULER?LE MONDE À L\u2019ENVERS! Cet isolant de toiture est en réalité un plancher.Y aviez-vous pensé?Eh oui, c'est vrai pour de nombreuses raisons.En plus d'en attendre une protection thermique, on peut marcher dessus, même y travailler.Pour répondre à ce besion, voici donc l'isolant de toiture PERMA-THERM* en mousse phénolique de Fiberglas Canada.D'une structure alvéolaire fermée et d'une composition chimique uniques en leur genre, c'est le substrat le plus robuste qui puisse être posé.Il offre un support stable qui ne gauchit pas.Ainsi, il résiste, lors de la pose ou de l'entretien, aux tensions qui provoquent des fissures et des dénivellations et, par la suite, des fuites.Mieux encore, le panneau PERMA-THERM n'exige pas l'emploi d'un revêtment de fibre de bois, ce qui réduit votre coût total.Et puisqu'il s'agit d'un produit FIBERGLAS* vous savez que vous êtes assuré d'une protection thermique maximale durant toute la vie utile du toit.Le panneau PERMA-THERM s'utilise avec la plupart des autres membranes de toiture.Mais si vous l'utilisez avec les feutres de verre PERMA-PLY*, vous construisez alors le meilleur système de toiture possible, et de lion.Dans votre prochain devis, n'oubliez surtout pas de préciser cette exigence: PERMA-THERM, le meilleur plancher qu'un toit puisse recevoir.\tr ElflTlM I flEKIvl \u2022Marques déposées de Fiberglas Canada Inc.\tLES PRODUITS FIBERGLAS: POUR FAIRE BONNE IMPRESSION -V\"* s ¦m \u2022V.:*** a, Nous avons d'abord épousé les courbes d\u2019un tube de 20 pouces de diamètre.Puis nous avons épousé les lignes incurvées du Musée canadien des civilisations.LE problème : La conception unique du musée écartait a priori l'emploi d'un isolant rigide.Un million de pieds carrés de pierres modelées selon une géométrie courbe.Des lignes incurvées audacieuses.Des éllipses ingénieuses.Des affleurements en porte-à-faux.Des voies d'accès sinueuses.Des niveaux au profil topographique distinctif.LE DÉFI : Trouver un moyen pour que l'isolant de marque STYROFOAM* SM s'adapte aux formes de cette construction inédite.Personne ne croyait que Dow pouvait réussir ce tour de force.Or Dow a prouvé qu'elle pouvait isoler le musée de part en part, soit les murs, les planchers, les toits et même les voies d'accès.Elle l'a prouvé en présentant un tube de 20 pouces de diamètre complètement enveloppé d'isolant STYROFOAM* SM de trois pouces d'épais.LE résultat : Cette démarche s'est traduite par une commande de 4,5 millions de pieds planches d'isolant STYROFOAM* SM et d'isolant ROOFMATE* pour que les précieux artefacts rassemblés dans le musée soient conservés à une température constante, à longueur d'année, peu importe les grandes variations climatiques propres au Canada.Pour plus de renseignements sur les matériaux isolants de Dow, contactez notre bureau de ventes le plus près ou écrivez à Dow Chemical Canada Inc., C.P.1490, station B, Mississauga (Ontario) L4Y 9Z9.Vous pourrez toujours compter sur nous.?Marque de commerce de The Dow Chemical Company. 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