Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
vendredi 27 décembre 1867
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Gazette de Sorel, 1867-12-27, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
1 fèroe ankéc.8orel,/(P.-Q.,) Vendredi matin, ST Décembre 1807.!\uuiéro 87.) Jimcitat îîi-iî^&oma&aici- iVTiïiquf, tformttmial, fïgtdcoh $1 ®iff*rain$.G I.tBARTHE, Propriétaire et Rédactenr.Pufelté dans Dos Cmtépêts dm ©îstplet d© RtâeheCfôtt.I JOSEPH CHENEVERT, Imprimenr.NonwIIes Parlementaires.(Suite de la séance du 11.) M.Tupper déclare qu’il n’a nul- 3it lement l’intention de molester le membre de Lunenburgh.Comme néo Ecossais lui-même, il est fier des talents que ce monsieur a déployés de .vaut la chambre, mais n’est.-il pas opportun que les lois soient fidèlement et impartialement administrées, et les privilèges du Parlement mainte-nus?Si j’avais moi-même, dit-il, attiré l’attention de la chambre sur ce •ujet comme l’a suggéré l’Hon.préopinant, ce monsieur aurait insinué avec une certaine apparence de justice que j’ai agi d’après des considérations personnelles ou de parti, liais les requérants m^ont demandé, ma part, sans aucune suggestion de de présenter leur requête.M.Parker dit que le comité des élections a déjà résolu cette question en décidant que les officiers des gouvernements locaux ont les mêmes, droits que les membres de ces mêmes gouvernements.M.Cartier.—Cette a flaire est la même en principe que celle du membre pour Cornwall et du membre .pour Biorne qui a été soumis à 1a Chambre et au comité des élections et privilèges.Ce comité a fait rapport que ces monsieur* ayant des emplois lucratifs sous le gouvernement local des mrnvin ri»s rPOtifsirîn »» l » tu local des provinces d’Ontario et de .Québec, * ne les tenait pas du gouvernement* fédéral et qu’ils a- vaient droit, par conséquent, de conserver leurs sièges.Il n’a pas été question de savoir s’ils ont été élus après avoir été nommés Comme membre du comité, je dois déclarer que si la question revenait de nouveau, je m’en tiendrais à l’opinion légale que je me suis formée.Je crois que l’acceptation d’imprimeur de la Keltic n’affecte en rien le droit du membre pour Lunenbourg de siéger dans celte Chambre.M.Dorion.— Après l’opinion qui vient d’être développée, je crois que riionorubic membre doit retirer sa motion.M.Tupper consent à la retirer.Sur motion du rapport du comité dessubsides, M.Holton.—J’aurais à faire quelques remarques un peu longues à ce sujet, mais comme je sais que le gouvernement et les* membres de la chambre veulent faire diligence, je me contenterai de quelques réflexions en attendant une autre occasion.M.Auglin.—J’ai obtenu hier d’excellentes explications du Ministre des Finances, mais j’uirricrais à eu avoir encore mielques unes.Si bien compris ce qui m’a été dit sur la dette flottante, la question serait celle-ci ?Jusqu’à ces jours derniers, alors que le ministre des Fi-naucês a commencé à remettre aux pour les $3,700,000, lequel emprunt a été renouvelé pour six mois, et quel profit, en retour, le gouvernement retire de cet emprunt converti en actif par dépôt à la Banque.M* Rose.—L’emprunt s’est fait précisément aux mêmes conditions qu’au-paravant.Quant au montant flottant qui varie beaucoup, il ne porte aucun intérêt.M.Smith, N.-B.—Je voudrais savoir si la dernière lui sur les bons provinciaux s’applique aujourd’hui a toute la province.M.Rose.—Ces bons ont tous été émis quelque temps avant la passation de l’acte de la confédération et le gouvernement ac uel en a~un montant considérable en mains.M.Dorion.—Je crois que mon honorable ami veut savoir si l’on émis quelques uns de ces bons depuis le 1er juillet.AI.Rose.-r—Non.Au 1er juillet ils ont été mis à la disposition du publia par des agents financiers.M.McKenzie.—C’est-à-dire que le gouvernement ne l’a pas lait par lui-même mais par des agents.M.Anglin.—De tout cela je crois comprendre que pour quelque temps nous payons 13 pour cent sur cet argent.La Chambre concourt dans la résolution, qui est rélerée au comité des voies et moyens.diligence relativement à cette question.Pourquoi n’en sont-ils encore qu’à se préparer à ouvrir des négociations ?Pourquoi ne sont-ils pas prêts à venir avec une adresse qui, conformément à l’esprit de l’acte d’union, devrait être la conséquence de négociations précéccules, contenir les conditions auxquelles le territoire devra être acquis, en faire, enfin, une chose réglée ?Pourquoi ?Parce qu’ils ont peuple valeureux ; mais, de nos temps, dans les batailles, le courage n’a plus rien à y voir ; c’est le fusil a aiguille.Combien y en a-t-il d’un côté, com- bien y en a-t-il de l’autre.Nous soin* I suit : M.O’Connor parle au milieu de démonstrations d’impatience.La chambre se divise sur l’amendement et la ditision est comitté mes quatre millions ; nos voisins sont quarante millions.Ne peut-on pas rester loyal et brave, et calculer Jes chances de cette lutte inégalé.Mais, dit-on, l’Angleterre nous protégera.Pas d’illusions.Les manufactures ont à payer 15 pour cent sur lés articles 1 Pour 41 ; Contre 194.Majorité pour le gouvernement : 63.Pour :—MM.Anglin, Béchard, Boalce, Bourassa, Cameron (Invernes- ntiiucs nu s’entendent pus entre eux au sujet des nontiiiut.ous qui doivent avoir lieu.M.Weir désapprouve fortement de semblables discussions comme outrageant la dignité de la Chambre et espère qu’elle s’arrêtera après quelques mots d’explication.Et ou outre dans une discussion gé- • né raie.manqué en eda comme dans tous qu’ils envoient en Canada.Lorsque les devoirs qui- leur ont été confiés j les manufactures canadiennes, proté- eu qualité de ministres de la couron- jgées par les droits de douane, auront ne.Ils ont réussi à montrer des {chassé les produits des manufactures semblants de travaux, et ils sont ar-1 anglaises, combien de temps, celles-ci rivés avec des résolutions, qui, si el- , consentiroul-eIles à payer des taxes se).Cormieluiel, Cheval, Chiprrian,! M.Letellier répète en Anglais Coffin, Connei, Groke, Dorion, For-j les objections a aux rapports faites en bes, Fortier, Greoffrion, Godin, Howe, - Pranpais hier, et propose qu’une Tr “tington, Joly, Jones* (Halifax,)1 plus ample considération du rnp-s, (Leeds et Grenville, Ki et s- port soit dilloréé jusqu’à l’autre par- Hun lin Jones les étaient adoptées soumettraient le pour nous défendre V pays à toutes les conditions qu’il plai rail au gouvernement impérial de mettre dans son ordre M.Howe s’attache ensuite au Dr.Tupper, et à son discours de lundi e dans son ordre en conseil, en - soir.Quand, dit-il, les canadiens anise à cette adresse, d’après les iront eu le temps de connaître le Di.».s de l’acte d’union.j Tupper, ils s’apercevront que dans réponse termes L’orateur s’étend au long sur cette j tous ses discours, les trois quarts sont idée.'consacrés à parler de Howe.Séance ou soir.M.Holton.—En présentant un a-mendement aux résolutions du Territoire du Nord Ouest je n’en»ends don ner que quelques explications d’abord quant à mes propres vues sur laques-lion générale et ensuite sur le sens des propositions contenues dars la motion que je présente à la chambie.Je dois dire qu’avant la confédération, j’étais fortement en faveur de l’acquisition du Nord Ouest.Je crois que le moteur des résolutions voudra bien m’entendre et lorsqne l’Hon.Monsieur faisait partie de l’ancien gouvernement, où j’étais son collègue je dois dire qu’aucune personne ne lui était plus fidèle que moi dans les e (loris du gouvernement pour faire triompher les réclamations du Canada contre ce territoire.Alais, il va s’en dire que les doctrines pour la consécration desquelles lui et les Honorables membres c!u Haut Canada ont été les instru- Personne, reprcnd-il, ne peut alla- | Comme l’Honorable monsieur esl cr ma position et je défie n’impor-» toujours à me mettre en contraste lequel membre du gouvernement de {avec quelqu’autre membre, jYssaie-rae réfuter.Ma motion est ésale- ‘ rai pour un moment à le faire contras- que kowski.Killam, McDonald, (Glen gurry), McDonald (Antigonish), Mc- tie de la session.Le débat se continue jusqu’à six Donald, (Lunenburg), Masson (Ter-* heures, et alors le président laisse rebonne), McKeaghney, IdcLellan, le iuuteiul.ment foi le et inattaqiufble.La po- *ter lui-même avec le Ministre des agents de LondresJ’jntérét de tan vide Mont- er, ily avait à la Banque !ïéalù peu près $3;UD0.000 au crédit delaPiovinco, tandis que sur $3,700-'000 nous payons des intérêts de 7 par cent et de 6par cent sur les bons pro-1 vinciaux./ ' .Mi Rose.—Il est difficile de dire le montant d’argent qu’a la Banque de * Montréal; pour le gouvernement au jour le jôpr.: Mais si l’on demandait Un rapport, il pourrait être sour:-' dans lés.24J héures.* L’arrangem i : Inirï* liW ®___ soumis « lent 1 avéc les bànquesest le même que ce-lui^inauguiré pai l’Hon.membre pour Ch&teauguay, à quelques modifiera- ïioràà pros, introduites subséquemment précédent ministre des Finan-\ ,’Qhafit lé rrféntant dis bons émis t * r\ ces’ a'éfè assez ! considérable pour justifier celle mesure, le gou vernertient l’a laii mettre au compte des dépôts.W m Holton;—Je crois que l’IIon.1 ministre * des Finances n’a pas comprît THonorable membre - du Nouveau-Brunswick.Moi, j’ai cru coin- Ï«rendre que M.Anglin voulait savoir P; taux d’intérêt que le gouverne paie $ la Banque de Montréal exposées actuelles.Tous ensemble, nous prétendons que ce lcrrrtoirc appartenait de droit au Canada et que lu Compagnie de la Baie d’ilud*on n’y avait ni le moindre dioit, ni le moindre titre.Avant la confédération, j’ai toujours été, à ce sujet, avec le moteur et l’ai toujours aidé dans les démar: che8 que je croyais convenables, afin d’assurer les droits du Canada sur ce vaste pays.Bien plus^ depuis la confédération, j’ai cru devoir seconder le gouvernement autant que possible pour atteindre ce 'but de la.bonne manière.Quand j’ai été opposé à la confédé-ation, ce n’est pas qu’il me répugnait de m’unir à nos freres des provinces maritimes ; mais je craignais que nous; ne puissions supporter lé fardeau, de ^indépendance et, parce Inique qu’elle renferme est toujours ! Douanes.Lorsque le Ministre des celle détendue par le parti libéral du'«Douanes eut engagé sa parole à ses Haut-Canada, surtout par le ministre co délégués à Quéoec*sur cette me-des Travaux Publies.Isure de la confédération, il est reve- "MrBeatty.—Je me love pour ap- nu dans sa patrie a dissout laChambre, prouver le ton sur lequel l’Hon.M.‘mis la mesure devant le peuple et a Holton et les autres membres é.ébattu.out pris la parole sut ce sujet et ont j Un second appela a été fait.Je conduit la discussion.On a déjà pourrais mentionner les moyens avec beaucoup parlé sur la question du {lesquels le second appel a" été con-Nflrd-üuesl et il y a eu d’excellents jduit ; mais je dirai seulement que le discours.Celui de l’Hon.M Mc- fait est que ministre des Douanes a Paquet, Power, Ray Ross (Victoria), N.E.), llyinal, Smith, Shanly, Sa-vary, Tremblay.Total 4L CotPre :—MM.Abbott, Archambault, Ault, Beatty, Beaubin, Bellero-se, Benoit, Benson, Bertrand, Bian-chet, Bodwell, Bolton, Bowel!, Bowmen, Down, B rousse au, Brown, Burpee, Burton, Cameron, [H mon], Campbell, Cariing, Caron, Cartier, Casault, Cayley, Chamberlin, Cimon, Colby, Crawford, [Brokville], Crawford, [Leeds], Currier, Daoust, Des CHAMBRE DES COMMUNES.aulniers, Debby, Drew, Dufresne, Ferris, Fortin, Gaudier, Gamlet, Gendron, Gibbs, Gray, Grover, 11a-gor, Huot, Hurdon, Jackson Johnson,! Ottawa, 12.—M.Galt dit qu’a-vaut de passer à l’ordre du jbur, il propose do faire un rapport sur les événemems^ui ont* précédé et suivi la faillite de la Bauque Commerciale.On peut lui demander pourquoi il n’a pas présenté ce rapport plus tôt.îSa raison est que ce rap-* port aurait pu faire connaître qdYv» ne dissidence ct’o'pinion s’était malheureusement élevée entre lui et scs collègues, et il a pensé que dans P intérêt publie, il valait miettfc no pas présenter, à l’ouverture du Par- ATeeler, Kempt.Kirkpatrick, Lange- leinent, ce rapport qui aurait ïpu Dougall, au(juel la chambre a applaudi, restera gravé dans la mémoire et sera lu avec admiration par les générations futures ; mais ceux qui se sont opposés au projet seront vile oubliés.(Ecoutez écoutez.) Je ne pense pas que les vues de M.Hol-lon doivent se réaliser.Au contraire le projet sous considération tend à promouvoir les intérêts de la Puissance et à justifier l’attenle de ceux qui appellent de leurs vœux la possession de ce territoire et des ‘olo-nies peuplées de cœurs britanniques fait deux appels à son peuple, et qu’il lui a donné deux lois l’opportunité de décider sur cette question, et lorsqu’il vint en Canada, il était hautement approuvé par l’opinion publique de sa Province.Mais lorsque le mcmbie de Cumberland revint de la conférence de Québec à la Nouvelle-Ecosse, était-ce la certitude d'a- veir perdu la confiance de son peuple, il n’a pas osé mettre la mesure devant de chêne, dont l’énergie a tant collaient*, différent considérablement dej bibué au progrès de ce pays.(Eeoa-celles exposées dan* les résolutions tez, écoulez.) que, dans mon humble jugement, la constitution adoptée à Québec, n’é- tait pas ce qui convenait au pays.* Alais la confédération ayant été adoptée et approuvée par la majorité de ma propre province et peut-être par la totalité, je suis venu dans cette législature, non pas pour entraver la marche de lu législation; mais pour seconder, * autant que possible, les vues de % nos hommes d’Etat et travailler au bien général.J’ai compris qu’une des conséquen ces naturelles de cette confédération est indubitablement l’annexion du Nord-Ouest an pays et je serai en tout tempe disposé à soutenir le gouvernement dans ce but.Tèlle-* étant ma position qni est M.Grant parle longuement en faveur des résolutions, et prétend qu’une prompte organisation du N.O.est un objet digne des eilbrts do tous les amis de la Puissance qui désirent voir sa prospérité augmentée.M.Joues (Leeds) se déclare contre la résolution, et tâche de jeter du ridicule sur les éloges donnés par les membres à la fertilité de cette contrée, dont le sol en certains endroits demeure constamment gelé, et ou.le mercure au Fort Garry, par exemple.descenJ quelque fois jusqu’il 47 degrés audessous du zero.11 dit que nous avons assez de terre à coloniser dans la: Puissance sans aller en chercher dans une contrée dont le climat si rigoureux est à peine supportable.M.Bellerose.—Nous avons à choisir entre l’annextion du territoire du » •i.Nord Ouest au Canada et son annexion aux Etats-Unis, le Canada même y compris.La question politique domine la question financière.Les convoitises des Etats-Unis nous sont assez connues et pas n’est besoin de dire que leur présence dans le Nord-Ouest met notre indépendance en danger.Cette acquisition est la bôse d’un empire, la sauvegarde de notre frontière et la meilleure garantie pou^l’uvenir.M.Lawson, ayant en main le rap ses concitoyens.Songeait-il qu’il viendrait dans celte chambre déclarer que la mesure de la confédération est absolument irréprochable, au point de vue de son patriotisme et de sa qualité d.’hornqie d’état ?Toujours, est-il qu’il a fait adopter la mesure par des moyens que je ne veux pas caractériser.Ne sait-on pas que l’Hon.Afonsicur, après avoir fait passer .la confédération, est venu ici, privé de tout appui, et laisant derrière lui un sentiment si hostile à la confédération que chacun des memhtcs de cette chambre était rempli d’appréhension pour l’avenir.vin, Lupurn, Lawson, Little, McDonald, [Cornwall], Sir John A.AicDo-%^/na!d, McDonald, [Middlesex], Mc-1 Furl ine, McKenzie, Magill, Masson.[Soulanges] NcKailnm, McCarthy, McGarli-y, McDongaiJ, McGrecvey, McMillan, [Rjstigouche], McMillan, [Vaudreuilj, McMonies, Metcalf, Mil's Morris, Moriison, [Victoria Oui.], Monro, O’Connor, Oliver, Perry, Pin-sonneuult.Pope, Klonliot, Pozer, Road Red ford, Renaud, Robitaille, Rose, Ross, [Dnndas].Ross [Prince-Edward], Sirnard, Suider, Sproat, Stephenson, Stirton, Thompson [Huldi-mand], Tilley, Walsh, Webb, Wells, Whit, Whitehead, Wilson, Wright, Young.—Total, 104.Les résolutions sont alors adoptées et lues pour la seconde fois.La chambre s’ajourne à IJheurc.Howe continue sur ce ton et fuit un long discours sur la politique Il de ni de la Nouveilc-Ecosse, rempli (le personnalités à l’adresse de M.Tapper.M, Dunkin.—Ce serait faire injure à l’Angleterre que de prétendre quVile essaierait de nous imposer des conditions injustes.Elle comprend que si le Nord-Ouest ne revient pas au Canada, il iia aux Etats-Unis.En conséquence, elle ferait tout en^son pouvoir pour nous en faciliter l’acqui sition.AL Parker trouve le sujet ruineux.AI.Rymal pense que le territoire nous coûtera plus cher qu’il vaudra.Nous avons assez du chemin de fer intercolonial jpir les bras.Que ferons-nous des* Sauvages qui seront une cause de trouble ?Car il n’y a pas de doute qu’ils violeront le territoire de nos voisins.M.McDougall prend la parole quelquesinstànts, disant que le Canada sera toujours prêt à contester les Ottawa, 12.—Les résolutions sur l’accise et le tarif ont été adoptées dans le comité des voies et moyens.Le tarif douanier j^our toute la Puissance reste le môme que celui existant dans la ci-devant Province du Canada, à fexception des changements suivants: Sur les spiritueux, comprenant le Brandy, le geniève, le Rhum, le Whiskey, etc ; droits 80c.par gallon, au lieu de 70c.La quantité de tabac qui payait mravnnt 10c.d’accise, nnfarn.d«- auparuvant 10c.d’accise, paiera dé sonnais 15c ; il y a une augmentation de*5 par cent sur l’ancien tarif par ail valorem.Les Vins payant actuellement 15c.par gallon, paieront 10 à 25c.par gallon, selon leur forbe.Alalt 40c.par ininot.The noir, 15 par cent et 3Jc.par livre, au lieu de 15 par cent et 7c.par livre.Molasse, 73c.pai\100 comme à présent, si elle est employée pour les raffineries ou la manufacture de sucre, mais seulement 55, si elle est employée pour un autre objet.Farine, 25c.par quart au lieu de 50c.port jde l’exploration de M.Dawson, j droits de la compagnie de la Baie prouve la fertilité du Nord Ouest.Il d’Hudson.se demande pourquoi craindre l’intervention l’on aurait à armée dus E-tats-Unis.: Quand les.Etats-Unis ont.besoin de territoire, ils l’achètent; ils M.Holton.—L’Hon.ministre des Travaux Publics n’a pas réfuté -mes prétentions, parce qu’il n’est pas capable.Les ministres devraient avoir S e n a I.Ottawa, 12—L’orateur prend le fauteuil à 3 heures.L’ordre du jour est de • prendre en considération le rapport du comité des bills privés au sujet du bill concernant la compagnie d:Às-surance IoternaMonalo.1 Le rapport du comité des contin soulever des discussions violèiites et des sentiments d’aigreur dans la Chambre.11 a senti qu’il valait mieux s’exposer pour un temps à voir sa conduite mal interprétée plutôt que de mettre des entraves à la marche du gouvernement, dont il supporte la politique.Mais il croit que son devoir est de faire actuellement pour sa propre défense, comme homme public, le rapport qu’il veut en ce moment soumettre à la Chambre.11 ne doit pas garder le silence, quand un comité du Sénat fait des investigations sur la crise recento du Haut-Canada, et courir ainsi le risque de voir le Sénat présenter un rapport qui pour* Ta plus tard ie rendre responsable, aux yeux du public, des événements qu’il a déplorés autant que n’importe qui.11 a obtenu par sou Honorable ami à la tête du gouvernement, la permission de faire tout rapport qui pourra être jugé nécessaire.La première information qu’il reput que la Banque Commerciale était eu danger, a été un télégramme que M.Holton lui envoya à Sherbrooke ; lui disant qu’il désirait le voir pour ulfaires* publiques, aussitôt qu’il pourrait visiter Montréal.Je requis aussitôt M.Holton de venir à Sherbrooke ; ce qu’il fit par le premier train.Ai.Holtou lui dit que le retrait continuel des dépôts mettait la Banque Commerciale dans une position d’un danger imminent, et qu’elle voulait ’ soumettre le cas au gouvernement, dans le but (l’obtenir un dépôt d’argents publics afiu de leur donner un fonds de réserve additionnel.On décida qu’une assemblée des directeurs do la Banque Commerciale aurait lieu à Montréal, le jour suivant.Sir John A.McDonald, un des directeurs, reput un télégramme ; mais, comme c’était dans le temps ^ des élections, il lui fut impossible de s’y rendre.Les directeurs ré-, présentèrent qu’ils craignaient pour la Bauque et qu’elle devait suspon-dre ses paiements, à moins d’ohte nir l’assistance du gouvernement.L’hon.M.Galt informa ces mes- sieurs que, dans son opinion, ces difficultés étaient très sérieuses et qu’il étuit du devoir du gouvernement de leur donner toile assurait?, ce ; mais qu’il croyait opportuu dé consulter AI.Cartier, qui était a- gents # recommandant une grande, lors à Montréal.J C’est oé qu’il fit T H .•w IMÜ malin, li» Gazette de Sore!* Sï Décembre 1867 f *.l.y» A L’Hon.Ml.Galt se iit un plaisir d'accompagner les directeurs à Kiiiçstôn pour rencontrer Sir John A.^McDonald qui partageait la mê-opinioit.Dans le même temps, ils convinrent que le gouvernement pourrait exprimer un tel désir à la Raiiquo de Montréal et qu'il l’induirait à leur donner l'assistance qu’ils requièraient, pourvu que la banque Commerciale donnerait des sûretés./Ce projet fut soumis aux Directeurs de la Banque Commerciale, liais il fut impossible d'obtenir une assemblée pour obtenir une décision formelle.L'assistance néces-fyiirè était d’à peu prés 300,000 à 500,000 dollars.M.Angus vempla- Îait à la- Banque de Montréal, M.[ing, qui était passé en Angleterre.Ce Monsieur reput la proposition d?nne manière tout à fait amicale ; C’était le 10 ou 17 septembre, il vint le jour suivant, et les arrangements furent faits pour avancer 300,000 dollars en dépôt, L’Hon.M.Galt eut une entrevue avec les messieurs de cette Banque qui parurent satisfaits de cette position et que la Banque Commerciale se trouvait seulement dans un embarras temporaire.*¦’ L’Hon.M.Galt eut, quelques jours après, une entrevue avec M.King, de la Banque de Montréal, Le jeudi, 24, il s’est rencontré avec Sir John A.McDonald qui l’a assuré que ses collègues dans le gouvernement no lui avaient pas retiré sa confiance, et qu'ils ne voulaient nullement le tenir responsable de la crise dans lequelle se trouvait la Banque Commerciale : ce qui ne l’empêcha pas de persister dans sa résolution d’offrir sa résignation.On lui fit remarquer et on insista fortement qu’il ne devait pas résigner sa charge de Ministre des Finances clans un moment où le pays se trouvait dans une semblable crise financière.M.Galt entre dans de longs détails sur ses pas et démarches, scs entrevues avec M.King de la Banque do Montréal, Sir John A.McDonald et quelques autres membres du gouvernement.Il explique l’activité et l’énergie qu’il a déployées pour réunir les directeurs de la Banque, et prendre toutes les mesures les plus urgentes possibles pour prévenir.la crise.Mais en raison des obstacles qu’il a rencontrés tous ses efforts ont été complètement inefficaces.Sir J.A.McDonald dit que sou honorable ami, membre pour Sherbrooke, avait exposé avec beaucoup de soin les circonstances dans lesquelles s’était trouvé le gouverne qui était revenu" d'Angleterre.11 nient au sujet de la Banque Com-;eiivint fin arment à cette couclusi-.tnerciale.Il n’hésite pas à dire on qui rencontrait les vues de M.1 flJ,c son honorable ami a travaillé King que le meilleur moyen dans d’une manière très assidue et très moyen les circonstances était que le gouvernement devait prendre la responsabilité de venir en aide à la Banque, que lui, M.Galt, devait soumettre la question au gouvernement et que i assistance qui devait être offerte, devait comprendre un montant d’un demi-million de dollars.Il s’est rendu avec M.Cartwright à Ottawa où ils ont rencontré M.McDougall et Sir John A.Mcl)o courageuse, pour éviter ce désastre.; la position qu’ils occupaient tous les deux était très délicate.M.Dorion dit que puisque le gouvernement n’a pas donné à l’ex-Ministre des Finances l’assistance qu’il était en droit d’attendre, ce n’est pas sur lui (M.Galt) que retombent la responsabilité de la faillite de la Banque Commerciale, mais sur le gouvernement lui-même, Quand à M.Galt il doit être exonoré de tout blâme, et mérite quatre différentes qualités de tabac, sur lesquelles il y a différents droits.Sur les rôles communs 2cts, sur le tabac haché commun octs ; sur le cavendish lOcts, et sur le tabac haché 1ère qualité 15ots.Il était difficile de tirer une ligne de démarcation entre les différentes sortes, et les résolutions proposent de substituer à ces quatre qualités, deux seulement, savoir des droits de 5 et 10 cents par ibs respectivement.L’effet de ce changement simpli-liera la collection, tandi* que les montants de collection seront aussi élevés.La chambre verra qu’on se propose d’imposer un droit d’une piastre par milliers de cigar?s dont la valeur sera au dessous de §10.Le taux actuel est $1 par 1000 audessous de $4.On a trouvé qu’il est impossible de faire 1000 cigares à un prix moindre que §4.La main-d’jtuvre seule pour manufacturer ces 1000 cigare» coûte §4.Quanta la 6ème.résolution on a trouve nécessaire qu’il fallait un marché pour établir la règle des prix pour la valeur des marchandises manufacturés en entrepôt.Eli conséquence on a pris le marché d’Angleterre.La8ètne résolution établit le montant à être payé par les distillateurs.Par la loi actuelle, ils sont obligés de payer pour une licence de distillerie, pour une de rectification, pour une de brasserie, pour une de maltage.D’après la nouvelle disposition, la licence de distillerie et rectification sc montera à §250, celle pour maltage 200 et pour brasserie §250.Ilfau-dta payer §50 le droit de manufacturer le tabac et de manufacturer en entrepôt.M.Young : Je désirerais savoir i I A i • i • LXUllUrL Uv lUllt DlcilHL, LL lllt/l llLy •»,, p / dernier lui a dit de voir | beaucoup d’éloge pour s’être laissé A Êner’i i tl,7X: Slr -10111 accuser par ï’o,union publique, A.McDonald et M.Cartier parta- :i ‘ ,15*0.11™.,.,>t ncs ; mais le gouvernement ne se tait pas illusion sur les difficultés que vont offrir les circonstances.Le commerce va être libre entre les provinces.Le tarif des provinces maritimes est moins élevé que celui du Canada.Les marchands du Canada ont fait de grandes provisions de marchandises par cette voie.Dans les quatre mois qui ont suivi l’union, les douanes ont donné $3.-581,080.Le.gouvernement aimerait à pouvoir fixer le tarif immédiatement ; dans l’impossibilité où l’on est de voir ce que seront les dépenses et les recettes de la province, il a fallu attendre à la seconde partie de la session.Et ce tarif sera pour cinq ans, pour donner toute sécurité aux marchands dans leurs transactions.Ce tarif n’est donc que provisoire.Four le Canada, il n’y a que très peu de changements.Il sont plus considérables pour le Nouveau-Brunswick et surtout pour la Nouvelle-Ecosse.Yoiei un 'état des anciens tarifs comparé^ au nouveau : Nouveau tarif ancien tarif* Canada N.-Ec.N.-B* Brandy.81) Gî in.lîurn.Whiskey enesp On ne s’attend pas à une grande augmentation de revenu sur ces arti- portation de ces articles par d’autres | les arguments du ministre des Finan que des constructeurs et cette restnc Ces, que le droit sur le blé d’inde éga- u oio.______n__ : •' • tion a été enlevée, excepté pour câbles et cordages, toile à voile depuis No.1 à No 6, le vernis, noir et brillant, qui était en franchise seulement quand on l’employait pour les navi- le 212c par gallon, et je * pense que le rapport montrera qu’il y a plus de whiskey produit par les distillateurs canadiens qu’il n’y en a d’impoité.« J’ensuis venu à la conclusion qüe le gouvernement a décidé d accroître res.______________________ HU Quant à la Nouvelle-Ecosse, je i |a protection suHeTdîstTlIerTès^t ife crois qu’ôtant les $60,000 et les $70,- crois que c’est entrer dahs une direri.OOO qui ont été payéés sur les 5 par par cent et ajoutant le 10 pour ceut transférés h la liste de franchise et les articles payant 20 par cent réduits à 15, il y aura encore une réduction dans le montant général même par l’augmentation de 15 par cent dçs articles de 10.Le gouvernement espère qu’avant le 1er mai prochain, le tarif fonctionnera d’une manière uniforme et régulière pour quatre ou cinq années.Je ne compte guère sur une réduction avec la perspective du chemin de fer intercolonial.Il est possible aussi que l’augmentation des manufactures occasionne une diminution dans les importation?.M.Tifley, en réponse àM.Benson, dit que l’imposition sur l’exportation du bois ne s’applique qu’au Haut et au Bas-Canada, ce droit appartenant aux Législatures locales des Provinces Maritimes.Le droit actuel est de $1 par 1000 pieds de pin ; 50 cts.clés parce que la plus grande partie pour proche ; §1 billots à sciage de 89 80 1.20 80 80 80 90 60 80 80 75 70
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.