Leadership Montréal = Leadership Montréal, 1 mars 2002, Français
Une publication du Réseau du Leadership métropolitain ^282 Hydro Découvrir.LEADERSHIP Montréal Sans-fïl me croissance un reseau sans Mars 2002 Volume 5 Numéro 2 au fil de départ PAGE 8, 9 Profil Daniel Bénéteau à la tête PAGE 13 PARTENAfR Agenda m Chambre de commerce ¦i du Mnntrésl mptrnnnlit du Montréal metropolit Board of Trade pf Metropolitan Montre ; World Trade Centre * Montréal ÊÊÊtÊltÊÊÊÊÊ Institut du commerce électronique Electronic Commerce Institute few»*** 4* * % ^ J « * O % 1 ‘ * % ® 4# 5# PROJET Leadership Montréal - Mars 2002 La représentation des femmes dans LES CONSEILS D'ADMINISTRATION DES ENTREPRISES ET INSTITUTIONS un Atout • une Force • un Incontournable ÉGALITÉ 2005.À VOS MARQUES ï PRÊTES Par Nicole Ranger, directrice du projet Egalité 2005 Le projet Égalité 2005 de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain vise à sensibiliser et mobiliser les femmes à l'importance de siéger au conseil d'administration d'entreprises et d'institutions et à la nécessité d'une répartition plus équitable des postes de décision entre les hommes et les femmes.Le 8 mars : place aux femmes Que de pas franchis depuis la célébration de la première journée de la femme le 19 mars 1911 ! 1918 : Droit de vote des femmes au fédéral.1929 : Lord Sankey, Grand chancelier du Conseil privé, annonçait la décision des cinq Lords selon qui «l'exclusion des femmes de toute charge publique est un vestige d'une époque plus barbare.À ceux qui se demandent si le mot «personne» doit comprendre les femmes, la réponse est évidente, pourquoi pas ?» 1934: Les femmes mariées peuvent dorénavant ouvrir un compte bancaire personnel.1940 : Les Québécoises obtiennent le droit de vote, 18 ans après celles des autres provinces.1964 : Abolition de l'incapacité juridique de la femme mariée, ce qui amorce la révision de la puissance maritale et paternelle.Début de la réforme de l'éducation qui permet aux femmes un accès aux études postsecondaires et une diversification des choix de carrière.1977 : Les Nations Unies adoptent une résolution invitant les pays à consacrer une journée à la célébration des droits des femmes.Le 8 mars devient cette journée de reconnaissance.1981 : Révision du Code civil.L'égalité juridique des conjoints au sein du mariage est désormais reconnue.1997 : La loi sur l'équité salariale oblige les entreprises à corriger toute iniquité de rémunération fondée sur le sexe.Pas à pas dans la bonne direction Aujourd'hui, en 2002, nous faisons les constations suivantes : • Accès plus grand au marché du travail; • Plus de femmes cadres, dirigeantes d'institutions et chefs d'entreprises; • Dix femmes accèdent au conseil des ministres dans le cabinet du premier ministre, M.Bernard Landry; • 25 % des femmes touchent un salaire plus élevé que leur conjoint selon Statistique Canada1; En 2002, 21 % des postes de gestionnaire de niveau supérieur sont occupés par des femmes : une augmentation de 4 % depuis 19872; Le pourcentage des femmes sur les conseils d'administration des entreprises cotées à la bourse ayant un siège social au Québec est passé de 5,8 % (1997) à 7,8 % (2002)3; En 1997, sur 2 359 postes d'administrateur, 139 étaient occupés par des femmes; en 2002, le nombre de postes d'administrateur est passé à 2 356 dont 184 sont occupés par des femmes.(Voir graphique) L Mme Marie Giguère Mme Melanie Kau Mme Melanie Kau, présidente du Groupe Mobilia.Mme Kau siège aussi au conseil de la Fondation du Musée d'Art Contemporain de Montréal et, à titre de présidente, au conseil consul- Représentation des femmes sur les conseils d'administration des entreprises cotées à la bourse et ayant un siège social au Québec 2 500 2 000 .2 22 1500 1 000 1997 2002 En ce mois spécial, il serait bon de dresser un bilan des progrès accomplis par votre organisme en vue de promouvoir l'égalité des femmes.Comment pouvez-vous, en tant que femme ou chef d'entreprise, vous assurer que les femmes aient l'espace pour s'épanouir au sein de vos organisations ?L'équipe d'Égalité 2005 serait très heureuse de connaître votre plan d'action.Faites-nous le savoir ! Femmes à l'honneur Depuis l'Assemblée annuelle des membres de l'automne dernier, le conseil d'administration de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain compte trois nouvelles femmes : Mme Marie Giguère, première vice-présidente, chef des services juridiques et secrétaire, chez Molson inc.Mme Giguère siège à plusieurs autres conseils d'administration d'organisations dont, notamment, la Fondation de l'Hôpital Douglas; le Comité spécial, division de la réglementation à la Bourse de Montréal; le Conseil des Arts de la CUM; et le Conseil des gouverneurs de l'Université McGill.Portes d'administrateur Postes occupés par des hommes Postes occupés par des femmes tatif sur la PME et l'Entrepreneuriat de la RBC Banque Royale pour le Québec.Mme Micheline Martin, première vice-présidente, direction du Québec, à la RBC Banque Royale.Mme Martin est aussi membre des conseils d'administration de la Fondation de l'Université du Québec à Montréal et du Cabinet de la campagne 2001 de Centraide du Grand Montréal.Elle est, par ailleurs, Gouverneure à la Fondation Charles-Bruneau.Nous souhaitons également la bienvenue à Mme Hélène Desmarais, présidente du conseil et chef de la direc- .ig§i| ri Mme Micheline Martin Mme Hélène Desmarais tion du Centre d'Entreprises et d'innovation de Montréal (CEIM), qui vient tout juste de se joindre au conseil • •• d'administration de la Chambre.Elle siégeait déjà à de nombreux conseils d'organismes, d'institutions ou de sociétés d'envergure, notamment comme présidente du conseil d'administration et du comité exécutif de la Société de Développement Économique Ville-Marie; et comme vice-présidente du Conseil Consultatif Inter-national et du Centre d'Études en Administration Interna-tionale (CETAI) de l’École des HEC.Nous aimerions souligner la nomination de Mme Mackie Vaddacchino de Massy au poste de première vice-présidente, affaires corporatives de Vêtements de sport Gildan inc.Mme Vaddacchino de Massy est membre du conseil d'administration de la Chambre depuis 1999.Mme Mackie Vaddacchino de Massy Les autres femmes membres du conseil d'administration de la Chambre sont Me Lili de Grandpré, vice-présidente de Conseillers en gestion Mercer Limitée, et Mme Christine Marchildon, vice-présidente et directrice générale, Québec, de la BMO Banque privée Harris.Nous aimerions féliciter Mme Marchildon pour la conférence «Femmes et leadership» qu'elle a prononcée le 29 janvier 2002 au Club Mount Stephen dans le cadre d'une activité du comité des Femmes de carrière en interaction.I Mme Christine Marchildon Mme Lili de Grandpré 1 Bérubé, Nicolas, «Coude à coude», Jobboom.com le magazine, www.job-boom.com/jobmag/08-08-texte.html.2 Ibid 3 Bardier, Karine, Égalité 2005, Chambre de commerce du Montréal métropolitain.Données compilées à partir du i997 Directory of Directors et du 2002 Directory of Directors du Financial Post.page 11 ? ÉDITORIA 3 Leadership Montréal - Mars 2002 PROJET DE MODERNISATION DE LA RUE NOTRE-DAME - Le développement durable de Montréal passe par une perspective métropolitaine M.Guy Fréchette Au terme des audiences du Bureau d'audiences publiques en environnement (BAPE) portant sur le projet d'autoroute urbaine Notre-Dame, force est de constater l'ampleur du travail qui a été accompli, de même que la participation soutenue d'un très grand nombre d'intervenants du milieu économique, des milieux sociaux et du secteur public.Tout aussi remarquable est la présence - parmi l'ensemble des opinions qui ont été exprimées à un moment ou l'autre au cours du débat -à la fois d'un fort consensus quant à l'urgence de mettre fin au statu quo et de profondes divergences quant aux façons de le faire.Assurément, la réussite du projet de modernisation de la rue Notre-Dame va nécessiter des efforts soutenus de dialogues, notamment entre le gouvernement du Québec et l'administration municipale, de façon à présenter à la population un projet et des arguments qui sauront obtenir des appuis beaucoup plus vastes qu'à l'heure actuelle.Dans ce contexte, et à la suite du récent remaniement ministériel, la Chambre a d'ailleurs salué la position conciliatrice du nouveau ministre des transports, M.Serge Ménard.Pour relever ce défi, il est essentiel que l'étude du projet de modernisation de la rue Notre-Dame soit réalisée dans une perspective beaucoup plus large : une perspective métropolitaine.Un projet d'une telle envergure est non seulement appelé à avoir des impacts à très long terme, mais ils se feront ressentir à une échelle bien plus large que les quartiers immédiats où auront lieu les travaux.Bien au-delà de l'importance pour les résidents et les entreprises des quartiers Hochelaga-Maisonneuve, Mercier et Sainte-Marie de la réalisation d'un projet contribuant à revitaliser ce secteur de la ville, il est important de reconnaître que la rue Notre-Dame fait partie d'un réseau routier qui est partagé par l'ensemble de la population de la région métropolitaine.Ce partage fait en sorte que la réalisation du projet touchera des groupes dont les préoccupations et les besoins sont souvent forts différents : des automobilistes de l'extérieur de l'île qui se dirigent vers le centre-ville aux piétons qui y redoutent un surplus de véhicules, en passant, bien évidemment, par les résidents de l'est de l'île qui souhaitent un peu plus de quiétude et les camionneurs qui veulent circuler plus aisément.Faire l'équilibre de ces besoins et intérêt0 est la seule approche qui permettra la réalisation d'un projet durable et abordant la modernisation dans son contexte métropolitain.À cet égard, la création de la nouvelle ville de Montréal et de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) fournit désormais à la région métropolitaine un cadre politique et administratif favorisant des prises de décision cohérentes et tenant compte d'orientations régionales.La modernisation de la rue Notre-Dame est une occasion à saisir pour démontrer la pertinence de ces nouvelles instances, particulière- puisque les questions relatives au réseau artériel métropolitain et au transport en commun font explicitement partie de ses sphères de compétence.C'est avec ce souci de situer le projet dans une perspective métropolitaine que la Chambre en est venue à identifier quatre besoins auxquels le projet de modernisation de la rue Notre-Dame devra répondre pour être considéré comme un succès.Ces besoins sont d'assurer : • la continuité des activités de la Société du port de Montréal afin de préserver son impact économique important et d'en bénéficier; • une circulation efficace et sécuritaire des biens et des personnes de façon à favoriser le développement de l'activité économique dans l'est de Montréal; • une meilleure qualité de vie aux personnes habitant à proximité de cette artère et faire en sorte que ce projet permette la revitalisation et le développement durable des quartiers Hochelaga-Maisonneuve, Sainte-Marie et Mercier, tout en préservant leur vocation résidentielle; • une emprise et un service adéquat de transport en commun, tant pour les résidents de l'Est que pour ceux de l'extérieur susceptibles d'emprunter l'artère modernisée pour accéder au centre-ville, de façon à concurrencer adéquatement l'utilisation de l'automobile.Pour faire de la modernisation de la rue Notre-Dame un projet durable, non seulement faut-il regarder en avant dans le temps : il faut aussi prendre le temps de regarder autour de soi.Autant en prendre l'habitude.¦ 7 Publié par le Réseau du leadership métropolitain Mppitrga1 5, Place Ville Marie Niveau plaza, bureau 12500 Montréal (Québec) H3B 4Y2 Tél.: (514) 871-4000 Téléc.: (514) 871-1255 Site Web : www.ccmm.qc.ca Courriel : info@ccmm.qc.ca Président Guy Fréchette Éditeure déléguée et rédactrice en chef Madeleine Murdock Collaborateurs Joëlle Ganguillet Élise Lafrenière Claudette Lemieux Lucie Papineau Michel Philibert Nicole Ranger Rémi Thibault Nadia Tripodi Secrétaire à la production et à la publicité Sylvie Paquette Publicité Johanne Gagné Design et production Talengo Design inc.Impression Imprimeries Transcontinental inc./ Division Transmag Coût de l'abonnement 25 $ (9 numéros) taxes en sus Photo de la couverture : Mario Beauregard ISSN 1480-4638 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ACTIVITÉ Guy Fréchette, Président PARLONS AFFAIRES AVEC TROIS LAUREATS DU GALA DU {P COMMERCE ÉLECTRONIQUE 2001 ^ Institut du commerce électronique Electronic Commerce Institute Le Gala du commerce électronique 2001 est le rendez-vous de l'excellence en matière d'affaires électroniques : c'est un événement prestigieux qui marie le réseautage à la célébration.Archambault, Exit.ca et MokaSofa, trois entreprises lauréates du Gala, ont su se démarquer dans leur marché respectif.Après des efforts toujours soutenus, ils ont su capter l'attention de leur clientèle et des gens d'affaires.Ils ont travaillé d'arrache-pied, innové et ont sans cesse renouvelé leurs démarches pour devenir des entreprises phares des points-com.Les directeurs de ces trois entreprises vous feront partager leur expérience et parleront des facteurs qui ont contribué au succès de leur entreprise.Venez les rencontrer ! Date : le mercredi 27 mars 2002 Fleure : 8 h 30 à midi Lieu ; Hilton Montréal Bonaventure Coût : membre - 90 $* Non-membre - 130 $* *Taxes en sus Information et inscription : (514) 871-4000 1 M.Pierre-Étienne.Tremblay Archambault Prix «B 20) et «Grand prix» M.Michel Boilard Exit.ca Prix «Jeune entreprise» Mme Michèle Coulombe MokaSofa Prix «Public» Bell THE BEST RUN E-BUSINESSES RUN my SAP.Com PARTENAIRE 4 Leadership Montréal - Mars 2002 LUTTE AUX MALADIES INFECTIEUSES : UN PARTENARIAT ENTRE LES INSTITUTIONS INTERNATIONALES ET LES ENTREPRISES D'ICI World Trade Centre Montréal Par Michel Philibert, coordonnateur aux communications, World Trade Centre Montréal — et Élise Lafrenière, conseiller, missions commerciales, World Trade Centre Montréal • 'C——^ > C'est à Québec, en avril dernier, au Sommet des Amériques, que s'est décidée la création d'un programme de 155 millions SUS destiné à lutter contre le VIH/sida dans les Caraïbes.Cette annonce, dont on a fait peu de cas dans l'actualité, témoigne par contre d'une réalité souvent ignorée : l'impact des maladies infectieuses sur le développement des pays les plus largement touchés.Depuis 20 ans, 58 millions de personnes ont été infectées par le VIH/sida (près de 22 millions en sont mortes, trois fois la population du Québec), et ce n'est pas fini.On estime que 15 000 personnes par jour contractent le virus et que la moitié d'entre elles sont âgées entre 15 et 24 ans.Au-delà du sida, maladie moderne, nous combattons aussi certaines maladies, oubliées ici, qui continuent de faire des ravages ailleurs.D'année en année, on recense environ 400 millions de cas de paludisme (malaria) dont 2 millions sont mortels.Quant à la tuberculose, elle touche 30 millions de personnes au rythme de 8 millions de nouveaux cas par année et de 3 millions de décès.Ces maladies infectieuses, outre le fait qu'elles font énormément de victimes, entravent sérieusement le développement des pays qu'elles assiègent et peuvent même faire disparaître les progrès durement acquis par certains d'entre eux.Une épidémie comme le sida menace sérieusement le développement de certains pays.Le Botswana, à titre d'exemple, doit composer avec près de 40 % de sa population atteinte du VIH/sida, accaparant ainsi une partie énorme de ses budgets de santé publique.Le coût du traitement d'une personne infectée dépasse souvent le double ou le triple du PIB par habitant des pays plus pauvres.Les effets du sida sur l'économie sont d'autant plus multipliés du fait que la maladie touche les gens dans la portion la plus productive de leur vie (15-49 ans) : la disparition prématurée et soudaine de cette force de travail freine le progrès dans plusieurs secteurs économiques comme le transport, l'éducation et l'agriculture, tous des secteurs prioritaires pour les pays en développement.Lorsque la proportion de la population infectée par le VIH/sida dépasse 8 %, comme c'est déjà le cas de 19 pays d'Afrique, la Banque mondiale considère que l'économie du pays en souffre et qu'une intervention rapide est nécessaire.Problèmes internationaux, SOLUTIONS INTERNATIONALES La santé publique, tant sur le plan national qu'international, demeure un secteur hautement subventionné requérant des efforts collectifs.Ce sont les institutions internationales (le Canada est membre de la plupart d'entre elles notamment de la Banque mondiale, de l'Organisation des Nations Unies et de L'Alliance mondiale pour les vaccins et l'immunisation (GAVI) qui viennent en aide à ces pays par le biais de programmes d'intervention destinés à faire reculer la maladie.Encouragés par l'Organisation mondiale de la santé, des partenariats tels que ceux de l'ONUSIDA, «Faire reculer le paludisme» ou «Halte à la tuberculose», reflètent bien la nature multidisciplinaire des approches nécessaires pour enrayer ces épidémies.L'ONUSIDA est, par exemple, parrainée par six organismes des Nations Unies ainsi que par la Banque mondiale (BM) et dispose d'un budget annuel de 70 millions $ US pour stimuler et coordonner la lutte contre le sida.La récente création par l'ONU d'un Fonds mondial pour le sida et la santé, comptant déjà sur des appuis de plus de 1,4 milliard $US, constitue une autre source de financement pour la gestion intégrée du VIH/sida, de la tuberculose et du paludisme.Membre fondateur de chacun de ces nouveaux partenariats, la Banque mondiale approuvait, en 2001, 17 nouveaux projets d'appui à la prévention et aux soins du VIH/Sida, de la tuberculose, du paludisme, de l'immunisation et de la lèpre, s'engageant ainsi à investir plus de 610 millions $ US.S'intéressant à la recherche de nouveaux vaccins et médicaments, l'institution est aussi impliquée dans GAVI ainsi que dans l'Initiative internationale pour un vaccin contre le sida (IAVI).Au total, la BM a engagé plus de 1,7 milliard SUS pour enrayer la propagation du VIH/sida, faisant d'elle la première source extérieure de financement de la lutte contre le VIH/sida dans le monde.Entreprises et organismes, l'action sur le terrain Les grandes institutions internationales conçoivent, coordonnent et financent les programmes d'intervention dans les pays en développement.Par contre, ce sont des entreprises et des organismes possédant l'expertise et le savoir-faire nécessaires qui assurent la réalisation des objectifs de ces institutions sur le terrain.Grâce aux contrats générés par les divers programmes en place, elles exportent produits et connaissances au service de la santé publique des populations les moins bien nanties.De plus, en intervenant avec succès dans ces marchés, les entreprises et les organismes s'ouvrent à des partenariats futurs avec les gouvernements en place dans ces pays.Les Canadiens possèdent le savoir et la compétence pour être actifs sur ces marchés.Des entreprises de la région de Montréal comme Boehringer Ingelheim et Shire Biochem ont déjà acquis une solide renommée grâce à leurs produits traitant le VIH/sida.Plusieurs PME de notre région dont Pharmacor et Origénix Technologies sont actives dans le domaine de la recherche sur les maladies infectieuses.Le Centre de coopération internationale en santé et développement (CCISD) de Québec n'en est plus à ses premières armes au niveau international; il s'est vu décerner en 2001 la mention Best International Practices pour un projet d'appui à la lutte contre le sida en Afrique de l'Ouest.Dans un contexte où les maladies infectieuses menacent la croissance de certains pays en développement et où la santé devient un enjeu stratégique, les institutions internationales ont le devoir d'agir.D'ailleurs, l'engagement du président de la Banque mondiale, James D.Wolfensohn, à assurer un financement à tous les pays poursuivant une stratégie efficace de lutte contre le VIH/sida, devrait se traduire par de nouveaux projets.C'est une bonne nouvelle qui donne de l'espoir aux pays aux prises avec de graves problèmes de santé publique.C'est aussi autant d'occasions pour les entreprises d'ici de faire valoir leur expertise et leur savoir-faire sur de nouveaux marchés.¦ ACTIVITÉ 1 L'étiquette dans les réunions d'affaires - un Carrefour présenté par le Comité Action femmes d'affaires m Dans le cadre de WilHl son programme an-IHT V„ • ?ïjJ nuel, le comité Action Jm femmes d'affaires est * I heureux de vous invi- | ter à la première activité de l'année 2002, une conférence d'un très grand intérêt portant sur l'étiquette dans les réunions d'affaires.Cette soirée en trois volets vous permettra : • d'en apprendre beaucoup sur la façon de vous présenter; comment surmonter certaines difficultés lorsque vous assistez à des cocktails et des repas d'affaires; savoir ce qui se fait et ne se fait pas en affaires.Cette conférence remplie d'humour est présentée par Mme Louise Masson, auteure du livre «Du tic au tact», publié chez Stanké en 1995, et de «Une étiquette à tout prix», publié chez Flammarion en novembre 2001; • de rencontrer des femmes actives dans la communauté des affaires avec qui vous pourrez partager votre expérience et établir de précieuses relations; • de participer à une période de questions qui suivra la présentation.Venez découvrir les trucs qui vous permettront de consolider vos contacts professionnels par une connaissance de l'étiquette des affaires.Grâce à ce survol, vous constaterez que nous en avons beaucoup à apprendre.La conférencière Louise Masson est directrice de BEAUX GESTES, une entreprise de consultation et de formation qui offre aux personnes désireuses d'améliorer la qualité de leurs communications et de leurs relations sociales et professionnelles, la possibilité d'atteindre leur objectif.Sa philosophie à l'égard de l'étiquette est davantage de savoir créer autour de soi une atmosphère de bien-être et d'aisance que d'atteindre la perfection.qui n'existe pas et qui serait ennuyeuse.La conférence sera prononcée en français et la période de questions sera bilingue.Un cocktail «vin et fromage» suivra cette conférence.Vous pourrez y poursuivre la discussion et échanger à votre aise.Date : le mercredi 20 mars 2002 Heure : 17 h 30 à 20 h Lieu : locaux de la Chambre, 5, Place Ville Marie, niveau plaza, salle Développement économique Canada Coût : membre - 25 $* * non-membre - 40 $* * Plus TPS et TVQ.Renseignements: (514)871-4000 Prix réduit pour nos membres via le site transactionnel sécurisé : www.ccmm.qc.ca/activites ¦ .AffclilüS Bell % Banque Scotia VIA Rail Canada PARTENAIRE 5 Leadership Montréal - Mars 2002 VIE PRIVEE, SECURITE ET CONFIANCE : COMMENT S'ASSURER QUE VOTRE INFORMATION LIGNE EST VRAIMENT SÉCURISÉE ?Par Nadia Tripodi, analyste, Institut du commerce électronique a .¦ —i I.— ————Institut du commerce électron ique Electronic Commerce Institute La sécurité en ligne est devenue un sujet important pour de nombreuses entreprises vers la fin de 2001.La vague de nouvelles menaces telles que le cyberterrorisme est devenue un sujet de panique et de préoccupation.Les entreprises veulent donc se préparer plus adéquatement en 2002.Malgré le développement rapide des affaires électroniques, la confiance des cyberacheteurs quant à la sécurité des renseignements personnels échangés sur Internet n'est toujours pas assurée.De nombreux acheteurs hésitent encore à laisser leur numéro de carte de crédit sur Internet par crainte d'être victimes d'une fraude.Cyberacheteurs : À QUEL TYPE DE PAIEMENT EN LIGNE FAIRE CONFIANCE ?La fraude sur le Web est un facteur important à prendre en compte, mais ce n'est pas une raison de ne plus faire d'achats en ligne.Avant tout, les cyberacheteurs doivent connaître les types de paiement qui existent en ligne.En voici quelques-uns : • Le paiement par carte de crédit C'est la méthode de paiement la plus couramment utilisée pour faire des transactions en ligne; il s'agit de fournir à l'entreprise le numéro de carte afin de conclure des achats.• Le paiement par «eChecks» Les chèques numériques ou «eChecks» fonctionnent de la même façon que les chèques traditionnels.Le cybera-cheteur écrit un chèque numérique en utilisant un logiciel spécifique et l'envoie électroniquement au bénéficiaire, qui le dépose et reçoit le crédit.La banque valide le chèque et débite ensuite les frais au compte du client.• Le paiement P2B / P2P Le paiement P2P (person-to-person) et le P2B (person-to-business) sont des types de service de paiement prépayé, conçus pour améliorer les transactions en ligne en permettant aux clients et aux marchands de déplacer des fonds virtuellement et directement de la banque ou de la carte de crédit.Par exemple, l'entreprise PayPal offre le service P2P et FirePay, le P2B.Bien que les méthodes alternatives de paiement soient de plus en plus populaires, les expériences des utilisateurs sont variées.La faillite récente de nombreuses grandes entreprises de paiement en ligne, telles que CyberCash et Flooz, a réduit énormément la confiance des cyberacheteurs.Présentement, le mode de paiement le plus couramment utilisé par les inter- nautes est la carte de crédit.Pour les cyberacheteurs qui veulent effectuer des achats en ligne en utilisant leur carte de crédit, il est important de s'assurer que les renseignements personnels soient maintenus privés.Les sites marchands leur indiquent bien sûr que le mode de paiement est sécurisé.Pour en être vraiment certains, la première étape pour l'acheteur est de vérifier si un petit cadenas apparaît en bas à droite de l'écran du fureteur.Ce cadenas peut signifier deux choses : • que l'identité du marchand est validée par une autorité reconnue, telles que VeriSign, Thawte ou Entrust, en émettant un certificat numérique signé; • que toute communication entre le client et le marchand est cryptée et gardée en sécurité.Cependant, même si les cadenas garantissent une certaine sécurité de transmission de l'information, il est aussi important de savoir ce que fait le marchand avec cette information.Demeurera-t-elle privée entre les mains du vendeur ?Puisqu'il n'existe aucune façon efficace de vérifier les pratiques d'affaires d'une entreprise, quelques programmes en ligne, dont WebTrust et BBBOnLine le font pour vous.Cybervendeurs : COMMENT ASSURER LA SÉCURISATION DE PAIEMENTS EN LIGNE ?Pour les entreprises qui veulent recevoir des paiements par carte de crédit directement des clients, il y a quelques étapes nécessaires permettant d'assurer une transaction fluide et sécuritaire.1 - Une infrastructure de réseau SÉCURITAIRE La conception et la construction d'une infrastructure sécuritaire est toujours un élément fondamental de la sécurité et de la protection des renseignements personnels en ligne.Les entreprises doivent, en premier lieu, s'assurer que leurs systèmes informatiques sont sécuritaires.La mise en place d'un coupe-feu de haute performance - comme les solutions offertes par Cisco, Symantec, Checkpoint et NetScreen - est essentielle de même qu'un serveur Web robuste, comme les systèmes Sun-Netscape iPlanet, IBM WebSphere, Zeus et Apache.2 - Des certificats numériques SÉCURITAIRES Il est aussi important pour une entre- prise voulant vendre ses biens et services en ligne d'installer des certificats numériques sur ses serveurs Web.Ces certificats garantissent l'identité de l'entreprise auprès du consommateur.Autrement dit, l'entreprise ABC est réellement l'entreprise ABC.Ils servent à l’authentification et permettent également de crypter toute communication entre les clients et le serveur afin d'établir un environnement communicationnel sécuritaire entre deux entités distantes.VeriSign, Thawte et Entrust sont des fournisseurs de certificats numériques.3 - Des sceaux de certification de PRATIQUES D'AFFAIRES DE L'ENTREPRISE Les cybervendeurs ont intérêt à choisir le label de sécurisation qui leur donnera la plus grande notoriété possible.Puisque les transactions en ligne se font souvent entre inconnus, les cyberacheteurs doivent avoir une certaine assurance que l'entreprise est réelle et qu'elle exécutera les commandes de la façon dont elle l'affirme.WebTrust, par exemple, certifie que les pratiques de l'entreprise sont correctes.Le sceau de certification signifie que la section transactionnelle du site a été vérifiée par un comptable indépendant comme, par exemple, Ernst & Young.Afin d'être autorisée à afficher ce sceau de certification, l'entreprise doit répondre aux critères de WebTrust sur la protection des renseignements personnels en ligne, la transparence des pratiques commerciales et l'intégrité des opérations.En collaboration avec I 'American Institute of Certified Public Accountants (AICPA) et l'Institut canadien des comptables agréés (ICCA), WebTrust évalue les services offerts par l'entreprise en fonction de normes strictes de contrôle et de sécurité des affaires électroniques.De cette façon, son sceau offre un degré de confiance plus élevé quant à la validité, à la crédibilité et à la fiabilité des certificats numériques.Trustee et BBBOnLine (Better Business Bureau Program) sont d'autres exemples de fournisseurs qui émettent des sceaux de confidentialité à la suite d'un audit détaillé du site.L'achat en ligne est promis à un bel avenir puisqu'il y a tellement d'avantages liés aux affaires électroniques.Bref, afin de garantir la sécurité en ligne, acheteurs et vendeurs doivent être engagés dans le processus : les cyberacheteurs doivent bien s'informer et les cybervendeurs, s'assurer d'avoir un système sécurisé.¦ SERVICE Pour faire faire DU MILLAGE À VOS PRODUITS ET SERVICES, NOS VÉHICULES SONT À VOTRE PORTÉE Voici deux véhicules pour promouvoir vos produits et services aux 7 000 membres de notre réseau de gens d'affaires et de décideurs : Service d'envoi postal d'un MEMBRE À L'AUTRE I • un véhicule polyvalent qui s'adapte à vos délais, à votre contenu et à votre format OUN One MEMBRE ^^MEMBER A VAUTRE TO AMOTHER Ce logo identifie le service d'envoi par la poste «d'un membre à l'autre».Il confirme qu'un autre membre de la Chambre vous fait part d'une invitation ou vous présente ses produits ou ses services.Ces envois ne constituent aucunement un engagement ni ne reflètent une prise de position de la part de la Chambre.Publication Leadership Montréal : • notre véhicule utilitaire à circulation mensuelle.Vous offre l'espace pour une publicité ou un encart.Pour plus d'information : (514) 871-4000 La Chambre.pour vous aider dans la conduite de vos affaires.ERRAIUM Dans la chronique de Nicole Ranger, Égalité 2005, un Atout, une Force, un Incontournable.du mois de février, nous avons omis d'insérer la photographie de Mme Sylvie Mercier, directrice de l'arrondissement Mont-Royal, de la nouvelle ville de Montréal.Mme Sylvie Mercier Cet article portait sur les femmes à la tête de la nouvelle ville de Montréal.À titre de directrice d'arrondissement, Mme Mercier est responsable de tous les services fournis aux citoyens dans son arrondissement, au meilleur rapport qualité/coût.Elle voit aussi à concilier les besoins locaux et les orientations corporatives de la nouvelle ville.Félicitations ! ¦ P AR1ENAIRE LA RENTABILITE EN AFFAIRES ELECTRONIQUES 6 Pierre Langelier Président-directeur général, Institut du commerce électronique Leadership Montréal - Mars 2002 Institut du commerce électronique Electronic Commerce Institute L'analyse du potentiel d'une solution ou d'un projet d'affaires électroniques ne se limite pas à une simple question de rentabilité quoique ce facteur soit, encore aujourd'hui, le plus convaincant tant à l'interne que face aux investisseurs.Les indicateurs financiers traditionnels ne fournissent pas une image globale ni complète de la performance d'une entreprise.À la dimension financière, des mesures supplémentaires doivent refléter la satisfaction de la clientèle, les processus internes et la capacité de l'entreprise à innover.Il est important de maintenir un équilibre entre les objectifs à court et à long terme, entre les mesures financières et non financières, de même qu'entre l'environnement interne et externe de l'entreprise.Qu'en est-il de la rentabilité d'un projet d'affaires électroniques ?Comme toute entreprise cherche à accroître son retour sur investissement (RSI), les résultats financiers sont déterminants dans l'atteinte des objectifs de même que pour assurer la confiance des investisseurs.La reprise économique qui s'annonce ne diminue en rien le besoin de bien choisir et de gérer de la façon la plus efficiente possible tout projet quelle que soit son envergure.C'est pourquoi l'analyse des investissements nécessaires à la réalisation d'un projet d'affaires électroniques, ainsi que de ses retombées potentielles, a toujours sa raison d'être.Investissements et bénéfices De façon générale, le risque global d'un projet influence le taux de rendement minimum espéré de ce projet.Il faut donc considérer et soupeser les «intangibles», facteurs qui regroupent des éléments favorables et non favorables à sa réalisation.Avant d'opter pour un projet ou un autre, il faut accorder une grande importance à l'analyse des investissements et des bénéfices, tangibles et intangibles.On doit aussi considérer les variables suivantes : le taux marginal d'imposition, les crédits d'impôt envisagés, le taux d'actualisation des flux monétaires et avoir en main les chiffres réels des coûts qui y sont reliés et des bénéfices espérés.Ces analyses permettent d'avoir une idée globale des investissements nécessaires pour un projet d'affaires électroniques et d'assurer une utilisation rationnelle des ressources.L'analyse des investissements reliés à la planification comprend l'analyse des coûts d'une solution d'affaires électroniques, c'est-à-dire tous les investissements qu'une entreprise doit assumer avant de développer la solution.Par exemple, une analyse des besoins, une étude de marché, une définition des objectifs, etc., y compris les coûts récupérables et non récupérables.S'ensuit l'analyse des investissements reliés au processus de développement d'une solution d'affaires électroniques, puis au déploiement de la solution.Cette analyse porte sur les coûts directement reliés à l'implantation de la solution dont l'achat d'équipement, l'installation dans l'entreprise, les tests et la formation des employés afin d'en assurer une bonne utilisation.L'analyse des investissements reliés au suivi et à la maintenance du projet comprend les mises à jour du contenu et des bases de données, les licences et, bien sûr, la formation continue donnée aux employés.Quant à l'analyse des bénéfices, elle est composée de deux catégories, les bénéfices tangibles et intangibles.On accorde une valeur monétaire aux bénéfices tangibles (augmentation des revenus/diminution des coûts) et une valeur qualitative aux bénéfices intangibles (image corporative de l'entreprise) afin d'avoir une idée globale des avantages d'un projet d'affaires électroniques.Le gestionnaire s'assure ainsi d'avoir en main les éléments nécessaires à la prise de décision, se basant sur la pleine connaissance de tous les facteurs qui entrent en considération (qu'ils soient monétaires ou qualitatifs) et incluant le niveau de risque global du projet.L'Institut du commerce électronique offre un cours d'aide à la prise de décision pour la réalisation d'un projet ou d'une solution d'affaires électroniques, «Modèle d'analyse de rentabilité en affaires électroniques».Ce cours s'adresse aux gestionnaires, entrepreneurs de même qu'aux conseillers en affaires électroniques et en marketing.¦ Information : (514) 840-1297 ou formation@institut.qc.ca Programme de formation de l'Institut du commerce électronique MARS 2002 À MAI 2002 13 mars Formation : Veille stratégique 9 h à 12 h Lieu : Institut du commerce électronique 9 avril Formation : Aspects légaux des affaires électroniques 9 h à 16 h 30 Lieu : Institut du commerce électronique 5 avril au 17 mai 17 avril au 30 mai Programme de certification professionnelle en affaires électroniques (3 crédits universitaires; programme reconnu par plusieurs ordres professionnels; 8 cours intensifs sur 6 semaines) Lieu : Montréal et Québec Information : institut@institut.qc.ca Tél.: (514) 840-1297 THE BEST RUN E-BUSINESSES RUN my SAP.Com L'Institut du commerce électronique reçoit l'appui de : Développement économique Canada, ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec, ministère des Affaires municipales et de la Métropole ainsi que le Conseil du trésor.- * ¦ ; 2', - ‘ » E?commerce du Mor-Iféal rrtèifotfoiüain Bdard ot Trstle of Metropolitan Montrear Dîner-réseau 20D2 Une pluie d’étoiles ! Voilà ce que vous réserve notre dîner-réseau 2002.Nous rendrons hommage aux étoiles de l’année et vous raconterons leur trajectoire avec beaucoup d’éclat et un brin de folie.Collez dès maintenant une étoile à votre agenda et soyez au rendez-vous.Affaires % Banque Scotia Le jeudi 9 mai 2002, à compter de 17 I130 Hilton Montréal Bonaventure î, Place Bonaventure, Montréal Une activité organisée par le Comité Action femmes d’affaires Renseignements : Isabelle Scaffidi (514) 871-4000 poste 4022 En souvenir de cette soirée, chacune des femmes à l’honneur recevra une sculpture gracieusement offerte par: Ê.BIRKS Bell smum o* «ntajNTATicw CORPAV MPI* VIA Rail Canada ACTIVITÉS 7 Leadership Montréal Mars 2002 Les Ateliers Apprendre et Entreprendre Plaisir, Fierté et Prospérité Nadia Nadège, Présidente AADVEN1R Marketing stratégique **t4Ô***°* î-'.v.Gestion du changement et gestion des crises.Une crise dans votre organisation, ce n'est pas seulement l'avènement de catastrophes majeures.C’est aussi un gestionnaire accusé de fraude, la violence au travail, un défaut de montage qui obligera à rapatrier trois mois de production, un aliment pour bébés soupçonné d'être toxique, une grève des employés en pleine saison, un suicide au bureau, une fusion médiatisée trop tôt.Tout changement dans votre organisation amène aussi des risques de crises : fusion, acquisition, croissance ou récession, évolution des métiers, restructuration interne, déménagement, émergence de nouvelles technologies.nouvelles réglementations, ouverture des frontières.Développer des moyens d'identifier les crises potentielles, de détecter leurs sources et de les gérer le plus efficacement possible avec tous les publics touchés, que ce soit les médias ou les familles.c'est ce que vous propose cet atelier pratique et dynamique ! Quelle que soit la taille de votre entreprise ou de votre organisation, cet atelier vous donnera l'occasion de vous mettre en situation et de découvrir vos meilleures clés pour une meilleure sécurité.Atelier conçu avec la collaboration de Line Savoie, Directrice, Développement personnel, CyberCap.L'atelier sera animé en français et la période de questions sera bilingue L'animatrice Diplômée d'universités européenne et américaine en administration des affaires, marketing et communication, psychologie et éducation des adultes, Nadia Nadège compte sur 30 ans d'expérience professionnelle en Europe et en Amérique du Nord.D'abord VP Marketing et Communications dans des organisations mondiales (télécommunications, produits laitiers, équipement industriel), elle a ensuite fondé son entreprise de consultation en planification stratégique dont elle a ouvert des bureaux à Paris, Los Angeles puis à Montréal.NOS DÉJEUNERS-RÉSEAUTAGE Club-contact Plus Pour cibler les gens que vous voulez connaître.ET BIEN RUS ENCORE ! Autour d'un bon repas, chaque participant présente son entreprise, à tour de rôle, aux autres convives à sa table.Afin de favoriser les échanges, un membre par table est responsable d'animer les discussions.À la fin du repas, à la suite d'un tirage, une personne par table dispose de 4 minutes pour présenter son entreprise à tous les invités présents dans la salle.En plus de bénéficier d'une bonne visibilité, cette activité vous permet d'identifier les gens avec qui vous voulez établir et maintenir un contact pour.- devenir leur fournisseur ou client - les recruter - obtenir leurs commentaires - les sensibiliser - les informer de vos produits et services Réservé exclusivement aux membres ! Apportez vos cartes d'affaires et votre documentation promotionnelle.Date : Mercredi 27 mars 2002 Heure : Inscription et cocktail : 11 h 30 Déjeuner-réseautage : midi à 13 h 30 Endroit : Club St.James de Montréal 1145, avenue Union, Montréal Coût : 45 $* *TPS et TVQ en sus Renseignements : (514) 871-4000 Prix réduit pour nos membres via le site transactionnel sécurisé : www.ccmm.qc.ca/activites ¦ CGA- Ordre des CGA du Québec Présidente de AAdvenir Inc., elle vient de lancer Les Ateliers du Savoir-Faire qui proposent un programme complet d'ateliers thématiques et interactifs d'une journée ou d'une demi-journée pour développer les habiletés des gestionnaires, entrepreneurs et dirigeants d'entreprises à réussir tout ce qu'ils entreprennent.Un atelier à ne pas manquer et une animatrice à rencontrer ! Attention : le nombre de places est limité à 45 personnes.Réservez dès maintenant.Date : le mardi 19 mars 2002 Heure : 8 h à 12 h Lieu : locaux de la Chambre, 5 Place Ville Marie, niveau plaza, salle VIA Rail Coût : membre - 60 $* non-membre - 90 $* * Plus TPS et TVQ Renseignements : (514) 871-4000 Prix réduit pour nos membres via le site transactionnel sécurisé : www.ccmm.qc.ca/activites ¦ CONCOURS LE CLASSEMENT PROFIT 100 : DEVRIEZ-VOUS figurer sur cette uste ?Si vous êtes une de ces entreprises dynamiques, audacieuses et innovatrices, dont les produits et services transforment le marché local - et mondial.Oui.Le magazine PROFIT lance un appel aux candidats en vue du classement 2002 des champions canadiens de la croissance.Maintenant à sa quatorzième année, le classement PROFIT 100 énumère les champions de la croissance au Canada.Il célèbre la vision et les réussites des étoiles les plus brillantes de notre milieu d'affaires.Les gagnants seront à l'honneur dans le numéro de juin du magazine PROFIT, ainsi que pendant toute l'année sur notre site www.profitl00.com.Leurs noms figureront également dans l'édition 2003 du répertoire Who's Who in Canadian Business.Mieux encore : le PROFIT 100 génère une publicité locale et nationale qui peut aider ces firmes à gagner de nouveaux clients, à inspirer leur personnel et à se développer encore plus vite.«Les champions canadiens de la croissance sont les héros du monde des affaires canadien», a déclaré l'éditeur et rédacteur en chef de PROFIT, M.Rick Spence.«Ils créent des emplois, financent l'innovation et vendent leurs produits partout dans le monde.Le classement PROFIT 100 est notre moyen de rendre hommage à ces entreprises et de promouvoir leur succès.» Les sociétés de la liste PROFIT 100 sont classées en fonction de la croissance des ventes sur cinq ans.Si le chiffre d'affaires de votre firme a plus que triplé au cours des cinq dernières années, vous pouvez présenter votre candidature.Pour demander un bulletin d'inscription ou des renseignements plus détaillés, appelez le numéro sans frais de PROFIT 100,1-800-713-GROW.La date limite pour les mises en candidature est le 31 mars 2002.¦ **»«T ,namm «-¦»»** «¦*> TUVJHI 11M11 ; J11 »/ i 1111 i I -! 11 ' ) m§ Montréal Laval Trois-Rivières Québec Chicoutimi Montréal Laval Trois-Rivières Québec Chicoutimi Montréal Laval Trois- Rivières Québec Chicoutimi Montréal Laval Trois-Rivières Québec Chicoutimi Montréal Laval Trois-Rivières Bureaux à louer de 300 pi! à 63 000 pi! Montréal Laval Trois-Rivières Québec Chicoutimi INDUSTRIELLE ALLIANCE - ASSURANCE ET SERVICES FINANCIERS D OSSIEf 8 Leadership Montréal - Mars 2002 SANS-FIL: , LE SMC AU FIL DE DEPART Par Rémi Thibault Les services de messages courts (SMC ou technologie SMS pour short messaging service) vont-ils exploser au Canada comme en Europe ou en Asie ?En 2001, l'interconnexion des réseaux canadiens a été un point tournant et représente la première véritable offensive des quatre grands fournisseurs de services sans fil dans la transmission de données «grand public».L'unification des réseaux En novembre 2001, TACTS (Association canadienne des télécommunications sans fil) annonçait que Bell Mobilité, Microcell Connexions, Rogers AT&T Communications sans fil et TELUS Mobilité joignaient leurs forces pour offrir un service de messagerie texte mobile pour tous les abonnés des services numériques.La plupart des appreils pouvaient supporter la technologie, mais le service demeurait limité aux abonnés faisant partie du même réseau.Pour éliminer cet obstacle, les quatre grands exploitants de services sans fil permettront l'échange de messages courts (SMC) entre leurs réseaux sans fil respectifs.Grâce à cette initiative, les usagers pourront facilement échanger des messages texte sur des réseaux différents, en adressant simplement le message au numéro de téléphone du destinataire.Ainsi, un usager de Bell peut dorénavant envoyer de brefs courriels à un abonné de Microcell, de Rogers ou de TELUS.Cette prouesse repose sur la technologie de la compagnie hollandaise CMG Wireless Data Solutions qui fait se parler tout ce beau monde.La messagerie texte SMC interréseaux est devenue un véritable phénomène en Europe et en Asie.Selon la GSM Association (GSM1 = Global System for Mobile Communication), plus de 30 milliards de petits messages courts se seraient échangés sur les appareils sans fil de la planète à la fin de 2001, soit deux fois plus qu'en fin d'année précédente.Croissance des SMC en miilards Janvier 2000 3,2 Juin 2000 10,0 Décembre 2000 14,0 Mars 2001 18,0 Juin 2001 19,9 Septembre 2001 23,7 Décembre 2001 30,3 Source : GSM Association, Les Affaires De nouveaux services Selon l'Association canadienne des télécommunications sans fil (ACTS), le téléphone sans fil est le produit de consommation ayant connu la plus grande expansion jamais vue.Les opérateurs, les fabricants de téléphones et les fournisseurs d'applications développent de nouveaux services.La messagerie texte, la navigation Internet et le m-commerce (commerce mobile) sont les plus récents.Un sondage mené par Ernst & Young révèle que 4 % des Canadiens sont abonnés à un service d'accès ^gg Internet sans fil et que 24 % “ envisagent de se procurer ce service sous peu.Chaque année, près de 3 millions d'appels acheminés au 9-1-1 ou à un numéro semblable de services d'urgence le sont à partir d'un téléphone sans fil.La progression du nombre d'abonnés au Canada au cours de la dernière décennie a été continue.Le sans-fil échappe de plus en plus à la stricte définition de la téléphonie vocale classique, c'est-à-dire de la transmission de la voix à distance.La transmission de données est le marché de l'avenir comme dans le cas du service de messagerie courte ou SMC (en anglais SMS ou Short messaging service) ou de l'accès Internet.La convergence Internet/sans-fil est l'un des grands enjeux de l'heure dans l'industrie.Une technologie évolutive Le succès de la convergence Internet/sans-fil repose sur des réseaux et des appareils plus évolués de 3e génération (ou 3G).Les technologies de reconnaissance de la voix joueront également un rôle important dans le développement futur de l'univers multiple de la technologie sans fil.Les «cellulaires» de première génération des années 90 ont introduit le concept de mobilité pour le grand public.Ces appareils transmettaient uniquement de la voix en mode analogique.Les appareils 2G permettent la transmission de données en utilisant le mode numérique, offrant l'accès à des services comme la messagerie texte.Nous évoluons actuellement dans une technologie 2G vers le 3G.Le 3G permettra un m-commerce plus convivial, le multimédia (jeux, vidéos, etc.) grâce à des capacités de transmission plus évoluées et encore plus de mobilité.Le seul réseau 3G existant sur la planète est en opération au Japon.¦ 1 GSM est la norme convergente en Europe où l'on nomme d'ailleurs souvent les cellulaires des «GSM» Le sans-fil échappe de plus en plus à la définition de la téléphonie vocale classique : la transmission de données représente le marché de l'avenir.MOBILISER SON PERSONNEL AVEC LA MOBILITE ?Plusieurs entreprises permettent à leurs employés d'utiliser un accès sans fil Internet pour établir une liaison avec leur PC ou l'intranet.Les services sans fil font-ils votre affaire ?À vous d'y voir.Les forfaits sont légion.Il faut d'abord savoir de quoi on parle.• L'accès à Internet sans fil L'accès Internet sans fil permet d'accéder à l'ordinateur du bureau (ou à l'intranet de l'entreprise) ou à son PC à la maison, à ses fichiers, ses courriels, son répertoire téléphonique et son agenda.Cela est possible à partir de son appareil cellulaire ou d'un ordinateur portable.Comme il s'agit de données, l'utilisateur est généralement facturé en fonction du volume d'information transmis (dans les courriels par exemple).Il faut voir et comparer les tarifications établies par chacun des opérateurs, et tenir compte également de ses besoins comme il faut tenir compte de la couverture géographique offerte, de même que des autres services annexes, le cas échéant.• La technologie WAP Un site WAP est un site Web simplifié qu'il est possible de consulter à partir d'un appareil sans fil WAP.Cette technologie permet de consulter des sites Web (pour l'instant uniquement ceux qui ont une section WAP), de magasiner ou de chercher de l'information (sur Canada 411, par exemple) ou d'en recevoir (Bourse, météo, restaurants, etc.).Prenons par exemple, le site WAP d'Air Canada.Celui-ci a été conçu pour permettre d'accéder à de l'information sur le voyage en temps réel.Vous pouvez vous inscrire afin de recevoir sur votre téléphone des messages vous avisant des retards à votre vol grâce à la messagerie texte ou votre avertisseur.Vous pouvez aussi consulter les départs et les arrivées de tous les vols d'Air Canada, voir l'horaire ou vérifier votre solde Aéroplan MD.Chaque opérateur local a dressé sa liste de sites WAP les plus susceptibles d'intéresser sa clientèle d'affaires ou «grand public».Peu à peu, le nombre de sites WAP et d'applications WAP ira en grandissant.Le site www.cooIWAP siteofTheDay.com vous permet même de découvrir chaque jour un nouveau site WAP.Qui dit WAP dit m-commerce.Pour l'heure, le m-commerce se limite à offrir aux abonnés cellulaires un branchement à des sites Web qui possèdent une section WAP.Les transactions sont limitées entre autres par le développement des appareils.Les fabricants de cellulaire et les fournisseurs d'applications leur intégreront sous peu des fonctions de porte-monnaie électronique pour faciliter le commerce mobile.Évidemment, les téléphones cellulaires ont fort à faire pour détrôner votre PC comme outil de commerce électronique.• Les réseaux locaux sans fil Les réseaux locaux sans fil ( WLAN ou wireless local areal network) permettent d'accéder au réseau Internet à partir de 9 Leadership Montréal - Mars 2002 n'importe quel endroit d'un immeuble.Cette technologie offre aussi la possibilité de relier sans fil une imprimante et un ordinateur ou d'autres équipements périphériques.L'aspect mobilité est réduit puisqu'il s'agit d'un espace circonscrit à un immeuble ou à un lieu public (comme un café ou un aéroport).Mais il s'agit à proprement parler d'une autre technologie sans fil très utile.Elle peut être appelée à se développer sous la forme de réseaux étendus sans fil ou WWAN (wireless wide area network).Un autre type de réseau local sans fil est la technologie 802.11b qui établit des liaisons variant entre 100 mètres à l'intérieur et 300 mètres à l'extérieur.Ce type de technologie est disponible chez les fabricants d'équipement de réseautique.Il s'agit, en plus d'acheter la borne d'accès, d'ajouter une carte réseau à son ordinateur ou son bloc-notes.• Les périphériques sans fil La technologie Bluetooth fait présentement son entrée sur le marché.Par exemple, une nouvelle imprimante à jet d'encre Hewlett-Packard établit une liaison sans fil avec un bloc-notes ou un assistant équipé d'une carte Bluetooth.¦ LE VOCABULAIRE DU SANS-FIL GPRS (general packet radio service) Un réseau GPRS ou service général de radiocommunication en mode «paquet» est un vaste réseau numérique de transmission qui offre l'avantage de vous facturer uniquement par volume de données transmises (2 Mo, 4 Mo, etc.).GSM (GLOBAL SYSTEM FOR MOBILE COMMUNICATIONS) Un réseau cellulaire numérique SCP est bidirectionnel, numérique, voix/-données et il correspond à la deuxième génération (2G) de cellulaires.En Europe, dans la rue, on dit un «GSM» comme on dit ici «cellulaire».iDEN (integrated digital ENHANCED NETWORK) Une technologie réseau Motorola qui combine la transmission radio bidirectionnelle, le téléphone, la messagerie texte et la transmission de données.MMS (multimedia messaging service) La version multimédia du SMC.À venir.M-COMMERCE (MOBILE COMMERCE) L'équivalent du cybercommerce mais sur votre sans-fil.3G (troisième génération) La nouvelle génération de technologie sans fil.Plus de capacité de transmission (images, vidéos, jeux, etc.) et plus de mobilité.Le seul réseau 3G actuellement opérationnel est au Japon.SCP (SERVICE DE COMMUNICATION PERSONNELLE) Le SCP est bidirectionnel, numérique et transmet voix et données.Il correspond à la deuxième génération (2G) de cellulaires.PDA (PERSONAL DIGITAL ASSISTANT) C'est l'ordinateur de poche, l'assistant ou tout autre appareil qui comprend des fonctions de type avertisseur, messagerie texte, courriel, télécopie, agenda, etc.SMC (SERVICE DE MESSAGES COURTS) Toute messagerie électronique texte sur un réseau sans fil.WLAN (wireless local area network) Un WLAN ou réseau local sans fil permet d'établir une liaison Internet et d'envoyer du courriel ou de connecter vos périphériques à un ordinateur.WAP (wireless ACCESS protocol) Le WAP vous permet d'accéder à des applications Internet (sur des sections WAP d'un site Web) à partir d'un appareil sans fil WAP.C'est porte d'entrée obligée vers le m-commerce.Source : Cellular Telecommunications & Internet Association (CTIA).LA MOITIÉ DE LA POPULATION DU GLOBE N'A JAMAIS FAIT UN APPEL TÉLÉPHONIQUE Selon l'Association canadienne des télécommunications sans fil (ACTS), il y a de fortes chances qu'au moment où ces futurs utilisateurs composeront leur premier appel, ils le fassent sur un téléphone sans fil.UN PHÉNOMÈNE MONDIAL Les autres continents ne sont pas desservis par des infrastructures filaires accessibles à faible coût comme en Amérique du Nord.Mal desservis par des infrastructures existantes, l'Asie et l'Europe ont sauté à pieds joints dans le train de la technologie sans fil.Celle-ci répondait à des besoins immédiats à moindre coût.Selon l'Union internationale des télécommunications (UIT), à la fin de 1998, on comptait plus de 300 millions d'usagers de la téléphonie mobile dans le monde.Ericsson prévoit qu'en 2004, ce nombre se chiffrera à 1,1 milliard.D'ici 2005, 50 % de tous les appels faits dans le monde passeront par le sans-fil.Dans plusieurs régions du monde, la téléphonie sans fil est souvent la voie rapide (ou d'évitement, lorsque les tarifs sont trop chers sur les réseaux filaires) pour accéder au téléphone.Un engouement asiatique L'Amérique du Nord possède de vastes réseaux continentaux de fils, de câbles et de fibres optique accessibles à bas prix et qui ne tarifent pas à la minute tous les appels.Ce n'est le cas ni en Europe, ni en Asie, où la technologie sans fil a touché une corde sensible auprès des entreprises et du public en général.Comme la nécessité est la mère de l'invention, le dynamisme européen et asiatique en matière de sans-fil est incontestable.Par exemple, avec une facture moyenne de téléphone de 247 $US par mois, selon la Cellular Telecommunications & Internet Association (CTIA), les solutions sans fil 2G et 3G sont rapidement développées et adoptées.Les nouveaux services sans fil reçoivent immédiatement une oreille très attentive.De plus, les Japonais (encore plus les habitants de Tokyo) n'aiment pas sacrifier leurs espaces habitables réduits avec un gros PC.Ils sont, de toute façon, champions de l'adoption immédiate des nouvelles technologies.Ailleurs en Asie, à Taiwan ou à Hong-Kong, l'homme de la rue utilise de la même façon un cellulaire ultra-personnalisé (motifs, couleurs, sonneries, etc.) pour consulter son compte de banque.À 55 %, Taiwan présente le deuxième taux de pénétration du sans- fil sur un territoire, après Hong Kong.Les fabricants d'appareils s'y livrent une vive concurrence.Une vogue paneuropéenne En ce qui concerne l'Europe, des habitudes bien ancrées de consommation liées à la tarification à la minute (même pour les appels locaux) et la piètre performance du réseau filaire téléphoni-que européen, de même que des normes plus uniformes au niveau du sans-fil, ont accéléré le déploiement de la technologie.Ces contraintes ont créé un véritable engouement pour les «GSM» (traduire cellulaires) dans les rues des capitales européennes.L'adoption de la technologie sans fil ne s'effectue donc pas au même rythme dans toutes les régions du monde.À la fois pour des raisons d'infrastructures et des raisons culturelles.Il reste qu'il y a plus de 130 M d'abonnés sans fil aux Etats-Unis, selon la CTIA.La compagnie japonaise NTT DoCoMo a d'ailleurs mis la main sur toute la division sans fil d'AT&T en Amérique et y a investi 9,7 G$ US pour amener peu à peu les Américains en mode 3G.Une exception japonaise Le seul réseau sans fil 3G à être déployé sur la Terre l'est actuellement au Japon par une compagnie japonaise, NTT DoCoMo.Le gouvernement nippon supporte déjà les compagnies locales dans le développement de la technologie 4G alors que nous en sommes à l’aube imprécise du premier réseau européen ou nord-américain 3G.Qu'offre un réseau 3G de type «i-mode» («I» pour information et non Internet) ?En visitant le site de NTT DoCoMo, vous aurez une bonne idée de ce que seront ici les services sans fil dans quelques années.Grâce à un sans-fil de technologie 3G, l'abonné peut d'abord obtenir des informations de base sur l'écran de son cellulaire : prévisions météo, cotes boursières, liste de restaurants dans le secteur où il se trouve, billets de spectacle, etc.).Il peut également naviguer sur le Web et se brancher à des sites ou utiliser la messagerie texte.Dans un très proche avenir, l'utilisateur pourra également commander des jeux ou des vidéos et les écouter sur son cellullaire.Le 3G, c'est le multimédia bientôt à l'affiche à l'écran de votre appareil sans fil.¦ En Europe, des habitudes de consommation liées à la tarification à la minute et la piètre performance du réseau filaire ont accéléré la déploiement de la technologie du sans-fil. SERVICE BESOIN DE OUI.MAIS Par Claudette Lemieux 10 Leadership Montréal - Mars 2002 FINANCEMENT ?OÙ LE TROUVER ?info entrepreneurs - Info entrepreneurs : votre point d'accès au réseau d'information et de services aux entreprises erminée l'ère de la SUBVENTION où le rôle des gouvernements se résumait à donner de l'argent aux entreprises.Entrepreneurs, il faut rayer le mot SUBVENTION de votre vocabulaire; remplacez-le par PARTENARIAT.De toute façon, ça fait plus branché ! La majorité des subventions gouvernementales ont cédé le pas à diverses formes de financement.Au menu, on y trouve des contributions remboursables, des prêts participatifs, des garanties de prêts, des crédits d'impôt.le tout couronné du terme générique «capital de risque».Que de complexité direz-vous et aussi tout un jargon.Suivez le guide dans la jungle de l'information.1 - Les contributions remboursables L'équivalent d'un prêt sans intérêt dont les gouvernements ont entrepris de partager le risque financier avec les entreprises en phase de démarrage ou en phase de croissance.Une analyse des dépenses requises par un projet est réalisée et un certain pourcentage est assumé par le programme gouvernemental.L'argent est versé durant la réalisation du projet et, après un moratoire, la PME commence à rembourser le prêt selon des clauses souples pour l'entreprise.2- Les prêts participatifs Appelés aussi «quasi-capital» par lequel le gouvernement pousse plus loin son engagement en devenant partenaire de l'entreprise; il ne prend alors qu'une garantie de troisième ou quatrième rang.En compensation de ce risque élevé, une prime en actions ou en argent est demandée et payable seulement lorsque le prêt est remboursé.L'entreprise bénéficie alors de taux d'intérêt très bas.) i 3 - La garantie de prêt Voici une forme d'aide financière qui incite les institutions à faire des opérations risquées.Le gouvernement n'assure jamais toute la perte, mais seulement un pourcentage appliqué à la perte nette subie par l'institution financière après la réalisation de ses garanties.4 - Les crédits d'impôt Ce mode de financement allège le long processus infligé aux PME afin qu'elles satisfassent aux exigences d'usage des programmes gouvernementaux.Celui des crédits d'impôt est peu exigeant sur les conditions ou formalités requises par les gouvernements qui ont tendance à privilégier cette solution qui libère ainsi du fonds de roulement, ce qui est fort apprécié des PME.On peut le voir dans les dossiers reliés à la Cité du Multimédia, de la recherche et développement ainsi que les SPEQ (programme de soutien visant à inscrire en bourse une PME).5 - Le capital de risque L'organisme prêteur devient alors actionnaire de l'entreprise et son gain est réalisé par la plus-value de la vente de ses actions.Les dirigeants de PME, auparavant très rebelles à l'idée de céder une partie de leur pouvoir de direction à un «étranger», saisissent de plus en plus l'occasion d'enrichir leur expertise en contrepartie d'un tel financement.Le temps c'est de l'argent ! Voilà pourquoi les gouvernements et plusieurs partenaires dont la Chambre de Commerce du Montréal métropolitain mettent gratuitement à votre disposition un service d'orientation complet vers toute la panoplie de l'aide gouvernementale disponible aux entrepreneurs.L'épicentre de l'information ! Vous voyez.vous n'êtes pas seuls ! Consültez-C nous! J Téléphone : (514) 496-INFO ou 1-800-322-4636 SÉRIE HAUTE TECHNOLOGIE à la découverte de nouveaux leaders ! Prochaine conférence : Monsieur Martin Le Blanc Vice-président exécutif et chef de l'exploitation CAPRION PHARMACEUTIQUES INC.Prix des billets : Membre - 31 $* • Non-membre - 45 $* Table de 10 (membres seulement) - 295 $* *Taxes en sus Date : le jeudi 4 avril 2002 Heure : de 7 h 30 à 9 h Lieu : Hôtel OMNI Mont-Royal Renseignements et réservations : Téléphone : (514) 871-4000 Télécopieur : (514) 871-5971 Rabais pour nos membres via le site transactionnel sécurisé de la Chambre : www.ccmm.qc.ca/activites Commanditaire principal : ¦ ^ ¦ Développement Canada Economie ¦ - ¦ économique Canada Development Canada ^Lbdc* Banque de développement du Canada Business Development Bank of Canada $ÊM BANQUE P|| NATIONALE CS «2*.¦¦cgi Site Web : www.infoentreDreneurs.ora ¦ COMPAQ.groupe j îêiôcom GARDER CONTACT" ôcim' RENAUIT tietiterzh*.Science et Technologie Québec Confiance Ce n’est pas un hasard si de nombreux clients nous font déjà confiance pour la mise en place de leurs stratégies d’affaires.Ils savent que nos conseillers mettent tout en oeuvre pour leur offrir les solutions originales leur permettant d’atteindre le niveau de croissance recherché.5, Place Ville-Marie Bureau 1000 Montréal (Québec) H3B 4X3 Andersen 514 871 8559 www.andersen.com/canada PROJEl il Leadership Montréal Mars 2002 i page 2 La représentation.Dans l'équipe de direction de la Chambre, nous souhaitons la bienvenue à deux nouvelles venues.Ce sont : Mme Isabelle Hudon, directrice, Communications.Elle dirigeait jusqu'en décembre dernier, le service des communications du Comité de transition de la nouvelle ville de Montréal.Mme Isabelle Hudon Mme Manuela Goya Mme Manuela Goya, directrice, Services aux membres.Mme Goya était directrice des opérations et du marketing à Oxfam-Québec.Femme de mérite Nous félicitons Mme Sophie Cousineau, journaliste et chroniqueure économique à La Presse, pour l'obtention ex aqueo du prix Merrill Lynch de journalisme économique et financier 2001 de l'Association des économistes québécois.Mme Sophie Cousineau Formation Leadership ET COMMUNICATION «Une communication efficace n'est pas l'effet du hasard !» C'est autour de ce thème que la Dre Danielle Maisonneuve a présenté, le 31 janvier dernier, le premier atelier-conférence sur la communication et le leadership auquel ont participé dix-neuf femmes.La rencontre, organisée par Égalité 2005 en collaboration avec le Service de formation sur mesure de l'UQAM, portait sur la communication verbale et non verbale.Mme Maisonneuve a réaffirmé l'importance de la portée du langage non verbal dans les situations de communication.Les participantes sont reparties enthousiastes avec de nombreux outils qui leur permettront d'avoir plus d'impact dans leurs communications.Toutes ont souligné la qualité exceptionnelle de la présentation de Mme Maisonneuve et la pertinence des simulations filmées de présentations devant un conseil d'administration.Nous tenons à remercier toutes les participantes ainsi que Mme Francine Boudreault, directrice du Bureau des centres d'études et de la formation sur mesure de l'UQAM et Mme Maisonneuve pour ces ateliers.Découvertes : des sites utiles Vous désirez en savoir plus sur l'accession des femmes au marché du travail ?Font-elles un pas en arrière, deux pas en avant ?Sont-elles coude à coude ?Patronnes ?Consultez les articles de la série «Le travail a-t-il un sexe ?» sur le site de Jobboom.com, le magazine à l'adresse www.jobboom.com/ jobmag/08-08-texte.html Pour mesurer l'évolution de la place des femmes dans les conseils d'administration des entreprises aux États-Unis et au Canada, pour comprendre les obstacles et difficultés auxquels font face les femmes, vous pouvez consulter les études de Catalyst à l'adresse http://www.catalystwomen.org/ Vous êtes une femme cadre et vous désirez avancer dans votre carrière ?Consultez le site du Women Executive Networks http://www.wxnetwork.com/ À VENIR «Siéger avec succès à un conseil d'administration n'est pas l'effet du hasard», affirme Me Diane Chartrand, de la firme Martin, Camirand, Pelletier, qui sera l'invitée au prochain atelier-conférence intitulé «Avoir du pouvoir, c'est avoir de l'impact».Inscrivez-vous dès maintenant ! Vous êtes une femme et vous désirez vous inscrire à notre banque de candidates, ou encore vous êtes un dirigeant d'entreprise à la recherche d'une administratrice ?Vous avez des commentaires, des suggestions, vous désirez vous perfectionner ou en savoir plus sur le projet Égalité 2005, communiquez avec nous.Par courriel : Nicole Ranger, directrice du projet : nranger@ccmm.qc.ca Karine Bardier, adjointe administrative : kbardier@ccmm.qc.ca Par téléphone : (514) 871-4000, poste 4402 Consultez les chroniques précédentes de Nicole Ranger sur le site Web de la Chambre au www.ccmm.qc.ca.Salle des nouvelles, Leadership Montréal et choisissez le numéro désiré.¦ PARTENARIAT BÂTIR AUJOURD'HUI L'ENTREPRISE DE DEMAIN Les organisations de partout à travers le monde sont confrontées à une véritable révolution dans les façons de Mme Lucie Papineau, gérer et de proministre déléguée duire les biens et à l'Industrie et au services et les Commerce, gouver- entreprises nement du Québec q u é b é c o i s e s n'échappent pas à cette vague de fond.Elles cherchent des moyens d'accroître leur productivité et ainsi de réaliser des gains durables qui leur permettront de rester dans la course et de créer des emplois.Dans ce contexte, le gouvernement du Québec s'est livré à une réflexion profonde sur notre économie, sur la façon de faire des affaires, sur nos compétences à mettre en valeur et sur nos créneaux d'excellence.Force est de reconnaître que les entreprises québécoises ont réalisé des progrès marqués en matière de productivité.Mais voilà, d'autres ont progressé encore plus rapidement.Il nous faut donc poursuivre sur cette lancée et redoubler d'efforts au cours des prochaines années pour améliorer davantage notre productivité.Un investissement de 83,5 MILLIONS DE DOLLARS Concrètement, le gouvernement du Québec a choisi d'investir 83,5 millions dans la réalisation de la Stratégie québécoise pour améliorer la compétitivité des entreprises.Cette stratégie, intitulée Bâtir aujourd'hui l'entreprise de demain, mise sur l'adoption de meilleures pratiques d'affaires pour accroître cette compétitivité.Deux raisons motivent ce choix stratégique du gouvernement : • pour demeurer concurrentielle, l'entreprise d'aujourd'hui doit performer sur tous les fronts et être branchée, stratégique, innovatrice, flexible, vigilante, apprenante et faire partie d'un réseau; • l'adoption de meilleures pratiques d'affaires permet également d'accroître de manière non équivoque la productivité, l'une des facettes clés de la compétitivité des entreprises.Il existe de nombreuses pratiques d'affaires qui permettent d'appuyer concrètement ce changement organisationnel majeur pour les entreprises.Certaines entreprises québécoises ont pris résolument ce virage.Il faut cependant aller beaucoup plus loin pour faire de nos entreprises des leaders sur les marchés internationaux.Le plus important programme DE FORMATION JAMAIS OFFERT «Qui s'instruit s'enrichit».C'était vrai il y a 30 ans et ça l'est encore aujourd'hui.C'est pour cette raison que nous avons fait de la formation la pierre angulaire de notre stratégie.Il est reconnu qu'à valeur égale, un investissement dans la formation accroît davantage la productivité qu'un investissement dans les équipements.La formation est donc indissociable de l'augmentation de la compétitivité et de la prospérité de l'entreprise.Notre objectif est de former quelque 5 000 dirigeants d'entreprises et travailleurs stratégiques.Pour commencer, il nous faut accélérer la diffusion des connaissances liées aux pratiques d'affaires exemplaires qui ont cours partout dans le monde.Voici quelques-uns des thèmes qui seront abordés : - le leadership et la mobilisation des ressources humaines - la gestion de la qualité (outils de la qualité) - la refonte des normes ISO 9000 - la production à valeur ajoutée - le kaizen - les meilleures pratiques en développement de produits - la gestion de la chaîne d'approvisionnement - le benchmarking (analyse comparative) - le marketing stratégique - le commerce et les affaires électroniques Améliorer sans cesse la gamme de produits et les procédés de production, fabriquer juste à temps un produit de qualité et à un prix concurrentiel et positionner les produits dans un marché qui change constamment, voilà bien des défis à affronter simultanément.Toutefois, l'adoption de meilleures pratiques d'affaires permettra aux entreprises québécoises d'augmenter leur compétitivité et de performer sur tous les fronts.Je vous invite à participer aux ateliers de formation que nous offrirons au cours des prochaines semaines dans la région de Montréal, en collaboration avec la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.Vous aurez ainsi accès à des formateurs chevronnés qui ont développé leur expertise dans le secteur privé.De plus, chaque atelier présente des exemples concrets et des témoignages de dirigeants d'entreprises sur des succès réels.Vous y découvriez de nouvelles façons d'améliorer la compétitivité de votre entreprise.Dorénavant, le mot d'ordre est «l'adaptation» et cette adaptation passe sans contredit par la formation.Le gouvernement du Québec entend aider les entrepreneurs à devenir des chefs de file dans leurs secteurs en leur offrant des services adaptés aux réalités d'aujourd'hui.Pour en connaître davantage sur nos produits et services, consultez notre site Web : www.mic.aouv.qc.ca ¦ SW 1 îAPPORT 12 [ l'ACTIVITFS Leadership Montréal - Mars 2002 LE 5 À 7 DU 5 FÉVRIER : (AMBIANCE RÉTRO-FUTURISTE DE L'HÔTEL EUROPA BOOMERANG/ L'EFFET RETOUR : UNE AUTRE ACTIVITÉ DE RÉSEAUTAGE Le 5 février dernier, l'hôtel Europa accueillait, au Lounge Acqua, les membres de la Chambre dans son étrange décor mi-lounge, mi-science-fiction.Les lieux sont accueillants, confortables et chaleureux.Et on peut y prendre un verre tranquillement sur les rythmes musicaux d'inspirations diverses.Ces rencontres ont pour objectif de permettre aux membres de la Chambre de faire du réseautage d'affaires en communiquant et en interagissant.Cette soirée a permis une fois de plus à une centaine de personnes de se rencontrer et de démarrer ou d'entretenir un réseau de relations indispensable dans tout cheminement professionnel.¦ EuropA Le 29 janvier dernier se tenait une autre rencontre «Boomerang».Cette activité de réseautage propose aux membres de la Chambre des rencontres animées leur permettant d'établir des contacts d'affaires dans un nouveau cadre.Ces rencontres, qui s'effectuent dans des entreprises membres de la Chambre, réunissent des petits groupes de 10 à 15 personnes qui ne sont pas en concurrence directe.Elles ont pour but Nous tenons à remercier les trois entreprises qui ont accueilli les 55 participants de même que le délégué responsable : AT & T et Madame Léa Pile La Fondation de l'Hôpital de Montréal pour enfants et BMO Nesbitt Burns de même que M.Robert Poirier Versalys Formation et M.Claude Sénéchal ¦ CHRONI0UE F 1 1 1 nr-' C 3 cru permettant aux participants d'échanger entre eux.1 l 1 INDE El 1 .ES TEMPS CHANGEN1 ! Voici des exemples de postes que le gouvernement fédéral annonçait dans les pages du bulletin hebdomadaire de la Chambre, Commerce-Montréal, le 22 septembre 1947 DIVERS SERVICES FÉDÉRAUX LTE S dans • un struction, classe 7 3 900 $ à 4 200 $ don des transports • un inspecteur de district -salaire : 3 600 $ à 4 200 S, À l'Établissement agricole des soldats, on demande : • un architecte - salaire : 5 400 $ à 6 000 $ • des préposés techniques en reconstruction (ingénieurs en construction ou architectes) -salaire : 4 200 $ à 4 800 $ Au ministère de la Justice : • un conseiller senior salaire : 4 200 $ et plus, selon la compétence • un économiste salaire : 2 700 $ à 3 120 $.¦ ¦SKIS MW FÜH’T" Fiers d'offrir VAMQutte Votre, .spécialiste , de la pause-café Variété de produits et d’équipements Livraison garantie en 24h Plus de 12 000 clients satisfaits ESSAI GRATUIT Café Selena Tél.: (514) 270-0330 www.selena.com HOT?>j n^>V: « V V.¦-ç.ifa.ci' S > A.y.f En vedette notre nouvelle cafetière Keurig® PRDFI L 13 Leadership Montréal - Mars 2002 „ DANIEL BENETEAU A LA TETE D'UN RESEAU SANS FIL EN PLEINE CROISSANCE Par Joëlle Ganguillet M.Daniel Bénéteau T ELUS Mobilité est la société sans fil qui affiche la croissance la plus rapide et les revenus les plus élevés au Canada.Au Québec, l'entreprise est dirigée par Daniel Bénéteau qui a à son actif plus de 25 ans d'expérience dans le domaine des télécommunications.De son bureau de Montréal, il dirige les activités d'une équipe de 900 employés répartis dans l'ensemble du Québec.Soucieux du bien-être de son personnel autant que des avancées technolo-giques en matière de sans-fil, il entend maintenir le cap sur la croissance où l'entreprise est déjà bien engagée.Nous l'avons rencontré dans les nouveaux locaux de TELUS; il nous a parlé des défis de l'industrie et des perspectives d'avenir de la société.Voici quelques extraits de notre entretien.SUR UNE CARRIÈRE CONSACRÉE AUX TÉLÉCOMMUNICATIONS J'ai fait des études en génie électrique à l'Université McGill, mais j'ai passé ma vie à Rimouski.Ma carrière s'est déroulée à QuébecTel où j'ai occupé successivement divers postes avant d'être nommé directeur général de QuébecTEL Mobilité, à Rimouski.J'ai fait le grand saut à Montréal en janvier 2001 quand j'ai obtenu le poste de vice-président, Québec, pour TELUS mobilité, une société née de la fusion, à l'automne 2000, de Clearnet, QuébecTel Mobilité et TELUS Mobilité.Cette fusion a propulsé la société comme leader sur le marché canadien du sans-fil.Depuis mon arrivée ici, je me sens très stimulé par le défi, j'aime l'équipe et j'aime travailler dans un domaine en pleine croissance.La concurrence est forte, mais ce qui rend le défi intéressant, c'est le positionnement unique que nous donne le mariage des trois entreprises.SUR LES AVANTAGES DU REGROUPEMENT DE TROIS SOCIÉTÉS SANS-FIL EN UNE SEULE TELUS mobilité est la seule entreprise de l'industrie canadienne des télécommunications sans fil à exploiter deux réseaux numériques sans fil nationaux : Mike, qui s'adresse plus particulièrement à la clientèle d'affaires, et le réseau SCR L'expansion de ces réseaux nous demande énormément de ressources financières, mais en faisant partie de la famille TELUS corporation -qui occupe la première place en tant que fournisseur de services de communication dans l'Ouest canadien - nous pouvons disposer d'atouts et de ressources pour poursuivre l'expansion du réseau sans-fil à l'échelle du pays.Grâce à l'envergure de notre entreprise, nous avons conclu récemment une entente avec Bell Mobilité.Bell a maintenant accès à nos réseaux en région dans l'Ouest, et nous avons accès aux réseaux de Bell dans l'Est du Canada.Ce type d'entente nous permet d'investir nos ressources financières dans le développement et la mise en oeuvre de la technologie sans fil de 3e génération.Nous serons ainsi en mesure d'offrir à notre clientèle des services sans fil à grande vitesse très bientôt.En janvier dernier, TELUS corporation a par ailleurs participé aux enchères canadiennes organisées par Industrie Canada pour acquérir davantage de portions de spectre SCR TELUS mobilité a bien tiré son épingle du jeu en s'appropriant de nouvelles licences régionales qui lui permettront d'assurer son positionnement pour l'avenir et de desservir une clientèle en croissance en plus de répondre aux exigences de la transmission à haute vitesse.Avec des revenus de 1,9 millions $ en 2001, Telus Mobilité affiche les revenus les plus élevés au pays où elle dessert 2,6 M de clients.Ces derniers bénéficient du positionnement avantageux de l'entreprise : nous sommes en mesure de leur offrir plus de choix (accès à deux réseaux), de meilleurs prix et une couverture nationale.SUR LA POUSSÉE DE CROISSANCE DE L'INDUSTRIE Je suis fermement convaincu de l'essor de l'utilisation du sans-fil au Québec.Jusqu'à maintenant, la pénétration du cellulaire a été un peu moins forte au Québec qu'au Canada où le taux de pénétration est évalué à environ 34 %.Le Québec est toujours un peu en retard quant à l'adoption des nouvelles technologies, c'est le même phénomène qu'avec Internet.L'industrie du sans-fil connaît cependant un taux de croissance du nombre de ses abonnés de 20 à 30 % par année.TELUS Mobilité affiche à ce chapitre d'excellents résultats au Québec avec un accroissement de plus de 40 % de sa clientèle en 2001.Je suis convaincu que ce taux de croissance sera encore plus stimulé par l'introduction de la technologie sans fil de troisième génération.SUR LE CONTEXTE CONCURRENTIEL EXIGEANT Il faut admettre qu'au Canada, la compétition est «féroce» et la technologie, onéreuse.Il n'y a que quatre gros joueurs sur le marché canadien où les prix sont parmi les moins élevés au monde.Par ailleurs, les appareils offerts aux clients sont souvent subventionnés et la loyauté des clients n'est pas toujours assurée.Aller chercher des clients en leur «donnant» un téléphone cellulaire et les perdre au bout de quelque temps au profit d'un concurrent n'est pas vraiment rentable.La rentabilité est un défi de tous les instants qui met beaucoup de pression sur les fournisseurs.Nous devons exceller sur le plan des opérations et de la livraison de services aux clients.TELUS mobilité réussit très bien à maintenir un niveau moyen de revenus plus élevé que celui de nos concurrents.SUR LE PLUS GRAND DÉFI DE L'iN-DUSTRIE Retenir la clientèle constitue à mon avis le plus grand défi de l'industrie.Au cours de Tan 2002, TELUS mobilité va concentrer ses efforts sur le service à la clientèle.Le volet relationnel est essentiel.Il faut «alimenter» la relation en communiquant avec nos clients lorsque les offres ou les prix évoluent et s'assurer qu'ils correspondent à leurs habitudes d'utilisation.Nous avons formé des équipes en formation continue pour notre personnel.Dans un contexte aussi concurrentiel, la qualité du service est essentielle.Nous comptons environ 500 employés dans ce bureau et notre service à la clientèle regroupe entre 200 et 300 personnes.Nous cherchons à offrir à nos employés de bonnes conditions de travail dans des locaux adaptés qui prévoient aussi des endroits pour la détente et le divertissement.Je trouve qu'il est important que notre personnel, des jeunes dans la vingtaine pour la plupart, s'épanouisse dans son milieu de travail.Il faut fidéliser notre clientèle, mais il faut garder aussi nos employés.SUR UNE STRATÉGIE NATIONALE ADAPTÉE AUX RÉGIONS TELUS Mobilité est une entité nationale qui a son bureau chef en Ontario avec George Cope à sa tête, l'ancien président de Clearnet.Les stratégies qui émanent du bureau national sont adaptées par contre aux réalités régionales.Le Québec constituant un marché en soi, l'entreprise veille à répondre aux besoins de sa clientèle, dans son marché.Je suis originaire de Rimouski.donc un gars de région très sensible aux besoins des régions et à la nécessité d'y offrir des moyens de communication performants autant qu'à la population des grands centres.Selon moi, de plus en plus de gens choisiront de s'installer en région pour la qualité de vie qu'on y trouve.Il est normal que les moyens de communication suivent et que la population puisse bénéficier en région des avantages des nouvelles technologies comme la technologie sans fil de 3e génération .SUR LES SERVICES SANS FIL 3G Dans la course à la technologie, on est passé du sans-fil de première génération (technologie cellulaire analogique) puis au technologique numérique sans-fil, SCP ou Mike, de deuxième génération.Nous sommes maintenant à l'étape des services sans fil de troisième génération (3G), qui permettront la transmission de données à des vitesses optimales jusqu'à 144 kilobits par seconde.Les pays européens, où cette technologie a déjà été introduite, sont en avance sur nous.TELUS Mobilité prévoit, quant à elle, convertir son réseau SCP à la 3e génération très prochainement et nous allons offrir également une gamme de nouveaux appareils de 3e génération plus performants et conviviaux pour faciliter l'accès aux applications Internet.Jusqu'à maintenant, la petite dimension des écrans des combinés téléphoniques et le caractère peu fonctionnel des claviers ont retardé l'engouement pour ce type de technologie.Je pense qu'au cours des prochaines années, nous allons assister à l'évolution et à la prolifération de toute une gamme de nouveaux appareils à valeur ajoutée, du téléphone sans fil à l'agenda électronique jusqu'à l'ordinateur sans fil plus compact et moins encombrant.Les utilisateurs d'Internet ont pris goût à l'accès à la haute vitesse et vont l'exiger à la maison, au bureau, à l'école et dans leurs déplacements.La migration d'Internet filaire à Internet sans fil va présenter des avantages indéniables pour les gens d'affaires en quête d'efficacité.On s'attend à de belles surprises en 2002 en matière de haute vitesse.je vous le promets ! ¦ [ (APPORT 14 [ )’ ACTIVITÉ Leadership Montréal - Mars 2002 Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal LA RÉCEPTION DU NOUVEL UN SUCCÈS ! AN TechnoVision MONTREAL V Le mercredi 23 janvier dernier avait lieu, au Centre Mont-Royal sous le thème «COUP D'ENVOI 2002», la réception du Nouvel An des membres de la Chambre organisée conjointement cette année avec TechnoVision Montréal.Cette dernière a profité de l'occasion pour dévoiler les résultats des indicateurs de performance 2001 du Montréal métropolitain dans les secteurs technologiques de pointe.Une fois de plus, cette traditionnelle soirée a connu un grand succès : près de cinq cents membres y assistaient.Sans la précieuse collaboration de nos commanditaires «Associés», Hydro Québec et Merck Frosst; de Pfizer Canada, ainsi que de nos comman- ditaires de biens et services : L'Association des Brasseurs du Québec, Saputo, Uniglobe Voyages Lexus et Via Rail Canada, il serait difficile de maintenir cette activité et d'obtenir un tel succès.Nous les remercions tous chaleureusement.; En collaboration avec commerça groupe j telecom GARDER CONTACT affaira» OURS SANS Tournoi de golf-benefice annuel au Club de golf Lachute Le jeudi 30 mai Amateurs et experts du vert, pratiquez déjà votre élan pour une nouvelle saison de golf remplie de bons coups.Ce sera l’un des premiers tournois de la saison.Toute une expérience ! • Formule shotgun et Vegas * Des cadeaux pour tous, des prix, des trophées, etc.Prix : membre 195 $ non-membre 280$ (TPS 7 % et TVQ 7,5 % en sus) Pour renseignements et réservations : Rina Bevilacqua (514) 871-4000 20 Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal Aimeriez-vous participer en tant que commanditaire ?Différents types de commandites sont offerts : Trophées - Prix de présence - Trous Veuillez communiquer avec Johanne Gagné au (514) 871-4000, poste 4016 Félicitations ! M.Ihab Hanna, président d'Uniglobe Voyages Lexus, remet à Mme Diane Cousineau, adjointe au bureau du président de Saputo inc., les deux billets d'avion en classe économique Montréal-Londres.NOS INVITÉS D'HONNEUR BtoVhwon mm s jffP t| q i 1 » * I ^ J jhjÈLy On reconnaît de gauche à droite : M.Fabio Avella, consul général de Colombie; l'honorable Stéphane Dion, président du conseil privé et ministre canadien des Affaires intergouvemementales; M.Denis Dionne, président, TechnoVision; Guy Fréchette, vice-président et associé directeur du Québec, ERNST & YOUNG, et président de la Chambre; M.ihab Hanna, président, Uniglobe Voyages Lexus; M.Benoit Labonté, vice-président exécutif de la Chambre; M.Robert Lacroix, recteur de l'Université de Montréal; ainsi que M.Robert L Papineau, directeur général de l'Ecole de technologie supérieure.iniquiBE Voyages Lexus Notre passion, la vie e rifh www.pfizer.ca STOCK Vf•xrtîlvui 43 SERVIE 15 Leadership Montréal - Mars 2002 Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal \s ii POUR v FAIRE DES )l {{AFFAIRES BIEN y ENCADREES y I l Une offre de la Chambre |, de commerce du Montréal .métropolitain à l'intention de ses membres.'I y i< ) I Vous voulez rencontrer vos partenaires d'affaires v au centre-ville et vous êtes loin de votre bureau ?V Vous aimeriez un endroit plus privé qu'un restaurant ou un bar ?|y Pour des rencontres L de courte ou de longue durée, la Chambre met I ( à votre disposition, au i coeur même de l'activité ' économique, une salle J | bien éclairée à prix avantageux, la salle I y Leadership Montréal.(Maximum 6 personnes) Tarifs exclusifs : 25 $ l'heure (minimum de deux heures) ou 140 $ la journée.Renseignements : Réginald Godin (514) 871-4000, poste 4051 V |y Vous vous sentirez I chez vous ! y N y ACTIVITÉS DE LA CHAMBRE MARS 2002 12 12 h à 14 h Déjeuner-causerie De la SAQ à Loto-Québec ou d'un produit accepté socialement à un autre qui l'est moins M.Gaétan Frigon Président et chef de la direction Loto-Québec Hilton Montréal Bonaventure 19 8 h à 12 h Les Ateliers Apprendre et u)U/ Entreprendre Gestion du chagement et gestion des crises Mme Nadia Nadège Présidente AADVENIR Marketing stratégie Locaux de la Chambre 19 12 h à 14 h Déjeuner-causerie Astral Media : une entreprise en changements dans une industrie en chagements M.Ian Greenberg Président et chef de la direction Astral Media inc.Le Windsor, 1170, rue Peel 20 17 h 30 à 20 h Carrefour — Comité Action femmes d'affaires L'étiquette dans les réunions d'affaires Mme Louise Masson Directrice BEAUX GESTES Locaux de la Chambre 21 7 h 30 à 9 h Petit déjeuner Série Haute technologie La prochaine génération de techniques de transmission pour les PME Terence H.Mattews Président Mitel Networks Président et chef de la direction March Networks Corporation Hôtel OMNI Mont-Royal 26 12 h à 14 h Déjeuner-causerie Un leadership efficace : moteur d'une entreprise performante M.Louis R.Chênevert Président Pratt & Whitney Hilton Montréal Bonaventure (90) (90) 27 11 h 30 à 13 h 30 Déjeuner-réseautage Club-contact Plus Club Saint-James de Montréal AVRIL 2002 7 h 30 à 9 h Petit déjeuner Série Haute technologie M.Martin Le Blanc Vice-président exécutif et chef de ('exploitation CAPRION PHARMACEUTIQUES INC.Hôtel OMNI Mont-Royal 12 h à 14 h Déjeuner-causerie Montréal comme métropole culturelle internationale M.Guy Laliberté Président-fondateur Cirque du Soleil Marché Bonsecours (§) Renseignements et réservations : Tél.: (514) 871-4000 Téléc.: (514) 871-5971 Prix réduit pour nos membres via le site transactionnel sécurisé : www.ccmm.qc.ca/activites Commanditaire principal '’S&âCT BOMBARDIER Desjardins Fiducie Desjardins FRASER MILNER CASGRAIN s.d.avocats _ .„._ .Samson Bélair Pratt & Whitney Canada Deloitte Un* îocièt* *>.- United îéctv»togie* U C H 6 ?» SNOLAVALIN groupe Air Canada / Développement économique Canada / Meloche Monnex / Uniglobe Voyages Lexus t~ FINANCIER ACTIVITÉS DE L'INSTITUT DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE MARS 2002 27 8 h 30 à 12 h Séminaire des PME : Série «Parlons affaires» avec M.Pierre-Étienne Tremblay Directeur Web, Groupe Archambault M.Michel Boilard Vice-président et directeur général, exit.ca Mme Michèle Coulombe Directrice et rédactrice en chef MokaSofa Hilton Montréal Bonaventure Renseignements et réservations : Tél.: (514) 871-4000 • Téléc.: (514) 871-5971 Prix réduit pour nos membres via le site transactionnel sécurisé : www.ccmm.qc.ca/activites THE BEST RUN E-BUSINESSES RUN my SAP.Com L'Institut du commerce électronique reçoit l'appui de : Développement économique Canada, ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec, ministère des Affaires municipales et de la Métropole ainsi que le Conseil du trésor.COMMANDITAIRES DES DÉJEUNERS-CAUSERIES @ Desjardins affaires www.des jardins, c i r*gcs Vm rvmpopniè IBM World Trade Centre Montréal ^—-• O MARS 2002 ACTIVITÉS DU WORLD TRADE CENTRE MONTRÉAL 4 et 5 13 Export Alliance Construction Événement de réseautage international à Montréal 8 h 30 à 12 h Tom Atelier de formation wUJ La Corporation commerciale canadienne et la Société pour l'expansion des exportations M.Luc J.Brunet, CCC M.Frank Trentadue, SEE Hôtel Inter-Continental Montréal 22 8 h 30 à 12 h Atelier de formation Ww Prendre avantage des accords commerciaux internationaux M.Bernard Colas Gottlieb Pearson Hôtel Inter-Continental Montréal AVRIL 2002 10 au 12 Mission commerciale à la Banque Mondiale Agriculture et Agroalimentation à Washington 12 8 h 30 à 12 h Atelier de formation Démystifier les procédures douanières M.Donald Tardif Fritz Starber Hôtel Inter-Continental Montréal 17 8 h 30 à 12 h Atelier de formation Les marchés publics canadiens M.Stéphane Coudé Info-Opportunité Hôtel Inter-Continental Montréal (90) Information et inscription : Tél.: (514) 849-1999 Téléc.: (514) 849-8318 Port de Montréal Port of Montreal GRAND PARTENAIRE ACTIF DU RÉSEAU DU LEADERSHIP MÉTROPOLITAIN LES «GRANDS PARTENAIRES» Pour agir ensemble sur l'essor économique du Montréal métropolitain! Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal C Institut du commerce élect/orwqu^ Oe<±^orHC Commerce Institute World Trade Centre Montréal ABB • Aéroports de Montréal • Abitibi Consolidated Inc.• Agropur coopérative • Air Canada • Air France • Air Liquide Canada inc.• Alcan • Alstom Canada inc.• Andersen • Aramark Québec inc.• AstraZeneca Canada Inc.• AT&T Canada • Aventis Pharma • Avon Canada Inc.• AXA Assurances inc.• Banque CIBC • Banque de développement du Canada -Siège social • Banque de Montréal • Banque Laurentienne du Canada • Banque Nationale du Canada • Banque Scotia • Banque Toronto-Dominion • Bariatrix International inc.• BCE inc.• Bell ActiMedia • Bell Canada • Bell Helicopter Textron • BMO Nesbitt Burns • Bombardier inc.• Bourse de Montréal inc.• Bowater Produits forestiers du Canada inc.• Brasserie Labatt Itée • Bureau en Gros • Cabinet de relations publiques NATIONAL inc.(Le) • CAE • Caisse de dépôt et placement du Québec • Camco inc.• Canac inc.• Canada 3000 inc.• Canadien National • Canadien Pacifique Ltd.• Cap Gémini Ernst & Young Canada inc.• Cascades inc.• Casino de Montréal • Ciment St-Laurent • Cirque du Soleil • Cogeco inc.• Cognicase • Commission scolaire de Montréal • Communauté urbaine de Montréal / bureau du président • Compagnie d'assurance Standard Life (La) • Computer Sciences Corporation • Computershare • Costco Canada inc.• de Granpré Chait • Desjardins Ducharme Stein Monast et Sogemis inc.• Dessau-Soprin inc.• Développement économique Canada • Discreet Logic Inc./ Autodesk Canada • dmg world media (Canada) inc.• Domtar inc.• École des Hautes Études Commerciales (HEC) • EDS Canada inc.• EDUMICRO inc.• Eicon Networks • Emploi-Québec • EMS Technologies, Space Electronics Group • Ericsson Canada inc.• Ernst & Young • Fasken Martineau DuMoulin • Fédération des caisses Desjardins du Québec • Fednav Limited • Fiducie Desjardins • Financière Banque Nationale • Financière Sun Life • Fonds de Solidarité (FTQ) • Fraser Milner Casgrain • Gartner Canada • Gaz Métropolitain • Glaxo Wellcome Inc.• Goodyear Canada inc.• Groupe CGI inc.• Groupe Chagnon international Itée.• Groupe conseil DMR inc.• Groupe Cossette Communication • Groupe Créatech • Groupe LGS inc.• Groupe Optimum inc.• Groupe Pharmaceutique Bristol-Myers Squibb • Groupe SNC-Lavalin inc.• Groupe Télécom • Groupe TVA inc.• Groupe-conseil Aon inc.• Hewitt Équipement Itée • Hewlett Packard (Canada) Itée • Hydro-Québec • IATA - International Air Transport Association • IBM Canada Itée • Imperial Tobacco Canada Itée • Industrielle-Alliance Cie d'Assurance sur la vie • Industries C-MAC (Les) • Investissement-Québec • Ivaco inc.• KPMG s.r.l.• Kruger inc.• Lafarge Canada inc.• Le Groupe Jean Coutu (PJC) inc.• Le Groupe Télé-Ressources Itée • Les Hôtels Fairmont • L'ORÉAL Canada • Loto-Québec • McCarthy Tétrault • McGill University • Médias Transcontinental inc.• MDS Pharma Services Inc.• Médis Services Pharmaceutiques et de santé inc.• Meloche Monnex inc.• Merck Frosst Canada inc.• Métro inc.• Microcell Télécommunications inc.• Mitel Networks • Molson • Nexlnnovations inc.• Noranda inc.• Nortel Networks • North Star Ship Chandler inc.• Novartis Pharma Canada inc.• Oberthur Jeux et Technologies • Office municipal d'habitation de Montréal • Ogilvy Renault • Ouimet Cordon Bleu inc.• Parmalat Canada • Petro-Canada • Pfizer Canada Inc.• Pitney Bowes du Canada Itée • Pomerleau • Port de Montréal • Postes Canada • Power Corporation du Canada • Pratt & Whitney Canada • PricewaterhouseCoopers • Provigo inc.• Québécor Media inc.• Raymond, Chabot, Grant, Thornton • RBC Banque Royale • Regroupement des collèges du Montréal métropolitain • Réno-Dépôt inc.• Restaurants McDonald du Canada Itée • Richter, Usher & Vineberg • Robert Half International inc.• Rolls Royce Canada Ltd.• RONA inc.• Samson Bélair/Deloitte & Touche • Schering Canada inc.• Scotia Capitaux inc.• Shire BioChem inc.• SITQ immobilier • Sobeys Québec • Société Compaq Canada inc.• Société conseil Mercer Itée • Société de transport de la C.U.M.• Société des Alcools du Québec • Société du Groupe d'embouteillage Pepsi • Société du Palais des Congrès de Montréal • Société du Vieux-Port de Montréal • Société générale de financement du Québec • Sprint Canada • SSQ Groupe Financier • Stikeman Elliott • Sucre Lantic Itée • Système M3i inc.• Tecsult inc.• TELUS Mobilité • TELUS solutions d'affaires • The Gazette • Transat A.T.inc.• UAP inc.• UBI Soft Divertissement Inc.• Université Concordia • Université de Montréal • Université du Québec à Montréal • Van Houtte inc.• Velan Inc.• Vêtements de sport GILDAN active wear • VIA RAIL Canada inc.• Ville de Montréal - Service du développement économique • Wyeth-Ayerst Canada Inc.Les leaders s associent MERCI À TOUS NOS GRANDS PARTENAIRES APPELEZ-NOUS AU (514) 871-4000, POSTE 4067
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