Gazette de Sorel, 31 août 1858, mardi 31 août 1858
é V • • JOURNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU.G.ï.BàRTHE, R£DACTBUE-S1V-CnKT.J !.'1 - r: [Ami par vu Comité dr Collaboratives' VOL.II.w- SOREL, MARDI i MATIN, 31 AOUT 1858.No.3.*0C TELLES D’ECIOPX ARRIVÉE DU CANADA.Halifax, 24 août.Le Canada, parti dfe; Liverpool le 14, eat arrivé à Halifax à neuf heures trente minutes P.Mi Angleterre.—Lè Times, parlant de là défaite du ministère canadien, dit : 41 Une grande crise a.surgi d’une question impliquant tine violation de la foi donnée à Sa Majesté par la colonie, et nous espérons qu'on trouvera le moyen de > sauver cette colonie de l’imputation de mauvaise foi, et (l’empêcher la dissolution de l’Union effectuée en 1840.Ce moyen ne se trouverait-il pas dans une fédération de toute les provinces anglaises de l’A(nérique du Nord ?” Les rapports relatifs au cable continuent à être favorables.—Les marchés étaient inactifs et tendaient à la baisse.AGRICULTURE.,, • t .,, Nousextrayons d’une Revue française, un article sur la viande de cheval, considérée au point de vue de l’agriculture.Cet article contient des données pleines d’intérêt pour la majorité de nos lecteurs.LA VIANDE DE CHEVAL.Je ne veux point parler de la viande de cheval au point de vue d’alimentations de l’homme.J’ai mangé à Al-fort et ailleurs, de la bonne viande provenant d’un cheval sain, et je ne m’en suis pas mal trouvé.Mais la bonne viande d’un bon cheval est rare, et il n’est pas probable qu’elle entre jamais sérieusement dans la consommation.Il y a pourtant un moyen excellent d’utiliser la chair, non-seulement des chevaux, mais de tousles animaux morts accidentellement ou de maladie.* * D’abord on peut nourrir les porcs avec la chair crue.Pendant dix ans à Alford, on nourrissait une bande énorme de porcs avec les chevaux qu’on abattait à l’école vétérinaire ; on jettait les débris sur le fumier, où les porcs allaient les dévorer, ce que les animaux ne mangaient pas, profitait au fumier.Seulement les exhalaisons fétides que répandaient les chairs'en putréfaction incommodaient les personnes d<* l’école et môme les habitants du voisinage.On remarquait aussi que la nouriture avec la chair crue prédisposait les porcs à des engines couenneuses qui les enlevaient en douze heures s’ils n’étaient promptement secourus ; on remarquait aussi que la nouriture avec la viande crue ôtait au lard de sa fermeté.• • On imagina alors de faire cuire la viande et tous ces inconvénients disparurent.I\ ne faut pas se laisser aller aux préjugés ; cependant je comprends la répugnance qui doit faire éprouver le speclucle de ces porcs enfouissant leur groin ensanglanté dans des chairs pantelantes.Quand la viande est cuite, la physionomie change et les festins de ces messieurs se rapprochent du repas auquel sont habi- tuées les humains, c’est le pot-au-feu de la porcherie.Les porcs passent très facilement d’*rfe nouriture animale à une nourriture purement végétale.Ils mangent avec une égale avidité la viande crue ou cuite et les barbotages de son, de tourteaux, de pommes de terre, etc.Cependant quoiqu’on en dise, avec les races anglaises, dont la précocité et la disposition à l’engraissement est remarquable, l’usage de la viande crue ou cuite n’est pas indispensable.M.Emile Pàvy, qui a obtenu la coupe d’honneur au dernier concours de Poissy, nourrit exclusivement ses porcs avec des barbotages de tourteaux, dans lesquels on jette quelques feuilles vertes de betteraves dans la saison et des pommes de terre cuites lorsqu’on veut les pousser rapidement à la graisse.Cette nouriture suffit pour obtenir éconnomiquement des produits vraiment monstrueux.Si on ne veut donner a ses porcs ni viande crue, ni pot-au-feu, il y a encore un autre moyeu d’utiliser les débris des animaux morts.On dépouille la bête de sa peau, ses cornes, ses sabots, de toutes les parties dont on peut tirer un prix quelconque.On la divise ensuite en quatre morceaux ; on place ces mor-csaux sur le fumier en les recouvrant d’une couche de deux pieds et demi de terre et de fumier.Cela forme ainsi un composé d’une grande puissance par la décomposition des substances organiques qui s’opère sans produire aucune espèce d’exhalaison.Les chimistes assurent pourtant qu’on éprouve, par cette méthode, une perte d’élément9 précieux par le dégagement des gaz, en outre, la graisse forme avec la terre une espèce de savon qui se décompose très-difficilement.Ces procédés sont toujours un peu barbares, et, dans ces circonstances, il est bon que l’industrie vienne au secours de l’agriculture : c’est à charge de revanche.Que deviendrait l’industrie sans l’agriculture.Donc, intervient ici l’industrie avec ses puissants procédés.A Paris on abat, chaque année, un nombre considérable de chevaux.Le besoin d’utiliser ces matières a crée une industrie très intéressante et peu connue, car les approches de l’usine d’AuberviHiers sont sévèrement interdites au public.Aubcrvilliers a remplacé Montfmi-con.A côté du Jchunticr d’équarrissage s’élève un vaste bâtiment surmonté d’une cheminée de machine à vapeur ; de hautes murailles défendent aux regards indiscrets de pénétrer dans l’enccinte.Une forte odenr nauséabonde éloigne les flâneurs et les curieux.Voici quelle horribla al utile cuisine on fait dans cette maison isolée.L’animal abattu est dépouillé et dépecé ; les os sont mis à part ; il» sont destinés à se transformer en ivoire, à clarifier le sucre des raffineries et à faire du noir animal.Les parties charnues sont placées dans une grande caisse en forme de circulaire munie de portes de fonte fermant hermétiquement.On introduit dans cette caisse un jet de vapeur sous une lé- gère pression atmosphérique, afin da ne pas altérer la gélatine et les graisses.La cuisson à la vapeur dure ainsi vingt-quatre heures.Puis on retire les chairs, on les soumet à une forte pression, afin d'en extraire le liquide gélatineux qu’elles renferment, et on les fait sécher sur des' claies dans une étuve ou dans de grands bassins en fonte ou sur dss plaques de tôle modérément chauffées- Quand la chair est sèche et encore chaude, on la réduit en poudre, au moyens de meules, pour en faire un engrais pulvérulent.La vapeur, condensée par les chairs a entraîné au fond de la caisse la graisse.et la gélatine.On laisse refroidir ces liquides pour enlever la graisse qui ne tarde pas à se figer à la surface; quant au liquide gélatineux, on l’utilise pour animaliser les engrais végétaux ; il contient un peu moins de 1 pour 100 d’azote.Un cheval fournit, en moyenne, ds 332 a 406 livres de chair musculaire fraîche.2 livres de chair musculaire produisent environt une demie livre d’engrais en poudre.La viande desséchée est composée ainsi qu’il suit : Matière animale.’ 84, 78 Phoephare de chaux.2, 40 Substances terreuses.2, 82 Eau.10, 00 109,00 Cet engrais contient 13,23 por 100 d’azote.La chair musculaire réduite en poudre convient aux sols légers et sa-bloneux ; on l’applique en automne.Sur les terres fortes et humides, cet engrais se dissoudrait trop promptement.Victor Borie.Traduit du (Punch) de Londres, Encore un conseil pour lu raison.Ne t’inquièlé de rien.Abstiens-toi soigneusement de la lecture de tous débats politiques et religieux.Reste froid autunt que possible, moralement s’entend.Ne va pas argumenter avec un Thug, ce qui serait temps perdu, sinon davantage.Mange de la salade en abondance.Paie ton cocher sans te quereller aucunement avec lui.Ne prends pas au boucher plus do viande qu’il n’en faut pour la consommation quotidienne.Si tu as à consulter un guide des chemins de fer, fais en sorte de charger un autre de ce soin.Si un bas bleu ou une mouche de même couleur vient à te piquer, n’engage point une controverse avec elle, et vide prudemment les lieux.Tiens-toi aux viandes froides.Evite les dîners publics.Quand lu marches dans la rue, va toujours à l’ombre.Ne t’expose pas A un coup de soleil ou à une tragédie en cinq actes.Ne fréquente pas les concerts, les thés et les réunions, matinées ou soirées dansantes ou chantantes, les petites parties d’amis pa9 plus que les grandes foules.Que nul homme ne marche sur tes cors, mais si le malheur arrive, tâche de supporter lu douleur plutôt que de te mettre en colère.Si un camarade aux cheveux rouges s’attaclie au bou- ton de son habit, ne sois pas plus poli avec lui qu’il n’est indispensable de l’être.Fais deux fois le chemin à pied plutôt que de te confier au four brûlant d’un omnibus, autrement tu •eras.cuit tout vif.Ferme les lèvres au lait et à la métaphysique de P Allemagne, et A tout ce qui est aigre et pourrait t’aigrir.Pratique cette sage obstination contre les fruits verts.Eloigne-toi des boutiques de bouchers et pâtissiers, à moins que tu ne te plaises à la société des mouches.Ne persiste pas a monter au haut du clocher de la cathédrale, et attends au moins que la température soit rafraîchie.Dérobe-toi aux discussions mystiques, philosophiques, spiritualistes «Apolitiques ; diffère ces graves soucis jusqu’à ce que descendent les ombres du soir.Use tes vieilles bottes.N’en-tieprends point la tâche herculéenne /le pénétrer dans tes gants, si tes otoins subissent l’inflence naturelle .du temps.Regarde dix et vingt fois une huître avant de l’avaler.Tiens à distance les enfants criards, car leur tnusique, pour peu qu’elle soit prolongé assombrit les meilleurs dispositions.Flirter est dangereux.Les habits étroits sont une nuisance.Les speeches agricoles quand il fuit une fhaleur de 92 degrés à.l’ombre, mènent droit à la folie.Fais attention ÿlà pâtisserie et à la littérature que tu Consommes par cette bouillante, brûlante et délirante chaleur.N.B: Ne coudoie pas un bœuf ; ne croise en chemin et n’irrite aucun chien de mauvaise mine.Cfccnln 4e Fer Ieterceloelal.m.' ' •* V Voici en quels ternes le Canadien t*arle de la praticabilité de cette grande entW»prise“î — Les résolutions de l'hon.J.A.Macdonald adoptées par la Législature et accompagnées des explications de M.le solliciteur général Rose rendent le projet tangible à tous les yeux.D’après le rapport du Major .Robinson, la distance de Québec à Halifax est de 600 milles, et le coût de l’œuvre est porté par lui à £5,000,000 stg.Cent milles de chemin ont déjà été faits en Canada et 61 dans la Nouvelle-Ecosse.On calcule que £5,-000,000 feront le reste en prenant pour base £10,000 par mille.Pour réaliser ces fonds la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick demandent la garantie impériale de leurs debentures au montant de £1,000, 000 stg.chaque, ce qui apporte de suite deux des cinq millions demandés.Qunnt à la part de contribution du Canada, M.Rose l’établit comme suit ; D’abord il met en ligne de compte £1,-000,000 stg.empruuté de l’Angleterre par lord Sydenham dont nous avons remboursé la moitié mise à notre crédit provincial comme fonds d’amortissement.Maintenant il s’agit d’obtenir notte acquit au complet à la condition d’approprier cette même somme à la construction de ce chemin de fer.De cette manière ce serait une opération qui ne coûterait rien au Canada et à l’Angleterre une très faible contribution en la comparant arec la grandeur de l’œuvre qui serait plutôt nationale que coloniale.Ainsi on aurait déjà pourvu à £5,000,000 exigés pour l’exécution de l’entreprise.En sus, le Nouveau-Brunswick et le Canada posséderaient 4,000,000 d’acres de terres sur tout le parcours de chaque côté de la ligne et qui prendraient de suite une valeur correspondante à la grandeur de l’œuvre.Avec ces terres et le crédit de l’entre- prise elle-même, on conjecture fort raisonnablement qu’on trouverait facilement l’emprunt de £1,000,000 qui achèverait de.former la somme, balance du Capital estimé au plus haut chiffre possible poar l’exécution de l’eotreprise.Avec ces données, nous croyons que l'opinion .publique, 1oin.de s’effaroucher de la grandeur de l’œuvre, doit se sentir séduire par son importance même et inspirer du sèle de son immédiate entreprise.Chemin de Fer.(Nous lisons dans VErt de Trois-Rivières.) Nous sommes autorisés à dire que le contrat pour l’embranchement du chemin de fer à Arthabaska ayant son terminus à Trois-Rivières est signé avec la compagnie du Grand Tronc ; que Joseph Edouard Turcotte, Ecuier, est le contractcur ; qu’on va procéder de suite au tracé (lu chemin, afin de commencer les travaux de bon printeme ; que l’entreprise'sera poussée avec vigueur et que le chemin doit être tout à fait fini et ouvert au public pour le mois de septembre I860.Nous en parlerons plus au long dans un autre numéro.Assesseur et Editeur.Notre spirituel confrère de VOxford Mtr cur, reçut dernièrement la visile d’un Assesseur de taxes qui lui posa d’étranges questions, telles que celles-ci; “ Combien avez-vous de maisons, de terres, d’actions de banque ?” et autres du même genre.Sur quoi le journaliste prit une plume, "et, séance tenante, rédigea l’inventaire suivant de sa fortune présente et en prospective : Argent en caisse $0,000,000 50 Somme que j’aurais gagné en prêtant à intérêt si j’a-' vais été en fonds pour le faire.1,000,000 00 Plusieurs châteaux en Espagne dont, l’estimation *• rait trop longue à faire, et qu’il est inutile de porter ici, attendu qu’ils ne paient point taxe aux Etats-Unis.• Terres : un petit espace de six pieds sur deux, non encore entré.Incertain En banque : $5 à la Banque des Citoyens de Memphis.5 00 Cinq montres d’or que je inc propose d’acheter, lorsque mes souscripteurs verseront le montant de leurs abonnements.1,000 00 Stock de chemin de fer ; draft sur le Southern Pacific Railroad, 2,000 acres de terre.25,000 00 Bibliothèque de 100 volumes exelusiuement composée des Rapports du Patent Office.150 00 Oo lit en tète 4e la partit nos officitJUe du* Moniteur : “ §* A.L Madame la princesse Mathilde est venue rendre visite, bier mating à l’Empereur et à l’Impératrice, et s eu I’hqnseur de déjeuner svee Leurs Majestés.“/-’Empereur et l’Impératrice ont reçu; dans l’après-midi du même jeurî jlhlfc Evtil-lard, l’intéressante et courageuse hèroine de’ Djvcdsh.‘•Leurs Majestés ont voulu entendre de sa bouche le récit du drame quia coûté la Tic à son père et à s« mère, et où elle aurait elle-même infailliblement trouvé la naît sans le coarage de son compagnon d’infortune, Af.Emerat, et le dévouement de non fidèle serviteur, l’Algérien lladji-Mebemet, que I Empereur et l’impératrice ont bien voulu admettre aussi en leur présence.“ Mlle Evcillard s’est retirée profondément éinue et reconnaissante de Paceeuil plein de benté et de sympathie qu’elle a reçu de Leurs Majestés.” ' • ¦' * ¦ 1 Ü* .i l ï'i vn ABROLiTiis.—Mardi dernier, vers sept heures du soir, notre ville fut tout à coup éclairée par une vive lumière maie dost la durée ne fut que momentMée.Quelques personnes qui ont été à même do remarquer ce phénomène astronomique, disent qfce le brillant météore parcourut le ciel en une longue traînée de feu, et se ramaasaat es uu globe de feu il tomba instantanément et disparut à leurs yeux.Uu monsieur quiüside sur le cap< dit la Gazette, apperçut une lumière si vive que le luit du rieux Château lui parut être une masse de flammes*—Journal de Québec., • • STATISTIQUE DES -TKLBGRAP1IB8.—Un travail statistique récemment publié, porte à 25,000 milles pour les Etats-Unis et le Canada, et à 50,000 milles pour l’Europe, la longueur totale des lignes télégraphiques actuellement exploitées.«Si l’on ajoute à ce chiffre de 75,000 milles que donnent les ligues de terre, 3,000 milles de câble sous-marin, on obtiendra ua total de 78,000 .milles l»ou.' l’irurop*, tes EtaU-ITiuft et îé Canada.$1,026,155 50 un nouveau massacre.—La Presse de Paris annonce que l’équipage du navire fran.çais Marie-Carolime a été msssacié et le bâtiment brûlé sur le côté de Madagascar.Ce navire à ce qu’il parait, s’était’rendu dans Pile pour prendre à son bord des ouvriers libres destinés aux travaux des colonies françaises.Un des chefs de Madagascar.promit de les livrer ; mais lorsque le capitaine et quelques-uns de ses gens furent à terre pour exécuter l’engagement, ils furent traîtreusement exterminés.Quelques matelots parvinrent à échapper au carnage* Tout le monde connaît aujourd’hui le nom du vaillant Algérien qui a si courageusement défendu la famille Eveillard et M.Emerat, à Djedduli.C’est un beau et grand militaire au type kabyle, et qui s’exprime avec une pétulauce et une énergie en harmonie avec ses actes.On rapporte qu’à son arrivée à Paris, une personne qui s’intéresse à lui, lui faisait pressentir qu’en récompense de sa belle conduite, il lui serait sans doute alloué une forte somme d’argent.• “ De l’argent / a répondu llidji-ilfehe-met avec indignation ; le sultan m’offrirait cent mille piastres, que je les repousserais du pied.Ce que je désire, c’est la croix de Vhonneur ! “ J’ai risqué cent fois ma vie pendant quinze années de services en Algérie pour la conquérir, et je n’y ai pas réussi ; si cette fois, jcn’en suis pas encore jugé digne, je chercherai à me rengager pour le gagner ou pour me faire tuer.Je ne désire que la croix de Vhonneur /” Voulez-vous de la fraîcheur 1—Le Scientific American dit que le moyen le plus simple et le.meilleure marché de donner (Je la fraîcheur» un appartement, est de mouiller un grand drap et de le tendre en l’air, puis on laisse la chambre bien aérée, et «n moins d’une heure le thermomètre baisse ds vingt degrés.(jftr M.Galt n été élü* lundi dernier par acclamation pour là cité de Sherbrooke.FEUILLETON • » (‘W / 9 * J .\ « | I du 31 aout 1858.:ai JUL'i Treize Treize à table ! ces trois mots sont le mane teed phares de nos incrédules du dix-neuvième siècle.Riea de plus commun que c«tte superstition.Os rencontre souvent des gens qui ne croient .à rien et qui n’osent pas s’asseoir à une table quand ils y ont compté treîse converts.On pourrait pisser cette faiblesse aux gens religieux.La superstition des gens religieux est comme • ce» petits asseaux d’or sans valeur que Pos porte au doigt pour; né pas perdre une bague d’un prix inestimable, fffsis la superstition des incrédules, c’est un grosjoyta 4e cuivre mal doré porté par un philosophe'qui dédaigne les bi-joci d’er de pierreries.Quelques histoires tragiques, quelques coin- cidences singulières où le nombre treize à joué un rôle, augmentent encore la terreur de ceux qui ont cette faiblesse ; un?circons.taace sans} aucune importance est regardée comme la cause déterminante par des hommes qui, souvent, ne manquent ni de courage ni de bon sens.J’entendais, il y a quelque temps, un colonel qui a fait la guerre et s’est distingué en Crimée, dire ; —Je n’ai pas eu d’émotion à la prise de *Midakoff,et je tremble i l’idée seule d’être treize à table.Qu’aurait-il dit, ce digne colonel, s'il avait su l’histoire que voici, et dont certainement quelques personnes se rappeleront les circonstances principales.Mardi dernier, je dinais chez M.le comte de P., nous devions être quinze; mais un de nos confrère était parti pour Baden l’ar Tant-veille, et un autre convive, un peintre célèbre, s’était treuvé indisposé.On ôta deux couverts.• Ou était arrivée sa rôti sus que personne en eu fait la remarque, lorsque l’un desconvi-Tci| M.d’A., auditeur au conseil d’Etat s’écria ; —C’est singulier, personne de nous crain* d’être treize à table.—Treize à table / s’écria en pâlissant un homme d’une soixantaine d’années assis à côté de mol Et il compta les convives avec anxiété, puis, ayant connu l’affreuse vérité, il se tourna vers l’amphitryon : —Ab ! mon cher P., lui dit-il d’ua ton de reproche résigné, vous m’aviez dit que nous serions quinze.—C’est,que répondit M.de P.avec chagrin j’avais, en effet, quinze convives ; mais M.est à Bade et D.est malade.J’ai eu l’étour-derie de ne pas faire ce calcul bien simple ; qui de quinze retranche deux reste treize.Croyez, mon cher Albert, que j’en suis désolé* .Je vais faire mettre à table avec nous le fil» d!uü; locataire de la maison.73 • * • • tt.ii J liti —Oh I c’est inutile, dit tristement celui qu’on avait appelé Albert A/ta jacta est ! i Je no passerai pas la semaine.Personne de tous ne craignait le nombre treize ; mais la crainte résignée d’Albert nous atrista tous et nous fit éprouver ce serrement de cœur que l’on ressent lorsque l’on voit un condamné.Explique qui voudra cette impression.Nous ne croyions pas au nombre de 13, et Albert était si sûr de son affaire que nous le regardions comme mort* M.ds P.surtout était très vivement affecté.Hier soir, «n revenant de la rue de Berry je rencontrai M* de P.dans les Champs-Elysées* —Qu’avez-vous donc, 1ui}dis-je, vous aves l’air tout bouleversé 1 —Je viens de chez ce pauvre Albert Curie!,me dit-iL —Eb bien ! est-il un peu rassuré, lui demandai-je ?—11 est mort, me répoudit-il.• J’étais comme frappé de U foudre.M.de P* me prit par le bru.—Tenez, me dit-il, en marchant je vous raconterai l’histoire d’Albert ; vous verrez pourqsoi cet homme d’esprit et de bon sens craignait le nombre treize.C’était en 1822.Leduc *'*, un grand nom, était venu de l’émigration avec les Bourbons.Il avait boudé la France, .même pendant l’empire.C'était un horone très influent, un des conseillers intimes de Louis XVIII ; il avait été embassadeur de 1816 à 1818.Le duc de ••• habitait son hôtel, Fun de* plus beaux de la rue Grenelle-Saint-Ger-main ; cette rue ne ressemblait pas à ce qu'elle est aujourd'hui, elle était toute semée d'hôtels indépendants les uns des autres, entourés do jardins, véritables îlots de pierres au milieu des grands lacs de verdure.Le duc avait avec lui sa fille âgée de vingt-un ans, ses deux filles Igé de dix-neuf et de dix-huit est, sa sœur, vieille fille roma- • * : .• .nesque, encore plut entichée de sa ' noblesse que le duc lui.même.Le préceptaur des deux jeune gens, nn vieil abbé, vènait de * * mourir.On attendait son secceneur, jeune homme de vingt-six nos, qui avait été re< commandé fortement au duc par M.de Cba teanbriand.Ce jeune homme était breton et rrivait be Rennes.Un jour, le duc avait quelques personnes à dîner, et notamment M.de £errec et deux ministres.Le jeune précepteur attendu arriva deux heures arant le dîner.Ce jeune homme fit la conquête de toute la famille.Les jeunes gens virent en loi un camarade, le père fut séduit par son caractère.Albert était fils de ces Vendéens qui versèrent tout leur sang pour la cause de ia légitimité.Elevé dans ces sentiments, le jeune homme avait salué avec bonheur un régne qui avait pour ses yeux un véritable éclat de rêve, qui lui apportait mille joies inespérées, mille enchantements inconnus.Toutefois, le fils du Vendéen n'appartenait pas à cette race ignorante et étourdie qui qui rapportait de l’exil, toute fière de l’avoir si bfcn‘ défendue contre la douleur ctle temps st désastreuse frivolité.Il était de cette génération à laquelle est si cher l’auteur de éRéni et des Martyrs, qui, en politique comme en littérature,'ee montra d’une humeur sériait*, d’une gravité poussée jusqu'à ta mélancolie.Il était passionné pour la légitimité, mais il se croyait aussi obligé è une LA GAZETTE DE SOREL.Jfo êajtüt h Sorti, ¦iril mmiln, M Août 1 Htm.La Nouvelle lot de* election*— Quelques observation*.La.nouvelle loi électorale proposée par l’hbn.J.A.‘ McDonald et adoptée pendant les derniers jours de la session a été publiée dans le dernier numéro de la Gazettc-O/ficicllc.L’espace nous manque pour la reproduire en entier, mais nous allons en faire l’analyse des principales parties pour Davantage de nos lecteurs.Cette loi vient eu opération immédiatement à l’exception des dispositions * qui ont rapport au droit électoral et à l’usage et à l’effet des listes d’électeurs.Ces parties ne seront en force que dans le mois de janvier L859* La qualification des voteurs est établie comme suit ; pour les villes et villages, tout homme âgé d’audessus de 21 ans propriétaire ou occupant d’une propriété estimée avoir une valeur annuelle de $30 aura droit de voter ; pour les campagnes cetto valeur annuelle est de $20 seulement.Tout officier-rapporteur, clerc de poli, agent des Candidats et autres qui sont censés recevoir quelques bénéfices pour services rendus îi ces élections sont déclarés inhabiles Jk voter.Les greffiers des municipalités, dans le Haut-Canada, et les estimateurs danà le Ras-Canada sont les personnes nommées pour établir ceux qui sont ainsi qualifiés à voter.Des listes renfermant los noms des électeurs devront être préparées et tout électeur dont le nom ne sera pas inscrit sur ces listes n’aura pas droit de.voter.Les personnes chargées de faire ces listes et qui négligeront de faire leur devoir, omettront intentionnellement un ou plusieurs noms, se rendront coupables de félonie et pourront être punies par l’emprisonnement.Toute personne qui sera reconnue avoir faussement voté pour une autre—en se donnant pour cette personne—se rendra sujette à l’amende ou à l’emprisonnement.La ISme clause est comme suit ; Tous les hôtels, les auberges et les boutiques où il se vend ordinairement des liqueurs ou des boissons enivrantes ou fermentées, seront fermés durant les deux jours de la votation, dans les quartiers ou - dans les municipalités où se ticiulioui despoils d'élection, comme ils doivent l’être les dimanches pendant l’office divin, et nullc9 liqueurs spiritueugeà ou fermentées,* ou boissons, ne seront vendues ou données durant ce temps sous une pénalité de cent piastres contre les personnes qui les tiendront, si elles ne les ferment, et sous la même pénalité ai elles vendent ou donnent des liqueurs spiritueuses ou fermentées comme susdit., • Cette disposition de la loi est très sage, dans l’intérêt de là paix et du bon ordre pendant les élections.Elle empêchera beaucoup de ces affreuses scènes de violence, de désordres: ct.de corruptions qui ont déjà deshonorée plus d’un Comté—Mais il est regrettable que cette disposition de la loi ne comprenne pas tous ceux qui fourniront des liqueurs enivrantes pendant les jours de la votation.On remarque de même que la rédaction de cette loi n’a pas été.très soignée, par exemple, quand il est question de sommes d’argent les louis et Iss dollars sont tonr-à-tour employés etc.etc.Une observation maintenant ;— quelques soient les opinions que l’on entretienne sur la sagesse de la nouvelle loi, on ne pourra s’empêcher de reconnaître que ses bons ou ses mauvais effets dépendront en^grandc partie de l’honnêteté ou de la malhonnêteté des hommes qui seront appelés à la faire fonctionner.Pour notre part nous désirons ardemment que cette loi rencontre autant que possible les be- - • - " — * - —¦- ^ .soins du pays, mais noiis craignons qu’il n’en sera pas ainsi.Nous croyons que toute loi qui apporte des restrictions au suffrage et qui nie à tout homme ayant l’àge rlc majorité, le droit d’user de cette belle, prérogative du citoyen qui consiste à donner son vote en faveur de l’homme de son choix, pareequ’il ne possède ou ne jouit pas d’une valeur matérielle insignifiante en elle-même, est une loi intempestive et injuste.N ou 8 croyons de même, ainsi qu$ nous l’avons déjà démontré dans d’autres articles, que le Cansda n’a pats de raisons de s’opposer au suffrage universel et • que la nécessité de mettre ce principe en pratique, se fait plus généralement sentir que jamais.Est-il raisonnable d’admettre que la jouissance d’une valeur matérielle de $20 donne plus d’intelligence ou même d’intérêt à un homme d’exercer avec plus de discrétion son droit de vote/ Pourquoi alors toutes ces restrictions qni ne font qu’embarrasser la loi dans son fonctionnement ?Tout cela est d’un * autre ôgè et d’une autre terre ; et dans ce pays, n’cst-ce pas le petit nombre qui est ainsi oblige de jouer le rêle de parias dans jes élections ?Si tel est le cas, la majorité aurait donc peur de la très petite minorité, en supposant—ce qui est une chose même absurde—que le danger serait réel ?Mais nous croyons, que le tems n’est pas éloigné ou ces vérités trouveront leur application, pareeque la nécessité de leur admission sera bientôt généralement reconnue.C’est la difficulté de rompre avec l’ancienne routine qui est aujourd’hui le plus grand empêchement à l’adoption de ce nouveau»système.™ w* •»' r ^ «•••** a« - ¦v- * —- * r t »*.| place, mais il parait aujourd’hui certain, que .ces deux MM.sc portent, candidats.> , r - .< »* • • Il est a peu près, certain que M.Dorion sera réélu à Montréal à one forte majorité.- - ¦ * • ¦ # » M.Brown à remporté le triomphe à Toronto, sur M.Cameron, à une majorité de plus de 200.'4 "» » ,, • « Division de SoroL ' Nous donuons avec plaisir insertion* dans nos colonnes à la circulaire suivante adressée par MM.les Préfets des Comtés de Rir.he-lieu et de î5t.ïlyacintho, remettant au 15 la grande assemblée .des électeurs de la division de Sorcî qui devait avr ir lieu le pre*; raier septembre.» .• -mtm¦— ¦•••#••• •¦•••• »••• Aux Electeurs do la Division de , Sorel.• ?.M.le Préfet du comté de Bagot n’ayant pu répondre à tems à la requisition des Electeurs de la Division de Sorel, demandant une assemblée pour le premier septembre, afin qne cette assemblée soit plus généralement connue dans le comté de Bagot particulièrement, nous avons résolu de la remettre au 15 Septembre prochain, à St.Judes, sur la place publique, à 1 heure P.M.J.G.Cribaiia, Préfet du C.de R.Hector Düvert, Préfet du C.de 6t.H.Nous espérons que notra confrère de St.Hyacinthe, reproduira cet avis afin de le rendre aussi public que possible.L’apathie dans notre division électorale est telle, qu’il est du plus grand devoir da la presse de mettre ’tout en œuvre pour la vaincra dans l’intérêt bien entendu de la chose publique.Nous avons déjà donné tes grandes raisons qu’il y a pour nous do faire un bon choix en cetta circonstance, de sorte que noua devons attendre maintenant qu’il y ait des Cau-didats officiellement connus afin dé discuter leurs mérites respectifs et foira choit de celui qui sara le plus digna de représenter notre belle division dam la chambre haute.C’est pour atteind'Vee butqueuous avons demandé cette de assemblée de tous les électeurs de la division électorale de Sorel.Cette assemblée convoquée par.MM.les préfets des trois comtés intéressés devra rencontrer l’approbation de tous les électeurs, car il n’appartenait pas à un individu seul de prendre I’iiiitiativ® en cette occasion.Tous les électeurs qui ont à cœur les vrais intérêts de notre Division électorale» devront donc sc rendre à cette grande assemblée ; ce sera le moyen d’en venir & une décision quelconque.Nous espérons donc que le comté de Bagot ne refusera pas de se joindre en cette circonstance aux deux autres comtés intéressés, ët nous ne voyons pas la raison qui empêcherait les électeurs de ce comté de prendre part aux délibérations de cette assembléce, convoquée dans le seul but de stimuler et de connaître l’opitiion publique de notre division électorale relativement au choix d’un Conseiller Législatif.Voilà pourquoi nous espérons que noir eoefréfe de St.Hyacinthe secondera les efforts que nousavons pu faire ici pour atteindre ce but, et nous croyons que le moyen que neus avons'suggeré est, sous les circonstances actuelles, le seul praticable.A quoi servent les longs articles de journaux et les appels au peuple si personne n’agit ou ne veut agir ?Nous avons déjà parlé des qualifications indispensables et des mérites réels que doit posséder tout Candidat qui briguera les suffrages des électeurs de ce collège électoral et nous aurons encore l’oceasion d’en parler plus particuliérement [et avec plus d’effet lorsque les Candidats à’cette élection seront officiellement connus.En attendant, QUE L’ON N’OUBLIE PAS LA GRANDE ASSEMBLÉE DU QUINZE SEPTEMBRE PROCHAIN.Nouvelles Electorales.M# Folcy a été élu par acclamation à “North Waterloo.” Les candidats .pour l’élection de “South Ontario” sont MM.Mowatt et Laing.Le premier a eu la majorité à la levée des mains, le jour de la nomination MM.Thibeaudeaii et Lemieux seront sans doute réélus dans leurs comtés respectifs.• • La nomination a eu lieu à Brock-ville, mardi dernier ; les candidats sont M.George Sherwood et M.A.B.Dana : la levée des mains a été favorable au premier.On a présenté une.réquisition à J.A.Berihclot, écr., avocat de Montréal l’invitant à accepter la candidature pour le college électoral d’Alma.Les deux autres candidats sont MM.Armand et Hibbard.M.Laurin a été demandé par les électeurs du comté de Lotbinière.• • i * La candidature de M.Baldwin marche à souhait dans le comté d’York.La nomination pour le comté d’Iberville a eu lieu à Saint-Athanase, jeudi dernier.M.Laberge a pour opposant un M.Pelletier ; la levée des mains a été favorabls au premier.MM.Fraser, Kierkowski, Maleau et Girard sont, parait-il, les candidats pour la division Montarvilîe.Il parait que M.Leboutilliar, membre de l’Assemblée Législative, remet son mandat aux électeurs du comté de Gaspé, pour se porter candidat à l’élection prochaine d’un membre pour représenter le collège électoral du Golfe au Conseil Législatif.On dit que M.Christie doit resigner son siège de Brant pour se porter candidat à l’élection d’une des divisions pour le Conseil Législatif.On disait que M.Drummond ne briguerait pas les suffrages du comté de ( Shefford, M.Foster devant prendre sa vorte d’amour religieux pour cette liberté qu’on vit sortir avec tant de bonheur des ruines de l’empire.Albert était né au bord de la mer, il était silencieux et grave comme Is sont les habi-tanta des côtes, il avait cetts mélancolique dignité qui prtad tout naturellement sur les grèves l’àme simple des hommes.1^ avait avec cela le sentimest artiste, dans le bon sens du mot ; il écrivait avec talent ; il savait peindre ; il était excellent musicien • aa conversation était se rieuse et pourtant l’esprit y éclatait en saillies vives et sensées on y reconnaissait tout d’abord un sentimest tendre et profond de In nature, not faq on libre, «musante et sincère de juger leseboees humaines ; il avait plus à Cb&teaubriaad.Il sédnisil le due, dés son premier entretien avec lui.11 était arrivé, je l’ai dit, deux heures avant le diner, un jour qu’on attendait du moods.Le duc fit mettre son couvert entre ceux de ses deui fils, et le présenta -à ses nobles convives.M.de Serres l’interregea sur le Bretagne, et le jeune homme modeste qui n’eit pas osé prendre la parole, répondit de maaière à surprendre et à charmer tout le monde.La fille du duc l’écoutait avec un plaisir inexprimable et semblait tout heureuse de voir tes frères en ai bonnes mains.Tout à coup elle tressaillit, rougit, pâlit, et cessa de manger, sans qu’on pût comprendre ce qu’elle éprouvait.Après le dîner, Albert t’approcha d’elle conduit par l’niné de ses élèves qui le présenta à sa soeur.• —Ah / monsieur, dit Louise à Albert, vous me porteras malheur.Nous étions fraise è table.ce jour, ce nombre treiza sembla pcéoeeuper Albert et Louise outre mesure Nous étions, m’a raconté Albert, comme les pécheurs qui habitent Ira côtes ; à l’église, au milieu de ses enfants, à table, nu milieu de ses amis, daufle lit conjugal, le pêcheur entend toujours In mer, qui lui rappels, comme le spectre des ballades, qaelle est là, qu’elle ne l’oublie pu, et qu’il lui appartient Ainsi ce monstre treixe était pour Louise de ***et pour moi, le fantôme des haneés, fan- tôme qui fait penser à l’amour et à la mort.Cette pensée commune devint un lien involontaire pour eux.Ils s’aimèrent, et un jour le duc de *** s’aperçut que sa fille avait commis une faute dont il faudrait soigneusement cacher les suites.Le duc interrogea sa fille pour connaîtra le nom de son suborneur.Mais celle-ci, connaissant le "caractère violent de son père, sachant qu’il ns reculerait même pas devant un crims, fit se laissa ni ébranler par scs menaces, ni séduira par ses promesses.Sur le faite de l’bûtal de ••• s’élevait une sorte de belvéder, une caga formée de verras de couleur, avec un balcon sur le jardin.Là, tous les soirs, au moment où le jour faisait plaee à la nuit, Louise allait s’asseoir sur le balcon et rêver en regardant les1 immenses jardins qui serraient de transition en* tre Paris et la campagne.Un jour unjhorrible événement mit en émoi tout le faubourg Saint-Germain.Le balcon sur lequel Louise était assise, mal scellé, se détacha et tomba entraînant la jeune fille Lia dernier* Session Nous publions le/comptc rendu ci-, disons des travaux die la dernière session du parlement préparé avec beaucoup de.savoir faire par un correspondant du Canadien.Ce travail offre Beaucoup d’intérêt à nos lecteurs.«% N» f.y» • /a*.* Bills passé prenant origine dans J’.semblée Législative, • 238 Do do Conseil Législatif, 47 j» v J Total, 285 • * - • » r Frojets devenus lois, 143 Do non devenus lois, 142 Le conseil Législatif a introduit 47 bills, a passé 38 de ces bills, dont vingt-cinq seulement ont é.é approuvés par l’Assemblée Légistative,, et sont devenus lois en recevante sanction du Gouverneur Général.'L’AfserahlêéTiégisIitive a introduit 233 bills a passé 125 du ces bills, dont i 13 ont été approurés par le Conseil Législatif, et sont devenus lois en recevant aussi la sanction du Gouverneur.L’on sait que pour devenir loi, chaque bill doit être approuvé des trois branches de la législature.Sept bills passés par l’Assemblée Législative ont été rejetés par le Conseil Législatif.Ces sept bills sont de peu d’importance, à ‘l’exception de celui quilvenait en aide aux colons établis dans les townships de l’Est.Un bill de cette nature a été rejeté l’an dernier par le Conseil Législatif.Treize bills passés par le Conseil Législatif, ont été rejetés par l’Assemblée Législative.Aucun de ces bills n’est de grande importance, à part celui parmettant le divorce d’un habitant du Haut-Canada.l’rés de la moitié de tous ces 285 bills sont des amendement aux lois existantes.De sorte qu’une moitié seulement des 143 bills devenus lois, disons 36 bills pour le Bas-Canada, ont rapport à des nouveaux sujets de législation.La législation de la dernière session est basée sur 81 bills introduits par 32 membres du Haut-Canada, et sur 62 bills introduits par 36 membres du Bas-Canada.104 membres, 57 du Bas-Canada et 47 du Haut-Canada, ont introduits des bills durant la dernière session ; le personnel du Conseil Législatif et de l’/ssembléc Législative se composent de 174 personnes pour les deux chambres* Les membres de l’administration ont introduit 55 bille, 30 bills du Haut-Canada et 25 du Bas, et en ont fait passer 39, 24 pour la Haut-Canada et 15 pour le Bas.MEMBRE» DE L’ASSEMBLEE LEGISLATIàU.Bas-Canada.Le Beaujeu 0 Dcssadje* \ 0 Dionne, J.- 0 Duchcsnay 0 Ferrie 1 Fc.vier 1 Knowlton Latcrrièro 0 Panet, Ls.1 0 0 Quevacl -0.0 Renaod 0 0 Smith, Iloüis 0 0 f«« | • < 4 I.« 0 0 1 Taché A l 1 Walker 0 0 1 0 Wilson 0 0 i o * ~ ‘ — — Conseil Législatif.Bas-Canada.7 3 “ “ Haut-Canada.40 22 JS *3 «TJ O = % » * •4» JS *3 O Nous trouvons, dint le*“ Rhode Island Télégraphe,” l’annonce suivante, dont l’apparenta extrava gance sert de voile à une éj^igrammo des mieux aiguisées : ¦' “ On demande.~ Cent aoixanta* quinze jeunes gens da tontes tailles et de tontes figures, depuis l’élégant pur sang, de belle prestance et à long crins jusqu’au dandy nain et de qualité inférieure.On se profxfee d’en former ;un corps -de bâilleur*, pour être échelonnés, ; les -dimanches et joura de fêtes, aux portes de nos^égli-seS.On sera, tenu de regarder fixe-mentales dames et les demoiselles qui entreront à l’église, et de-faire toutes sortes de remarques sut fenrs foilet-tes et leurs physiques.Jï.ne sera pas de rigueur de se servir d’expressions déplacées et peu convenables.Tous ceux qui désirent s’enrôler dans ce nouveau corps sont priés de se trouver dimanche prochain devant les différentes églises : bonne note ÿ sera prise de leurs noms, de leurs signalements et de la qualité de cervelle qu’ils possèdent.Dans le but de prévenir les attroupements, avisest donné que ne seront admis comme L.bâilleurs, que ceux dont l’Intelligence n’excédera pas celle d’un baudet bien élevé.” * ' « ÿÿ* Un fabricant de crinolines do Lyon, au désespoir, écrit aux journaux de cette ville, pour, protester contre l’abolition de la crinoline, une lettre assez curieuse pour mériter d’être reproduite.“ Il n’est pas, dit-il, un seul fabricant assez maladroit, je no dis pas pour mettre obstacle, , mais pour ne pas aider aux évanouissements.lis savent trop combien un évanouissement est quelquefois précieux pour lesfem mes.“ Je vous en supplie, monsieur le réducteur, soyer humain, et, dans une circonstance aussi périlleuse pour notre, fabrique, prétez-moi gratuitement l’assistance de votre journal.“ Dites bien à ces dames que, loin de'supprimer les moyens d’évanouissement, nous faisons tous nos offorts pour faire croire aux maris qu’ils sont aimés.“ D’ailleurs, monsieur, à quoi ressemble une femme sans crinoline } Ce n’est plus cet être entouré d’un merveilleux et divin prestige, cet être pour lequel nous avons trop de vénération et, trop de bijoux, cet être, enfin, pour lequel nous subirions les plus vifs tourments, les demien ou-tragêi : c’est un vrai fourreau de pan rapiuie, une affreuse gaine de p0L gnard, une imitation maladroite et rL qui se brisa la tête sur Us marches du perron de l’hôtel.Des brait • singuliers furent répandus.La justice vint examiner les causes de l’accident et l’état de la victime.On prétendit qu’elle avait reconnu que Mlle de *** était dans un état de grossesse assez avancé, et que la pierre du balcon avait été descellée volontairement.Mais tous ces bruits finirent par s’éteindre Le duc était puissant, la justice d’alors lui reconnut tacitement le droit d’étre le juge de son honneur.* Le duc et ses fils soupçonnaient Albert |X douleur de celui-ci changea ha soupçons en certitude.On se serait vengé de lui, mis Albert, dès le lendemain, avait quitté l’hôtel et on ne le revit plus de ptatieors années Détail parti pour l’Espagne eù il vendit quelques services éclatants qni lui firent don ner une* mission au Mexique.Lorsque la revolutioa de 1830 arriva, Albert était coa-sul dé France drus un Etat du Nord.Il donna aa démission et alla s’établir à Riga.Le due de •••mourut en 1834, léguant à son fils aîné toute ta haine pour Albert.Le pins jeune de ses fils s’etait fait trapiste,.et dans le monde on attribua cette détermination au remords.*• r • » • .En 1840, Albert revint en France.Le lendemain de son arrivée il fut attaqué le soir, ssr le quai d’Oraay, par quatre bandits armés.Il ne dut son salut qu’à l’arrivée inopinée de quelques soldats qvi mirent en fuite scs agresseurs.Le surlendemain, le jeune duc de ••• moerait d’une maladie qui le minait depuis dix ans.On êût dit qu’il s’était cramptnné à la vie jusqu’au jour où il pourrait ae venger et que les forces lui manquaient en échouant dans ses projets de vengeanee.Depuis lors Albert a vécu seal, isolé, dans une petite chambre de la rue de Grenelle d’où il pouvait apercevoir la place eù Louise s’était tuée.Il ne sortait de sa retraita qu’une ou deux fois par an, pour aller chez M.de P- M.de P.» était parant à un dégré a sees éloigné da due de «•••.Ea allant voir ses cousins, il fit la eonaaiasance d’Albert avec qui il •• lia étroitement.Lorsque Louise mourut M.de P.connaissait sa liaison avec Al* bertfce fut lui qui vint enlever Albert de l’kô^ tel de*** et qui le cacha ches lui jusqu’à ion départ pour l’Espagne.M.de F.» ne croit paa à l’influence du ¦ombre 13, mais le jour où Albert lui dit • “ Je ne passerai paa la semaine,” il fut coq* vaincu qu’Albert allait mourir.Ea revanche, la settiat dernière, est mort, rue du Helder.u.X., M.Oscar da V., quatorzième inventeur de cette spécialité.» * Paul d’Ivoy.¦or i • • N • •• LBàMIIISàHV àvocà.t, ; A établi muBUREAU dans la maim aa-eupé.par 3.Gv Ciniau, Iw*, m King.« 1» Ang l»3i, IS.tu >3 A V ARPENTEUR, V1'* ' • «* :• k — rU q : r Rm CtauMto, Nrd •' 1er*!, »'«*tim.‘ »-.V •••„ ¦ • • » .r i r * I LA DE; SOREL.diculed«làtfûtë de dix cèntimcs que .if mets chaque jour dans mon café.” Ce généreux enthousiasme aurait de quoi exeiter l'admiration, si celui qui s’y abandonne était moins intéressé dans la question.Malheureuse-mut, c’est le teins ou jamais de dire ; .M; Josse, vous êtes orfèvre» Jeudi dernier, à 5 heures de l’aprèfr>midi, Woodruffe, officier du 3de régiment à Québec, a exécuté le iplus beau fait de natation qu’on ait 'encore vu en ce pays.Une foule de furieux couvrait le quai du marché de "‘la Basse-Ville ; il s’agissait de voir traverser le fleuve à la nage.M.Woodruffe se jetta résolument à l’eau •et opéra la traversée en 25} minutes, malgré la force du courant.fl#» Les arrangements pour l’établissement de la ligne télégraphique • le long de la ner Rouge et dans la -direction de l’Inde, viennent enfin d’être conclus.La Compagnie de l’entreprise a publié, un prospectus qui annonce que le gouvernement a accordé une garantie de *4} par cent pendant 50 ans- La partie de la ligne qui doit relier Alexandrie à Aden, sera posé d’abord.Lo capital nominal à souscrire est de 600,000 liv.‘ en action de 20 liv.chacun©.Cela n'est pas vrai !—Nous lisons dans un jôuraal la noire calomnie suivante.:.Nouveau télégraphe électrique.— Placez un régiment de femmes sur une seule ligne, et communiquez à ; l’oreille de la première une nouvelle en lui recommandant \é plus profond secret., mt-or " En un clin d’oeili la.,nouvelle sera parvenue à l’autre extrémité de la li- .g*1*- DEPECHES TRANSATLANTIQUES—Le ntmags de la.reine Victoria au président des Etats-JJnîs s, inauguré, la - ligue transatlantique qui, .depuis quelques jours, est ouver-te au * public.^ Plusieurs messages.d’affaires avaient1 'été poriés aii Bureau .américain, avahtTatransmission de celüi de là reine; ils ont dû être expédiés selon l’ordre des dates où ils ont été reçus.* Lt premier qui a été transmis de l’autre côté de l’Océan est celui de M.Jeffrey <(• sons, de New.York ; il se composait de 5V mots et a coûté $57., Le tarif de la compagnie est, oà le sait, d’une piastre par mot * .* ¦ » Condamné à mort et pardonné.Un journaliste de Suède avait été condamné h mort pour diffamation cn-.vers une jeune ni le d’une beauté ro-' xâanésqüe.*’À'la veille de.son exécution, cette jeune fille appamt sur l’échafaud et usant de la prérogative > BAZAR.\ F Uv 1 ffîj" g S-ff g ^ • Î:-?J § - et» S.n Z -t ^ c 2.g ^ CAO' S s 2 ST * « i.o .ir.** s: r* " o « US , n fc s.* 5 *• •rS*| g g if P -5» o * 5 w l A r— O a 3- rs o a 2.?.trio 5.P* |TX HAZAR se tiduiîrA au Pju.ais ns Justi* U es, MARtV.le lXRSrPTIîMillÆprocbrtIu, duus le hut de'fftîrs' des ropaAtfon a l’Kgli«c.Le* Citojsua de t)orolei dev envinn.* sont roi-pcetueuaeiuest d’j astUtcr.Lo Uaiasmiu ouvert do 2 hsurc* P.M.A 10 heures P.M.ÔOrel, 17 août 1SÜS.A Cto» 'IlÊH 1-8 £ ;0 1 ?O .c- c z a a _i » 0.0 n 3;|.r r?S » a u> K— e.^- o V.c 1/1 r» Og s* -i « f i Prix courant «lu Ulifcrché'.«le Sorel FARINES.S.Farine par quintal.12 ^Do d’voinc, do .15 • • • • • • • • • • 10 7 7 Do Blé d’Inde, do.Do Sarrasiu, do Do Orge, do GRAINS.Blé par minot, .Avoine, do Orge .do Pois , do.Sarrasin' do .3 n.6 è 0 à 0 à 0 à 0 à 0 o # • • yi us.b ••••••• 0 6 ;o .0 0 à % a à à a VOLAILLES ET GIBIERS.Poules par couple.2 0 à Poulets do .Dindes do .Do jeunes do .Canards, do .Oies, do .Tourtres pardoz.VIANDES.1 7 0 0 0 o 0 0 0 0 a à à à 0 à <• « b a s.0 0 11 8 8 0 3 0 5 0 2 1 0 0 0 0 3 D.<> 0 (i 0 0 0 0 Ûî 6 0 6 3 0 0 0 0 0 Boeuf par livre.0 4 à 0 Mouton par quartier.2 0 à 2 Veau par do.1 .8 à 2 Lard par livre.0 5 à 0 Lard frais par' IOO livres à îf<7j Lard en quart.20 à 0 Bœuf par 100 Ibs.5 j à , 6$ PRODUITS DE LA LAITERIE.0 (» 0 6 Beurre frais par livre.Do salé do •estes DIVERS.Sucre d’érable par lb.Patates par minot,.Saindoux par livre.•.Oeufs par douz.Foin par 100 bottes» .0 0 0 2 0 0 20 9 8 5 6 9 7 0 à à a à à « a % a 0 9 0 0 0 .0 25 10 1 0 0 10 8 0 A Fetes de Cherbourg* DISCOURS DE L’EMPEREUR.Voici le discours prononcé par l’empereur au diner à bord de la Bretagne et la réponse du Prince Albert.u Je bois à la santé de S.M.la Reiue d’Angleterre, à celle du prince qui partage son trône et à la famille royale.En portant I Est formée d’une infinité de pores qui ont ce toast en leur présence, à bord du vaisseau pour fonction de faire sortir les impuretés qui amiral français, dans le port de Cherbourg, Ue trouvent dans le sang—cause reconnue de je suis heureux de montrer les sentiments qui toutes les maladies du genre humain—Lors-nous animent envers eux.En effet, les faits que la peau est sèche—qu’elle est couverte parlent d’eux mêmes, et ils prouvent que les d’éruptions—qu’elle est froide et visqueuse passions hostiles exejtés.par.quelques inci- —qu’elle est fiévreuse et enflammée—il lui dents malheureux n’ont pu altérer ni l’amitié est impossible de remplir les fonctions pro-qui existe entre les deux couronnes, ni le dé- près que le Créateur lui a désignées, sir des deux peuples de rester en paix.Aussi Les pilules du Dr, Morse font disparaître ai-je le ferme ètyoir que si l’on voulait ré- ces maladies cutanées, et rendent le sang li-?eiller les rancunes et les passions d’une au- bre et sain, et donnent à la peau une apparen-tre époque, elles viendraient échouer devant ce de jeunesse et de beauté—beauté si ad-le bon sens public,comme les vagues se bri- mirée et si aimée—beauté sans fard—en un sent devant la digue qui protège en ce mo-1 mot beauté qui vient de la santé et du bon ment contre la violence de la mer les esca-1 heur, dres de deux empires./ Les pilules du Dr.Morse sont en vente Le prince Albert à répondu : ebez toes les détailleurs en médecine et chez “Sire, la reine dé are que j’exprime à | R.H.Kittson Ecr, à Sorel.Votre Majesté combien elle est sensible à •Ê Louer, Uns MAISON en lois, sitné coin des Rues Provost et Elisabeth, a une étage, ___comprenant Dkux Eui’lacmsnts, vaste Cour, deux Ecuries, lïangards, Glacière, Puits et Jardins.Situé en face du Cottage de3vi, Ker Préfet du Comté de Richelieu.OL8, Sowwgnés, Ek ctcurx de la Di-visiou Ekctoralc de £orel,'VoiH prions convoquer une avsouiblcu* publique des Electeurs de cette Diriiion, anx fins de chm sir uu candidat qualifié ù représenter digne-uu'nt la dilt» Diriaiou duos le Coneetl l lalif, aux lieu et jour fixés MM.les lVèfet* des da 8t.Hyacinthe.fixes NT fOVI tt sur Comté» da lititi tt |>i Bagot rt SORE L.J.F.Sincennes W McNauglon R II Kittson Jos Mondor Cî I Barth* A Boucher L U Turcotte L Marchesstault E Bruuenu Frs Gerveis Louis Dufresne B Bondy Joseph Cartier James Morgan Ed Bouclier A E Masse L’Ecuyer tl Naud R Fish : O Génèrent EdO’JIeir , L J Grenier Jos Galant Thos.Bellnnaro Klie Dèclièno J.O.Duplessis TIiok.McCnrthv M.O’IIeir Et un gihuid nombre d'autres J Dorioo G Godard L Cormier los Magnan P Cbnpdclainu C DeBlois J Lebœuf G Brouillelte Ls Leclerc .J Btc CihapdcIniiiQ M Girouard.,.v N.Chnpdelaiujs Frs Grinier’pèra Jos LavioletU J Arpin M Morin U Lamoureut Frs Cliapdelaino Joe Bonin C Jacob J Btc Arpin JosJacob Chs Beaulac T Lacoutura Jean Claire Joseph Girard Fra Coinmault P Aller Frs X I^vion T Lamoureux S T.O U It S.Léon Cliapdelfime Ls Giard Jos Chapolcine IC Talharn, J os Collet F Dnigle J B Alarnnda J B I^nmoureta Ls Pliancuf J L Lafontaine Fra Puynin.F X Brault .Jos St.Once L Laruc P Comeau C Magnan Ls Lamoureux T.1farpin Capt Free he Un 01 Paquin • V Tremblay B Cardin A Bouvier * T Giard B.l«abasaéra ./os Lubassièro Frs Anger r Asilaire Ant Lavantur* V Duhamel - ST.DENIS.P Paradis fils J Bte Archambeaalt P Bruuenu Jos Busquet Fis Gadboia Louis iHalbceuf Win Dillaire Jos Gareau Victor Gareau Frs LisotU Michel Richard 01 Arcbambeault Louie Pagé N Dudevoir Frs Dragon P Gucrtin Jocob Gaudette An g Leblanc Jos Ftneufv Et plulitura autres.J Bte Arcbambeault | Ant St Jacques * Thos Bergerou Jos Bonin Jos ArcUawbeaalt Jee Goulet P Rousseau Fra Boqsqutt • B.Loscau Clu Lebrun P.Paradis 8 Bourque H Fréchette J Btc Gaudette Cbs St Jacques J B 1st vil ro ’R St Jacques BT.P Gélinas N P V D’Orvilliera J M.Lavallée AIMÉ.» .y a A u g* Licroia FllCftté J II Lapolliib# / En conformité à; la requisition ci-dessus nous convoquons une assemblée publique des électeurs de la division de Sorel, à ST.J U-DES, SUR LA PLACE PUBLIQUE, prés de l’Eglise, à 1 heure F.mi Ici 15 de * SEPTEMBRE prochain.4 *; / .» T.G.CREBA^SÀ, préfet .du Comté de Richelieu.HECTOR j DU VERrJ’, préfet du Comté de St.Hyacinthe ’tt*' •tt .-vs i UN PLANÇON de pain blanc, marqué S W X,êans le lac St.Pierre.Le soussigné donnera toutes informations.C.L/ARMSTRONG.Serei;i7 août 1858.> > P.BEAUI.AC, - i * « ¦ - *¦ » •* '¦ P.1 4 -J ’ HUISSIER.^ .Bureau et Résidence vis-à-vis le Bureau de J: G.*'CnCrTiAiiaÀ, Ecr.Sorel, 10 août 1858.- ' DE SOREL,• Vis-à-vis le Palais de Juslice.i T K soussigné lout eu remerciant scs nrali-I A Ques et le public pour l'cncouragemeut libéral qu’il en a reçu, .lqur annonça qu’il est toujours prêt, cortmio par lé passé) é exécuter n’importe quelle esjxice d’ouvrage dans’ ea ligne.Par la moiliclté de ees prix et la libéralité des termes do psyeruont, il eepère mériter la.plus grande part'du patronagô public.¦L«« •.•condtietcfiirs.^dee bqteaux-A-vàpeiir ou des bâtiments en cimn lier qui auraient liesoin de n’importe quel espèce do fer travaillé, le trouveront en s'adressant au soussigné.Jll.11.CHAMPAGNE, ftorol, 17 août 16AI.UN Inétitutear et ea Dame, ayant enseigné ave* succès pendant plusieurs annéea et tnunis de : bon ne* ire-mmmandations, se chargeraient de la direction d’une Eeole i la compagne.Conditions modérée».S’adresser A J.E.Cornuaut.t, Ecr^ Notaire., S(\'David, 17 oeutvllû».\ ‘ DAVID F1NLAŸ , 7 a a i, a.s ® s.VIS-A-VIS LE MAGASIN DR a.a * iirrsof, ica., fiorcl, 17 août 1888.A LOUER.DE BELLES ECURIES tout près dn Ifnrehé; il ya plusienrs bonnes plates, aveoRemiseï Hangord, etc.S’adresser è o* Bureau.3 août 18S8.u, svisamr * ' Près*du' Quarré Rmj*}, S O K’ I L.ievol, 18 eeftt là87.*•’ a LA GAZETTE DE WML.* 4 .MIX ENTREPRENEURS L' EUE AUGUSTA, Près de la Place du Marché.SS Soossignéi, très reconnaissant pour l'encouragement qu’il* ont reçu de leur* pratiques et du g nblic, annoncent qu’il* - , continuent leur manufacture de T\BS SOUMISSIONS seront reçue* pour l’é-IJ rection d’une COÜRDE JUSTICE et d’une PRISON, à chacun dea lieux suivants, savoir : 8t*.Scholastique, Krdustiue, <3oBSL, St.Etienne de la Maliaie, St.Geuxain de Kimourki, Month ao.h y, St.Josipii db la Rbacce, I toute son attention spéciale, depuis un grand St.Ciiristopiib d’Artiiabab&a, nombre d’années à leur* améliorations et leurs Près db Nklsonyillb, dans lb TOwsstur us perfectionnements, ils peuvent le* garantir su-Dunuam.I périeures dan* aucune manufaeture du pay*.St.Hyacinths, K3“Les prix sont très modéré*.St.Jban, E.à.J.Q.PATENAUDE.Bbaüuarnoib, bt I Sorel, 17 août 1858.Chicoutimi.Les soumissions, scellées et endossées 11 Sou mission pour l’érection d’une Prison ou d’une Ctnpigiie 4e Navigatira ¦uski.TOILES, chaudron*, mouvements, moulin*, fqrti FOUR b AT a UX* a-VA P BUS, et toutes sortes de Fonte en Fer et en Cuivre.Ils ont constamment en main* le Mellenr Assortiment de Charrues Gana- COMPAGNIE 00 RiCHBLIEU NOUVELLE LIGNE n VAPEURS CRTM MOTRÉAL ET QUÉBEC.H Le Vapeur 1V1M.18K.1, Capt.L.A.Senecal, Le* Neufs et Elégant* Vapeurs qu’ils soient possibles de se procurer en \jmm- i - — — —-» ItlIilVABI A PU da ; un des messieurs de la maisou ayant donné Voyagera pendant la saison entre Saint-Aimé vIvlUnlA El 3n attention .nAria»* dmui.«n crr.nd I tt Montréal, arrêtant à Saint-Marcel, Saint- 1 O' NT commencé ::*'V3 trajets réguliers entre Montebal et Qujuuc, et voyageront régulièrement durant saison comme suit TEBO PAB lâ»B 9139.SOREL.Cour do Justice à ,” adressées au soussigné, et contenant les noms de deux eau tioas solvables, disposées à se porter garants pour l’exécution de ces ouvrages, seront reçuos jusqtiA MERCREDI, le QUINZIEME jour de SEPTEMBRE prochain.Les plans et spécifications de* bâtisse* le et après le 10e jour d’Aout prochain, et toute autre information donnée a ce Bureau—à celui de M.P.Oau, vrcau, Québec—Bureau du Canal do Lachinc-Montréal,—au Bureau de Mr.Symmes, Trois Rivières, et aux Bureaux des Protonotnires de chacun des lieux ci-dessus mentionnés, ou à celui du Greffier de la Cour de Circuit.Par ordre, THOMAS A.i jçtant déjà bien connu du public dan* ce gonre ~ ., .S€crétairc J* # d’affaires, il espèr* que le patronage liberal Dcpi.rt.ment d« travouE public., qu’il a déjà reçu, lui .e» «cordé d.nouv.au.Toront, 2- Juillet, 18ul.• | .Son Hotel sera t«nu sur le meilleur pied po.siblo et on y trouvera tout lo comfort désirable.David, Saint-Michel d’Yamaska, Sorel, Ver-chères, Varennes et Boucherville.Il partira d« Saint-Aimé tous les Dimanche et Mercredi, 44 heures P.M.et se rendra à Sorel, le même soir et partira tous les Lundi et Jeudi à 5 heures., À.M.; et de Montréal tout les lMardi | 0MD1 ET Vendredi, 4 6 heure* P.M.et Vendredi 4 4 heures P.M.Pour Fret et Passage s’adresser 4 bord ou 4 Norman Paulet, Sorel.Rivière David, 11 mai 1858.Lb Vapeur VICTORIA.CAPT.BT.LOUIS, Partira pour QUEBEC tous le* Lundi, Mbr- Lb Vapeur NAPOLÉON, I A'*COTÉ*, partira pour QUBd.'-C tous U* Mardi, Jeudi,.•t Samedi, à G P.tl; MAGASIN DE SOULLIEBS, BN GROS BT DBTAll.ENSEIGNE DE LA GROSSÈT BOTTE Place du Marché, Sorel.LE SOUSSIGNÉ PREND la liberté d’annoncer 4 ses nombreuses pratiques et au public en général qu’il vient de faire une augmentation considérable à son magasin de CHAUSSURES où il aura constamment en main un vaste assortiment de toutes espèces de chaussures de la meilleure qua- PILULLES DE ERASCINE SAUVAGES DU DR MORSE.j a i; j L E Soussigné a 1* plaisir d'annoncer blic qu'il v!«:it d’ouvrir à Sorti, pn- dani la £«cbé ta * Ci'd"“,t 0,euI’é’ *°f4ce Ju I SOCIÉTÉ D’AGRICULTURE H^e.de Prend™ SALON DE SOREL _________________________________Sera fournie de* meilleur* ’mets du marché • a • » w» j n- x 7* I et des plu* nouveaux.Vis-a-vis le quai de la Cic.du Richelieu r _ ^ ^ ^ A SA MM, IES propriétaires do co salon si populaire, j prennent la liberté d’informer les citoyens de Sorel et des environs qu’ils peuvont être certains do pouvoir toujours s’y procurer LES MEILLEURES ET LES PLUS PURES LIQUEURES qui se trouvent en cette ville, aussi des boissons pour la saison de l’été et de tcnipérunce.mm reçue toutes les semaines de la manufacture.E.k M.O’IIEÏR, Sorel, 17 août 1858.Propriétaires.MAGASIN DE HARDES FAITES DE & HL Coin nord de la Rue de la Reine, Sorel, TV/TIVÆ O’FIEIR, reconnaissant pour le pa-Ivl ITM m tronago qu’on leur a accordé et espérant le mériter d'avantage à l’avenir, annoncent aux citoyens de Sorel et des environs qu’ils ont constamment à vendre un assortiment varié d’EFFETS propre au Commerce de la Campagne, Dans la ligues des .hardes faites, aucun Etablissement gdu genre en cette ville, ne pent lutter en comparaison avec lo leur.Pour les épiceries et les liqueurs, ils se flattent de pouvoir donner satisfaction la plus ample sous le rapport de la qualité cl de la pureté.Le tout a des prix convenables nu tern*.ICP'Entrez et voyez avant d’acheter ailleurs.K.& M.O’IIEIK.Sorti, 17 août 1858.On aura les boisions de toutes espèces elle* plu* pures.SES SERVITEURS Seront très attentifs, ut eu un mot, il ne négligera rien pour donner satisfaction la plus am-plo à ses pratiques.Les MM.de la campagne trouveront aussi de bonnes «curies pour leura chevaux, et il y aura toujours sur pied quelqu’un pour prendre soin de leurs chevaux et voitures.£3^En venant 4 la villa n'oubliez pas “l’flo-tel Victoria,” et.vous aurez lieu d’en être satisfait.13" Il y aura toujour* au débarcadère des steamboats quelqu’un pour indiquer l'IIotel Victoria aux passager et prendre soin de leurs bagages.RALPH FISH.Sorel, 25 mai 1858.SUR LE Gaz d’ficlairage Pour les Maisons privées, les Magasins, les Manufactures, les Moulins à Sri*, les Phares, les Hotels, les Collèges, les Villages et les Villes.BREVETÉ POUR LE CANADA LE 10 DÉCEMBRE 1858.Brereté aussi en Angleterre, aux Etats-Unis et en France.! Place du Marche SOREL.BOULANGER ET CONFISEUR, COMMERÇANT DE GROCERIES ET PROVISIONS Flour, Cr&kera, Biscuits Ac.fcfMBILLEUU HOUBLON POUR LES DOULANOEn*^| EN GROS ET EN DÉTAIL Sorel, 17 août 1858.—a T AYflMBAYff.SOREL.¦ — - - IENNENT leur Bureau au-dessous de l’Imprimerie de la Gazette de Sorel.Sorel, 3 Décembre 1857.m //ü ^UUNAL=np Coin dea Rues Augusta et du Roi.Sorti, 20Oct.1857.—a DR.CADIEUX, Vis-à-vis PEglise Anglicane, SOREL.Sorel, 13 août 1857.DR.HALLER, Km George, Vù-à-xés le Couvent des Urselinee, SOREL.Sorel, 13 ae4t 1857.CET appareil (dont un modèle fonctionne tous les jours au No.14-2, rue Craig, 4 Montréal,) s’adopte très rapidement dans les Etablissemens Privé* et Publics, comine oa peut le voir par les certificats et articles de journeaux en la possession du Soussigné.C’est l’Appareil 4 Gaz le plus simple, le plu* sûr et le plus effectif qnt ait encore été inventé.11 s’adapte à tous les climats et a tous les pays, attendu qu’il n’est pas exposé 4 être dérangé par le froid, et qu’il ex*rait le Gaz de toutes les subtances qui le contien nent, comme la Scicure de Bois, la Résine la Houille, la Graisse, les Os, l’huile, le Pain de Suif ou de Graines, produit LA LUMIÈRE ARTIFICIELLE la plus économique et la plus agréable que l’on connaisse.Il a obtenu la MÉDAILLE D’OR de l’Institut Américain et des prix partout où il a été exposé.ÇfPour des Appareils où de* renseignemens 4 ce sujet, s’adresser 4 E.BEAUMANN, Agent pour le Bat-Canada, Rua Craig, No.142, chez M.Garth.25 Février 1858.Spccnlation Avantagent MLe Soussigné offre en vente te superbe EMPLACEMENT, situé aiipréi de l’Eglise de la paroisse de St.François du Lac, avec MAISON spacieuse, Magasin, Hangard, Ecurie «t Remise, le tout en bien bon ordre.Pour plus amples informations s’adresser sur les lieux 4 Et.Boucher, Ecr.Notaire, ou 4 Sorti 4 M.H.Barthe.G.F.BOIS.St.Françoi» du Lac, 21 Janvier 1858.A JA CEO.WASHINGTON STAMPS BARBIER ET PERRUQUIER, HOTEL VICTORIA, Vis-à-vis le marché, Sorel.Sorel, 13 juillet 1858.Chaumière SL Laurent, RUE GEORGE, SOREL, fltrel, 13 aoêtiêH.VSHB&l Deux Emplacement!, de 50 pieds de front sur 100 pied* de profondeur, avec une MAISON de 33 pieds aur 25, arec autre* dépendances, situés au Village de SL Aimé, aur la grande rue.Pour lea conditions «’adresser an aouaeigaé sur les lieux.BASILE THÉROUX.St.Aimé, 20 Arril 1858.Président de la Société, P.M.De* BLOIS, Ecr.Vice-Président, JACOB \V.DORGE, Ecr.J.G.CREBASSA, Ecr.Secrétaire-Trésorier.Iité,et dans le dernier goût pour Dames Messieurs et en-Passaqe, s’adresser i bord, | fants,telle* que : Souliers en cuir patent et autres, bottines des toutes «descriptions, Congress, Bottes, Souliers de goût pour bal, et un assortiment considérable et des mieux choisis de toutes espèces de souliers et bottines pour enfants de tous âges.Le soussigné saisit cefte occasion pour remercier ses pratiques qui ont bien voulu l’encourager, et il les invite de nouveau à venir visiter sont établissement ; il espère, Pour Friï ou aux Bureaux J.H I.AM ERE, Quebec, et 4 JOSEPH MONDOR, Sorkl.Sorel, 4 mai 1858.Agents.Argent Rare!!! VENTE AU PH;*X COUTANT.LE Soussigné ne voulant pas continuer la ligne de Marchandises Sèches, vendra I que par le goût et la ponctualité qu’il met-imit env vnNna ne MAr.iinv.I tra 4 servir ses pratiques, mériter une part de leur patronage.DIRECTEURS J.B.La mère, fils, Ecr.Sorel, tout son fonds de magasin, AU PRIX COUTANT, parce qu’il veut faire des améliorations à son magasin au 1er Septembre pour continuer seulement son commerce D'Epiceries, Lard, Fleur, Liqueur, et Fc/.o.t.ries.53" N’oubliez Botte.pas l’enseigno do la Grosse Sorel, 27 Avril 1858.M.GAUVREAU.Venez voir r.i • d’acheter ailleurs, Joseph” CoileU.^’cha'pdelai ne, Ect.I “ tous jugerez par vo :uêu.e St.Ours, Charles Magnant, Ecr.St.Ours, Régis Latraversc, Ecr.Ste.Victoire, François Dubois, Ecr.St.Aimé, J.B.Laferthe, Ecr.St.Aimé.L.N.Ferland, Ecr.St.Robert.L A prochaine Exhibition publique pour la distribution par ccttc Société de primes pour les meilleurs animaux, produits agricoles, manufactures Domestiques etc., sera tenue au VILLAGE DE ST.AIMÉ, sur la PLACE PUBLIQUE, MERCREDI, le 29 SEPTEMBRE prochain, à 9 heures A.M.précises.Par ordre, J.G.CREBASSA, Sec : Très : S.A.C.R.(Pour les détails voir les affiches.) Sorel, 3 Août 1858.A.BOUCHER, IÉ?I Enseigne da Mouton Nfoir, Vis-à-vis le Marché, Sorti.I E Soussigné prend la liberté d’annoneer.-K-4 à se* pratiques et au public en géaè-ral, qu’il vient de ROUVRIR SON ETABLISSE-t MENT; et que se* pratiques seront, comme par le passé, servis avec goût et avec la plus grande ponctualité.Il vient de recevoir des Etats-Unis et d’Europe les dernières modes peur cette été de SURTOUTS, PANTALONS, VESTES, &cc«, &c>, Ac.Le Soussigné saisit cette occasion pour remercier ses anciennes pratiques qui ont bien voulu l’encourager, et il espère que par le soin et la vigilance qu’il mettra 4 Ica •ervir, mériter une part de leur patronages.LES PRIS SONT TRES MODEREE.ADOLPHE BOUCHER.Sorel, 5 avril 1858.LE BON a;.\RCHE' et la qualité des ma w.O.L lENEVERT.Trois-Rivières, 1 1858.c.VILLEMFRF ü TT 03 ISO A.EOI, INSPF TEUR DU REVENU District Ce IZlckelitu.Tient son Bureau en : w '•'-'.ce, en le village de la paroisse Ci.?*• ;o%du Lac.St.François du L-.c, 1 Juin 1858.SOREL.Briques de Yauiaska- ANNONCE au public lie Sorel et du District de Richelieu qu’à sa Manufacture de Voitures, Rue King, près du Quarrè Royal.On trouvera constamment un assortiment de VOITURES de toutes espèces, qualités et grandeurs.De plus 4 chaque saison de i l’année, il aura les meilleurs et les plus nou-LE soussigné r* *o e au Public, qu’il a veaux patrons de voitures couvertes, etau- i et qu’il manufacture | très, les plus à la mode, en Canada et aux Etats-Unis.Briqué de la meilleure qualité I .°n trouvera chez lui des voitures de tous prix depuis J815 4 £50.Et sur toutes celles .qu’on achètera, il sera en état de faire une Bien que sa Brique u?>.oi: pas généralement diminution de 25 par cent audessous du prix aussi connue que ¦.i.;i n remporté des ordinaire, soit pour argent comptant ou avec prix aux exhibition*, ; .eut dire avec vérité des delais ou en échange pour des effets.Les qu’elle peut rivaliser avantageusement avec cultivateurs surtout, trouveront beaucoup celle-là.Il en manufacture autant que qui d’avantage en s’adressant à lui, pouvant leur que ce soit au Canada, et il entend faire de donner toutes les facilités possibles, nouvelles améliorations 4 sa Manufacture, Il remercie le pi.blic de l’encouragement prochainement.Il donnera donc de plus en qu’il a déjà reçu et il espère qu’en faisant plus satisfaction au public qui l’encouragera.Ceux qui ont besoin de Brique de qualité supérieure de même que la plus coinmuue pour des ouvrages secondaires pourront s’adresser à lui et ils seront certain d’étre satisfait.S’drcsser sur les lieux 4 Yamaska.—tra.N.PARENTEAU.Sorel, 6 juillet 1858.LAFRENAYE ET BHUNEAU AVOCATS, SOREL.Tiennent leur Bureau dans la bàtiaaa occupée par J.G.Crebassa, Ecr., N.P.—M.Bruneau résidé 4 Sorel.P.R.LAFRENAYE, EUGÈNE BRUNEAU.Sorti, <5 avril 1858.OLIVIE & ARMSTRONG, AVOCATS, Bureau vis-à vis le Palais de Justice, SOREL.M.ARMSTRONG, réside 4 Sorel : M• OLIVIER, 4 Bertbier, mais sera au Bureau 4 Sorel, tous les SAMEDIS, depuis 9 heures a.m.jusqu’à 3 heures F.M.L.A.OLIVIER, JAMES ARMSTRONG, Sorel, 3 août 1858.—tm Pierre Coriyeai, CORROYEUR ir TANNEUR, Rue Augusta, en face du Bureau di Poste, Sorel.A constamment en main un assortftuent considérable de Cuiaa Notas bt Rocou 4 vea dre en gros et en détail.Il repasse aussi les peaux en vota et en aocei pour les habitant* et le publie en général.11 acheta toute* espéess de peaux au plu* haut prix du marché.II espère mériter l'encouragement du publie.PTBRRR CORRIGEAIT.Sorel 24 Décembre H5T.—a ANUfAlWiriE ___ DE Brique?de Sorel.Le'Soussigno prend la liberté d’informer ses amis et le public en général, que le et après le premier de Juin prochain, il sera en état de fournir n’importe qu’elle quantité de POUR LEST MAISONS de la meilleure queliite —AUSSI— Brique4’ faites exprès pour remblissages, Do do pour les fondation?, Do do pour les puits, D' do pour planchers et pavages.La meilleure recommandation que l’on peut donner 4 la brique, est de dire qu’elle est 4 l’épreuve de notre climat si changeant, et la brique de la manufacture de Sorel a cette réputation 14 depuis dix-sept ans.Les maisons en briques de Sorel, sont 14 pour prouver cet avancé.Toutes commandes seront ponctuellement exécutées.JAMES SHEPPARD, Jnr.Sorel, 18 mars 1858.—sm.a.m&mmMm» , • Rue Augusta, près élu Marché, SOREL.ÎNFOHIIE le public de la Ville de Sorel ainsi que du District dk F.icrilibu qu’il continue manufacturer constamment toute* espèces de VOITURES DH VER ET D’ÉTÉ, tel* que Shi;;lis, 0.io .*, Wagons, grands et petit*, ve .i v t c.us pour le* chevaux trotteur* Oliav.t).-y û ctinaircs et pour ouviages, etc.etc.Le* x -\ lires sont faite* dan* lo deruier fo&t et joigne), w l'élégance 4 la solidité.Il se atte pouvoir satisfaire toute* les demande* qu’on pourra lui fairs dan* le plut court délai et 4 des prix modérés.Il en a constam ment de faites et 4 vendre.Le soussigné es père donc mé:iter sa part dii patronage du pii-bluie ; Bon ét.jif c,.ent ne l* cédant eh impor tanoe A r.ucuu uut;e ù A XDR2 Sorel, Il atûi 1857.CHAPDXLAINK.9U son possible pour donner une satisfaction générale, le mériter de plus en plus.Sorel, 11 mars 1858.~ POMMADÉ Pour le anal il’Yeux.Mie Da.L.JJ.Tujicotte, de cette ville 9 possède depuis quelques années, un POMMADE ADMIRABLE pour guérir l’intlamnmtion chronique des paupières.Dos personne* affectées de cette maladie depuis plus do vingt uns, sont prête* 4 attester leur guérison par l'application de ce remède souvorain et en peu de jours.Cette pommade commence a jouir d’une réputation merveilleuse.Ses émiuentss qualités se font sentir dès le premier jour de son application.tfrAvis à ceux, qui souf ent du mal d'yeux.Sorel 12 Novembre 1857.LES PILLULES VITALES FAI TES DE VEGETAUX ET LES BITTERS PHŒNIX DU Dr.Doffiit.Une douce et tout à la foi* trè* efficace mé-decino fie famille composée de végétaux, est aujourd’hui hautement et généralement prisée par le public, recommandée qu'elle est par la voix générale du nombre immense do ceux qui en ont fait l’expérience.Les hommes les plu* respectables et les pin* savant* de la science médicale qui ont été les témoins des résultat* prompts et étonnant* que ces médecines ont obtenu* dans lea cas le* plu* difficile* et le* plu* effrayants des “ écrouelles ” et de toute* les autres terribles maladies qui se rencontrent dan* lea annales de la science médicale, ont été obligés d’abAndonner leurs préjugés et de reconnaître que le* Medicines vegetal** et vitales méritaient leurs meilleurs et leurs plus entières recommandations et cela dans des lettres qui sont en la possession du propriétaire de ret to médecine.En outre de ces témoignages le propriétaire a par devers lui des milliers de certificats de personnes qu’elles ont guéri des maladies suivantes les plu* tenaces et les plus dnngércuses, telles que : maux des foies et de la bile, jaunisse, constipation, bémorrhoide*, Rhumatisme, Erysipèle, tumeure8, ulcères, rhumes, fièvre et migraines, fièvre intennittente, toux douloureuse» et rhumes, consomption avancée, faiblesse nerveuse et générale, maigreur et perte d’appétit, transpiration de nuit, fièvre interne, dispep-sle et des suites de toutes leurs épouvantai les douleur*.Tous ccs certificats sont signé* de noms propres indiquant leurs résidences.et sont 4 l’exception des médecins, des personnes que «s médecines ont guéries ; conséquemment leur* témoignages ne pourraient être niés on mis en doute.Et comme médécinet de famille en outre de leurs résultât* étonnants dans des cas extraordinaires, on ne saurait trop les recommander et les avoir toujours 4 sa portée! Dans ces dernières années aucunes médécines n’ont rendues tant de services à l’humanité souffrante; et certainement aussi aucunes n'oz.reçues autant de preuves de leur efficacité au moyen des témoignages authentiques et aussi nniverstls.: Ce* remède* sont pré parés .et vendu* en gros et en déUll par I.e De.Wm.B.Moffat 335 Broadway New-York it 4 80m on_biv tboc-xwei constamment ehex ft! If.KTTTBON, 1er.Marchand.Bortl, I Février 1858.—ua ri L'Ieveitoci déœe Pillule*>a Ftwéla pkm grande partie de sa vie done les vovem; lUviM- té l'Europe, l'Asie, l’Afrique et l’Amérique dw Nord, et a passé trois ans parmi le* sauvage* de l'Ouest ; c'est ainftt qu’il'b découvert fU-lules de Racines Sauvage*.Le Dr.Mofe «/lté le premier qui a établi qu* toutes les maladftM venaient de l’impureté du sang et que noire santé et notre force dépendaient de ce guide vital.Quand les différents passages deviennent embarrassés et ne s’harmonisent pas nvec 1st fitl-férenten fonctions animales, le sang perd de sa force, devient épais, corrompu et rend malade ; cet état de choie donne lieu 4 toute* tapècee de souffrance* et de maladies, et si l’on ne vient pas en aide 4 la nature pour faire disparaître lea humeurs, le sang s'engorge et.ee*** d’agjr et ainsi on peut perdre la vie.Ainsi il est très Reportant d’avoir toutes les partie* du corps libres.Et aussi sommes-nous heureux dé pouvoir mettre A votre portée le* Pillules d* Racines Sauvages du Dr.Morse faites avec dés plantes et de* racines qui croissent autour des montagnes—pria dans le grand jardin de la nature— pour lo recouvrement de la santé det personnes malades ! Une des plantes avec laquelle ce* pillules sont faites est un “ Sodorifique” qui ouvre lc9 ports de la peau et aide 4 la nature 4 renvoyer à l'intérieur la plus grande partie d* la corruption.La seconde est une plante qui contribue 41 expectoration qui ouvre et décharge la passage des poumons ; c’est ainsi qu'allés atteignent leur but aisément et coatribuont 4 renvoyer les humeurs qui s’attachent aux poumons par une expectoration abondante et facile.* La troisième est un “ Diuretic " qui double la force et donne de l’aise aux rognon*.C'eit par elle qu’ils attirent une grande partie des impuretés du sang qui sont ensuito renvoyées abondtm ment en urines et qui n’auraient pu avoir aucun autre passage.La quatrième est un “ Cathartic" et vient en aide aux qualités essentielles des autres pillule* pour la purification du sang; les particules d’impuretés qui n’ont pn* de passage* ailleurs passent par les entrailles et c’est ainsi que la pureté du sang *o rétablit.Parce que nous venons de voir, il est démontré que les Pillule* de Racines Sauvages du Dr.Morse ^ ne vont pas seulement dans l’estomac, mai* * assimilent au sang qu’elle* débarrassent de touts* impuretés et nettoient le système ; conséquemment l’ame de la vie qui est le sang, étant pur, toutes maladies et tout malalae disparaissent car ils ne peuvent rester dans un «orps bien purgé et net.La raison pour laquelle oa est si abattu quand on est malade, et pourquoi un grand nombre de personnes meureDt vite, c’est parce qu’elles ne sc procurent pas une médesinequi ate teint les parties malades et ouvre un passag-à la maladie pour sortir; ainsi une grande quantité de nourriture et autres matières sont prises et l'estomac et les intestins deviennent pleins d une matière qui se corrompt ; ce qui fermente pourrit et sc mele avec le sang et dans tous les artères et les parties du corps jusqu’à ce que la vie s’éteigne.Les Pillules du Dr.Morse ont ainsi remporté victoires sur victoires en rétablissant des milliers de malades à une santé parfaite et enviable.Oui, des milliers de personnes tourmentées par la maladie et les angoises et dont la faitglo constitution avait été dévorée par la fièvre et qui n’étaient pas 4 un pas de leurs tombes, sont maintenant pleines de vie et prêtes à rendre lo témoignngne qu’elles seraient aujourd’hui au nombre de3 morts snns les étonnantes médecines des Pillules de Racines Sauvages du Dr.Morse.Et après en avoir pris une ou deux fois elles étaient déjà enchantées de leur heureux résultat.Non seulement elles procurent un soulagement immédiat et donnent de la force, mais elles vont droit au siège de la mnladie qui est la sang.Aussi il sera démontré par ceux qui feront usage de ces pillules que leur sang se clarifiera et sc purifiera et que la maladie—cet ennemi mortel—prendra aussitôt la fuite et le brillant colon de la santé et de la beauté reviendra d* nouveau et amènera avec lui des jours nombreux et heureux.Precaution—Prenez garde à une «ontrefaço» signée A.lî.Moouk.Les bonnes boites portent le nom de A.J.WHITE t Co., et aussi la signature de A.J.WHITE A Co., toutes les autres sont falsifiées.o A.J.WHITE k Co.Seuls propriétaires, 50, Leonard Street, i nu 1 » • New-York.Les Pillules de racines sauvages du Dr.Morse se trourent chez tous ceux qui vendent des médecines.On a besoin d’agents dans toutes les villes, village*, etc.Les personnes qui désireraient devenir agents pourront s'adresser comme ei-de8sus pour les conditions.Prix 30 sous par boite.Les personnes envoyant 6 chelins recevront cinq boites, “franc do port.” 28 janvier 1858.—a.Damase Therieu HUISSIER .r .*ir I u ^, , De la Cour Supérieure—Residence Paroisse de St.David.—Référence 4 J.Wur-tkle, Ecr Avocat, ou 4 J.B.Com-mcault, Ecr., Notaire.St.David, 13 Avril 1858.—sm-p A Pendre, 1 OA A Corde* de bois d’épinette ronce à vendre, livrable au Port St.François, Sorel ou Montréal.S’adresser 4 N.DOUCET, Bertbier Sorel, 20 Avril 1858.?ï« (incite bt Swtl, JOURNAL PUBLIE DANS LES INTÉRÊTS DU DISTRICT DK RICHELIEU, Le Jeudi d* chaque semaine, «t le Mabdi et Jeudi peudant la Session du Parlement, par fi» I* BARTHE, pRornuTAia Auguste Furtler, iMraursuB.TERMES D'ABONNEMENT: Poar l’âiit,.“ m e • • • e • • 1er.Semestre payable invariablement d’avance Oeux qui veulent discontinuer lout obligés d'en donner avis un mois avant l’expiration du terme de leur abonnement, qui no peut être moindre que de 6 mois.Toutes Corrcspoudancee, etc., doivent être adressées au Rédacteur-en-Clief, affranchies e.munies d'aine signature* responsable.Toutes correspondantes d’une, nagitvpersonnelle, seront chargée* 4 tant la ligne.s,n< HJ 4'.tm TARIF DFS ANNONCF8.¦¦¦¦¦ % ^ Le* annonces sont toisée* sur type Brevier La 1ère insertion,;par ligne,.A0 0 4 Les insertions subséquentes par ligne, 9.0 I Une annonce d(une colonne, avec condition, pour l’année.A 10 0 Do 11 Do “ « Adresse d’affaire, de Toute annonce, sans qu’a eontr* ordre,— tout ordre pour dise être fuit par écrit.• ^ \ - r On accorder* anx pratique* une diuiuuttoe r 1 libérale.D0C 655169
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