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Titre :
Leadership Montréal = Leadership Montréal
Revue de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain qui présente les activités et les prises de position de l'organisme, accompagnées de dossiers sur les sujets de l'heure et de profils d'entrepreneurs.
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Chambre de commerce du Montréal métropolitain,1998-2002
Contenu spécifique :
Français
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Montréal plus
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Leadership Montréal = Leadership Montréal, 2002-02, Collections de BAnQ.

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S282 Découvrir.fàujt '^ajuu/s : - LEADERSHIP Février 2002 Volume 5 M g Chambre de commerce £ du Montréal mettûpolit Board of Trad Numéro 1 t Metropolita ÉÉ^’ Inc «I Ayf/in World Tr C ¦Pi Inslîtut du tJectronK: Commerce Institute L hlectror Dossier Portails verticaux : des bénéfices du net aux bénéfices nets _ PAGE 1 0, 11 Profil Pierre Langelier Un gestionnaire stratégique voué à l'avancement des affaires.électroniques PAGE 9 ge 3 roms pages 5, 6, J Agenda page 17 PR0JE1 2 Leadership Montréal - Février 2002 La représentation des femmes dans LES CONSEILS D'ADMINISTRATION DES ENTREPRISES ET INSTITUTIONS un Atout • une Force • un Incontournable ÉGALITÉ 2005.À VOS MARQUES ! PRÊTES.Par Nicole Ranger, directrice du projet Égalité 2005 Plus précisément, les objectifs sont : Le projet Égalité 2005 de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain vise à sensibiliser et à mobiliser les femmes à l'importance de siéger aux conseils d'administration d'entreprises et d'institutions et à la nécessité d'une répartition plus équitable des postes de décision entre les hommes et les femmes.En 2001, la France compte 47,5 % de conseillères à l'échelon municipal.Dans le dossier «Douze femmes de pouvoir parlent du pouvoir», paru dans l'édition du 29 novembre 2001 de l'Express, Mme Eliane Moyet-Laffon mentionnait : «[.] pour le bien de tous, précisent-elles, quand elles exercent le pouvoir, les femmes sont plus conviviales, plus humaines, moins autoritaristes.Elles défendent les valeurs de l'avenir.» Mme Louise O'Sullivan Boyne, de l'arrondissement Ville-Marie, responsable des dossiers Développement social et communautaire et Développement du Centre des affaires.Femmes à l'honneur dans l'environnement administratif DE LA NOUVELLE VILLE DE MONTRÉAL Il était dans le mandat du Comité de transition de procéder à des nominations à la direction de la nouvelle ville.• de faciliter et de promouvoir l'accès des femmes aux conseils d'administration des grandes entreprises et des institutions; • d'augmenter le bassin de candidatures de femmes à ces postes en stimulant leur implication dans leur milieu professionnel qu'elles soient jeunes ou plus expérimentées; • de préparer et former les candidates potentielles pour occuper ces postes; • de favoriser l'arrimage entre les candidates potentielles et les donneurs de mandats au sein de ces mêmes entreprises et institutions.Mme Francine Sénécal Mme Helen Fotopoulos Femmes à l'honneur dans l'environnement politique de LA NOUVELLE VILLE DE MONTRÉAL La Chambre félicite les trois femmes membres du comité exécutif (formé de 11 membres) de la nouvelle ville.Mme Louise O'Sullivan Boyne Mme Stella Guy À la fin de décembre, au moment de mettre fin à ses travaux, voici les nominations déjà effectuées par le Comité; d'autres sont à venir.La Chambre félicite : La place des femmes dans l'environnement politique de LA NOUVELLE VILLE DE MONTRÉAL Au conseil municipal, sur 105 postes de conseillers élus, la nouvelle ville compte 25 femmes, soit 24 %.Sous les anciennes administrations, elles étaient 70 femmes sur 285 conseillers et maires, soit 25 %.Comme nous le soulignions dans un article précédent, la France est le premier pays à s'être doté de lois visant la parité dans le domaine politique.Ce sont : Mme Francine Sénécal, de l'arrondissement NDG/Côte-des-Neiges, qui assume la fonction de vice-présidente du comité.Mme Sénécal sera responsable des dossiers suivants : Développement des ressources humaines, Secrétariat général et Portail informatique.Mme Helen Fotopoulos, de l'arrondissement Plateau Mont-Royal, responsable des dossiers de la Culture, du Patrimoine et des Communautés culturelles.À la direction générale : Mme Stella Guy, directrice générale associée à la coordination.Relevant du directeur général, M.Guy Coulombe, la directrice assistera les 27 directeurs d'arrondissement dans la réalisation de leur nouveau mandat.Elle devra harmoniser et coordonner les orientations et les pratiques des services à l'unité centrale et dans les arrondissements.Mme Guy devra aussi favoriser la mise en place des meilleures pratiques de gestion inventoriées par le Comité de transition de Montréal.Elle est entrée en fonction à la fin de septembre 2001.Mme Rachel Laperrière, directrice générale adjointe, Développement culturel.À titre de directrice générale adjointe au Développement culturel, Mme Laperrière relève directement du directeur général de la nouvelle ville de Montréal.Elle aura comme mandat de mettre en contact les acteurs du développement culturel et de favoriser une participation accrue des citoyens et citoyennes au réseau d'institutions publiques qui sont sous sa responsabilité.Elle devra particulièrement assurer la mise en place d'un tout nouveau partage décentralisé des responsabilités entre l'unité centrale et les arrondissements en matière d'activités culturelles.De plus, Mme Laperrière aura la responsabilité d'élaborer des politiques et des programmes d'aide aux organismes culturels ainsi que d'assurer l'élaboration et la gestion de TW i CAN*’AM IMMIGR/ VISAS DE TRAVAIL AMÉRICAINS ET CANADIENS EXPANSION DES AFFAIRES Bianca Battistini, MBA Spécialiste en Immigration d'Affaires et en Commerce International EN SOL AMERICAIN Tél.: 514.912.4912 1410, rue Guy suite 20, Montréal (Québec) H3H 2L7 www.immigrationcanam.com bbattistini@canamteam.com programmes favorisant le développement du réseau des bibliothèques et des maisons de la culture.À la direction des arrondissements : Mme Johanne Falcon, directrice de l'arrondissement Plateau Mont-Royal.Mme Sylvie Mercier, directrice de l'arrondissement Mont-Royal.Les directeurs d'arrondissement relèveront de la direction générale et du conseil d'arrondissement.Mmes Falcon et Mercier seront responsables de tous les services fournis aux citoyens dans leur arrondissement respetif, et ce, au meilleur rapport qualité/-coût.Mme Johanne Falcon Elles verront aussi à concilier les besoins locaux et les orientations corporatives de la nouvelle ville.Elles sont entrées en fonction à la fin de septembre 2001.C'est pas à pas que nous avançons dans la promotion des femmes aux conseils d'administration des entreprises et des institutions afin de permettre le changement des comportements.Nous recherchons la compétence, l'expérience, l'efficacité, la complémentarité et la réussite.Les femmes représentent 52 % de la population et c'est une richesse, un atout, une force au sein d'un conseil d'administration.Découvertes Le Comité mixte sur la gouvernance d'entreprises, présidé par Mme Guylaine Saucier, a publié son rapport final que vous pouvez télécharger sur le site du Comité à l'adresse suivante : www.jointcomaov.com.Vous y trouverez les recommandations du comité pour l'amélioration de l'administration des entreprises par les conseils d'administration.En France, c'est Action de Femmes qui veut promouvoir la présence des femmes dans les conseils d'administration.On accède au site de ce groupe à l'adresse suivante : http://www.action defemme.fr/index.html.On peut y lire : «L'action de cette association et de ses membres fondateurs a pour seule ambition, dans l'intérêt de l'entreprise, de permettre aux femmes de s'exprimer et de contribuer page 12 ? Photo : Jean-René Archambault ÉDITORIAL 3 Leadership Montréal - Février 2002 IL EST TEMPS DE DONNER AUX UNIVERSITÉS LES MOYENS NÉCESSAIRES À LEUR PLEINE RÉUSSITE M.Guy Fréchette Ce n'est pas d'hier que la Chambre de commerce du Montréal métropolitain est préoccupée par la performance du système d'éducation québécois.Comme le disait Tim O'Neill, vice-président exécutif et économiste en chef de la Banque de Montréal, de passage devant nos membres le 13 décembre dernier, le Canada ne peut espérer améliorer ou même maintenir le niveau de vie moyen de sa population sans augmenter sa productivité.Et l'une des façons d'augmenter cette productivité est sans contredit d'accroître la qualité de notre main-d'œuvre, ce qui passe, notamment, par un système d'éducation permettant l'arrivée sur le marché du travail de travailleurs mieux formés et mieux préparés.La contribution du réseau universitaire, à cet égard, est primordiale.À une époque où la création et l'application de nouvelles technologies sont au centre de l'activité économique, la capacité de nos universités à former de nouveaux talents est au centre de la création de nouvelles richesses.Ainsi, non seulement faut-il s'inquiéter de l'exode des cerveaux, mais il est essentiel de s'assurer que nos universités soient d'abord en mesure d'en produire suffisamment.universités les handicape sérieusement dans cette compétition, au point où il leur est de plus en plus difficile de continuer à produire des diplômés de calibre international et que plusieurs cerveaux sont déjà tentés par l'exil au moment même d'entreprendre leur éducation supérieure.Cette précarité dure depuis assez longtemps pour que nous puissions en arriver au constat que l'apport financier du gouvernement à l'éducation supérieure ne pourrait seul répondre aux besoins des universités.Il est donc grandement temps d'envisager de nouvelles sources de revenus pour nos institutions.Une première mesure qui pourrait être mise en place rapidement est une augmentation des frais de scolarité et un assouplissement de la façon dont ceux-ci sont appliqués.À l'heure actuelle, personne ne gagne à ce que les frais de scolarité soient maintenus à leur bas niveau.Pendant que les institutions manquent d'argent, les étudiants provenant de milieux favorisés paient beaucoup moins que ce qu'ils seraient en mesure de contribuer, alors que pour les moins bien nantis, les frais de scolarité actuels leur imposent quand même des défis importants pour lesquels le système d'aide financière leur offre un soutien bien imparfait.À cela s'ajoute le risque que le diplôme obtenu ne conviennent pas aux exigences croissantes de la société.Une hausse marquée des frais de scolarité pourrait à la fois contribuer au financement des universités et à une réelle amélioration de l'aide financière, de façon à rendre accessibles à tous des études supérieures de grande qualité.Dans la même veine, un autre élément de solution pourrait être de permettre que les frais de scolarité de certains programmes puissent refléter à la fois le coût de la formation obtenue, le niveau de revenu et la facilité avec laquelle les finissants se trouvent un emploi.L'éducation, les fédérations étudiantes l'ont souvent souligné : ce n'est pas une dépense, c'est un investissement.Or, le gouvernement ne devrait pas être le seul investisseur.Les étudiants, avec leur temps, leurs efforts et aussi leur argent, doivent également s'investir et devenir «actionnaires» de leur propre entreprise.Aussi serait-il normal que cet investissement ait un certain lien avec l'espérance de gain futur.L'entreprise privée, également bénéficiaire d'un système d'éducation performant, doit trouver des moyens originaux de se faire le partenaire de l'excellence universitaire.Elle le fait déjà en participant, conjointement avec les universités, à l'organisation de stages.De tels partenariats sont profitables - notamment parce qu'ils permettent aux entreprises de mieux communiquer leurs besoins en ressources humaines - et méritent d'être favorisés.Une autre avenue qui mériterait d'être explorée est celle des partenariats avec les étudiants.Les entreprises doivent déjà consacrer 1 % de leur masse salariale à la formation de la main-d'œuvre.Pourquoi ne pas intégrer le remboursement des dettes d'études des jeunes employés au nombre des dépenses admissibles à ce programme ?Pour relever les défis auxquels elle fait face, l'économie montréalaise a besoin d'un réseau universitaire ayant les moyens d'être parmi les meilleurs au monde.Indéniablement, l'État doit faire sa part, tout comme l'étudiant et l'entreprise privée.Le soutien gouvernemental ne saurait répondre à lui seul à l'ampleur des besoins actuels, tant et si bien que sans entreprendre un dégel des frais de scolarité, il est difficile d'entrevoir le renouveau «printanier» que le réseau universitaire espère depuis longtemps.¦ Guy Fréchette Président Publié par le Réseau du leadership métropolitain LEADERSH Montréal 5, Place Ville Marie Niveau plaza, bureau 12500 Montréal (Québec) H3B 4Y2 Tél.: (514) 871-4000 Téléc.: (514) 871-1255 Site Web : www.ccmm.qc.ca Courriel : info@ccmm.qc.ca Président Guy Fréchette Éditeure déléguée et rédactrice en chef Madeleine Murdock Collaborateurs Charles Bourgeois Jean-René Caron Joëlle Ganguillet Maurice Kaspy Marie Marchand Nicole Ranger Nicole Savoie Rémi Thibault Linda Tremblay Secrétaire à la production et à la publicité Sylvie Paquette Publicité Johanne Gagné Reginald Godin Design et production Talengo Design inc.Impression Imprimeries Transcontinental inc./ Division Transmag Coût de l'abonnement 25 $ (9 numéros) taxes en sus Photo de la couverture : Mario Beauregard ISSN 1480-4638 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada C'est dans cette optique que la Chambre réclame depuis longtemps une augmentation significative du financement des universités.En ce sens, il est évident que la Chambre s'est réjouie de l'annonce récente par le gouvernement Landry du respect intégral de ses engagements du Sommet de la jeunesse.Néanmoins, il s'agit là d'une réjouissance toute relative : compte tenu des besoins actuels des universités et des moyens financiers limités du gouvernement, l'inquiétude quant à leur financement reste bien réelle.Tout comme les entreprises de la région de Montréal, nos universités sont en concurrence avec les institutions du reste du monde pour y attirer les meilleurs professeurs, chercheurs et étudiants.Dans ce contexte, il va sans dire que la précarité financière de nos SON Captivez Fixe ou portant*?2000 lumens ANS ! XGA-4.9 kg Adresse !P Option sans (il Ethernet Compatibilité réseau 3500 lumens ANSI XGA - 10.5 kg Accès à (Internet Mémoire interne Uttra-portabie 900 lumens ANSI XGA-2,5 kg Avec «i sans PC Les projecteurs pour toutes les occasions vente - location - service 3055, rue Adam.Montréal.OC H1W3Y7 « Tél : (514) 521-8253 * sans frais 1 800 337-8835 ?www.C6V.ca NOIE DE U 4 RÉDACTION Leadership Montréal Février 2002 * LA VIE APRES LA FUSION Le décompte est terminé.L'île de Montréal est devenue une ville.une grande ville.Avec la nouvelle année qui vient de débuter, ses dirigeants devront procéder aux ajustements que nécessite la fusion de 28 municipalités : ajustements législatifs, toponymiques, harmonisation des relations de travail, intégration des services publics, questions relatives à l'urbanisme, au transport.en un mot comme en dix, tout ce qui s'impose dans les circonstances, et bien plus encore.Une tâche énorme donc en perspective.Certains services demeureront sous la responsabilité des directions d'arrondissement alors que d'autres deviendront des services conjoints.De plus, les dirigeants de la nouvelle ville devront constamment avoir en tête la réalité des anciens territoires municipaux et, tout en uniformisant les réglements, ils devront tenir compte des particularités et des identités territoriales qu'il faudra conserver.Car, il faut bien l'admettre, certaines réalités sont différentes et.tout le monde n’est pas pareil.Avec la naissance de la nouvelle ville, le Comité de transition terminait ses travaux le 31 décembre dernier et devenait donc, chose du passé.Et la fin des activités signifiait aussi la disponibilité du personnel permanent, dont Isabelle Hudon qui, pendant la dernière année, a dirigé le service des communications du Comité.La Chambre a donc fait appel à Mme Hudon, à son expérience et sa connaissance des milieux d'affaires et des milieux politiques, pour qu'elle vienne poursuivre sa carrière ici.Au moment où vous lirez ces lignes, Isabelle aura joint depuis quelques jours l'équipe des Communications de la Chambre, à titre de directrice.Elle sera un énorme atout pour notre association.Nous lui souhaitons la plus chaleureuse bienvenue.Sur quoi se poseront les feux de l'actualité en ce début de 2002 ?C'est à suivre.Dans ce numéro Dans la foulée du passage à la Chambre de Tim O'Neill, vice-président exécutif et économiste en chef de la Banque de Montréal, le président de la Chambre, Guy Fréchette, nous parle de ses préoccupations face à la perfor mance du système d'éducation québécois et il réitère ce que la Chambre réclame depuis longtemps : une augmentation significative du financement des universités pour leur permettre d'atteindre la réussite.Par ailleurs, notre rédacteur, Rémi Thibault, tente, même si la question est vaste, de faire le tour de la question des portails, ces nouvelles places d'affaires électroniques «qui sont actuellement le concept le plus multiforme qui soit.».Qu'ils desservent un large public ou des utilisateurs qui partagent des intérêts commerciaux communs, ou encore qu'ils soient thématiques, généralistes ou spécialisés, les portails d'information et de services, favorisent-ils vraiment un accès simple aux renseignements ?Sont-ils une mode passagère ou un phénomène durable ?À lire en page 10 et 11.Puisqu'il était question de portails et d'affaires électroniques, Joëlle Ganguillet nous propose un entretien avec Pierre Langelier, le président-directeur général de l'Institut du commerce électronique, qui nous parle de ses débuts dans le domaine des affaires électroniques et de sa vision de l'évolution de ce secteur des Tl.Dans l'article qui nous provient de l'Institut du commerce électronique, il est question des services conseils que l'Institut offre en affaires électroniques.Intéressant ! Quant à Jean-René Caron, il insiste sur l'importance et la pertinence du contenu d'un site Web pour attirer, intéresser et inciter les visiteurs à revenir sur un site.Dans le dossier de Montréal TechnoVision, M.Charles Bourgeois nous entretient du fait que, malgré les restructurations et les pertes d'emplois, l'économie en récession et l'année 2001 qui a été difficile pour le secteur des Tl, les indicateurs de performance confirment la place de Montréal comme pôle technologique en Amérique du Nord.Bonne nouvelle ! Pour sa part, Nicole Ranger poursuit sa campagne «Égalité 2005».Ce mois- ci, elle jette un œil sur la place des femmes dans l'environnement politique de la nouvelle ville de Montréal et constate que leur nombre accuse une légère baisse si on compare sa situation aux anciennes administrations.Elle fait également un parallèle avec ce qui se passe en France à ce sujet.Elle adresse aussi des félicitations à des femmes qui se démarquent actuellement en politique municipale.Enfin, Maurice Kaspy, dans son article sur les services d'Info entrepreneurs, propose des outils électroniques qui couvrent tous les aspects de l'exportation et qui sont offerts directement par Info entrepreneurs, ou encore par ses partenaires des gouvernements fédéral et provincial.Des activités d'intérêt Plusieurs activités d'intérêt vous sont également proposées dans ce numéro : des petits déjeuners soit en haute technologie, soit dans le contexte de Perspectives de même qu'un 5 à 7 et un séminaire sur la façon de développer ses relations d'affaires.De plus, le diner-réseau est en préparation : vous pouvez déjà réserver vos places pour cette soirée d'envergure qui se tiendra cette année sous le thème «Sous une pluie d'étoiles».Nous vous donnons rendez-vous à l'une ou l'autre de ces rencontres.et bonne lecture ! ¦ Votre réseau mondial d'affaires World Trade Centre Montréal www.wtcmontreal.com on en commerce in m développement de stratégies à l'exportation missions commerciales ona PARTENAIRE 5 Leadership Montréal - Février 2002 DU CONTENU, DU CONTENU ET DU CONTENU.TONIFIEZ VOTRE SITE WEB ________________________Par Jean-René Caron ^ Directeur de l'information.Institut du commerce électronique ™ Bien qu'internet soit un outil de vente puissant, il suscite chez de nombreux consommateurs des craintes liées notamment à la peur d'effectuer de mauvaises manipulations.La diffusion d'une information claire et adéquate pour accompagner le client revêt alors une importance énorme.La diffusion d'information sur Internet touche non seulement le contenu propre, mais aussi sa mise en forme.C'est-à-dire que la diffusion fait appel non seulement à des aspects de lisibilité comme la taille des caractères affichés, la typographie, la longueur des lignes, la grosseur des entêtes, mais aussi à la compréhension du contenu.D'internaute à acheteur, À CLIENT FIDÈLE Lorsque l'acheteur a identifié un bon site de commerce électronique et y a accédé, il fait souvent face à des problèmes de navigation à l'intérieur du site.Le produit ou le service recherché n'est à peu près jamais disponible sur la page d'accueil et le client potentiel doit naviguer à l'intérieur du site tout comme dans un point de vente.Que l'individu soit de passage ou qu'il soit résolu à acheter, il visite le site pour obtenir de l'information qui lui permettra de prendre éventuellement la décision d'effectuer un achat.Il est nécessaire de procurer au visiteur un niveau d'aisance en navigation qui l'incitera à revenir sur votre site.Si cet aspect ne peut, à lui seul, provoquer un comportement d'acheteur, il en constitue, par contre, un préalable qu'il ne faut pas négliger.De plus, le sentiment de se sentir à l'aise incitera le client à revenir pour faire l'achat de produits dans la gamme que vous offrez.En effet, on observe que les internautes retour- nent sur les sites qu'ils ont déjà visités et ne font de nouvelles explorations que ponctuellement, lorsque cela est nécessaire.De plus, lorsque le client se retrouve dans un environnement d'achat agréable, il se souvient plus facilement du site et les probabilités qu'il y revienne sont plus grandes.Par contre, les expériences d'achat déplaisantes sont principalement liées à la mauvaise organisation du site, à la difficulté d'y trouver ce que l'on recherche ou encore à la crainte d'éventuels problèmes de sécurité.La vitesse de lecture sur un écran est moins rapide que celle que l'on observe sur un support papier et les efforts nécessaires au lecteur sont plus importants.Il est donc essentiel d'assurer une lecture facile des pages Web et ainsi de faciliter un accès rapide à l'information par le visiteur.La lisibilité du site Dans un premier temps, la clarté du site est un facteur important de la convivialité.Il est, par conséquent, essentiel d'en juger en se mettant à la place de l'utilisateur et non de l'évaluer en tant qu'entrepreneur et encore moins en tant que rédacteur.Il est important en premier lieu de comprendre pourquoi les internautes viennent sur votre site.Viennent-ils apprendre, se renseigner, mettre leurs connaissances à jour ou comprendre une façon de faire ?La pertinence des contenus peut être évaluée, entre autres, en fonction des différents aspects de la stratégie de commerce électronique de l'entreprise et, premièrement, en fonction de la structure même du site.Les contenus proposés doivent correspondre aux titres et aux rubriques qui les annoncent.Ils doivent également être pertinents quant à la stratégie de communication de l'entreprise et répondre aux objectifs que vous vous êtes donnés.Les contenus s'adressent-ils correctement à la bonne clientèle ?Le font-ils dans le respect des normes juridiques en vigueur, telles que la propriété intellectuelle, le respect de la vie privée, la protection du consommateur ?Il faut aussi mettre de l'avant une information novatrice et exclusive.Sur Internet, la compétition est féroce.Les visiteurs ne verront aucun intérêt à revenir dans un site commercial qui offre du réchauffé.Par contre, l'originalité du contenu peut tenir dans l'information elle-même, qu'elle soit très spécialisée et pointue, ou encore dans son traitement, en offrant des opinions originales.La crédibilité d'une entreprise est intimement liée à la crédibilité de ses contenus en ligne.Vous devez donc vous assurer de vos sources.Ce n'est pas parce qu'elle provient des médias et d'autres sites Web qu'une information est juste.En effet, la rapidité et l'abondance d'information entraînent de nouveaux phénomènes, tels que la «référence circulaire», c'est-à-dire qu'un article puise sa légitimité dans une revue qui a parlé du sujet qui, elle-même, avait puisé ses sources dans un site Web dont les sources provenaient d'un groupe de discussion qui lui.La clarté a bien meilleur goût De manière générale, un texte en ligne devrait contenir la moitié moins de mots qu'un texte imprimé.Cette réduction du nombre de mots ne devrait pas se faire au détriment de la clarté.Le texte devra être découpé en utilisant des titres et des sous-titres.La brièveté pourra se faire en gardant les phrases courtes et simples, en présentant une idée par phrase, en Institut du commerce électronique Electronic Commerce Institute utilisant des mots clairs, concis et pertinents, ce qui permet aux lecteurs d'avoir une vue d'ensemble du contenu.La majorité des internautes lisent les pages Web par balayage, l'information devrait donc être disposée afin de faciliter cette technique.L’information importante se retrouvera au début des phrases et les phrases importantes au début des paragraphes.La navigation, la terminologie et le style devraient être cohérents à travers le site.Un même sujet traité de façon différente n'aura pas le même potentiel d'attraction auprès du consommateur.Des paramètres importants de communication tels que la proximité, la gravité et l'originalité font qu'une information est jugée plus ou moins intéressante par le visiteur.Tout en évitant le sensationnalisme, il est bon de développer des approches pour soutenir l'attention des visiteurs.Le texte devra évidemment être exempt d'erreurs de grammaire, d'orthographe, de syntaxe et aussi d'erreurs typographiques (coquilles).Bien que tous les lecteurs n'y soient pas toujours attentifs, ces erreurs laissent une mauvaise impression à ceux qui les repèrent.Enfin, dans un contexte où le service tend à prendre le pas sur l'information proprement dite, le contenu devient un bien consommable et utile.Il est alors crucial de se demander à quoi servira l'information proposée.En gardant cette question à l'esprit, on parvient à orienter le site vers sa véritable finalité : le client ! ¦ La sagesse en affaires Formation professionnelle Convertissez le temps en rendement Le Work Harder, ancienne recette à succès des performances exceptionnelles, entraîne fatalement des conséquences coûteuses.Convertissez le temps en rendement en développant une attitude "Smarter not Harder"./ TEST.évaluez votre qualité de vie, cliquez www.institutchabot.com (514) 521-3171 I 1 S I 1 1 y i C H f i B y ï LIFE MANAGEMENT il COLLABORATEUR Leadership Montréal Février 2002 POLE TECHNOLOGIQUE, MONTREAL DEMEURE DANS LA COURSE V Par Charles S.Bourgeois, vice-président exécutif Malgré une année éprouvante pour les industries technologiques et une économie en récession, Montréal et sa région demeurent au 10' rang au niveau de l'emploi total dans les secteurs technologiques, mais se classe au 4e rang au prorata de sa population.C'est ce qui ressort du rapport sur les indicateurs de performance 2001 de Montréal comme pôle technologique en Amérique du Nord, publié par TechnoVision.Une perte de plus de 4 000 emplois dans les industries technologiques nous ramène à un niveau supérieur à celui de 1999 avec près de 110 000 emplois dans les entreprises de 100 employés et plus.L'impact du ralentissement des secteurs technologiques a été atténué parce que notre région possède une Emploi des entreprises technologiques dans les principales métropoles - Amérique du Nord Établissement du secteur privé comportant 100 employés et plus 2001 Emplois per capita* : Montréal 4e 1.San Francisco / Silicon Valley 2.Seattle 3.Boston 4.Montréal 5.Dallas *Quinze plus grandes métropoles nord-américaines 400,000 350,000 300.000 250,000 200,000 150,000 100,000 100,000 Offre spéciale 95$ /mois Pour un t&mps limité s&ulemml Gestion des Ventes Web Disponible à vous et votre équipe en tout temps et de partout au monde • Gestion des rendez-vous m Gestion des 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de dollars US avec Dassault Aviation.CAE et plusieurs autres sociétés du secteur ont poursuivi leur expansion, ici et à l'étranger.Quant au secteur de la biopharmaceutique, il est demeuré stable, les réductions d'effectifs dans les entreprises pharmaceutiques ayant été compensées par la croissance de l'emploi dans les sociétés de biotechnologie.Les PME assurent UNE RELÈVE EN CROISSANCE Dans le seul secteur des Tl, plus de 500 entreprises ont connu une croissance de 20 % et plus entre 2000 et 2001.La plupart sont des PME, mais plusieurs grandes entreprises devraient émerger de ce groupe au cours des prochaines années.Le secteur du logiciel, en particulier, se démarque avec une croissance de 6 %.Les applications porteuses se retrouvent notamment au niveau de la sécurité, du secteur biomédical et de certains créneaux des télécommunications.Montréal TechnoVision inc.ques implantées au Québec était de 1 059 M$ en 2000, dans le cadre de 379 investissements.Cette valeur et ce nombre ont chuté d'environ 30 % en 2001 alors que la baisse était de l'ordre de 23 % dans le reste du Canada.Dans le secteur biopharmaceutique, la vigueur soutenue de la recherche, du capital de risque et de l'encadrement des entrepreneurs s'est traduite par des résultats remarquables.Montréal se situe au 3e rang des grandes métropoles nord-américaines derrière San Francisco et Boston pour le nombre d'appels publics à l'épargne par des entreprises du secteur.Grâce au dynamisme de regroupements comme BioQuébec, Pharmavision, Rx&D, et à des événements rassembleurs comme BioContact et le Carrefour des biotechnologies, les partenaires du secteur renforcent la position de Montréal comme chef de file du secteur au Canada.La communauté biopharmaceutique a aussi fait un grand pas pour accroître son rayonnement avec la mise en place d'un portail d'information sectoriel, www.biopharma-montreal.com qui vise à favoriser le réseautage et l'attraction des chercheurs de premier plan.DU CÔTÉ DE LA FORMATION, LA PROGRESSION SE POURSUIT Le nombre de diplômes dans les disciplines technologiques a augmenté de 4,5 % entre 1998-99 et 1999-2000; une nette augmentation par rapport au taux de croissance de 2,2 % durant la période 1990-91 et 1999-2000.Du côté des études supérieures (maîtrise et doctorat), le nombre de diplômes a augmenté de 10 % en fin de période (1998-99 et 1999-2000) par rapport à 2,8 % pour les baccalauréats.: - - - Des solutions d’affaires électroniques à la hauteur de vos ambiti ¦ -¦ Répartition du nombre d'entreprises technologiques selon la croissance de l'emploi - Montréal Établissements du secteur privé de toutes tailles 2000 - 2001 Plus de 20% 10% -19% 1 % - 9% Stable Baisse 800 Financement - Les biotech font une percée La valeur totale du capital de risque accordé aux sociétés technologi- Dans les disciplines relatives aux technologies de l'information ciblées par le plan «2TI» (sciences informatiques et génie électrique incluant le génie logiciel) et les mesures mises en place en 1999 par le ministère de l'Éducation du Québec, les inscriptions au baccalauréat ont augmenté au rythme annuel de 9,1 % entre l'automne 1998 et l'automne 2000, et de 8,3 % en ce qui concerne les inscriptions pour les études supérieures.Cette progression permettra de se rapprocher de l'objectif de doubler le nombre annuel de diplômés qui sortent de ces programmes.page 14 ?1000 Montée et célébration PARI KNAiRI S THE BEST RUN E-BUSINESSES RUN my SAP.Com Leadership Montréal - Février 2002 LES SERVICES CONSEILS EN AFFAIRES ÉLECTRONIQUES Plus que jamais, les affaires électroniques sont intégrées aux activités courantes des entreprises, surtout par les grandes entreprises et, de plus en plus, par les PME.L'attention n'est plus uniquement centrée sur les technologies de l'information et de communication évoluées (TIC), mais elle englobe aussi les affaires électroniques pour venir en appui à toutes les activités de l'entreprise : stratégie, planification, gestion, droit, exploitation, logistique, marketing, communications, ressources humaines, etc.Il n'en demeure pas moins que plusieurs dirigeants d'entreprises se questionnent sur l'intégration des affaires électroniques, par l'utilisation des TIC dont Internet, qui seraient spécifiquement adaptées à leur entreprise en vue d'optimiser leurs processus d'affaires.Et les questions sont nombreuses.Pour ceux qui n'ont pas encore franchi cette étape, comment situer son entreprise quant à son niveau de préparation aux affaires électroniques ?Pour les autres, comment conjuguer affaires électroniques et résultats pour assurer l'avenir de l'entreprise ?Comment intégrer fournisseurs, partenaires et surtout clients au nouveau modèle d'affaires ?Comment bénéficier de l'expérience d'autres qui ont déjà fait leurs preuves et qui ont su se démarquer dans leur marché ?Toutes ces questions se posent.Pour offrir un nouveau canal de distribution à ses clients, pour diversifier ses moyens de communication avec eux et avec les fournisseurs et les partenaires, ou encore pour bénéficier des avantages d'un portail sectoriel, les affaires électroniques nous permettent de créer et de tirer profit de nombreuses occasions pour accroître sa rentabilité.De nombreuses ressources sont disponibles, tant pour les PME que pour les grandes entreprises, pour les appuyer dans leurs démarches.Encore faut-il savoir lesquelles peuvent donner l'heure juste en tenant compte de nos besoins et de nos objectifs spécifiques.L'Institut du commerce électronique propose un service d'accompagnement et de consultation en affaires électroniques aux entreprises, comprenant : • la présentation des différents programmes d'aide et de soutien; • la rédaction d'un appel d'offres pour obtenir des services spécifiques aux affaires électroniques; • l'évaluation d'une offre de services de commerce électronique; • la validation d'une stratégie d'affaires électroniques.Ce service s'adresse à toutes les entreprises, y compris les PME manufacturières : • qui sont en activité depuis au moins deux ans; • qui comptent de 10 à 250 employés; • qui ont un chiffre d'affaires de 500 K à 15 M $; • qui exportent ou qui possèdent le potentiel pour le faire; • qui ont un intérêt marqué pour les affaires électroniques.Des conseillers de l'Institut sont présents, entre autres, à Montréal, à Laval et à Longueuil.Ils travaillent étroitement avec les acteurs-clés des entreprises pour faciliter l'appropriation des affaires électroniques et leur intégration au modèle d'affaires préconisé par la direction de ces entreprises.Leur collaboration a en vue des résultats concrets qui auront un impact direct sur les bénéfices tangibles et intangibles de l'entreprise : l'approvisionnement électronique, la gestion financière et bancaire en temps réel, les services après-vente pour assurer la satisfaction de la clientèle, la formation du personnel, etc.Le service d'accompagnement et de services conseils en affaires électroniques de l'Institut est parrainé par Développement économique Canada dans le cadre de sa stratégie d'affaires électroniques.Nous vous invitons à communiquer avec un conseiller au (514) 840-1299.Il pourra vous aider dans l'adoption ou l'optimisation de vos affaires électroniques.¦ AVRIL 2002 À MAI 2002 L'Institut du commerce électronique reçoit l'appui de : Développement économique Canada, ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec, ministère des Affaires municipales et de la Métropole ainsi que le Conseil du trésor.$ Institut du commerce électronique Sectronic Commerce Institute Pierre Lcingelier Président-directeur général, Institut du commerce électronique COMITÉ DE TRANSITION DE MONTRÉAL Merci a la communauté des affaires pour votre soutien tout au long des travaux du comité en 2001.- Monique Lefebvre Présidente Comité de transition de Montréal — L : ¦ LES TUQUES BLEUES Le jeudi 28 février 2002 Heure : 17 h 00 Lieu : Parc du Mont-Royal Date limite d’inscription : le 21 février 2002 Pour information et inscription : (514) 843-8240 poste 239 www.iemontroyal.qc.ca/Iesamis Organisé par Les Amis de la montagne Collaborait-:!! rs Centre de la montagne- CLUB SPORTIF ^Bommter AA\ —ta rm fmtm Association des produits ^ _____ Association des produits forestiers du Canada CCI 5 avril au 17 mai Programme de certification professionnelle en affaires électroniques 17 avril au 30 mai (3 crédits universitaires; programme reconnu par plusieurs ordres professionels; 8 cours intensifs sur 6 semaines) Lieux : Montréal et Québec Information : institut@institut.qc.ca Tél.: (514) 840-1297 PARTENAIRE Programme de foraaation de l'Institut du commerce électronique ACTIVITÉS 8 Leadership Montréal - Février 2002 PERSPECTIVES NOUVELLES, LE RENDEZ-VOUS MATINAL DES GENS D'AFFAIRES M, Philip O'Brien Le jeudi 7 février, la Chambre vous convie à un petit déjeuner à l'hôtel InterContinental.Le conférencier invité sera M.Philip O'Brien, président du conseil et directeur général de la firme Devencore, et membre du conseil d'administration de la Société d'implantation du Centre universitaire de santé McGill.Pour un Montréal en santé La construction du nouvel hôpital du Centre de santé de l'Université McGill (CSUM) représente, à plusieurs égards, une occasion unique pour Montréal de se démarquer en matière de soins aux patients, de synergie intellectuelle, de portée internationale tout en revitalisant le tissu urbain.Toutefois, le bienfait le plus probant demeure l'amélioration de la prestation des soins en regroupant dans un même lieu les professionnels de la santé qui oeuvrent présentement au CSUM et en les dotant d'espaces de pratique à la fois modernes et polyvalents.Quant aux patients, ils y gagneront une plus grande facilité d'accès, la réduction du temps d'attente ainsi qu'une amélioration dans la prestation des soins.Ce nouvel hôpital, par son rôle de catalyseur, apportera un changement positif dans l'ensemble du réseau de santé, ce qui aura pour conséquence d'attirer et de retenir les spécialistes les plus talentueux tant en médecine, qu'en recherche et en soins de santé.La faculté de médecine de l'Université McGill représentera de formidables occasions en terme de recherche et d'enseignement grâce à la construction de ce centre de santé et de son institut de recherche qui regroupera la plus importante masse critique de chercheurs en médecine de même que d'équipement regroupements avec le secteur privé permettant ainsi à Montréal de continuer de bâtir et de maintenir son rôle de leader en économie du savoir, principalement en biopharmaceutique et en bioinformatique.Ce projet représente de plus une excellente occasion d'amélioration du tissu urbain de Montréal grâce à ia nouvelle vocation des sites qui composent le CSUM actuel et la construction d'un centre de soins médicaux complets dans les limites du centre-ville.Ces nouvelles installations et les avantages qui en découlent permettront de promouvoir Montréal comme un endroit unique pour y travailler et y vivre.Montréal pourra conserver la place qu'elle occupe sur l'échiquier international tout en ajoutant un incitatif majeur pour l'investissement de même que pour faciliter le choix pour des couples de venir y vivre et élever une famille.Un rendez-vous à ne pas manquer ! Une période de questions suivra la présentation qui sera faite en français.¦ Information et réservations : FLASI stimuler les découvertes et entraîner des EUKAJi/V LE PROCHAIN 5 À 7 À L'HÔTEL EUROPA Venez prendre un peu de répit tout en faisant du réseautage à l'Hôtel Europa, 1240, rue Drummond, où se tiendra le prochain 5 à 7 de la Chambre, le mardi 5 février.Unique De la cuisine fusion méditerranéenne du restaurant Terra à la tournée culinaire de l'Orient de Cités d'Asie, en passant par l'ambiance rétro-futuriste du Lounge Acqua et le foyer des mille et une nuits, l'Hôtel Europa offre une expérience des plus intéressantes.Cette activité est réservée EXCLUSIVEMENT AUX MEMBRES DE LA CHAMBRE L'entrée est gratuite sur présentation de votre carte de membre Réservation obligatoire.Des consommations et un goûter léger seront servis sur place.Tirage de prix de présence.¦ Information : (514) 871-4000 PETITES NOUVELLES DE NOS MEMBRES.Un programme de partenariat QUI NE FAIT QUE DES GAGNANTS Le programme de partenariat entre Moisson Montréal et Kraft Canada.un geste humanitaire doublé d'une fonction écologique ! C'est ce qui est ressorti au petit déjeuner-conférence organisé par l'organisme l'automne dernier pour annoncer ce partenariat.Tout en étant satisfaisant du point de vue social et environnemental, ce programme a déjà permis à l'entreprise de réaliser d'importantes économies tant en frais de gestion que d'entreposage, entre autres.Car, certains facteurs n'altèrent pas la qualité d'un produit, même s'ils le rendent invendable, qu'il s'agisse de mauvais étiquetage ou de bris d'emballage.Dans sa lutte contre la faim et la pauvreté, Moisson Montréal souhaite l'appui de toutes les entreprises agroalimentaires tout au long de l'année - et pas uniquement durant le temps des fêtes - afin de pouvoir répondre aux besoins de 275 centres communautaires.C'est un geste où tout le monde gagne.**** Les fusions municipales : doit-on CHANGER NOS ADRESSES MAINTENANT ?Au début de janvier, Postes Canada faisait parvenir un message à la population du Québec sur les changements d'adresse consécutifs aux fusions municipales précisant qu'il est trop tôt pour effectuer des modifications aux adresses postales.Lorsque le moment sera venu, les autorités municipales décideront des changements à apporter aux noms des rues et les confirmeront à Postes Canada.D'ici là, aucun changement ne doit être effectué aux adresses postales, pas plus qu'à celles de nos correspondants habitant dans des villes ayant aussi été touchées par les fusions municipales.Pour éviter des retards dans la livraison du courrier, le statu quo s'impose.La fêtes des Neiges à Montréal : 20 ans déjà ! La plus grande fête hivernale en plein air de la métropole : une sortie incontournable les week-ends du 26 janvier au 10 février.Des célébrations spectaculaires, de nombreux personnages, des corridors de glissoires, des jeux de neige.et toutes sortes de surprises.À ne pas manquer.L'entrée sur le site est gratuite.**** La Fondation du maire de Montréal REMET DES BOURSES La Fondation du maire de Montréal pour la jeunesse, fondée par le maire Bourque au début de son premier mandat comme maire, a remis, en décembre dernier, 22 bourses à de jeunes entrepreneurs et artistes montréalais, pour un montant total de 154 900 $.La Fondation a pour mission d'apporter aux jeunes à faible revenu un soutien financier pour le démarrage de leur entreprise ainsi qu'un soutien technique à long terme.Les boursiers de 2001 proviennent de divers secteurs.Ils sont, entre autres, artistes ou artisans, restaurateurs, commerçants, communicateurs, éducateurs, designers, techniciens en multimédia, etc.Pour mieux les connaître, savoir ce qui leur a valu une bourse et, qui sait, les encourager, allez faire une visite sur le site de la Fondation : www.fondationdumaire.qc.ca ?Repérage Boomerang, vous connaissez ?C'est cette entreprise, localisée à Montréal, qui assemble, commercialise et distribue le système du même nom permettant de localiser les véhicules, le matériel lourd et les objets de valeur qui ont été volés.Jusqu'à ce jour, plus de 1 300 véhicules et pièces d'équipement lourd ont été retracés grâce à ce système qui reçoit l'appui des corps policiers à travers le Canada et celui aussi de plusieurs assureurs.L'entreprise lançait récemment le Boomerang 2, «le système de repérage intelligent».Il offre une réponse instantanée au vol : le système avertit instantanément les techniciens au repérage de tout mouvement non autorisé du véhicule, ce qui aura pour conséquence de réduire les délais d'intervention des équipes.Ce système sera vendu par l'entremise de détaillants autorisés au Québec et en Ontario.Un NOUVEAU PRÉSIDENT À LA Fondation du Musée de Pointe-à-Callière M.Gilles Ouimet, président et chef de la direction de Pratt & Whitney Canada, a été récemment nommé président de la Fondation du Musée d'archéologie et d'histoire de Montréal, Pointe-à-Callière.«Le leadership de M.Ouimet au sein de la communauté d'affaires et son expérience nous permettront sans doute de franchir une étape cruciale de notre développement», a précisé Mme Francine Lelièvre, directrice du Musée.Créé en 1992, le Musée de Pointe-à-Callière a pour mission de faire aimer et de faire connaître le Montréal d'hier et d'aujourd'hui à travers des actions d'éducation, de conservation et de recherche sur le patrimoine archéologique et historique montréalais.**** Faites-nous savoir ce qui arrive de nouveau dans votre entreprise : lancement d'un nouveau produit, nouvelles acquisitions, prix, investissements récents.Nous en parlerons dans cette chronique, autant que l'espace le permettra.¦ PROF! L 9 Leadership Montréal - Février 2002 PIERRE LANGELIER UN GESTIONNAIRE STRATÉGIQUE VOUÉ À AVANCEMENT DES AFFAIRES.ÉLECTRONIQUES Pierre Langelier est président-directeur général de l'Institut de commerce électronique du Québec, un organisme fondé par la Chambre en 1990, dont la mission est de promouvoir l'utilisation des technologies du commerce électronique.Grâce à la vaste expérience de travail qu'il a acquise dans les secteurs des finances, des télécommunications et de la haute technologie avant d'accéder à son poste, il est bien armé pour saisir les enjeux des gestionnaires et des entrepreneurs qui se lancent dans l'aventure des affaires électroniques.Habile stratège, innovateur, gestionnaire aguerri, Pierre Langelier pilote l'Institut du commerce électronique sur la voie de la croissance assurée.Nous l'avons rencontré à son bureau situé à la «Maison des hautes technologies» où sont regroupés des organismes sans but lucratif qui offrent des services complémentaires dans le domaine des technologies de l'information.Voici quelques extraits de notre entretien.SUR SES ANNÉES DE FORMATION : UN PIED DANS LE MONDE DU TRAVAIL ET L'AUTRE À L'ÉCOLE Comme bien des jeunes, j'avais une idée un peu imprécise de ce que je voulais faire plus tard.J'ai donc entrepris une formation collégiale en administration, un programme que j'ai trouvé fort intéressant et très pratique.J'ai ensuite obtenu un emploi de représentant au service à la clientèle pour Bell Canada puis de directeur administratif d'une succursale de la Banque de Montréal tout en poursuivant, pendant un peu plus de 5 ans, des études universitaires le soir en administration et comptabilité.C'est sur le marché du travail que j'ai précisé mes objectifs professionnels et c'est avec détermination que j'ai poursuivi mes études jusqu'à ce que j'obtienne le titre de CGA et mon B.A.SUR L'ÉVENTAIL DE SES EXPÉRIENCES PROFESSIONNELLES : DE LA COMPTABILITÉ À LA GESTION Une fois mes études complétées, je me suis joins à Johnson & Johnson à titre de contrôleur.Ce poste m'a permis de participer à l'élaboration des plans stratégiques pour différentes divisions d'af- Par Joëlle Ganguillet faires, d'analyser et de recommander des projets d'investissement.C'est là où j'ai eu la piqûre de la gestion en travaillant de près avec tous les secteurs d'activité de l'entreprise.Les habilités de gestionnaire que j'avais développées m'ont été utiles quand je me suis joins à AT&T, anciennement Unitel.De la direction des finances et de la comptabilité, je suis passé au développement d'une nouvelle unité d'affaires en commerce électronique pour ensuite recommander des orientations stratégiques corporatives et négocier des ententes stratégiques.J'ai obtenu, en 1999, le poste de PDG de l'Institut du commerce électronique du Québec.Ce qui m'a enthousiasmé à l'Institut c'est le fait que cet organisme avait plein de potentiel et de nouvelles voies de développement à explorer.sur l'évolution de l'Institut du COMMERCE ÉLECTRONIQUE À sa création en 1990, l'organisme s'appelait l'Institut EDI et faisait la promotion de l'échange de documents informatisés entre entreprises sur des réseaux privés.L'EDI permettait, entre autres, l'échange de bons de commande, d'accusés de réception, de factures et le transfert de paiements d'ordinateur à ordinateur.Cette technologie,quoique très efficace, présentait le désavantage de nécessiter de gros investissements en temps et en argent pour la mise en place du système, des investissements peu avantageux pour les petits fournisseurs.Les entreprises qui l'ont mise en place au début des années 90 l'utilisent encore.Avec l'évolution de la technologie et l'envergure qu'a pris Internet au cours des années 90, l'Institut EDI a changé sa mission.En 1998, il est devenu l'Institut du commerce électronique et s'est donné pour objectif de promouvoir l'utilisation du commerce électronique sous toutes ses formes en sensibilisant les gestionnaires d'entreprises aux enjeux reliés à l'adoption des nouvelles technologies pour faire des affaires.En changeant de mission, l'Institut a élargi sa clientèle.Maintenant, nous nous adressons autant au président, au vice-président des ventes, du marketing ou de l'approvisionnement qu'au gestionnaire de projet; ce sont tous nos clients cibles.Nous voulons aider les dirigeants à comprendre comment le commerce électronique peut permettre à une entreprise de devenir plus concurrentielle et comment son utilisation peut favoriser l'accès à de nouveaux marchés.SUR L'IMPORTANCE DE LA FORMATION : UNE PRIORITÉ POUR L'INSTITUT Dès mon arrivée à l'Institut nous avons réalisé rapidement qu'il y avait un manque flagrant de ressources compétentes et de formation stratégique dans le domaine des affaires électroniques.Pour pallier ce manque, nous avons mis en œuvre des programmes de formation ciblés pour les gestionnaires et nous avons fait d'une pierre deux coups : répondre aux besoins de ceux qui planifient la mise en œuvre de projets en affaires électroniques et permettre à l'Institut de consolider ses assises financières.Notre programme de formation comporte trois volets.Nous offrons la formation à la carte : une formule conférence sur des sujets précis.Nous offrons aussi la formation sur demande pour répondre aux besoins de l'entreprise qui désire former ses équipes de gestionnaires.Le troisième type de formation vise une certification professionnelle pour les gestionnaires, les professionnels et le personnel en technologies de l'information.SUR LA MISE EN ŒUVRE D'UN PROGRAMME DE CERTIFICATION PROFESSIONNELLE UNIQUE Nous nous sommes rendu compte que les gestionnaires avaient besoin d'une formation plus pointue et nous avons donc mis au point il y a un an et demi, en collaboration avec l'École des HEC, les trois ordres comptables du Québec et le groupe Secor, un programme de certification professionnelle en affaires électroniques qui, à notre connaissance, est unique au Canada et aux États-Unis.Après huit jours de formation, les participants sont en mesure de bien comprendre en quoi consistent les affaires électroniques, que ce soit du point de vue de la planification stratégique, de la réingénierie des procédés d'affaires, des activités transactionnelles, des aspects légaux, de la logistique ou encore de la gestion de la relation avec les clients.En plus de jouir d'un taux de satisfaction très élevé parmi les participants, notre programme donne droit à une reconnaissance de trois crédits universitaires.SUR LA PROGRESSION RELATIVEMENT MARGINALE DE L'ADOPTION DES AFFAIRES ÉLECTRONIQUES PAR LES ENTREPRISES Il est vrai que l'adoption du commerce électronique est encore marginale au Québec.Selon les sondages, seulement 6 % des entreprises feraient des affaires électroniques sur le Web, que ce soit sous la forme de portails ou de sites privés.Mais, si l'on considère que récemment encore il n'y en avait tout simplement pas, cette progression est quand même substantielle.Par ailleurs, la situation économique actuelle incite les gestionnaires à plus de prudence avant d'investir.Nous sommes en période de ralentissement économique et donc dans un cycle «attentiste»; les décideurs veulent s'assurer d'un retour sur leur investissement, un retour difficile à mesurer.Pour aider les gestionnaires, l'Institut a développé un outil d'aide à la prise de décision axé spécifiquement sur les affaires électroniques.Nous avons élaboré un modèle qui permet d'évaluer les retombées potentielles tangibles en plus de considérer les éléments intangibles des projets d'investissement en affaires électroniques.Les affaires électroniques, ce n'est pas une fin en soi.Pour faire des affaires électroniques.il faut d'abord faire des affaires ! L'année 2001 a été difficile en matière de commerce électronique, car les entreprises «point.com» ont souvent été bâties sur des concepts non prouvés.Je demeure convaincu que l'intégration des affaires électroniques aux processus page 19 ?BESOIN <>< •»** LgHlim > [nniiui ¦¦¦¦¦• .é »«** «IMlT D'ESPACE *39111!^ ‘ 1800 463-: -Æ * * ; Montréal Laval Trois-Rivières Québec Chicoutimi' Montréal Laval Trois-Rivières Québec Chicoutimi Montréal Laval Trois-Rivières Québec Chicoutimi Montréal Laval Trois-Rivières Quebec Chicoutimi Montréal Laval Trois-Rivières Bureaux à louer de 300 pi2 à 63 000 pi2 Montréal Laval Trois-Rivières Québec Chicoutimi -Ob INDUSTRIELLE ALLIANCE' ASSURANCE ET SERVICES FINANCIERS * L'tndustriete-AISance Compagnie ¦ Maîtrise en technologie de l'information (45 cr.) >- Diplôme d'études supérieures spécialisées (30 cr.) >- Programme court en technologie de l'information (15 cr.) EFFECTUEZ À DISTANCE LA QUASI-TOTALITÉ DE VOTRE FORMATION.DEMANDE D'ADMISSION Été 2002 >¦ jusqu'au 1" mars 2002 Automne 2002 >- jusqu'au 1" mai 2002 POUR EFFECTUER VOTRE DEMANDE D’ADMISSION OU POUR PLUS D'INFORMATION : www.eti.uquebec.ca (514) 396-8618 • 1 888 394-7888 eti@etsmtl.ca L'ÉTI EST UN PARTENARIAT ENTRE QUATRE ÉTABLISSEMENTS DU RÉSEAU DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC.Université du Québec École de technologie supérieure Institut national de la recherche scientifique Télé-université Université du Québec à Montréal Accueil | Annuaire | Place d'affaires | Outils De Matane à Moscou, trouvez des acheteurs partout dans le monde.Avec BelIZinc.ca, vous avez accès à plus d'un million d'acheteurs d'ici et d'ailleurs.Trouvez de nouveaux clients, recevez plus de demandes et augmentez vos ventes en quelques clics.Le site BelIZinc.ca, c'est votre destination affaires sur Internet.www.BellZinc.ca Devenez membre dès aujourd’hui et courez la chance deTi'bMH'ides prix en argent.) allez-y Le nom et l'illustration BelIZinc.ca sont des marques de commerce de Bell Canada, utilisées sous licence.! i 1 COLLABORATION SPÉCIALE UN CENTRE 16 Leadership Montréal - Février 2002 NOUVEAU DEFI POUR LE DES FEMMES DE MONTRÉAL : SENSIBILISER LES EMPLOYEURS AUX AVANTAGES D'EMBAUCHER ET DE MAINTENIR EN EMPLOI LES FEMMES DE 55 À 64 ANS Par Nicole Savoie, Métacom, SERVICES DE COMMUNICATIONS • ; •: -i - Le visage de main-d'œuvre Embaucher et maintenir en emploi les femmes de 55 à 64 ans UNE INITIATIVE DE La Cinquantelle h**?DU CENTRE DES FEMMES V J v Centre des femmes Emploi u Ea de Montréal Québec h a Women's Centre ».« U collaboration d« Développement Ressour of Montréal c*r*rfa (OMQ et «< (514) 284-2023 www.cedep.net/ - cf mwcm Cette image sera au cœur de la campagne de sensibilisation des employeurs pendant l'année 2002.D'ici décembre 2002, le module La Cinquantelle du Centre des femmes de Montréal mènera une action de sensibilisation auprès des employeurs de la grande région métropolitaine afin de les convaincre qu'il y va de leur intérêt d'embaucher et de maintenir en emploi les femmes de 55 à 64 ans.En organisant des rencontres avec les employeurs et des conférences auxquelles seront conviés les acteurs des milieux patronal et syndical, les responsables du projet veulent démontrer que la productivité et la compétitivité de l'entreprise sont étroitement liées à la compétence et à l'expérience de ces travailleuses âgées de 55 à 64 ans.Ces femmes possèdent, en plus des nombreuses habiletés reliées à leur âge, ce qu'il est convenu d'appeler une mémoire institutionnelle, c'est-à-dire une connaissance du savoir-faire, du savoir-être et de la culture propres à l'entreprise, sans compter les compétences et les connaissances qu'elles peuvent transmettre aux générations plus jeunes.S'ADAPTER AU NOUVEAU VISAGE DE LA MAIN-D'OEUVRE Les entreprises sont déjà confrontées au vieillissement de la main-d'œuvre qui reflète celui de la société en général.La participation des travailleuses âgées de 55 à 64 ans augmentera dans les prochaines années.Cette augmentation reflète celle des femmes en général sur le marché du travail qui atteindra 63 % en 2005’.Le secteur des services, à lui seul, recrute 83 % de travailleuses au Canada et 73 % au Québec.À Montréal, l'industrie du vêtement emploie 75 % de femmes.D'autre part, les études signalent les risques d'une pénurie de travailleurs dans les prochaines années alors que les générations du baby boom prendront leur retraite.Entre 2000 et 2004, 52 % des postes à pourvoir en emploi dans la région de Montréal seront attribuables aux départs à la retraite2.À ces tendances lourdes, il faut encore ajouter l'entrée tardive et intermittente Mme Bouchra Klaoua, directrice du module La Cinquantelle des jeunes sur le marché du travail, autant de facteurs qui exigent une adaptation des milieux de travail à cette nouvelle réalité.«C'est un très beau défi, commente Mme Bouchra Klaoua, directrice de La Cinquantelle, et nous allons y faire face.Nous connaissons bien la problématique des femmes de 50 ans et plus, puisque nous travaillons déjà à favoriser leur insertion sur le marché du travail depuis 1998.Notre rôle dans le cadre de ce projet consistera à sensibiliser les employeurs, à les informer de la réalité qui se dessine et à leur donner des outils pour embaucher et maintenir en emploi les femmes de 55 à 64 ans.» Le Centre des femmes de Montréal a demandé à Mme France Castel, artiste bien connue, d'agir comme porte-parole pour sensibiliser le grand public à cette problématique.Ce projet reçoit l'appui des ministères suivants : Développment des ressources humaines Canada et Emploi-Québec Montréal.Mme France Castel, porte-parole du Centre des femmes de Montréal En plus de la démarche de sensibilisation, les actions de La Cinquantelle porteront sur l'évaluation du rôle de la travailleuse âgée dans la transmission de la culture d'entreprise, l'identification des besoins en formation, en ergonomie, en organisation du travail et sur l'élaboration d'un plan d'action pour assurer son maintien en emploi.Une ADAPTATION NÉCESSAIRE ET RENTABLE Afin d'intégrer et de maintenir en emploi les travailleuses de 55 à 64 ans, l'entreprise devra envisager de nouvelles pratiques qui ne peuvent être que bénéfiques.Il faudra songer au perfectionnement de la travailleuse âgée et à l'amélioration de son poste de travail.Chacun sait que la formation contribue à motiver le travailleur et la travailleuse et à prévenir la résistance au changement en stimulant la capacité d'adaptation.Le poste de travail peut être aménagé de manière à faciliter l'accomplissement des tâches, à éviter la fatigue, les accidents et les lésions.«Dans les deux cas, explique Mme Klaoua, l'entreprise y gagne.En conti- nuant de former ses travailleuses vieillissantes, l'employeur maintient en emploi sa main-d'œuvre expérimentée et évite les coûts de recrutement.D'autre part, un aménagement ergonomique sera bénéfique pour l'ensemble des travailleurs qui se succéderont à un poste de travail tout en contribuant à réduire les coûts d'indemnisation en santé et sécurité du travail.» UN PARTENAIRE IMPORTANT DU MILIEU DES AFFAIRES Ce projet, comme tant d'autres pilotés par le Centre des femmes de Montréal, s'insère dans la mission de l'organisme qui est de fournir aux femmes les outils dont elles ont besoin pour améliorer leurs conditions de vie et conquérir leur autonomie personnelle et financière.Depuis 28 ans, le Centre est venu en aide à plus d'un demi-million de femmes contribuant ainsi à la croissance économique de Montréal.«En outillant les femmes pour intégrer le marché du travail ou maintenir l'emploi qu'elles occupent déjà, nous leur permettons de devenir un élément actif de la société tout en déchargeant l'état de la responsabilité de leur bien-être», commente Mme Johanne Bélisle, directrice générale du Centre qui a remporté récemment le prix Femmes d'affaires du Québec, catégorie cadre ou professionnelle, organisme sans but lucratif, décerné par le Réseau des femmes d'affaires du Québec en 2001.W I Mme Johanne Bélisle, directrice générale du Centre des femmes de Montréal Le Centre des femmes de Montréal génère un chiffre d'affaires annuel variant entre 2 millions et 2,5 millions de dollars et emploie 46 personnes (en plus de 300 bénévoles).La lutte à la pauvreté, les difficultés reliées au vieillissement de la population et à l'immigration de même que la violence faite aux femmes sont les quatre grands défis qui attendent l'équipe du Centre dans les cinq prochaines années.De plus, l'édifice qui abrite les locaux date de 140 ans et devra être rénové.«Tout cela est possible, estime la directrice générale, grâce au soutien des gouvernements et des partenaires du secteur privé qui ont à cœur l'amélioration des conditions de vie de la population et la croissance économique de la grande région métropolitaine.» Depuis sa fondation en 1973, le Centre des femmes de Montréal a fait la preuve de sa viabilité et de son importance sur la scène économique et sociale du Grand Montréal de même que de sa capacité à cerner les enjeux et à relever les défis.Il poursuivra ses efforts en ce sens.¦ Tremblay, D.G., Villeneuve, D.(1998).L'aménagement et la réduction du temps de travail: les enjeux, les approches, les méthodes, Télé-Université, Sainte-Foy.2Grenier, André (1999).Le marché du travail après 45 ans : un milieu en mutation.Emploi-Québec. ACTIVITES 17 Les activités marquées du logo (90)ivent faire l'objet d'une dépense admissible dans le cadre de la loi 90.Leadership Montréal - Février 2002 «BOOMERANG : L'EFFET RETOUR» : DU RÉSEAUTAGE DANS UN CADRE NOUVEAU Le 27 novembre dernier se tenait les premières rencontres de Boomerang pour la saison d'activités 2001-2002.Trois entreprises avaient manifesté leur intention de recevoir ce jour-là des membres de la Chambre pour un 5 à 7.Boomerang est en fait une autre activité de réseautage qui propose aux membres de la Chambre des rencontres animées leur permettant d'établir des contacts d'affaires dans un cadre nouveau, c'est-à-dire ailleurs qu'à la Chambre ou dans un hôtel.Des petits groupes de 10 à 15 personnes - qui ne sont pas en concurrence directe - sont reçus dans des entreprises membres de la Chambre.Un représentant de l'entreprise hôte présente l'entreprise aux participants.Chaque personne fait de même : elle présente son entreprise et ses produits et services aux autres personnes présentes.le tout dans un climat propice à l'échange.Remerciements Nous tenons à remercier les trois entreprises hôtes et leurs représentants : AT & T et Mme Sophie Dionne, BMO Nesbitt Burns et M.Robert Poirier, de même que Accutel.com et Mme Kelly Jennifer Jedrychowski de leur aimable invitation et de leur accueil chaleureux.¦ Les cours de menuiseWIiï; nisés par le service de trie de la Chambre de commerce, que Commerce-Montréal vous annonçait la semaine dernière, ont remporté un succès considérable si l'on en juge par le nombre de téléphones qui nous sont arrivés au secrétariat à la suite d'une annonce de ces cours que nous avions fait insérer dans les grands journaux de la métropole- Le nombre des inscrig nous sont parvenues par la :j était déjà considérable- eb"'-* sait nos espérances mais ceci fut rien lorsque nous vîmes, demi-heure avant le début cours une dizaine de persons venues directement à la salle cours pour s'inscrire à la dernière minute.A en juger par le nombre de f MA.3701 menuiser g qu'on a dû signaler 1 sujet des cours de 5 nous :C£oyons qu'il est grand :l temp^ que la compagnie Bell honesjàçeorde à la Chambre supplémentaires* 'i’éciame depuis déjà 'plusieurs mois.|T 'T : CHRONIQUE HISTORIQUE LES TEMPS CHANGENT Voici ce qu'on bulletin ne Chambre, Commerce-Mont son numéro du 20 j La ligne de telephone ACTIVITÉS DE LA CHAMBRE FÉVRIER 2002 5 17 h à 19 h Les 5 à 7 du mardi Endroit à confirmer 12 12 h à 14 h Déjeuner-causerie Le vieillessement : un défi de taille au 3' millénaire M.Pierre Genest Président-directeur général Fonds de solidarité FTQ Hilton Montréal Bonaventure 19 8 h à 16 h Les Ateliers Apprendre et Entreprendre En relation avec vos publics : réseautage et image Mme Nadia Nadège Présidente AADVENIR Marketing stratégie Locaux de la Chambre <§> (90) 19 12 h à 14 h Déjeuner-causerie La compétitivité des marchés de capitaux canadiens Mme Barbara G.Stymiest Présidente et chef de la direction Bourse de Toronto — TSE Hilton Montréal Bonaventure 20 11 h 30 à 13 h 30 Déjeuner-réseautage Club-contact Plus Club Saint-James de Montréal 21 7 h 30 à 9 h Petit déjeuner wüj Série Haute technologie Comment gérer la menace du code malicieux dans l'entreprise M.Mark McArdle Vice-président, Ingénierie Network Associates Hilton Montréal Bonaventure 26 12 h à 14 h Déjeuner-causerie LIÉtat, c'est nous! M.Guy Saint-Pierre Président du conseil Banque Royale du Canada Hilton Montréal Bonaventure 26 17 h 30 à 19 h Activité réseautage Boomerang : L'effet retour Endroit à confirmer MARS 2002 5 17 h à 19 h Les 5 à 7 du mardi Endroit à confirmer 19 12 h à 14 h .Déjeuner-causerie wuj Les vieux démons de la SAQ ont la vie dure M.Gaétan Frigon Président-directeur général Société des alcools du Québec Hilton Montréal Bonaventure Renseignements et réservations : Tél.: (514) 871-4000 Téléc.: (514) 871-5971 Prix réduit pour nos membres via le site transactionnel sécurisé : www.ccmm.qc.ca/activites Commanditaire principal BOMBARDIER Desjardins Fiducie Desjardins tl FRASER MILNER CASORAINul avocats Prat! & Whitney Canada Deloltte Bela'r Une soctete de United Tettinbogie* TOlICll© ?» SNOLAVALIN 8SQ groupe Air Canada / Développement économique Canada / Meloche Monnex / Uniglobe Voyages Lexus FINANCIER ACTIVITES DE L'INSTITUT DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE if >*^s'vU FÉVRIER 2002 8 h à 9 h 30 Petit déjeuner-conférence Commerce électronique : comment créer la confiance -de la théorie à la pratique Présentation des résultats de l'étude menée à Tautonme 2001 auprès des consommateurs Québécois sur le commerce électronique (B2C).Par Orbicom, le Réseau international des Chaires UNESCO en communications.Locaux de la Chambre, salle Via Rail 27 8 h 30 à 12 h Séminaire des PME : Série «Parlons affaires» Cybercommerce et signature électronique Présentation avec Commerce SureFire et Silanis Technology.Hôtel Inter-Continental Montréal (§) THE BEST RUN E-BUSINESSES RUN my SAP.Com L'Institut du commerce électronique reçoit l'appui de : Développement économique Canada, ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec, ministère des Affaires municipales et de la Métropole ainsi que le Conseil du trésor.RENSEIGNEMENTS ET RÉSERVATIONS : Petit déjeuner-conférence : Tél.: (514) 840-1299 Téléc.: (514) 840-1244 Pré-inscription obligatoire / Entrée gratuite Séminaire : Tél.: (514) 871-4000 Téléc.: (514) 871-5971 Prix réduit pour nos membres via le site transactionnel sécurisé : www.ccmm.qc.ca/activites COMMANDITAIRES DES DÉJEUNERS-CAUSERIES Desjardins affaires <.desjardlns.com * gpsmvK&emm IL 1 tel®?' t nr rttftipa«w il)M World Trade Centre Montréal ACTIVITÉS DU WORLD TRADE CENTRE MONTRÉAL FÉVRIER 2002 8 h 30 à 12 h Atelier de formation Les lettres de crédit M.Michel Bitar Banque Nationale du Canada Hôtel Inter-Continental Montréal (90) 15 8 h 30 à 12 h Atelier de formation Les Incoterms 2000 M.André Bourassa Fritz Starber Hôtel Inter-Continental Montréal 27 février au 1*'mars Mission commerciale à la Banque Mondiale à Washington Éducation / Formation (90) 12 au 13 Mission commerciale à l'ONU à New York Environnement (90) 20 8 h 30 à 12 h Atelier de formation Comment trouver votre agent commercial au États-Unis Mme.Louise Martin-Valiquette, PLLC M.Pierre Trudel, Trudel Solution Marketing Hôtel Inter-Continental Montréal MARS 2002 13 8 h 30 à 12 h Atelier de formation La Corporation commerciale canadienne et la Société pour l'expansion des exportations M.Luc J.Brunet, CCC Frank Trentadue, SEE Hôtel Inter-Continental Montréal Information et inscription : (514) 849-8318 ACTIVITÉS LES ATELIERS APPRENDRE ET ENTREPRENDRE Plaisir, fierté et prospérité «En relation avec vos publics : Réseautage et image» Animatrice Nadia Nadège, Présidente AADVENIR Marketing stratégique «53 iS&w: Développer ses affaires, c'est DÉVELOPPER SES RELATIONS AVEC LES GENS D'AFFAIRES Savez-vous ce que vous voulez ?En fonction des objectifs de votre acti-vité professionnelle - que vous soyez gestionnaire ou professionnel.chef d'entreprise ou travailleur autonome - vous avez besoin de ressources autour de vous : des personnes-contacts, des références, des fournisseurs, des clients.Comment rencontrer et cibler les bonnes personnes et fréquenter les bons événements ?Avez-vous de l'impact dans vos rencontres ?Une fois que vous avez réussi à rencontrer les bonnes personnes, vous devez communiquer de façon appropriée, adaptée aux circonstances éphémères du réseautage.Comment vous présenter brièvement mais avec puissance, vous distinguer des concurrents, frapper les mémoires, vous faire comprendre.N'oubliez pas vos cartes d'affaires, votre agenda et votre carnet d'adresses pour bénéficier au maximum de cet atelier.Diplômée d'universités européenne et américaine en marketing et éducation des adultes, Nadia Nadège fait carrière depuis 30 ans en Europe, aux États-Unis et maintenant au Canada.Son expérience internationale couvre tous les domaines du métier : planification stratégique, recherche, communication corporative, communication avec les employés, publications d'entreprises en ligne, relations publiques numériques et formation.Auteure de plusieurs ouvrages, elle est une conférencière appréciée et s'appuie sur le réseautage pour développer la clientèle de son entreprise.Atelier animé en français - période de questions bilingue.Date : le mardi 19 février 2002 Heure : 8 h à 16 h Lieu : Locaux de la Chambre Coût : Membre - 90 $* Non-membre - 130 $* * Plus TPS et TVQ Renseignements : (514) 871-4000 Prix réduit pour nos membres via le site transactionnel sécurisé : www.ccmm.qc.ca/activites ¦ 18 Leadership Montréal - Février 2002 UNE SOIRÉE FORMIDABLE AVEC VUE IMPRENABLE SUR MONTRÉAL Au 5 à 7 du 4 décembre dernier, c'est le restaurant Altitude 737, situé au sommet de la Place Ville Marie, qui accueillait les membres de la Chambre.Le lieu en a impressionné plus d'un en raison de la vue spectaculaire sur Montréal que l'on a de cet endroit.Comme chaque fois, cette soirée a permis à plus de 200 personnes d'établir de nouveaux contacts ou de rencontrer d'anciennes connaissances.La Chambre tient à remercier M.Robert Ryan, d'Altitude 737, pour cette agréable soirée ainsi que notre animateur M.Jean-Serge Grisé, d'Allcom Stratégies Communications.Les 5 à 7 de la Chambre ont été crées pour faciliter le réseautage entre gens d'affaires.Par voir en page 8 pour connaître le lieu du prochain rendez-vous.¦ wmsB Chambre Se commerce du Montréal métropolitain < ?v i * - v .• Dîner-réseau 2002 Une pluie d’étoiles ! Voilà ce que vous réserve notre dîner-réseau 2002, Nous rendrons hommage aux étoiles de l’année et vous raconterons leur trajectoire avec beaucoup d’éclat et un brin de folie.Collez dès maintenant une étoile à votre agenda et soyez au rendez-vous.Le jeudi 9 mai 2002, à compter de 17 I130 Hilton Montréal Bonaventure t, Place Bonaventure, Montréal Une activité organisée par le Comité Action femmes d’affaires Renseignements : Isabelle Scaffidi (514) 871-4000 poste 4022 En souvenir de cette soirée, chacune des femmes à l’honneur recevra une sculpture gracieusement offerte par: BIRKS Mfams § Banque Scotia Bell OROUPK DE PRÉSENTATION CORP/V PRESENTATION O R O U P WA* VIA Rail Canada ACTIVITES 19 Leadership Montréal - Février 2002 DÉJEUNER-RÉSEAUTAGE CLUB-CONTACT PLUS Réservé en exclusivité aux membres Participez à nos déjeuners- RÉSEAUTAGE CLUB-CONTACT PLUS Pour cibler les gens que vous VOULEZ CONNAÎTRE .ET BIEN PLUS ENCORE ! Autour d'un bon repas, chaque participant présente son entreprise, à tour de rôle, aux autres convives à sa table.Afin de favoriser les échanges, un membre par table est responsable d'animer les discussions.À la fin du repas, à la suite d'un tirage, une personne gagnante par table disposera de quatre minutes pour présenter son entreprise à tous les invités présents dans la salle.• En plus de bénéficier d'une bonne visibilité, cette activité vous permet d'identifier les gens avec qui vous voulez établir et maintenir un contact pour.• devenir leur fournisseur ou client • les recruter • obtenir leurs commentaires LES DEJEUNERS-CAUSERIES ____ 2002 À la fin de la saison des déjeuners-causeries, nous procéderons au tirage d'un laissez-passer pour deux personnes, en classe hospitalité, offert par AIR CANADA sur son réseau international.Mercredi 22 mai Hôtel Wyndbam Montréal B Bernard Voyer ~ Explorateur-conférencier Bernard Voyer Explorateur inc.« Ou rêve à la réalité » Remise des prix d'excellence aux élèves de 5* année du secondaire et formation professionnelle Chambre de commence • du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal LA CLÉ DE VOS AFFAIRES Soyez au rendez-vous de la plus prestigieuse tribune de Montréal Mardi 19 février Hilton Montréal Bona venture Barbara G.Stymiest Présidente et chef de la direction Bout— de Toronto - TSE « La compétitivité des marchés de capitaux canadiens » Mardi 12 mars Hihor, Montréal Bonavemure Mi Gaétan Frigon Président-directeur général Société des alcools du Québec « Les vieux démons de la SAQ ont la vie dure » 26 Mardi C.U mars Hilton Montréal Bonaveotune Louis R.Chênevert Président Pratt & Whitney « Un leadership efficace : moteur d'une entreprise performante » Mardi 23 avril Hilton Montréal 8or.aver.ture j Réal Raymond Président et chef des opérations Banque Nationale La première conférence de M.Raymond à titre de président et chef de la direction Mardi 12 février Hilton Montréal Bonaventure B Pierre Genest Président-directeur général Fonds de solidarité FTQ « Le vieillissement : un défi de taille au 3* millénaire » Mardi 26 février Hüton Montréal Bonaventure B Guy Saint-Pierre~ Président du conseil Banqua Royal* du Canada « L'État, c'«t nou* ! » Mardi 19 mars Delta Centre-VÜie B Ian Greenberg Président et chef de la direction Astral Media Inc « Astral Media : une entreprise en changements dans une industrie en changements » Mardi 7 avril Endroit à confirmer B Guy Laiïberté Président fondateur Cirque du Soleil u Montréal comme métropole culturelle internationale » BILLET 50 $ / membra 75 $ / non-membre 475 $ / table de 10 (membres seulement) Prix réduit pour nos membres via le site transactionnel sécurisé : 45 $ / billet individuel 430 $ / table de 10 TPS (7 %) et TVQ (7,5 %) en sus Confirmez votre présence dès maintenant.Téléphone : (514)871-4000 Télécopieur: (514)871-5971 Renseignements Les déjeuners-causeries ont lieu de 12 h à 14 h, l'txrxTWJ'drfan* prwvripji BOMBARDIER bombwWr @ Desjardins "J Fiducie Desjardins IRA SLR MILNER CASGRAIN • Pratt & Whitney Canada Une société de United rectinofcxÿe* Samson Bélair Deloitte & Touche ?)) SNOLAVALIN GROUPE FINANCIER Des gn graphique VVasco • les sensibiliser • les informer de vos produits et services et bien plus encore ! Apportez vos cartes d'affaires et votre documentation promotionnelle.Date : le mercredi 20 février 2002 Heure : Inscription et cocktail : 11 h 30 Déjeuner-réseautage : midi à 13 h 30 Endroit : Club St.James de Montréal 1145, avenue Union, Montréal Coût : 45 $ * Renseignements et inscription : (514) 871-4000 Prix réduit pour nos membres via le site transactionnel sécurisé : www.ccmm.qc.ca/activitesn ¦ * Plus TPS et TVQ CGA-.Ordre des CGA du Québec 4 page 9 Pierre Lanaelier.des entreprises va se poursuivre et permettre à ces dernières d'accroître leur productivité et leur compétitivité.sur l'avenir de l'Institut : FORMATION, VEILLE STRATÉGIQUE, ACCOMPAGNEMENT DES ENTREPRISES Nous allons consacrer nos efforts à la poursuite de notre mission et continuer de développer des outils adaptés aux besoins des dirigeants des PME, notamment, lesquels sont souvent absorbés par leurs activités quotidiennes.À cette fin, nous allons offrir, d'ici quelques mois, notre programme de certification professionnelle en ligne pour permettre aux gestionnaires trop occupés d'y avoir accès en tout temps.Nous allons aussi mettre l'accent sur notre service de veille stratégique qui permet aux entreprises de recueillir de /'information portant, entre autres, sur les meilleures pratiques, les concurrents, les nouveaux produits, les partenaires, etc.Nous offrons de plus, grâce à Développement économique Canada, un service de consultation de quelques heures entièrement gratuites pour accompagner les entreprises dans leurs démarches initiales en affaires électroniques.Je ne crois pas aux prophètes de malheur qui redoutent tout investissement en matière de commerce électronique.La progression des affaires électroniques n'est peut-être pas aussi rapide que prévue, mais elle est indéniable.Je préfère adopter la perspective du verre à moitié plein qui continue à se remplir que celle du verre à moitié vide.¦ Développement économique Canada IBM Uniglobe Voyages Lexus FINANCIERE BANQUE NATIONALE GRAND PARTENAIRE ACTIF DU RÉSEAU DU LEADERSHIP MÉTROPOLITAIN LES «GRANDS PARTENAIRES» Pour agir ensemble sur l’essor économique du Montréal métropolitain! Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal C Institut du commerce électronique Electronic Commerce Institute World Trade Centre Montréal ABB • Aéroports de Montréal • Abitibi Consolidated Inc.• Agropur coopérative • Air Canada • Air France • Air Liquide Canada inc.• Alcan • Alstom Canada inc.• Andersen • Aramark Québec inc.• AstraZeneca Canada Inc.• AT&T Canada • Aventis Pharma • Avon Canada Inc.• AXA Assurances inc.• Banque CISC • Banque de développement du Canada -Siège social • Banque de Montréal • Banque Laurentienne du Canada • Banque Nationale du Canada • Banque Scotia • Banque Toronto-Dominion • Bariatrix International inc.• BCE inc.• Bell ActiMedia • Bell Canada • Bel! Helicopter Textron • BMO Nesbitt Burns • Bombardier inc.• Bourse de Montréal inc.• Bowater Produits forestiers du Canada inc.• Brasserie Labatt Itée • Bureau en Gros • Cabinet de relations publiques NATIONAL inc.(Le) • CAE • Caisse de dépôt et placement du Québec • Camco inc.• Canac inc.• Canada 3000 inc.• Canadien National • Canadien Pacifique Ltd.• Cap Gémini Ernst & Young Canada inc.• Cascades inc.• Casino de Montréal • Ciment St-Laurent • Cirque du Soleil • Cogeco inc.• Cognicase • Commission scolaire de Montréal • Communauté ur-iaine de Montréal / bureau du président • Compagnie d'assurance Standard Life (La) • Computer Sciences Corporation • Computershare • Costco Canada inc.• de Granpré Chait • Desjardins Ducharme Stein Monast et Sogemis inc.• Dessau-Soprin inc.• Discreet Logic Inc./ Autodesk Canada • dmg world media (Canada) inc.• Domtar inc.• École des Hautes Études Commerciales (HEC) • EDS Canada inc.• EDUMICRO inc.• Eicon Networks • Emploi-Québec • EMS Technologies, Space Electronics Group • Ericsson Canada inc.• Ernst & Young • Fasken Martineau DuMoulin • Fédération des caisses Desjardins du Québec • Fednav Limited • Fiducie Desjardins • Financière Banque Nationale • Financière Sun Life • Fonds de Solidarité (FTQ) • Fraser Milner Casgrain • Gartner Canada • Gaz Métropolitain • Glaxo Wellcome Inc.• Goodyear Canada inc.• Great West, companie d'assurance • Groupe CGI Les leaders s’associent aux leaders! inc.• Groupe Chagnon international Itée.• Groupe conseil DM R inc.• Groupe Cossette Communication • Groupe Créatech • Groupe LGS inc.• Groupe Optimum inc.• Groupe Pharmaceutique Bristol-Myers Squibb • Groupe SNC-Lavalin inc.• Groupe Télécom • Groupe TVA inc.• Groupe-conseil Aon inc.• Hewitt Équipement Itée • Hewlett Packard (Canada) Itée • Hydro-Québec • IATA - International Air Transport Association • IBM Canada Itée • Imperial Tobacco Canada Itée • Industrielle-Alliance Cie dAssurance sur la vie • Industries C-MAC (Les) • Investissement-Québec • Ivaco inc.• KPMG s.r.l.• Kruger inc.• Lafarge Canada inc.• Le Groupe Jean Coutu (PJC) inc.• Le Groupe Télé-Ressources Itée • Les Hôtels Fairmont • L'ORÉAL Canada • Loto-Québec • McCarthy Tétrault • McGill University • Médias Transcontinental inc.• MDS Pharma Services Inc.• Médis Services Pharmaceutiques et de santé inc.• Meloche Monnex inc.• Merck Frosst Canada inc.• Métro inc.• Microcell Télécommunications inc.• Molson • Nexlnnovations inc.• Noranda inc.• Nortel Networks • North Star Ship Chandler inc.• Novartis Pharma Canada inc.• Oberthur Jeux et Technologies • Office municipal d'habitation de Montréal • Ogilvy Renault • Ouimet Cordon Bleu inc.• Parmalat Canada • Petro-Canada • Pfizer Canada Inc.• Pitney Bowes du Canada Itée • Pomerleau • Port de Montréal • Postes Canada • Power Corporation du Canada • Pratt & Whitney Canada • PricewaterhouseCoopers • Provigo inc.• Québécor Media inc.• Raymond, Chabot, Grant, Thornton • RBC Banque Royale • Regroupement des collèges du Montréal métropolitain • Réno-Dépôt inc.• Restaurants McDonald du Canada Itée • Richter, Usher & Vineberg • Robert Half International inc.• Rolls Royce Canada Ltd.• RONA inc.• Samson Bélair/Deloitte & Touche • Schering Canada inc.• Scotia Capitaux inc.• Shire BioChem inc.• SITQ immobilier • Sobeys Québec • Société Compaq Canada inc.• Société conseil Mercer Itée • Société de transport de la C.U.M.• Société des Alcools du Québec • Société du Groupe d'embouteillage Pepsi • Société du Palais des Congrès de Montréal • Société du Vieux-Port de Montréal • Société générale de financement du Québec • Sprint Canada • SSQ Groupe Financier • Stikeman Elliott • Sucre Lantic Itée • Système M3i inc.• Tecsult inc.• TELUS Mobilité • TELUS solutions d'affaires • The Gazette • Transat A.T.inc.• UAP inc.• UBI Soft Divertissement Inc.• Université Concordia • Université de Montréal • Université du Québec à Montréal • Van Houtte inc.• Velan Inc.• Vêtements de sport GILDAN active wear • VIA RAIL Canada inc.• Ville de Montréal - Service du développement économique • Wyeth-Ayerst Canada Inc.MERCI À TOUS NOS GRANDS PARTENAIRES APPELEZ-NOUS AU (514) 871-4000, POSTE 4067
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