Leadership Montréal = Leadership Montréal, 1 avril 2002, Français
3^22 02fm Chambre de commerce^ du Montréal métropolite Board of Trade of Metropolitan Montre» Avril 200 World Trade Centre Montréal | ^ Volume 5 Numéro 3 s Mon e page 5 Québec Découvrir, LEADERSHIP t nm*> ¦X *7 ^ ss° 'iSdütùL I de tarifs de groupe •'•VXVA';» ASSURANCES HABITATION et AUTO SOUMISSION EN DIRECT : 1 888 589-5656 Recommandé par Demandez une soumission! Vou* pourriez ¦ÜÉBMfe un BMW X5‘ Nos détenteurs de polices habitation et/ou auto sont automatiquement inscrits.^ Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal Meloche Monnex Notre fdence.l'assurance, notre art.la service doublés d’un service attentionné.•Aucun achat n est requis.Le concours est ouvert aux résidents du Canada, a l'exclusion du Manitoba La valeur approximative du BMW X5 (modèle 3.0) est de 57000$ (le véhicule peut être différent du modèle illustré).Le concours est en vigueur du 13 décembre 2001 au 31 décembre 2002.Four obtenir le réglement du concours Gagnez un BMW X5, visitez wwrw.melochemonnex.com À titre de membre de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, vous pouvez profiter de tarifs de groupe avantageux.De plus, chez Meloche Monnex, VOUS recevrez toute notre attention.Alors n’attendez plus! Vous verrez, vous prendrez goût à notre service exceptionnel qui fait notre renommée depuis plus de 50 ans.2 Leadership Montréal - Avril 2002 ACTIVITÉ NO§ DEJEUNERS-RESEAUTAGE CLUB-CONTACT PLUS .POUR CIBLER LES GENS QUE VOUS VOULEZ CONNAÎTRE.ET BIEN PLUS ENCORE ! Autour d'un bon repas, chaque participant présente son entreprise aux autres convives à sa table.Afin de favoriser les échanges, un membre par table est responsable d'animer les discussions.À la fin du repas, un tirage déterminera une personne par table qui disposera de quatre minutes pour présenter son entreprise à toute l'assistance.En plus de bénéficier d'une bonne visibilité, vous pourrez identifier des gens avec qui vous aimeriez établir et maintenir un contact pour.- devenir leur fournisseur ou client - les recruter - obtenir leurs commentaires - les sensibiliser - les informer sur vos produits et services Réservé exclusivement aux membres ! Apportez vos cartes d'affaires et votre documentation promotionnelle.Date : Mercredi 24 avril 2002 Heure : Inscription et cocktail : 11 h 30 Déjeuner : midi à 13 h 30 Endroit : Club St.James de Montréal 1145, avenue Union, Montréal Coût : 45 $* *Plus TPS et TVQ Renseignements et inscription : (514) 871-4000 Prix réduit pour nos membres via le site transactionnel sécurisé : www.ccmm.qc.ca/activites ¦ CGA- Ordre des CGA du Québec Ce n’est pas un hasard si de nombreux clients nous font déjà confiance pour la mise en place de leurs stratégies d’affaires.Confiance Ils savent que nos conseillers mettent tout en oeuvre pour leur offrir les solutions originales leur permettant d’atteindre le niveau de croissance recherché.5, Place Ville-Marie Bureau 1000 Montréal (Québec) H3B 4X3 Andersen 514 871 8559 www.andersen.com/canada ÉDITDRIA 3- /' .: / y Leadership Montréal - Avril 2002 Un regard sur la ville A LA MESURE DE NOS AMBITIONS : le Symposium Montréal 2017 M.Guy Fréchette «% #oir grand pour la métropole !» Tel \ / est le message que le ministre W des Affaires municipales et de la Métropole, M.André Boisclair, a livré à nos membres au déjeuner-causerie du 7 mars dernier.Il s'agit là d'un message avec lequel la Chambre peut difficilement être en désaccord : la communauté des affaires est, en effet, la première à souhaiter que nos décideurs aspirent à de grandes réalisations lorsqu'ils songent au développement, à la prospérité et au rayonnement international de Montréal.Toujours est-il que «voir grand» ne suffit pas : si l'on regarde un objet de très près, l'espace qu'il occupe dans notre champ de vision peut en effet nous paraître très grand, sans que cela ne soit véritablement le cas.Aussi est-il essentiel, pour voir réellement grand, d'avoir une perspective proportionnelle à nos ambitions.Il faut se doter d'horizons larges, tant géographiquement qu'à travers le temps.C'est avec cet objectif d'envisager le développement de Montréal avec une perspective de réelle envergure que la Chambre prend l'initiative d'organiser, les 30 avril et 1er mai prochains, le symposium «Montréal 2017 : une Cité du monde de 375 ans».Ainsi, au cours de ces deux journées, nous lançons à tous une invitation à partager le regard interrogateur que la Chambre désire poser sur l'évolution, à long terme, de la région métropolitaine de Montréal : quelles sont les actions que nous devons prendre pour parvenir à l'objectif de faire de Montréal une véritable Cité du monde avant qu'elle n'atteigne ses 375 ans, tel qu'envisagé par la Chambre à l'intérieur de son Énoncé de principe s, reproduit plus bas.Pour ce faire, la Chambre propose de commencer par reculer de 15 ans dans le passé pour mieux se projeter 15 ans dans l'avenir.Depuis quinze ans, Montréal a connu de nombreux efforts et de multiples réflexions visant à la sortir de la noirceur économique du début des années 80 et à en soutenir la croissance.Faire le bilan des quinze dernières années et tirer les leçons qui s'imposent nous apparaissent comme le point de départ incontournable d'une réflexion qui nous projettera quinze ans en avant.Aussi, nous nous réjouissons de pouvoir compter sur la participation au symposium des personnes qui sont à l'origine des principaux rapports produits sur Montréal et sa région, soit MM.Laurent Picard et Claude Pichette.Montréal n'est évidemment pas la seule à faire face à des défis de taille et à avoir de grandes ambitions pour son avenir : les villes à travers le monde partagent ces préoccupations.Et force est d'admettre que certaines ont déjà pris une longueur d'avance appréciable par rapport à Montréal.C'est pourquoi la Chambre a prévu, à l'intérieur du programme du symposium, une place importante pour prêter l'oreille à l'expérience de certaines «villes modèles» d'Europe, des États-Unis et d'ailleurs au Canada.En plus de regarder au-delà des limites de la ville, la Chambre compte profiter de la tenue du symposium pour diversifier les regards qu'elle pose sur Montréal.Il nous importe en effet que le symposium reflète la diversité des membres que compte la Chambre et la variété de leurs intérêts.S'il est vrai qu'elle a en tête de liste de ses priorités la prospérité de la région métropolitaine, la Chambre demeure consciente que cet objectif est tributaire de facteurs multiples, lesquels vont du cadre fiscal des entreprises à la lutte à la pauvreté et à l'exclusion.Le symposium tiendra compte de cette réalité et abordera l'avenir de Montréal sous des angles multiples, parmi lesquels le financement des villes, la culture, la cohésion sociale, les infrastructures, les ressources humaines et les jeunes, notamment en tant que futurs entrepreneurs et piliers de l'économie montréalaise en 2017.Ce sont donc deux journées bien remplies qui nous attendent ce printemps.J'espère que vous, membres de la Chambre, accepterez avec enthousiasme notre invitation à venir penser la Cité de Montréal de demain, car c'est d'abord pour vous que cet événement est organisé.La Chambre, tout autant que ses membres, a en effet besoin d'abreuver sa réflexion sur l'avenir de Montréal aux meilleures sources si elle veut que cette réflexion la mène vers des contributions durables et marquantes.En misant sur une diversité de points de vue et des perspectives éclatées, le programme du symposium devrait nous permettre, en bout de ligne, de voir grand pour Montréal, mais aussi de vouloir grand et de nous assurer que ces volontés se transforment en réalisations.La présence et l'appui du ministre Boisclair au symposium nous laissent croire, par ailleurs, que c'est une approche qu'il partage avec nous.À nous tous d'en profiter.¦ Président Guy Fréchette, Publié par le Réseau du leadership métropolitain LEADERSHIP Mgntréal 5, Place Ville Marie Niveau plaza, bureau 12500 Montréal (Québec) H3B 4Y2 Tél.: (514) 871-4000 Téléc.: (514) 871-1255 Site Web : www.ccmm.qc.ca Courriel : info@ccmm.qc.ca Président Guy Fréchette Éditeure déléguée et rédactrice en chef Madeleine Murdock Collaborateurs Charles Bourgeois Nicole Ranger Secrétaire à la production et à la publicité Sylvie Paquette Publicité Johanne Gagné Design et production Talengo Design inc.Impression Imprimeries Transcontinental inc./ Division Transmag Coût de l'abonnement 25 $ (9 numéros) taxes en sus Page couverture : Les Grands Montréalais 2002 Dans le sens des aiguilles d'une montre, en commençant en haut à gauche : Robert Lacroix, André Caillé, Dominique Michel et le père Emmett Johns ISSN 1480-4638 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ÉNONCÉ OE PRINCIPES OE LA CHAMBRE J MONDE PROSPÈRE ET COMPÉTITIVE POUR UNE CITÉ DI Représentante de la communauté des affaires de la région métropolitaine de Montréal, la Chambre a comme objectif premier la promotion de la croissance économique sur le territoire métropolitain et l'établissement des conditions optimales pour la création de nouvelles richesses et la pleine réalisation des entreprises et initiatives de ses membres.En ce sens, la Chambre est d'avis que toute nouvelle initiative, gouvernementale ou privée, touchant ou influant sur le développement de la région métropolitaine de Montréal, doit s inscrire dans la poursuite de l'objectif d'en faire une véritable Cité, c'est-à-dire, une unité politique et économique regroupant la ville centre et la région.Concrètement, la poursuite de cet objectif devrait s'appuyer sur les principes suivants : Le développement harmonieux et durable de la Cité de Montréal passe par l'intégration d'une vision métropolitaine à des aspirations internationales et par l'utilisation des outils politiques et économiques nécessaires à la réalisation de cette intégration.Perspective métropolitaine - Le développement de la Cité de Montréal doit être abordé de façon résolument régionale afin d'éviter que des décisions, en apparence bénéfiques sur le plan local, soient prises sans que leurs conséquences régionales ne soient prises en considération.À cet égard, il est essentiel qu'il règne sur le territoire métropolitain un esprit de concertation et de collaboration, d'une part entre les élus de l'ensemble du territoire, d'autre part entre ces élus, les citoyens et les regroupements qui ont à cœur le développement de la région de Montréal.Orientation internationale - Montréal est en concurrence directe avec les autres villes du monde.Il importe que la Cité de Montréal mesure sa performance en comparaison avec les autres grandes villes du monde et prenne les mesures nécessaires pour assurer son rayonnement et celui de ses entreprises sur la scène internationale.En ce sens, Montréal a tout à gagner à s'intégrer et à cultiver ses relations - tant de façon bilatérale qu'à l'intérieur de plus larges réseaux d'échanges tels que Métropolis - avec les autres grandes villes du monde.page 4 ? É NONCE OE PRINCIPES 4 I) E I J CHAMBRE (suite) Leadership Montréal - Avril 2002 i page 3 Pour une Cité— Pouvoirs politiques - En tant que moteurs économiques et principales créatrices de richesses au pays, les grandes agglomérations canadiennes doivent détenir les pouvoirs et outils politiques, économiques et fiscaux correspondant à leur importance et à leurs responsabilités économiques accrues.Les grandes agglomérations, comme la Cité de Montréal, doivent bénéficier davantage d'autonomie de décision et d'intervention à l'égard du développement de leur économie.De même, leur imputabilité doit être soutenue et reconnue par les gouvernements supérieurs, particulièrement en ce qui a trait à leur capacité d'orienter et de faire des choix stratégiques de développement et d'investissements.La Cité de Montréal doit posséder les infrastructures urbaines propres à une ville d'envergure internationale qui lui permettent un développement tout aussi soutenu que durable.Un milieu de vie - La Cité de Montréal doit porter une attention soutenue aux multiples infrastructures -qu'elles servent à la culture, à la santé, à l'éducation, à la vie économique ou communautaire - qui en font un milieu de vie attrayant.Le centre-ville, en tant que lieu privilégié des affaires et de la culture et en tant que lieu où se vit et se définit la personnalité internationale de la Cité de Montréal, devrait faire l'objet d'une attention particulière.Outre le développement harmonieux du centre des affaires, une haute priorité devrait être accordée à d'autres projets urbains catalyseurs tels que la revitalisation des vieux quartiers et la valorisation des patrimoines culturel et naturel.Des outils pour la croissance - Pour connaître un développement à la pleine mesure de son potentiel, la Cité de Montréal a besoin d'infrastructures permettant des déplacements efficaces aux personnes et aux biens - tant à l'intérieur de la ville qu'à destination d'autres villes - tout en permettant à l'ensemble de la population de vivre dans un environnement de qualité.Ainsi, la Cité de Montréal doit continuer de développer et d'améliorer son système de transport en commun, ses réseaux routiers et ferroviaires, de même que ses installations portuaires et aéroportuaires.Aussi, tant la mise en place de nouvelles infrastructures que la modernisation de celles déjà existantes doivent se faire en portant une attention particulière à leur impact à long terme - notamment au plan envi- ronnemental - et aux besoins futurs de la région.Les entreprises montréalaises doivent oeuvrer dans un cadre législatif et fiscal équitable favorisant l'innovation, la productivité et la compétitivité.Un cadre propice à l'investissement et l'innovation - Le domaine fiscal en est un où la concurrence entre les grandes agglomérations de la planète est particulièrement vive.Si nous pouvons nous réjouir du fait que nos industries du savoir et de haute technologie sont parmi les plus performantes au monde et que le Grand Montréal est l'un des premiers centres de recherche en Amérique du Nord, il est essentiel que le cadre fiscal à l'intérieur duquel nos entreprises évoluent favorise le maintien des emplois, l'accroissement des investissements et assure le maintien de la Cité de Montréal parmi les grandes métropoles technologiques du monde.En ce sens, il importe que les gouvernements municipal, provincial et fédéral agissent de façon concertée et fassent de la compétitivité du cadre fiscal de la Cité de Montréal l'une de leurs priorités.Innovation, productivité et compétitivité - des défis pour la Cité de Montréal - En tant que locomotive économique du Québec, la Cité de Montréal mérite l'attention des gouvernements qui désirent y intervenir afin de soutenir la productivité et encourager la croissance des entreprises.Cependant, pour tirer le maximum de ces interventions, une approche adaptée au contexte particulier de la Cité de Montréal est à privilégier, de façon à optimiser la correspondance entre les besoins identifiés et les services offerts.Aussi, en lien avec ce souhait de voir confiés aux intervenants de première ligne les mandats d'interventions sociale et économique, la Chambre est particulièrement favorable à ce que l'administration et la livraison de certains programmes destinés au développement des entreprises et du commerce sur le territoire de la Cité de Montréal soient dévolus à des partenaires associatifs métropolitains.La cohésion sociale, la créativité et la vitalité culturelle de la Cité de Montréal constituent des éléments porteurs de qualité de vie et de développement économique, rehaussent la compétitivité internationale de Montréal et doivent être soutenus activement.Un amalgame social et culturel participatif - La prospérité de la région métropolitaine repose largement sur sa capacité de compter sur la participation de l'ensemble de sa population à l'activité économique.Ainsi, la lutte à la pauvreté et à l'exclusion, de même que la reconnaissance et l'intégration des communautés culturelles représentent des actions essentielles à la cohésion sociale et auxquelles la communauté des affaires et les décideurs gouvernementaux doivent s'efforcer de contribuer.Cette cohésion est d'autant plus importante que Montréal possède une diversité culturelle et linguistique unique en Amérique du Nord, ce qui est pour elle un gage d'ouverture sur le monde autant que de compétitivité.Une ville où il fait bon vivre et faire des affaires - À une époque où les relations directes et la compétition internationale entre les villes sont de plus en plus intenses, la qualité de vie offerte par une ville prend une soudaine importance quand vient le temps de la démarquer des autres.En ce sens, il importe, d'une part, de préserver et de rehausser la qualité de vie des habitants de la Cité de Montréal (de la sécurité publique aux services aux citoyens en passant par la qualité des soins de santé) et, d'autre part, de soutenir la vitalité et la diversité de l'offre culturelle et linguistique montréalaise, de sorte que la Cité de Montréal soit un endroit où il fait bon vivre et que l'on prenne plaisir à visiter.La Cité de Montréal doit avoir les moyens de produire, d’attirer et de retenir un nombre sans cesse croissant de cerveaux.Un système d'éducation qui ne laisse personne de côté - La prospérité économique de la Cité de Montréal dépend largement de la qualité de l'ensemble de ses ressources humaines.En ce sens, il importe de s'assurer que le système public d'éducation soit doté des moyens financiers et de la marge de manoeuvre nécessaire afin d'offrir à tous une réelle égalité des chances et de réussir à transmettre au plus grand nombre possible d'étudiants le goût de l'excellence.Dans la même veine, il est de mise de s'attaquer à l'ensemble des causes du décrochage scolaire tout en travaillant à faciliter l'entrée des jeunes sur le marché du travail.De l'éducation supérieure de qualité supérieure - À une époque où la création de richesses passe par la maîtrise et l'application innovatrice du savoir, la compétitivité internationale de la Cité de Montréal passe par un réseau universitaire de première qualité, regroupant des centres d'excellence mondiale en matière de recherche et de formation.Il importe que les universités disposent des ressources nécessaires pour former des cerveaux d'envergure internationale et qu'elles soient de véritables lieux de synergie qui contribuent à attirer et à retenir des cerveaux étrangers.Nombreux sont ceux qui ont décrit la création de la nouvelle ville de Montréal et de la Communauté métropolitaine de Montréal comme l'occasion d'un nouveau départ pour la région métropolitaine.Si la Chambre de commerce du Montréal métropolitain est entièrement d'accord avec l'urgence pour Montréal «d'aller résolument de l'avant», les défis auxquels la Cité de Montréal fait face sont tels que pour se mettre réellement à avancer, les intervenants de la région devront faire preuve de vision, de cohésion et travailler à l'atteinte d'un objectif commun, soit le développement économique et le mieux-être de la collectivité.À cet égard, la Chambre, en tant que représentante de la communauté des affaires de la région métropolitaine de Montréal, veut être un agent de changement responsable et contributif.Plus encore que de fournir une boussole pour stimuler et orienter le travail de ses comités, la Chambre désire, par cet énoncé de principes, traduire son engagement pour le développement de la Cité de Montréal en des réalisations et des contributions tangibles.La Chambre compte faire preuve de leadership dans la tenue de débats publics en matière de développement économique et urbain, notamment par la réalisation de travaux de recherche-action et la tenue d'événements destinés à alimenter la recherche de solutions et de stratégies adaptées au contexte montréalais.Pour les acteurs de la communauté d'affaires qu'elle représente, la Chambre veut également se faire le lieu privilégié d’échanges et de formation sur les valeurs nouvelles de la gouvernance, du développement durable et de la responsabilité sociale des entreprises, défis auxquels sont confrontés tant la communauté des affaires que l'ensemble de la société civile.¦ Procédure de mise en candidature 2002-2003 POUR LE CONSEIL ^ADMINISTRATION DE LA FONDATION DE LA CHAMBRE La procédure et les dates de mise en candidature au conseil d'administration pour la Fondation de la Chambre sont les mêmes que celles du conseil d'administration de la Chambre, (voir Procédure.en page 14) à la différence que les propositions de candidats pour le comité de direction ou pour le conseil d'administration de la Fondation doivent être faites au président du conseil de la Fondation.(Règlements généraux, article 31) Comité des nominations pour la Fondation, exercice 2002-2003 PRÉSIDENT DU COMITÉ J.Marcel Daoust Président du conseil de la Fondation MEMBRES C.Stephen Cheasley Président de la Fondation Paule Doré Vice-présidente exécutive et chef de la direction corporative CGI Manon Vennat Présidente du Conseil et directrice générale SpencerStuart SPÉCIAL 5 Leadership Montréal - Avril 2002 LES NOUVEAUX GRANDS MONTREALAIS POUR 2002 Qu'ont en commun André Caillé, Dominique Michel, le père Emmett Johns et Robert Lacroix ?À première vue, peu de chose.Cependant, ils sont les nouveaux Grands Montréalais en titre pour 2002.Ils ont été sélectionnés par un comité formé des membres de l'Académie des Grands Montréalais.Ce titre est une grande distinction remise chaque année, depuis maintenant 24 ans, à quatre personnalités d'envergure issues de différents secteurs d'activité.Ces personnes ont, comme leurs prédécesseurs à ce titre, marqué la scène montréalaise par leur contribution exceptionnelle à l'essor de la ville et à la qualité de vie de leurs concitoyens.C'est le 2 mai prochain, au cours d'une soirée de gala, que la Chambre leur rendra un vibrant hommage.Ce sont : Pour le secteur économique : André Caillé, président-directeur général, Hydro-Québec André Caillé détient un doctorat en physico-chimie de l'Université de Montréal.Il a amorcé sa carrière comme professeur à l'Institut national de la recherche scientifique (INRS).Par la suite, il a occupé les fonctions de directeur des Services de protection de l'Environnement et de sous-ministre au ministère de l'Environnement du Québec.Entré à Gaz Métropolitain en 1982, il y a occupé divers postes de direction avant d'être nommé président et chef de la direction, en 1987.Depuis octobre 1996, André Caillé est président-directeur général d'Hydro-Québec.De plus, il siège à de multiples conseils d'administration dont Noverco, Hydro-Québec International et le Conseil mondial de l'énergie.Enfin, M.Caillé a été honoré à plusieurs occasions pour sa contribution au rayonnement et au développement de la collectivité.Pour le secteur culturel : Dominique Michel, comédienne Dominique Michel s'est imposée comme l'une des plus grandes artistes du Québec et certainement l'une des plus polyvalentes.En près de cinquante ans de carrière, elle a été comédienne au théâtre et à la télévision, animatrice et co-animatrice de nombreuses séries télévisées et actrice au cinéma.De plus, elle a enregistré une quinzaine de disques comme chanteuse et humoriste.Depuis quelques années, Madame Michel s'est intéressée au monde de l'immobilier et de la décoration, sujet sur lequel elle a présenté une série d'émissions télévisées.Ses qualités de communicatrice et d'humoriste sont à la mesure de l'affection que le public lui porte, non seulement par sa participation à des séries télévisées mais aussi et surtout par ses prestations inoubliables dans les fameux Bye Bye de fin d'année à Radio-Canada et comme animatrice aux galas du Festival Juste pour rire.Parmi les 35 distinctions reçues, notons, entre autres, l'Ordre du Canada et le prix du Gouverneur Général du Canada.Pour le secteur scientifique : Robert Lacroix, recteur, Université de Montréal Détenteur d'un doctorat en économie de l'Université de Louvain (Belgique), spécialiste de l'économie des ressources humaines et de l'innovation, Robert Lacroix est professeur au Département de sciences économiques de l'Université de Montréal depuis 1970.Avant sa nomination au poste de recteur en 1998, il a occupé à l'Université diverses fonctions dont celle de directeur du Département de sciences économiques, directeur du Centre de recherche et développement en économique (CRDE) et doyen de la Faculté des arts et des sciences.Fondateur du CIRANO (Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations), il en a été le président-directeur général de 1994 à 1998.Le centre, qui a rapidement acquis une réputation d'excellence au niveau international, est aussi devenu un modèle de centre universitaire de recherches favorisant les liaisons et les transferts avec les secteurs public et privé.Grâce à son leadership, l'Université de Montréal est devenue la première université du Québec et la deuxième au Canada, avec plus de 50 900 étudiants et un budget annuel de recherche de 250 M$.Pour le secteur social : Père Emmett Johns, président-fondateur, Le Bon Dieu dans la rue Le Bon Dieu dans la rue.c'est lui.Depuis la création de sa roulotte en 1988, Pops - comme l'appellent affectueusement ses protégés - est une figure de proue en matière d'écoute et de soins aux adolescents dans les rues de Montréal.Le succès de l'oeuvre est directement relié à la philosophie de son fondateur selon laquelle tout jeune a le droit d'être respecté et écouté sans être jugé.L'oeuvre de Pops n'allait pas se limiter à La Roulotte qui, depuis 13 ans et grâce à des équipe de bénévoles, sillonnent les rues de Montréal cinq nuits par semaine et réconfortent les jeunes sans-abri.On y distribue de plus annuellement plus de 9 000 sacs de provisions, 110 000 hot-dogs et un nombre considérable de produits d'hygiène personnelle.En 1993, Le Bon Dieu dans la rue ouvre un local, que les jeunes ont baptisé Le Bunker, où une vingtaine de jeunes peuvent trouver temporairement un lit, de la nourriture, des douches, la sécurité et surtout des intervenants prêts à les écouter et à les aider à quitter la rue.Puis en 1997, le Centre de jour Chez Pops ouvre ses portes.On y offre des services qui vont de l'infirmerie à une école secondaire alternative, un service d'aide aux jeunes parents, des programmes de réinsertion socio-économique et des stages en entreprises.La relève et le Prix d'excellence L'Académie des Grands Montréalais se préoccupe également de la relève, elle invite annuellement les étudiants au doctorat à soumettre leur thèse au concours du Prix d'excellence de l'Académie.Le soir du Gala, elle dévoilera les noms des trois lauréats : des étudiants ayant complété une thèse de doctorat dans l'une des quatre universités montréalaises ou leurs écoles affiliées.Les gagnants sont choisis par un grand jury formé de représentants des universités, de l'Académie des Grands Montréalais, de la Chambre et des commanditaires corporatifs.Des bourses récompensent les lauréats pour la qualité de leur recherche.Le gala 2002.TOUT UN PROGRAMME La soirée se déroulera au Marché Bonsecours sous la coprésidence d'honneur du président de la Chambre, M.Guy Fréchette; et du président de l'Académie des Grands Montréalais, M.Albert Miliaire.L'humoriste Jean-Guy Moreau agrémentera la soirée de ses numéros.Ajoutons à cela un cocktail, un dîner gourmet de cinq services incluant vin et digestif.et tout y est pour vous permettre de passer une soirée mémorable en excellente compagnie.Vous désirez participer à cet hommage ?voyez comment dans l'annonce plus bas.¦ U L’Académie des Grands Montréalais GALA DES GRANDS MONTREALAIS Mettez la date du 2 mai 2002 à votre agenda, et joignez-vous à nous pour leur rendre hommage.Date : 2 mai 2002 à compter de 18 h Endroit : Marché Bonsecours 350, rue St-Paul Est, Montréal Prix des billets Membre : 195 S Non-membre : 285 $ Table de 10 : 1 755 $ (membres seulement) Renseignements et réservations : Rina Bevilacqua, (514) 871-4000, poste 4001 Partenaire principal : ¦ Développement Can ¦ économique Canada Development Canada Partenaire : o\j Commanditaires : AFFAIRES ?Métropolitain Source d'avenir Montréal Laval Trois-Rivières Québec Chicoutimi Montréal Laval Trois-Rivières Québec Chicoutimi Montréal Laval Trois-Rivières Québec Chicoutimi Montréal Laval Trois-Rivières ! “•¦«c «-¦ nu,, i .¦¦¦ .¦¦¦¦¦¦¦ a ¦¦¦a*11 ne aaa* D'ESPACE 1 800 463 Bureaux à louer de 300 pi! à 63 000 pi! Montréal Laval Trois-Rivières Québec Chicoutimi INDUSTRIELLE ALLIANCE" ASSURANCE ET SERVICES FINANCIERS Québec Chicoutimi Montréal Laval Trois-Rivières « l'industriete-Aliiance Compagnie tf Assurance sut la Vie \ PROJE! Leadership Montréal Avril 2002 La représentation des femmes dans LES CONSEILS D'ADMINISTRATION DES ENTREPRISES ET INSTITUTIONS un Atout • une Force • un Incontournable ÉGALITÉ 2005.À VOS MARQUES ! PRÊTES.Par Nicole Ranger, directrice du projet Égalité 2005 Le printemps est arrivé, il convient de faire le bilan des activités réalisées au cours de l'année et de songer aux gestes que nous poserons dans l'avenir pour changer certaines choses et en améliorer d'autres.Puisque vous faites la lecture de cet article, je suppose fortement que vous êtes intéressée par la participation des femmes aux conseils d'administration et que vous aimeriez être active au sein d'un conseil.Je vous propose donc un bilan récapitulatif de la situation des femmes qui siègent à des instances décisionnelles en espérant que cela vous poussera à réfléchir sur votre propre stratégie pour y accéder et à poser des gestes efficaces pour atteindre votre objectif.N'oubliez pas que seulement 7,8 % des administrateurs des entreprises inscrites en bourse et ayant un siège social au Québec sont des femmes : il est donc nécessaire de continuer à unir nos efforts pour changer cette réalité qui n'a plus de raison d'être aujourd'hui.Qui sont les femmes aux conseils d'administration ?N'est pas administrateur qui veut.Qu'ont en commun les femmes admi-nistrateures ?C'est ce qu'a cherché à comprendre, sous plusieurs aspects, Danielle Maisonneuve dans son étude Portrait de femmes siégeant aux instances décisionnelles dans les organismes de développement local et régional.Les données suivantes sont tirées de cette étude.Le profil sociodémographique De façon générale, les minorités culturelles sont sous-représentées dans ces fonctions : 90 % des femmes sont d'origine canadienne, elles parlent presque toutes le français bien que ce ne soit pas nécessairement leur langue d'origine et la moitié parlent anglais.L'âge moyen de l'administrateure varie entre 36 et 55 ans (65,2 %), les femmes plus jeunes étant souvent responsables d'enfants en bas âge.En matière d'instruction, 74,6 % d'entre elles possèdent un diplôme universitaire contre 18,3 % qui détiennent un diplôme de niveau collégial.Le revenu familial moyen des femmes participant à des instances décisionnelles est de 47 919 $.Qu'est-ce qui motive les femmes à prendre part au processus décisionnel ?• L'implication sociale pour l'amélioration de la qualité de vie • L'exercice d'un certain pouvoir • Le rayonnement de leur expertise • Le désir d'apprendre • Le défi personnel ou professionnel • La rencontre des gens de divers milieux et l'établissement de réseaux avec différents partenaires Quels grands obstacles ont-elles à surmonter ?Quatre grands obstacles entravent la pleine participation des femmes aux conseils d'administration.Le plus grand est le manque de temps : temps pour concilier les responsabilités familiales et professionnelles, temps pour se maintenir au courant des dossiers et bien cerner les enjeux.Par ailleurs, les femmes n'échappent toujours pas au déterminisme lié au genre et la répartition des tâches dans le couple représente souvent une difficulté importante.En effet, 68,6 % d'entre elles ne peuvent compter sur aucune aide pour les tâches domestiques (préparation des repas, entretien ménager, aide aux aînés de la famille).Le troisième plus grand obstacle à leur participation est l'impression d'un manque de crédibilité.Dans les situations de communication, dans les réunions, les femmes ont souvent l'impression que leurs opinions sont moins prises au sérieux que celles de leurs collègues masculins.On lit également dans l'étude de Mme Maisonneuve : «En outre, le ratio hommes-femmes qui prévaut dans certains organismes les place en état de minorité, ce qui constitue, selon elles, un obstacle à leur pleine participation.» Enfin, les administratrices ne croient pas toujours exercer un réel pouvoir aux instances décisionnelles où elles participent.Elles estiment plutôt qu'elles influencent et que, si elles désirent vraiment exercer leur pouvoir, elles doivent se battre, insister et répéter leurs suggestions à plusieurs reprises.«Quand je réussis à exercer mon pouvoir, c'est que je me lie aux autres élus : le réseau donc est très important pour nous.» Pour accroître la participation des femmes.Quelques éléments qui facilitent la participation des femmes aux instances décisionnelles : • Bonne connaissance des dossier traités • Formation pour mieux communiquer • Droit de parole équitable • Démystification des lieux de pouvoir • Promotion de l'implication des femmes • Sentiment d'appartenance au groupe • Proximité géographique des rencontres • Horaires de réunion adaptés • Soutien de la part du conjoint • Remboursement des dépenses Femmes à l'honneur Mme Gisèle Painchaud I est nommée vice-rectrice aux ressources humaines à l'Université de Montréal.Avant cette nomination, elle était Mme Gisèle Poincbaud doyenne au département des sciences de l'éducation à l'Université de Montréal.Mme Suzanne Sauvage au poste de Mme Lise Bilodeau, ingénieure chimiste, devient présidente et chef de la direction du Commensal.Elle possède une vaste expérience dans le secteur des pro-Mme iis® Bilodeau duits de consommation acquise auprès de Procter & Gamble où elle a occupé plusieurs postes de direction au Québec et en Ontario.Mme Suzanne Sauvage était première vice-présidente et directrice générale du compte Bell Canada chez Cossette Montréal.Elle succède à M.Daniel Rabinowicz présidente dans cette firme.Avant de se joindre au Groupe Cossette en 1998, Mme Sauvage était vice-présidente, communications et affaires publiques en impartition à Téléglobe.Elle a aussi œuvré pendant 16 ans au sein de l'agence Burson-Marsteller comme vice-présidente et directrice générale à Montréal, et à titre de pdg, en France.Pour communiquer avec les responsables de cette chronique, téléphonez au (514) 871-4000, poste 4402.Pour consulter les chroniques précédentes de Nicole Ranger, allez à www.ccmm.qc.ca, Salle des nouvelles, Leadership Montréal et choisir le numéro désiré.¦ ‘Danielle Maisonneuve, Portrait de femmes siégeant aux instances décisionnelles dans les organismes de développement local et régional sur l'île de Montréal, Conseil régional de développement de l'île de Montréal, Comité Femmes et dévelope-ment régional, 2001, 40 p.b»bc* Pour ceux qui veulent accroître leur productivité De nombreuses entreprises réagissent à l’intensification de la concurrence mondiale en se dotant de technologies modernes et en augmentant leur productivité.La BDC offre maintenant un mode de financement innovateur et d’une grande souplesse, conçu pour aider les entreprises de fabrication bien établies à acquérir l’équipement de pointe dont elles ont besoin pour accroître leur compétitivité et s’assurer une croissance soutenue : le prêt Productivité Plus.Pour en savoir plus sur ce produit financier et nos nombreuses autres solutions d'affaires intégrées, communiquez avec la BDC dès aujourd'hui! Canada 1 888 INFO BDC / www.bdc.ca Banque de développement du Canada Exclusivement au service des PME BDC Monfréalntematïonal ACTION INTERNATIONALE AVRIL 2002 LE MOMENT D'AGIR M.Jacques Girard Au printemps dernier, le projet des grandes villes unifiées de la région de Montréal prenait tranquillement son envol avec la création de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).Aujourd'hui, nous vivons pleinement cette réalité.En fait, elle prend forme sous nos yeux, avec tout ce que cela veut dire en termes de nouveaux partenariats.À ce moment critique pour l'avenir de notre région, tous les intervenants en place doivent plus que jamais se serrer les coudes et travailler de concert pour offrir au monde entier une image forte et positive du Grand Montréal.Dans cette optique, Montréal International met toutes ses énergies à jouer le rôle de rassembleur et de promoteur pour lequel l'organisme a été créé : notre objectif premier étant de convaincre les investisseurs étrangers et les organisations internationales que le Grand Montréal constitue le lieu d'implantation idéal pour optimiser leurs projets.Afin de mener à bien ce travail délicat, nous disposons d'une équipe solide et expérimentée qui nous a permis jusqu'à ce jour d'obtenir d'excellents résultats : un groupe de professionnels aguerris au sein duquel nous avons récemment eu le plaisir d'accueillir M.Yves Guérin qui assume désormais la direction de notre service «Partenaires et filiales».En tant que lien entre nos différents partenaires municipaux et institutionnels, M.Guérin occupe une position clé en ce qui a trait à la nécessaire coordination des efforts avec les multiples forces en présence.Son travail de suivi auprès des filiales d'entreprises étrangères présentes sur le territoire du Grand Montréal permettra également à ces dernières d'identifier rapidement les possibilités de nouveaux investissements de leur part.L'effet Grand Montréal À l'heure actuelle, nous pouvons dire que les vents sont favorables à notre région sur la scène internationale.Citée en exemple comme une ville résolument actuelle et reconnue pour sa qualité de vie hors pair, le Grand Montréal possède aussi des attraits supérieurs pour toute entreprise qui voudrait s'y développer.En janvier dernier, l'étude Competitive Alternatives de la prestigieuse firme KPMG la classait «grande première» dans la catégorie des villes de deux millions et plus d'habitants pour ce qui est des coûts d'opération des entreprises.Selon cette étude qui comparait 86 villes de neuf pays, dont ceux du G-7, l'agglomération urbaine de Montréal surclasse les 26 autres grandes villes internationales avec lesquelles elle est en concurrence.Dans le cadre de son analyse très élaborée, KPMG a évalué le coût de la main-d'œuvre, la taxation, les coûts de transport, d'énergie, de télécommunications et d'installation pour en arriver à cette conclusion qui met en lumière tout le potentiel de Montréal sur l'échiquier de l'investissement international.Il va sans dire que ce document représentera un outil exceptionnel pour étayer la crédibilité de nos démarches.Cependant, à quoi bon avoir ce qu'il y a de mieux à offrir si votre clientèle cible n'en est pas convenablement informée ?En effet, malgré ces résultats probants et son excellente réputation, la région de Montréal demeure encore trop souvent ignorée des décideurs étrangers lorsque vient le temps d'évaluer leurs projets d'implantation.C'est ici que Montréal International entre en scène.Chaque année, nous poursuivons avec acharnement notre travail de promotion et de concertation afin de faire connaître l'avantage montréalais de façon proactive et dynamique.Pour ce faire, nous participons régulièrement à des congrès et des foires spécialisées en plus d'organiser des missions commerciales, là où des ententes futures sont susceptibles de se dessiner avec les investisseurs ciblés.Tout récemment, nous avons tiré un grand succès de notre participation à la portion allemande de la mission d'Équipe Canada, tant en termes de projets d'investissement que de partenariats potentiels notamment dans la très porteuse industrie des sciences de la vie.¦ Jacques Girard Président-directeur général CARGILL : PORTRAIT D'UN INVESTISSEMENT PROMETTEUR Au début de février 2002, la société américaine Cargill annonçait un investissement de 45 millions de dollars à Chambly pour y construire une nouvelle usine de transformation de viandes.Appuyé par une contribution financière de 3,6 millions $ du gouvernement québécois, ce projet d'envergure entraînera dans son sillage la création de 600 emplois dont la grande majorité seront comblés par des travailleurs de la Rive-Sud.Avec ses 130 000 pieds carrés de superficie, l'usine Cargill constitue le plus gros investissement de l'histoire de Chambly où sa réalisation génère une vague d'enthousiasme sans précédent.Comprendre l'investisseur L'une des plus grandes multinationales de l'alimentaire, Cargill a été fondée en 1865 et compte aujourd'hui 90 000 employés répartis dans 57 pays.Il s'agit sans contredit du type d'investisseur prestigieux pour lequel les grands centres urbains se livrent une compétition de tous les instants.Un client exigeant qui désire étudier à fond l'ensemble des données, qui tient à savoir où il s'en va avant de prendre ses décisions d'affaires.Dans un tel contexte, l'intervention de Montréal International prend toute sa signification et peut s'avérer l'élément déterminant dans le choix final du site d'implantation.Une réalité que confirme M.Mark Nicholls, directeur général de la nouvelle usine Cargill : «Grâce à la qualité de son réseau de contacts de haut niveau et à sa compréhension de nos besoins, Montréal International a grandement facilité notre démarche.En fait, sans leur apport, il aurait été très difficile pour nous de réaliser ce projet sous la forme qu'on lui connaît maintenant.Que ce soit en nous faisant connaître les programmes disponibles ou en nous précisant le type d'information à fournir, l'aide de Montréal International nous a été particulièrement précieuse en ce qui a trait à l'obtention d'un appui substantiel du gouvernement».Le sens de la communauté Afin de convaincre la direction de Cargill de s'implanter dans la grande région montréalaise, Montréal International lui a soumis plusieurs sites potentiels, autant sur l'île de Montréal que sur sa périphérie : «En bout de ligne, le choix de Chambly a été dicté par l'ampleur du bassin de main-d'œuvre disponible, la proximité de notre réseau de distribution et la qualité des infrastructures en place.Mais l'élément essentiel qui a fait pencher définitivement la balance est avant tout l'impression de s'intégrer à une véritable communauté, un aspect qui occupe une place importante dans la philosophie d'entreprise de Cargill.L'accueil des citoyens de Chambly a tout simplement été exceptionnel, vraiment au-delà de toutes nos espérances, et je suis confiant que nous pourrons bâtir sur ces bases une relation solide et durable» a conclu M.Nicholls, visiblement enchanté de l'évolution du projet.¦ ** -, De gauche à droite : MM.Kerry Hawkins, président de Cargill Limited, Pierre Bourbonnais, maire de Chambly, et Mark Nicholls, directeur général, Les Aliments Cargill, Québec.V J Montrealntemational MONTREAL INTERNATIONAL EN ALLEAAAGNE : MISSION ACCOMPLIE i Du 16 au 22 février dernier, le PDG de Montréal International, M.Jacques Girard, se joignait à la délégation du Québec dans la mission d'Équipe Canada en Allemagne.Organisée par le Ministère de l'Industrie et du Commerce et dirigée par la ministre déléguée, Mme Lucie Papineau, cette participation québécoise regroupait une trentaine de dirigeants d'entreprises désireux de développer ou de raffermir les liens avec la première puissance économique du continent européen.À titre de représentant du Grand Montréal, M.Girard a multiplié les rencontres avec plusieurs dirigeants politiques et grands acteurs économiques des régions urbaines de Stuttgart, Munich et Berlin au cours de ce voyage très fructueux : une démarche facilitée par l'excellente collaboration de M.Daniel Gagné, responsable de la division Europe de l'Ouest au MIC, et du consul honoraire du Canada à Stuttgart, M.Théo Schweiker.Rondement menée, cette mission s'est révélée un franc succès et laisse entrevoir un potentiel de retombées économiques des plus substantielles pour la région montréalaise : «Pour la première fois, la ville de Stuttgart manifeste ouvertement sa volonté d'établir à court terme les prémisses d'importantes alliances stratégiques avec le Grand Montréal.Une série de rencontres «d'entreprises à entreprises» est déjà envisagée : une initiative qui devrait déboucher sur plusieurs projets précis de partenariat dans les secteurs clés de notre économie, soit les scien- _ ces de la vie, les technologies de l'information, l'aéronautique et les télécommunications», affirme Jacques Girard.Depuis 1989, la région de Bavière et sa capitale Munich entretiennent des liens privilégiés avec le Québec.Ces liens déjà bien établis se sont renforcés à l'occasion de cette dernière mission, principalement dans le secteur de la biotechnologie et des sciences de la vie.Ainsi, il y a eu entente pour qu'à la grande foire BIO 2002 qui se tiendra en juin à Toronto, des entreprises bavaroises et montréalaises en profitent pour se rencontrer sous l'égide de Montréal International.De ce maillage pourront naître des projets d'investissements ou de partenariats et certainement une meilleure connaissance des projets de développement mutuels.Dans ces efforts de réseau-tage, nous pouvons compter sur plusieurs complicités, dont celle du directeur de la représentation de l'État de Bavière au Québec, M.Michael Hinterdobler.De plus, élargissant notre perspective d'action avec les investisseurs allemands, des discussions ont été enclenchées avec des gens d'affaires de Stuttgart, centre économique de la région de Baden Württemberg, qui considèrent de plus en plus le Grand Montréal comme un partenaire de haut calibre pour le développement de projets structurants.Nos efforts se font en étroit partenariat avec Investissement Québec.¦ ___________________________________J Nomination de Yves Guérin Montréal International est fière d'annoncer la nomination de monsieur Yves Guérin au poste de directeur, partenaires et filiales, de sa division Investissements Grand Montréal.Dans ses nouvelles fonctions, monsieur Guérin assurera les liaisons avec l'ensemble de nos partenaires municipaux, régionaux et institutionnels afin de promouvoir la mission de l'organisation sur l'ensemble du territoire du Grand Montréal.Il sera également responsable du suivi et du développement stratégique auprès des filiales d'entreprises étrangères implantées dans la région.Diplômé de l'UQAM en administration des affaires, Yves Guérin est également détenteur de la certification Economie Developer (Ec.D.) de l'Association canadienne de développement économique.Riche d'une expérience de plus de quinze ans dans le domaine, il a notamment contribué à de nombreux projets de développement tels que la Vallée du multimédia dans la région des Laurentides et la capitale du nouveau travail.M.Guérin était jusqu'à tout récemment président de la Commission de développement économique des Laurentides.¦ Activités 2002 2002 Mois Événement Lieu Participants Fév Équipe Canada, Mission commerciale Allemagne IQ, MRI, MIC, Équipe Canada, Ml Mars Optical Fiber Convention Anaheim, CA Ml Mars MIPIM Cannes SG F, Ml, ZIPB, Mirabel,TStL.Mars CEBIT (Techno de l'info) Hannovre (Allemagne) Ml, MIC, IQ Mars Québec à la table San Francisco Ml Avril Maintenance Repair Overhaul Phoenix, Arizona Ml,Mirabel Mai Int'l Development Research Council Salt Lake City IQ, Vision Québec, HQ, SG F, Ml Juin Bio 2002 Toronto IQ, Bio-Québec, Ml, MIC, MRI, HQ Juil Salon aéronautique de Farnborough Grande-Bretagne IQ, MIC, Mirabel, SG F, MRI Sept Crossroad Montréal IQ,SGF,MI,MICT,IRB Oct Bio Contact Québec IQ, SG F, Ml, MICT, IRB Oct HO Roadshow Biotech Pharma San Diego, LA, San Francisco, Chicago Princeton (N.J.), Boston Ml Nov Int'l Development Research Council San Diego (Californie) IQ, SGF, Vision Québec, Ml, HQ, Mirabel Légende des acronymes : IQ - Investisseme ment du Québec; HQ : Hydro Québec; MIC : Ministère des relations internationales; TSt-L merce international à Mirabel ; CFI : Centre Québec à Paris ; ZIPB : Zone industrielle et p nt Québec; SG F : Soc Ministère de l'Industri : Technoparc St-Laurer financier internationa ortuaire de Bécancour été générale de finance-e et du Commerce; MRI : t ; ZCIM : Zone de com-; DGQP : Délégation du ÉTUQE KPMG : MONTREAL AU PREMIER RANG DES GRANDES VILLES INTERNATIONALES POUR .LES COUTS RELIES A L'INVESTISSEMENT Selon la récente étude Choix concurrentiels réalisée par le bureau international de la firme KPMG, Montréal représente le choix le plus avantageux pour investir parmi les grandes villes des pays industrialisés.Aux fins de cette analyse, KPMG a établi un indice global des coûts d'opération des entreprises pour 86 villes de neuf pays incluant ceux du G-7.Points saillants • Montréal figure au 1" rang des 26 villes internationales de deux millions et plus d'habitants incluses dans l'étude avec un indice de 85,3.C'est la ville de Yokohama au Japon qui occupe le dernier rang avec un indice de 125,7.V _____________________________________ • Douze types d'entreprises étaient comparés dans quatre grands secteurs d'activité : fabrication, logiciels, recherche et développement, services aux entreprises.Montréal se classe première en Amérique du Nord dans chacun de ces secteurs.• 27 facteurs de coût ont été pris en compte dans les catégories suivantes : main-d'œuvre, taxation, transport, énergie, financement, immobilier, services publics.• Au classement des pays, le Canada arrive premier, devançant le Royaume-Uni, l'Italie, la Hollande, la France, l'Autriche, les États-Unis, l'Allemagne et le Japon.¦ _________________________ J L'EXPRESS y*) Vol.1 No.2 World Trade Centre Montréal Votre réseau mondial d'affaires â Mot du président Financement des exportations / / / ET IA NECESSITE DE BIEN SE PREPARER Par : Denise Santerre, conseiller principal, au World Trade Centre Montréal Michel Philibert, coordonnateur aux communications, au World Trade Centre Montréal On ne reviendra jamais assez sur l'importance pour notre économie, une économie fortement ouverte sur l'extérieur, d'avoir des entreprises actives sur les marchés internationaux.Celles-ci doivent avoir accès à tous les outils nécessaires pour assurer leur compétitivité sur ces marchés.Dans ce contexte, le financement des exportations constitue un enjeu important.Affaires étrangères et du Commerce international) ainsi qu'au Fonds de croissance à l'exportation de la Banque de développement du Canada.Tous ces programmes offrent une aide financière pour les activités axées sur la prospection, l'expansion et le développement de nouveau marché, dont le but ultime est de commercialiser leur produit ou leur service à l'étranger.Le financement de projets, pour tout entrepreneur, c'est le nerf de la guerre.Une bonne idée ne suffit pas à ouvrir les coffres des prêteurs et investisseurs.La clé, c'est une idée bien articulée, appuyée par une équipe de gestionnaires forte, attachée à une planification stratégique couvrant le plus exhaustivement possible les risques du projet et démontrant d'excellentes chances de succès.Le financement de projets d'exportation n'échappe pas à ces règles de base.Toutefois, se lancer sur un nouveau marché à l'extérieur des frontières canadiennes exige une préparation additionnelle et la prise en compte de nouveaux risques.Les gouvernements ainsi que certaines institutions reconnaissent la particularité du financement des exportations et offrent donc des produits cherchant à combler ces besoins.Comme il est facile de se perdre devant la panoplie de produits, notre équipe est allée rencontrer les principaux intervenants et vous présente un reportage éclairant.Développement économique Canada, un des acteurs impliqués dans l’appui aux exportateurs au Québec, a depuis janvier, un nouveau secrétaire d'État, M.Claude Drouin.Nous vous offrons une entrevue avec lui.Espérant que ce deuxième Express hors-série vous soit utile ! Liette Lamonde, Président-directeur général V______________________________________________J Ainsi, afin de faciliter le développement de nouveaux marchés, il existe divers outils de financement pour les entreprises qui désirent exporter.Malheureusement, il semble que ces programmes d'aide à l'exportation ne sont pas suffisamment connus et utilisés par les entreprises.Ces programmes de financement s'adressent essentiellement aux PME de tous les secteurs d'activité ayant un chiffre d'affaires de moins de 10 M $ ou comptant moins de 250 employés.Les PME peuvent donc trouver du financement pour combler leurs besoins à différentes étapes de leur processus d'internationalisation, soit avant et pendant l'exportation.Au début de leur processus, les entreprises peuvent faire appel aux divers programmes gouvernementaux tels que IDÉE-PME (Développement économique Canada), IMPACT-PME (ministère de l'Industrie et du Commerce), PDME (ministère des La forme de l'aide ou du financement varie d'un organisme à l'autre.Par exemple, les programmes IMPACT-PME et PDME sont des contributions remboursables.Tandis que la contribution qu'une PME peut obtenir du programme IDÉE-PME est non-remboursable.Pour sa part, la Banque de développement du Canada offre plutôt des prêts à termes.Pour les entreprises qui ont commencé à exporter et à obtenir des contrats, la Banque Nationale du Canada offre, conjointement avec la Corporation commerciale canadienne, un prêt à termes pour financer les travaux en cours ainsi qu'un programme d'aide pour gérer les risques de paiement en évaluant la qualité de l'entente de l'entreprise avec son client.«La PME ne devrait jamais perdre de vue que son objectif financier c'est d'être payé à la livraison et l'entrepreneur ne doit jamais dévi- Suite page suivante DES PARTENARIATS POUR SOUTENIR LE COMMERCE INTERNATIONAL Entrevue avec le secrétaire d'État responsable de l'agence de développement économique.L'EXPRESS : Pourquoi le gouvernement du Canada et Développement économique Canada s'impliquent-ils dans l'appui aux entreprises exportatrices - actuelles et futures ?Claude Drouin : D'abord et avant tout parce que le commerce international est important pour le Canada.Dans le contexte de mondialisation des marchés que nous connaissons, la croissance et la prospérité de notre pays dépendent de l'augmentation de nos exportations.Environ 80 % des deux millions d'emplois créés depuis 1993 ont été liés à la croissance de nos échanges commerciaux, de sorte qu'aujourd'hui un emploi sur trois est rattaché à nos activités commerciales.Plus de 45 % de tout ce qui est produit chez nous est exporté.En 2000, nos expéditions de biens et services à travers le monde s'élevaient à 474 milliards de dollar soit plus de 15 383 dollars par personne, enfants, adolescents et retraités compris ! C'est pourquoi le gouvernement du Canada s'est fixé comme objectif de mieux soutenir l'accès aux marchés étrangers pour nos exportateurs et de contribuer ainsi à la croissance des échanges commerciaux pour les entreprises canadiennes.Pour sa part.Développement économique Canada contribue directement à la mise en oeuvre des grandes priorités économiques du gouvernement du Canada en ce qui a trait à la réalisation du plein potentiel canadien sur les marchés internationaux.Nous nous consacrons notamment à rendre plus accessibles aux entreprises du Québec les programmes et services du gouvernement du Canada en matière d'exportation.Par ailleurs, le Canada doit parfois concurrencer des pays qui n'hésitent pas à jouer des coudes.Nous ne sommes pas en mesure d'égaler les subventions ni les autres avantages déloyaux que certains pays offrent, par exemple, à leurs industries.Il apparaît, dans ce contexte, nécessaire de mettre en place des règles que tous les pays s'engageront à respecter.Nous sommes persuadés que le Canada est parfaitement capable de soutenir la concurrence, mais encore faut-il que les règles du jeu soient équitables.Il s'agit d'un domaine où le gouvernement du Canada est particulièrement actif et qu'il surveille d'un oeil attentif.L'EXPRESS : Parlez-nous des formes que peut revêtir l'aide offerte par Développement économique Canada aux entrepreneurs, en matière d'exportation ?Claude Drouin : Les activités de l'agence touchant le développement des capacités de commercialisa- tion des entreprises ont d'abord comme objectif d'inciter les PME à exporter davantage.Pour atteindre ce but, nous partageons les coûts liés à certaines activités de pénétration de marchés (acquisition de compétences en exportation, développement de nouveaux marchés), et ainsi réduisons les risques pour les entrepreneurs.Au cours de l'année 2000-2001, par exemple, Développement économique Canada a, directement ou par l'entremise d'intermédiaires, de collaborateurs ou de partenaires spécialisés dans le domaine de l'exportation, sensibilisé et préparé plus de 5 735 femmes et hommes d'affaires à l'exportation, et ce, au moyen de 580 projets ou activités visant le développement desmarchés d'exportation.L'agence a également soutenu 316 projets reliés au développement des capacités de commercialisation par l'intermédiaire de son programme IDÉE-PME, et 42 projets par le biais du Programme de développement des marchés d'exportation (PDME) du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international.Cette mesure, mise en oeuvre au Québec par Développement économique Canada, s'adresse aux entreprises désireuses d'explorer les possibilités offertes par l'exportation.L'objectif du PDME est simple : augmenter les ventes à l'exportation de biens et de services canadiens en couvrant une partie des coûts que les entreprises ne pourraient ou ne voudraient pas engager seules.Suite page suivante Monsieur Claude Drouin est secrétaire d'État responsable de l'Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec www.wtcmontrea I .com ; : développement de stratégies à l'exportation missions commerciales formation en commerce international L’EXPRESS hors série Financement des exportations et la nécessité de bien se préparer (sum World Trade Centre Montréal er de cet objectif», souligne monsieur Jean-Louis Saumure, directeur principal à la Division internationale de la Banque Nationale du Canada.En plus de remplir les divers formulaires disponibles généralement sur Internet, l'entreprise doit remettre aux différents intervenants de la documentation complète.Celle-ci comprend, notamment, les états financiers accompagnés d'un diagnostic à l'exportation, d'un plan d'affaires ou d'un plan d'exportation, démontrant le sérieux de la préparation de l'entreprise avant de se lancer à sur les marchés internationaux.Pour monsieur Denis Therrien, directeur à la Banque de développement du Canada (BDC), l'entreprise doit prouver qu'elle a fait ses devoirs : «L'entreprise doit démontrer que ces stratégies de pénétration de marché sont le fruit d'une bonne réflexion et basées sur une bonne recherche», Pour sa part, monsieur Axel Robinson, du ministère de l'Industrie et du Commerce, souligne : «Il est important que l'entreprise choisisse le bon marché où son produit pourra se démarquer de sa concurrence.» Le temps et la réflexion consacrés à cette planification amène ainsi l'entreprise à faire un meilleur choix de marché pour son produit ou service.Pour éviter les délais de réponse indus, il est important que l'entreprise fournisse tous les renseignements demandés par les institutions financières et les organismes gouvernementaux.Lorsque la documentation est complète, les entreprises peuvent espérer une réponse rapide.Une des raisons évoquées pour expliquer aux entreprises le refus de leur demande d'aide ou de financement à l'exportation est le manque de préparation.En effet, tous les intervenants impliqués dans le développement de l'exportation s'entendent sur la nécessité d'une bonne préparation, car l'obtention d'un financement n'est pas nécessairement un gage de succès sur les marchés étrangers.«Les entreprises doivent prendre conscience que c'est important de bien se préparer avant d'exporter.Ainsi, l'entreprise peut réduire son propre risque d'échec sur son nouveau marché.» , souligne monsieur Therrien, de la BDC.Malgré tout, un grand nombre d'entreprises se lancent sur les marchés étrangers sans préparation adéquate.Or, tant pour les institutions financières que pour les organismes gouvernementaux offrant un appui à l'exportation, un plan d'exportation solide fait preuve d'un meilleur niveau de préparation de l'exportateur et du sérieux de sa démarche.De plus, le plan d'exportation permet à l'entreprise de réduire les risques d'erreurs coûteuses telles que des visites répétées sur un marché sans potentiel réel.Entre autres, il permet l'identification des opportunités sur les nouveaux marchés ainsi que des contacts pertinents, l'élaboration d'une stratégie de pénétration de marché et aide l'entreprise à mieux identifier et planifier les activités nécessaires pour la mise en oeuvre du plan d'exportation.Une fois ces activités identifiées, il devient alors plus facile pour l'entreprise de faire une demande d'aide financière à l'exportation, car tout est fonction d'une démarche à l'exportation bien réfléchie et mieux planifiée.Le plan d'exportation devient donc un gage, tant pour les organismes offrant du financement que pour l'entreprise, d'un risque financier moins élevé.¦ 5 1.2.3.4.5.CONSEILS POUR OBTENIR DU FINANCEMENT Préparation, préparation, préparation Impliquez votre institution financière dès le début de vos démarches à l'exportation Considérez la préparation comme un investissement plutôt que comme une dépense Soyez clair et transparent lorsque vous présentez votre projet Ayez en main un plan d'exportation réaliste Programmes Activités admissibles et montants accordés Développement économique Conoda (DÉC) - IDÉE-PME Pour information : www.det-ted.gc.ca • Contribution remboursable.• Maximum de 50 X des coûts admissibles (études d'«x(*m-coctseik pour élaborer une stratégie de tommerciolisolion ainsi que les coûts reiatifs é sa mise en œuvre, activités d'appui aux nouveaux exportateurs, préparatifs, organisation et tenue de foires, de colloques, de séminaires ou d'expositions, et activités de maillage et de constitutions d'a&ances).Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international (MAÉCI) - PDME Pour information : www.infoexport.gc.ca/pemd/menu-f.asp • Contribution remboursable (redevance sur les ventes faites à l'étronger).• Les coûts doivent être directement reliés à l'exécution d'un plan de commercialisation (maximum de 50 % des coûts admissibles, pour un montant maximum de 50 000 S).Corporation commerciale canadienne (CCC) - Programme de paiements progressifs Pour information : www.ccc.ca • Aide au financement de la fabrication ou de la production de biens en attendant d'être payé par les acheteurs étrangers.• Maximum : 2 millions S ou un maximum de 90 % des coûts encourus lors d'une transaction.Ministère de l'Industrie et du Commerce - IMPACT PME Pour information : www.mic.gouv.qc.ca • Aide non remboursable d'un maximum de 15 000 S par année (mission de prospection, participation à titre d'exposant à une foire, adaptation de matériel promotionnel, réalisation d'une étude de marché, négociation d'une alliance stratégique, accueil au Québec de partenaires étrangers).Banque Nationale du Canada - Programmes conjoints de financement des exportations Pour information : directeur de compte • Prêt à termes.• Programme prè-exporl (financement des travaux en cours, avec la participation de la Corporation commerciale canadienne) • Programme post-export (financement des comptes à recevoir).BDC - Fonds de croissance à l'exportation Pour information : www.bdc.ca • Prêt à termes d'un maximum de 250 000 S pour financer les activités suivantes : ouverture et exploitation de marchés internationaux, augmentation permanente des stocks, frais supplémentaires liés à la production de biens finis, frais de marketing et de développement de réseaux de distribution.^ Des partenariats pour soutenir le commerce international (suite) LEXPRESS : Avez-vous des ententes de partenariat avec le secteur privé, dans ce domaine ?Claude Drouin : Développement économique Canada est membre d'Équipe Canada inc.: il s'agit d'un regroupement de 24 ministères et organismes du gouvernement du Canada organisés en réseau de professionnels, tant au Canada qu'à l'étranger, pour soutenir la commercialisation de produits et de services canadiens.Nous pouvons ainsi proposer diverses activités liées au perfectionnement des compétences des entrepreneurs, des renseignements sur les marchés ou des conseils en matière d'exportation.À Développement économique Canada, nous travaillons de concert avec les gens d'affaires.Nous privilégions une approche de partenariat afin, entre autres, d'offrir aux dirigeants de PME des activités de sensibilisation à l'exportation et des services conseils pour l'entrée sur les marchés.Nous avons, par exemple, un partenariat avec le World Trade Centre Montréal (WTCM) qui nous permet d'offrir aux PME des services structurés de préparation à l'exportation en complémentarité à ceux offerts par divers organismes régionaux du Québec.Dans le cadre de ce partenariat, environ 1 540 personnes ont participé aux 40 ateliers portant sur l'exportation organisés au cours de 2000-2001.Le WTCM a, de plus, organisé 12 missions commerciales adaptées aux besoins de secteurs industriels spécifiques et près de 200 PME y ont pris part.En d'autres mots, il est vrai d'affirmer que notre prospérité collective est le fruit des efforts, de l'ingéniosité et du succès des entreprises, mais celle-ci dépend aussi de façon significative du réseau de partenaires et de collaborateurs sur lequel nous pouvons compter en matière d'exportation.LEXPRESS : En terminant, quels conseils donneriez-vous à un entrepreneur qui veut obtenir du financement pour devenir exportateur ?Claude Drouin : Le conseil que je donnerais tient en un mot : préparation.L'entrepreneur désireux d'exporter doit d'abord acquérir de nouvelles connaissances et compétences.Avant d'exporter un produit ou un service, il doit connaître les différences culturelles, la langue et les pratiques commerciales du pays d'exportation, le contrôle des devises, les exigences en matière d'emballage et d'étiquetage, ainsi que bien d'autres aspects.Il faut aussi posséder une bonne connaissance des facteurs de risque liés à son produit, ainsi que les possibilités de croissance qu'offre le marché international.Enfin, l'entrepreneur qui songe à pénétrer les marchés extérieurs doit absolument se doter d'une stratégie d'exportation.Il s'agit d'éléments essentiels pour assurer que la démarche du futur exportateur soit couronnée de succès.¦ «L'entrepreneur qui songe À PÉNÉTRER LES MARCHÉS EXTÉRIEURS DOIT ABSOLUMENT SE DOTER D'UNE STRATÉGIE D'EXPORTATION.» World Trade Centre Montréal www.wtcmontreal.com développement de stratégies à l’exportation 380, rue Saint-Antoine Ouest Bureau 2100 Montréal (Québec) H2Y 3X7 Tél.: (514) 849-1999 /1-877-590-4040 Téléc.: (514) 849-3813 info@wtcmontreal.com WTC Montréal reçoit l’appui de : Développement économique Canada mission commerciales formation en commerce international COLLABORATEUR TechnoVision MONTRÉAL BIOPHARMA-MONTREAL, PLUS QUE JAMAIS - Montréal parmi les premiers pôles BIOPHARMACEUTIQUES EN AMÉRIQUE DU NORD Par Charles S.Bourgeois, ^ v VICE-PRÉSIDENT EXÉCUTIF Les indicateurs de performance 2001 du Montréal métropolitain (disponibles sur le site www.mtltv.org section «documents») sont venus confirmer la place enviable de la métropole montréalaise sur la scène biopharmaceutique mondiale.Avec 14 000 emplois et plus de 140 sociétés biopharmaceutiques, Montréal se situe toujours au 8' rang nord-américain en termes d'emplois.Fait plus intéressant encore : malgré la conjoncture difficile, les sociétés basées à Montréal (essentiellement dans le secteur des biotechnologies) ont connu une croissance de l'emploi de 11,5 % en 2001.Année après année, le Québec, qui ne représente qu'environ 21 % du PIB canadien, continue d'attirer environ 40 % des investissements de capital de risque faits au Canada dans ce secteur.Une analyse plus fine des données révèle que la taille des rondes de financement est en croissance régulière et que, contrairement à ce qui se passe dans le secteur des Tl, le Québec ne se fait pas distancer dans les investissements de plus grande taille (plus de 5 M$).Dans le domaine du financement, toujours, Montréal se situe 3' en Amérique du Nord pour le nombre de premiers appels publics à l'épargne réalisés sur la période 1995-2000.Enfin, en termes de R&D dans les entreprises de biotechnologie, Montréal se situe en tête des métropoles canadiennes.Ne pas nous reposer SUR NOS LAURIERS Cela veut-il dire que nous pouvons nous reposer sur nos lauriers ?Assurément pas et, à cet égard, plusieurs éléments doivent retenir notre attention.En termes de financement, même si le Québec ne perd pas son avance relative par rapport aux autres provinces canadiennes, les entreprises connaissent actuellement une situation difficile : en nombre et en montant, les financements sont en recul de plus de 30 % par rapport à 2000; même si elles sont en croissance, les rondes réalisées au Québec restent de petite taille par rapport à ce qu'elles sont ailleurs en Amérique du Nord et les entreprises ont du mal à trouver le financement nécessaire à leur croissance.Les investissements en R&D universitaire dans le domaine biopharmaceutique plafonnent depuis 1995.Il en est de même pour les diplômés universitaires.Or une étude récente, commandée par Pharmabio, (www.phar mabio.qc.ca.section «activités») qui corrobore les conclusions de l'étude réalisée par TechnoVision en 1999, vient à nouveau rappeler les besoins pressants de main-d'œuvre spécialisée dans ce secteur : la croissance de l'emploi y sera de 13,2 % d'ici deux ans, soit une croissance de 6,7 % dans les entreprises pharmaceutiques et de 23,4 % dans les sociétés de biotechnolo- gies.Cinquante-sept pour cent (57 %) des postes scientifiques reliés à la R&D qui devront être comblés requièrent une formation de deuxième cycle.Quarante pour cent (40 %) des entreprises interrogées éprouvent des difficultés à recruter.Malgré ces besoins marqués de l'industrie, les enquêtes menées par TechnoVision Montréal montrent que l'arrimage entre la formation universitaire et les besoins de l'industrie se fait encore relativement mal et que les financements affectés à la formation à la recherche en industrie demeurent peu utilisés.Enfin, et peut-être surtout, plusieurs métropoles nord-américaines, dont notre voisine Toronto, ont fait du secteur biopharmaceutique une priorité et prennent des moyens hardis pour y parvenir.Il est donc urgent que les leaders de la communauté montréalaise se mobilisent pour renforcer les avantages compétitifs de notre métropole.Plusieurs bonnes nouvelles Le 3 octobre dernier, nous lancions, dans le cadre de l'Assemblée annuelle de BlOQuébec, le site portail www.biopha ma-montreal.com.Ce site, conçu et réalisé grâce à la collaboration de tous les intervenants du secteur, dans le but d'attirer à Montréal des ressources spécialisées, a suscité un intérêt grandissant pour les intervenants d'ici et d'ailleurs.En janvier dernier seulement, le site a reçu près de 600 000 visiteurs, dont près de 5 000 visiteurs uniques qui ont parcouru près de 40 000 pages.Ce succès démontre que notre région est devenue un important centre de recherche biopharmaceutique et que les intervenants de ce secteur, qu'ils soient en entreprises, en centres de recherche, à l'université, à l'hôpital, dans les milieux gouvernementaux ou dans les médias, éprouvent un besoin accru de communication.TechnoVision Montréal vise également à lancer prochainement, avec l'appui du secteur privé, de Développement économique Canada et du gouvernement du Québec, un projet visant à mieux arrimer la formation à la recherche aux besoins de l'industrie.L'ensemble des partenaires privés et publics et des organismes tels que BlOQuébec et TechnoVision Montréal se sont associés aux efforts déployés par Montréal International pour développer un plan d'action régional dans le domaine des sciences de la vie et des bio-industries.BlOQuébec organise, le 1“ mai prochain, des états généraux pour débattre de plusieurs des enjeux auxquels fait face cette industrie au Québec.C'est ainsi, par la mobilisation du leadership de l'ensemble des partenaires, que nous parviendrons à améliorer systématiquement nos atouts et notre positionnement : année après année, il nous faudra continuer de le mesurer pour évaluer nos progrès et nos lacunes.¦ PARTENAIRE il Leadership Montréal - Avril 2002 Affaires électroniques : Institut du commerce électronique Electronic Commerce Institute Pierre Langelier Président-directeur général LA RECHERCHE DE FINANCEMENT La recherche de financement d'une entreprise pour un projet d'affaires électroniques demeure un défi pour tout dirigeant, les sources et types de financement recherchés variant selon le projet, le montant nécessaire à sa réalisation et à sa pérennité, et selon les modalités de remboursement désirées.Le plus souvent, le financement par emprunt et le financement par capitaux propres sont combinés pour assurer la concrétisation de tout projet d'affaires.partie du capital-actions de l'entreprise en contrepartie de leur investissement.La taille d'une entreprise a une très grande influence sur les sources et types de financement que l'on pourra obtenir pour un projet d'affaires électroniques.On peut trouver sur le site Web d'industrie Canada http://strat ais.ac.ca) un tableau illustrant les différents types de financement selon la taille de l'entreprise.Le financement par emprunt regroupe les prêts à demande, les marges de crédit, les cartes de crédit, les prêts à terme, le crédit-bail et le crédit des fournisseurs.Ce mode de financement représente les fonds empruntés en vue de l’exploitation de l'entreprise et l'emprunt doit être remboursé en entier, habituellement par mensualités, avec intérêt.Quant au financement par capitaux propres, il provient des économies de l'entreprise et d’investisseurs de l'extérieur qui reçoivent généralement une Pour assurer tant la compétitivité de votre entreprise que sa croissance, le financement sera un outil important de votre stratégie d'affaires électroniques.De nombreux outils s'offrent à vous pour déterminer la meilleure solution pour vos besoins et vos objectifs.L'Institut du commerce électronique vous invite à visiter son site, www.insti tut.qc.ca où vous pourrez consulter un répertoire des programmes d'aide aux affaires électroniques.Pour plus d'information : (514) 840-1297 ou institut @inst tut.qc.ca ¦ Programme de formation de l'Institut du commerce électronique AVRIL 2002 À JUIN 2002 9 avril Formation : Aspects légaux des affaires électroniques 9 h-16 h 30 Lieu : Institut du commerce électronique 11 avril Formation : Veille stratégique 9 h - 12 h Lieu : Institut du commerce électronique 5 avril au 18 mai 17 avril au 30 mai Programme de certification professionnelle en affaires électroniques (3 crédits universitaires ; programme reconnu par plusieurs ordres professionnels ; 8 cours intensifs sur 6 semaines) Lieux : Montréal et Québec 30 avril Formation : EDI - Implantation et gestion 9 h-16 h 30 Lieu : Institut du commerce électronique 28 mai Formation : Veille stratégique 9 h - 12 h Lieu : Institut du commerce électronique 29 mai Formation : Cybermarketing et B2B 9 h-16 h 30 Lieu : Institut du commerce électronique 30 mai Formation : Modèle d'analyse de rentabilité en affaires électroniques 9 h - 12 h Lieu : Institut du commerce électronique 4 juin Formation : Aspects légaux des affaires électroniques 9 h-16 h 30 Lieu : Institut du commerce électronique Information : institut@institut.qc.ca Tél.: (514) 840-1297 Bell THE BEST RUN E-BUSINESSES RUN my SAP.Com L'Institut du commerce électronique reçoit l'appui de : Développement économique Canada, ministère de l'Industrie et du Comr%rce du Québec, ministère des Affaires municipales et de la Métropole ainsi que le Conseil du trésor. ‘V Jk: m ® Dîner-réseau WÊÊÊÊSk %.* **„ ~ '':sm tf4s + £**.X* Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal LE JEUDI 9 MAI 2002, À COMPTER DE 1 7 h 30 vS?**** - «Î* vy-Yy f * Hilt.on Montréal Bonayenture 1, Place BonavënÏure, - ; .* « Une pluie d’étoiles! Voilà ce que vous réserve notre Dîner-réseau 2002.Nous rendrons hommage aux étoiles de l'année et vous raconterons leur trajectoire avec beaucoup d'éclat et un brin de folie.Collez dès maintenant une étoile à votre agenda et soyez au rendez-vous.Une activité organisée par le Comité Action femmes d'affaires Renseignements: Isabelle Scaffidi (514) 871-4000, poste 4022 Johanne Bourque Présidente jardin de Ville Lucille Daoust Directrice générale Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec ?Carole Briard Vice-présidente, Ingénierie d'affaires Croupe CCI inc.Joane Demers Vice-présidente et contrôleur Banque Nationale du Canada Éveline Canape Présidente-directrice générale Carrefour Multisports Hélène Di Salvo Procureure Palais de justice r Johanne Choinière Vice-présidente et directrice générale Loeb Canada inc.Nicole Dubé Directrice de la promotion et de la publicité Fédération des producteurs de lait du Québec Brigitte Haentjens Metteure en scène Claire Marquis Vice-présidente, Ressources humaines Croupe Cossette communication Danielle Savoie Vice-présidente des technologies de l'information Cirque du Soleil Chantal Hébert Columniste aux affaires nationales The Toronto Star Columniste invitée Le Devoir ** : " + ¦ Brigadier-général Lise Mathieu, omm, cd, che Directrice générale des Services de santé et commandant du Croupe médical, Forces canadiennes Bonnie Struthers Présidente Quincaillerie Industrielle Normont Canada Itée Helen M.Kearns Présidente Nasdaq Canada Julie Noël de Tilly Médaillée d'argent Service de la restauration, Mondial des métiers (Corée) Janine Sutto Comédienne Marie Lavigne Directrice générale Société de la Place des Arts de Montréal Gisèle Painchaud Vice-rectrice aux ressources humaines Université de Montréal Ida Teoli Chef des communications Bell Canada ^Affaires § Banque Scotia MOT* VIA Rail CanadS Présentation audiovisuelle commanditée par: CORPA/ Johanne Bérubé-Dubé Sergent-détective, Escouade des homicides Service de police de la Ville de Montréal Sophie Choquette Vice-présidente et directrice générale Oiram Communications inc.Sheila Fraser Vérificatrice générale du Canada Bureau du vérificateur général du Canada et du commissaire à l'environnement et au développement durable Monique Lefebvre Administrateure de sociétés Marie-Claude Boisvert Première vice-présidente exécutive, Qualité du portefeuille Investissement Desjardins France Couture Présidente VOXDATA V«?|£g| Agnès Gruda Journaliste La Presse ¦ Y Sylvie Lorrain Présidente Meubles Fly América inc.Nicole Parisien Vice-présidente et directrice générale régionale Holt Renfrew Ingeborg Rittweiler Vice-présidente Six Sigma-Bombardier inc.At* P- ¦> Francine Tremblay Vice-présidente principale, Publications aux consommateurs Médias Transcontinental Dominique Vachon Directrice générale La Financière du Québec 1 En souvenir de cette soirée, chacune de ces femmes recevra une sculpture gracieusement offerte par: BIRKS Xm ACTIVITÉS DE LA CHAMBRE AVRIL 2002 12 h à 14 h Déjeuner-causerie Montréal comme métropole culturelle internationale M.Guy Laliberté, Fondateur et chef de la direction, Cirque du Soleil Marché Bonsecours 16 8 h à 12 h Les Ateliers Apprendre et Entreprendre' Implanter le télétravail dans son organisation Mme Marie-France Revelin Directrice en gestion du télétravail Services professionnels, Bell Canada Locaux de la Chambre ® 17 ® 12 h à 19 h 30 Déjeuner-conférence et ateliers : «Les États-Unis et l'Amérique Latine : des marchés naturels pour les PME du Québec» Six conférenciers Hôtel Delta Centre-Ville 18 7 h 30 à 9 h ® Petit déjeuner - Persectives nouvelles Le 11 septembre et l’assurance des entreprises : les mythes et les réalités M.Louis H.Guay, Vice-président adjoint Bureau d'assurance du Canada 19 8 h 30 à 12 h Programme de formation pour dirigeants d'entreprises et travailleurs stratégiques ® LE KAIZEN Locaux de la Chambre 23 12 h à 14 h Déjeuner-causerie La Banque Nationale : une stratégie à votre service M.Réal Raymond, Président et chef de la direction, Banque Nationale Hilton Montréal Bonaventure 24 11 h 30 à 13 h 30 Déjeuner-réseautage Club-contact Plus Club Saint-James de Montréal 25 7 h 30 à 9 h Petit déjeuner Série Haute technologie M.Alain Latry, Président Technomedia Formation inc.Hôtel Fairmont Le Reine Elizabeth 30 avril et 1er mai 7 h 45 à 19 h Symposium Montréal 2017 : une Cité du monde de 375 ans Hôtel Delta Centre-Ville MAI 2002 2 À compter de 18 h Gala des Grands Montréalais Marché Bonsecours 8 h 30 à 12 h Programme de formation pour dirigeants d'entreprises et travailleurs stratégiques Le Benchmarking (analyse comparative) Locaux de la Chambre ® 16 ® 7 h 30 à 9 h Petit déjeuner Perspectives Nouvelles M.Roch Denis, Recteur Université du Québec à Montréal Endroit à confirmer 17 h 30 à 22 h Dîner-réseau Comité Action femmes d'affaires Hilton Montréal Bonaventure 7 h 30 à 9 h (gq) Petit déjeuner KSs Perspectives Nouvelles M.Richard Legendre Ministre responsable de la Jeunesse, du Tourisme, du Loisir et du Sport, Québec Hôtel Inter-Continental 13 Du rêve à la réalité M.Bernard Voyer, Explorateur conférencier Bernard Voyer Explorateur inc.Remise des prix d'excellence aux élèves de 5e année secondaire et formation professionnelle Hôtel Wyndham Montréal 22 8 h à 12 h Les Ateliers Apprendre et Entreprendre Prenez le temps d'être productif Mme Diane Côté, Vice-présidente LIAISONS, services d'affaires et groupe conseil inc.Locaux de la Chambre ® 22 12 h à 14 h Déjeuner-causerie ® 23 7 h 30 à 9 h Petit déjeuner Série Haute technologie M.Paul L'Archevêque Président-directeur général Génome Québec Hôtel Hilton Montréal Bonaventure 24 8 h 30 à 12 h Programme de formation pour dirigeants d'entreprises et travailleurs stratégiques La refonte des normes ISO 9000 Locaux de la Chambre 30 9 h à 21 h Tournoi de golf-bénéfice annuel Club de golf Lachute JUIN 2002 7 8 h 30 à 12 h Programme de formation pour dirigeants d'entreprises et travailleurs stratégiques Les outils de qualité Locaux de la Chambre ® ® @ ACTIVITE LES ATELIERS APPRENDRE & ENTREPRENDRE PLAISIR, FIERTÉ ET PROSPÉRITÉ IMPLANTER LE TÉLÉTRAVAIL DANS SON ORGANISATION Les technologies favorisent le télétravail mais ne l'implantent pas plus qu'elles ne l'intègrent.Dans cet atelier, Marie-France Revelin partagera avec les participants les rudiments et principes servant à la mise en oeuvre d'un programme de télétravail, du questionnement à l'implantation en passant par la planification.Pourquoi et comment votre organisation pourrait-elle profiter de cette forme de travail et quelles sont les solutions proposées pour y arriver ?Venez le découvrir.L'atelier sera animé en français et la période de questions sera bilingue.L'animatrice Marie-France Revelin est directrice des services professionnels chez Bell Canada, où elle est employée depuis 26 TJ ans.Elle a participé à Mme Marie-Fronce Revelin !3 validation de politiques et procédures internes et collaboré à la réalisation d'un guide simplifié de mise en œuvre du télétravail chez Bell Canada.Date : le mardi 16 avril 2002 Heure : 8 h à 12 h Lieu : Locaux de la Chambre Coût : membre - 60 $* / non-membre - 90 $* * Plus TPS et TVQ Renseigements : (514) 871-4000 Prix réduit pour nos membres via le site transactionnel sécurisé : www.ccmm.qc.ca./activites ¦ Renseignements et réservations : Tél.: (514) 871-4000 Téléc.: (514) 871-5971 Prix réduit pour nos membres via le site transactionnel sécurisé : www.ccmm.qc.ca/activites Commanditaire principal BOMBARDIER ('§>! Desjardins Fiducie Desjardins DinmClub FRASER MILNER CASGRAINix.L avocats Pratt & Whitney Canada Sfô&Bélair & Touche ?)) SNOLAVALIN GROUPE Air Canada / Développement économique Canada / Meloche Monnex / Uniglobe Voyages Lexus C ACTIVITÉS DE L'INSTITUT DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE Avril - mai 2002 24 avril 7 h 30 à 9 h Petit déjeuner-conférence M.Brian Edwards, vice-président du conseil et chef de la direction, BCE Emergis Fairmont Le Reine Elizabeth ® 8 mai 8 h 30 à 12 h Séminaire : Les meilleures pratiques d'affaires pour bâtir une solution de commerce électronique évolutive M.Michel Aumont, consultant en systèmes d'entreprises, Dell Canada M.Éric Leduc, directeur, Solutions d'affaires électroniques, Microsoft Canada ® Locaux de la Chambre, salle Via Rail 15 mai 12 h à 14 h Déjeuner-conférence M.Jacques Ménard, président du conseil BMO Nesbitt Burns Hôtel Delta Centre-Ville (rue Université) COMMANDITAIRES DES DEJEUNERS-CAUSERIES @ Desjardins —affaire www.dcsjardtni.c LOS Une comptante US H y THE BEST RUN E-BUSINESSES RUN my SAP.Com L'Institut du commerce électronique reçoit l'appui de : Développement économique Canada, ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec, ministère des Affaires municipales et de la Métropole ainsi que le Conseil du trésor.World Trade Centre Montréal Renseignements et réservations : Tél.: (514) 871-4000 • Téléc.: (514) 871-5971 Prix réduit pour nos membres via le site transactionnel sécurisé : www.ccmm.qc.ca/activites ACTIVITÉS DU WORLD TRADE CENTRE MONTRÉAL AVRIL 2002 10 au 12 Mission commerciale à la Banque Mondiale Agriculture et agroalimentaire à Washington ® ® 12 17 8 h 30 à 12 h (gg) Atelier de formation Démystifier les procédures douanières M.Donald Tardif, Fritz Starber Hôtel Inter-Continental Montréal ® 8 h 30 à 12 h Atelier de formation Rédaction de soumissions gouvernementales M.Serge Fleury, Info-Opportunités Hôtel Inter-Continental Montréal 18 au 19 Mission commerciale Explorer le marché prometteur du sud de la Floride, Secteur construction à Miami 19 8 h 30 à 12 h (en anglais) Atelier de formation Les incoterms 2000 M.André Bourassa Fritz Starber Hôtel Inter-Continental Montréal 26 8 h 30 à 12 h Atelier de formation Tirer profit des différents mécanismes de paiement à l'international Mme Suzelle Bélanger-Legault Banque Royale Hôtel Inter-Continental Montréal MAI 2002 1 au 3 Mission commerciale à l'ONU/ Banque Mondiale Santé/Sida à Washington 3 8 h 30 à 12 h (gg) Atelier de formation Rédiger des contrats de vente et de distribution à l'international M.Bernard Colas, Gottlieb Pearson Hôtel Inter-Continental Montréal 10 8 h 30 à 12 h (gg) Atelier de formation V—J Marque de commerce, agents de marque et propriété intellectuelle, comment s'y retrouver ?Mme Isabelle Deshaies, ID Marque Me Viviane DeKinder Hôtel Inter-Continental Montréal 15 8 h 30 à 12 h Atelier de formation Fiscalité dans nos échanges commerciaux avec les États-Unis Hôtel Inter-Continental Montréal 15 au 17 Mission commerciale à la Banque Mondiale' Juridique à Washington 30 au 31 Mission commerciale Secteur construction à Boston 31 8 h 30 à 12 h Atelier de formation Les lettres de crédit M.Daniel Sabbah Banque Nationale du Canada Hôtel Inter-Continental Montréal ,*® ® Information et inscription : Tél.: (514) 849-1999 Téléc.: (514) 849-8313 t II 1F 0 RM A T10 N 14 Leadership Montréal - Avril 2002 «SYMPOSIUM FORMATION» - DES SOLUTIONS POUR ENTREPRISES ET ORGANISATIONS DU 23 AU 25 AVRIL AU PALAIS DES CONGRÈS Cet événement est conçu pour tous les gestionnaires à la recherche de solutions dans le domaine de la formation en entreprise à l'heure de la mondialisation.C'est un environnement professionnel et convivial où se rencontrent l'offre et la demande.Le Symposium consiste en un zone d'exposition de même qu'une série de conférences et d'ateliers abordant des thématiques diverses : les nouvelles solutions technologiques et pédagogiques, l'évaluation des compétences, les formations interactives, la formation en ligne, etc.connaître toutes les avenues de la formation en entreprise C'est aussi des conférences et des ateliers, entre autres, sur les thèmes suivants : • La rentabilité de la formation • L'élaboration d'une stratégie de formation au sein de l'entreprise • Une implantation réussie de la e-formation • Le capital créatif de vos employés • Le coaching • Les communautés virtuelles d'apprentissage • La formation des formateurs • Les aspects légaux des droits d'auteur et de la formation sur Internet Le Symposium Formation, c'est : • Un lieu pour favoriser le développement d'une culture de la formation autant dans les entreprises que chez les employés • Un contenu axé sur les tendances actuelles validé par des professionnels du milieu • Un regroupement des solutions de formation d'ici et d'ailleurs • Un événement soucieux de faire La Chambre offre à ses membres, encarté avec cette édition de Leadership Montréal, un carton vous donnant accès gratuitement à la zone d'exposition de ce symposium (une valeur de 40 S).Pour plus d'information ou pour s'inscrire aux conférences et ateliers, de même que pour consulter la liste des exposants, visitez le site du Symposium www.symposiumformation.com ¦ PROCEDURE DE MISE EN CANDIDATURE 2002-2003 POUR LE CONSEIL D'ADMINISTRATION DE LA CHAMBRE Voici le texte de l'article 35 des Règlements généraux concernant la procédure de mise en candidature au conseil d'administration : Le conseil d'administration nomme un comité des nominations, au plus tard le 31 mars de chaque année.Ce comité doit recommander aux membres les noms des candidats proposés pour le conseil de l'année suivante et doit recommander au conseil les noms des candidats proposés pour le comité de direction et à titre de dirigeants de la corporation pour ladite année et remettre lesdits noms au vice-président exécutif au plus tard le 15 août de chaque année.Tout membre peut nommer tout candidat pour le conseil, à la condition que cette nomination se fasse par écrit, appuyée par la signature d'au moins dix autres membres et soit reçue par le vice-président exécutif au plus tard le 31 juillet de chaque année.Le vice-président exécutif sera tenu de soumettre cette nomination au comité des nominations pour évaluation.Le vice-président exécutif a l'obligation de s'assurer que le nom de tout candidat dûment proposé pour le conseil soit transmis aux membres, tel que requis en vertu du Règlement numéro 14.Comité des nominations pour l'exercice 2002-2003 PRÉSIDENT DU COMITÉ Guy Fréchette Président de la Chambre MEMBRES Jacques Parisien Premier vice-président de la Chambre Pierre Laferrière (ancien président) Président du conseil MindAvenue inc.Normand Legault (ancien président) Président, GPF1 inc.Monique Lefebvre Administrateur John Peacock Vice-président exécutif, Fednav Rita Le de Santis Associée, Davies Ward Phillips & Vineberg Fiers d'offrir Votre„ .spécialiste de ia pause-cafe van MCtte] En vedette notre nouvelle cafetière Keurig® .ï ÜHO 9t \ Variété de produits et d’équipements Livraison garantie en 24h Plus de 12 000 clients satisfaits ESSAI GRATUIT Café Selena Tél.: (514) 270-0330 www.selena.com I imi En collaboration avec commerça groupe j telecom GARDER CONTACT- PARCOURS ' rss n .•*«4 è L ¦ Afe.% v.> mç.;,V' - V*.; K FAME! Tournoi de golf-bénéfice annuel au Club de golf Lachute I 20 02 Amateurs et experts du vert, pratiquez déjà votre élan pour une nouvelle saison de golf remplie de bons coups.Ce sera l’un des premiers tournois de la saison.Toute une expérience ! • Formule shotgun et Vegas • Des cadeaux pour tous, des prix, des trophées, etc.Prix : membre 195 $ non-membre 280$ (TPS 7 % et TVQ 7,5 % en sus) Pour renseignements et réservations : Rina Bevilacqua (514) 871-4000 Aimeriez-yous participer en tant que commanditaire ?Différents types de commandites sont offerts : Trophées - Prix de présence - Trous Veuillez communiquer avec Johanne Gagné au (514) 871-4000, poste 4016 Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal Vous avez la lechiif logie Nous avons l'énergie pour la soutenir Marie-Isabelle Côté Directeur - Investissements Votre entreprise innove dans le domaine de l'énergie et elle recherche des fonds pour favoriser son essor?Alliez votre sens des affaires et de l'innovation à la force de développement d'Hydro-Québec CapiTech.Communiquez avec l'un de nos experts-conseils en capital de risque ou consultez notre site Internet.www.hqcapitech.com Téléphone: (514)289-3189 Télécopieur: (514) 289-4166 ac CapiTech Une filiale d'Hydro-Québec & S5 0léumon& d'affaires au c!fbid,so/*,.Le Windsor vous propose un clé en main pour déje unerconférence.A partir de 36$ par personne.Salles de réception accueillant de 100 à 420peisonnes.itjZ' sfwm wn W « 1 W éa l Le Windsor, spncieux, luxueux et accessible.Réservations: TéL: (514) 3933588 -Téléc.: (514)3930159 1170.rue Peel, bureau 100, Montréal, H3B 4P2 wwtt.lewindsor.com & & m FINANCIERE BANQUE NATIONALE GRAND PARTENAIRE ACTIF DU RÉSEAU DU LEADERSHIP MÉTROPOLITAIN LES «GRANDS PARTENAIRES» Pour agir ensemble sur l’essor économique du Montréal métropolitain! Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal C Instiut du commerce électronique Electronic Commerce Institute World Trade Centre Montréal ABB • Aéroports de Montréal • Abitibi Consolidated Inc.• Agropur coopérative • Air Canada • Air France • Air Liquide Canada inc.• Alcan • Alstom Canada inc.• Andersen • Aramark Québec inc.• Astral Média Inc.• AstraZeneca Canada Inc.• AT&T Canada • Aventis Pharma • Avon Canada Inc.• AXA Assurances inc.• Banque CIBC • Banque de développement du Canada - Siège social • Banque de Montréal • Banque Laurentienne du Canada • Banque Nationale du Canada • Banque Scotia • Banque Toronto-Dominion • Bariatrix International inc.• BCE inc.• Bell ActiMedia • Bell Canada • Bell Helicopter Textron • BMO Nesbitt Burns • Bombardier inc.• Bourse de Montréal inc.• Bowater Produits forestiers du Canada inc.• Brasserie Labatt Itée • Bureau Gros • Cabinet de relations publiques NATIONAL inc.(Le) CAE • Caisse de dépôt et placement du Québec • Camco inc.• Canac inc.• Canada 3000 inc.• Canadien National • Canadien Pacifique Ltd.• Cap Gémini Ernst & Young Canada inc.• Cascades inc.• Casino de Montréal • Ciment St-Laurent • Cirque du Soleil • Cogeco inc.• Cognicase • Commission scolaire de Montréal • Communauté urbaine de Montréal / bureau du président • Compagnie d'assurance Standard Life (La) • Computer Sciences Corporation • Computershare • Costco Canada inc.• de Granpré Chait» Desjardins Ducharme Stein Monast et Sogemis inc.• Dessau-Soprin inc.• Développement économique Canada • Discreet Logic Inc./ Autodesk Canada • dmg world media (Canada) inc.• Domtar inc.• École des Hautes Études Commerciales (HEC) • EDS Canada inc.• EDUMICRO inc.• Eicon Networks • Emploi-Québec • EMS Technologies, Space Electronics Group • Ericsson Canada inc.• Ernst & Young • Fasken Martineau DuMoulin • Fédération des caisses Desjardins du Québec • Fednav Limited • Fiducie Desjardins • Financière Banque Nationale • Financière Sun Life • Fonds de Solidarité (FTQ) • Fraser Milner Casgrain • Gartner Canada • Gaz Métropolitain • Glaxo Wellcome Inc.• Goodyear Canada Les leaders ï s'associent aux leaders! inc.• Groupe CGI inc.• Groupe Chagnon international Itée.• Groupe conseil DMR inc.• Groupe Cossette Communication • Groupe Créatech • Groupe LGS inc.• Groupe Optimum inc.• Groupe Pharmaceutique Bristol-Myers Squibb • Groupe SNC-Lavalin inc.• Groupe Télécom • Groupe TVA inc.• Groupe-conseil Aon inc.• Hewitt Équipement Itée • Hewlett Packard (Canada) Itée • Hydro-Québec • IATA - International Air Transport Association • IBM Canada Itée • Imperial Tobacco Canada Itée • Industrielle-Alliance Cie d'Assurance sur la vie • Industries C-MAC (Les) • Investissement-Québec • Ivaco inc.• KPMG s.r.l.• Kruger inc.• La Great-West Cie d'Assurance •Lafarge Canada inc.• Le Groupe Jean Coutu (PJC) inc.• Le Groupe Télé-Ressources Itée • Les Hôtels Fairmont • L'ORÉAL Canada • Loto-Québec • McCarthy Tétrault • McGill University • Médias Transcontinental inc.• MDS Pharma Services Inc.• Médis Services Pharmaceutiques et de santé inc.• Meloche Monnex inc.• Merck Frosst Canada inc.• Métro Richelieu inc.• Microcell Télécommunications inc.• Mitel Networks • Molson • Nexlnnovations inc.• Noranda inc.• Nortel Networks • North Star Ship Chandler inc.• Novartis Pharma Canada inc.• Oberthur Jeux et Technologies • Office municipal d'habitation de Montréal • Ogilvy Renault • Ouimet Cordon Bleu inc.• Parmalat Canada • Petro-Canada • Pfizer Canada Inc.• Pitney Bowes du Canada Itée • Pomerleau • Port de Montréal • Postes Canada • Power Corporation du Canada • Pratt & Whitney Canada • PricewaterhouseCoopers • Provigo inc.• Québécor Media inc.• Raymond, Chabot, Grant, Thornton • RBC Banque Royale • Regroupement des collèges du Montréal métropolitain • Réno-Dépôt inc.• Restaurants McDonald du Canada Itée • Richter, Usher & Vineberg • Robert Half International inc.• Rogers Sans-fil Inc.• Rolls Royce Canada Ltd.• RONA inc.• Samson Bélair/Deloitte & Touche • Schering Canada inc.• Scotia Capitaux inc.• Shire BioChem inc.• SITQ immobilier • Sobeys Québec • Société Compaq Canada inc.• Société conseil Mercer Itée • Société de transport de la C.U.M.• Société des Alcools du Québec • Société du Groupe d'embouteillage Pepsi • Société du Palais des Congrès de Montréal • Société du Vieux-Port de Montréal • Société générale de financement du Québec • Sprint Canada • SSQ Groupe Financier • Stikeman Elliott • Sucre Lantic Itée • Système M3i inc.• Tecsult inc.• TELUS Mobilité • TELUS solutions d'affaires • The Gazette • Transat A.T.inc.• UAP inc.• UBI Soft Divertissement Inc.• Université Concordia • Université de Montréal • Université du Québec à Montréal • Van Houtte inc.• Velan Inc.• Vêtements de sport GILDAN active wear • VIA RAIL Canada inc.• Ville de Montréal - Service du développement économique • Wyeth-Ayerst Canada Inc.MERCI À TOUS NOS GRANDS PARTENAIRES APPELEZ-NOUS AU (514) 871-4000, POSTE 4021
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