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Titre :
Leadership Montréal = Leadership Montréal
Revue de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain qui présente les activités et les prises de position de l'organisme, accompagnées de dossiers sur les sujets de l'heure et de profils d'entrepreneurs.
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Chambre de commerce du Montréal métropolitain,1998-2002
Contenu spécifique :
Français
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Montréal plus
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Leadership Montréal = Leadership Montréal, 2001-12, Collections de BAnQ.

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, ffiambrrbe commerce -lu Montréal métropolitair m Montreal Institut du- Electronic G mut LEADERSHIP Décembre 2001/Janvier 2002 Volume 4 Numéro 9 Lnyi" n>i«ii:nW'iiiv~- Dossier Environnement NOTE DE LA REDACTION Profil Pierre-Marc Jo réconcilier le c< développenier page pages 7, 13, 15, 17 Partenaires page 1 7 Agenda "4 sso/ PROJET Leadership Montréal - Décembre 2001/Janvier 2002 La représentation des femmes dans LES CONSEILS D'ADMINISTRATION DES ENTREPRISES ET INSTITUTIONS un Atout • une Force • un Incontournable ÉGALITÉ 2005.À VOS MARQUES ! PRÊTES.Par Nicole Ranger, directrice du projet Égalité 2005 Afin de tenir la promotion des femmes dans les conseils d'administration, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain a mis sur pied le projet Égalité 2005 avec la participation financière du Secrétariat à la condition féminine du Québec, de Santé Canada et de Condition féminine Canada.Aujourd'hui, je suis fière d'annoncer que le Fonds Jeunesse Québec accordera une aide financière pour l'embauche à temps plein d'une jeune adjointe administrative pour une première expérience de travail.Le projet Égalité 2005 travaille en association avec le Forum Jeunesse de l'île de Montréal, la Jeune Chambre de commerce de Montréal de même que le Conseil régional de développement de l'île de Montréal et son comité sou- «Femmes et développement régional».Faire face à la pénurie APPRÉHENDÉE D'ADMINISTRATEURS Il semblerait que la redoutée pénurie des ressources humaines prévue dans les 10 prochaines années ne touche pas que la fonction publique, mais aussi les hautes sphères de l'activité économique.En effet, au cours d'un entretien accordé à M.Gérard Bérubé, du quotidien Le Devoir, en juin dernier, Mme Guylaine Saucier, annonçait que «le tiers des membres du conseil d'administration des entreprises présentement inscrites en Bourse prendront leur retraite dans trois ans.Et il y a la volonté de la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario d'exiger que les fonds d'investissement soient dotés d'un conseil d'administration.Il va y avoir une rareté d'administrateurs.»' Bien que critique, la situation est très Une gestion intégrée et durable °el eau La gestion , , environnementale des activités agricoles La lutte contre les , changements climatiques La protection et la réhabilitation des sols La saine dps resiauei "ion res es La conservation de la diversité biologique «DES DÉFIS QUI NOUS RAPPROCHENT, DES RESPONSABILITÉS À partager» .i*r ¦ ' J favorable à une augmentation significative de la présence des femmes sur les conseils d'administration d'entreprises et d'institutions.Dans la nouvelle économie, l'apport des femmes est notoire, surtout lorsque l'on considère que plus de 60 % des diplômés universitaires sont des femmes, de même qu'elles représentent le tiers des entrepreneurs et aussi 24 % des membres de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.Pour que cette conjoncture soit favorable aux femmes, il importe que de nouvelles façons de faire régissent le recrutement des membres des conseils d'administration et que les vieilles attitudes soient modifiées afin de mettre de l'avant l'expertise et la compétence et de redresser le déséquilibre entre la représentation des hommes et des femmes.Avez-vous ce qu'il faut ?Depuis les débuts du projet Égalité 2005, j'ai réalisé une quarantaine d'entrevues auprès de nombreuses femmes et d'administrateurs de grandes entreprises au cours desquelles j'ai cherché à savoir quelles sont les habiletés requises pour siéger à des conseils d'administration.Voici la liste des prérequis, qualités et habiletés qu'on a mentionnées (sans ordre prioritaire) : Prérequis : • Posséder un bon réseau pour se faire connaître • Avoir une compétence reconnue • Posséder une expérience variée • Avoir une vision d'affaires d'administrateur • Avoir confiance en soi • Savoir «piler» sur son ego • Posséder un bon jugement Qualités : • Disponibilité • Honnêteté • Diplomatie • Créativité • Sens de l'équité Curiosité Souplesse Discrétion Ouverture d'esprit Habiletés : • Lire rapidement et efficacement • Avoir une capacité d'analyse et de synthèse • Réfléchir rapidement • Savoir exprimer sa pensée clairement • Savoir obtenir la parole au bon moment Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont accepté de me rencontrer de même que les membres du conseil d'administration de la Chambre, pour leurs judicieuses recommandations.Femmes et entreprises à l'honneur La Chambre félicite : Mme Isabelle Adjahi, directrice, Relations avec les investisseurs d'Axcan Pharma inc.Elle a été élue présidente de l'Institut canadien de relations avec les investisseurs (CIRI), section du Québec, pour 2001-2002.Le CIRI est un organisme professionnel sans but lucratif composé de cadres et de professionnels en relations avec les investisseurs responsables des communications entre des sociétés ouvertes, les investisseurs et la communauté financière.Le mandat de CIRI est de répondre aux besoins de formation et de développement professionnel de ses quelque 750 membres à travers le Canada.Les services offerts par CIRI incluent des sondages auprès des membres, des modèles et conseils portant sur les politiques de divulgation 1 «Pénurie appréhendée d'administrateurs» Le Devoir, le 14 juin 2001, p.B-1 et B-4.page 6 ?[ DES BASES SOLIDES + UNE RÉFLEXION STRATÉGIQUE + UNE ADHÉSION VERITABLE ] UNE DÉCISION ÉCLAIRÉE ABONNEZ-VOUS GRAT A NOTRE BULLETIN EN LIGNE www,yles.ca (514)990 2105 m VLES & ASSOCIÉS SPÉCIALISÉ DANS LES ENJEUX ENVIRONNEMENTAUX ET SOCIAUX NOIE DI U 3 RÉDACTION Leadership Montréal Décembre 2001/Janvier 2002 QUESTION BUDGET, LA CHAMBRE SE FAIT ENTENDRE Le mois de novembre aura été le mois des budgets à Montréal et la Chambre a profité du passage de la ministre Marois à sa tribune pour lui faire savoir que les mesures d'urgence qu'elle avait prévues n'étaient pas tout à fait suffisantes pour les entreprises de Montréal.Le deuxième budget provincial de l'année, présenté le 1" novembre dernier, devait être une révision budgétaire permettant la mise en place de mesures d'urgence pour contrer les effets néfastes qu'ont eu les événements du 11 septembre sur l'économie québécoise.En raison de sa structure industrielle, la région métropolitaine a été particulièrement touchée par ces événements, ce qui nécessitait, selon nous, des mesures immédiates et spécifiques pour sa relance économique.La Chambre a donc fait savoir à la ministre que ce qu'elle avait annoncé aurait dû inclure davantage de mesures d'appui à la compétitivité des entreprises métro-politaines, notamment en matière d'exportation et de fiscalité.Le message semble avoir été reçu, car dans sa conférence au déjeuner-causerie du 8 novembre dernier, Mme Marois annonçait qu'elle se pencherait dès maintenant sur des moyens visant à stimuler les exportations québécoises, dont 70 % proviennent de la région métropolitaine.Soucieuse du rayonnement économique de la région de Montréal sur le reste du monde, la Chambre suivra de près ce dossier.Le 19 novembre dernier, c'était au tour de Mme Monique Lefebvre, présidente du comité de transition de Montréal, de présenter le budget de l'an 1 de la nouvelle ville de Montréal.Malgré que les grandes lignes nous aient été dévoilées dans son allocution au petit déjeuner «Perspectives nouvelles», quelques jours auparavant, nous avons encore trop peu de détails pour pouvoir le commenter maintenant.C'est à suivre.Dans ce numéro La question environnementale est très vaste.Impossible d'en aborder tous les aspects en deux pages.Mais le portrait qu'en fait notre journaliste Rémi Thibault est des plus intéressants.Il a réalisé une entrevue avec M.André Boisclair, ministre québécois de l'Environnement, et nouvellement nommé ministre responsable de l'Eau, sur la politique du gouvernement du Québec en matière de traitement des eaux et de programmes d'infrastructures, entre autres.Comme suite logique au Dossier sur l'environnement, il était tout indiqué de présenter une vision internationale de la question : Joëlle Ganguillet a rencontré pour nous Pierre-Marc Johnson, avocat, médecin, député, ministre et Premier ministre du Québec.et intéressé par les questions environnementales, le développement durable, et la coopération internationale, en plus d'être négociateur auprès des Nations Unies.Notre journaliste a réussi à l'interviewer.entre deux avions ! Nos collaborateurs réguliers sont également au rendez-vous : Info entrepreneurs, avec une proposition d'outils conviviaux pour aider à planifier le démarrage d'une petite entreprise.compréhensible et facile d'accès.L'Institut du commerce électronique, pour sa part, y va d'une réflexion sur la formation des ressources humaines en Tecnologies de l'information, de même qu'un quatrième article sur la création d'un site Web.Après avoir exploré divers aspects d'un tel projet, il est maintenant temps d'en faire la publicité et la promotion : une suite intéressante pour qui songe à créer un site d'entreprise.Quant à Montréal TechnoVision, il nous rappelle que malgré la rationalisation majeure effectuée dans le secteur des dotcom, les efforts doivent être concertés pour maintenir le cap, même si la réalité a changé en peu de temps.La croissance est moins forte que prévue, mais elle demeurera soutenue.La force et la mission de Montréal International est d'attirer des investissements étrangers à Montréal.L'organisme nous propose un nouveau cahier détachable : il est question, entre autres, de l'arrivée récente du Monde Club Med World à Montréal fraîchement installé dans un bâtiment unique, là où se trouvait l'ancien cinéma Loews, de même que de la façon dont les liens se sont tissés entre Club Med de France et les conseillers de Montréal International.La chronique Égalité 2005 - qui en est à sa 4e parution - suscite beaucoup d'intérêt.Dans le numéro de décembre, Nicole Ranger parle de la pénurie appréhendée d'administrateurs dans la foulée de la pénurie des ressources humaines qui se pointe dans les 10 prochaines années.une situation qui favorise l'augmentation de la présence des femmes sur les conseils d'administration d'entreprises et d'institutions.Elle présente également quelques unes des femmes qui ont fait leur marque en plus de proposer un atelier de maîtrise de techniques de communication.Tout nouveau ! Ce mois-ci, le World Trade Centre Montréal publie, dans nos pages, un cahier détachable sur le thème «Environnement et exportation».Il y est question de développement et d'une «mondialisation» de la conscience environnementale de même que des perspectives d'affaires dans ce domaine pour nos PME et notre secteur public qui savent faire.Bonne lecture ! Le conseil d'administration, la direction et le personnel permanent souhaitent aux membres et amis de la Chambre une période des fêtes des plus réjouissantes, et que ce temps d'arrêt, soit pour tous un moment privilégié.¦ Publié par le Réseau du leadership métropolitain LEADERSH Montréal 5, Place Ville Marie-Niveau plaza, bureau 12500 Montréal (Québec) H3B 4Y2 Tél.: (514) 871-4000 Téléc.: (514) 871-1255 Site Web : www.ccmm.qc.ca Courriel : info@ccmm.qc.ca Président Guy Fréchette Éditeure déléguée et rédactrice en chef Madeleine Murdock Collaborateurs Linda Bergeron Charles Bourgeois Joëlle Ganguillet Françoise Mommens Nicole Ranger Rémi Thibault Secrétaire à la production et à la publicité Sylvie Paquette Publicité Johanne Gagné Réginald Godin Design et production Talengo Design inc.Impression Imprimeries Transcontinental inc./ Division Transmag Coût de l'abonnement 25 $ (9 numéros) taxes en sus Photo de la couverture : Mario Beauregard ISSN 1480-4638 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada Pour ceux qui croient au respect de l'environnement Aujourd'hui, la responsabilité environnementale est une des priorités des chefs d’entreprise.Le Groupe-conseil de la BDC peut aider votre entreprise à se conformer aux normes ISO 14 000 et, du même coup, à réduire l'impact environnemental de vos activités, à diminuer vos coûts et à projeter une image positive de votre entreprise au pays et à l'étranger.La BDC offre également une gamme complète de produits financiers capables de soutenir vos stratégies de croissance et de vous aider à livrer concurrence sur tous les marchés.Pour des services financiers novateurs et des services de consultation axés sur les résultats, contactez-nous dès aujourd'hui! BDC Canada 1 888 INFO BDC / www.bdc.ca Banque de développement du Canada Exclusivement au service des PME D DSSIER 4 DOSSIER ENVIRONNEMENT : QUOI DE NEUF ?Par Rémi Thibault UNE INDUSTRIE AUX MULTIPLES FACETTES Selon le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'environnement, l'industrie regrouperait plus de 700 entreprises de biens et de services.Elles oeuvrent principalement dans le domaine de la protection de l'environnement, un secteur où les interventions sont multiples et qui fait appel à une main-d'oeuvre qualifiée.Selon le Conseil canadien des ressources humaines de l'industrie de l'environnement (CCRHIE, 1999), 55 % des spécialistes de l'environnement ont une formation universitaire et 45 % détiennent un diplôme d'études professionnelles ou collégiales.Techniciens, formateurs, ingénieurs, géologues, toxicologues, aménagistes, gestionnaires et opérateurs sont engagés à harmoniser le développement de notre société et de nos milieux de vie.Eaux usées, gestion des déchets, pneus hors d'usage, gaz à effets de serre.de gros enjeux pour l'industrie environnementale et les administrations publiques.L'industrie comprend le domaine des services professionnels (SNC-Lavalin, Dessau Soprin, Tecsult, etc.), des services d'exécution (Matrec, Onyx, etc.) ou des équipements spécialisés (John Meunier, Farr, etc.).Pour les autres industries, la montée des législations plus contraignantes ont entraîné l'embauche de personnel spécialisé.Du côté des administrations publiques, des spécialistes travaillent dans des domaines comme l'assainissement des eaux ou la gestion des matières résiduelles.Industrie de l'environnement 44% Autres industries 23% Administrations publiques 24% Organismes non gouvernementaux/associations 5 % Éducation 3% Santé 1 % Source : CCRHIE, 1999 EAU POTABLE : NOUVEAUX INVESTISSEMENTS EN INFRASTRUCTURES ?«Une responsabilité municipale» affirme le ministre d'Etat à l'Environnement et à l'Eau, M.André Boisclair, qui reconnaît que le nouveau règlement sur l'eau potable touche davantage les petites municipalités que Montréal.Remaniement ministériel Parmi les quatre grands secteurs de l'industrie environnementale : l'eau, l'air, les matières résiduelles et les sols contaminés, l'eau occupe une place à part.D'abord pour son rôle fondamental en santé publique.Mais aussi pour la valeur statégique de cette ressource.Au moment d'écrire ces lignes, les responsabilités du ministre de l'Environnement ont été élargies à l'élaboration et à l'implantation d'une politique sur la gestion de l'eau de même qu'à la coordination des ministères et organismes impliqués.(L'entrevue a eu lieu avant le mini-remaniement ministériel.) L'utilisation de l'eau fait déjà l'objet de débats passionnés dans l'opinion publique.Avec moins de 0,001 % de la population mondiale, le Québec dispose de 3 % des réserves mondiales d'eau douce.En 2000, l'eau faisait l'objet d'un rapport du BAPE intitulé L'eau, ressource à protéger, à partager et à mettre en valeur.C'est précisément dans le secteur du traitement des eaux usées municipales que l'industrie québécoise de l'environnement a pris son essor dans les années 80, avec le Programme d'assainissement des eaux du Québec (PAEQ).Une réussite.M.André Boisclair, ministre d'Etat à l'Environnement Après 22 ans d'efforts et 7 milliards de dollars, tous les centres urbains du Québec sont raccordés à l'un des 880 réseaux d'égouts municipaux branchés à 560 stations d'épuration traitant un volume d'eaux usées équivalant à deux fois le Stade Olympique.chaque jour.Au début du programme, moins de 2 % de la population, desservie par un égout, était rattachée à une station d'épuration.Aujourd'hui, c'est 98 % des eaux municipales qui sont traitées.En vingt ans, une vaste expertise a été développée au sein des fournisseurs québécois dans ce secteur.Réseau montréalais Il demeure que, selon les études, les pertes d'eau dans le réseau montréalais (l'ancienne ville) peuvent atteindre 40 % à 50 % de la production.Selon le rapport du BAPE, entre 1980 et 1997, 1,4 G$ a été investi dans la station d'épuration et les réseaux d'intercep-teurs.La capacité de pompage de la station d'épuration, à 2 500 000 m3 par jour, est la plus élevée en Amérique du Nord (un Stade Olympique).On traite beaucoup, beaucoup d'eau.Quel est l'état du réseau ?Au fond, personne ne le sait exactement.Les interventions se font à la pièce (voir plus loin).«Il y a un enjeu de fond qui est bien connu sur la question des eaux usés, c'est le phénomène de surverse», explique M.Boisclair, ministre d'État à l'Environnement.«Une dizaine de fois par année des eaux non traitées se retrouvent dans le fleuve.Mais il s'agit là de sommes considérables qui devraient être investies.A ce moment-ci, c'est toujours à l'état de projet.» Quant à la qualité, le ministère de l'Environnement considère que l'eau traitée (sable, ozone, chlore) de Montréal est de «très bonne qualité», mais le traitement devra être amélioré pour respecter le règlement en vigueur depuis juin 2001.La prise d'eau se situe à 610 mètres de la rive, en amont des rapides de Lachine mais, malgré tout, elle subit les conséquences de la baisse du niveau du Saint-Laurent.L'eau brute de Montréal est abondante.Le coût de l'eau est mal connu, et les 60 000 analyses par année ne font pas état d'une catastrophe appréhendée.Québec va-t-il assurer la relève après le PAEQ et les programmes d'infrastructures qui l'ont suivi ?«Le choix du gouvernement a été d'ajouter aux programmes d'infrastructures une enveloppe de 350 M$ (dans le dernier budget) qui va contribuer à l'amélioration des installations d'eau potable», explique M.Boisclair.«Il y a également des investissements importants à faire dans la qualité de l'eau potable.De façon générale, au Québec, c'est plus de 650 M$ qui ont été débloqués par notre nouveau Règlement sur l'eau potable.Donc, il y a des leviers importants que l'État québécois s'est donnés pour avoir en bout de course des réseaux de meilleure qualité.» Le ministre convient cependant que «le gros du travail a été fait à Montréal» et que le nouveau réglement sur l'eau potable vise surtout les plus petites localités.Au niveau de la qualité de l'eau, il ne reste que quelques «ajustements» à faire dans la métropole (enlèvement des virus et des pathogènes Cryptosporidium et Giardia).Le Programme d'assainissement des eaux municipales (1997, 500 M$), Infra-Québec (1999, 875 M$) et le programme tripartite Infrastructures Canada-Québec visaient tout le Québec.À Montréal, sommes-nous effectivement rendus «en bout de course» ?Évidemment, la réhabilitation des 2 700 km du réseau d'aqueduc et d'égout pourraient engloutir plusieurs milliards de dollars sur des dizaines d'années.AU FAIT, À QUI LA RESPONSABILITÉ DE L’EAU?«Il existe un principe de base : l'eau est un service de première ligne qui doit être offert par les municipalités et géré par elles.C'est même autour de ces infrastructures que les municipalités se sont organisées.Maintenant, est-ce qu'il faut une politique plus rationnelle de l'eau ?Très certainement.Je vais déposer une Politique sur l'eau où sera abordé la question des redevances», explique M.Boisclair.«Toute la question du financement des infrastructures et des dépenses de capital, c'est un enjeu important pour l'administration municipale.» Même les Expos partis, la balle continuera de rebondir longtemps en matière d'infrastructures d'eau à Montréal.Actuellement, elle est dans 5 le camp du Comité de transition qui propose au Budget de l'an 1 une nouvelle taxe d'eau s'élevant à 75 $ par logement.Si c'était simple, ce serait déjà réglé.ÉTUDES EXHAUSTIVES ?Mais aucune étude exhaustive de terrain sur l'état du réseau d'eau à Montréal n'a dressé un portrait global de la situation.Les spécialistes du ministère des Affaires municipales (MAM) utilisent des enquêtes statistiques (pression) ou des études d'événements (bris), des outils d'aide à la décision.Le plus souvent, on répare là où ça brise.Au-delà des chicanes de juridictions dispersées, le milieu de l'eau s'impatiente : «c'est toute la question de la gestion de l'eau qu'il faut revoir.Les décisions sont éparpillées.Il y a un sous-financement chronique des services d'eau.Il faut une gestion globale», réplique M.Hubert Demard, de RÉSEAU environnement, l'association professionnelle du milieu de l'eau.Pas étonnant que les conduites éclatées et les égouts renfoncés abîment les rues crevassées de Montréal en période de gel/dégel.«Si on attend, ce sera pire (entendre plus cher).On ne pourra pas réhabiliter le réseau.Il faudra reconstruire des sections entières», conclut M.Hubert Demard.¦ MATIÈRES RÉSIDUELLES : LE DÉBAT DE L’HEURE À MONTRÉAL «Le premier dossier que je veux mettre sur la table avec la nouvelle administration du maire Tremblay», dit le ministre Boisclair.«Outre l'aménagement du territoire, l'autre grande question qui commence d'ailleurs à faire surface dans les débats publics, c'est la question des matières résiduelles», explique le ministre Boisclair.«C'est le premier dossier que je veux mettre sur la table avec la nouvelle administration du maire Tremblay.» Quelle est la problématique ?Ces «matières résiduelles» sont les déchets de consommation produits par les 3,4 millions de personnes vivant dans la communauté métropolitaine de Montréal (CMM) à raison de 4,9 M de tonnes de résidus par année.Près de 35 % sont récupérés pour le recyclage et le compostage, mais 65 % sont acheminés vers six lieux d'enfouissement, dont deux sont situés sur le territoire de la CMM.«Selon nos calculs, les six lieux d'enfouissement atteindront la fin de leur vie utile en 2003-2004», explique le ministre Boisclair.«Nous aurons un certain nombre de décisions importantes à prendre pour des sites qui voudront s'agrandir.» De gros enjeux pour l'industrie environnementale oeuvrant dans le secteur de la gestion des déchets et le recyclage, de même que pour les administrations publiques concernées.Leadership Montréal - Décembre 2001/Janvier 2002 «Actuellement, la CMM a l'obligation de développer et de faire adopter un plan de gestion des matières résiduelles d'ici le premier janvier 2003 pour l'ensemble de son territoire», poursuit le ministre.«C'est à la CMM que reviendra la responsabilité de planifier son plan d'action, de voir comment ils vont valoriser et éliminer les déchets pour les vingt prochaines années.Je suis prêt à discuter le plus rapidement possible de ces questions avec l'administration municipale et les gens de la CMM.» ¦ Matière recyclable % récupéré Déchets incinérés ou enfouis 36 Pneus 100 (85 % récupérés / 15 % exportés) Bouteilles, canettes d'aluminium 75 Matières putrescibles 7 Emballages commerciaux Négligeable Source : Les Affaires/Recyc-Québec SOLS CONTAMINÉS : DÉVELOPPEMENT FAVORISÉ Les sols contaminés le sont par des rejets industriels d'une autre époque, des contaminants souvent toxiques qui nuisent au développement des villes.Montréal est aux prises avec plusieurs vastes terrains lourdement contaminés.Il y a les raffineries de l'Est de l'île, bien sûr, mais il y a également d'autres sites.On pense aux terrains des Shop Angus par exemple.Coût des travaux : 350 M$.Il y en a d'autres comme le Technoparc ou les environs du Canal Lachine.L'expertise québécoise est excellente dans le domaine et les terrains contaminés peuvent facilement être nettoyés.Mais le prix élevé des travaux peut freiner l'enthousiasme des promoteurs.Programme Revi-Sols Pour favoriser le développement, Québec a mis sur pied en 1997 le programme Révi-sols.Une enveloppe spécifique a été réservée à Montréal.Modifié depuis à la hausse, le montant total des subventions allouées à la métropole a été porté à 36 M$ pour des projets résidentiels, commerciaux, industriels ou encore pour des parcs.En septembre 2001, 64 projets ont été retenus pour une participation de 19,4 M$ de la part du gouvernement.Cet engagement représente 54 % de l'enveloppe budgétaire prévue de 36 M$.Pour novembre 2001, 5 nouveaux projets ont été présentés et recevront sous peu l'aval du ministre Boisclair.Ils représentent des subventions de 11,7 M$ pour des investissements de 95 M$.¦ AIR : LE TRANSPORT, CLÉ DE LA DIMINUTION DES ÉMISSIONS DE GES En termes d'émission de gaz à effet de serre (GES), le Québec est de moitié sous la moyenne canadienne, surtout à cause de ses "choix" énergétiques.Mais ça ne l'empêche pas d'être touché.Ni de faire mieux.Les émissions de GES sont tenues responsables du réchauffement climatique actuel, un phénomène planétaire.Le cadre du protocole de Kyoto, c'est la réduction de ces émissions à 6 % du niveau de 1990.Dans les grandes villes, les impacts en santé publique sont déjà établis.De même, le niveau du fleuve (et des Grands Lacs) est à son plus bas.La situation inquiète les armateurs, les organisateurs d'activités nautiques et les marinas.Les deux pans de la législation québécoise sur l'air sont la réglementation des industries sur la qualité de l'air et celle du transport routier et des combustibles fossiles.Industries Au niveau des industries, le ministre Boisclair songe à étendre la réglementation sous la juridiction actuelle de la CUM à l'ensemble du territoire de la CMM.L'État aide-t-il les entreprises à faire face aux défis environnementaux sur l'air ?Certains programmes d'aide le font indirectement en améliorant leurs procédés ou leur efficacité énergétique.Par exemple, les gouvernements accordent des encouragements fiscaux substantiels aux entreprises qui effectuent des activités de R-D.Au ministère de l'Industrie et du Commerce, le programme Impact PME -Soutien à l'innovation et aux pratiques avancées - participe à ces efforts.Il faut également souligner la contribution des grandes institutions publiques comme le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), le Laboratoire des technologies électrochimiques et des électrotechnologies d'Hydro-Québec (LTEE) et le Laboratoire de recherche en diversification énergétique qui aident les industries à respecter les nouvelles normes environnementales.Au niveau de l'efficacité énergétique, Hydro-Québec et Gaz Métropolitain offrent divers programmes bien connus.L'industrie des pâtes et papiers est un exemple de transformation industrielle réussie.Les papetières ont réussi à moins polluer tout en augmentant leur efficacité énergétique.Elles ont diminué leurs émissions de GES en recourant à des déchets utilisés comme combustibles (biomasse, liqueurs de cuisson, etc.).Ce faisant, elles ont activement participé au programme de diminution de rejets industriels dans le fleuve, Saint-Laurent Vision 2000, lui-même soutenu par l'État.Transport intégré Mais le transport demeure un grand enjeu.«L'un des grands défis environnementaux pour la région métropolitaine dans les prochaines années, c'est celui des transports.Cela à cause du nombre croissant de véhicules qui contribuent à l'augmentation des contaminants atmosphériques», souligne le ministre Boisclair.Dans le bilan énergétique du Québec, les produits pétroliers comptent pour 42 %.Le transport vient en tête dans la consommation de pétrole et dans l'émission d'oxyde de carbone d'où origine l'effet de serre.Ils sont suivis de près par l'électricité à 41 %.Les propriétaires peuvent donc s'attendre à un resserrement des réglementations sur les émissions (inspections et normes).Le prolongement de l'Autoroute 30 sur la Rive-Sud devrait également contribuer à alléger l'air de Montréal.Par ailleurs, le ministre Boisclair se montre très favorable au développement du transport en commun : trains de banlieue, trains légers de surface (projets de l'estacade et avenue du Parc).Ces équipements pourraient s'intégrer dans un cadre conceptuel plus vaste, un sujet qui passionne visiblement le ministre : l'aménagement du territoire.«Pourquoi pas un quartier sans voiture ?» lance-t-il.¦ RECYCLAGE : ÇA ROULE POUR LE PNEU La réussite des programmes environnementaux repose souvent sur un partenariat public-privé.Lancé en 1996, le Programme de gestion intégrée des pneus hors d'usage a rapidement permis d'atteindre 85 % de récupération, un succès qui suscite l'intérêt des autres pays occidentaux.Surtout que les 15 % restants ne sont pas perdus dans la nature mais exportés usagés.Quelle est la recette de ce succès ?Le financement par une redevance de 3 $ à l'achat et la participation de milliers de détaillants.Mais que faire des 25 millions de pneus entreposés dans les 500 sites aménagés ?Le tout nouveau Programme de vidage de lieux d'entreposage des pneus hors d'usage du Québec (2001-2008) a permis de conclure des ententes avec les grandes cimenteries pour les utiliser comme combustible.Bref, on a créé une petite industrie spécialisée et des centaines d'emplois.Tout en se débarrassant des pneus.Source : Recyc-Québec PROJEl 6 Leadership Montréal - Décembre 2001/Janvier 2002 4 page 2 de l'information, la bibliothèque de référence de CIRI, un site Web, des conseils portant sur les questions réglementaires ayant un impact direct sur la pratique des relations avec les investisseurs, ainsi qu'un vaste éventail de séminaires éducatifs, une conférence annuelle de même qu'un programme pour cadres de la Richard Ivey School of Business.Mme Nathalie Bourque, associée et directrice de groupe au Cabinet de relations publiques National, firme-conseil en relations publiques et relations avec les investisseurs au Canada.Elle devient présidente de l'Association des MBA du Québec.Créée en 1974, cette association regroupe aujourd'hui plus de 1 500 femmes et hommes d'affaires détenant un diplôme de second cycle en gestion.Mme Bourque siège au conseil d'administration de Services financiers CDP, une filiale de la Caisse de dépôt et placement, spécialisée en investissements dans les fonds communs de placement.Elle est aussi membre du conseil d'administration de Horizon Sciences et Technologies et de l'Association québécoise des fabricants de l'industrie médicale.Mme Isabelle Adjahi Mme Nathalie Bourque Mme Roxanne Longpré vient de joindre l’équipe du Réseau HEC, à titre de vice-présidente et directrice générale.Elle relève ce défi après avoir occupé le poste de vice-président exécutif de la Corporation des concessionnaires d'automobiles de Montréal inc.et du Salon international de l'auto de Montréal Itée, pendant plus de 15 ans.Le Réseau HEC s'est donné comme mission de contribuer au développement socioprofessionnel de ses membres; d'une part, en favorisant les liens des diplômés avec l'École des HEC ainsi que les contacts entre les diplômés et, d'autre part, en permettant aux membres de se familiariser avec les nouvelles réalités dans le domaine de la gestion.Mme Longpré est également membre du conseil d'administration du Conseil consultatif de Rogers AT&T et membre > MONTÉE ET CÉLÉBRATION LIS TUQUES DLEUES Le jeudi 28 février 2002 Heure : 17 h 00 Lieu : Parc du Mont-Royal Date limite d’inscription : le 21 février 2002 Pour information et inscription : (514) 843-8240 poste 239 www.Semontroyai.qc.ca/lesamis ^LeTAmis\ de la montagne Centre de la montagne^ CLUB SPORTIF HAA J^Bonhter ¦SSb Association des produits CS forestiers du Canada CGI Mme Roxanne Longpré Mme Guylaine Saucier du conseil d'administration de Zoothérapie Québec.Femme de mérite Mme Guylaine Saucier s'est illustrée au concours Prix femmes d'affaires du Québec, organisé par le Réseau des femmes d'affaires du Québec en rem-portant, le 17 octobre dernier, le Prix Reconnaissance.Mme Saucier est diplômée en commerce de l'École des HEC et Fellow de l'Ordre des comptables agréés.Elle a été pdg du Groupe Gérard Saucier, une entreprise spécialisée dans les produits forestiers, de même que présidente du conseil d'administration de la Société Radio-Canada.Elle est présentement présidente du comité mixte sur le gouvernement d'entreprise et a été la première femme à être nommée à la présidence de la Chambre de Commerce du Québec.Mme Saucier fait partie du conseil d'administration de nombreuses grandes entreprises canadiennes dont Petro-Canada, La Banque de Montréal et Nortel Networks Corporation.À VENIR Promotion prochaine des femmes nommées à des postes supérieurs ou à des conseils d'administration : • Tenue des premiers ateliers-conférences sur la communication et le leadership (voir Ateliers-conférences plus bas) • Organisation d'activités de réseautage et de formation • Rencontre avec des dirigeants d'entreprises pour la nomination de candidates pouvant siéger à des conseils d'administration • Rencontre avec les médias pour faire avancer la réflexion et développer des partenariats • Lancement du Centre d'arrimage et des outils promotionnels Vous êtes une femme et vous désirez vous inscrire à notre banque de candidates, ou encore vous êtes un dirigeant d'entreprise à la recherche d'une administratrice ?Vous avez des commentaires, des suggestions ou vous désirez vous perfectionner ou en savoir plus sur le projet Égalité 2005 ?Communiquez avec nous.Par courriel : Nicole Ranger, directrice du projet : nranger@ccmm.qc.ca Karine Bardier, adjointe administrative : kbardier@ccmm.qc.ca Par téléphone : 871-4000, poste 4402 Pour consulter les chroniques précédentes de Nicole Ranger sur le web, allez à www.ccmm.qc.ca, Salle des nouvelles et Leadership Montréal et choisissez le numéro désiré.¦ Ateliers-conférences Égalité 2005 Communication et leadership tfftmwQs De 17 h 30 à 21 h Université du Québec à Montréal Salle des Boiseries, 1455, rue St-Denis, entre Ste-Catherine et de Maisonneuve, pavillon Judith-Jasmin, local J-2805 Conférencière : Dre Danielle Maisonneuve Professeure et titulaire de la Chaire des relations publiques Université du Québec à Montréal 31 janvier 2002 Développement des compétences en communication verbale et non verbale 7 février 2002 Le rapport au pouvoir et les relations interpersonnelles Coût : 40 $ par atelier-conférence Un léger buffet sera servi et le manuel de cours sera offert sur place pour 13,43 $.Renseignements et réservations : Téléphone : (514) 871-4000, 4402 A&lAiVtAM,: f IV 4 âooilti ÙljLuXt, PARTENAIRE 7 Leadership Montréal - Décembre 2001/Janvier 2002 DU VENT DANS LES VOILES.ÉTAPE 3 DE LA CRÉATION D'UN SITE PUBLICITÉ ET PROMOTION Par Françoise Mommens Analyste en affaires électroniques' WEB: € Institut du commerce électronique Electronic Commerce Institute Vous avez maintenant un site Web qui roule, vos amis et clients en connaissent l'adresse et les modalités.Il ne vous reste plus qu'à en avertir la terre entière.Ainsi, vous pourrez vous faire connaître, faire aimer votre produit ou service à vos clients et fidéliser votre clientèle.En étape préliminaire, vous devez d'abord définir les points suivants : 1.Votre contexte commercial : quelle est la situation du marché, vos performances et celles de vos principaux concurrents.si vous en avez ! (d'où l'importance de la veille stratégique) 2.Vos clientèles cibles : les enfants (solutions éducatives, etc.), ceux qui partent en vacances, les personnes âgées, les femmes, etc.3.Mode publicitaire : des bandeaux, du parrainage, des échanges de liens et d'hyperliens, etc.4.Enveloppe budgétaire : quel budget pensez-vous allouer à ce projet ?Il existe de nombreuses façons de faire la promotion de vos services en ligne, dont voici quelques exemples : La technique du «bouche à OREILLE» Le «marketing viral» est un concept récent du marketing Internet (1997).Egalement appelé «marketing de bouche à oreille» ou «auto-propagation», ce type de marketing décrit la façon dont les entreprises Web prennent de l'expansion sur la simple recommandation des clients.Le but du jeu consiste à ce qu'un client parle d'un service à des parents, proches, amis ou connaissances et le recommande, explicitement ou implicitement.Ces derniers en font l'essai et en parlent à d'autres, de sorte que la nouvelle se propage suivant une courbe exponentielle.une sorte de boule de neige virtuelle.Pas question d'investir des sommes folles.Le marketing viral consiste plutôt à attirer l'attention du consommateur et à faire de lui un agent de vente, sans qu'il n'en coûte rien ou presque.Un peu lent néanmoins ! Avec une petite récompense ?La personne qui va recommander le site sera éventuellement récompensée lors d'un tirage au sort ou en fonction du nombre de visiteurs amené par ses recommandations.La récompense peut se faire sous forme de bons de réduction, de bons d'achat ou de points de fidélité, voire sous forme pécuniaire.Le mode le plus poussé de la recommandation est la mise en place d'un système pyramidal où la personne qui parraine sera intéressée à plusieurs niveaux de recrutement et en fonction des actions (abonnement, jeux, etc.) entreprises par les visiteurs dont il a encouragé la visite.Cependant, attention ! Cette dernière pratique est plutôt contestée, donc risquée, car elle peut provoquer des pratiques non contrôlées et excessives de la part des «chasseurs de primes» qui vont, par exemple, recourir à l'envoi massif de courriers électroniques non désirés (pourrieI ou spam).Pour contrer tout débordement, les créateurs d'un tel programme auraient alors tout intérêt à mettre en place des systèmes de limitation du nombre de recommandations possibles.Des cartes postales virtuelles Certains sites proposent à leurs visiteurs d'envoyer des messages à leurs proches ou connaissances sous forme de cartes postales virtuelles (à visualiser sur le site de l'entreprise) ou de messages originaux pré-formatés.Il ne s'agit pas réellement d'un phénomène de bouche à oreille, car ce type de messages n'est pas une recommandation portant sur le contenu du site, mais celui-ci peut tout de même générer du trafic supplémentaire si le message est original.Les bannières publicitaires Les bandeaux publicitaires sont souvent utilisés pour générer du trafic sur le site.Il y en a de différentes formes, FLASH plus ou moins interactifs, plus ou moins explicites.Le but recherché est de faire cliquer les internautes qui seront intrigués par le message qu'il véhicule.Ceux-ci atterriront directement sur votre site d'un simple clic.Il en existe différentes sortes : classés selon leur technologie (DHTML, gif, Flash, sonore, vidéo, etc.) et selon leur forme (classique, sous forme de bouton, en «gratte-ciel»).Les échanges de liens et d'hyperliens Les échanges de liens hypertextes, payants ou gratuits, selon vos accords avec le site partenaire, génèrent aussi du trafic vers votre site : ils dépendront principalement de l'activité de votre partenaire.Ces échanges sont plus spécialement orientés vers le commerce interentreprises (B2B).Des événements Internet à DES FINS PROMOTIONNELLES Il est possible d'offrir en ligne des activités promotionnelles complémentaires et même d'en remplacer certaines, plus traditionnelles.Compte tenu des coûts qui y sont reliés, certaines entreprises créent ces événements ou y participent via Internet.Plusieurs sites offrent maintenant des services aux entreprises désireuses de diffuser via Internet.Mais attention à la largeur de bande ! Plusieurs événements promotionnels peuvent se prêter à des activités en ligne, notamment : des foires commerciales; des séminaires, présentations ou diffusions (conférences de presse); ou encore des rencontres (assemblées annuelles).Ces événements, si on les compare aux événements traditionnels, ont l'avantage d'être moins coûteux et permettent aussi de réduire l'ampleur de la logistique reliée aux déplacements (avions, hôtels, etc.).Pour conclure, parlons publicité «flyée» maintenant.Le «watermarking» Jusqu'ici, le consommateur devait mémoriser l'adresse URL indiquée dans une publicité traditionnelle (sur magazine) pour la retranscrire une fois posté devant son navigateur.Aujourd'hui, plus besoin de retaper l'URI__ il suffit de placer la page du magazine dans laquelle se trouve la publicité devant une webcam, qui reconnaît l'URL et ouvre directement le site.Le principe est celui de Digimarc (http://www.digimarc.com), un leader du «watermarking».Cette technique, aussi appelée «tatouage» ou «marquage» , consiste à marquer, en filigrane et de façon invisible, des documents (textes, images, vidéos ou même des sons) pour leur attribuer un identifiant unique, y attacher une notice concernant les droits d'auteurs, etc.¦ Petites nouvelles DE NOS MEMBRES.Concours Chapeau les filles ! édition 2002 Au Québec, le tiers des entrepreneurs sont des femmes : elles représentent une force grandissante dans l'économie du Québec.Voici un concours qui valorise celles qui choisissent des métiers non traditionnels, un choix qui leur donne accès de plus en plus à des carrières d'avenir.Le ministre d'Etat aux Régions et ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Gilles Baril, annonçait au début d'octobre ta participation du MIC par une aide financière, pour la cinquième année de ce concours.Le Placement étudiant du Québec du MIC offrira à nouveau aux lauréates un service d'aide à la recherche d'un stage ou d'un emploi d'été en favorisant le jumelage avec des entrepreneurs potentiels.Pour plus de renseignements, consultez le site Web du ministère (www.mic.gouv.qc.ca).?* ?Les Compétences-clés Ces temps-ci, tout le monde parle de Compétences-clés, ce «nouveau» concept - il date tout de même des années 90 - qui est sur les lèvres de tous les employeurs.Quelles compétences sont à l'origine du succès de certains employés ?«C'est le savoir-être tout autant que le savoir-faire», explique Roger Hébert, conseiller principal au Groupe-conseil AON.Lui et ses collègues du comité Ressources humaines de la Chambre ont publié, l'année dernière, une monographie sur cette nouvelle façon de concevoir les connaissances pour satisfaire aux exigences de la nouvelle économie.Ce document s'intitule L'EMPLOI EN MUTATION : LES COMPÉTENCES-CLÉS.Car, il y a plus que de posséder la connaissance reliée directement avec les tâches à accomplir : il y a l'attitude, la capacité de communiquer, d'apprendre et de penser, de même que les valeurs, entre autres.Dans son édition d'octobre 2001, le magazine Jobboom présente un dossier sur la question.On peut obtenir le texte intégral de ce guide sur le site Web de la Chambre au www.ccmm.qc.ca / Salle des nouvelles / Archives.A lire.* * * * page 9 ? COLLABORATEUR Leadership Montréal Décembre 2001/Janvier 2002 LES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION IL FAUT MAINTENIR LE CAP Par Charles S.Bourgeois, vice-président exécutif Montréal TechnoVision inc.Il y a un an, les entreprises du secteur des technologies de l'information de la grande région montréalaise assuraient 116 000 M.Charles S.Bourgeois emplois; elles représentaient des exportations de près de 10 milliards de dollars et leurs prévisions de croissance dépassaient les 15 % par année.En un an à peine, cette réalité a beaucoup changé.L'industrie des télécommunications a entrepris une rationalisation majeure; les «dot.com» ont presque disparu et plusieurs manufacturiers d'équipements ont essuyé des pertes considérables et procédé à d'importantes réductions d'effectifs.Notre région n'a pas été épargnée.Mais, pour aller au-delà des rumeurs et des impressions, Montréal TechnoVision a décidé de réviser le plan 2TI lancé en 1999 à la lumière de la nouvelle conjoncture.Ce plan, rappelons-le, visait à concerter les efforts du milieu de l'enseignement au niveau collégial et universitaire et de l'industrie, afin de doubler le nombre de diplômés qui complètent des programmes en Tl.TechnoVision a proposé au gouvernement du Québec de consacrer 150 millions de dollars en 5 ans pour atteindre cet objectif.Le gouvernement a accepté d'atteindre l'objectif en six ans et de consacrer 24 millions de dollars pour les deux premières années, dont 11 millions pour des projets de formation spécifiques.Le ministre Legault a aussi mis sur pied le premier comité Éducation-Industrie.En deux ans, 89 projets ont été retenus (38 dans les universités et 51 dans les cégeps) et ont reçu des contributions totales de 13,2 millions de dollars du ministère de l'Éducation et de 11,5 millions de dollars du secteur privé.Évaluation du plan Après deux années de déploiement, TechnoCompétences a accepté de financer la réalisation par Montréal TechnoVision d'une évaluation de l'impact du plan 2TI.Au chapitre de la demande, un sondage mené auprès des entreprises de Tl de la grande région métropolitaine a révélé que, malgré le ralentissement et les réductions d'effectifs qui en découlent, le secteur des Tl connaîtra, au cours des prochaines années, une reprise importante qui entraînera des besoins accrus de diplômés.La croissance sera moins forte qu'elle n'avait été prévue initialement, mais elle demeurera soutenue.Ces résultats ont d'ailleurs été confirmés par les plus récentes mesures des indicateurs de performance qui démontrent que notre région résiste mieux au choc qui affecte le secteur à cause de la diversité de nos entreprises en Tl.En effet, pendant que le secteur de la fabrication de matériel de télécommunications et de composantes électroniques perdaient respectivement 25 % et 12 % de leurs emplois entre les mois d'août 2000 et 2001; les emplois augmentaient de 10 % dans les autres secteurs de fabrication et de 6 % dans le secteur des logiciels.L'impact cumulatif serait une réduction nette d'environ 6 % des emplois.Au chapitre de l'offre, nous avons voulu évaluer trois aspects : • La probabilité d'atteindre l'objectif visé • L'analyse des difficultés éprouvées par les institutions dans la mise en oeuvre du plan • Les mesures à recommander pour augmenter les chances d'atteindre les objectifs du plan 2TI.L'étude, réalisée à partir de données provenant de plusieurs collèges et universités, a permis d'établir que si l'objectif de doubler le nombre de diplômés peut être atteint au niveau universitaire, il sera plus difficile à atteindre au niveau collégial à cause du fléchissement du nombre des inscriptions.L'analyse des données a révélé des problèmes de capacité et de fidélisation.Plusieurs institutions, qui affichent de hauts taux de diplômation, devront accroître leur capacité en se dotant de nouveaux bâtiments, nouveaux équipements et de nouveaux professeurs.Or, pour recruter des professeurs compé- ACT V TE tents, il faudra améliorer leur rémunération -qui demeure largement inférieure à celle de leurs collègues de l'Ontario ou de la Colombie-Britannique - et leur fournir des fonds de recherche.Pour les institutions dont les taux de succès sont plus faibles, leur principal défi est de réduire le nombre d'étudiants qui abandonnent et d'améliorer le nombre de leurs diplômés.Nous avons aussi constaté que si l'augmentation des inscriptions dans les programmes universitaires en génie électrique et en informatique approchait les 30 % en 3 ans au Québec, elle dépassait les 45 % en Ontario.Ces données nous démontrent que les mesures adoptées par le gouvernement ontarien portent des fruits et pourraient doter son secteur des Tl et l'ensemble de l'économie de la province d'un avantage concurrentiel important.Améliorations requises Le milieu académique québécois a reconnu plusieurs avantages aux mesures adoptées par le ministère de l'Éducation du Québec (MÉQ) parce qu'elles sont ciblées, qu'elles suscitent la collaboration du secteur privé et qu'elles permettent de réaliser des projets novateurs.Par contre, les mesures intégrées au programme sont ponctuelles et ne permettent pas d'engager de sommes récurrentes ni de s'attaquer aux besoins de capacité ou de rémunération et de recrutement des professeurs.Le programme ne permet pas non plus d'attirer plus de jeunes et en particulier plus de jeunes filles dans les formations en Tl.Recommandations Pour corriger la situation et augmenter nos chances d'atteindre les objectifs du plan 2TI, l'étude recommande l'adoption d'un ensemble d'actions structurantes et complémen- taires.Ces actions doivent permettre d'attirer plus de jeunes et de jeunes filles dans les disciplines en Tl, d'augmenter la capacité des institutions, de renforcer les mesures qui augmenteront les taux de rétention et de diplômation et d'inclure des cours en Tl dans des disciplines connexes.Après consultation du milieu, TechnoVision a formulé et soumis des recommandations qui visent à : • augmenter les ressources consacrées aux institutions qui offrent des programmes en génie électrique et informatique; • permettre aux institutions performantes d'augmenter leur capacité d'accueil en investissant dans leurs infrastructures, leurs équipements et leur personnel; • augmenter la rémunération des professeurs en génie électrique et informatique pour faciliter leur recrutement; • rehausser le budget alloué pour le financement de projets spécifiques pour maintenir la collaboration avec l'industrie; • attirer plus de jeunes et de jeunes filles dans les programmes en Tl.Le plan 2TI demeure essentiel et ses objectifs doivent être atteints pour maintenir la compétitivité de nos entreprises de Tl et de l'ensemble de notre économie.L'engagement du gouvernement du Québec doit être confirmé, voir renforcé, et l'annonce récente du financement du Pavillon Lorne-Trottier (sciences informatiques et génie), sur le campus de l'Université McGill, est un bon indicateur de cette volonté.TechnoVision entend poursuivre sa collaboration avec tous les partenaires de l'industrie, des universités, des cégeps et du ministère de l'Éducation afin de maintenir le cap et d'assurer la croissance de ce secteur technologique de pointe.¦ PERSPECTIVES NOUVELLES LE RENDEZ-VOUS MATINAL DES GENS D'AFFAIRES Le jeudi 13 décembre 2001, la Chambre vous convie à un petit déjeuner Perspectives nouvelles qui aura lieu à l'hôtel Inter-Continental Montréal, de 7 h 30 à 9 h.Le conférencier invité sera M.Tim O'Neill, vice-président exécutif et économiste en chef à la Banque de Montréal.Son allocution portera sur «Les nouvelles exigences du marché de l'emploi : perspectives canadiennes» Commanditaire principal : (*§>) Desjardins Dans le nouveau contexte de l'économie du savoir, la qualification de la main-d'œuvre et la faculté de s'adapter aux changements ont évolué pour tous les types d'emplois.Ce nouveau contexte comporte des implications profondes pour la main-d'œuvre canadienne.Votre entreprise est-elle bien préparée ?Les rapports publiés par Statistique Canada et l'Organisation pour la coopération et le développement éco- Autres sommanditaires : AÉROPORTS • RTS f DE MONT Jçü FONDS de solidarité FTQ La force du travail Raymond Chabot fSt Grant Thornton lW nomique (OCDE) nous révèlent que 42 % des adultes âgés de 16 à 65 ans ont un niveau d'alphabétisation inférieur à ce qui est considéré nécessaire pour fonctionner efficacement aujourd'hui.Ces rapports révèlent également que, pour 20 % des élèves du secondaire récemment diplômés, le niveau d'alphabétisation est insuffisant, même pour accéder à des postes exigeant peu de qualifications.Un rendez-vous à ne pas manquer.L'allocution sera prononcée en anglais.Information et réservation : (514) 871-4000, poste 4001 Avocats Banisters S Solicitors FLASH PRIVIILÈGES 9 Leadership Montréal Décembre 2001/Janvier 2002 4 page 7 Septembre éditeur vient de publier son nouveau Guide de l'emploi, édition 2002, pour les jeunes qui veulent percer dans leur domaine et qui doivent saisir toutes les occasions.La consultation de cette «bible» de l'emploi est une formidable occasion de repérer les bonnes entreprises qui offrent des postes attrayants.Le répertoire couvre tout ce qui est offert dans les divers secteurs de l'activité économique de toutes les régions du Québec.Le gouvernement du Québec est associé à cette publication via son ministère Recherche Science et Technologie et le ministre Jean Rochon.* * * * Le SIGNET ENTREPRENEURIAL L'Association des centres locaux de développement du Québec (ACLDQ), en collaboration avec plusieurs partenaires dont le Mouvement Desjardins, la Fondation de l'entrepreneurship et Industrie et Commerce Québec, vient de publier un outil de référence facile à consulter qui pourra guider les entepre-neurs québécois vers les sites Web majeurs d'intérêt en entrepreneuriat.Il s'appelle le SIGNET ENTREPRENEURIAL et il sera distribué à plus de 30 000 exemplaires.Le SIGNET répertorie quelques 350 sites Web regroupés par thèmes : affaires électroniques, financement et services financiers, import/export, occasions d'affaires et services gouvernementaux.On peut se le procurer auprès des 110 Centres locaux de développement du Québec, les 65 Centres financiers aux entreprises du Mouvement Desjardins et auprès des directions régionales du ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec.Une version électronique est disponible sur le site de la Fondation à l'adresse www.entrepreneurship.ca ¦ YV B fl* Chambre de commerce ^ W VI ™ du Montréal métropolitain Trade of Metropolitan Montreal Montréal TechnoVision inc.RÉCEPTION du nouvel an Mercredi 23 janvier 2002, de 17 h 30 à 19 h 30 Centre Mont-Royal, 2200, rue Mansfield, Montréal La Chambre de commerce du Montréal métropolitain, en partenariat avec Montréal TechnoVision, de même qu'en collaboration avec Hydro-Québec et Merck Frosst, vous convient à une Réception du Nouvel An, à la fois une tradition et une activité-réseau d'envergure.C'est l'occasion pour la Chambre et pour Montréal TechnoVision de remercier leurs membres du soutien qu'ils ont manifesté et de leur participation aux activités tout au long de l'année.Cette réception est réservée en exclusivité aux membres de la Chambre et de Montréal TechnoVision ! L'activité est gratuite, mais la réservation est obligatoire.Pour s'informer ou pour réserver : (514) 871-4000, poste 4001 Site Web : www.ccmm.qc.ca/activites iiiiiiiiir~i ' .yQggpU Achats de dernière minute ?Iff [J L'équipe de Stationnement de Montréal vous souhaite une heureuse période des fêtes ! CLUB DIVERTISSEMENT ET LOISIRS -EXCLUSIFS AUX MEMBRES - Programme Privilèges - Hiver 2001 de la Chambre Inscrivez-vous au Club divertissement et loisirs pour recevoir le bulletin gratuitement*.Tout un choix de spectacles ! • Concert • Comédies musicales • Événements sportifs • Théâtre • Danse • Humour et plus encore .Billets de choix à tarif réduit Pour vous inscrire au Club divertissement et loisirs, vous devez obligatoirement avoir accès à une adresse de courriel ou à un télécopieur.Vous pourrez vous inscrire soit en ligne, soit par téléphone au (514) 861-8556.Une fois inscrits, vous recevrez périodiquement notre bulletin, par courrier électronique ou par télécopieur, annonçant les avantages décrits plus haut.Pour bénéficier de ces avantages.Veuillez suivre les modalités indiquées dans le bulletin qui vous sera expédié.• Des frais de services « Club divertissement et loisirs » seront ajoutés aux frais habituellement perçus par les salles de spectacles et les réseaux de billetterie participants.Un pourcentage de cette somme sera versée à /'Association des dépressifs et maniaco-dépressifs.BILLETS POUR LES CANADIENS DE MONTRÉAL (pour chaque match individuellement) Section rouge.Prix régulier.108$* Prix spécial pour les membres de la Chambre.84 $ * Club Air Canada (Étage exclusif avec nourriture incluse) Prix régulier.150$* Prix spécial pour les membres de la Chambre .117 $ * * Taxes incluses; frais de commande téléphonique et de poste non inclus; quantité limitée.Commandes téléphoniques : Réseau Admission, Club divertissement et loisirs (514) 790-0072 ou 1-877-790-2697 7 jours sur 7, de 8 h à 1 h.www.ccmm.qc.ca/privileges SKI Économisez jusqu'à 35 % à l'achat de vos billets de ski dans les centres participants suivants : • Edelweiss • Mont Avila • Mont Olympia • Mont 5aint-5auveur • Jay Peak • Mont Gabriel • Mont 5te-Anne • Morin Heights Pour commander vos billets : (514) 861-8556 www.ccmm.qc.ca/privileges CINEPLEX ODEON (Économisez jusqu'à 40 %) Procurez-vous des billets pour les salles Cineplex Odeon partout au Canada pour seulement 5,50 $* par billet.* Des frais administratifs de 0,50 $ par billet s'ajouteront à ce prix (6 $, taxes incluses).Frais de livraison de 5,50 $ par commande non inclus (livraison le lendemain).Le billet est valable en tout temps après le 10e jour de la sortie du film.Valable 12 mois, jusqu'à la dernière journée du mois poinçonné sur le billet.Quantité limitée.Pour commander vos billets : (514) 861-8556 www.ccmm.qc.ca/privileges **«»», **«•> ***** ¦ *****-***** ***** ***** *«**«' ***** «S* »-*•*** * »*«# llilMj ******* Htmmrn wnnmm «•****» «*•***« tM.-7- ««•**•» *«** f '' -—.—m—| — ; MÊ Montréal Laval Trois-Rivières Québec Chicoutimi Montréal Laval Trois-Rivières Québec Chicoutimi Montréal Laval Trois-Rivières Québec Chicoutimi Montréal Laval Trois-Rivières Québec Chicoutimi Montréal Laval Trois-Rivières Bureaux à louer de 300 pi2 à 63 000 pi2 Montréal Laval Trois-Rivières Québec Chicoutimi INDUSTRIELLE ALLIANCE* ASSURANCE IT SERVICES FINANCIERS I * LTrvJuetneUô-ABarcé Compagnw
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