Gazette de Sorel, 9 novembre 1867, samedi 9 novembre 1867
lième année.Sorel, (P-ft.,) Samedi matin, 0 Novembre 1867.Ô r/ j N uniéro 94.Saumut Cuttunemat, ftjtcmifi $1 G.I.BARTBB, Propriétaire et Rédacteor.Ptffeliîê dams Ces Cmtépêts dit® ©islptet die RîetieCiew.I JOSEPH CHENEVERT, Impriment FEUILLET O DE 3U Êazeflt h Sand DU 9 Novembre 1867.BOMBIO HISÏOIKE ESPAGNOLE.FAQ B.B.DH1KUDE.O.Religion I tu os l’âme du vrai bonheur I young.(Suite.) XX Je lui rappelai tous les torts qu’il a-vait à se reprocher et les funestes scènes auxquelles il avait donné lieu aujourd'hui ; mais il viendra un jour où vous vous le rappellerez avec moins d’indifférence ! ’* Ildephonse s’approcha de son fils et prit une de ses mains, froides comme la glace.Effrayé de son état de faiblesse et d’inanition, il revint près de Silva, qui était muni de vin, de biscuits et d’eaux spiritueuses.Il versa du vin dans la bouche de Rosario, qui leva sur lui un regard plein de calme et de sensibilité, puis, serrant d’une main tremblante celle du comte : “ Mon Dieu ! qui êtes vous ?.’’ En disant ces mots, il perdit connaissance.“ Je ne"causerai plus de semblables f J°*an*rcnt ^ co|n* «nrrir** Hit.ü Jvn., nî te ^ é alt vivement alarme.Le désordres, dit-il, je vous ai promis u-ne obéisance sans bornes : elle le sera premier lava le visage de Rosario avec de l’eau froide ; puis aidé de Mais aimez encore votre fils, souf- Camille il lo ™ r" ' “ frez qu’il vive pour vous chérir ! ” 1 Camine> Ü •Io P-°'-a’ pa-r un Passa-e «, x i , .v souterrain, jusqu’à Ifcola-Doma, dans Ces dermeres paroles brisèrent ,a salle des t‘ombèaux d>où’ ils le on cœur, j’en approfondis toute ’a- transportèrent, par la trappe qu’llde- prfnme • et nnnÆS t"d?J,?Samedi matin, 9 Novembre 18G7.vinces sur le cours monétaire, les ca- ; terrains les plus voisins des détroits, il aux, l’accise, etc., et en général ct des confins des côtes de la.Baie * dans les dits détroits ; et aussi que les limites doivent être conformes à cette manière de voir, et au but a-voué d’une compagnie do cominer- ipour adopter un système postal uniforme dans les travaux et les propriétés de la Puissance, d’un projet bien et de ,, ^ rvrr\T Imûri d’organisation militaire ., NOUVELLES PAltLLM.l!iN .u|îe administration convc-1 Ç™ts, qm ne visait pas a fonder des nommés par les deux parties, pour examiner et statuer sur les droits et prétentions que chacun des dits rois peut avoir dans les lieux situés dans la Baie d’Hudson ; mais la possession de ces lieux prise par les Français, durant la’Paix qui à précédé la présente tard.Si je pouvais je vous enverrais $100.Au printemps je vous en donnerai.Rassurez vous, je vous demande le taux de l’intérêt.” Un AMI BIEN HONNETE.AI.G-irouard nous prie de faire des animaux.C’est surtout à l’époque ou les vaches doivent vêler que la nourriture doit être ^choisie, soignée et abondante, elles donnent d’autant plus de lait qu’elles sont i«.viuuuaxu uuuo KXAV5 w Afll4- bien nourries» et les veaux sont plus connaître par la voie de notre jour* 1 acquièrent ensuite de plus ItES.Mororodî vlcrii 1er, le 6 u tiois heures P.AL, Son Excellence, le gouverneur général se rendit à la Chambre clu Sénat pour l’ouverture du premier parlement de la Puissance du Canada.Les membres able des affaires des Sauvages, des royaumes et à établir des gtals.inais seulement à luire la pèche et le corn lois uniformes pour les brevets, inventions et découvertes, la naturalisation, l’assimilation des lois criminelles et de la banqueroute.ClIEMIN DE FER INTERCOLONIAL.delà Chambre des communes etldiateinent, po ir obéira uü devoir merce de fourrures; et il ajoute que comme cent cinquante ans se sont déjà écoulés depuis la charte, on a dû.s’assurer par l’occupation actuelle ., | de la compagnie quelle partie ou por- II vous sera aussi soumis îmm^- Ujoa terres et territoires dans le guerre et qui furent repris par les An- ' nal> à cet ami bien honnête, qu’il1 belles lbrmes- nrlm« mirant crnt»rrft «nm.lmssee _____ i • • i_____i A ^ A les Sénateurs avaient prbaiaDlümélU été assermentés' par les commissaires pour ce nommés.Son Excellence monta sur le trône et l’huissier du Parlement informa la chambre des communes que son Excellence requérait sa présence.L’Hou.Cauchon, orateur du Sénat, informa cette chambre qu’aussitôt qu’elle aurait élu son orateur, elle serait informée pour quelles raisons elle avait été convoquée, et que Son Excellence reviendrait le lendemain, Jeudi à 3 heures p.m.dans ce but.Sur motion de filon.John A.McDonald secondé par l’IIon.Cartier l’IIon.AI.Coekburn est nommé orateur de la Chambre des communes.Ottawa, 7.Rien 11’a été réglé au sujet du successeur de M.Gult.Il est rumeur que le Département des Douanes a ôté offert à M.Rose, et que Al, Tilley serait Ministre des Finances pour les Communes.L’hon.Fisher proposera des résolutions sur l’adresse secondée par le Dr.Dôsaulniers.impliqué dans les termes de l’Acte (l’Union, une mesure pour la construction du chemin de 1er intercolonial.Cette grande entreprise ajoutera un lieu physique et pratique à la connexion législative qui unit maintenant les Provinces, composant la puissance et la libéralité avec laquelle le gouvernement impérial a garanti l’emprunt du coût de construction, est une nouvelle preuve du vil interet que la population britannique porte à notre prospérité.Territoire du Nord Ouest.Votre considération sera ensuite attirée sur l’importante question do l’extension territoriale dans l’Ouest.Pêcheries.Votre attention sera aussi attirée sur la protection et le développement des pêcheries et des intérê's maritimes.Loi Électorale.Vous serez aussi appelés à considérer des mesures définissant les privilèges (lu Parlement et établissant des lois uniformes relativement aux élections et an mode de les contester Dépenses, Indemnité, Revenus, etc.Messieurs de la Chambre des Communes, voisinage, et sur la côte et les confins des eaux mentionnées comme en dedans des Détroits, ils ont requis pour leurs desseins, et pour leurs forts, leurs factories, leurs villes, villages, établissements dans tel voisi- glais durant cette guerre, sera laissée aux Français.tn vertu de l’article précédent les commissaires furent nommés mais n’ont jamais lait de rapport.” (A continuer,) (Du Canada.) Nous nous faisons autant un plaisir qu’un devoir de publier l’écrit suivant où M.le Rédacteur de la Gazelle de Sorel répond, en partie à notre article du 17 octobre, au su- gme nage et sur telles côte» et confins eon- ., ., venables et.requises pour une compa- M?txf.c0lulrutc fl110 tinrent les ie établie pour les fins mention- fVc^llcns l)endant les dcnuôres e’ lections.Les commentaires' et les lumières ne peuvent venir de trop de côtés ; le sort des habitants français que le no u n eau gouvernement vient d’attacher au nôtre, exigent impérieu-ment notre sollicitude.11 y va même de nos intérêts.Le prover- nées dans leur charte, et nécessaire, utile et convenable pour eux, pour la poursuite de leur commerce dans ces limites prescrites; et ils ajoutent, que la vaste étendue de terre maintenant réclamée) et ils référaient seulement an District de la Rivière Rouge transporté en 1812 par la compagnie à Lord Selkirk; car la compagnie de la Baie d’Hudson n’a jamais prétendu que le liabaska, la Ri vie e aux Rats, ou l’At liabaska étaient dans les limites fixées par la charte, avant (jne celte prétention ne soit émise dans la présente cause,) est une prétention qui ne parait pus soutenable si l’on interprète bien la charte.recevra avec plaisir tous les à-comptes qu’il aura la complaisance de lui envoyer par la poste.Quant à l’intérêt il n’en exige aucun si on a Article III.(De T élevage des animaux.) Le fermier qui tient à élever de interet U lien exige aucun si on a bons df beaux animaux, doit appor-1 obligeance de 11c pas garder le ca- ter tous ses soins dans le tvno X*.pital trop longtemps.Nos confrères sont priés de reproduire.—l’Union des Cantons de l'Est, SOINS A DONNER AUX BETES A CORNES.* ¦¦ ¦ ¦ (Suite.) Comme nous avons fait voir dans l’article précédent, l’importance qu’il y avait de bien loger l’espèce bovine, de donner aux vaches,l’espace nécessaire, de l’air, de la lumière, etc.Nous avons parlé aussi bc est juste en disant : les malheu- de leur nourriture ; mais, il est bien reux sont toujours pitoyables aux malheureux, et, suivant l’expression d’un écrivain trè3-connu u les canadiens, qui sortent d’une si longue lutte, ne peuvent rester froids et indifférents pour leurs voisins, qui de tous temps ont été leur frères et leurs amis.Ils sont intéressés d'ailleurs à voir les aca- Sir Samuel Romiilv; Scarlett, plus ^ tresses u ailleurs a a oir les acu- :»rd Lord Al.inger, ci mit,•os, consul- ! ‘hen?lc“ lort,Jl.f «u .grandissant t/».iqi i .° i f' • il auprès deux: il il y u point du tes en 1814 par la Compagnie de la i A% .- J u 11 l i ri’iimi-Jn ii ; • .place si sure ci uc celle dont les Baie U Hudson, ôtaient u opinion que 1 .\ , • ,, ,, i.• .r a i i , 'ï -4 avant-postes sont bien gardes.Four la concession laite par la charte était i ,A ., p- , .« ., ,1 .i .eux.e est donc un acte habile en bonne, et que do plus elle comprenait - * DISCOURS DU TRONE.Son Excellence le Gouverneur-Général s’est rendu aujourd’hui, à 3 h.P.AI.avec les cérémonies d’usage, à la Chambre du Sénat et ayant pris possession de son siège sur le trône, Son Excellence a requis l’attention de lu.Chambre des Communes.Los membres de ce corps, précédés de leur Orateur, Pilon.AI.J.Cock-burn, sont venus à la barre.L’IIon.Al.Coekburn informa alors Son Excellence que le choix de la Chambre des Communes pour un O-rateur était tombé sur lui et il demandait en conséquence pour les membres les privilèges d’usage.Après quoi, il plut à Son Excellence de délivrer le discours suivant : Hon.Messieurs du Sénat, MM.de la Chambre des Communes, LA CONFEDERATION.En m’adressant pour la première fois à la représentation parlementaire de la Puissance du Canada, je désire exprimer les propres sentiments de gratitude que j’éprouve d’avoir eu le haut privilège d’occuper une position officielle, qu’il a été de mon devoir de remplir dans toutes les phases par lesquelles cette Confédération acte créée.Je vous félicite de la sanction législative donnée par le Parlement Impérial à cet acte d’union, d’après les dispositions duquel nous sommes assemblés aujourd’hui, et qui jettera les bâses d’une nouvelle nationalité, qui, je l’espcrc avec cônviction, s’étendra avant longtemps de l’ücéan Atlantique à l’Océan Pacifique.Dans la discussion qui précéda l’introduction de cette mesure dans le Parlement Impérial, entre ics membres du gouvernement de Sa Majesté d’un côté et de l’autre les délégués qui représentaient les provinces maintenant unies, il était évident pour tous ceux qui ont pris part aux conférences que tandis que les ministres de Sa Al ajeslé considéraient et Dressaient la consécration du principe de l’union comme un sujet do grand intérêt pour PEmpire Britannique, iU donnaient ^ aux représentants provinciaux toute liberté dans le mode d’appliquer ce principe, tant par respect pour nos privilèges que pour être en accord a-vec les idées d’an peuple maître de ses doctrines.• V *-•,,.>£ * • # .I REVENUS, DOUANES, EXCISE.L’acte d’union tel qu’adopté per le gouvernement Impérial, vous impose ie devoir et le droit de mettre en pratique le système de gouvernement qui y.est sanctionné; de consolider les institutions ; répandre l’harmonie dans les détails de l’administration et d’établir de telles dispositions législatives qui -produiront en quelque sorte une reconstruction et permettre au système une épreuve complète, franche et loyale.Afin de parvenir à ce but, il vous sera présenté des mesurés pour a- Les circonstances sous lesquelles l’Acte d’Union a été mis en opération ont rendu impossible l’obtention du consentement de la Législature pour les dépenses necessaires au fonctionnement du gouvernement.Eu conséquence, les dépenses depuis le 1er.juillet sont à la responsabilité des ministres de la Couronne.Les détails do ces dépenses vous seront bientôt soumis pour recevoir votre sanction.J’ai ordonné quo l’exercice de l’année courante et de l’année fi-naneière subséquente vous fussent soumis.Vous verrez que les dépenses ont été conduites avec toute l’économie compatible avec le main-lien effectif des différentes branches du service public.AIilice.lion Messieurs et Messieurs, L’organisation générale et l’efîi-cacité des volontaires ont subi beaucoup de progrès l’année dernière et toute la force volontaire d’Ontario et de Québec est, grâce à la libéralité du gouvernement impérial, pourvue de carabines à répétition.RlANt avenir.Je suis heureux de pouvoir vous congratuler sur l’abondante récolte qu’il a plu à la Providence d’accorder au pays et sur la prospérité générale de la Puissance.Votre nouvelle nationalité entre dans l’avenir, forte .de ce support moral, de ce secours matériel et des meilleurs souhaits de la inôre-pa-I rie.La paix, la sécurité et la prospérité régnent à votre intérieur et je prie avec ferveur le ciel que vos aspirations tendent constamment vers des vues aussi élevée^ et aussi patriotiques et que vous soyez doués ! de cet esprit de modération et de sagesse qui seul peut rendre la grande œuvre de l’union avantageuse à vous meme et à votre prospérité et le signal d’une nouvelle ère pour la population du Canada, de progrès moral, politique et ma- tous les territoires dont les eaux sc jetaient dans la Baie d’lhidson.Tout ceci est bien vague ; mais ce qui est bien apparent et bien précis, dans ces opinions, ce sont les diffère ni s points cio vue sous lesquels on considère la charte, et les limites occidentales des territoires de la Compagnie.La charte concède le droit exclusif clc commerce de toutes mers, détroits, rivières, etc., qui se trouvent à l’entrée des Détroits de f Hudson ; et aussi : ensemble avec toutes les ICIIOO o i- to r ri loi #os cuy montrées, M i „ v côtes et confins de la mer, des baies loLV?y‘rV o!l?rls vers 1A- lacs, rivières, ruisseaux et détroits.cac^lü ° amder les Acadiens Il me semble si ces mots pris ensem môme temps qu’une grande générosité de cœur que de venir en aide à cette race sŒur et infortunée, qui a longtemps couvert leur frontière de son courage et de son dé vouement.” AI.Barthe semble avoir gardé pour la patrie de ses pères tout l’amour et tout l’attachement d’un fils bien-né.Combien, dans le Bas-Canada, ne pourrions-nous pas trouver de descendants instruits des 6-migrôs de 1755, dont le devoir devrait être i.-‘entoilant de tourner dans la mission que la Providence blc, sont susceptibles d’aucune inter- 110US.tl piopdioe, a nous comme a • • .i i.BUY .pretatum raisonnable que I on entendit concéder une vaste étendue de territoire autour de toute la côte de la Baie d’Hudson et des rivières qui se jettent dans la dite Baie.Que toutes les régions occidentales depuis les ri- a eux : Visiblement, le golfe nous appartient déjà.Nous devrons y rencontrer bientôt les Acadiens, et a-lors nous ne ferons plus ensemble qu’une seule et mémo nation.Ce qu’il faut dès aujourd’hui, c’est é- vesde la Baie, le long des grandes .]•„ uta iuiju uu mu, cest c-rivières qui s’y déchargent., au^si loin ! L\J li Ull>C0Ult^1 demigiation a ers que les rivières sont navigables pour I C?LS Paiaoe‘s* ill° nos jeunes gens • - coua suipeeuiiîEti.MONTKÉAL.No.902.‘ JOHN CONNOLLY, Demandeur.Vu.JULIA WOOLIÜCJI, Défenderesse.& THOMAS R.JOHNSON, & ai.Exécuteurs et Défendeurs, par reprise d’instance.Présent : — L’honorable Juge Monk.h • - (Suite.) Lord Brougham et son associé, ayant été consultés en 1814, par fa compagnie du nord-ouest, étaient d’opinion que ia cession territoriale ne devait pas compiendre toutes les terres et territoires accessibles par les que les dans mes l’ouest jusqu changent de cour, où la navigation cesse, à 95° de longitude ouest.En prenant cette opinion comme correcte, la région de l’Alhabaska ne se trouverait pas encore incluse dans les limites occidentales du territoire de la Compagnie.Lu rivière Elan, ou Athabaska, prend sa source dans les Montagnes Rocheuses ; et après un parcours de 300 milles nord et ouest elle décharge scs eaux dans le Lac Athabaska, autrement connu comme Lac des collines.Les eaux du Lac Athabaska se déchargent par deux embouchures, dans la Rivière à la Paix, un affluent de la Rivière MacKenzic, se déchargeant par la dite Rivière dans l’Océan Glaciai, conséquemment, dans l’opinion de cette Cour, Pon ne peut prétendre que cette rivière ait jamais été dans les limites des Territoires de la Baie d’Hudson, tel qu’établi par la charte.Avant d’en finir avec cette partie de cause, il serait peut-être à propos de référerai! traité de Uyswiik, en 1697, entre la Grande-Bretagne et la France, et aussi au traite d’Utrctcht entre les mêmes puissances, en 1713.Par les 7e et 8e articles du premier trailé, il est stipulé que :— u VII.Et de la môme maniô- patrics f chacun d’eux aura contribué pour lia part légitime à la reunion des deux races françaises du Nord de oc continent.Au contact des canadiens, plus qu’eux émancipés de l’inlluenco anglaise, les Acadiens sortiront de l’apathie déplorable dans laquelle on les dit arrêtés.Ne reculons pas devant un devoir,—celui-ci en est un et des plus beaux et des plus nobles.Alon-trons encore une fois ce qu’est le caractère particulier de notre race : de la foi au milieu du doute général ; de la volonté auprès de ceux qui s’eifruvent de la grandeur d’une tâche.Notre histoire dit cela, ne ia faisons pas inch tir.Voici l’article de la Gazette de Sorel.re, les rois de Ja Grande-Bretagne pathie pour Al.Girouard, et lit FAIT SINGULIER* En mai dernier, Téophile Girouard ecr.marchand de bois de Stan-fold eut $564 volées, ainsi que quelques comptes et billets promisssoi-res, en descendant de Montréal à bord du Québec.AI.le capitaine Labelle ayant de suite été informé du fait, manifesta beaucoup de syin- retranclièrent au Roi Très-Chrétien toutes les Contrées, les Iles, les forts et les colonies que Français possédaient avant la dite déclaration de guerre, en quelques lieux qu’ils soient ^situés ; et cette icstitution sera faite depart et d’autre, danr l’espace de six mois, ou plus tôt si cela peut se faire.Et pour cette fin, immédiatement après la ratification de ce traité, chacun des dits Rois délivreront ou feront délivrer à l’autre, ou aux commissaires pour ce autorisés, tous titres de concession, instruments et ordres nécessaires, dûment faits et en forme convenable, afin qu’ils aient leur plein et entier cfïet.” VIII.“ Des commissaires seront faire dans toutes les directions des perquisitions très actives, mais qui n’eurent aucun résultat satisfaisant.Depuis cette époque M.Girouard était toujours demeuré sous l’impression qu’il n’aurait jamais aucune nouvelle de son argent, lorsque le 28 Octobre dernier, il reçut par la po9tc le porte-monnaie volé cl tout ce qu’il contenait en papier de notes, comptes et billets .promissoires, avec, en même temps, une lettre ainsi conçu : 44 Monsieur je vous envoie ce livre, car]je vois qu’il vous appartient.Quant à l’argent je ne puis vous l’envoyer à présent.mais il n’est point perdu : je vous paierai la somme et l’intérêt tôt ou entendu, que nous ne prétendons pas dire que cette nourriture consiste seulement à ne donner aux bêtes que ce qui est indispensable pour les empêcher de mourir d’inanition.mais qu’il faille de plus qu’elle soit bien choisie.A la manière dont certains cultivateurs traitent leurs animaux, on dirait qu’ils regardent leur chaptel covnmo une charge plutôt que comme une source de bénéfices.On devrait bien se persuader pourtant comme l’a fort bien dit un célèbre agronome, que “ le lait vient par la bouche.” Les vaches laitières demandent un soin tout particulier dans la chair des aliments.A ce sujet nous ne saurions mieux faire que de conseiller nos lecteurs de lire attentivement ce qui a été écrit concernant l’emploi des fourrages pour les animaux à l’établc, dans Pintor-ressante Gazelle de Sorel du deux et du seize d’Octobre dernier.Là, ils verront quels sont les meilleurs aliments qu’il conviert de donner aux vaches laitières et la manière de faire consommer les fourrages.Il est important, aussi de bien distribuer la nourriture et autant que possible, ce devrait toujours être la main de la même personne, d’une personne interressôe au succès de la ferme, qui prît soin de l'étable; car elle vient à acquérir, au bout de quelques temps, une connaissance parfaite du caractère et de la nature de chaque animal, ainsi que de ses goûts, et les traites alors en conséquence.Souvent, comme on l’a vu dans des morçeanx publiés dans la Gazette, il y a quelques temps, certaines nourritures ne conviennent pas à telle ou telle vache dont le tempérament est différent, et il faut observer cette différence de goût pour on tenir compte par dos soins tout particuliers.Durant l’hiver, deux repas par jour suffisent aux bêtes; mais ils doivent être donnés avec intelligence.Pour commencer le premier repas du jour qui se fait ordinairement à huit heures environ du matin, on leur donne des aliments secs c’est-à-dire de ia paille ou du foin ; on leur donne ensuite soit des racines (betteraves, carottes, etc), soit des grains cassas ou bouillies, et le tout par petites quantités à la fois, ayant soin de recommencer ie repas aussitôt que l’on s’aperçoit que ce qui a été donné précédemment se trouve consommé.Si l’on remarque que l’animal ne mange plus avec plaisir, il est temps alors de le faire boire.Cette boisson doit être tempérée ou, s’il est possible, de l’eau mêlée avec du son.Nous devons faire remarquer ici que l’expérience a prouvé que les résidus dé distillerie sont nuisibles à la santé des animaux que l’on veut élever ; car ils finissent par détériorer leurs intestins.Aussitôt que les bêtes sont désaltérées, on leur donne une ration de fourrage, mais pas assez pour qu’elles en laissent devant elles ; car ce qu’il faut surtout éviter, c’est le dégoût.Aussitôt le repas fini, repas qui doit durer une heure ou une heure et demie, suivant la quantité d’animaux, les vaches doivent demeurer on sans être agitées, ce qu nent de manger.Vers le milieu du jour, on peut leur donner quelque chose pour attendre le repas du soir qui doit commencer vers quatre heures et demie ou cinq heures suivant la longueur des jours.11 est important aussi de varier la nourriture pour maintenir la santé ter tous ses soins dans le type régénérateur ; les mauvaises alliances ne produisent jamais rien de bon.Ce n’est pas l’animal le plus gras que l’on doit choisir pour allier à d'autres bêtes, mais le mieux fait, toujours éviter d’allier ensemble des animaux qui ont des défauts communs, parce qu’alors on court risque de perpétuer à jamais ces défauts.Ainsi, si l’on a deux sujets ayant la tête beaucoup trop grosse, il est tout probable que l’on obtiendra des produits difformes, tandis-que si on a ie soin de choisir un mâle ayant entre autres qualité, celle d’une tête petite, on obtiendra infailliblement des produits beaux sous tous les rapports.Les éleveurs hauts - canadiens sont parvenus à force de soiu et de précaution, à modifier, à créer des races pleines de perfections, avec des types bien choisis dans les races étrangères," en ayant le soin de toujours faire choix de sujets possédant au plus haut degré, les qualités que l’on veut obtenir.La première condition pour élevés de beaux, veaux, c’est,* nous l’avons déjà dit, de bien nourrir les * vaches-mères pendant et après la gestation, et donner aux jeunes élèves une nourriture convenable,' a-( lin d’approprier, dès les premiers jours, un peu de 'force à leurs organes.Ainsi on doit leur donner, soigneusement, aux premiers jours, le premier lait de la mère, parce qu’il renferme certaines propriétés ' purgatives qui sont fort utiles aux premiers-nés.n.r.Instituteur, (A continuer.) C^Onm.vnde d’Outaouaïs —qu’un nouveau- bill de milice, préparé avec soiu, est en ce moment* entre les mains de l’hon.M.Cartier.D’après ce bill, quand un district aura fourni son contingent de volontaires, il ne lui sera pas fait d’autre demande.C’est dans le cas où ce premier conting*eiit ne sera pas fourni qu’on aura recours à la conscription.Ou croit que la force volontaire de la Souveraineté du Canada sera de 50,000 hommes.MARCHEUR INTREPIDE.—- Nous trouvons dans un correspondance de Poilland, les détails suivants sur un curieux pari qui, depuis que le monde est inonde, n’a probablement jamais eu son pendant que dans la légende du Juif Errant.“Lundi, dit cette correspondance, à midi, M.Edward Payson Weston part du post Office de Portland pour sa grande entreprise, qui consiste à se rendre à pied à Chicago, c’est-à-dire à parcourir 1,237 3[4 milles en vingt-six jours ouvrables, ou trente i jours en comprenant les dimanches, pour un enjeu de $10,000.Ii est expressément convenu que dans un de ses jours de voyage il devra faire cent milles, sous peine d’ua forfait d’un seizième de l’enjeu.“ M.Weston est arrivé ici ; c’e9t un jeune homme délicat et distingué d’environ vingt-huit ans, et pesant 125 livres.Il a la démarche aisée, élastique ; il est fin de formes et en excellente condition.Ce n’est point un sportsman ; il n’a d’autre prétention que de gaguer une bonne somme d’argent, dont une partie est destinée à payer une ancienne dette.Jamais il n’a fait de tour de force comme marcheur, si co n’est pour essayer sa force de résistance.Tout récemment, il a pourvu à tous les détails de son voyage, arrêté les étapes, préparé les relais, etc ; il résulte du tracé de son itinéraire qu’il aura à traverser trois cents villes ou bourgs, et partie de dix états.Quatre témoins assermentés le suivront.Vendredi prochain, il partira de North Attleboro à cinq heures du soir, et fera ses cent milles en vingt-quatre heures pour arriver à repas pour qu’elles ruminent.Hartford (Connecticut) samedi à cinq s être agitées, ce qu’elles vien- “eurtî8* BULLETIN COMMERCIAL.1 Marché Monétaire.Or.;.—.-.138 Argent .8 à SJ Greenbacks.28 28J Samedi matin, - JLa Gazette de Sorel.ovem MARCHÉ DE SOllEL.bord, 2G Oct, 1867.$ Ct3.8 25 4 00 2 20 2 40 0 40 0 60 Fleur por quart.rto do 1 ent Ibs • • * • • do Uled-d’Iûde do«» • • • • • do de Saraslu do.v.A voioc par 40 lb».“.t.Orge pnr 56 Ibs.Graine de lin GO Ibs.0 00 do mil 48 Ibs.1 50 Pois par minots.1 00 Bled do do ••.«••••.0 00 Bled-d’Ihde 112 Ibs.2 00 Sarasiu I12lbs.2 00 Patau s par ininot.0 00 Œufs par douzaine.0 00 Volailles par couple.0 00 Oies do do .0 90 Diudes do do .1 00 Pigeons do do .0 00 Beurre frais par Its.0 00 do salé do 0 12 Saindoux parlb3.0 14 Miel do .0 10 Lard frais par 100 Ibs.7 00 do Mess par quart.21 80 Bœuf par 100 Ibs.5 00 Foi» par 100 bottes.5 00 Paille do do .2 00 Boit, à la corde.3 00 $ cts.8 00 4 00 0 00 6 00 0 45 0 00 1 80 0 00 0 00 1 50 2 40 2 40 0 40 0 15 0 40 1 00 0 00 0 10 0 20 0 16 0 15 0 00 8 -00 •« 22 50 “ 7 0D c oo « 3 00 “ 4 50 a u it u K a t.c u u il u i; (t u u t.te »( .( ci u n faraude Réaction EDOUARD O’HEIR, Marchand de Sorel, prend des Bills de la Banque Commerciale au pair pour des Marchandises et Hardes - Faites de toute espèces, qualité et façon.En-couragez-le- Sorel, 9 Novembre 1867—4 I.avis.AVIS est par les présentes donné, que la Société qui a existé, sous 1; nom et raison sociale de Lavallée et Moisnn, entre MM, Léon Lavallée et Joseph Moisan, a été dissoute le vingt t.ois Octobre dernier 1867, et que les comptes qui restent collecter sont payables a M.Léon Lavallée seulement.LÉON LAVALLÊB, JOSEPH MOISAN.Sorel, 8 Novembre 1867.niation émané en cette cause, que le détendeur a laissé son domicile en cette partie du Canada ci-devant constr tuant la Province du Bas-Canada et ne peut être trouvé dans ce Dtstrict de Richelieu, que le ditdéfehdevir soit par un avertissement à être deux fois inséré en langue anglaise dans le papier nouvelles publié en la Cité de A Vendre A BONNE COMPOSITION.lo.UNE TERRE située dans la parois se de St.François du Lac, Rang St.Antoine, de 9 arpents do JFj-ont sur 83 arpents de profondeur, presque toute en culture, avec bonnes bâtisses.I Montréal appelé The MontrealHerald 0 1T ,r , .• rteln et deux lois en langue franraise clans le !2o' \mJ .°,n h™',la?8 sÆ* papier nouvelles publié en la ville de de • l.D.nul Kong de .-t.lkun.Sorel, appelé La Gazette de Sorel, notifié lle ^ !!rPclU tlü ll0’"t sU1 *' tlt M3 Mâ ET â@IM iNiri m j.u.GENEREUX BHUNELLE, 3SBÜ8S32M coin p treetde répondre à telle demande dans la période susdite, il sera permis au dit demandeur de procédera la preuve et j jugoment comme dans une cause par défaut.A.N.GOUIN.G c C Sorel, 9 Novembre 1867—2i- Canada.Province de Québec, District de Ricuelie.cam ai GKMrncT.Le Quatrième jour de Novembre 18G7.DURANT LA VACANCE.No.5114.A PIERRE DETENDRE marchand, de St.Michel d’Yamaska.Demandeur.vs.AMÉDÉE PELSIS1ER, Huissier, du meme heu.Defendeur.IL est ordonné sur requête de A.Germain, Ecuier avocat et procureur du demandeur en autant qu’il appert par le retour de J.M.Charland huissier juré de la Cour Supérieure pour le ^ Bas-Canada exerçant dans le District de .Richelieu annexé au bref de sommation émané en sette cause, que le défendeur a laissé son domicile en cette partie du Canada ci-devant constituants la Province du Bas-Canada et ne peut être trouvé dans ce District de MICHEL CARTIER, 26 Oct.I8G7—‘.lins—Ifpsls.AVIS- Les Propriétaires de terres et cmpla.cements dans les Seigneuries de la Rivière David et de Bourg Marie de l’Est sont notifiés que les Rentes constituées Seigneuriales de l'année courante,deviendront dues le 11 Novembre prochain,et qu’elles devront être pa yées à l’échéance- Le Bureau des dites Seigneuries sera ouvert pour leur perception depuis le 11 jusqu’au 2*2 Novembre prochain.4 par cent d’escompte sera exigé sur toute somme au dessus d'une piastre payée en argent.J.WURTELE.Montréal, 1er Novembre I8G7.—4 i.ET AGENTS COLLECTEURS.Bureau à Bcrthier (Ville).rf j; A.E.GENEREUX & E.BRUNELLE.9 Nov.1867, CANADA, Province deQuébec, District de Richelieu.Cour de Circuit.Département dn Secrétaire d’Etat dn Canada.Ou la ovnis, 23 Oct 1867.* âvîs PufeîÜQ.T"'ET pnr K* présent donné que toutes rnm-> inuiiicH lions relatives aux AIT lires et Terres des S:;uvag**s et aux A lia ires des Terres du l’pn’onn >ncc appartenant au Canada devront ù l’a venir «• Ire adressées à “L’Honorable Richelieu, que le dit défendeur soit Secrétaire ü Et»t du Canada.Ottawa.” ETIENNE PARENT, Sous-Secrétaire (PEtut du Canada.C Now 1867—4 i.par un avertissement à être deux fois inséré en langue anglaise dans la papier nouvelles public en la Cité de Montréal appelé The Montreal Herald et deux fois en langue française dans papier nouvelles publié en la ville de de Sorel appelé La Gazette de Sorel, notifié de comparaître devant cette Cour, et la.de répondre à la demande du dit demandeur sous deux mois après la dernière insertion de tel avertissement, et sur défaut du dit défendeur de comparaître et de répondre à telle demande dans la période susdite, il sera permis au dit demandeur de procéder à la prouve et au jugement comme dans une cause par défaut.A.N.GOUIN.G C C Sorel, 9 Novembre 1867—2i.Le soussigné informe le public de Sorel et des environs, qu’il a ouvert un nouveau mngadih, et qu’il & repu un assortiment considérable de Marchandises Sèches du dernier goût.Il est amplement fourni iViiulicimcs, Coton jaune, Shirting, Casimir noir, et il vend des habits confectionnés dans tous les goûts, ainsi que des Chaussures.Chapeaux, Casques, etc.• • Ayant pris pour devise : Débit rapide et petits profits, il vend ses effets au plus bas prix possible', défiant de pouvoir sen procurer do meilleurs nulle part à aussi bon marché, BONNES INDIENNES de 11 cts a 18 cts.COTON JAUNE de 9 cts.à IG cts FLANELLE, toute laine, 20d.Venez voir et vous serez convaincu vous même que c’est Se magasin ou vous pouvez acheter aux conditions les plus faciles.JOHN CA HO.SOREL, 18 Septembre 1807.ACTE CONCERNANT LA FAILLITE ET SES AMENDEMENTS.1864 En l’iiü'itirfc de ZEP1ITRIN NAUD, Failli.Un bordereau des dividendes a été préparé et ouvert mix oppositions jusqu’à MARDI le Douzième jonr de Novembre prochain inclusivement.• G.I.BAUTHE, Syndic Officiel.S*rcl, le 23 Ociobro 1867—4 f Liste des Lettres Non réclamées au Bureau de Poste de Sorel,durant le moisd’Octobre 1867.CANADA, Province de Québec, District de Richelieu.Cour de Circuit.r.Le Quai?ièmejour de Novembre 1867* Durant la Vacance.No.5265.HUBERT DROLET, cnros9ier de la ville de 3o-rel, District de Richelieu.Demandeur.Le Sixième jour de Novembre 1867.DURANT LA VACANCE.No.4S12.JOSEPH DAIGLE, cordonnier ci-dc-vunt de la paroisse de St.Ours District de Richelieu et maintenant ré sidantà Westborough dans l’Etat de Massachusettesim des des Etats Unis de l’Amérique du Nord.demandeur.vs.IGNACE MAHEU cultivateur ci-de vaut de la Paroisse de St.Aimé et maintenant absent de cette Province &.Defendeur.TANVIER GERVAIS cultivateur de la dite Paraisse de St.Aimé- Tiers-Saisi, Il est ordonné sur requête de A.Germain Ecuier, avocat et procureur du demandeur en autant qu’il appert par lo retour Joseph Mathieu, huissier juré de la Cour Supérieure pour le Bas-Canada exerçant dans le District de Richelieu, écrit sur le bref de sommation émané en cette cause, que le défendeur a laissé son domicile en cette partie de la Puissance du Canada ci-devant constituant la Province du Bas-Canada, et ne peut être trouvé dans ce District de Richelieu, que le dit défendeur soit parmi avertissement à être deux fois inséré en langue anglaise dans le pa Lot à Vendre & soim» « Un emplacement situé clans la ville l LIFE GNSU)EtAN)®i l —i— ESTABLISHED 1825.SCOTTISH PROVINCIAL de Sorel, ci-dovnni appartenant à M.j Assmmttcc Æumjtïtwp Joclouin, avec line maison et une boutique de tannerie, le lout en bon or- dre.f Four les conditions s’adresser à, Vf • Antoine Leclaire.Sorel 25 octobre.1867.—3in.I fps EXPLICATION DU QoAe, ©îvtl dia Bas-Gianadla, VS.ISAÏE PLANTE, cultivateur de St.Barthélémy, dit District, Défendeur.• IL e»t ordonné sur requête de A.Germain, .Ecuier, avocat et procureur du demandeurs « u alitant qu’il appert par le retour J.A.Edouard Généreux, huissier juré de la Cour Su.érieuro pour le Bas-Canada, exerçant dans le District de Richelieu, annexé nu bref de sommation inia-né en cette cause, que le défendeur a laiseé son domicile en cette partie du Canada ci-devant constituant la Provinbo du Bas-Canada et ne peut être trouvé dans ce I istrict de Richelieu, que I© dit défendeur soit par un avertissement d être deux fois inséré eu langue anglaise dans le papier nouvelles publié en la Cité de Montréul appelé “ The Montréal Herald •» et deux fois en langue frrnçaise dans le papier nouvelles publié en la-ville de Sorel appelé “La Gazette de Sorel ” notifié de comparaître de vaut cette Cour, et là do repondre A la demande du dit demandeur sous deux mois après la dernière insertion de tel avertissement, et sur défaut ' «lu dit defendeur de comparaître et de.répondre é, telle demande dans la période susdite, il sera permis au dit demandeur de procéder à la prenne et jugement comme dans uno cause par défaut.A.N.GOUIN.a .« ^ .G.O.O.Sotel, 9 Novembre 1867.—2 i.C CANADA, j PROVINOK DE QUÉBEC > .District de Richelieu.) COUR DE CIRCUIT.Le Quatrième jour de Novembre 1867.Durant la Vacance.No.6261.MAXIME BEAUPRÉ Ecuier mar- > 5ha"d de bt.Michel d’Yamaska Dis de Richelieu.Demandeur.V8 THÉOPHILE ST- GERMAIN, culti.vateur du môme lieu- TT .Défendeur.IL esi ordonné sur requête de A.Germain, Ecuier avocat et procureur i, ; eui en autant qu’il appert par le retour de Joseph Salvas, huissier juré de la Cour Supérieure pour le Bas-Canada, exerçant dans le District de Richelieu, écrit sur le bref de som nier nouvelles publié en la ville de Montréal appelé The Montreal Herald et deux fois en langue française dans le papier nouvelles publié en la ville de Sorel appelé‘La Gazette de Sorel notifié de comparaître devant cette Cour, et là de répondre à la demande du dit demandeur sous deux mois après la dernière insertion de tel avertissement, et sur défaut du dit défendeur de cohl paraître et de répondre à telle demande dans la période susdite, il sera per-mis au dit demandeur de procédera la preuve et jugement comme dans une cause par défaut A N.GOUIN.„ G- C.C.Sorel, 9 Novembre 1867.—2L PAR JOSEPH ROY\ ECUYER, AVOCAT, Saint-Hyacinthe.1ET ouvrage est niuinternnt eu vente an j prix tin $1.50 cartonné, avec couvert en papier, $1.87$ relié s«*li«li-ii>ent en vein.Ceux qui vomiront le rerevoir p.:r ia poste devront envoyer en outre quutorz» cents pour frais «U (le port.Le tou t sera payable d'avance, eu argent, timbres de poste ou de cour.On pourra s’adresse: à M, ICUSÈBE SENE-CAL, ù Montréal, ou ù l’auteur ù S.dul-lJyu-ciuthe.10 O et.—1 m—g ItElXJUTBOK DE b»rsx, HISTOIRE DES ABENAKIS, 1 Vol.de 660 Pages.par l’abbe J.A.Maureault.Le prix de vente est réduit de S 1.50 à 81.A vend te citez tous les Libraires du Canada et à la Librairie de La Ga zcltc de Sorel.7 Octobre 1867.Incorporated by Act of Parliament.CAPITAL ONE MILLION STERLING INVESTED IN CANADA, $500,000.HEAD OFFICER MONTREAL.0- Hugh Taylor, Esq., Advocate.Hon.Chas.Wilson, M.L.C.William Sache, Esq., Banker.Jackson Rae, Esquire Banker.A.DAVIDSON PARKER, Scc’y LIFE DEPARTMENT.Attention is directed to the rate of premium adopted, which will he found more moderate than that of most oilier companies.- Audy Victor, Barrel It* Alexin, Beimdettc Hubert, Baron I’liilomone, Beaudry Anastlmsic, Beau chemin .Marie A um Bliiie Eugénie Cliupdelaine Obvier Uouraoyvv Paul Chaussé F i auçois, Casaubou Belonic, Chevalier A.L.Cliavulla Geary Drolette Louis, Dawns Mrs E.H.Fortier Ouéaitne, Goudron Clconlmg, Grimurd Joseph, Gibbin John G nil limit Delphis Gauthier Joseph, llénanlt Emelin.Jacques F6 ix, LnlYnuce Stanislas, Lcmoiim François, f.nvnlléo Damn Augl LefcvroDanio ilcnrietti Lumber t Pasclml, Lnnglais Ahxis, LoWis Lo is, La vigne Antoine, Lnprade André, Lavaitéc Florence, Lamoiireiix Louis, Lachapelle Gédéon, Lamotta Félix, Lamoiireiix François, (jiimoniagne Gilbert, .emoine Antoine, Lauglaide Maxime, dariiu O.'ivivr, Mala Louis, Pagt Mary, Patesaiidu Eliza, ’oloquiu Joseph, Pélnquîn Angus tie, Paul Baptuite, • ’oilier Bnzilu, Péloquin Noël, Payette Louis.Préfet du Comté Uiclndini, Pôioquiu Ignace, Péloquin Lucie, ’éloqnie Pieu*©, Péloquin Félix, Jucrré Louis, Iticliard Vouv?Gcoie, tlaymoml llrtiucuii, St.Jean-Baptiste, Salvail M irie, l’rempe Cyrille, Vieil Louis, Vailletle Charier, Bondy, Faiittii* et! GAGNON AVOCATS, Bureau Rue du Roi, en face do T Imprimerie de La Gazette de Sorti.Ces messieurs suivront les Circuits de Bcrthier ôt »St.François et se chargeront des causes pôur le District de Joliette.Sorel, 27 avril 1807.— 7av 6Ô do A.A.LORD.Dépt.M.P Sorel, 6 Novembre 1867.SPECIAL “ HALF PREMIUM ” RATES.• Policies for the whole of Life, issued.at Half Rates for the first five years, so ; adjusted that the policies are not lia-1 hie to arrears of Premium.Age 25, yearly premium for £100—£1.Is.9d., or for £500, yearly premium,—£5.8 9d., at other ages in proportion.S.LAPALME, Agent, SOREL 22 déc.186G.—ua u** Ê.ÏÏ0IS ABIE: IC A IKS,—ESCOMPTES.Département des finances Douane, Québec, 6 mars 1865.IL estordonné par l’Hon.Ministre des Finances que désormais des avis hebdomadaires soient publiés et fournis aux Collecteurs des Douanes, au sujet du taux de l’escompte alloué sur les envois américains, lequel doit être en pn portion du prix de l’or, tel que représenté par l’Echange, à un taux égal à celui-ci.—Ces avis doivent être publiés chaque samedi dans la Gazette du Canada.R.S.M.BOUCHETTE.* Département des finances, • Ottawa, 6 Novembre 1867.EN conformité à l’ordre susdit, avis est parle présent donné que l’escompte autorisé est déclaré être maintenant de 29 par cent, lequel percentage de réduction sera continué jusqu’au prochain avis hebdomadaire et s’appliquera à tous les achats faits aux Etats-Unis durant cette semaine.R.S.M.BOUCHETTE.(fê*Abonnez-vous à “ La Gazette de t) SorcV\ publiée deux fois par semaine et'à meilleur marché que tous les au- y • ., • • ¦ • • ' très journaux bihebdomadaires du Ca • nada.82 seulement, payables d avance, sinon $2.50.Magasin de Verrerie ET de VAISSELLE, Thé! Thé! Thé! Afnip;TJ£* vox»* ’xtrf.• .rT.•' ' DIRECTEMENT DES iflPSIi’ATiUÜS.1 La Compagnie de u Marchands de Thé ” do Montréal, venant de recevoir uno grande quantité de thé vert et iiôir, appellent l’attention des Marchands/ llotolliors cl autres à visiter leur établissement.Les Acheteurs de thé en gros sauveront de l’argent en acllëtfiht directement (b's Importateurs.Tous ordres pour Boites de 25 livres et au-dessus seront mis à toutes stations de Rail Road en Canada saus/frais de transport.Les acheteurs demeurant au-delà ,, ârw, „ .(les stations du Rail Road; ' voudront MARCH AN hll) li S SliOlIIuS.bien envoyer leurs demandes par là ____ - " 1 malle, et ils n’àurorit pas de transport En face de l'Imprimerie de La Gazette ‘}, I!l-yor iusqa’à ,a stali?11 la Plu8 ^ Le Thé sera envoyé immédiatement après réception d’un ordre contenant (le l’argcpt par la malle, ou daiis toutes autres places où l’argent pourra être collecté par un hoiiime autorisé à ïe faire.Nous ne chargerons pas de discomp-tc sur l’argent comptant.'Nous ne vendrons pas moins de ?5 Ibs, l’emballage du thé noir étant par boite (le 25 Ibs, 50 Ibs, 90 Ibs et de 10Q Ibs; le DE SOREL, (£n face de Vimprimerie dé La Gazette) LF Soussigné désire informer ses amis et le publie en générât q t’il a ouvert ’in magasin de Verreries, Vaisselle, porcelaine, service argon-•è, Vinaigriers, Huiliors, Couteaux d’argent, Etc., etc.Ceux qui nous visiteront aoront lion d’être sat.sfaits.Les ordres scrout remplis avec diligence.’ ' * â A „ JA8.MAUON, 15 Août 1867.-—3m.thé vert, étant narboite de 60à 80 Ibs: Des (fualilés de thé qui ne sont pas mentionnées danâ cette annoncé ! solit, vendues à aussi bon marché que lès autres La compagnie est décidée de tenir une vente régulière SUT)le marché de Montréal où toutes les qualités et les prix seront visibles.Le soussigné, tonton remerciant ses nombreuses pratiques, a l’honneur d annoncer qu’il vient do recevoir un grand assortiment de Marchandises Sèches d’Autourne et d’Hiver qu’il vendra à très bon marché.NARCISSE ARSENAULT, _Sorel,_28 Septembre 1867.MAISON DE PENSION PRIVÉE.Quelqu’un désireux d’avoir une bonne pension dans une maison privée, pourra s’adresser à ce Bureau, pour renseignements.Sorel, 20juillet 1867.— \ tt SI man 1859.Hubert Drolet.CA/RÜSSÏER., G.I.B a r t lie aTOSM, RUE DU ROI.-SOREL G.B a r t li r t n e, SYNEIC OFFICIEL, Pour le District de Richelieu.Sorel, 23 Décembre 18G5.1% L B a r t h c, OFFICIAL ASSIGNEE.For the District of Richelieu.Sorel23rd., December 18G5.A.E.Bfs rd, UUREAU, ltUE ELIZABETH, M.Brassard suivra régulièrement le circuit de St François du Lac ut do Druiumocdvillo.Sorel, 14 nov.1803.Olivier e t A r in t s r o ng* AVOCATS.Bureau vis-à-vis le Palais de Justice, Sorel t 0.0 C a.O C.Ç « Op C ?996.M.Armstrong, réside à Bore*., M.Oliviei à Hen liter mail il ura nu Bureau à Sorel t« us les Saicedip, depuis 9 heurts i.a.usqu’a 3h p, M.L.A.OLIVIER.JAMES ARMSTRONG.Sorti 3 Août 1805 üiiii mmMm* Coin des Rues Augijsta et Elizabel h yorel, 13 Janvier, I860.13" Là où l’eu sc procure le meilleur ouvra- j ge à Sorel à des prix modérés et à des conditions libérales.Ainsi quo du Charbon de première qualité.Du for do toutes espèces ainsi que tie l’t»cier.^ni On trouvera aussi drs loues do voitures de plusieurs proportions.et* *3 excellents en raison de leur ptix élevé.Lu combinaison de leurs rares propriétés médicinales est.telle que, môme dans des maladies invétéré'9 et graves, où d’antrc9 rcmèdt s avaient complètement échoué, ces Pilules extraordinaires oui effectué des cured promptes et radicales.DEVINS k BOLTON, HENRY, SIMPTOX k Oo., Montréal.Agents pour le Canada, et uu vente chez tous les Pharmaciens accrédités, Sorti, Il Mai 18C7.A MM.LES NOTAIRES.Comme nuus avons 3n mains un assortiment considérable de formules pour Notaires, notifl les offrons en vente & la Librairie do **La Gazette de Sorel,” à vingt-cinq par cent de diminution.25 septembre 1867.IL N’Y A PLUS DE VERMIFUGE9 ! On ne se sert plus D’IÎUIIRî K vrolSONKZBS I-On u'emplolc plus ces POUDRES NAUSÉABONDES* Dont lu vue seule, cause tant de dégaftt oex enfants qui sont troublés par les vers.w.Hue King, en lace du Bureau de La Gazelle de Sorel.Sorel, 22 Juin 1867.«àt lises, •mllSÂOBt 180*4 CONFECTIONER &.r;küCER WHOLE SALE & RETAIL.KING STREET SOREL Remember
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.