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Titre :
L'illustration nouvelle
Éditeur :
  • Montréal :Fédération des journalistes canadiens incorporée,1936-1941
Contenu spécifique :
vendredi 14 janvier 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Illustration (Montréal, Québec)
  • Successeur :
  • Montréal-matin
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L'illustration nouvelle, 1938-01-14, Collections de BAnQ.

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Il voulait assassiner la princesse Juliana ____(A LIRE EN PAGE 7) NUAGEUX ET PLUS DOUX EILLU STR ATION _PRIX — MONTREAL, VENDREDI, 14 JANVIER.1938 NOUVELLE Vol.VIII — N° ISO — 24 pages Tél.FA.1 171 * — Case Postale 1480 VELOPr L’ECOLE DANS LA NORMALE (A LIRE EN PAGE 3)- 'mmm Ktwsiiià» ZÆJY' ali.JL • Ce mût d'ancrage de St-Hubert a été dynamité hier.Comme on le salt, Il avait été construit à l’occasion de la venue au Canada du dirigeable IÎ-100, en 1930, mais il n'a été d'aucune utilité depuis.le parlement a conséquemment décidé sa démolition.(Photo Associated Screen News.) Ce vieux cloître restauré date du début du XlIIe siècle.C’est une des gloires de la ville de Fréjus, qui est située dans la région paradisiaque universellement connue sous le nom de Côte d'Azur.- «if î -.&¦ *0^ MIli* tieorgine Martin, du Musée d'Histoin* naturelle, «*xposp de fameux rubis Edith lluggin de Long.la plus grosse et la plus belli* pierre du genre dans l'univers, et qui est actuellement exposée en la salle des bijoux Morgan du musée.A l’occasion de son 7îlo anniversaire de naissance, qu’il célébrera le ‘*7 janvier prochain.Pex-kaiser (iuillaurne (ci-haut) a invité son petit-fils, le prince Louls-rerdiiiaud, et sa fiancée, la princesse russe l\ira, à son château de Doom, dans les PaysrBas.***72 On voit ici l'honorable Cyrille Dclagc, surintendant de l'Instrue-tlon publique de Québec (debout, au centre), causant avec un groupe de membres du comité des élèves grévistes de l'école Normale Jacques-Cartier, hier matin.(Voir en (mge trois les derniers développements dans cette mésentente.) PACE 2 L'ILLUSTRATION NOUVELLE, VENDREDI.M JANVIER.193» M.CAMILUEN HOUDE A DENONCE HIER SOIR LA POLITIQUE IMPERIALISTE DES MINISTRES Il soutient que les documents secrets existent «fort» d^poDD^ $4.1*02.000,- #00 députa la guerre «t la gouvernement veut noua entraîner dans une autre aventure tragique avec a»n programme d'armement*," dl-aalt, hier soir, M.Camllllen Houde g racole Holy Cros* g Vllle-Eiuard.M.Houde a tenu deux assemblée* et y reçut g Saint-Henri cur-tout un magnifique accueil.A ce dernier endroit la aalle était littéralement comble et les aaalatants ne ménagèrent pae leur* applaudissement» au candidat Indépendant opposé aux armements.A Vllle-Bmard l'aealstance était moins nombreuse mais enthousiaste.M.Hector Du puis, écbevln de Papineau a déclaré tout d'abord que M.Hoode combattait dans la présente lutte le parti d'armements et non le parti libéral."A VbOtel de aille de Montréal, dlt-ll.J’ai voté contre les armements, comme l'a lait d'ailleurs M.Bonnier qui aujourd'hui pour servir ses fin* politique* prend une attitude contraire, que nous ne pouvons expliquer.“Il vous promet un tunnel mais au risque de ruiner votre pays par les armements et d'envoyer le» citoyen» g la guerre.Libéraux de Saint-Henri don.nez une leçon salutaire aux libéraux en votant poor M.Hoode et contre Ica armement».M.Houdc se lève alors pour prononcer son discours et est chaleureusement applaudi.De* libéraux “Le programme d'armements du parti libéral, dlt-ll.n‘a pas été soumis an peuple lors de l'élection de 1926.C'est pourquoi vous voyex des libéraux g mes côté# dsns la présente lutte.La plupart de me» assemblées ont été présidées par d"s libéraux Influents ou des or-gnVanteurs libéraux.“Ca n'est pas la lutte g un parti que nous faisons en ce moment mala la lutte A un programme d'armements que noua réprouvons de toutes nos forces.“Les Journaux qui me combatte-’t sont le “Canada'* organe libéral officiel et la "Gasette".organe conservateur tory, représentant la b-ute finance.orsque ces deux Journaux a'u-*1.- -nt pour travailler g une cauee qui n'est pas celle du peuple, c'est qu'il y a un danger pour vous.W.King “Le premier ministre du Canada ne viendra pas dans Balnt-Henrl comme Je vous l'avais promis parce que ça va mal.“Il écrit cependant dan» le» Journaux que me» avancée sont erron-nfs.Ceat lui qui disait lors d'un grand banouet le 82 aoflt 1984 g Ottawa: “SI Jamais Is «tfnatlan le r^'Blert, le Canada et le* autres D-'mlnlen» seront nréf* g faire leur part comme fl* Pent fait dans le passé." fn antre ministre Chou.Ernest î.T'ointe disait de son côté le 89 octobre 1989: “Le* flflflôO (an», d' n* ont reposent en ferre frnn-ç"l*e doivent non» rappeler «ne lorsqn*nn grand conflit éclate, dan* le monde, non* ne penvons y être étranger." Le* Etats-Unis “Avons-nous, continue M.Houde.le* moyens de non» armer comme le font par exemple lee Ktals-11 ni»?Ce n'est certainement ira» d'ai leur* pour nous défendre sur notre propre territoire.Le Japon ne nous en veut pas.Il viendra peut-être attaquer les Ktats-Unl» mais Ils sauront se défendre.Ils ont les armes.Ira navires de guerre.le» arlou».les homme», l'argent.tout.“SI le Canada possède son autonomie comme le dit M.Lapointe au point d'avoir dee ministres g Londres, Washington et Toltlo, s'il a le privilège de conclure de» traités commerciaux pourquoi a-ore ne concilierait-11 pae aussi avec les Etats-Unis de* traités défensifs?"Nous ne voulons pas, nous, de marine de guerre canadienne en temps de paix et Impériale eu temps de guerre."L'Angleterre et l’Italie finiront par «e fairs la guerre.Les Caua-dlens-françals seront-ils appelés alors g se battre contre lee latins que sont les Italiens?"Et vous al.ez voir ce qui va se passer alors dans Québec si toute une race refuse de se battre contre dee latin».“Que feraient h* Anglooana dlenB si on leur demandait d'aller (aire la guerre g l'Angleterre?M.Rlnfret dit qu'il est trop britannique pour parler comme mol.Les Canadiens-français ont certes profité de la protection britannique, mais, mol.Je suis Canadien avant d’être britannique."Dans le Hansard de 1939 U est écrit que nous avons dépensé depuis 1914, la somme de #4,602,000.000 pour les folles de la guerre.“C’est Bourassa qui rapportait en Chambre les paroles d'un lord anglais.Lord Fisher.Ce dernier disait que le Canada devrait aller directement à Washington pour traiter de sa défense nationale.Ce n'est pas mol qui le dis.C'est un lord anglais et l'on ne me reprochera pas d'étre nationaliste.Lord Fisher disait que l'Angleterre ne nous défendrait pas contre les Etats-Unis.•Je dis et Je répété.J'affirme et j'affirmerai en Chambre qull existe un document militaire secret g Ottawa par lequel on prévoit au Canada 1‘organlsstlon de six divisions d'artillerie soit deux de plus qu'en 1914."M.Ian Mackenzie dit que Je suis stupide.Je veux rester stupide, mais avec cette politique d'armements Je dis que noua ne retirons que des dettes, dettes que nous sommes obligés ue payer en ruinant tout notre système économique.“Le mémoire militaire secret provient de l'Amirauté anglaise ou de l'état-major canadien, bien qu'inspiré par l'état-major anglais.De façon ou de l'autre ce document existe et nous voulons savoir ce qull renferme.“M.Cardin déclare qu'un pays qui ne se défend pas est un pays qui ne mérite pas de vivre.Mais mol Je dis qu'un pays qui passe son temps g s'armer c'est un pays qui ne vivra pas longtemps."Les libéraux me reprochent le "trou" de la rue Dorchester.Mal» J'ai empêché par exemple que l'on construise g St-Henrl des voies élevées.Ils sont au pouvoir, qu'ils le remplissent ce "trou".Tout le pays a les yeux fixés sur Bt-Henri.parce que noua luttons pour lë respect de nos droits les plus sacrés.' CHICAGO.13.— De» astronomes de ! "université de Chicago ont découvert la plue grosse étoile qui soit On dit qu’elle est 8.000 fols plus énorme que le soleil.Tél.LAncaster 6394 Rés.AMherst 3352 E.-A.DO U CET, baa.ARCHITECTE MEMBRE DE L'A.A.T.Q.263 Est, rue Sainte-Catherine, Chambre 16 MONTREAL UN PALAIS DE GLACE AU PARC LAFONTAINE W.Louis Fruneoeur, de l'Of-îlce ^Initiative économique, «ou* a annoncé, hier soir, que lo gouvernement provlnelnl avait consenti g élever »n palais «le glace au pare, Lafontaine, g l'eeeaslon de la convention de» raquette»r».Comme on le »al.', H n’y a pa* eu de palal* do glace à Montréal depot* 1911.Bloomfield et al devront subir l'examen volontaire Ralph et Harold Bloomfield, directeurs de David Field's Inc., et D.J.Derrlngton, un employé de cette bijouterie de la rue .Sainte-Catherine, subiront le 29 Janvier leur examen volontaire relativement g des accusations de détention forcée, d'avoir contraint l'exécution d'un document par la force et ce avec rinteutlon de frauder et enfin de conspiration.Cette date a été fixée hier lorsque le Juge Des-msral.v se prononça sur les mérites des preuves offertes g l’enquête préliminaire en marge des accusations qui furent tout d'abord portées contre ces trois hommes, nommément celles d'enlèvement, d'extorsion et de conspiration.Banquet de l’Ass.des Hommes d’Affaires du nord L’Association de» Homme» d'Af-falres du Nord tenait hier soir ou grand banquet "Au Latin qui Bouffe", sous la présidence de M.Donatien Bertblaume.Pour la circonstance, 1« conférencier Invité était M.Valmore Gratton, de l'Office d'initiative économique qui, avec maîtrise, traita de l'avenir des entreprises canadlermes-françalse.Le manque d'espace nous force g re-port«.T g plue lard un compte rendu de cette brillante conférence.Disons tontefois que M.Gratton répondit g toutes les questions qui lui furent posées sur le commerce, l'Industrie et plus particulièrement le rô'e de l'Office d’inltlatlvo tl’éco nomlque.Le secrétaire, Léormpd Wger.fit rapport des activité* de l'aaeocla-tinn pour l'année 1937.Suf proposlGon de MM.J.-C.Ran-court et Joseph Trudeau.M.Roland Bock représentera l'AsssocIa-tlou g la Commission chargée d'étn-dler les changements dans le monde d'administration de la cité de Montréal.I>> conférencier.M.Gratton.avait été présenté par M.J.-A.Poissant, '¦rentier vice-président et remercié par M.Beu Décary.2« vice-nréflldent et président-général de la Laiterie Canadienne Limitée.Ce fut en somme l'un de» pins beaux banquets de l’Association depuis son existence et ce succès dorure très bien pour un début d'année.Les employés d’hôpitaux Au cour» d'une entrevue avec l'Office des salaires raisonnables et le comité de conciliation des hôpitaux, Mer, Il a été convenu que les négociations préparatoires A une entente, oommeneeront Jeudi le 20 aux bureaux de l'Office, rue Notre-Dame.ASSEMBLEE CE SOIR Une très Importante assemblée de» ouvrière du Textile en bonne tenue ou non avec le syndicat, aura lieu, ce soir, à l’Ecole Jacqucs-Viger, rue St-PhiHppe.Rapport sera fait de toutes les démarches faites par les officiera de la Fédération afin d'obtenir la signature, par la Dominion Textile, du contrat collectif avec la Fédération.Réunion de la Caisse Populaire du Sacré-Cocur Dimanche, lé Janvier prochain, aura lteo dans la salle paroissiale du Sacré-Cœur, entrée 2030.rue Maisonneuve, la réunion annuelle des sociétaire* de la Caisse Populaire du Sacré-Cœur de Jésus de Montréal.Tou» les Intéressé* sont ; priée d’être présent».LE CANADA, TEL N'IMPORTE QUEL AUTRE PAYS,' DOIT POURVOIR A SA DEFENSE, DIT L’HON.CARDIN A l’assemblée du candidat libéral officiel "Je lisais ce matin dans “L’Illustration Nouvelle" un article du programme «te l'adversaire de M.Bonnier, programme qu'il n'avait pa» encore «lonné.Sa politique c'est une alliance militaire offensive t*.défensive avec les Etats-Unis.Pour un homme opposé g la guerre 11 n'y va pas de main morte.n dirait aux Etats-Unis venez chex nous, prenez notre territoire et organis«>z sa défense pour nous.Est-ce vraiment une politique digne du Canada de donner comme champ de bataille son territoire s'il survenait des difficultés entre les Etats-Unis et le Japon", a déclaré hier soir l'hon.P.-J.-A.Cardin au cours d*un discours de deux heures prononcé en l'école Iberville, rue Deliale, g rassemblée organisée en faveur de M.J.-A.Bonnier, candidat officiel du parti libéral, sous la présidence de l'éche-vln Joseph Moreau.M.Urar Au cour» de la réunion, l’hon.P.-J.-A.Cardin a donné lecture d'un télégramme qu'il a reçu «le l'échevln Allan B ray le 25 novembre dernier et qui se Ut comme suit: L'hon.P.-J.-A.Cardin, ChAteau Laurier, Ottawa.Nomination de Paul Mercier bien vue dan» le comté.Je suis g la convention.Suis sous vos ordres et victoire est assurée.(Signé) Allan B RA Y Le ministre des Travaux publics a aussi demandé aux conservateurs de bonne fol d'aider le parti libéral "eux qui n'ont pas de candidats devraient nous aider à nous débarrasser des opportunistes afin de mettre fin g la comédie qui dure depuis assez longtemps".Le ministre promet aussi d'employer toute son influence à faire disparaître les traverses à niveau dans St-Henrl.Au début de ses remarques, l'honorable P.-J.-A.Cardin rappelle que M.Bonnier a été nommé candidat officie] du parti libéral au cours d'une convention régulière; que plusieurs citoyens de St-Henrl étalent dignes d'être candidats mais comme U ne peut y en avoir qu'on seui il remercie ceux qui sc sont ralliés g la candidature de l’é-chevtn de St-Paul.Le ministre défie se» advcrsal-rea de signaler un seul pays qui ait obtenu d’aussi excellents résultats que le Canada sous le régime démocratique.SI notre pays a progressé après 300 ans et devenu la cinquième nation commerciale du monde, nous le devons aux deux grands partis politique» et g la constitution du paya.U a aussi progressé grâce aux institutions britanniques et démocratique».Un Indépendant n'a pas sa place dans le système démocratique.Lorsqu'on est Incapable de s'allier g un parti politique, que l'on boude tout le monde on ne devrait pas entraîner la population g sa suite parce que l'on n'a pas d'oeuvres g signaler.M.Cardin dit que la paix oit rétablie entre toutes les grandes races du pays, c'est pourquoi 11 est possible de fondre nos difficultés dans les meilleurs Intérêts du Canada Ceux qui veulent désorganiser le système actuel ne travaillent pas dans l'Intérêt commun mais par ambitions personnelles.Il» veulent se servir avant de servir le Canada.1839 L'adversaire de M.Bonnier prétend que la situation actuelle est aussi grave qu'en 1837.SI cela eet vrai le Canada est bien placé puisqu'il a A sa tête «m petit-fils d'un rebelle «le 1938 SI la situation est si grave ce n'est pas le temps de semer des divisions.Cest le temps de s'unir et non de se diviser.Le ministre rappelle l'amélioration de nos finances réalisée par le parti libéral depuis 1935; l’aug-mentatlon réalisée dan» lee revenus; les traités de commerce signé* avec le» autre* nations; l'ordre et la paix qui régnent au pçv; : 'a.melioration générale de la situation économique et Ira privilèges oote-nus pour la population par le parti libéral Au sujet des armements, M.Car.dln réitère sa déclaration g l'effet que toutes les sommes dépensées g cette fin le seront uniquement pour la défense du territoire canadien.Irf gouvernement modernise la vieille milice et la défenn» nationale.C’est tout, rien autre chose que ça.Le Canada, à rinstar de tous les autres paya, se doit de pourvoir g sa défense.Pas un seul orateur n'aurait le courage de déclarer que le Canada a'a pas besoin de défense, Ia question se résumé, en somme, à une question de montant» g dépenser pour la défense nationale.Ce n'est pas par plaisir que »e gouvernement a entrepris ce programme d'armements mai» par obligation.Le monde n'est plus ce qu’il était 11 y a 40 ans.Les moyens rapides de communication ont tellement rapproché les peuples qu'ils »« trouvent dans l'obligation de prévenir tout danger.Les pays d'Europe ont l'oeil sur les ressource* naturelles du Canada, rich rase» qu'ils ne possèdent pas.Le Canada n'a pas d'adversaire pour le moment II n’a pas d'ambition de conquête parce que se» citoyens veulent vivre en paix mais rien ne dit que nous ne serons pas attaqués demain.M.Cardin rappelle ensuite les événements sure venus en Belgique en 1914.U uc comparai**!» Le Canada s'arme selon Ira limites de scs moyens.A l’instar «le* citoyens d'une ville avec leur force policière, U en est de même pour un pays Au Canada noua ne devons pas attendre que nous soyons attaqués pour nous armer.Les nations doivent se protéger contre Ira autres nations tout aussi bien que le* individus contre les individus.Les citoyens du Canada doivent accepter la parole de M.King g l’effet que ce» armements sont acheté* uniquement pour la défense de notre paya M.Cardin refute ensuite le» assertions lancées par M.Houde au sujet des documents secrets ainsi que sa déclaration au sujet de la part à prendre si l’Angleterre était attaquée par un paya latin.M.Paul Vézina, M.Joseph Jean, député de Mercier, M.J.-A.Bonnier, candidat officiel, M.Ferland, député de Joliettc et M.F.Dal-gnault ont auai adressé la parole LONDRES.— 1» conseil monial pal de IxHidres vient de décider la construction d'un Imposant aéroport an coût d’environ trois Bullions de dollar*.5439, Si-Dénis - BEJaii 1S09 Dr Jérôme Fournelle Maladies de la peau, du *»«(?voies urinaires, vénériennes ELECTRICITE MEDICALE RAYON6-X PLôleau 671J CHerrier 8081 LEGAULT-LEGAULT NOTAIRES MONTREAL 10 Est, rue St-Jacques 1681, Ave de La Salle L’H-LUSTRATION NOUVELLE.VENDREDI.H JANVIER,-1938 PAGE 3 La grève se continue à l’école Normale J.-Cartier Une importante déclaration de M.l’abbé Adélard ^ Desrosiers et une autre du comité de grève des élèves.—On espère que tout se réglera pour le mieux d’ici quelques heures La grive déclarée par le» élève» de l'école Normale Jacque»-Cartier M continue, mai» ti l’on en croit certaine» pevione» bien renteignée», elle sera bientôt réglée à la satisfaction de» deux partie».L’honorable Cyrille Delage, surintendant de l’Instruction publique, est à Montréal et il a eu de longs entretient hier arec les autorités de l'école et les représentants des grévistes.Deux communiqué» oous ont été remis, l’un par les élèves, - l'autre par le principal de l’école.Nous les publions “in-extenso”.Voici la déclaration qui noua a été remise par le comité des élèves-gré viates: "Nous ne tenons pas A fatre beau* de publicité autour de notre mouvement, parce que nous croyons pouvoir obtenir Justice sans avoir recours à l'opinion publique.Les circonstances nous poussent cependant A faire les déclarations suivantes Premièrement, notre grève a pour but principal et immédiat la démission de deux professeurs.Nous avons les raisons les plus Justifiables pour exiger que notre diplôme et notre avenir ne soient pas entre leurs mains Deuxièmement _ le renvoi d'un elève ill s'agit en effet d’un renvoi et non pas d’une retraite volontaire comme on l'a affirme i n'est qu'une raison secondaire.Troisièmement, dans une r »-trevue avec le surintendant de • l’Instruction publique Lier matin, nous avons présenté un mémoire signé par cent dix élèves.Le nombre total des élèves est de cent vingt.Quatrièmement, certains Journaux ont publié la nouvelle que les grévistes avalent demandé la partly clpatlon des élèves du Plateau dans cette grève.Le comité tient A donner un démenti formel A cette nouvelle."Nous prions les parents des élèves d'avoir confiance dans les membres du comité de la grève.Nous nommes sûrs d'arriver A une entent» avec les autorités de l'Instruction ^publique et hier matin, M.le su.r'.ntendant l'hon.CjTllle DeiAge nous a assurés qu'U n'y a rien A craindre pour le sort des grévistes comme tels.Nous Invitons les parents A suivre nos communiqués aux journaux.Notre cause est Juste et .nous somme sûrs du succès.Signé (Le Comité'.Vole! le communiqué rem:» a ix petite» heures eè natin A noire représentant, par M.l’abbé Adélard Desrosiers prêtre, principal de l'institution._ Peut-on en équité et en justice reconnaître le droit de grève A un mineur?Où l'instruction obligatoire existe, sûrement non: et la loi prévoit le» sanctions nécessaire».Où • ie - «'existe pas, comme dans le Québec, les parents, qui sont sers responsables de ‘ éducation de leurs enfants, ne manquent-ils pas A leur devoir en autorisant un écolier mécontent à s'unir A d'autres de sou âge pour refuser l'instruction nécessaire dans tout paya civilisé?Sûrement oui! Le mineur ne Jouit d'aucun droit légal, sauf de ceux qui relèvent de , sa nature d'homme et de chrétien.Il est entièrement sous la dépendance étroite et permanente de se» parents, jusqti'A son Age de majorité.Il ne peut pas contracter dèm-jirunt, signer de contrats, ache.ter.vendre, et même faire certains voeux, sans l’autorisation expresse de ses parents.La loi ne lut reconnaît aucu- droit positif Ce r'esi qu’à 21 a -, que la démoern tie elle-même l’accepte dans s s rangs et lui permet de délibérer e-.ir les affnlres publiques *'t de prendre part A la gouverne de l'Etat.Tus ••Vie là.Il do't respect.o!»élssanca.soumission pleine e! entière à ses parents dans tou'es les chose» raisonnables et permises lîn père de famille pourrai' 1 supporter que ses enfant» fassent bloc contre son autorité, posent leurs conditions d'obéissance et .exigent la discussion de leu"» griefs devant une tierce personne choisie comme arbitre’ Qui raierait le soutenir?Ne serait-ce pas te renversement de l’ordre, une grave Infraction «u respect dû A ' l’autorité la plus grand» et 1» plue famille?L'admettre, au contraire, serait dresser l'enfant contre l'autorité légitime et Introduire dans la famille un élément de diacorde et de destruction?On ne jtourralt plus dire: "Honore ton père et ta mèré".mats discute leurs ordres et choisis ceux qui conviennent à Ion caprice du moment! Transportons-nous maintenant dans le domaine de l'école.Qui | doit donner l'éducation aux enfants '! Les parents.Quand leurs | occupations matérielles ne leurpor-j mettent pas de satisfaire A ce très j grave devoir, que fon;-iIs?Us con-j fient cette tâche im;>ortante à des maîtres compétents A qui ils transmettent momentanément leur autorité.Et ils ne reprennent cette autorité qu'au moment où (Ls retirent leurs enfant» des écoles.L'autorité du maître se confond avec celle du père de famille tant que l’enfant reste sous sa tutelle.En désobéissant A l'un, l'enfant dé-sobélt A l'autre et la gravité de la faute est de même nature.D’autre part, l’enfant ne se soustrait A l’autorité du maître qu'en tombant sous celle de ses parents: il n’y a pas d'intermédiaire.Il ne peut s'arroger le droit de se gouverner seul, un seul instant.S’il use de cette liberté, qui est plutôt licence, Il le fait avec l'assentiment tacite de ses parents qui prennent, par le fait même, la responsabilité légale et même morale de l’enfant.C'est donc aux parents qu'U faut s'en prendre de» erreurs et des fautes de leurs enfants.n appert, par ce qui précède, que l'enfant n'syant pas de liberté propre.ne peut s’allier A d'autres enfants également soumis A leurs parents, pour déclarer ce qu'on appelle une grive.Grève contre qui?Contre son maître?tl tient la place du père; contre son itère?la loi naturelle e défend On ne peut donc appeler gréviste» les mineurs qui de leur propre mouvement se soustraient à l'autorité de leurs maîtres, sans l'assentiment de leurs parents.ILs font simplement acte de révolte et d'insubordination A l'autorité légitime.Les parents sont responsables de ce délit, s'il» .ne font rien pour l'empêcher, et ils consacrent un principe aussi faux que dangereux.Ils le rejettent d'ailleurs dans l'Intérieur de leur famille.Il» ne peuvent davantage i'ac- Assemblées dans St-Henri ce soir M.C.-O.Bousquet adressera la parole ce soir, a la radio, poste | CHLP, de 8 h à 8 h.30, et poste j CKAC, de 10 h.30 A 11 h.I M J.-A.Bonnier tVt.dra une assemblée ce soir au soubassement de l'église Saint-Paul, rue de l'Eglise, à 8 h.15.Les orateurs seront, outre le candidat: l'hon.Fernand Rtn-fret, MM.Yves Leduc.E.-C.St-Père, m.p.Vincent Dupuis, m.p., Sarto Fournier, m.p., Henri Cadleux et Adrlen-E.Pharand.M.Camtllien Houde parlera A la salle paroissiale Ste-Eltrabeth.670, rue De Courcelles M Houde sera accompagné des orateurs suivants: les échevins Trépanier.Bray et Dupuis, et MM.Charlemagne Landry, René Lortie, T.Duchesne René Cousineau et autres.Cette assemblée sera Irradiée par le paste CBM.de 9 h.30 a 11 h., et du poste CKAC.de 11 11.15 A minuit.copter pour l'école sur les enfants que dans des ras spéciaux.Soutenir uu principe contraire, ! serait donc admettre que les écoliers mineurs ont le droit d'imposer le choix de leurs professeur», de Juger de la quantité de connaissance» A donner dans chaque clas-! se.et de faire cause continuité pour j modifier un règlement Imposé pur I l'autorité compétente.On ne fait ) pas autrement dans ie» soviets rtts-jses! Que l'on reconnaisse le droit de grève dans nos écoles, et demain.ce sera l'anarchie partout.On battra en brèche l'autorité de tout professeur qui désire ardemment le progrès de» «es élèves, ou s'érigera contre toutes les décisions du directeur de l’école.L'école vivra sou» une perpétuelle menace de grève.La situation des autorités scolaires deviendra Intenable.Dana le cas d'une grève de mineurs.on ne doit parlementer qu'avec les parents, car eux seuls sont responsables de la conduite de leurs enfants.Il faut convenir d'autre part, que ceux-ci ont un certain droit de représentation vla-A-vi» -a autori.tés scolaires, à condition.qu'U s’exerce dans les limites de la justice et du respect.Mais encore une fols, la grève d'enfants mineurs placés sous l'autorité Immédiate des parents, est inadmissible, condamnable et injuste, et si elle s* produit, U incombe aux parents de la faire cesser.Pour le rétablissement de l'ordre et du respect dû à l'autorité égiti-me.c'est avec eux et non avec les enfanta en révolte, qu'il faut communiquer.Admettre le contraire, c'est introduire l’anarchie « ans nos écoles et conduire A la ruine, l'instruction et l'éducation des enfants.M.C.-O.BOUSQUET DEMEURE DANS LA LUTTE JUSQU'AU BOUT ET SE DIT ASSURE DE LA VICTOIRE Il recevra ses électeurs samedi 860 catholiques canadiens-français inscrits dans les écoles protestantes stator Aai(n» lui soit, ce!'; _du père (le.I Le Conseil central dt» syndicats catholique» tenait, hier soir, sa séance régulière sous la présidence alternative de MM.J.-B.Délisle et R.Gilbert.Le secrétalre-coi reapondant a lu au conseil, quantité de cartes et lettres de bons souhaits du Nouvel An venant des représentants des auïot i’.és religieuses, civils de la province, des conseils centraux de» dive’» centres de la province, dis industrie'» et d’hommes du commerce et aussi de la société Sa:’ t-Jeart-Baptiste de Montréal.Parmi ces b ttres.il y a celle du R P HandfieM, ancien aumônier des syndicats, actuellement au monastère des Bénédictins d'Angleterre le comité exécutif de la ville, par ’entremise de M.E.Gauthier, demande au conseil de nommer un délégué des syndicats sur la commission chargé d'étudier un mode d'administration pour la cité de Montréal.M.R.Gilbert a été nommé avec M.J.-M.Ch»'ut comme substitut.: La société St-Jeaji-Baptiste annonce que le nombre des auditeurs aux cours d’histoire du Canada de l'abbé Groulx, est tel que dans l’avenir, ce cours sera donné A la salle St-Sulpice et MM.CX.Boisvert.O.Fillon et G.Morache ont été nommé délégués officiels des syndicats.Une invitation est faite aux membres des syndicats de suivre ce cours.Le conseil a décidé d'approuver le principe d'une nouvelle licence lumineuse pour tous les véhicules à moteur, après les explications fournies par M.J-B.Bélanger.Le but de cette invention nouvelle serait de prévenir les accidents d’autos.Il a été annoncé au conseil que i 860 élèves canadiens-français fré- j quentent actuellement les écoles ; protestantes et.à ces écoles, il y a ; un cours d'instruction protestante.La commission scolaire catholique a été saisie de la question.Il a aussi été annoncé qu'un M Connelly donnera sous peu.& Montréal, une conférence publique.Le conférencier parlera de la vraie situation en Espagne et les délégués du conseil ont été invités A y assister.Dans la salie paroissiale St-Tho-mas d'Aquin, rue St-Antoine, une assemblée enthousiaste réunissait un grand nomhre de» électeurs de langue anglaise de St-Henri ainsi qu’un groupe Important d'électeurs de langue française, venus pour entendre le Candida; M.Charies-Onter Bousquet exposer son programme.1! faut dire que l'arrivée du candidat fut saiuée d'ttue ovation fort prolongée et qui avait dressé unanimement l'assistance qui entonna: "Il a gagné scs épaulettes.” et "For he is a jolly good fellow .” Parlant dans un anglais des plus corrects et avec une évidente facilité ie candidat rappeiie qu’il brigua naguère ies suffrages comme | maire de Montréal ma!» se retira devant la candidature d'un de ses anils M.Houde.Mais aujourd'hui la situation tt’est plus la même.Il se présente dans St-Henri, son comté, où U a tous ses intérêts.Libérai.Il !‘a toujours été et 1! l’est encore, franc libéral, comme l’est aussi depuis de longues années le comté tout entier de Sl-Henrl.Et M.Bousquet invite les électeurs du comté A continuer à voter libéral, "car, dit-il, quand le comté a voulu tenter l’expérience de voter pour tin candidat d’une autre allégeance politique, 11 n'a pas été heureux dans son choix.” la convention M.Bousquet explique aussi pourquoi.libéral.Il s'est présenté contre le candidat nommé par la convention tenue par le pari) libéral.C'est que cette contention n'a pas été tenue honnêtement.Un tout petit groupe settlement avalent mia ia main sur la presque totalité des délégations, négligeant même de nommer une déléguée alors que les femmes sont éiectrlces au fédéral.Un très grand nombre de clubs ouvriers et de groupements n’ont obtenu également aucun délégué.Le candidat île la convention | n'est par conséquent .pas le candi! due réellement choisi par le comté, (l'est pour cela que AI Bousquet ! sollicité par un très grand nombre j d’électeurs a consenti à poser sa i candidature car H est fier de pou.voir se dire, lu!, un vrai et franc libéra: de vieille sonche.Mais M Bousqitei proteste eou-:re l'insinuation qu'il «e dfspcee- I ralt A »e retirer de la lutte éleeto-j raie."Le fait que demain je ne ; tiendrai pas de réunion est invoqué à l'appui d ce potin.C’est faux et je reste dans la lutte jusqu'au bout, jusqu'au 17 au soir où, J’en suis certain vous ui'aurer élu pour votre député.Mais J'entend» d'ici le 17 agrandir le cadre de ma campagne en faisant deux discours à la radio demain vendredi, ''un au poste CHLP A 8 heure* du soir et l’autre au poste CKAC à 10 h.30.En outre pendant la Journée de samedi Je veux pouvoir rencontrer tou» les électeurs du comté et.pour cela Je me tiendra à la disposition de tous ceux qui voudront venir me voir, de 9 heures du matin à 6 heures du soir.N’oubilex pas que je serai et que Je suis à votre entière disposition.Je saurai voua comprendre électeurs de langue anglaise aussi bien qu'électeurs de 'angue française”.Faisant une très brève allusion à «es deux principaux concurrents, MM.Houde et Bonnier, 11 écarte le second par ce qu'il n'a pas été valablement choisi, parce qu'U e*t étranger au comté et qu'U détien.(Irait un double mandat, ce qui ne saurait être profitable aux électeurs de St-Henrl.Pour M.Houde.II n’y a rien A attendre de lui.Il ne oeut rien obtenir de 1» Ville de Montréal, n! dn gouvernement de Québec et II n'obÛeDdralt pas plus d'Qttawa alors qtÛII se présente Judî-ement contre Ie_ parti libérât _ En terminant M.Bousquet renouvelle son affirmation qu'il ne fait pas une campagne de parade pour faire de 1» publicité au "Pain Suprême" niais qu’U restera bleu réellement dans la lutte électorale jusqu'au soir du 17 Janvier.Et 11 ajoute: "Je parle de la lutte électorale.car Je serai toujours dans ia lutte même une fois élu comme député, car je veux lutter sans répit pour revendiquer vos droits et ie travail dont vous ave* besoin, par tine action énergique auprès du gouvernement d'Ottawa." T'ne nouvelle et enthousiaste ovation salue la péroraison de M.Bousquet et se prolonge fort longtemps.L'assemblée était présidée par Mme It (ionnian et Al.Hickey M.Hickey présenta les orateurs, s'acquittant de cette tâche délicate avec beaucoup de tact.I! donna lecture de la lettre circulaire adressée aux électeurs de lungue anglaise pour les Inviter A l’assemblée et qui.dit-il montre combien ^anglais est familier au candidat, ce qui est une garantie pour tous les électeurs qui savent qu'ils sauront toujours être compris de leur député.M.Roméo Goodman M.Roméo Goodman rappelle que la grand'nière de M.Bousquet était anglaise.M.Bousquet par son éducation bilingue, car 11 est gradué de l'Université McGill, est un vrai canadien.M.Rhéal Vlel M.Rhéal Vlel, président de la Jeunesse Littérale de St-Laurent-St-Georges, commence en posant qu’il n’y a pas eu de convention dans St-Henrl.Pour M.Houde, 11 a été chef conservateur.I! est maint enant Indépendant.“Mais qui va-t-li représenter dans St-Henrl ?n a dit qu’il n.trait pas d'argent pour faire une élection et cependant H se présente?Il ne peut que représenter les trusts".Il n’a pas de programme.Il fait sa campagne sur les armements.Mais en quoi cette question intéresse-t-elle plutôt spécialement !•* comté (le St-Henrl ?"Ce n’est pas Houde qui va imposer sur ce point ses vues au gouvernement d'Ottawa".L'orateur reproche A M.Houde qui se présente comme (lé-Tenseur des ouvriers de St-Henrl d'avoir mis en usage les pelles mécaniques quand II était A la malri» de Montréal."Iloude, dit-il.cherche A obtenir un mandat pour pouvoir faire une "combine" entre l'hôtej Atont-Royal el St-Henrl."Bonnier n'est pas du comté.C'eut Cardin et Klnfret qui parlent pour lui mais Bonnier ne dit rien.lui".Et l’orateur Invite les électeurs A étire un des h urt qui connaît leurs besoins et sait les comprendre.Autres orateurs M.Aimé Ixganlt.dans un discours ardent et enthousiaste fait l'éloge de M.Bousquet.M.P.Ro-blllard.président des Jeunesses Ouvrières Catholiques de St-Henrl fait un éloquent appel aux Jeunes ouvriers du comté en faveur de M.Bousquet, homme de valeur, travailleur et Intègre.M.René Joly président de la jeunesse libéral» de Pt-Jacques et M.R.Desormlera.président de la J L de Ste-Marl» font un éloquent appel aux jeunes pour qu’il votent lundi pour M.Bousquet.candidat des ouvrier» et des jeune».GRAVEMENT BLESSE QUEBEC, 13.— L’on entretient peu d'espoir de sauver 1» vie de Jean Morin, bûcheron de U Bal» Contran, transporté ici mardi, souffrant de graves blessures subies lorsqu'il fut sft“lPt par un arbre qu’U abattait.I -s autorités de Uhô-pltal ont déclaré que son état était grave. PACE 4 L’ILLUSTRATION NOUVELLE; VENDREDI, 14'JANVIER, 1938 ^ILLUSTRATION NOUVELLE IIEMDIU3 l)G MA * C.rubltè» «t !morIn«ê« uar t» fr’êdêration d** Joarnaîtste» Canadien» Incorpora*.Hr.lfAt TH>\ l-ri A IJMIJf I9TII ATIOW.11*14 ru# \fi»«.MC IfMfréal ClN po»ïa!^ Mie.— i’Alênbos*: FAtkirk 1171 • MONTREAL, VENDREDI, 14 JANVIER, 1938 Importante approbation du projet de centre civique L'Office montréalais (In tourisme et des con- f'rès, à son assemblée annuelle, a approuvé avant lier le projet d’établir un centre civique à Montréal.Une résolution dans ce sens, proposée par M.Vernon-G.Cardv, a été adressée par l’Office aux autorités municipales, aux gouvernements fédéral et provincial.Aucune organisation montréalaise ne peut mieux que celle-là.composée d’hommes d’affaires éminents de la métropole et d’experts en tourisme, apprécier les avantages que le centre civique projeté donnerait à notre ville.L’absence d’un vaste auditorium propice aux congrès de toutes sortes, comme l’auditorium qu’on propose d’établir au centre civique, nous a fait perdre dans le passé des conventions qui auraient été très rémunératrices.Nous avons le site idéal pour un tel projet, d’autant mieux approuvé qu’il ferait disparaître une horreur que notre population est lasse d’endurer: la profonde carrière de la rue Dorchester qui jette un injuste discredit sur l’un des plus beaux centres de Montréal.Nous avons une raison particulièrement urgente de fournir aux chômeurs le travail considérable que la réalisation du projet leur apporterait.Nous avons un besoin pressant des améliorations nouvelles que nous offre l’initiative proposée.Les conditions financières du projet sont raisonnables, permettraient à nos trois grandes administrations de faire chacune sa part pour doter notre ville d’avantages qu'elle aurait dû avoir depuis longtemps, et le projet d’administration permettrait au centre civique de se soutenir par lui-même tout en assurant à la ville la propriété des édifices au bout d’un certain temps.Espérons que nos citoyens s’v intéressent suffisamment pour que le projet se matérialise sans trop tarder.LA PAILLE ET LA POUTRE Depuis le commencement de la guerre sino-ja-ponaise, les '‘experts” financiers des grandes agences de nouvelles répètent périodiquement que l’économie japonaise est menacée de ruine.On avait lu plusieurs fois celle affirmation au sujet de l’Italie Jors du conflit italo-élhiopien.Or, dans son rapport annuel, le ministre des finances du Japon vient de donner un état de la dette nationale de son pays.Cette delte, nui a été augmentée de $43(5 millions en 1937, sc chiffrait au total de $3,42 millions au commencement de 1938.Le Japon, qui régit directement une population de 12.) millions d’âmes et indirectement une population de lf>0 millions d’âmes, a une delte nationale de trois milliards de dollars.Ht le Japon est près de sa mine économique ! Par contre, le Canada, avec une population de moins de onze millions d’âmes, a une dette de guerre de trois milliards, une délie presque semblable sur le Chemin de fer national, et une autre dette générale de plus d’un milliard.Et, malgré une dette nationale supérieure à celle du populeux et productif Japon, le Canada.est en excellente posture financière, â écouter nos politiciens! On voit par ces comparaisons comment les éducateurs politiques des peuples et de l’opinion mondiale perdent le sens de la mesure et des pro- To ^ iA« t_ pivs ?•Je voQaclx.(X5UAdu.! , eau.-tft tMi-AAAl L'industrie au service de l'agriculture Une conférence fort intéressante de l’hon.F.-).Leduc BILLET DU VENDREDI Un drame en noir! I/honorable M.François-J.Influe, ministre de la Voirie, prononçait hier soir devant les membres ! du Club Canadien, une Intéressante causerie Intitulée: "1/ladtistrIe au service de l'agriculture*’.Après avoir démontré l’Importance de î'agrlcuiture dans notre vie économique, M.Leduc dit que } la «cience agricole a dû, elle aussi, évoluer avec les temps et que, plus | que jamai*.let.industrie* agricoles ! tiennent une place des plus Importantes dans l’économie du monde civilisé.Dans l'alimentation, nous trouvons les laiteries, ies abattoirs, !ça brasseries, les amidonneriez.1rs sucreriez, et les établissements de mise en conserves.Dan* le domaine du vêtement, la i production des fibres textiles: lîh.| chanvre, Jute, coton, laine et même 'sole; la production des part:c qu’il «Tétait soustrait à l’engagement pris de „ servir à ses deux concubines une pension hetHloinndajre.Libéré, il paya pendant un certain temps, puis disparut à nouveau.Repincé, Il tente de.s’excuser: "Je n'a vais pas de travail, M.le Juge.Par pitié, ne me renvoyer pas "sur Hic”, Je serai encore battu par mes compagnons comme 1a dernière -fols’*.Mais le magistrat en entend bien d’autre*: un signe de la main et Llddie est ramené derrière tu cellule grillée, face à l’audience.M.Arndt intéreseé, par cette marotte, conçut l’idée d’en appliquer le* principes à l'élevage de La volaille.En 1930, I! débute en affaires avec $470 et son Idée et aujourd’hui.d’après "Fortune” de juillet 1937 qu! rapporte le fait, son chiffre d’affaires fl-'pas s ;i $2.-UVO.Oini.f.n voirie C’est là que le drame survient.-Un éclair d’acier, un bruit de lutte: Llddie a voulu mourir- mais on l'a maîtrisé.Il pleure.Dam» sa main droit**, une noie froissée dont les gardes s’empa rent: "Adieu, chère maman! .l’en ai assez.Je veux en finir une fol* pour toutes avec la vie.Llddie.” Le ministère énumère ensuite tonte une série de recherchés [scientifiques qui ont donné de* résultats extraordinaires.C’est ainsi qn’un savant américain a réusêl il hybrider la pomme de terre et la tomate obtenant ainsi un arbuste fournissant, dans !a même wtlaon, des tomates au début et ensuite des pommes de terre.La "pomate”.nom de baptême de cette étrange plante, n’est pas entrée dans le domaine économique.Mais d’autres expériences, telle* que la cultnre sur le sabla ont donné des résultat* qui promettent beaucoup pour l’avenir.En Angleterre, on fait tous les dix jour*, dans des armoires, la récolte d’un Mé d’Inde fourrager destiné aux animaux d’une exploitation laitière.Même on offre en Et le conférencier énumère de | multiples autres développements j scientifiques dans le domaine agricole pour ensuite parler un peu | de* efforts du ministère de In ] Voirie pour solutionner ce problème de l’utilisation de nos ressources naturelles.“l^e produit le plus h notre portée n’est-Il pas le bois?dlt-ll.Conséquemment le ministère mettra incessamment en opération deux gazogènes qui alimenteront de combustible des moteurs à explosion.Ce* gazogènes sont de marque française et le* e*sai* faits par le?autorité* militaires de France ont •lté des plus satisfaisants.Noue pourrons, dans un avenir prochain, donner le détail des essais que nous ferons.Va, pauvre IJddle, reprends courage.car II te faudra vivre encore maintenant.BIL1.V.te d’être souligné mais sur lequel Je passerai rapidement.C’est a contribution qu’apporte â la p pérlté générale la rénovation *1* notre réseau routier.“La longueur totale des ohenuns améliorés en cette province est d’environ 18,(KM) milles, desservant une population de* plus variée.“La circulation automobile et hippomobile ainsi que le vent en* -a traluent sur les terres en cultur* des nuages de poussière qui nuisent à la croissance normale plantes.“Aussi rapidement que nous i« pouvons et en tenant compte de* fonds à notre disposition, nous re- .couvrons les surface* poussière j-se* de revêtement* asphaltiquis.éliminant d’une façon perniauent* .cette poussière nuisible et ennuyeuse."Nous avons traité, en 11*37, pri* de 600 mille* de routes et déjà ne» * en Avons d’fcenreux résultat*.’ “Il est un autre point qui mérl- portions—parfois délibérément—suivant leurs intérêts particuliers.C’est, sur une plus grande échelle, l'éternelle histoire de ta paille dans l’oeil du voisin vue par ceux qui ont eux-mêmes une poutre dans les yeux. PACE 5 I ’ILLUSTRATION NOUVELLE, VENDREDI.14 JANVIER.1938 LE PARTI LIBERAL FUT CONSCRIPTIONNISTE DÉCLARE L’HONORABLE FERNAND RINFRET Huffman victime des L poignées de mains Sir Wilfrid Laurier et l’hon.L.-A.Taschereau favorisaient la participation du Canada aux guerres extérieures L'ILLUSTRATION NOUVELLE maintient depuis l’ouverture de la campagne de Saint-Henri, une at itude neutre.Seulement, eüe ne peut déroger à la politique qu’elle a toujours poursuivie contre la participation du Canada à des guerres et contre les armements.Notre journal depuis p'usieurs années a combattu et fustigé toutes les teeta ives, fussent-elles bleues ou rouges, de nous imposer de force des obligations mi itaires.Cette attitude nous la maintenons encore aujourd’hui.Toutes les iléclarations énoncées, mercredi soir par M.Fernand Rin- j fret au sujet de ta politique libérale relativement à la participation aux guerres de l'Empire et des armements sont contraires aux faits, pour employer un tenue parlementaire.I.e Secrétaire d'état a tenu tous les autres partis responsables de la conscription à l'exception du beau, grand et noble parti libéral.Il a trompé délibérément la population de Saint-Henri.Is> parti libéral fut toujours en faveur de la participation du Canada aux guerres extérieures, contrairement à la déclaration de M.Rinfret fl l'effet qu’il a toujours été question i de la défense du Canada.Sir Wilfrid Laurier lui-méme, a ( Inauguré cette ponuque lorsqu'il a consenti au début (lu siècle à en- j voyer des contingenta canadiens au SioLAfricain.D'ailleurs ses dé- ; durations ne peuvent être détnen-ties ni par M.Rinfret.ni par au , cun ministériels.En voici quel-quelques-unes.Lors des fêtes du jubilé de la j reine Victoria, Sir Wilfrid Laurier assistait au banquet de l'Institut1 Impérial offert aux premiers mi-1 nistres coloniaux et présidé par lo , prince île Galles.Il y prononçait i les paroles suivantes : "que les1 trompettes sonnent, que les feux ; s'allument sur les collines et dans toutes les parties des colonies, bien ! que nous ne puissions faire beaucoup peut-être, ce que nous ferons, ""nous le ferons pour délivrer l'Angleterre.(Glebe, 17 juin 1807.) Le 21 juin 1897, Sir Wilfrid Laurier à Birmingham, Angleterre, réclamait un lien plus intime entre les colonies et la mère-patrie; les colonies, disait-il, ont déjà accordé certaines faveurs à la mère-patrie et elles n'exigent aucune compensation, elles ne réclament pas la "livre de chair”.Sir Wilfrid Laurier, réclamait à Glasgow, le 15 juin 1897, d’après le TIMES du 16 juin 1897, une cohésion plus forte entre les diverses parties de l’Empire et la mère-patrie, ainsi qu'il suit: "Le temps est passé où les nations pouvaient se contenir dans leurs limites originaires.L’Empire coloniale de la Grande-Bretagne forme un tout dès aujourd’hui; mais lus colonies! espèrent que la cohésion s'affir- j niera davantage.En ceci comme en j toute chose, nous n’avons pies en- ! core atteint la perfection.Nous aspirons à un rôle plus important 1 que celui que nous jouons aujourd'hui dans l'Empire de la Grande-Bretagne.Je suis convaincu que cette assemblée saura apprécier nos motifs, lorsque je dis que l’ambition des colonies est d'effacer toute disparité entre un sujet de l'Empire et un sujet des colonies.Et ce n'est pas tout.En décembre 1909, Thon.L.-A.Taschereau, alors ministre dans le cabinet Gouin, prononçait à Toronto les paroles suivantes; ; "Nous sommes prêts dans Québec, à participer aux guerres de l’Empire, que ce soit par une contribution monétaire ou avec notre marine.Nous approuvons d'avance, la déc talon que prendront à ce propos ceux qui sont au timon des ^affaires à Ottawa”.Comme on le constatera avant 1910, deux chefs libéraux, Sir Wilfrid Laurier et l'hon.L.-A.Taschereau, deux chefs que M.Rinfret ne saurait renier, favorisaient la participation du Canada aux | guerres extérieures.Seulement, dans Québec il faut à tout prix tromper l'électorat à ce sujet.Une politique pour Québeer la défense du Canada et dans les autres provinces, ia défense de l'Empire.Dès le début de la guerre de 1914, le 19 août 1914.Sir Wilfrid Laurier déclarait à la Chambre des Communes : "Pendant longtemps nous avons dit que torque la Grande-Bretagne est en guerre, nous sommes en guerre, et nous comprenons aujourd'hui qu'elle est en guerre et que nous le sommes aussi.Notre territoire peut-être attaqué et envahi, ce n'est pas là une crainte puérile ni une illusion : c'est un danger réel, et même Imminent." "Nous sommes sujets britanniques et nous sommes aujourd'hui j en face de conséquences qui décou- : lent de cette fière situation.Pen-1 dnnt longtemps nous avons joui ! des avantages que confère lu titre de sujets britanniques.U est main- j tenant de notre devoir d'accepter les obligations et les sacrifices qu'il impose ,."J'ai toujours dit et je répète que le Canada n’a qu'une pensée et un désir.Autrefois, nous avons pu différer d'opinion sur les moyens de rendre service à notre pays et à l'Empire, si l'Angleterre est en danger que dis-je?- non seulement en danger mais engagée dans une lutte qui mettrait sa puissance à l'épreuve, j) serait du devoir du Canada de lui venir en aide dans la pleine mesure de ses ressources".(Hansard, 1914, édition spéciale, page P.) Le 19 août 1914, sir Wilfrid Laurier déclarait à la Chambre des Communes: "le- monde verra que le Canada rejeton de la vieille Angleterre entend la défendre dans cette formidable lutte.Nous répondrons aussitôt par la formule usitée en Angleterre: ready, aye ready!" (Honsanl, 1914, édition revisée.page 1.) Lr, SOLEIL de Québec, publiait en date du 25 se-ptembre 1914 la déDêche suivante: OTTAWA, 25.— Adressant la parole à une convention de métho- j distes.à Ottawa, Sir Wilfrid Lan-lier déclara, en pariant de la guer- j re, que “nous devons être fiers de ne pa.4 être les agresseurs dans le j présent conflit.Nous devons être j fiers, dit-il, malgré toute la répugnance que nous avons pour la guerre parce que nous combattons pour la cause de la justice, de la sincérité.L'histoire fait voir que lorsque l'Empire britannique entra en guerre c’était parce que la paix ne pouvait, être honorablement obtenue.Notre devoir, en Canada, est d'aider la mère-patrie jusqu'à la contribution de notre dernier dollar et la participation de notre dernier soldat ni nécessaire".D'après la PATRIE, du vendredi, premier décembre 1915, Sir Wilfrid Laurier disait au Monument National: "Je déclare de suite que si J'étais au pouvoir j'aurais fait la même chose que le gouvernement".M.Rinfret soulignera-t-il ces déclarations de Sir Wilfrid laurier devant la population de Saint-Henri ?Nous en doutons fort.Elles sont pourtant suffisamment éloquentes afin qu'une fois pour toutes, le Secrétaire d'état cesse de berner la population au sujet de HÔTEL PLAZA 446, Place Jacques-Cartier — MArquette 93.T1 Notre repas à 40r est le meilleur à Montréal TRENTON, 11*.- gouverneur Hoffman a eons'.t* • la présence «1 une ampoul- à' 1 auriculaire (b* ! la main droll*?' après qu’il eut •' t»vrr • la main A • 2.662 personnes au cours d'une soirée d'adn u qui eut lieu dans | le Capitole.I>e gouverneur j prit le temps né- | eessaire pour se j couvrir le doigt i d'un léger pan- I sement.11 a expliqué que la “ cloche ** avait été causée par le f r o 11 erneut d’une bague sur M.HOFFMAN ce membre.La réception eut Heu entre 3 et 5 heures de 1 après-midi et était réservée aux employés civils et leurs amis.M.Hoffman prendra sa retraite A minuit lundi.!/• gouverneur en a profité jvour i mettre en vedette la fanfare 1 lof f- j man qui faisait partie du 114e ré- ; giment dont il était capitaine nu i cours de Grande Guerre.* la politique libérale relativement à la question de la participation du Canada A la guerre favorisée par lo parti libéral.Lors des élections de 1917.Sir Wilfrid Laurier appuyait de nouveau la politique conscriptionnis-te de Sir Robert Borden ot de hoii gouvernement d’union.A ce sujet, pour la rééducation politique de M.Rinfret.nous mentionnerons les noms des libéraux influents qui ont voté en faveur de la conscription, libéraux que M.Rinfret n'a jamais reniés puisque l’un d’entre eux, l'hon.Thomas Crerar.ministre des Ressources naturelles, siège A ses côtés au Conseil des ministres.Peut-il renier les autres libéraux de la conscription.Pourtant, les citoyens tant soit peu au courant de la politique du temps se souviennent que la moitié du cabinet d’union nationale d’alors était libérale; que les libéraux refusèrent de voter contre la conscription en rejetant le sous-amendement Barrette; que Laurier demande A son parti de voter A l’un an Imité tous les crédits de guerre; que les libéraux votèrent A l’unanimité la dette de guerre de deux milliards D'ailleurs, tous ceux*, qui dans I le parti libéral votèrent pour la | conscription furent par la suite ré-1 compensés lorsque les libéraux re- ; tournèrent au pouvoir, l’hon.M.I Fielding fut nommé ministre des j Finances; M.A.-K.McLean, nommé A la Cour d’Echlquier avec une] augmentation de salaire de $2,000 par année; le colonel A.-A.McLean.nommé lieutenant - gouverneur du Nouveau-Brunswick ; l’hon.G.-P Graham, nommé au Conseil Privé d’Angleterre et sénateur; M.Fred Pardee, ancien whip sous Laurier, nommé sénateur.M.William Pugslev, nommé! commissaire enquêteur A $10,000 par année et une foule d’autres libéraux, lieutenants de Laurier, tels j que Norris, S.Stewart, E.-W.Mac-Donals etc., furent promus A de hauts postes par le gouvernement King Ils furent tous conscrip-tionnistes.Qu’en pensez-vous M.Rinfret ?Devant de tels faits, cessez donc de berner la population.Les libéraux et les conservateurs sont tous responsables de la conscription.Pourquoi mentir effrontément à la population en déclarant que la politique poursuivie par le parti libéral fut toujours une politique (le défense du Canada?D’ailleurs, Sir Wilfrid Laurier revenait à ia charge dans un manifeste lancé au peuple canadien le 3 novembre 1917: "SI je dois retourner au pouvoir, J’adopterai une telle politique.dont le premier objet aéra de trouver l’homme, l’argent et les ressources nécessaires pour assurer la plus grande mesure possible de soutien aux hé- XX?ÎS?AUTOCARS Chauffes à l'eau chaude et climatisés où le soleil passe l’HIVER ** 'Vy'V Nouveau service amélioré, récents gros autobus sur toute la ligne.Une seule correspondance.Parcours en 53 heures.BILLET ALLER RETOUR — ( bon pour 180 jours' MONTREAL Par Par Circle à NEW-YORK DETROIT TOUR JACKSONVILLE $37.10 $47.50 $42.30 DAYTONA BEACH $40.05 $50.45 $45.30 ST.PETERSBURG MIAMI $42.115 $45.20 MONTREAL 0 $53.25 $55.60 Une direction $48.10 $50.40 Aller- retour ( IJW Jour, i Deux services rapides quotidiens NEW YORK $ 7.25 $13.05 De N eu-York Sud TORONTO $ 7.50 $13.50 WASHINGTON $10.50 $18.90 Pour brochurette et autres renseignements écrire à [a £ie de 1227, square Phillips — Montreal OU A VOTRE PROPRE AGENT DE VOYAGE Le et après le 1er mai, le principal terminus et point de départ aéra situé à l’angle des rues Dorchester et Drummond L’Italie a remporté un succès à Budapest PARIS.13.— (dep.part.) —Une nouvelle preuve de la maniéré avec laquelle les grandes agences d'informations renseignent le public américain vient d’être donnée A propos de la réunion qui s'est tenue ces jours-ci A Budapest, entre les ministres des Affaires étrangères signataire de-s * pactes danubiens de Rome” c'est-à-dire l'Italie, l’Autriche et la Hongrie.Pendant deux jours les agences roiques soldats au front et permettre au Canada de poursuivre jusqu’au bout .sa part splendide dans l'oeuvre de gagner la guerre”.A ce sujet, M Henri Bourassa écrivait ce qui suit dans le DEVOIR du 2 décembre 1917: Entre les partisans «le la guerre à outrance et ceux qui veulent limiter l’effet destructeur, aucune ligne de démarcation n’a été tracée.En répétant partout que le parti libéral veut la guerre "jusqu’au bout” M.Laurier et ses principaux lieutenants n’ont laissé aucune issue aux Canadiens qui trouvent qu’il est plus patriotique de sauver le Canada de la ruine et du suicide que le saigner A blanc sans profit pour les Alliés”, (suite A la page 19.) en question ont Inondé la press* américaine dp télégrammes annonçant "que l’Italie avait subi un grave échec diplomatique, et que ni l’Autriche, ni la Hongrie voulaient la suivre dans l’axe Rome-Berlin”.Bien mieux on laissait entendre que la Hongrie était sur le point de lâcher l’Italie à cause de l’amitié 1 qui s’accentue entre cette dernière • et la Yougoslavie.! Or la vérité est toute autre.lies i communiqués officiels, ainsi que les j déclarations des ministres, affirment de la manière la plus explicl-j te que l’Autriche et la Hongrie vont ! suivre l’axe Rome-Berlin.Il est même évident que lTlalle accomplit ! en ce moment avec succès une vre de rapprochement entre la Hoîi-i grie, la Yougoslavie et la Roumanie.Ce rapprochement aurait pour ! effet, s’il devait se réaliser, dp don, ner un coup sérieux a la Petite EnI tente.AUX ANCIENS DOUER ; Tous le» officier» ni membres de l’Amicale des Anciens dp l'Ecole j Olier sont priés d** sp rendre pour ?S heures précise» ce «olr aux sa-j Ion» Mortuaires Geo.Vandelac Limitée.120 rue Rachel est pour la récitation du chapelet pour le re- | poa de l’âme de M.W.-L.O’Dcn-1 houghu?ancien professeur et r.a-Isistant principal de l’Kccle Oiler.GRANDS VERRES 6c Ne vous laisse* pas influencer il n'y a rien de mieux que.TRES FROID Ecoute* C.K.A.C.les dimanches 0* 12.45 à 1 p.m.et de 7.30 i 7.45 p.m.Le.lundis de 6.15 i 6.30 C 9.M.et C B.F. PACE :l également, car le» cuiiipUcatlona d m confMt se dé'-iopiKiut dan» de» sl-tnattnn» emhronillée» sont coita- ixiumetit possibles."I-e Ja|Hiu a vu rininietMie Chine — «ÛO initiions d'habitant» que sa faiblesse interne, sou désordre, son manque d'organisation, offraient comme une proie A la cupidité occidentale.“Ai>rès font, se sont dit le» dirigeants de ToKio.ce» gens, de toute» les façon*, sont beaucoup plus Ic e» de ni’ns qu'aucun autre peuple de U terre, c'.-af A nous de les .n-cadrer et de les ‘bloquer.Quand tous les Jaune» seront groupé» son» notre direction, nous respirerons ton* ensemble une vie pin» Intense et plu» large.Et les IMsines.jusqu ici le» maîtres, devront renoncer A 1 hégémonie.'’.Enfin Excelcior écrit: "Le conflit stno-Japonais pèse lourdemout sur l’Europe, en raison du pacte antl soviétique germano-' Italo-nlppon.visiblement, Interprété, à Tokio.comme nn blanc-actng pour la conquête de la Chine."Il e*t Invraisemblable que Tokio.qui bénéficie de* discorde» oc-«Mentales.e*t assez Indifférent aux vidé*» européennes du Jtelch et aux ambitions de l'Ualle en Médlterra-née.11 est non moins probable que Berlin et Rome acoulesceralen: difficilement A une défini’ Ive conquè-te militaire de la t’hln-' par le Japon.dont l’expansion éconmnlqtie — sans concurrence possible pour la main-d'œuvre des raeine d'être maintenu.Nomination de M.J.-Paul Forest à la C.de Commerce Jr On nous apprend la.démission de M.Gllbert-A.LaTour comme secrétaire-adjoint de la Chambre de commerce des Jeunes.M.1-sTour occupe aussi depuis bientôt quatre ans.le même poste A la Chambre de commerce du district de Montréal, et c'est par suite de l augmentation constante du travail chez cette dernière qu'il se trouve forcé de quit- Cent dollars d’amende pour possession de “gobe-sous’ Ive juge J.-C.Langlois a, hier matin, porté un coup fatal A ceux qui exploitent les "slot-machines", en condamnant Joseph Oaporicco, marchand, A $100 plus les frais, ou un mois de prison, pour possession d'une "slot-machine".L'avocat de la Couronne.Olier Renaud, avait, en exécution de* instructions du cabinet du Procureur Général, demandé A la Cour d'imposer une sévère pénalité A l'accusé afin d'en finir avec le "racket" des "gobe-sous”."La police provinciale a fait tout son possible |x>ur mettre la main sur tous les "gobe-sous'’ qu'ils ont pu découvrir.Nous demandons maintenant à la Cour de nous aider A son tour dans la répression" déclara le procureur de la Couion-ne.Ou se tappellera que jusqu'ici les amendes pour ce genre «le délits étaient généralement de $25 Le fouet uour “ hold-up ” •dâns un tramway Michael Bobei et Louis Luzesky, 22 ans.avaient, il y a quelques jours, admis leur culpabilité A l'accusation d'avoir attaqué, revolver au poing, le 28 décembre dernier.* un conducteur de tramway.J.Nadeau.et de lui avoir volé $5.dans un tram Hochelaga.Ils avaient également avoué avoir attaqué sur un tramway de la même ligne un autre employé.M.Joseph Daunats auquel ils avaient volé $29.60.mardi dernier.Ils comparaissaient hier devant le juge Gustave Perrault, pour recevoir leur sentence.Le juge déclara qu'il entendait se montrer particulièrement sévère maintenant et A l'avenir pour ce - genre de crimes."Les vols A main armée se multiplient et les gens honnêtes de la métropole ne peuvent plus se promener dans les mes sans être attaqués par des gens de votre espèce II faut que cela cesse." Et le Juge condamna les deux jeunes gens à deux ans de pénitencier et dix coups de fouet chacun, cinq en entrant et cinq en sortant du pénitencier.En entendant cette sentence l'un * des Jeunes bandits éclata en .an-glots.OUVERTURE DU PROCES DE J.-ELZEAR CUSSON Hier, s’est ouvert devant le juge Desmarais le procès de J.-Elzéar Cusson, 41 ans.ancien secrétaire-trésorier de la Commission Scolaire de Delson.Qué.Cusson est accusé d'avoir négligé de rendre compte d'une somme de $242,76, représentant des sommes remises pour la commission scolaire par des particuliers et des commissaires d'écoles et il est également accusé du vol de ces sommes qu'il aurait converties A son usage personnel, aux termes de l'acte d'accusation.De nombreux documents ont été produits devant la Cour et notamment des registres, listes, quittances.etc.Le principal témoin a été M.J.-A.St-Denis, auditeur, qui expliqua comment il avait tenté, sur la demande de la Commission scolaire de Delson.de reconstituer les registres de cette commission qui avai«iiit dispaui lors d’un ineen-dei qui eut lieu le 26 janvier 1937.L'affaire se poursuit.]-a princesse Julian» Des excursions de y„ fou vou|ait lller |a skieurs à Banff princesse Juliana On avance les dates du congrès eucharistique Les organisateurs du Cougtès Eucharistique national de Québec qui devait avoir Heu dans la vieille capitale du 29 Juin au 3 juillet annoncent que vu les difficultés qu’aurait créées aux compagnies de transport ce surcroît de trafic au temps du congé de la Fêle de la Confédération, ils ont cru devoir avancer de quelques jours les dates du Congrès.Ils anuoncent donc officiellement aujourd’hui que le Congrès tiendra scs assises du 22 au 26 juin Inclusivement.Cette décision a été prise à la suite d'une «'inférence entre les autorités religieuses de Québec et les représentants du Pacifique Canadien et «lu Canadien National.Ceo imposantes manifestations religieuse», qui dureront cinq jours, ue manqueront pas d'attirer A Québec un très grand nombre de visiteurs, non seulement de la province, mais aussi du reste du Canada et des Etats-Unis.No» compagnies des chemins de fer ont offert leur entière coopération aux organisateurs pour assurer, aux conditions les plus favorables possibles, le (Photo Dumas*.M.JEAN PAUl FOREST ter celle des jeunes.Il demeure chef dn secrétariat de la Fédération des Chambres de commerce lies Jeunes de la Province.11 est question que M.IaTout entre sous lieu au Conseil de la Chambre des Jeunes.lMpuls.ceile-ci a pris h son emploi M.Jean-Paul Forest qu'elle a nommé chef dn secrétariat Après de brillantes études secondaires an séminaire de Juliette.M.Forest a suivi les cours de l’Ecole d«-s Hautes Etudes Commerciales où II a obtenu le dlplême de licencié en sciences commerciales.Deux ans membre du Couseii des étudiants «le l'Ecole.11 ae trouva mêlé A de nombreuses organisations A cette époque.Suivit un stage de quelques mois aux établissements que i«ossède la Fraser Mills Co.Ltd.A Cnbauo.près de Rlvlère-du-Loup.Plus tsrd M.Forest occupait A l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales, le poste de secr«Halre au service de la publicité sons 1a direction de M.Esdras Mlnrille.11 fit ensuite un court séjour A la Prudential de Londres pour entrer enfin au service de la firme Langevln et Forget Ltée.dont son père M.J.-N.Forest est le vice-président et le gérant j général.Toronto n’est pa» aussi favorisée que nous le soinue-s sous le ra plain de l'abondance de la neige, mats l'enthousiasme pour le ski y est peut-être quand mêms skieurs auront ainsi tout le temp9 nécessaire pour visl- AMSTERDAM.13.— Un foa échappé d'un asile et se disant décidé A se rendre au Palais de Stoestdijk pour tuer la princesse Juliana, (héritière de la Couronne et attendant actuellement un en-faut), a pu être repris paisiblement aujourd'hui’ ndLs qu'il se trouvait aux bureaux d'un journal Ici Cet ludivldu que les appela radio-{«Ironiques dé iguak-nt comme un homme dangereux, s'éult échappé de l'asile de Hertogeuboscb.Tant que la police fut dans l'itu-posslblllté de savoir où il se trouvait.d«-a Instructions furent aussitôt données pour 1» garde du l«alat* et le signalement dt l'Individu transmis.Mais le fou se présenta à l'un des Journaux les plus importants d’Amsterdam en faisant connaîtra son Identité.Il fut aussitôt arrêté.ter la région et meltre leur habileté A l'épreuve sur les peutes merveilleuses de la vallée Skokl.du intuit Nnrquajr, de Sunshine Valley et autres endroits réputés, l'es randonnées pourront même être organisées dans l'incomparable décor tld lac Louise, situé h quelques milles A l'ouest d«: Banff.Xârîos p li MORT SUBITE Mme Thomas Smith.Agée de 54 : ans, «le 109 boulevard Edwanls.Greenfield Park, est décédée subitement hier en sa demeure, à la suite d'une crise car«liaque.Son corps a été confié aux autorités de la morgue pour fins d'enquête.transport rapide et confortable des congressistes.Elle» annonceront en temps et lieu les concessions spé-cla'es dans les tarifs qu'elles comptent faire pour faciliter le voyage à Québec en cette circonstance.C.-O.Bousquet CANDIDAT FRANC-LI6ERAL FOUR LE COMTE DE SAINT-HENRI ADRESSERA LA PAROLE A LA RADIO CE SOIR à 10 h.30 Au poste C K A C DECLARATION î l'aimée nouvelle nous apporte des sujets aussi charmants que compliqués pour Varios, et c’est aujourd'hui le tour de notre jeune et compétent auteur Af_ GUY SAIST-TIERRE d’interroger l’auteur de cette rulniçue, de ta manière suivante "Que diriez-vous à la femme de cotre coeur?" Eh bien, mon cher Guy, Je vais essayer de vous répondre franchement et sincèrement.Je vous prie toutefois de tenir compte du fait que si cette femme était devant mol au moment où j’écris ces lignes, je ne lui dirais peut-être rien du tout.avec ma bouche, mon regard lui montrerait ce qn] est écrit dans mon coeur.Je h il prendrais les maitts, je la regarderais droit «laits If» yeux et je lui dirais “QUEKIDA".Tout homme que je suis, je te crains un peu, ear près «le toi, je ne suis plu* aussi ntaitre de moi-même.Je ni'nwturerals avant de continuer que cette remarque ait une réaction favorable.Je lui dirai* que pour mol, *e* yeux sont le miroir dans lequel j'entrevois mon avenir et le sien.Afin d'hôpitaux et de» gardes-malades, ainsi que de ia Fédération catholique de l’Industrie du textile, section de la soie.Elles ont présenté leurs demandes: des enquêter seront faites et leurs cas serait rfg’é dans un avenir assez rapproché."La réaction qui a suivi la pub!!* cation de l’ordonnance No 4 a 1‘.••laré le président, a généralemn nt été favorable.Il ne faut pas oublier que le salaire fixé n'est qu un salaire de hase.Il avait surtout pour but d'améliorer le salaire de famine que recevaient les plue h;.* salariés."C'eut c® ‘lui explique.a-î-H té, qu** le» plaintes vienmnt I -ouvrier» qui gagnent plus que * minimum déterminé par l'édit r» .¦«* qui prétendent, peur-être ave* rit .son, n’étre pas assez payés.* vu pourquoi, l'Office fera des «mi.tes et étudiera maint nnnt « parénient I»* côi de toutes les categories de salaires.Ce travail très considérable ne pouvait s>ffe« tuer en un court crfpaee de temps.Le but de cette ordonna ru*- générale était donc de couvrir au inotn» le «’ns de ceux qui ne recevaient qu'un salaire dérisoire''.''Dans m avenir très rXp»proché, !1 s»* pourrait que des ordonnances nff « tan* de* ( law«»*s particulières d'*-r »r* et d'employés soient miste m v gueur par notre organisme K •.établiront alors un salaire - l-riable".Incendie vite étouffé à Saint-Hyacinthe Assemblée ce soir Le Club ouvrier Delonmier tien- dra un» importante assemblée, ce Bcauhamol* possède en bonne et j soir, h 22«0 rue Mont-Royal-eet, | lue forme cette vieille prison, elle a0us la présidence de M.J -K, Uru- | TORONTO, 1.1 — t'r.ru.a 4ir«.dlmanek' t*a\0rim.= CHAMBRES: ===-~ 4 HrwMt 91*9, 1 ««maar* »LR < la'semais, N.N et ptaa.«et-» -J* mes et MMHtlia, M»a,W*f L’lLLUStRÀTfôN NOUVELLE, VÉNdREDI, 1-4 JANVIER.1938 PACE 9 BRICK BRADFORD ~ —- Perdu dans un atome! IUt*n, j’ai afuwx de jvrovInion.M puur durer deux semaines, mais j’espère trouver K&o avant celft.Tnllà ; robableruent la mer de Sanda que Je rais être oWlgé de sur voler.mm: Ont plutôt mon Moue d i'tre seul comme— A * PAS TOUT A FAIT SEUL.BRICK— RETOURNE-TOI ET REGARDE ! FEUILLETON DE L'ILLUSTRATION NOUVELLE Les DERNIERS SANGLOTS Roman de PIERRE DHAEL Publication autorisée pur la Société des Gens de Lettres Ko 26 (Sulto — Hit'll ne sera changé! dit rageusement le Jeune homme.— Nous verrons cela, répondit placidement la marquise.En tout _ cas.d'ici une semaine, nous ne rc" parlerons plus de rien.Et comme Nlquette s'agitait sur •es genoux: — Toi.tu sens très bien que l’heure du déjeuner est passée, dit la marquise en caressant son poil fauve Cette sotte d'Angèle est en retard Au même Instant, la porte s'ou-vrlt toute grande; solennel et cérémonieux.Octave proféra d'une voix •onore: — Madame la marquise est servie.Amélie de Caumlnes se dressa en hâte.Dépêchons-nous.mes enfants, • dit-elle.Angèle est déjà en retard, et.si le rôti est brûlé, elle est bien capable de dire que c’est de notre faute.XII .Le lendemain, matin, Josiane s'apprêtait à quitter sa chambre, quand On frappa discrètement â sa porte.— Entrez! C'était Régis.— Bonjour, Josiane.dit-il avec une politesse glacée.Elle répondit avec plus de dou-.«eur: — Bonjour, Régis.— Je m’excuse, reprit-U.de vous relancer Jusque chez vous, ce qui peut sembler incorrect.Mais c'est le seul moment qui m'ait paru pro- plce pour vous dire un mot en secret.— Je vous écoute, fit-elle simplement.— Vous avez entendu comme mol les projeta de notre tante, au sujet de nos deux avenirs.— Je les al entendus.— Vous savez de quel prix elle prétend nous faire payer le secours qu'elle accordera à nos familles.— Je le sais." Régis proféra avec colère; — C'est purement honteux! Elle abuse de la détresse morale et matérielle où nous nous débattons pour s'arroger le droit de disposer .de nos avenirs, de nos consciences et de nos coeurs.Cels ne peut être toléré.Josiane dit avec calme; , — Nous sommes libres de refu-»er, Régis, comme elle est libre de garder son argent.L'avenir de nos familles est entre nos mains.L'autre eut un petit rire sec.' • — J'attendais là la raisonnable Josiane.flt-lL Depuis mou enfance.vous m'étes citée comme modèle al vous avez la réputation, par votre persistante douceur, de venir à bout de toute votre famille.Eli bien, mol.Je ne suis pas raisonnable.On ne me met pas facilement le brt-_ don, et Je viens vous déclarer que " Je ne veux point accepter ce mariage.Josiane sourit à son tour.—r Vpv» vous trompez d'adresse, r-itnaïqus-t-ellf.L'idée ne vient pas .d- moi.— Allons donc! Vous avez préparé cela avec notre tante, en mon absence.Maintenant, vous affectez de refuser, ;rour la forme, mats vous comptez iien, à vous deux, me forcer à accepter votre projet.Josiane eut comme im sursaut d'indignation.Elle répondit d'un ton sérieux, presque sévère; — Régis, je vous préviens que vous êtes tout à fait injuste.Ce mariage, Je ne le désire pas plus que vous Elle s'arrêta une seconde.— J'at des motifs particuliers de ne le point désirer.—Et.ces motifs particuliers, peut-on les connaître?— Je n'ai aucune raison de vous les cacher, mais Je ne crois pas que l'heure soit propice, ici et en ce moment, à une conversation de ce genre — Peut-être, concéda le Jeune homme.— Voulez-vous que nous nous retrouvions, cet après-midi, dans le i parc?Je ne pense pas que ma tante | vole un inconvénient à ce que nous ! entreprenions ensemble une promenade.— Je ne le crois pas, fit RégLs.— Ainsi, il nous sera passible de nos expliquer et de ne pas nous blesser Inutilement.Régis eut horte de son emportement.— Pardonnez-moi.dlt-li, si Je vous ai fait de la peine.Mais je suis la violence même.J'aime ma liberté par-dest is tout, et la pensée qu’on peut vouloir me dominer.Imposer à mon esprit ou à mon coeur une contrainte quelconque, me met absolument hors de mol.La Jeune fille répondit sans se fâcher — Ce n'est pas une raison, Régis, pour être tnjust?.Elle le regarda avec franchise.— Je vous Jure que ma tante, I avant votre arrivée, ne m'avait nullement fait pari de ses projets.Elle m'avait parlé d'une condition à remplir pour obtenir son assistance, mais J'ignorais quelle pouvait être cette condition ,Ne me considérez donc pas comme une ennemie, mais comme uug alliée."Nous devons nous entendre pour amener doucement Mme de Caumlnes & renoncer à ce projet qui n'agrée ni à vous, ni à moi.— Vous avez raison.Josiane, dit Régis.Le dejeuner se passa sans gêne, plutôt même avec une certaine gaité.La marquise semblait ravie i d'être entourée de cette Jeunesse.Surtout depuis l'arrivée de Régis, Angèle mettait, à l’élaboration et à l'exécution de ses menus, une application raffinée, et chaque repas était un petit festin.La maîtresse de céans prenait largement sa part de celte chère exquise.—Je fais quelques petits écart! do régime, concédait-elle, mais Je De.le dirait print à mon médecin.Et Josiane.toujours raisonnable, objecta» en souriant: (A suivrai NOS DESSINS AI RECONSTITUER Le loyer doit être payé même lorsqu’il s’agit d’une maison de paris Ce n'est pas une raison parce que Michael Brennen a loué un | logement dans le but d'y exploiter une maison de paris, pour que ce même Brennen se trouve dispensé de payer son loyer.Telle a été la déclaration formulée par le juge Chase Casgrain, aux terme*; d'un jugement rendu avant-hier en Cour Supérieure.Iour tout ce qui vieillit et qui reste en plan jur la terre, en at-endant son destin.Cette longue robe aux épaules légèrement tombées, lasse d'être toujours en offrande, cet’.e autre au rose défraîchi comme un teint qui s'efface, cette bleue au corsage crevé comme si on lui avait cherché un coeur.ce tulle perdant tes sequins comme un fard qui s’écaille sur une vieille joue, toutes les robes, féminines.déliâtes et si facilement écorchées, font penser aux femmes qui n'cnl pas trouvé leur jour de gloire au temps de leur jeunesse: eiles ont vieilli, croyant, au jour le jour, que demain serait leur tour.Rêveuses, déçues, elfes ont vu partir leurs soeurs vers de nouvelles espérances.Les robes démodées un peu.mais encore fièrcs de leur tenue, dies rappellent ces vieilles qui luttent, sublimes et touchantes d avoir conservé une allure joyeuse, en dép.t de tout, et crtte foi qui leur répété lu serviras encore au bonheur de quelqu'un." Il y a des robes tristes aux étalages, comme des femmes dans la vie.Celles dont personne ne veut, e! que l'on ne trouverait pas a donner a un gueuxI Des robes qui s'en vont de partout, sal.es.piétinées par tous les pieds, toutes les morgues, toutes les insouciances.Il y en a qui ne peuvent plus tenir le coup du hasard, dies croulent.et non seulement personne ne se soucie de les relever, mais on les pousse du pied.Pas la peine! Voilà.Les robes et celles qui les portent ont des destinées qui se ressrin-! blent étrangement.Certaines, dès la première heure de leur beauté, s en | vont vers la joie et la lumière, choyées par des mains douces, achetée^ à I gros prix, portées avec amour.Robes veinardes, femmes glorieuses! Et d'autres qui font p tic: des robes et des femmes que personne '«'¦> I su apprécier.Et d’autres encore, chenues e: ma! balancées, dont le c .ri sage bâille et dont la jupe s'étrique de pauvreté.Robes et femmes à qui ; personne n'a dit dans un soir ck- fo'.ie.(quand ce ne serait qu’une fois) I "elle est jolie.” et qui meurent à l’étalage humain sans qu'un oeil atnuu-reux se soit posé sur leur douceur.Beaux atours et camelote, qui se »cn-contrent dans les échoppes el le» boutiques, robes et femmes au rancart dont la destinée était de n’être pas aimées.—f" ' j omi ' Heureusement, votre partenaire ou votre ami nuront une excellente idée nouvelle.Entre le 23 novembre el le 2) décembre: fa's embarras d’argent voue accablent.Voyez de nouvelles personnes Intéressantes ce soir, qui vous aideront A travailler Les enfanta nés aujourd'hui seront trè» intelligents et auront le sens pratique très développé, dans toutes les branches de la vie.Les hommes sont comme les mots: Ils ne valent qu'en autant qu'ils sont A leur place.Il y a One règle pour Juger les hommes, même sans les connaître: (I suffit de savoir par qui Ile sont aimffl et par qui lis «ont halt.NOS MEILLEURS VOEUX —A M.Maurice Lépino qui célèbre aujourd'hui son anniversaire de naissance, de la part de tes parents et employés.—A M.Paul Loyer, de la rue Desormeaux, qui célèbre aujourd'hui son anniversaire de naissance, de la part de son épouse et dn ses enfants.—A Mlle Fernande Morency, de la rue Ontario, qui célèbre aujourd’hui son 18e anniversaire de naissance, de la part des membres de •a famille.—A Mlle Smelda Pelletier, de Kamouraska, qui célèbre aujourd'hui ton aniversalre de naissance, de la part de M.et Mme Jean Royer et ea famille.BLONDINETTE ~ — Ça ne prend pas! D'où Viennent Laisse le» le* bonbons f tranquille— Je no veux pas que tu te gAcbes l'appétit avant le souper.le ’'f-H-kV Je Ils ici que le Procureur Général a l'Intention d'organiser une campagne contre le crime.As-tu vu le journal chérie ?Oui et tu es I* premier qu'il va faire enfermer I Ne cherche pas s changer le sujet de la conversation .Réponds-moi Dagwood, as-tu pris un bonbon après que Je t’ai dit de ne pas en prendre T '—t—-c— ryrXj üps HP.rurj^r* L'ILLUSTRATION NOUVELLE.VENDREDI.14 JANVIER.1938 - PAGE 15 L'INSPECTEUR WADE — “LE NOIR" Veux-tn bien me dire pourquoi lu reads visite il Shasta, Wade ?Elle VEUT mener une honnête vie maintenant et je ne vols pas pourquoi je ne l'aiderais pas.Je lui ai trouvé une POSITION ! Je suis fil contente î Il y a une annonce dans le Journal pour une position de secrétaire.Au “Donjon I*arm&B” h Susses.Ha ! Ha ! Wade.elle a déjà trouvé elle-même la position que tu vénal» lui offrir! 1(3*3 —fer ¦ « Merci Donovan.C’est quand même Kent il de la part de l'Inspecteur Wade de vouloir m’aider.Mais qu'est ee qu'un "DONJON" ?Un donjon, ma jeune demoiselle russe, est ni plus ni moins qu'un petit château.Mais il va te falloir partir Immédiatement si tu veux attraper le train de Sussex.A \ ./m Adieu I SOUHAITEZ MOI BONNE CHANCE I Ne crains rien Shasta.Tu auras cette position.Adieu I Adieu.L’information littéraire Tino et Nini Rossi Sait-on que pendant que Tino Rossi est fêté et applaudi au Canada, ses "adorateurs" en France ont reporté leur admiration sur sa poeur, Nini Rossi?Elle est aussi jolie en femme, qu'il est sympathique en homme, et s s premières apparitions dans "le j tour de chant" dans les Music Hails j slu Midi de la France ont remporté ' pu gros succès.Ceux qui l'ont entendu disent: Loraque la "petite" Nini Ros- j a, sera venue à Paris, elle se fera j rite une grande place.Souhaitons-le lui!.¥ ¥ * M.Pierre Daviault et Roger Brien Nous avons reproduit, il y a quelques Jours, le jugement très intéres-SJ.nt du R.P.M.A.Lamarche, paru «,ins la Revue Dominicaine sur les poèmes de Roger Brien, publiés dims le numéro des Oeuvres d'Au-{uurd'ltui.^ Voici ce qu'en dit M.Pierre Da-?inult, dans Le Droit d'Ottawa, après avoir fait, comme de Juste, l'éloge de la maison d'édition des Oeuvres d'Aujourd'hui qui a doté hotre pays d'une nouvelle publication littéraire digne de la plus haute considération.M.Pierre Daviault écrit donc: "Des poèmes de Roger Brien, sous le titre de VEtemel silence, ouvrent Je cahier.Ce sont les pièces que lauteur a écrites depuis son Faust dux Enters, volume qui le révélait an public avec tant d'éclat."Du premier coup, Brien s'est pla-«é au rang de.nos meilleurs poètes.Des critiques, et non les moindres, veulent voir en lui le tout pre-Inler de nos poètes, dans un rang A part.D’autres l'ont comparé â Victor Hugo, â Verhneren.Ne nous arrêtons pas â ces étiquetages.Les comparaisons restent toujours odieuses et les classements, arbitraires.Au surplus, ni les unes ni les Autres ne signifient rien."Le certain, c'est que Brien a un souffle épique d'une ampleur étonnante.Les grands sujets et les poèmes aux formes vastes ne l'effraient pas.Au contraire, 11 s'y complaît; il se Joue de toutes les flifflcultés; 11 adore brasser dim-Jnenses idées.La métaphysique et (a religion le préoccupent.Une pointe de mysticisme se montre par-lois.D'ordinaire, il a la vision brutal* et même cme.Brien est un poète puissant par la forme.Sa Versification ne craint pas de violenter règles et vocabulaire.C'est le poète qui roule des mondes dans les éternités avec un bruit de tonnerre.Il y a encore du désordre dans tout cela, mais on est en présence d'un tempérament hors de , l’ordinaire." ¦g ¥ * Nouvelles du R.P.Carmel Brouillard On sait que le R.P.Carmel Brouillard, le Jeune et brillant écrivain et critique parti en Europe pour suivre de* cours de pédagogie .supérieure dans différentes Universités, et notamment dans celles de Belgique de France et «ITtalie est tombé malade à Paris où il a dû entrer dans un Hôpital et rester alité pendant un long temps.Nous avons la joie d'apprendre que la santé de l’éminent infirma est désornaJs complètement rétablie.et que sorti de l'Hôpital le R.P.Carme Brouillard a pu commencer son activité littéraire et artistique.Nous nous faisons ies interprètes de tous scs nombreux amis canadiens pour le féliciter de sa guérison et pour lui souhaiter une bonne santé.• * * * Neige parisienne D’un ami qui se trouve actuellement i; Par is, et qui signe modestement ( .B.—nous recevons ce petit poème dédié aux QUATRE de L'ILLUSTRATION, et qui raille finement l'émoi causé aux parisiens par une petite neige de trois jours : lui neige I Minin’ sur Paris : Kerin de ga/e en l'atmosphère où des grisâtres élu, h Us s'étirent du ciel jusqu'en lerre.Oui, c’est un fier événement Que d’avoir Irl tant de neige ! Ile l'Institut au Marignan Ils se croient rendus en Norvège.On court en se cachant les mains; On s’enunltouffle de fourrure*.; 'On dirait que dans les chemins Tout un ZOO vague â l'aventure.Ces messieurs ont l'air de lions; l'es dames de loutres civiles; C hacun s'en va.le marcher long, Chacune vient, le pas agile.Sou» les auvents horizontaux.Paradent les neigeuses mantes; Et deimiln dans LE FIGARO Nous les "hilirttcra" Giiermantes.* * ¥ Les colporteurs littéraires Voici une initiative française que nous signal-ras particulièrement A l'attention de M.Victor Barbeau, l'éminent président de la Société des Ecrivains Canadiens-Prancais.qui vient de réaliser le louable effort de l'Exposition du Livre, et de MM.Jean Brlu-hési et Paquet.Plus encore qu'en France, nous avons besoin de réaliser au plus vite une Initiative de ce genre.Donc: savez-vous ce que sont "les colporteurs littéraires?" Pour donner â nos lecteurs, curieux de la vie littéraire, sous toutes scs formes, des renseignements sur cette heureuse initiative, il faut remonter à la création du Ministère des Loisirs en France.Le Jeune Ministère, sons la généreuse impulsion de M.Léo Lagrange, para tout d'abord au plus pressé.C'est le Comité de coordination des Loisirs, qu'il avait créé, qui s’est chargé d'organiser ensuite “les joies de l'esprit" pour le peuple.Ce Comité se divise en quatre compartiments: 1 — Tourisme, 2 — Culture Intellectuelle; 3 — Théâtre-Concerts; 4 — Education physique et plein air.La branche Théâtre et Concert a déjà mis sur pied tous les lundis, depuis environ un mois, des matinées au Théâtre Ambassadeurs, au cours desquelles on assiste à des spectacles de théâtre, de concerts, de music hall, de danse, etc.La seconde réalisation dé ce Comité.oeuvre de la branche No 2.dite de Culture Intellectuelle, est celle du colporteur littéraire.Le Ministère des Loisirs a donc mis à la disposition du Comité un camion-automobile dit Biblious.qui a Jour fixe assure aux villageois un ravitaillement littéraire aussi complet que possible.Le Biblious passe â jour fixe toutes les semaines.Comme le boucher et le boulanger 11 ne se contente pas de visiter les villages.Il va jusqu'aux fermes les plus Isolées.Lè il prête aux gens les livres qu'ils désirent, et prend leurs commandes, qu'il apportera la semaine suivante, s'il ne les & lias en stock.Un Biblious fonctionne déjà depuis quelques années par initiative prnee.dans le département de l'Aisne, avec im subside du Conseil Général du département.On va d’ailleurs bientôt filmer le Biblious en action, et nous espérons le voir sur nos écrans.Les livres qui sont les plus demandés dans les campagnes françaises sont des ouvrages oe vulgarisation scientifique, des ouvrages pratiques comme !e 'Petit Bricoleur", et les romans d'aventures comme le Capitaine Fracasse, qui tient la tête de ces derniers, suivi immédiatement par les romans de Jules Verne ¦te .St Dites.et ne dites pas.I Ne dites pas: un prof**»» susceptible de nuire i mais dites: j un propose capable d* nuire.Ne dites pas: un édifice ca|*able de réparations mais dites: un édifice susceptible de réparation».Ne dites pas: de» vallées ombrageuses; mai» dites: do» vallée» ombreuse».Ne dites pas: la vigile est venimeuse, mais dites: la clgtie est vénéneuse.Ne dites pas: qutdquc soit, votre crainte, mais dites: quelle que soit, votre rrainte.Ne dites pas: Il y a quelque» .VW) ans, mais dites: il y a quelque .VH) ans.ses Un peu fort.On a peut-être fait au jeune romancier policier M.Georges Simenon une réputation exagérée.Tant d'éioges ont fini par le griser.Il ne parle plus que de son génie.Si vous en doutez, lisez uonc ce qu’il iléolarait la semaine dernière A un rédacteur des Nouvelle* Littéraires: "J’ai peut-être publié trois cent cinquante bouquins, mai* je n'al écrit que quatre romans.Je reprends les mêmes themes, comme Renoir prenait 1* même baigneuse.La pose, l'éclairage, le climat changent.C'est à quarante ans que Je publierai mon premier roman vrai.Et à quarante-cinq ans.j'aurai le Prix Nobel.Dans dix ans.Vous verrez.Je vou* le dis parce que j'en sud, sûr, et que je me moque du ridicule.Tout ce que j'ai annoncé jusqu'à présent est arrivé.Alors, j'aurai le Prix Nobel en 1947".Prenons date.Nous verrons dans dix ans — ce n'est pas bien long! -si la méthode Coué est efficace en matière de prix littéraires.LES QUATRE UN HOMME ETANT ELECTROCUTE IL EN EST RESULTE UNE INONDATION Un homme «’électrocute à Verdun et, comme eon»équence un» inondation te produit angle des rues Peel et Sainte-Catherine.Si invraisemblable que ce rapprochement puisse paraître, il n'en est pat moim conforme à la vérité.On se souvient sans doute de l’é-olatenient d'une conduite principale d’aqueduc, angle Peel et Sainte-Catherine, un peu après midi, jeudi le 39 décembre dernier.Des magasins.et un restaurant surtout, subirent des dégâts considérables, lam ingénieurs de l'Aqueduc ne savaient pas, sur l’heure, à quel phénomène attribuer l’éclatement de ta conduite souterraine.Nous 'e savons maintenant.M.ProeuJe Dulude.employé de ia M.L.H.and P.Cons., à une centrale de la rue Atwater, Verdun, qui actionne le pompage de l'eau potable qui est canalisée vers le réservoir McTavish.subit une violente electrocution à midi cinq mi-ntitts, jeudi le 30.Moins de deux jours plus tard, la victime mourait à ! hôpital Général.division ouest.t'oininntiou dans l'aqnedur L'accident eut pour effet immédiat d'interrompre le flot de Veau dans la conduite nui va de l’usine de bas-niveau, à Verdun, et qui se déverse dans le réservoir McTavish.en passant par l'angle Peel et Sainte-Catherine.Ce De fut pas, à proprement parler, une Interruption du cours d'eau, mais la production d'une violente secousse qui se propagea en vagues ou en ondes comme on voudra, et qui atteignit son point culminant près de la rue Peel où le choc fissura la conduite.D’où inondation.Les experts en la matière noua expliquent que le phénomène s'est produit comme le ferait un séisme, c'est-à-dire que '.••s secousse* ont rayonné d'un épicentre pour atteindre leur force maximum à l'endroit précité.M.Dulude fut électrocuté à midi cinq; »t l’éclatement s'est produit presque ans» rôt rue Sainte-Catherine.Un rapport de la Ville l'établirait prochainement, nous dit-on.Les réclamation» d'indemnités Lee maisons d’affaires de la rue Sainte-Catherine qui ont subi des dommages par «uite de l'Inondation réclament des Indemnités à la ville.On se demande maintenant si celle-ci ne passera pas oes réclamations â la M.L.H.and P.Cons., vu que la cause originelle de l'éclatement de conduite est attribuable à l'accident qui s'est produit â le centrale de celte compagnie.pré* de* usines de l'Aqueduc.Audition des livres de la ville de Beauharnois BEAUHARNts’S, 13.— Le 11 courant, à l'assemblée du Conseil, à l'Hôtel-de-Ville de Beauharnois, le rapport financier de l'année finissant le 15 décembre 1937 a été lu par M.Alfred Brault, de la Maison Edney.Armitage et Ole, de Sherbrooke.Qué., comptables agréés, qui font la vérification des livres de la ville chaque année, depuis 1933.Ce rapport accuse un excédent du revenu sur ies dépensé* ordinaires de ?4 976.74, Poursuite de $5,500 pour aliénation d’affection Joseph Vendetta a intenté une action de $5.500 de dommages intérêts contra Joseph Lévesque, devant le juge Denis de la Cour Supérieure, sous le prétexte que I >-vesque aurait détourné l'affection de sa femme et briaé son foyer.D'après le demandeur.Il se serait marié en 1924 et la vie commune avait été heureuse jusqu'au Jour où Lévesque fit son apparition, faisant de» avancra à Mme Vendette, venant la voir souvent au domicile conjugal, remmenant faire de langues promenades en automobile.En définitive la femme abandonna complètement son foyer et aes trois enfant» âgé» ils 9.7 ft 4 an».A pré» le départ de sa femme, le demandeur soutient que Lévesque alla la visiter fréquemment.En eonséiquence «le la déaertlon de sa femme, le demandeur ae vit oblige de placer ses enfanta, encourant par le fait de grands frai» qu'il évalue A $4,000 tandis qu'il chiffre à 11 000 l'atteinte portée â sa réputation.Lévesque, dans sa défense a soutenu qu'il n'avait aucune connaissance qu'il eût en aucune faoçn tenté de s'attirer l’affection de Mme Vemiette, à laquelle il n'avait fait aucune avance.Il apprit bien qu'elle avait abandonné le domicile conjugal mais sans en connaître la raison.L'affaire ne poursuit.VICTIME DE L’AUTO Heurét pav un camion alors qu'il traversait la rue Mont-Royal a proximité de ia rue Chapleau hier avant-midi Roger Goyette, âgé da 13 an*, 4328 rue Chapleau, a subi un traumatisme du bassin et a dû être nospltalteé à Ste-Juatine.Son état n'a toutefois rien d'alarmant.L’ILLUSTRATION NOUVELLE Tarif d'abonnement [Edition quotidienne) MONTREAL et BANLIEUE 12 mol*.$6.00 « ".350 » " .1.76 I 1 * .0.76 PROVINCE 12 moi».$5.00 9 " .2.76 * “ .1.80 1 **.0.50 TELEPHONE: FAlklrk 1171 CA6E POSTALE 1480 1124 EST, RUE MARIE-ANNE PaveOIe 0‘avance par maaâal postal, co eineoue au pair à tfootrfaL En -roi» Sans tous >* dépota et San* tocs ta# graces «rtr*.At la p-vv'nca. PACE 16 L'ILLUSTRATION NOUVELLE.VENDREDI, 14 JANVIER.1938 DANS LA FWAMriegg2L CHANGEMENTS MINIMES À LA LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA ENREGISTRE DES PROGRES MARQUES Intéressant aperçu de notre situation économique donné par le président Char1e$-A.Roy INT.NICKEL TOMBE D’UN POINT N In MnUoa SKAI'BIK^I A ClK.NI ourat, rue >«»lr**-lMiuir.1,‘âjMhtrmuil bïllHrl ilr« prit «'option de inHal-arcfnl à lu fer- ' mrlarr sur Ae ( anailliin CwnimbAfly • XlachnnKe J» 1er, finit» Janvier .l-'t- vrl rnni.Aix» a 4W.rue Nnlnt-.len Out.Unfit Consumers’ Gas Co.TORONTO.II — Consumer*’ Gu d* Toronto, rapport* pour l'unoée ciflN 3d ueptrmbro 1>87 un déXIcU d* $469.991.contre un «léflcU de IHS.ÎS1* l'aria** prrtcd-dente.ï$p§ rente* de ta compagnie se totalisent à 6.IW.17S.20C pieds cube* de gaz, soit 14.673.600 pied* cubes de moine qœ Tannée jcécé- dente.Abitibi IV A P do 6* pr .Asbeb ton Kathurat P.il Henuharnois JV Brew & Bint Kre*.Core, pr tir.Amer Oil B.C.Parker* C N.Power pr Can.Vlnecare Can.Vickers 17| 4 ?1 1C *1* 10 104 1«* 7 17* 5!»* 4 H 7* 16 21* 16 104 1«* 7 CO., » Rn* 17* sî| 61 7* 1C II* 10 101 1C* 7 Fer.2 17* £** 11 ik 7* 1C 21* 10 104 1C* 7 Tél.LAncatter 9419 ERNEST SIMARD Avocat at Procureur Immeuble Mstropoté Suit.301 4 est, rue Motèe-Dam* • Montré»! CLAVIGRAPHES 1 Oaderxrsod — Rrmingteu Kvyal et CaJooiateure UIIIUXU CT MBTATUk OqvrM |» M*ne41 nprAn-mtdt IL MAITINEAU à FILS IMt Bhmry, Mwtrtel BE Î3IB do priv.27* 27* 26 26 City (las & El 66 «6 8« 69 t'ona Paper 6* c* €t M 1 tonnerons A 6* 6* «* Ford A .18* 18* 18* 18Î Fraaer !.1«* 16* 16 16 do (Voting) 18* 16* 16 16* Home Oil 1.35 1-3 5 1.35 1.25 Int Paints pr 15 15 15 15 Int.Utilities p 1.00 1.00 1.Q0 100 Massey Har.pr 431 4«I 41 48 Paxe Hersey 92 ?:* 92 92* Power Corp.pr 91 94 94 94 Royallte Oil lit 46 46! 4« 8.C.Power pr 106* 106 1651 106 Alexandria .Ml .03* ¦02* .02* Aldcrmac .60 61 .59 Cl Big Missouri .48 48 .41 .4* Beaufor .26 .26 .26 .25 Brownlee .•Oil .06! .06* .06* Boune Cad.10 10 .10 10 Can.MaJ Cart.Mulartic Ll® 1.1* .0** .68* 1.10 .03 PenL Patrlrla L37 2 38 227 Chlbontfamau.[fom« Mine* I>u parquet .i£a*l Mulartic 1.25 1.24 Eldorado Falcon br4d*e Francoeur .Hudson Bar Jack*, kuioo .21 .31 54* 17 -0C .06* " 1.24 2.44 2 47 2 44 * 75 * 76 « CS .45 .45 .46 21* 2C* 2* 14.14 Kirkland Lake 124 1.34 Lamaque l-ake Shore .Montagne .Macaaaa .McWatters O.OBrJen .P amour .Rod Créât .Read A ut h 1er K hawkey .Sherrltt O.Ibcoi .' g ta "nt Wright .11K 1 ‘oUKlitfs Virerait 42 Klectr.»* Pf.WfT &.UfCitt •*rj' 12! General Mot ora • Ullette Karor i«* ! • iencral Electric 4SI liiidfoii Motors .ft Int T**l A Tel.Co.F.u'kaiiKt Out .Haut Hurt Fee.Aldermac .64 «4 .68 .59 Buffalo Anke HI 15 14! m Bideocd .33 .S3 32 ¦32 Beattie .1.35 1.27 L3 5 J .37 Base .Metals .28* 26* .35 .35 Bank field .07 .67 g«; • GG B.C Pioneer 3.24 3.20 320 3 20 liohji -H* Hi .11* 11* rm! ('FT.Patricia 2.32 2.35 2 20 2 31 Malartlc 1.08 1 16 1.08 M3 G on la rum M.1.7C ISO 1.76 1.7» Dome Mines 56 57* r*H 561 Eft at Malartlc 1.23 1.3 4 1.22 * .32 Kolor a«lo .2.4 5 2.4» 2.43 2 4 5 K.ilrn It bridge 6.69 f.-6'.6.50 G 50 God* laike .60 Cl -CO .61 Gold; 2i'i ?n* 2nl Gunn • r Gold .8.82 .82 82 Gillie a Lake .19 -19 16 .16 Hum.' * U;1 1.25 1.25 I 35 1.2 5 lluds on Bay ."Ci -6* 2»',i 2 ' ' 1 linr.l ro.u 1.15 ! 18 1.16 2.1* llolllnger 12* 13* 13* 13* I Tit.Mckrl 50 60# 4!»i 4!»* Jacks .M union 14 H* .14 1 t K Irk Hudson 1 25 1 26 1.2'* 1.24 Klrkl and Lake 1.35 Î.35 1.38 1 31 Kvnnecott * (>pt**-r .Mark Truck .Montgomery àz Ward .New-York r’Vntral .National Bower & 1,1411 i .North American .Packard M«»tnra.Pennsylvania R.R.Phillips Pete .Public Servlet: of New-Jeraej Radio «'orporatlon .Republic Iron 4r Steel .Sears Roebuck .Simmons Bed .Southern Ry .Standard Brands .Standard (ïa* A Electric .Standard Oil of New-Jeraey Socony Vacuum Oil .Texas Corp .I’nion Pacific .I nitrd Aircraft .United M 1ft* »* îi« pour augmenter leur® revenu», •e 1 serait regrettai».• que cert&l-: m*® règlementations augmentent i ,»*.s charge® des prin» ipaies forlna,tté, ordinaires.ont procédé à l’élection du Coimoil grê» U» udant que l’épargne s’accumule «1ans !»« banque».11 n>»?peut-être pas superflu de rappeler aux épargnant® que ia prudence s'impose en ce qui concerne le® placement®.Plu® que Jamais nous pourrions dire que ia spéculation est dangereuse.Tout autant que k?marché de® denrée», celui de® valeur®.c'est-à-dire, la Bourse.*®t nécessaire, utile, indispensable mê-mc Malh^'ureueement, pendant certaine® période®, ce marché eut en-conibré par la foule de ceux qui ne le fréquentent qu'en vue de ®pé-culer «t dont le» a< hais ou M*® vente® «ur marge ne tendent qu’à de* gains rapides, toujours eitpéréf mai» rarement réalisé®.I/Ch cycle® d’affaire® semblent rapprocher.I/e® pronofltic® quant a ia durée de période® relative® de prospérité Fein blent avoir perdu de ia valeur et la pu» élémentaire prudeuce commande de tenir compte des leçons du passé.Il ne faut pas «an» doute arrêter le progrès et en restreindre nécessairement l essor, mais trop d’optimisme a déjà fait beaucoup de mal.- L'amortissement de® engage- râble Cyrille F.Delà**, vlcs-prè ments.en temps de prospérité mê- d Administration qui est ainsi composé: Monsieur Cha-À.Hoy.i'hon.Monsieur Alphonse Raymond.C.L., Monsieur Geo.*A.Savoy, Monsieur J.Slrois, N.F.Monsieur Alfred f«ainbert.Monsieur J.-la.è'-odère, i'hon.M.Raoul O.Orothé, C.L., et M.C.-O.De Tonnancmir.Le Bureau de® (!omrni«»atres Censeur®, pour l'année » dividende «ur le» action» "A* a été annoncé pour le accor.d semestre nu taux annuel de 19 pour c-nt qui fat' en vigueur rtenuls ISIS; »ur *«» «efion»" "U- #t “U", dl -demeure f M pour ' cent de*w!*» 3979.' PACE 18 L'ILLUSTRATION NOUVELLE, VENDREDI, 14 JANVIER.1938 LA PAGE OUVRIERE LOCE SAINTE-MARIE DES WAC0NN1ERS L'assemblée régulière de cet organisme des wasormier» aura Heu.ce soir, à la salle Polskl.1956 rue Frontenac, prés Ontario Comme on procédera A l'installation des ofllclers, tous les membres devraient se laire un devoir d'être présents.Pour 1 occasion.Il y aura de nombreux Invités d'honneur dont les officiers supérieurs de la Fraternité des wagonniers.Puls, "the lastè but not the least”, le loge Ste-Marle fêtera ses bons vieux membres qui sont maintenant r< tirés du service oe la compagnie tin Pacifique Canadien, pour limite d itge Fidèle ft la devise chère aux canadiens-français du Quéliec "Je me souviens" la Loge Ste-Marte des wagonnlers d'Amérique se dispose ft montrer, de façon éclatante et émouvante, qu’elle aussi se souvient d" ses vieux membres, qui ont dé-jwusé leur Jeunesse et leur vie A préparer aux Jeunes d’aujourd'hui, gui seront les vieux de demain, les conditions de vie particuliérement enviables dont Ils Jouissent aujourd’hui.Un programme de chants, musique, discours, et autres attachons que le comité ménage pour "surprises" sera exécuté.Outre les officiers supérieurs de la Fraternité des Wagonnlers, vous les officiers des loges-soeurs de Montréal y seront aussi présents.FAUT DE L'ORDRE Il faudrait bien que certains de nos correspor.*unts nous prouvent que quand Ils nous adressent des communiqués ils sont autorisés A ce faire.Nous nvons toujours compris que ce n’est pas le premier venu qui peut parler et écrire au nom de I organisation dont 11 est membre.Nous voulons savoir si l’organisation prend la responsabilité des écrits de certains de ses membres et de ses officiers, afin de dégager i otre responsabilité de certains avancés.Le meilleur moyen de mettre les choses dans l’ordre, serait que les communiqués soient approuvés par l’offlcler ¦ chargé de la c orrespondance et sur du papier portant le sceau de l’organisation.Nous avons encore compris que «tans un organisme ouvrier comme II laut.chaque officier et chaque membre doivent rester dans leur idle respectif et chacun A s» be-s >gne, car c’est encore le meilleur moyen d’assurer la marche naturelle des choses et de s’éviter des représailles.— (Le Chroniqueur).LES CORDONNIERS U y aura, ce soir, A 1331 est, rue S:e-Cathertne.une Importante as-.emblée du local 249 de la B.S W U.i g heures.Les membres ont l’im-pérleux devoir de se rendre S cette .1 semblée qui les Intéressera sûrement A cause des quêtions et rapports qui seront soumis à leur attention.Les conditions actuelles de l’Industrie, des conditions de travail, sont telles que c’est manquer de courage que de se soustraire A des devoirs d’unionistes convatucus et di n’asslstcr aux assemblées que très rarement.Les rapports que soumettront les officiers ont une Importance capitale et U est urgent que l’assemblée soit nombreuse.CONVOCATIONS CE SOIR i INTERNATIONAUX: Local 249 de la B.8.W.O., A 1331 est.rue Ste-Cathertne.Union Uitematlonale des travailleurs en cuivre, local 785 A 2010 rue Cartier.Union Internationale des chaudronniers, local 134.au Temple du Travail.Union Internationale des charpentiers-menuisiers, local 1558 A 1651 rue Lé tour-lieux.Union internationale des presslers et assistants, local 52, à 7 est, rue Craig.Loge âte-Marle No 234 à 1956 rue Frontenac.CATHOLIQUES: Grande assemblée des tailleurs de cuir.Aasocla-T qn des plâtriers.Syndicat des gantiers (gros).A 1231 rat.me DeMontlgny.LES OPERATEURS DE MACHINES A VAPEUR L’Union nationale des opérateurs de machines a vapeur du Canada, tiendra une très Importante assemblée ouverte, ce soir, ft 8 heures, au Monument National.Tous les ouvriers du métier sont instamment Invités A entendre des renseignements des ouvriers utiles et de toute importance sur les conditions de travail.L’assemblée sera encore appelée A considérer le rapport du comité de conciliation des employés.Il semble que les opérateurs de machines A vapeur devraient enfin se décider de s’occuper sérieusement de la protection de leurs Intérêts professionnels et de manifester une volonté énergique devant tant d'hésitations.STATISTIQUES Le Bureau International du Travail, daus les statistiques qu’il publie régulièrement ft Genève, constatait dernièrement que le Danemark est pour 1937 le seul pays ou le total des sans-travail se trouvait supérieur au chiffre de l’année précédente; l’augmentation est de 24,000.Eu Grande-Bretagne le nombre des chômeurs est tombé A 1,500,000 en novembre dernier, contre 1.620,000 un an auparavant: 11 y a régression de 630,000 en Allemagne et de 91,000 en France dans les chiffres comparatifs des deux mois, en faveur de 1937.LE LOCAL No 1442 Ce soir, A 8 heures précises, 11 y aura une assemblée régulière du local 1442 de l'Association Internationale des manutentlurs de grain du Port de Montréal.Des questions de la plus haute Importance seront discutées.H y aura aussi, rapport du délégué qui fut envoyé ft Ottawa.VRAIE RICHESSE Le paradoxe de notre temps, c'est que l’accroissement inouï des richesses matérielles a déchaîné sur le monde entier une crise plus grave et plus douloureuse que les famines et les disettes d'autrefois Ainsi se trouve rappelée aux nations cette vérité primodiale que la vraie richesse des peuples, ce n'est ni le blé.ni le pétrole, ni l'or: ce sont les hommes.— J.Le Cour Grandma lson.Accuse de réception Nous accusons réception avec reconnaissance de la brochure Intitulée: "L’Amélioration du logement des travailleurs en France”, de M.Georges Rlsler, membre de l’Institut et président de l'Union Natlo-nale des Fédérations d'Organlsmes d'Habitations A Bou Marché.Le but essentiel de cette brochure rat de faire un exposé de ce qui a été réalisé en France pour lutter contre cet épouvantable fléau social dont presque tous les autres ne sont que la conséquence."Nous estimons.ajoute M.Rlsler, en effet, que les efforts déployés contre l'alcoolisme, la tuberculose, la syphillls, la moralité Infantile, etc, etc.resteront, pour une large part, stériles tant que subsistera la lèpre du taudis.” C'est en 1850, en Alsace, que M.Jean Dollfus, maire de Mulhouse, poussa le premier cri d’alarme, proclamant que '7e patron doit A l’ouvrier plus que son salaire” et que l'amélioration du logement des travailleurs s’impose A la conscience des Français comme la première des Initiatives sociales.Cette brochure est A lire et les milliers et très Intéressants renseignements qui y sont, donnés lui donnent une valeur de toute première Importance et la recommandent A tous ceux que la question peut intéresser.Ou peut se procurer cette brochure en s’adressant: "Centre d’informations Documentaires, 33 rue de Naples.Parts, France.— Les ouvriers non organisés sont une menace sérieuse pour le mouvement syndical.Devoir social I L'organisme professionnel Nous croyons devoir répéter Ici une déclaration déjà faite dans cette page: Comme chroniqueur ouvrier, nous avons la tâche de défendre autant que possible les ouvriers organisés ou non.d’aider leurs organismes ft remplir toute leur mission.Nous avons encore le devoir de voir A ce que les organismes ouvriers et leurs membres traitent avec Justice les employeurs et entretiennent les meilleures relations; A ne Jamais cesser de recommander aux ouvriers de travailler consciencieusement et de produire le meilleur ouvrage et A recommander aux ouvriers de s'organiser.C'est encore notre devoir de rappeler aux patrons qu'ils doivent i traiter leurs ouvriers non comme ; des machines, mais comme des ’ êtres humains avec une âme et de 1 leur payer des salaires raisonnables j Quand nous recommandons aux j uns et aux autres de remplir leur 1 devoir social, nous accomplissons ] notre devoir social, ce qui n’est pas encore compris chez un trop grand 1 nombre de patrons et d’ouvriers.— (J.E.A.FINI.Nous répétons A nos lecteurs que nous faisons une distinction entre un organisme ouvrier professionnel, un dub ouvrier faisant des activités sociales et bienfaisantes et le club ouvrier dont les activités sont tellement générales et trop souvent entachées de pt/ossible.On verra, au banquet des officiera supérieurs de l’union Internationale.des chefs des organismes ouvriers locaux et nombre d'autres invités.REUNION SOCIALE Le comité de la Loge "Star" No 26 des wagonnlers d’Amérique nous transmet l'avis qui suit et qui s’adresse â tous les membres et leurs épouses: Vous êtes cordialement Invités à assister à une réunion sociale du Loyal Star No 27.qui sera tenue à l'hôtel Windsor, dans la salle York, le 18 Jnnvler, 1938.A 8 h.30 pjn.Cette soirée sera combinée de discours fort Intéressants et d’amusements très attrayants de musique et de chant et vous est offerte gratuitement.Nous espérons que vous ferez tout en votre pouvoir pour y assister.Avec les meilleurs voeux de Santé et de Bonheur pour Noël et pendant toute la Nouvelle Année de la part des officiers et membres de notre loge, nous sommes, (Le Comité).LEWIS ATTAQUE David Dubinskl président de l’International Ladies Garment Workers Union, le troisième plus fort groupement de l'Organisation industrieUe de Lewis, qui compte plus de 250.000 membres, a attaqué avec énergie la politique de la C.I.O.et a demandé de négocier la paix avec la Fédération américaine du travail.’'ALBERT F0URNII SZCATHDHMtîüHORTI ^ANUEIde L'INVENTEUR ¦ * IHVCMTCUn GMj£ PACE 19 L'ILLUSTRATION NOUVELLE, VENDREDI, H JANVIER.1938 Lettre ouverte de Mlle Irène Joly Montréal.le >2 Janvier, Messieurs les membres du Comité Exécutif, Cité «le Montreal.Messieurs, Attendu que la cité «le Montréal eu a le privilège d'après les articles de l'amendement A ia charte, en rapport avec ce qui concerne la consolidation des arrérages de taxes, il est opportun de voir it ce que le créancier qui a payé par subrogation soit immédiatement remboursé, afin que la vtlio procède au recouvrement régulier des arrérages de taxes dans la période de 25 ans, tel qu'autorisé par la législature de Québec, lors tic la dernière session.Comme la loi de la consolidation des taxes a été faite surtout pour soutenir le petit propriétaire dans rembarras où U se trouve par suite du retard forcé dans l'acquittement de l'impôt foncier, pour que cette mesure ait toute non efficacité.Il faudrait pour obvier a la situation embarrassante qui pourrait être faite au petit proprietaire par le créancier hypothécaire, qui a paye le dit impôt par subrogation que la ville rembourse ce dernier, et quelle garde son privilège contre le propriétaire.C'est pourquoi nous suggérons que le Comité Exécutif passe Incessamment une résolution d'emprunt de la somme requise pour payer le subrogé afin d'épargner la petite propriété, et que le propriétaire n'ait A transiger qu'avec la ville pour le paiement des arrérages de taxes.Cela mettrait en valeur la loi de consolidation des taxes, et arrêterait un grand nombre de procédures désastreuses, et de plus mettrait en circulation des sommes Intéressantes qui concourraient au progrès économique de la métropole.Il y a aussi urgence de prolonger les délais statutaires en ce qui concerne le paiement des arrérages de taxes, dont le privilège de consolidation expire en Janvier.— Espérant, mes.,leurs, que vous prendrez ces suggestions en sérieuses considérations, nous demeurons Vos bien dévouées, la Ligue des Femmes Propriétaires de Montréal.Inc., par Irène Joly, présidente.$5 millions pour le ski au Canada Ht l*** plujNii'M **t 1rs inconpiirn* i bUta «e là vous serez dirigé» dan» le» t'rèches où VOH* attendent les centaines de petits abandonné».ON A DYNAMITE HIER LE FAMEUX MAT D’ANCRAGE DE SAINT-HUBERT «r* • > *!•-# y- Vf.— sis*.-'réfc*-' : -1> .“ÿsSwBrj Lè iml mât pour dirigeable* »u Canada, tit à Saint-Hubrrt, 12 mi!!*» au iud-«tt de Montréal, a âté dynamité hier.Ipièce» d'acier out ègalemeai été "brisées'' au moyen de torche» à acétylène.I-a structure *éam» construite *n 1929 par le gouvernement canadien, au coût .ipp-esl-matlf de $37-3,900 ne fut ti'illeèe qu'une seule fois, à l'occasion «le la randoutiéè au Canada, do dirigeable R-100.Il était considéré comme un danger pour les Avion* w servant du champ d'att :rrt«»ago à Kaint-llohcrt.Quelque» autorité* «le l'aéronautique, de» Journalist**, et ouvrier» étaient présents lorsqu'une d.nible charge de dynamite fut placé» «ou* .le» fondations.prés qim le» pièce* d'acier eurent ét* affaiblie* par de* torches à acétylène, fs.tour de 200 ptad» tomba dans le champ recouvert de neige.Le mft: avait été utilisé te 1er août 1930.De» aeceusenr» électriques avalent, conduit J»» passager* et les membre» de l’équipage jusqu'à la chambre de réception qui se trouvait ilana uu édifice formé par la base do niftt.Le R-100 était reparti le 9 août pour une tournée A.Ottawa, Toronto et Niagara Fall» et en était revenu le 11 août.La bibliothèque de l’Ecole des Hautes Etudes s’enrichit de jour en jour L Ecole des Hautes Etudes commerciales invite nos commercants, nos Industriels, nos financiers.a‘nsi que le public, à tirer pro! It des qitèltjues 49.000 volumes et brochures qui forment sa bibliothèque economique, U plus riche «lu genre au Canada.Chaque Jour la bibliothèque s'enrichit de nouveaux volumes.Au nombre des acquisitions récente*, mentionnons: Géographie nouvelle.Hendrll: van Locn; La Vendée, Jean Yole; La Corse, Thadéc Gabrlclli; La guerre et les Hommes, le général Deb-ney; Histoire des Roumains, R.W.Selon-Watson; Talleyrand, /754-f*M, Dut! Cooper; Mcz::rs Tl coutumes des Indiens sauvages de VAmérique du d, le marquis de Wavrtn; L'experience de l'espace dans la physique contemporaine, Gaston baehelard; .a guerre civile en Russie, 191S-1S:0.G.Welter; Le problème colonial du point de eue internat.onal, O.Louvers; Deviens un chej.Jean v~s Vignes Rouges; Lu pohtuiue corporative, Albert Müller; L'orientation professionnelle, Jean Perret, Pierre Mazel et Ports Noyer; L'homme et le.climat, André Mlssn ard; Les catholiques, la politique et l'argent, Pierre-Henri Simo.; Histoire économique contemporaine, Laurent Dechcsne; Médita, ante, ma Rouge; routes Impenales, Carlo Cito de Bltetto; Le chevalier Pierre Le Moyne, sieur d’Iberville, Louis Le Jeune; Traite de pédologie, Tome I: Pédologie générale.Henri Erhcrt; Préparation à l'étude des probabilités, Th.Leconte et R.Delthell.Signalons encore: Fundamentals of Economics, Paul Fleming Gem-mill; Proceedings of the Fourth International Conference of Agricultural Economists, publié par Oxford University Press; Iruiusttrial Reconstruction and the Control of Competition.The British Experiments', Arthur Fletcher Lucas, Regulation of the Small Loan Uusi- I ness, Louis N, Robinson et Rolf Nugent; A Program for Unemployment Insurance and Relief in the United States, Alain H.Hansen et autres; A History of the Labor Movement in Ciilifomia, Ira B.Cross; Dictatorship and Democracy, John A.R.Marriott; Veto Trends in Socialism.publie par G.E.G.Catlin; The United States and Europe, j « 1 -1323.A Study in the Hack- j ground of the Aloiroe Doctrine, I Edward Howland Tatum, Jr.Eco- ! nomic Planning and the Tariff, ! James Gerald 8mltl).Voici quelques-uns des 900 perio- • diques que la bibliothèque reçoit ! chaque mois, et dont on catalogue i les artlt.es avec soin: Bulletin Quotidien, Paris; Canadian Business, Montréal;.Dock end Harbour Authority, Londres; Economiste Français, pans; Education for Com-ce, Lotulres; France-Amérique, ; Actualité Economique, Montréal; Le Détaillant, Montréal; Monetary Times, Toronto; Sfatisf, Londres.On trouve ai outre A la bibliothèque un grand nombre d’annuaires, d'encyclopédies et de guides commerciaux.La bibliothèque est située au numéro 530, est, rue Lagauchetlére.Le public y est admis tous les Jours de 9 heures du matin A 10 heures du soir.le samedi: fermeture A S heures.L'entrée est libre.Décès de Mite Pomerîeau VALLEY JUNSTION, 13.— Mlle claire-Hélène Pomerîeau.âge de 25 ans.fille de M.Arthur Pomer-leau, contre-maître au service du Québec Central dans ce vO’-ge du comté de la Beaitc-.-.est décédée Ici Aujourd'hui en 'a «b•mettre.JLe parti ••• «Suite d* la page 5) l .i irill»'»m*nt a)prè« 1917.!-s libéraux *lan» Québec, «laus un bfr.d 'oi'alluae vicieux, condamnèrent Str Robert Borden et l*hor.Arthur Melgben pour leur politique d arannnent •! d* conscrlptlo ¦ alors que leur* collègue* llbériu» avales» voté et approuvé cette politique.t'-tr» politique se poursuivit av,< tellement d'acharnement que le* vétérans revenu» da ht guerre subirent mus !«» affront- On a 41'.d'eux i»* eboae* le* plu* invraisemblable!- Il»- étaient Pobjet du mépris populaire par suite de cell • campagne èbontée de political -leur» de petit» taille, aussi petit» que cèHe *t« 31.Rltrfreti Lès Lapohtte, le» Rlnfret.*» leurs adeptes, trouveraient aujourd'hui lu 'A«he mom* ardue s'il» s'étalent coadults dan* le pas*' comnw» 4'honnétea politicien» e; n'ava'ent pas adopté dan» Québec, une poHflqn* nettement opposé* aux nnueméuta et A la participation «lu Canada aux guerres ext*'-rlciiri'».Il* ont «emê le vent qui récolte la leuipéto.Afin de démontrer jiisqu’A quel poim M.Rlnfret est un trompeur public, volet ce qu’il écrivait e:t IKige de rédaction du “Canada’’ 1-d Juillet 1913.“Et le parti libéra! qni.slneèrvmi nt fnt eonsrrlntlon-nlslè à mu* dul«* que ce» événement* reculent déjà fort en arrli-n- “ M Rlnfret ne doute de rien.En tetiips ri-.-tora! U promettra ii'lin-por«» quoi et traitera de* question» avec audac* sans «'occuper de leur véracité.B est un* seule chose qu’il n'ah pas promise: l'abolition de la mort par le gouvernement fédéral.Rsppetnn* «n passant «es fameuses promesse» lancée» au marché Saint-Jacqn-s, quelque* Jour» avant l'élection municipale A le.mairie de 1932: “81 Je «ul» élu, 1! n'y aura pin» ni réception», ni to!-leties décolletées, moins «le bat:-qnils »t >e» himltrs» du Mont-Royal *' «tu Wliolsor scintilleront mollis, mais il y aura du feu et i* la umlèrs dan» tou* Is* foyer» où r&Mie la misère le* citoyen» d» Montréal, «u -tout «.'eux d« Ralnt-Henrl, *e soi.-vbnnent san» aucun doute que cr« parole» ii'ètaleut que de la bouillie pour mieux bourrer le crftne il* l'électorat.D'ailleurs, ce brave M.Iti if ei, fut comme maire de Mon!-réal, la plu» grande nullité, lu plue grande Inutilité publique parmi «ou» >
de

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