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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mardi 23 juillet 1861
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1861-07-23, Collections de BAnQ.

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Volaille IV.Sorel, (B.€.) Mardi natta, S3 Joillet 1861.i 3 Numéro 50.¦tr%« ¦J JOURNAL DU DISTRICT DE RICHELIEU.CL I.ISai'llit't Rédacteur.Alutiiiii'iiinU : $*i |uir r» CORRESPONDANCE.I hier, à laquelle il y avait foule ex noinbte de personnes très en état de ~~ juger du progrès qu’ont dû faire les rinttaburgh, X.T.12 juillet 1SC1.élèves de cette maison d’éducation, A M.le Rédacteur, a en juger par la manière avec laquel- 0 .le elles ont excuté* divers rô/ea fort Sachant qu avec vous il est toujours incessants.La partie comique et agreab e d encourager 1 education, je c|îant harmonieux des Sieves ayant pour appui et base, la reli-.on ; ¦ 6laient impayabie.me sera it-il permis de vous entretenir ! , f ., ., un instant snr la distribution dos prix L ox,;Cn"on anmec ct *rac,ensc lles n laquelle j’eus l’indicible plaisir élèves, pleine de sentiments vifs et d’assister hier, au couvent d’Youville ! t.°.ncjianlSj a ^ürl “npreijsionnec ^ au~ à Plattsburgh, tenu sous l’habile di* 1 ,lü,re* Pendant la distribution des prix, et le couronnement des élèves nnquel-les les étaient décernés, plusieurs morceaux de musique furent exécutés, par des élèves, avec beaucoup ruction des Sœurs grises, une des brandies de l’hôpital général de la cité d’Ottawa, bien digne assurément de la mùrc-maison.Le besoin d’une maison d’éducation pour les jeunes demoiselles de cvMo ville cl des environs, se faisait sentir depuis longtemps, ct grôces au dévouement et au zèle infatigables du Rév:l.Père de goût.raieront d’occuper Home tant que les intérêts qui les y ont emmenées ne seront pas couvert par des gai antics suffisantes.Ce tant que et ces garanties suffisantes n’nn-noucent pas, comme on l’avait dit, une occupation indéfinie ; au contraire ces mots en prévoient le terme comme possible.C’est ce qu’a très bien senti M.Ricasoli, qui en remerciant l’empereur de la précieuse marque de sympathie donne à l’Italie attristé par tiu deuil nationale, “exprime le voeu de pouvoir rendre à l’Italie sa glorieuse capitale et l'espoir que l'empereur pourra, dans quelques temps, rappeler ses troupes de Rome, sans que les catholiques éprouvent des appréhensions que les italiens scraAnt les pre miers à regretter.Un article important du Constitutionnel a complété le baggage du illonitcnr et île M.Thouvenel sur ce point.Répondant aux interprétations des journaux réactionnaires, qui cherchent a tromper leurs électeurs eux mêmes sur la portéede la résolutiouprise par Garin, pour cette cause, nous sommes wort b qui lit quelques remarques heureux de dire, que nous avons, de- très-appropriées A l’occasiou.I).S.puis un an, un magnifique couvent, MeMailcrs, Eeuier, avocat, se leva filuc au côté Est de l’Eglise St.Pierre.Il n’y a qu’A pou près huit mois, que huit ou dix de ocs courageuses et saintes filles de l’hôpital général d’Ottawa, at rivaient au milieu de nous pour établir le couvent d’Youville A Plattsburgh.Que la religion est admirable dans ses décroîs ! C’est elle qui inspire A une faible créature, d’abatulonnei sa famille, sa patrie, pour venir dans ce pays toujours fulminant de préjudices contre nos institutions religieuses ; c’est elle qui fait que cette < réatnre recommandable par la faiblesse de son sexe, et, par IA.digne d’admiration, va passer sa vie au chevet du mourant, et s’adonner aux travaux objets que nécessite le soin des infirmes ; c’est encore elle qui fait une loi A la religieuse de consacrer la plus belle partie de sa courte existence A inculquer dans l’esprit souvent rébelle de jeunes enfants, des principes sages, moraux et religieux qui garantissent plus tard contre l’esprît du mal.Je demande pardon A ccs bonnes soeurs d’avoir soulevé un peu le voile qui cache leur modestie ; mais leur cliaiité est si grande, leur dévouaient est si sincère que je ne puis rn’empô cher de les ciler au jourd’hui, comme prouvant en faveur de notre cause catholique,’contre ceux qui répandent en ce pays, leur venin empoisonné contre nos saintes institutions.Je reviens au sujet sur lequel je voulais vous entretenir :— L’examen eut lieu avant hier, et je regrette beaucoup de n’y avoir assisté.La grammaire, l’arithmétique, * a géographie, etc., etc.,etc.furent exa-miné, ce jour IA ; et on me dit quo le?élèves répondirent avec un apulomb des plus incroyables.JjC cours d’enseignement suivi dans cette vénérable institution, comprend toutes les sciences uitles de .10s jours sans oublier l’agréable qi>*y figure avec tous scs avantages.Le cours est donc au complet, et pour ne pas entrer d?ns des détails trop longs, il me sud ira de vous dire que les canadien et les américains, sont fiers et lie«ieux de posséder, de pareils moyen* de procurer l’éducation A leurs (iifants.Mais revenons A la distribute imposante qui eut lieu Le Révérend Père Garin, exprima sa liante satisfaction du succès obtenu, et introduisit Pilon.Juge Elis- le gouvernement français, le .Constitution- ncl déclare que le but des efforts do l'empereur sera de trouver une combinaison, qui permettra de lie pas prolonger à Rome une situation anormale, maintenue, depuis douze ans aux prix de tant de sacrifices.La France réglera la question du pouvoir temporel directement avec l'Italie.La combinaison à intervenir renferme toutes les garanties propres à assurer l’indépendance du Saint-Siè- “C* L’article du Constitutionnel n’est, du reste, que la répétition des déclarations contenues dans la réponse faite, le G juin par M.Thouvenel, à (a proposition de Pauli iche ct de l’Espagne que le maintien du pouvoir temporel du Saint-Siège fut réglé par les puissances catholiques exclusive ment.M.Thouvenel a re poussé cette proposition parce que les puissances séparées de l'Egli-c ont concouru aux traités de Vienne qui lui ont rendu ses possessions, ct à ces raisons de comcnnnces il a ajouté des rai sons de doctrine, contraire “au système d’apres lequel les Etats du Pape et la ville de Rome constitueraient une propriété de main morte affectée à la catholicité tout entière e t placée en vertu d’un droit, qui nest écrit nul part, au dessins des lois qui régissent le sort des autres souverain- tés.” Les plus grands intérêts sociaux exigent que Je chef.de l’Eglise puisse sc maintenir sur le trône oectipépar ses prédécesseurs, mais l’empereur “pense aussi que le sage cxerci-e de l’autorité suprême et le consentement (on contentement, d’après le ConsiieiUion-nel) des populations sont dans les Etats Romains comme ailleurs les conditions premiè-resde la solidité du pouvoir.”.M.Thouvenel ensuite, et manifesta nonseuîcment sa hante satisfaction, niais aussi sa surprise de voir que tout avait été fait d’une manière tout A fait nouveU le pour lui, qu’ayant été commissaire d’écoles pour ce comté, pendant plusieurs années, il n’avait jamais assisté a une distribution de piix si belle ; félicitant ensuite les jeunes demoiselles qui s’étaient distinguées cl ins les difiéront's étude-’, il rendit hommage au travail dur et assidu des bonnes .soeurs, la gloire qui a dû et devra ceindre à l’avenir lcuis nobles fronts.La jeunesse bien élevée, bien ir.s-truite, M.l’éditeur, n’cst-ce pas admirable, et comment en effet ne.doit-elle pas l’être ici, quand on vous dira que le succès obtenu pas ces révérendes Dames, hier, a été d’une manière si parfaite que les plus indifférents mêmes en sont restés vraiment étonnés.Honneur donc, mille fois honneur A ces dames qui ont reçu, hier, l’approbation manifeste d’un public toujours exigeant en compensation d’un beau succès obtenu dans le court espace de liait mois ; leur dé-voûment est vraiment la plus belle auréole qui ceigne"le front si radieux de notre religion.Veuillez me croire Mr.l’éditeur, avec une haute considération.Un ami de l’éd ccatiok EXTRAITS Do la Correspondant «» trouerai© du “Couu icrdcw KlaU-lul».” Paris le 18 juin 1 SG 1 • Les deux principaux événements do la semaine ont éléla reconnaissance officiel par la France (le Victor-Emmanuel comme roi d’I.lalie, ct la mort du sultan Abdul MedjiiJ, qui aurait des conséquences bien opposées, car le premier de cc.s événements consolide le nouveau royaume italien tandisque le second üdiaille encore l’empire turc, déjà si chancelant.La reconnaissance du royaume italien est faite sans phrases et sans conditions contrai re à l’accomplissement de l’unité nationale.Le gouvernement français déclare seulement qu’il décline d’avance toute solidarité dans des cntrepiises de nature à troubler la paix de l’Europe, et que ses troupes conté terminait en déclarant qu’aucun intérêt dynastique n’empêchriit la France, comme l’iispngnc et l’Autriche, de nouer des relations normales avec le royaume d’Italie et que l’obstacle à sa reconnaissance ne résidait ]> >ur nous que dans las difficultés iohé rautes aux affaires de Rome,” M.de Reclibérga répomhfd’un ton aigre doux à cette note que “l’article 19 du traité de Zurich lui paraissait assez exptici te pour que les difficultés inhérentes aux affaires de Rome ne formassent pas le seul oh-tacle à la reconnaissance par la France du soi-disant royaume d’italie.” Mais cetei reconnaissance était déjà évidemment décidée en principe, et la mort de M.de Ca-vour nVn a été que l’occasion ct non le motif déterminant.Ainsi doit-on s’étonner que la circulaire diplomatique de M.Thou-vencl, annonçant cette reconnaissance air cabinet européen, ait élù combattu dans le conseil avec une énergique éloquence, par l’Impératrice Eugénie, le comte Walewski et M.Barrochc, resté fidèle jusqu’à la fin à la papauté temporelle et au traité de Yilla-Franca.La seconde dépêche n’était que le posteriptum inévitable de la première.Quoique attendue, la résolution de l’cmpe reur n’a pas moins été accueillie en Italie avec une émotion et nue gratitude dont M.Ricasoli s’est fait l'éloquent interprète, en nnnonçnnt crt événevifftt au parlement, te discours qu’il a prononcé à cette occasion prouve que M.de Cavour n’a pas seulement en lui un successeur mais un remplaçant.“ L’Italie a-t-il dit, verra dans ce fait un nouveau motif de reconnaissance envers la nation généreuse don le gouvernement im.pcriale représente dgnenent Ic'génicrt les nob/es in«tinrts.Je îe rroi- pas liuinil er la dignité de l'Italie cq déclarant qu'elle doit être reconnaissante divers la Fiance puisse exiger le moindre sa:rifice do nos droits et de nos intérêt*, entre la France et l’Italie il ne peut exister sucun conflit d’intérêt.’* De grands applaudissements ont accueilli res paroles qui eut dissipé le- ab-tiriLs défiances répandues par les circulaires innzzi nirnnes prédisant qut* la cession de la Sardaigne serait le prix de la reconnaissance du royaume italien par l'empereur Napoléon, InteipeMé sur /a question romaine qu'il avait* passe sens silence, M.Ricasoli n’a abordé ce sujet qu’avec une grande ré serve.“ Je puis assurer, a-t-il répondu, que le gouvernement n'a pas l’intention de dormir surcotte question, et ji me finite que, dans un temps impossible il o*t vrai, à fixer, on arrivara au résultat que h nation italienne peut le plus désirer.” Victor Emmanuel a exprimé aussi °l’espoir qu’il ne se passera pas bug temps avant que les voeux du peuple ronnin soient accomplis,” en répondant» la députation qui lui a apporté l’adresse des habitants de Rome.il ne peut y avoir là, suivant mi, qu’une vicloiie morale à remporter.Quand à la Vénétie, il s’agira d’y employer.^*» son temps, toutes les forces de la natioir et “qu'importe alors si je meurs,a-t-il ajoute , ce sera la dernière guerre peut-être qu’entreprendra l Italie, et je laisse de* hérita r.x I” \ ictor-Êminamiel, si l’on en croit la correspondance qui nonliout ccs détails, a manifesté une certaine jalousie ic voir que l’on attribuait entièrement la création du royaume italien à ;M.de Cavour.Il a réclamé sa part dans la formation de ce projet, qu’la qualifié d’oeuvre de Titan.Une autre correspondance adressée aux journaux anglais pséteml qjc, dans la visile a sou ministre mourant , après avoir échangé quelques paroles en particulier avec lui, il se serait approché d’un secrétaire placé dans lu chambre du malade et y aurait pris une liasse de documents secrets qu'il .«.nuti uiiqiu.it.Mais cet annecdote est démentie comme celle beaucoup plus incroyable, de l’abjuration de M.de Cavour avant son dernier soupir.La reconnaissance du royaume italien par la France entraînera vraiscinblahlemel.celle de lu Russie et de la Prusse.C’est là ce qui donne surtout une immense portée à cet acte qui est datée, non sans dessein du lendemain du second nnuiver-aire de la bataille de Solferino.La politique continu re que la victoire a commencé.Après avoir affranchi l’Italie par nos armes nous la faisons entrer dans la famille européenne par noire diplomatie.L’Angleterre a applaudi à la décision de Nnpoleo.i I I I, quoiqu’elle ait rendu à la Fiance mie influence et une popularité sans seconde à Turin.La presse autrichienne nu contraire, ne dissimule ni sen désappointement, ni son irritation.Tan» disque les Autrichiens de Paris soutiennent que par celte nc*e ,1a France a sacrifié ses intérêts et sa politique séculaiie ceux de Vienne soutiennent que la reconnaissance est un présent funeste fait à Victor Emmanuel et que Napoleon 111 n’a eu en vue que de créer un homme malade de plus pour s’en faire le médecin privilégié, Mais Victor-Emmanuel ct l’Ilalie sont d’une constitution autrement robuste qu’Abdul-UIedjiJ et l’empire turc.La inor t du sultan a été avancée de quel ues jours, dit-on par l’imprudence qu’il commise m voulant assister aux fêtes du Haïra m.Il est rentre épuisé, son frère Abdul Azis a pris immédiatement les rênes du gouvernement, car en Orient ce n’est pas le descendant direct du monarque qui est np pelé à In succession, c’est le plus âgé des princes de la fninüle unpérinlle.La cantonne reviendra nu fils aîné d’Abdul Modjid après le décès de son oncle,conformément à cette loi qui a son bon côté, en en cens qui n’ex.élut pas entièrement une brandie aux dé.pens de l'autre et qu’elle donne la préférence aux hommes mûrs sur les jeune gens sans expérience.lTn fait peu connu du puh/ic et cependant parfaitement nutluntique, selon le rm* ce nombre l’opposition compte sept ou huit lieloircs.Elle a fait passer trois de sesean-quclqtic i délais sur cinq dan- le Rhône et pateil iuuis- d’Aiigleterro.n AbJul-Azis est âgé de Ml’nns,cl on ledit écrit qu’en apprenant la mort «lu grand 11a-’un caractère et d’un teinpèrnmineut tout Ht-n, la reine Isabelle n’z témoigné aucune surprise.“ Vous voilà bien étonnés, teiiiperainmeut diflérent de ceux dft son frère.M’andi-que l'un s'énervait de bonnneur dans les plaisirs du bar.m le mieux peuplé qu'il y ait au mon de, ét laissait une douzaine d'enfants, l’nutrc était élevé dans de ces pavillons du palais, appelés Aufrr, où, par soi» de précaution, ou ne donne aux primes de la famille impériale que quelques femmes sur le retour ou incapables de devenir mère.Atlsi Abdid-Azis n’a jusqu’à présent, qu’une femme ct.pas d'enfant.Il est énergique et robuste, comme l’était son père ; Mais il n’est pas réformateur, comme lui c’est un mahoméianss sévère et rigoureux.JI était volontairement on à *nn iu-»iL* , l'âme de la conspiration de IS99 qui avait pour but île détrôner Abdul Medjid pour scs conc essions au chrétiens et.Je » en* !.Uryr Pis'.UIIIMiie (tails Iniitt! S.l pUI’Clê Son avènement peut donc être le signal d’une.réaction sanglante qui forcerait les puissances signataires du traité de Paris à intervenir pour protéger les chrétiens et qui pourrait précipiter la fin de l’Empire tuic.Lord john Russell a exprimé ses appréhensions à re sujet dans la chambre des communis-.“ Devant la tombe du sultan, a-t il dit, oujœ peut se défen-dre d’un sentiment d’effroi.Nous sommes bien rapproché de cette crise que les hommes d’Etat européens se soni constamment appliq ués à conjurer .Peut-être Dieu suggère-1 il un sauveur pour la tur-quie.Maison nous* faudrait-il le chercher?La question est peu I1.ittense pour [Abdul-A/.is.Cependant, la tutelle de l’Europe sur la Turquie est s.i bien établie qui! le nou-*vcau sultatmu pourra pas s’y soustraire, tant qm ces tuteurs seront d’accord entre eux pour éloigner le dénouement.Mais le seront-il longtemps] On peut en douter, en présence des rivnli tés de l’Angleterre et de la France en Syrie et en Egypte.Au moment où il annonçait la mort d’Ahdul-Mcdjid aux communes, lord John Russell déclarait, en répon-c aux in-loipellations de M.Grifiilh, que l’Angleterre avait pot esté à’Constantinople contre la décision du pacha d’Egypte qui avait autorisé M.de Lessops à enrôler de force des* indigènes pour les faire travailler au canal de Suez.M.de Lavalctto a du renoncer à son con- dit elle à son entourage ; moi je ne le suis pas il y a déjà quelque temps que Palroeiuio m'avait prédit (pie l’heure du comte de Cavour était proche ! ” L'Angleterre a perdu aussi une de ses illustrations dans lord Campbell, le grand-rhancclirr’ don i le beau-frère, lord Abiiiger, expirait le lendemain.Enfin, on sc préoccupe quelquepeu en France, (h; la* sauté de l’empereur sur lequel on f»it courir toutes sortes de bruit-, depuis qu’une note du l\loni/eitr a annn*ieé qu'il ne recevrait aucune députation à Vichy, où il se rendait pour se soigner.Mais il ne semble pas disposé à y vivre tout à fait dans la retraite, car hi liste des personnes «pii «loi lent l’y accompagner augmente chaque jour et au comte et à la comtesse \Vnle*/,i, VJn-drpnulawx ttr/ge ajoute le prince et la princesse de Metternidi, qui ont déjà été invités à prolonger leur .séjour à Fontainebleau.Ces faveurs domestiques sont ht compensation des peines politiques que cause à l’ambassadeur d’Autriche notre faiblesse pour l’Italie, Ces soucis de la diplmnîfie autrichienne *ont aecru* par les événements de Hongrie qui se dc-sintmt de plu- en plus.Déjà inêmn un conflit s’est engagé à Peslli où des patrouilles ont été injuriées et même attaquées à coups de fusil.Le préfet «le police à ic-poiulu a celte agression par une proclamation aiix habitants pour les sommer d’aider les autorités à maintenir l’ordre.Ile*! probable que, de par ct d’autre, on aura as«ez de patience pour ajourner toute lutte jusipi’à ce qu’on connaisse h réponse que lYmpcrcur a dû faire hier à l’adre‘se de la diète hongroise.La Presse de Vienne eroil pouvoir assuror que l’empereur sc refu-era à toutes concessions autres que celles qu’il a faites en octobre et février derniers.En Pologne, l'impression produite pnr les réformes du gouvernement russe a élé mni;:s satisfaisante qu’on l’avait cru.La tristesse continuait à régner à Varsovie, et Ton y ;m-c»i*ait leyéi de /’russe de pousser l’empereur Alexandre à la résistance aux vueux des Polonais.Lcr.nouvelles qui arrivent du Lisbounc Im* dans la Gironde.A Marseille, les candidats de l'administration ont tiiomplié, niai» IM.Casimir Péiierl’a cmpoité, dans l’Aube, de !IS voix sur.son eouenrrent impéiialiste.Il a adressé au JVupnnitn de MYoyes tmu lettre dan- laquelle il se plaint de la pression exercée par l’administration sur le*» électeurs et M.E-taneelm, «pii a été moins heureux dans la Seine Inférieure, écrit s.w f 'oustitutionnel que re n’est pas la eaii*«r de l’ovléaiiisme qui a été vaincue daeti sa personne, mais celle de la liberté «Meetorale, “ succombant sous un ensemble do fails staves et de nature à être déférés aux tribunaux ” Le eorps législatif n clos hier sa ses* ion nprès avoir volé en quelques jours une longue série «le urojets «le lois intéressantes, comprenant lo.La loi sur la télégraphie piivèo, Avant hier a eu lieu une solemnité intéressante, qui peut être appelée la Fête de» Art».Il s’ngi'snit de la distribution des ré* • compenses décernées aux artistes après avoir 1.Le comte Walews présidait la cércmo repasser _ § es semaines.nie, a prononcé à cette occasion une allocu* M.de l’er’-igny était revenu la veille, de y;on pleine de coeur et d’e*prit.La mé- Londres, où M.Benedetti s’élait rendu en daille d’honneur aTété accordé par le jurv à môme temps que lui, ce qui lait supposer que j m.Püts pour sa Ijafax'le de l'Alma.le déplacement de ces haut.» fonctionnaires i T »_________.n.A , .L empereur a comrsanue au peintre Gerô* ira pa* été motive par de simple» atmres ., .i .wc ^ i • - me un tab eau représentant a curiense scô- de famille.On pense que M.de jPersigny a dù dissiper de vive» voix les appréhension» breux.et pins intelligents que le» Turcs,de viendraient bientôt les maître* du gouvernement.La France fait bien, néanmoins d'encourager AbduLAzis, et de paraître croire à ses promesses, CYst le meilleur moyen de l'engager à les tenir et d* contrebalancer l'inllueuce de l’Augleterre, qui eût été prépondérante, si elle avait été naguère préparé l’annexion de Nice.Aprè» avoir visité Tunis et Delly, * le prince Napoléon et sa femme ont été obligés de relâcher it Cadix pour faire réparer des avaries essuyées par /eur vapeur, I* Jerome Napoléon , .sur la côte d’Afiique.Ce e avait été seule désagrément a été compensé, pour le , , .prince, par la nouvelle de 11 reconnaissance bienveillante pour le nouveau règne._ 1 ., , • .1 t bA du royaume italien qui mi permet de visiter .¦*‘,a Russie parait néanmoins goûter nié’ en liberté son beau*père et ses Etal», diorremént celte politique, et le Nord, trou* vaut le CcnsLituLionncl uu peu trop turc» a annoncé que lord Napier, le nouvel ambassadeur d’Angleterre à St.Péiersbourg,avait pour mission de faire tous ses étroi ts pour rompre l'alliance de la Russie et L France, et par l’anêt de la cour impériale dan.» l’af* fairo jPatteison.Cet affaire est plus expli-cile que le premier jugement en fa\eur de la légitimité exclusive de.» enfants du second mariage, parce qu’il admet, avec U procur reur impérial Cliaix d’Est-Ange que le pre- «k a , ( 9 ^ ^ ^ — * • ¦ » • • w HIM M »• A k I* y ^ v V » W | » I V.IM.iis M le projet a été réel.emeui conçu, il est ; niier mariage a êlo légalement annulé par ne de la réception des ambassadeurs siamois au château deFontainebleu.Ce fnbleau de \Tet ‘ailles.Mais il sera difficile au peindre de faire quetqne chose qui ne soit pas grotes que arec de* hommes te traînant sur les cou des et 1rs genoux et habillé» en chien» savants.L’impératrice a eu, dit-on, a réprimer se» accès de rire, nais un pareil spectacle est plus triste que g.ii, et je comprend* que l’empereur en ait été péniblement nfs fecté, comme l’a dit le Moniteur.Il a, dit-on, prié /e» r mbn«snbei*r.» siamai» de lui procurer, à leur retour deux éléphants blanc.» et il Ici ont fait la promesses, en exprimant l'ésné’.ince que ces animaux serait traités j en Fr»nce avec tou» les égards eux aux représentants de la divinité.” Après le procès Miré.» et l’eibibifion des am /«ssadeurs Siamois, Pari» a eiq pour se distraire, ^apparition soudaine de la comète bien compromis par les explications qui ont eu lieu dans le pat lenient au sujet de la Pologne.L'indifférence du ministère actuel à l’endroit de celte*4 noble cause” ayant été vivement blâmée par un député catholique, M.I leunesey, qui à demandé la commue ica* t'on des dépêche» relatives à la Pologne, lord John Russell et lord Palmerston ont consenti à celte communication en se prononçant contre la violation des tiaitéspar la Russie, Ils ont été d’accord pour irconuaî-tre l’impossibilité actuelle d’une intervention directe, mai» ils ont fait leur «iiix.1 mai a ri u ic a: «i iç iiix-ii t niiiimu iitii ait* * > » » , , u.1 • q i,t* i et le» disensMon» soulevées par ce méteore ‘lr0rM •'* 1 kmPPr"lr' 1"* ,e 'nb""al .in .1.I»*nn.limi.n„i ni t».ni lé défenseur même du prince Napoléon n’avment osé invoquer.Le procès intenté au duc de Lroglie et celui que le duc «avait intenté, a son tour en dommage.» et intérêt contre le préfet de police, ont été mis à néant du mèinc coup par un arrêt de non-lieu basé sur ce que l’ouvra gc saisi.» n’ayant pas reçu de publicité, il n’y avait p«ns encore de délit.Ce ii’eut là qu’un principe de stricte justice, quoiqu'il renferme une leçon pour le ministre de l'intérieur n'en ni lé ru si attendu qu'on s’y in té russe peu.Il est pas du môme du procès Mirés et Solar j qui n commencé hier devant le tribunal cor* j rectimmvl, et qui a été précédé do la publi* j cation d’un volume ndrr.-sé par M.Mirés ail Visiblement au milieu «L» ceMe ! ÎÎT.M.'îJîÆîSs î?5Kf.'to et Ju quotte Ira blanc le plus éclatant possible.L’innovation, toutefois, n’est pas «an* Inconvénients.A part In “raideur personm'lle” produite par cct attirail, les acheteurs feront peut être »ien de se fourrer dans un globudc verre chaque fois qu’il tonnera.«le Montreal.Corrigés par les Clercs, toujours depuis les derniers Marchés.MONTRÉAL.outre les applaudissements souvent réitérées quVile a reçu est tou jours à la hauteur de son rôle ; que Mdc Du* pont par son naturel elson sans gêno est aussi une parfaite actrice ; que M.ceux qui l’approchaient, et lorsque 44 Samedi dernier,’ RÏondin a promené en Sarrusiu 44 ’histoire le jugera, elle ne pourra lui i ])ro!,Mc *^,r corde raide un j-une lion à Zoo- Lin 44 eprodierqtl un exes de bonté.! porto 1* notn de “Tom Sayers." Au moment où illéd'Inde4* lies femmes turques: qui SO troll-i la brouette s'est engagée sur la corde, on a ru • .i 1 .’ .i i•_;_i_________ »_________j.•__.SORKL, Farix*.¦ d b Farine Squint.12 0/3 14 44 d’Av'oine,44 d 0 10 44 filé d’Iüda44 • 0 10 Grai.vm.ÎCiTs xocvitL zxrr.otT nz firmsniN.—Sous |ce Poi» 44 titre : “Dlondin fît le lion, lr Morning Chronicle" j Orge 44 raconte un nouvel exploit du célébré acrobate ; 44 Sntneili dernier, Illondin a promené en & mtnots n K RAvoine 44 Sarrusiu repro Le vaient en grand nombre sur le passa £Tc du cortège, ces terribles jdges, TTnhert ebnqwo soir n été £oélé nu j femmes fturqués qui, en pu 1 l’animal promener drs regards iuquiots autour do lui, et do bruyants appla'idissomonts ont salué 4 la foi* l’hommo et le* lion.La charge paraissait être lourde.Une corde attachée a U n 3 1 1 2 3 13 a o 4 8 a « o o t 0 3 3 1 t f* t# 13 0 d 6 0 0 0 ü 0 9.0 0 • ¦ 14 10 13 ¦ I 0/2» 15 Q t • 3 8 • 1 0 14 « 0 34 0 C 0 • Lbouri.1 Patatex tf poche 3 0 3 4 Fc vci 44 44 3 0 0 0 T 0 11 t • t a o 3 $ 1» P 3 7 toujours même dans des rôles qui no lui font pas tout A fait ; que Mess.Loiret, Dusnule et Robin dans leurs rôlos respectifs quelques fois sérieux mais plus souvent comiques ont réussi à merveille ; M.Robin surtout dans la représentation du “Lait d’anes*e.” Malgré le mauva‘* temps l’encourage*.ment n’a pas fait défaut’; La comptw gnic eile>m6me reconnaissante envers le.population de Sorel s’est désidée à donner 3 autres représentations la sc** mainc prochaine.L’annonce que nous publions dans une antre colonne contient les trois meilleures pièces £qui aient encore C*té représentées en ce pays.ECOLE DES FRERE- L’examen de cette école a eu lieu mer- •rfdi dernier eo deux séance?, la première a Laitjrib.soigneur est mort ! notre seigneur est mort / Les restes dû sultan ont été déposés dans ur.tombeau qu’il s’étail lui-même fait préparer quelque» années au\ paiavant suivant l’usage.VARIETES.£3*COUnSES ET THEATRE A ST.OURS.— Les course* que nous avions annoncé dnns notre dernier no.comme devant avoir lieu les 23 et 24* de juil, sont remises aux 29 et 30 courant, la représentation théâtrale est aussi remise au premier jour «tes courses, les amateurs de courses et de théâtre y frouveront beaucoup d’amusements, car le terrain dei course* est très bon et le* pièces représentées le soir au théâtre sont du meilleur choii.—Avis aux amateurs—(Voir programmai.) din fui arrivé sur la plate-forme." LISTE DES LICENCES D'ACRfRGKg, 1IA0AS:5S et RAISONS DB FENSTOîf, Accordées aux personnes ci-après nommées, pour l'nnéne comment éo’c premier mai 18GI pourlo District de Richelieu.Savoii: Licences D’ACBxr.ors.Kcurre salé 44 0 Sucre d'Krublc“ 0 Saindoux 44 0 4 G 7 4 0 0 0 0 0 0 s 8 8 5 10 0 0 0 Foliilli.Edouard O'ilcir A.II.Désy Ralph Fish Abraham Dufaut Emilie Salois Laliberté Prosper Gagnon Charles Iiiron Pierre Davicau Kdouard Courchèn* Hypolite Magnan André Rivet Honoré BcUir Atnablo [loucher M.Louise üéroui Louis Labbé Hartsint Ft r land Ville de Sorel, do do do do do do do do 4o Certifier.do do do fit.tiiehel dTamaikèi Tiaaorai», Dindes ^couple 5 OieR 44 Perdrix Poulets Pigeon! a a u n 0 5 0 1 0 0 10 0 0 l 1 t 0 0 8 0 0 X 3 1 1 0 20 i»; r, T 9 0 0 0 0 0 0 3 20 25 0 8 Lavi’i.ougiî et CA.vt'DKi.L, Agent», Montréal, Iluticci.N l’AiiihiN, Propriétaire, St.Antoine, itiviùro Richelieu.En vente chez R.11.Kjttson, Ecr., marchand, Sorel.2 juillet 18CL 3 oct.*60.—ua.Bureau d’affaire AGENCES GENERALES IE soussigné 4 l'honneur d'informer le! ci-j toyeus de celte ville «l le public en général qu’il a ouvert aujourd'hui uu bureau d'ulfi.i-res et d'agence générale eu celte ville:—il »e chargera tl«* toutes sorted «lu collection uu’oii voudra bien lui confier, (.es marchand» d'ici el d'ailleurs, lea propriétaire» de journal et en général lotîtes les personne* qui «liront des colection» 4 faire trouveront leururauiugc en s'adressant 4 lui.il 3« churgcra aussi de toutes spéce» «l'avances pour la vente 4 commission.Il r«*fére ceux qui ne lu connaissent putt person* ucilèment aux principaux citoyens de Sorel.On le trouvera chaque jour dans uu des bureaux de “La Gazette d« Sorel " de \) A.11.4 midi et de 2 4 4 P.M.ANTOINE BENOIT.Sorel, î t juin 18G1.Viandes.Rœuf^lb 4 4 0 6 Lard 44 0 0 0 GJ Agneau ^ qrt.3 0 2 6 Mouton ““ 2 0 2 4 Veau 44 44 1 8 2 6 llœtif «y 100 lb 40 0 45 0 Cochon 44 37 0 45 0 0 0 2 5 2 33 30 4} 7 € 0 3 0 0 10 6 2 2 1 0 0 3 7 1 35 0 0 G 0 0 90 • • 0 i 0 0 0 AMEDfiE PÉLISSIER, HUISSIER Je la Cour Supérieure du Bas-Canada, exerçant pour et dans le District d« Richelieu St.Michel d’Yamaska, ) 3 août 1859.—a.j DISSOLUTION DE SOCIETE.AVIS est par le* présente» •«* onné que la Société qui a ci-devunt exist»'* a*m» les nom» et misons de Rosir.mu» a Lacoutiiü, a été désoqtcde consentement mutuel.M.Astoin* xcocTUnc est seul uutoriaé à régler .les affairer de la dite Société.ANTOINE B.RODILLAr.D, A.LACOÜTÜRE.St.Our», 6 runi 1301.—14 ttn.PEINTRE D’ENSEIGNES, ete., TATISSIER, 4*c., Ru* Elizabeth.Cf 1 * s ferrict 1860.—ua.LORSQUE VOUS DEMANDEZ DE PE mpois patente’ Grand Monstre qui bit été npporlé rivant eu Amérique.UN COUPLE DH Jeunes Cerfs Musqués, t>e pesant pas plut DR DEUX LIVRES CHACUN Sorel, 22 Juillet lftGl.honni» tou-» I«»h Lundis el Jeudis, ii 7 lieurrH A.M., !«•¦< Mnulis «»t Veiitltedis, A f« hi»ures A.M., «I le Sumt’tli, ù «’• lieun s A.M.Pour plus aiuph»s iul'.o ntatiou-i, s'adreaaer nu Itiireau «le la t'ioupagtfi»' «lu L’ielu'lieu, t’oin «Icîi Uti«’K «l«»3 Cuiuiuisaii« s et Petite Une fit.Jo- KUJ II.JOSliPH MONDOlt, Aguuq Ihtrcau «lo la rompugitle du Ilicliol’u'U, | Sorel, -t juin Ibtîl.DISSOLUTION DE SOCIÉTÉ La S«>ei«'lé q«fi exHtait antn fols mire MM.J.D.II.L’KGUVKR k N.U’I), a «-t«-, l«» In* jour «t'avril, tn de la place à laquelle ils appartiennent, ou au pu, t le plus proche de celui auquel il appartiennent, {.oit en conformité a l'uctu provincial (cliapi re *11, IStatu(s Consolidé* du jjanada (mi a l’acte itnpéiinl, intitulé.“ Acte de 1HM re l.itil a la marine mm chaude,” ct le nom des bâti mmtset embarcation, aitiri que le nom de la plue»?à l.ojiiclle i 1 s appnrtienent doivent être i" i il t distinctement sur la pompe ou l'avant des dits batiments ou einbarcatiotis.*Iô.—J.( s bâtim nts et embatcations pourront sans être obligés «le se faire transporter k*s ar-Si «.les de commet ce, k*3 produits de cette prt>-viticc, excepte les liqueurs spiritueiiscs ou disli-b es; .i tous !< ports «le cette Province, îuuit le* parties du la dite Province compri-icü «laits les limites des ports iibicscldcs distticts mention-nces plus haut, pourvu, toujours, que les pro* prie taire'', maîtres ou «.mbai cat ions prennent une licence, pour lu liaison, à cet effet, en s’a-dre saut au collecteur d« .: douanes au plus pro-(.** port il t iiiii v 1.0>r( lui .» q *• cl rin !.»**••«.( ».!g ou embarcations peuvent appartenir respectivement « tpouivti «jrc les J ropi iétuires, maîtres ou patrons ce pnnaui la dite licence, oilieut uucaii-iiouncm^n t «f«- ;Loo, répomluut «pieces batiments oa ' u.bai cations ne seront pus employés dalia lu commerce étranger «»u dans le coiniAcr-ca avec i' s dits ports libies at !«*.- districts susdit.-, on dans le transport d'autres articles do commerce que «•» tu d«!.signés «dus liant, 5o.—Tous bâtiments ou embati .itiotiH de {'AS moins de 1» tonneaux de capacité, fai-aut le commerce du cabotage comme stndil avec une licence, pourront piiuillrtuenl, suns entrée de douane wt unis acquit, transporter tous unties articles dont les droits dw douane ont été pavés-potirvu que 1* maître «lu choqti* bâtiment ou embarcation tienne ou fa-.-se tenir nu livre cou-tenant lu compte il».1 la cargaison, «buis la forme prescrite par le collecteur des douanes nu port u « : • 111 • * I le batiment appartient ; dans e«i livre devra otre entré, au p«
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