Gazette de Sorel, 15 janvier 1868, mercredi 15 janvier 1868
.'f'.'SV,; fill, Morel, 1P.-QJ ' nMM §»»«*¦> matin, IS Janvier 1808.^ ^ 7 Numéro 40* •4 m>%«v * :j il' j) In¦> I f< r ; :t .it t 'JCVM I 1 u : ofcoquioo n mtu:;:ua -i‘.>ixt * » * .-nv, ) % n\ n»\ v.ns^vx i •.Villi t; .i/: I icUilG ; ji^LL i- i ‘j on i i ?• » fM't i * • _ Journal iSi-JhlfromaftaiK j$oUltyut, €otntnmial, Hgufcolt $% Eillruairi.h; ;' f rvt ni G I.BARTHE, Propriétaire et Rédactenr.i Publié dans Des Intérêts du ©istrlet de Rtehetieu.I JOSEPH CHENEVERT, Imprimeur.POESIE.LE CANADA FBANpAIS L L’ANGLE* TERRE.* » Ce n'est rien de Ion sang qui coule dans mes [veines, Albion, je n'ui pas ta langue ni ta foi Pour Tuiucre ma fierté tes luttes furent values Et sous ton étendard je dicte seul ma loi, A'J’heure où tes soldats dérouluient sur mou [fleuve Ton drapeau si souvent refoulé de ses bords, Le mieu sombrait au loinl Et pour doubler [l'épreuve lia détresse enviait le repos de mes morts.Dans le motdes trait is j'avais mis confiance, A toi, loyalement, mon catur s’était offert : L'orgusil me répoudit avec la défiance.— Qui fera le récit de ce que j’ai souffert I Dm chatues qu’eu tremblant l'esclave seul soulève Tu charges le guerrier ; vaincu mais non soumis, J'ai rompu les anneaux pour me forger un glaive Et je l'ai fait servir.contre tes eu Demis j Depuis, j'eus ceilt motifs i ta reconnniaaanc*.Pourtant tu ptrsistas dans tou aveuglement.Ce n’esl qu'au deruiei jour, quand tr- mbln ta [puissance, Que tu m’ouvris tes bras pour un rapprochement.Sans secours, j'ai groupé sur ce sol d’Ameri^ue Ma tribu dispersée au sonflloldu maiheur : .C’est plus qu’un rejeton d’utie rucû héroïque, C’est un peuple! il e3llibre, il défeud son bon- (neurl Oui, reconnais-moi bien I—Tu brisas par le mon- (de Taut de sceptres, de lois, de vieilles loyautés, Que tou œil, conteiuphint ma ruine féconde, S’étoune d’un échec devant mes libertés* Car tu n’as jamais pu les faire entrer sous terre I Le jour où je tombai sans implorer merci, Elles m’ont conseillé la fierté salutaire Qui plult même au .vainqueur, quand il est;no* (ble aussi.Mou fer croisa le tien au feu de cent batailles ; Le sort m’a terrassé plus que tes génorauj ; , Tu convoitas mou solf mes foyers, mes murail - 0©a, Mais pour té résister j'eus toujours des héros.Enfin, Jorsqo'abaltn je te rend 13 les armes, ' i César, ton priBonuier fut Vercingétori 1 J’acceptai mon destin en méprisai, t les larmes ; Le saug des vieux Gaulois u’est pus encor tnr ! Je puis ceindre l’épée autrefois vengeresse Des griefs qu’amassaient contra toi mu» »Sen3; Mais avec Us eufauts partagea lit ma tendresse J'embellis de la paix le temple glorieux.* 4.« .Je marche â tes tôtés sutis incliner la tète : Je crois eu mu valeur ;—J’ai un à me souvenir J'espére daus mon droit pour braver la tempête Et,’ Scrutant mou passé, jVntivvuis l’uveuir 1 Vois doue sur quel pilier pose ici tou empire Et ta respecteras mes efforts courageux.Tandis qü'oùvcrtemeat dans tes murs ou cons- ( ire, Moi,' grand l’arme au bras, je.serai généreux : En échange des mots dont j'ai gardé mémoire, Tiens, prends ce don royal 1 un trône est là (pour toi l Vainement tu voulus m’effacer de l'histoire,— Dit lequel est de uous plus digee d’être roi ! Par les chemins ombreux ;—an seuil de nos vil- (lages ; Sur mon beau St, Laurent,— an fond des ateliers, Bondissent à ma voix les cœurs, les vrais courges : Mes fils savent m’aimer et comptent par milliers.Heureux des droits auxquels l’héritier peut pré- (tendre, Ils ont gardé l’espoir de les voir maintenir.C’est un dépôt sacré, qn’intact il faudra rendre.Et leurs regards jaloux plongent dans'l’avenir.Une nieio blen-aimée a su tracer la route, Ils veulent la poursuivre à pas sûrs, q.ioiqae v (lents, Il n’est point de labeur, si pénible, qui coûte Quand il est tempéré par des fruits consolants.La foi qui lès conduit, c’est la fol des ancêtres’ Leur bravoure est le loi des eofaoU du soldat’ Leur génie Isolé n’a pas connu de maîtres.Mais il plaee au soleil le nom* du Oaaada 1 Albion I si l’outrage e*t né de l’ignorance, Meus avons malgré lui des gloires à chanter ! Et je dis pour calmer la frivole arrogance:.lies bardes n'auront paa de taches à compter ! Donc, il ne faut-rougir du aermeut qui nous lie L’érable et le rQsler sont nobles tous - les deux, Nul n’abdique, ses droits, nul ne se mésallie, L’sstima est digne et bqlle,r-ot le mépris hi- f .(deux.BENJAMIN SU LTE Ottawa, 1867.; ;-.n4- r.Vf .••••••» * Ces 1 vers furent.écrits à la suite d'une courte conversation avec un anglais qui occupe dans notre pays un poste aBsez marquant.! Egaré par aes préjugés, comme il en existe malheureusement encore trop, il niait à “ la race conquise ” la faculté de réclamer, ad titre de ses droirs, les privilèges qui constituent la vie propre de la nation française dn Canada, et que les derniers événements viennent de rendre, à jamais indéniables.Bleach par des opinions aussi injustes, j'allais répondre ayec Isidore Bedard : “ noua n’avons pour maîtres qne nos lois ! ’’ Mais je crus qu'il valait mieux AUX CULTIVATEURS.» " QUELQUES CONSEILS SUR LA MANIÈRE DE FAIRE DU PAIN.L’expérience a justifié les préceptes suivants, pour là bonté du pain : 1°.Le blé et le seigle.nouveaux ne sont jamais sains surtout lorsque l’année a été humide.C’est d’ailleurs une économie que d’attendre pour les employer ; car, nouveaux, ils ne donnent pas autant de farine que ceux qui sont vièux.2°.Il ne faut pas faire moudre le seigle et le blé ensemble, parce que le grain de seigle était plus petit que celui du.blé, la mouture ne porte pas également sur l’un et sur l’autre.11 est préférable de ne mêler les farines qu’après qu’elles ont été faites séparément.tendu parler par les peuplades qu’il avait rencontrées ; et, bien que personne ne pût se flatter de l’avoir vue, celte terre s’est trouvée depuis indiquée sur quelques cartes sous cette dénomination : Grandes terres hautes.Aujourd’hui, son existence ne peut plus être mise en doute.L’été -dernier qui a été, au dire des baleiniers, le plus doux et le plus favorable qu’on ait vu, a permis à quelques-uns d’entre eux de remontrer plus au nord qu’ils ne l’avaient jamais fait.: Voici ce que dit du nouveau continent, le capitaine Long, du baleinier Nile, dans une lettre qu’il adresse à M.Whitney.“Pendant ma croisière dans l’Océan Arctique, durant cette saison, j’ai vu ,une terre qui n’est signalée sur aucune des cartes que je connais.Nous 3”.Lorsque les meules du moulin j l’avons aperçue la première fois le 14 vont trop fort, ou sont trop serrees, le août au soir, et Je lendemain à neuf son devient menu comme de la farine, et passe avec celle-ci dans le bluteau, et alors la farine reste humide et moisit promptement.heures du matin, le navire se trouvait à environ 18 milles de l’extrémité ouest de cette terre.J’ai bien pu l’ob-_ .server ce mâtin là, et j’ai reconnu en 4».Lorsque le son est trop gros, et i faisant le point, que l’extrémité oeci-qu’on y a laissé trop de farine, il faut (dentale devait se trouver par 70e 46’ le faire tremper dans de l’eau durant ‘de latitude nord et 138o 30, de longi-une nuit, passer cette eau dans un | tude est.linge et l’employer à faire du pain.“ Les parties basses semblaient » 5.U ne faut pas tenir la farine près couvertes de végétation.On n’y 5 A 1 I ^ ni (l’aucun endroit d’où ! voyait pas de neige.Comme il y s’exhalent de mauvaises odeuis car 'avait des glaces flottantes entre nous elle prendrait un mauvais goût.et la terre, et que je n’apercevais aucu- 6.Le vieux levain donne un goût ne tracée de baleines, je ne crus pas ftigre au pain ; par conséquent quand devoir courir le risque de m’appro-on cuit rarement, il iaut tenir le le- cher de la côte, quoique je pense que vain trés-chaudement, pour lui con- ,'cela eût pû se faire sans grand dan-server sa .force et le rafraîchir tous'ger.les jours, c’est-à-dire y ajouter un peu j « Nous finies voile à l’est, le long de farine et d’eau.jde la terre, pendant la journée du 15 7°.Toutes les eaux possibles sont ;et une partie de celle du 16, et en bonnes pour faire le pain, pourvu certaines places nous n’en restâmes rail eu un dépôt do chai bon.Cela pouvait avoir un mille et demi de long sur un demi-mille de large.Le sol environnant était couvert de végétation.“Du 175o au 170o longitude est, il n’y a dans l’eau aucune apparence de vie animale.Nous n’avon3 vu ni phoques, ni morses, ni baleines, ni animalcules d’aucune espèce.L’eau était aussi bleue qu’elle l’est vers le milieu de l’Océan Pacifique, quoique nous n’ayons jamais trouvé plus de quinze à dix-huit brasses à 40 milles de la terre.’’ Le nouveau continent a été baptisé, par les baleiniers du nom de Terre de Wrangell, en l’honneur du navigateur qui, le premier, en a fait pressentir l’evisfpnrp renvoyer cette homme à l’étude de Thistoire.qu’on ne les verse dans la huche qu’à travers uu linge.11 est nécessaire que l’eau soit tiède, mais jamais bouillante, pas même en hiver.Lorsqu’on veut faire le pain à l’eau froide, surtout en été, il faut le pétrir davantage, c’est le moyen de le rendre meilleùr.8°.Il faut pétrir toute la pâte jus-, qu’à ce qu’elle ne tienne plus aux mains ; plus on l’aura pétrie, meilleur sera le pain.Le pétrissage est de lsu plus grande utilité ; ce n’est que par ce moyen que i\m unit intimement la farine à l’eau, union absolument nécessaire pour l’uniformité et la promptitude dans la fermentation.9°.Lorsque la pâte est assez levére il faut enfourner sans délai ; autrement la pâte fermente trop et s’aigrit.10°.On doit veiller à ce que le four ne soit ni trop chaud, ni pas assez, et que la chaleur soit également répandue partout.11° Les vieux bois qui ont été peints sont dangereux pour chauffer le four ; ils donnent au pain une mauvaise qualité.12°.On doit laisser ressuer et refroidir le pain avant de le manger, non seulement pour - qu’il ne nuise pas, mais encore pour qn'il dure davantage.UN NOUVEAU CONTINENT.’ ,î ' - r - • fi r’ ) Les journaux d’Honolulu nous apportent une nouvelle, destinée à occuper l’attention du monde savant.11 ne s’àgit de rien moins que de la découverte dans la mer glaciale arctique d’une terre si vaste que les baleiniers qui .l’ont aperçue n’hésitèrent pas à laqualifier.de continent.On suit que l’existence de cette terre avait été soupçonnée: par le navigateur russe Wrangell, qui, de 1821 à 1823, se livra, pour la découvrir, à ‘ * ‘ 1 i n’abou * - ir remoi gt’llfPfëHipH parvenu jusqu’au 72tYdegré de latitû de nord.Il avait marché sur lesgla ces pendant quarante'six jours.; Plus tard, il continua ses recherches, puis dontraint dé s’arrêter à l’extrême bord des glaces solides, il rebroussa chemin sans avoir découvert àucütié ter-' rc.Cependant SJ était 'convaincu qu'elle devait exister ; il eh avait en- ¦ r.•> 1 pas éloignés de plus de 15 milles.“ Le 16, le temps était très clair et X>laisant ; nous eûmes une bonne vue des par ics centrale et orientale.Près du (.entre, par I8O0 de longitude environ, s’élève une montagne qui a l’apparence d’un volcan éteint, et dont, approximativement, j’ai estimé la hauteur à 2,480 pieds.“Ce jour-là, nous fîmes d’excellentes observations, et je relevai le cap sud-est que je nommai Cap Hawaii, je le trouvai par 70o 40, de latitude nord et.178o71, de longitude ouest.11 est impossible de dire jus* qu’où cette terre s’étend au nord ; mais nous aperçûmes des pics de montagnes aussi loin que la vue pouvait s’étendre.J’ai appris du capitaine fiivën, du Nantilus, qu’il avait vu la terre à l’ouest de Herald-lsland, par 72o de latitude.“ Suivant toutes les apparences, la terre que j’ai vue est inhabitée, car il y avait une quantité de morses dans le voisinage.La côte paraissait plus verte que celle du continent asiatique et tout aussi habitable r ue la région de Point Barrôw, sur la rivière Mackenzie, ou certaines parties de Groenland, qui se trouvent sous des latitudes plus au nord.“Il existé; un peu à l’ouest du cap Jakaù, un attire càp quï présente une singulière apparence.Lé sommet et les versants sont couverts d’une, ira-, nieiise quantité de colonnes, couchées o.n perpendiculaires'; quelques-unes ressemblent à dés pyramides; d’autres sont plus larges au soumet qu’à la base.Le caractère du pays environnant qui hè présenté pas'de déclivités abruptes, mais qui est une plaine ondulée, ajoute à la singularité du spectacle què présentent eés pilastres.Ils ne' forment pas*unémasse'npnin-terrompue, maiè$ âfu contraire, s’of-frept en groupes derî 15 ou 20, .disse- ’ancre, Monticello, "vint à bord et attira mon attention vers une grande place noire qui se voyait sur le! versant d’une montagne.Il beaucoup, t’était brillant au soleil ; on aurait dit d’une place où il y au- La question de l’éducation est plus importante à nos yeux que les changements constitutionnels auxquels nos hommes publics se sont récemment essayés la main.Quelle que soit la lorme du gouvernement l’éducation des masses sera loujours la pierre angulaire de la prospérité et du bonheur d’un peuple.Si nous en voulons une preuve, interrogeons au hasard et sous n’importe quel gouvernement le premier passant instruit ét pauvre et demandons-lui s’il consentirait à perdre son instruction pour la richesse accouplée à l’ignorance, et si cet homme n’est pas dépravé parle vice ou l’ivrognerie il répondra infailliblement qu’il aime mieux rester pauvre et instruit.C’est dans son instruction que gît pour lui le bonheur, et la prospérité 11’est qu’une considération secondaire.Voilà pour l’individu.Quant à la masse’des citoyens l’instruction lui procure en même temps le bonheur et la prospérité, et partout ou nous trouvons un peuple où l’éducation est le partage du grand nombre, là nous constatons l’aisance, le bonheur et la paix intérieure.Les deux peuples les plus instruits de l’Europe, les Prussiens et les Suis ses, jouissenl de formes de gouvernement qui n’ont presque rien de commun.Chez le premier domine la monarchie tempérée chez le second la republique démocratique et tous deux par des voies différentes sont parvenus à répandre largement l’instruction populaire.Cela prouve, comme nous le disions plus liant, que la forme du gouvernement est indifférente quant aux moyens qu’elle met à la disposition du peuple, pour acquérir de l’iiwtructionr Avec l’organisation actuelle do notre gouvernement local, il semble que tout concourt pour favoriser les progrès de l’éducation populaire et n’hésitons pas à dire que notre premier ministre, qui est en même temps surintendant de l’éducation et qui vient de faire uu voyage, à nos dépens, pour étudier les systèmes d’instruction publique pratiqués en Europe, aura un compte sévère à rendre à nos .contemporains et à nos descendants, s’il ne profite pas de tous ces avantages pour faire une large et profonde trouée dans l’ignorance qui prévaut au sein de notre population.C’est notre conviction, mûrie dans l’étude comparée de ce que nous a-vons dépensé pour l’instruction publique et des résultats obtenus, que ces résultats sont loin d’être ce que la statistique devrait constater.La cause de notre insuccès a déjà été signalée, mais saps porter la conviction dans l’esprit de.nos gouvernants, Serons- nous plus heureux en affirmant une vérité longtemps méconnue ?Nous en doutons.Toutefois nous aurons fait notre devoir, en attirant encore une fois l’attention publique sur la manière vicieuse dont leà fonds publiques ont été dépensés, en matière d’instruction.Nous avons commencé à bâtir par lés toits, en fait d’éducation.Nous ayons chaque année consacré des sommés considérables an soutien des maisons d’éducation supérieure et nous n’uvons donné que les miettes de lu table du riche à l’éducation élé-•rentaire.Nous avons sons les yeux la statistique d’une année, qui peut servir d’appréciation à tout notre système d’éducation, car il a toujours été le môme.Dans l’année dont nous parlons, nous avons donné $88,- 000 à des institutions où 11,000 enfants riches recevaient une éducation supérieure, tandisque nous ne donnions qu’à peu près $136,000 pour l’instruction de 116,000 enfants fro-quantunt les écoles élémentaires, c’est-à-dire que le cofFre publie contribuait à raison de $2 par tête pour les élèves des colleges et seulement à peu près $1.20 par tête pour les élèves des écoles élémentaires.Il est étrange que l’on n’ait pas de suite compris les effets inévitables de cette distribution.D’on côté (école» élémentaires; les maîtres ou maîtresses étaient si mal rétribués que l’enseignement n’attirait à lui que les malheureux trop ignorants pour vivre autrement, qu’en essayant d’enseigner ce qu’ils ne savaient pas eux-mêmes.Les enfants, après avoir passé quatre ou cinq ans sur les bancs de l’école, en sortaient à psu près comme ils y étaient entrés, ou sans être arrivés à ce point d’instruction qu’ils pussent savoir lire deux ou trois ans après.Les parents qui a-vaienl été privés des moyens de s’instruire retrouvaient bientôt leurs enfants aussi ignorants qu’eux et ils ne voyaient plus dans les taxes des écoles qu’un moyen de faire vivre deux ou trois personnes dans leur localité.• D’un autre côté (éducation supérieure) les collèges subventionnés par l’état attiraient chez eux, pour le prix de la pension seulement, une foule de jeunes gens qui perdaient dans les hautes études toute idée de songer à faire autre chose que des notaires, des médecins, des avocats ou des prêtres.Chaque année ces établissements dégorgeaient sur les vil-lefj une centaine de jeunes gens dont la dixième partie à peine était douée des qualités nécessaires pour embrasser ur.e profession avec avantage pour eux et pour le pays.De là encombrement de toutes les professions,—insuccès pour les neuf-dixième,—misères pour un grand nombre et en définitive expatriation ou absorption par l’oisiveté et souven* par le vice.Nous le demandons eil toute franchise : est-ce un service à rendre à un enfant que de le détourner d’une hnmblc carrière, où il aurait pu devenir un bon citoyen, sachant assez lire pour participer aux jouissances de la lecture, au milieu * de ces travaux, et assez écrire pour améliorer graduellement su position ; est-ce un service lui rendre de lui enlever cette ,T|°dyste mais honorable position, pour l’initier aux poëtnes d’IIomère et de Virgile et ne lui donner en définitive que le tonneau de Diogène, sans son stoïcisme ?C’est pourtant là ce que l’on fait depuis vingt ans.Si nos ministres locaux veulent sérieusement se mettre à la besogne, dans la vue d’améliorer la condition de leurs compatriotes, ils ont assez de la question de l’éducation d’ici à quelques années.Us ont presque tout à refaire.Qu’ils commencent à bâtir par les fondations ; qu’ils s’occupent surtout et exclusivement de doter le pays de fortes écoles élémentaires.Ceux qui ont les moyens et le désir de donner une éducation classique à leurs enfants, n’ont pour le moment aucun besoin des secours, ni des préoccupa lions du gouvernement,—ils prendront bien soin d’eux-mômes.Deux choses sont nécessaires pour arriver à former de bonnes écoles élémentaires.lo.payer les maîtres assez libéralement poar constituer la carrière de l’enseignement et y attirer dos hommes instruits, qui y trouveront une existence pour eux et leur famille ; 2o.Distribuer dans les écoles des^ livres uniformes et préparés avec soin.Tout en apprenant à lire, 1 enfant doit apprendre quelque chose d’utile.Il est déjà assez vieux pour savoir que les couteaux coupent et j les épingles piquent,—apprenes-lui autre chose qu’il ne sachent pas delà.Et croyez-nous, si vous suivez |no-tre humble avis, les statistiques du surintendant en diront plus dans cinq à six uns qu’elles n’ont constaté depuis vingt ans.—Pays.Parlement Local de QnAbec.ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE.9 Janvier Lu chambre s’ouvre à trois heures.On présente, des pétitions : de la municipalité Üè Brandon, dèiffandanl à être annexée au comté de joliette.De la compagnie de manufUctures do Montréal, et du Québec Curling Club demandant à être incorporées.Dos habitants du township de Weeilon, demandant qu’on leur accorde une somme de $1,100, pour ctre employée à aclnver certains chemins.Des membres de la congrégation appelée Catholic Ajhjsfolic Church, dans le township de Hull, demandant qu’011 leur accorde le droit de tenir des registres.4 De la société historique de Québec, suppliant la chambre de lui accorder les $1000 qu’elle a déjà reçues du dernier parlement du Canada.1 De l’IIoii M.Guêvrernont, se plaignant de l’Election de M.Beaudreau, pour le comté de Richelieu.RAPPORTS DES COMITÉS.On présente les rapports : Du comité permanent pour les dépenses contingentes, demandant qu’il 11’y ait pas plus de vingt officiers non permanents, neuf copistes extra, six messagers permanents, vingt-cinq messagers extra, et quatre pages, aappoin-ter pour cette chambre.—Adopté.Du comité permament pour les Comptes Publics, demandant que le quorum soit réduit à cinq membres.—Adopté.Du comité de l’Agriculture, la Colonisation et l’Emigration, demandant que le quorum soit réduit à sept membres.—Adopté.L’hon.JVf.Chauveau fait motion secondé par M.Dunkin, que le Greffier de la Couronne en Chancellerie comparaisse devant cette chambre, demain, à trois heures, avec tous les documents relatifs à l’élection de Ka-inouraska.—Adopté.A trois heures et demie, la chambre s’ajourne.Québec 10.—La chainbre'se réu* nit à 3 heures.Des requêtes sont présentées contre les élections-des membres pour Shefford et L’islet ; de la société d’histoire naturelle de Montréal demandant la somrno de 1000 piastres.Lu requête de l’évêque catholique de Montréal n’a pas été reçue, parcequ’elle n’était p*is signée.Des rapports présentés par le comité des chemins de fer et des canaux demandant que lo quotum soit réduit à 7 ; par le comité des contingents acceptant la liste des employés, proposée par l’officier de : la chambre,, avec les* salaires suivants : 8 écrivains extra.$2.50 par jourles messagers extra, $1,50 ditto ; serviteurs, $1.00 ditto ; les secretaires de l’orateur $700 par année.Un bill est présenté par l’Hon.M Chauveau, concernant les décisions et le devoir de l’orateur de l’assemblée ; par M.Dnn-kin, concernant Je département du trésor ; par M.Ouimet, concernant l’interprétation des statuts.Les papiers relatifs à l’élection de Katnou-raska sont présentés à la chambre, qui ordonne (le les faire imprimer.M.Bellerose propose que l’officier obtienne d’une personne compétente, un état des chemins de file Jésus.Comme on n'avait plus d’affaire immédiate, la chambre a ajourné & 3§ heures.M.Dunkin proposera lundi que la 66270770 Mercredi matin, Lia (Gazette de &orel.15 Janvier 1808 fi» chambre se réunisse en comité général pour régler le salaire des orateurs et des membres des deux chambres.La rumeur annonce que le gouvernement a intention de donner §400 piastres aux membres, mais que ceux-ci demandent unanimement la somme de §400.Les ministres auront probablement un salaire de §4,000.Québec, 13.—La chambre se rassemble h 3 heures.L’orateur donne avis que le comité général, chargé des élections contestées, se compose de Carter Des _ la compagnie de chemin de 1er à passagers de la cité de Montréal, demandant de nouveaux pouvoirs Eour les protéger, de St.Joseph de évis, demandant des concessions de terre, et protection pour les co- \ Ions ; d’une compagnie demandant d’etre incorporée ; de la Corporation de Montréal, demandant la permission d’établir une maison do correction.Sur réception de pétition contre l’élection i^our lo comté de Shef-ford, M.Carter proposa que ces pétitions ne fussent pas lues, parcc-qu’elles n’étaient présentées que le 15ejour de la session.Il s'efforça de démontrer assez longuement que la session avait comineucé le jour de l’assemblée, et non celui où se lit le discours du trône, citant les statuts et plusieurs autorités anglaises.b M.Bachand prétendit que la session avait été ouverte par le discours du gouverneur.Il fut ajouté que les statuts ne laissaient en ce point aucune discrétion h la chambre, et que les jours devaient compter à partir du jour de l’assemblée L’Hon.M.Chauveau, secondé par .M.Dunkin, propose que la chambre s’ajourne à demain, vu Sue le gouvernement a intention e donner son opinion.—Adopté.M.Fortin a demandé si l’établissement des écoles d’instruction navale est compris dans les attributions de la Province de Québec, et le cas où il en serait ainsi, si l’intention du gouvernement est d’établir de telles écoles dans les ports de la Province de Québec.L’Hou.M.Chauveau a répondu que tout oo qwi a rapport à la navigation est laissé au gouvernement fédéral, qui est exempté de la question de l’éducation locale seulement.En Irlande il y a des écoles de navigation qui se rattachent aux écoles normales,dont les professeurs sont payés par le bureau de navigation.On ne sait pas ce que le gouvernement fédéral fera pour les frais de ces écoles, mais cette question sera prise en considération.M.Tremblay a demandé si l’intention du gouvernement est de travailler à empêcher la division de la bibliothèque appartenant aux ci-• devant provinces du Haut et du Bas-Canada, entre les provinces de Québec et Ontario.L’hon.M.Chauveau a répondu Sue la bibliothèque ne serait pas ivisée ; mais qu une compensation serait accordée à la province de Québec pour ses droits à cette bibliothèque.Il a ajouté que les membres ne doivent pas se plaindre du manque de bibliothèque, vu qu’on a fait une grande diligence pour leur procurer les livres iiéces- Yendredi, on avait décidé, spontanément, qu’à l’occasion de cette fete, une visite serait rendue à notre bien-aimé pasteur et qu’une adresse serait présentée par le Maire de la Ville, en même tems qu’un petit cadeau serait offert à M.Millier, comme un léger mais sincère tribut de respect et d’amitié.C’est ainsi que, Lundi soir, un grand nombre des principaux citoyens s’étaient donnés rendez-vous à la résidence du Maire, d’où l’on partit vers 7 heures, pour le presby- Canadien.Au presbytère, le Maire lut l’adresse suivante : A M.L’ÀBBfi HILAIRE MILLIER, CUKé 1>E SOREL.Vénérable Pasteur, Je remplis en ce moment un des plus agréables devoirs de ma char* ge, en étant l’interprète des sentiments de respect et de haute estime qu’entretiennent à votre égard les citoyens de .Sorel, représentés ici, ce soir, par quelques-uns des principaux d’entre eux.Nous saisissons, M.le Curé, l’occasion do l’anniversaire de votre fête patronale pour vous prier d’u- Bien que pris à l’improviste, M.le Curé chercha dans son cœur, comme il le dit, et ce ne fut pas en vain car il y trouva des paroles d’une éloquence touchante que nous regrettons de ne pouvoir pas reproduire ici.Le cadeau des Dames consistait en un magnifique pain de Savoie, et celui des Messieurs, en une boîte ouvragée dans laquelle les citoyens avaient déposé §150.en restitution de six millions de dol- voici le distique qu’un bachelier de lars, somme que ces messieurs au- Boïmbre a composé : Association St.Pierre de Sorel.Dimanche prochain les membres de cette association célébreront leur foie patronale.Il n’est pas besoin de dire que cette fête sera aussi solennelle, que possible.Le grand encouragement que celte société a obtenu depuis sa fondation, serait une raison sufîisante pour engager les membres à donner à cette démonstra-tration tout l’éclat possible.La so ci été compte aujourd’hui au delà de deux cents membres.Le montant en caisse depuis moins de deux ans que I’assoeiation est fondée, s’élève au delà do douze cents piastres ; les malades ont reçu à part de cela près de deux cents piastres durant le cours de cette année.Les immenses bénéfices que reçoivent les membres de l’association, devront encourager les .personnes de celte localité et autres les plus ardents que lions lormons à s’enrôler sous la bannière de cette raient repue des Etats confédérés du Sud, pour la construction des divers navires, qui, n’ayaut pas été livrés, ont été plus tard vendus à la Prusse et autres Etats.Le cabinet de Washington prétend que les rebelles n’avaient pas le droit de disposer des deniers publics, circonstance que ceux qui ont traité avec eux ne pouvaient pas ignorer.De plus, les Etats-Unis réclament deux millions de dollars pour frais d’armement nécessités par l’envoi de bâtiments de guerre sur les côtes de France, alin d’empêcher les navires en question de prendre lamer.greer nos hommages et les vœux saires sur les sujets parlementaires.M.Benoit a fait remarquer que M.Simard a demandé si l’intention du gouvernement est de placer la bibliothèque des bureaux d’éducation dans les bâtisses du parlement, ou s’il a intention d’établir des inspecteurs d’école.Ottawa 13.—L’Hon.M.Mitchell est attendu ici cette semaine.La nuit dernière un incendie a éclaté dans la maison en bois située au coin des rues Rideau et Sussex ; le feu s’est répandu et a causé des dommages considérables.On suppose que c’est l’œuvre d’un incendiaire.Toronto 13.—L’Hon.D.L.McPherson a été nommé arbitre pour la province d’Ontario.La société de pourvoyeurs licen piés doit publier bientôt un journal, 6ous le nom de u The Spirit of the fige.” pour votre bonheur.Ça toujours été avec uii vif sentiment de douleur que nous avons vu l’état précaire de votre santé, mais je me liàte d’ajouter, que c’est avec un aussi vit* sentiment de bonheur, que nous voyons, depuis quelque tems, l’amélioration do cette santé dont la conservation est si précieuse pour nous tous.Nous supplions le dispensateur, de toutes choses, d’exaucer nos vœux et de vous accorder bientôt un rétablissement complet, et nous avons tout lieu d’espérer que notre prière sera exaucée.Telle doit-être, ici bas, nous nous en llattons, la récompense due à votre zèle et à votre dévouement pour vos paroissiens ! Il pourrait paraître oiseux ou blessant pour votre humilité, de rappeler ici, M.le Curé, les preuves que vous avez maintes fois fournies de ce zèle et de ce dévouement, mais c’est pour nous un bonhour do les redire.Qui d’entre nouâ ne se rappelle avec reconnaissance et admiration, le zèle et l’habileté que vous avez déployés et la grande générosité dont vous avez fait preuve, lorsque la providence, dans ses décrets impénétrables, a voulu éprouver les habitants de cette paroisse par la plus terrible des inondations, dont le récit déchirant, porté au loin par vous, a si fortement ému les âmés sensibles de nos compatriotes et a contribué, pour une si large part, à procurer des secours abondants pour le soulagement de tant et de si grandes infortunes ! Nous aimons aussi à nous rappeler que vous êtes le continuateur de l’œuvre du regretté M.Limoges, fondateur de l’Hôpital de Sorel, qui doit se réjouir au Ciel d’avoir ôté remplacé par vous ! C’est grâce à votre zèle, si l’Hôpital do Sorel a pu continuer d’être un refuge pour nos pauvres et si Insistance de cet abri de l’infortune est à jamais assuré ! L’existence du prêtre, M.le Curé, dans notre chère patrie, constitue notre vie et notre force nationale et nous nous faisons gloire de cela ! La présence du prêtre dans nos paroisses est le trait d’union entre les citoyens, à cause du caractère sacré dont il est revêtu et pareeque nous lui décernons à bon droit le titre de premier citoyen.Quelques-uns méconnaissent ou feignent de méconnaître ces vérités, mais l’immense majorité de nos compatriotes, n’a jamais cessé et ne cessera jamais*de les proclamer bien haut ! Voilà, M.le Curé, les motifs de notre présence ici, ce soir, autour de vous.Daignez accepter le petit cadeau que nous avons pris la liberté de vous offrir, à l’occasion de l’anniver- société prospère.Nous engageons tous les citoyens à se joindre aux membres, Dimanche, afin que la fête ait tout l’éclat désirable ; Le soir comme on le verra par l’annonce publiée dans une autre colonne, il y aura discours et musique.Nous engageons donc tout le monde à faire pour le mieux en cette occasion, et nous espérons que ceux qui n’en ont pas encore fait partio de cette association viendront au plutôt s’inscrire— Com-vi u niqué.On lit dans le Courrier des Etals-Unis : Des correspondances particulières de Londres, auxquelles nous attachons d’autant plus d’importance que nous en connaissons la source sérieuse, nous montrent la situation de rAngletcrrc sous nu jour peu favorable.Les alarmes que conçoit l’opinion publique, et que justifient d’ailleurs les violences et les audacieuses tentatives des ioniens n’ont rien d’exagéré.Le gouvernement lui-mème témoigne pour le triomphe des difficultés qui s’aggravent une confiance qu’il ne partage pas.La situation, en un mot, est, d’après nos correspondants, beaucoup plus tendue qu’on ne saurait le croire, et les mauvaises passions se développent on Angleterre avec un intensité redoutable.La Bourse do Londres lutte contre plusieur motifs d’inquiétude.A l’attitude des féniens, aux incertitudes que présente l’expédition en Abyssinie, vient se joindre la position embarrassée de la plupart des chemins de fer anglais.Non-seulement plusieurs do ces entreprises sont endettées, mais encore elles ont dépassé les facultés qui leur a-vaient été concédées par les bills du pailcment, et se trouvent dès lors à bout de ressources.{^Affaires municipales.—Le rapport promis par le Maire sera publié dans La Gazette de Samedi, et Lundi ou Mardi prochain, il y aura à l’Hotel-de-Ville, une assemblée publique à laquelle le Maire soumettra son rapport.{^théâtre.—N’oubliez pas la représentation des amateurs, vendredi —venez applaudir et rire avec—Jocrisse—Romeo et Marielle et L auberge Pleine—à vendredi le 17.une assemblée de la Société d’Agriculture du Comté de Richelieu, tenue à la Salle Publique de la Paroisse de Ste.-Victoire, le 26 Décembre, les messieurs dont les noms suivent ont été élus officiers pour l’année 1868.Président J.A.Dori on, de St.-Ours; Vice-Président :—M.Magnan, de Ste- Victoire ; Secrétaire-Trésorier: —0.Ilarpin, de Sore).Directeurs :—MM.Elzéar Aubu-buchon, de Sorel ; Alexis Latigevin, de St.-Roch, Jules Lebœuf, de St.-Ours, Narcisse Nadeau, de St.-Ro-bert, Jean-Baptisle Naud, de St.-Marcel, Pierre Arpin, do St.-Ours, Alfred Rivard, de St.-Aimé.Pour cire Membres de la Chambie d Agriculture :—MM.P.D.Archambault, B.Pomroy, Dr.J.C.Taché, Dr.J.Beaubien.44 Non mirunt elinguis mulier quodver-44 ba loquatur ; Minim cum lingud 44 quad taceat mulier ! Ce distique a été ainsi traduit par un professeur français à Lisbonne : Qu’uo« femme flâna langue ait encore du caquet* Le cas cat usez vraisemblable , Mat* qu'elle gttrde le tacet Avec cet organe indiscret, O'eat à coup aûr cel* qui serait incroyable I Minerve.jt^üNE légende.—Le 30 Octobre, à neuf heures du.matin, un son de trompe s’est fait entendre sur la colline de Chetwode.annonçant que l’impôt du Rhyne allait être prélevé.•—Qu’est-ce que l’impôt du Rhyne ?me demanderez-vous.Il y a des siècles et des siècles qu’un seigneur de Chetwode, ancêtre du baronet actuel du même nom, se mit à la poursuite d’uu sanglier qui, depuis de nombreuses années ravageait le pays et jetait les habitants dans la plus grande consternation.Le pauvre chevalier combattit quatre heures contre l’animal sauvage et finit par le tuer.Ses vassaux reconnaissants l’appelèrent leur sauveur, et le roi d’Angleterre lui accorda certains privilèges, enti’autes le Rhyne toll, c’est-à-dire le droit de prélever un impôt sur tout le bétail qui se trouvait dans Je district, à partir du 30 octobre jusqu’au 7 uovembre suivant.Cette étrange coutume s’est perpétuée jusqu’à nos jours.Au lever du soleil, disent les vieilles chroniques, un serviteur sonnait de la trompe devant l’hôtel-de-ville du manoir de Chetwode, puis sui lo pont de Thorn-borough.Toute tête de bétail payait doux ponce» par bouche et un penny par pied.Le jour suivant, le bailli sonnait de la trompe à son tour et annonçait aux habitants des villes, villages et hameaux environnants que l’impôt n’était pas versé dans l’escarcelle du seigneur de Chetwode, le bétail deviendrait la propriété du noble châtelain.” Aujourd’hui, les serviteurs de Sir John Chetwode sonnent de la trompe à neuf heures et non au lever du soleil et prennent deux shellings par vingt têtes d’animaux.Cet impôt était autrefois très élevé, mais depuis la formation du chemin de fer $^»la terreur en viroinie.—On I Buckinghamshire, il est tombé in lit ce qui suit dans M Examiner de I sc*nsiblement de 10 1.st.(500 fr.) à 4 Richmond : 8t* (RW fr.) Sir John a vendu le Les récits qui arrivent de presque du Rhyne loll moyennant une toutes les parties du pays sont de na- annuelle de 30 fr.turc à figer le sang dans les veines.J aJouterai qu’à un mille du manoir Le plus beau payt> qui soil sous le i Uhctwode se trouve un mamelon ciel est voué ne.Une gné l’abonda fer de pauvreté universelle.____ „ .froyablc détresse s’étale partout, et ce anMTîal- En 1840, le tenancier ac« mmencc à montrer voulant niveler le terrein, 3'de* beaucoup et j’aime & certfKér que vos Pastilles lui ont donné un soulagement immédiat.Tous ceux de mes voisins qui en ont fait l’essaieront prêts à affirmer |l » V, Pastillas sont infaillibles pour la guérison des vers., Votre, etc, (Signé,) E.ST.JACQUES.~ ‘ "" 547 TEMOIGNAGE DE TORONTO < j EN FAVEUR DE DA SALSEPAUE1LLE DE BüISTOL Toronto, C.W.6 juillet, 1864.Messiéurs R.Wood & FnEitE,Dro-guistes.•Messieurs : Je crois nécessaire de vous faire part du bien que - j’ai éprou-vé de l’usage de la SALSEPAREILLE DE BRISTOL, que je vous ai achetée J étais tourmonté depuis plusieurs mois d'une affection de la peau, qui me faisait éprouver de grandes douleurs ; mon visage était couvert d’une horrible éruption.Après avois employé nombre de bouteilles d’autres remèdes sans aucun diet visible, je me décidai a essayer la SALSEPAREILLE DE BRISTOL Après une seule bouteille les bons effets de la Salsepareille devinrent évidents.Je persévérai, ét après avoir pris cinq bouteilles je fus parfaitement guéri.Vous avez mon autorisation pleine et entière de faire.eonnaitre aux propriétaires de cette précieuse médecine le grand bien qu’elle m’a fait.JAMES TREGEAR.No.22 Masonic Anns Hôtel, West Market Sq 428 COMMENT VIVRE ET COMMENT MOURIR.-—C’est une chose facile pour un malade de se donner la mort par des purgatifs'minéraux aigus ; mais il est également en son pouvoir de recouvrer la santé et la force en recourant au seul cathartique qui restaure les fonctions dérangées dans la digestion et qui expulse les conditions malsaines sans affaiblir le système.Dans les Pilules sucrés* de Bristol il trouvera ce grand désid ratum qu’on cherche depuis un temps immémorial, mais en vain.Elles sont recommandées aux dyspeptiques, aux constipés, aux bilieux, aux mot à tous ceux, qui souffrent de maladies provenant de lestomac, du foie ou des entrailles, comme un moyen de guérison permanente et immédiate.Dans toutes les maladies d’nn caractère chronique (particulièrement dans Une ef- brave chevalier avait immolé leféro- Sa ffiazrîfo ht Sorel.Mercredi matin, 15 Janvier 1868.ABYSSINIE.Le Globe de Londres donne des nouvelles sur l’expédition d’Abyssinie.Tandisquc les troupes anglaises s’avancent sans obstacle et que les chefs et les populations leur l’amère famine commence son visage pâle, quoique nous nel^u T „ ts qu’au début de l’hiver.La IJ® r masse dos noirs ne se livre à d’autre Chetwode suppose que ce travail qu’au pillage des granges et son* lés restes de l’animai dont parle des basses-cours des blancs ; le maïs Ila il les conserve précieu- couvert dans le centre du mamelon soyons qu’au début de l’hiver.La | Lc.s(lu.uleUe.d’un énorme sanglier.sement dans une des salles de son LeS Pastilles Végétales de Henry pour manoir./es vers ° Rhyne loll, existant en plein dix-’ neuvième siècle, est une de ces bizar- J Les Pastilles Végétales de Henry pour éruptions soin le caractère distinctif, la salsepareille de Bristol, pour enrichir et purifier le sang, peut être employée avec un avantage infinie avec les pilules.Elles sont contenues dans des fioles et peuvent être conservées sous tous les climats.Les Pastilles Végétales de Henry pour les ve rs - -, Ne laissent aucun goût désagréable' et le bétail deviennent la proie des voleurs, organisés en bande^ trop nombreuses pour que leurs victimes puissent leur résister, et.qui déjà se ., rendent formidables pour la force mi- rcs a,1°^alies que nous présente si les vers litaire.Une guerre de blancs et de souvcnt la Grande Bretagne, qui n’a Sont grandes et agréables à prendre.noirs est imminente, et elle sera sui- légalement abroge la loi vie d’un cortège d’horreurs.Ce su- Pr,mdive qui permettait aux Anglais ra une guerre de couleur, une guerre vendie leurs femmes.(Internatio• de caste, une guerre de bandits, une na^ guerre de famine.Elle fera appel à ^.Le nez d’Hippolyte Lucas, cé-toutes les passions et a tous les ap- lé b ré par Banville, a quelque rapport petits.j avec l’obélisque.m i Jour> il—i)as 1° ncz, Hippoly-#3»un fait remarquable.—1 ous te,—jouait aux échecs avec Théopbi- les jours on entend les vieillards dire ic Gauthier.Tout entier à sou jeu, qu’ils ont rarement vu autant do net- [[ oubliait qu’il avait un mouchoiJ ge a eette époque de la saison.Reel- dans sa poche et que le moment élait lement nous en sommes bien pourvue, venu de s’en servir.TOUCHANTE RÉUNION.Lundi, jour de l’anniversaire de )a fête patronale de M.l’Abbé Hilaire Millier, Curé de Sorel, était aussi un jour de fête pour les citoyens de cette viljo.saire de votre lête patronale, comme une bien faible mais bien sincère marque de notre respect et de notre 'amitié personnelle.Puisse encore de longues années à venir fournir à tous vos paroissiens l’occasion de vous renouveler l’expression de leurs respectueux hommages ! Daignez aussi accepter ceux des citoyens ici présents et en particulier ceux de votre dévoué paroissien.G.I.BARTHE, Maire de Screl.Sorel, 13 janvier 1868.îneociorus a détruit Debra Tabor r-r'ï— „ r", mais pu sounnr les nez en éruption.par le feu, et qu’il est sur le point imP°9S1We clue.J* ^eau soleil d avili —Mouchez-moi vous-même, riposta de marcher sur Magdala.Debrn nou.s trouveralt sinon enterresi au Lucas avec flegme, mon neZ est plus Tabor était la forteresse où le roi se Hjoms completcmert en-nciges.Mais pf£s vous qUe moj# tenait avec son armée pour se dé- chose 6lo"nanl1e» taa^« ici nous fendre contre les forces rebelles, et ^agcons cans la neige, dans les Can- (fc^Un médecin qui demeure dans la moitié des prisonniers européens ton® , cs.t ûU contraire, on soupire |e quartier du Pahiis-Royal, disait : y étaient aussi renfermés.Les au- aPrcs *a neiSe* n eÇ cgt pas cncoie —Jesuis harassé ; je viens de voir très se trouvaient à Magdala a 100 a8?ez l°, pour faire de bons che- un maiatie aù bout du faubourg Saint-milles de distance vers l’ouest.Pî,ns el lep cultivateurs sont incapa- Antoine, un autre près de Vaugiraid, D’après lo Globe, il serait fort à yes’ noU8 d*1*00» de se rendre au bois.| et un troisième à la barrière du Rou- r.i.wkn .a,.JNOUS craindre que le roi, dans un de ses J11 u“8 pourrions leur vendre notre su- accès de colère que rien ne peut I Perllu« maîtriser, n’eût résolu de faire une .Tt tentative pour s’emparer des pri- NilFILLE sans langue qui sonniers détenus à Magdala et qu’il PARLE' Le monde médical se pré-n’essayât, dans ce but, de se frayer occupeen Portugal du phénomène un passage à travers l’armée des re- ' ex*raordmaire qui suit •-belles.On lit dans le Messager-Franco-Américain : Une jeune fille âgée de quinze ans habitant la province d’Alentejo, est privée de sa langue, néamraoms elle s’exprime parfaitement, chante, s’acquitte enfin de toutes les fonctions auxquelles cet organe partici-Les tribunaux français vont avoir pe.a juger un curieux et important pro-1 Les médecins les plus en vogue, cès.Le général Dix, au nom des I les savants s’empressent de visiter Etats-Unis, actionne MM.Erlan-1 ce sujet merveilleux sans pouvoir ger, banquier, Arman, député et expliquer ce trait étrange, armateur, Voruz, président de la I A cette occasion,* l’esprit portu-1 chambre de commerce de Nantes, j gais s’est donné libre carrière, et le.—Mais, docteur, lui répliqua-t-on, à voir comme vous parcourez Paris, tous vos malades sont donc à l’extrémité ?LECTEURS ^[oyez et Lisez.Roxton Falls, 28 sept, 1867.M M.Devins 8ç Bolton, Messieurs.«-Je fais un devoir de fiôner les qualités supérieures de.vos ’astilles-à-Vers végétales, Une de mes petites filles, âgée de onze ans, d’une santé délicate, était troublée de vers qui la fatiguaient Les Pastilles Végétales de Henry pour les vers Sont à vendre chez tous les Droguistes.Les Pastilles Végétales de Henry jmir les vers Se dissolvent instantanément dans la bouche.Les Pastilles Végétales de Henry pour les vers Sont garanties comme tuant les vers.Les Pastilles Végétales de Henry jtour les vers Sont légères et poreuses.Les Pastilles Végétales de Henry pour leavers Sont manufacturées par Henry Simpson & Cie., 518 et 515, rue St.Paul, Montréal.18 nov.1867.—2m.Soto eonetirnant la Faillite mu ST SES AMENDEMENTS.En l’affaire de PASCHAL DAU-PLAISE, Commerçant de la Paroisse de St.François du Lac, dans lc District de Richelieu.f] m V A, B k • r:* k ËK-’ «£¦ fr.fi; K* 'c:.P?w.Kir fjfjb m '>*!/.Les Créanciers du dit failli sont par les présentes notifiés de sô réunir en assemblée à mon bureau, rue du Roi, en la ville de Sorel, District de Richelieu, JEUDI, le Trentième jour du mois de Janvier courant, à dix heures do l’avant midi,à l’effet d’interroger publiquement le failli et pour le règlement des affaires relatives aux biens, généralement, du dit failli.G.1.BARTHE, Syndic 0/pcieL Sorel le 15 Janvier 1S68.- mi Mercredi nm( in, La Gazette «le Sore!, 15 Janvier 1868 Deccs.», : A Nicolei] le 31 D&embre dernier, au Séminaire, Pierre Oscar Auguste -St.Louis, âgé do 13 ans et 10h mois, mmt environ trois arpents huit perches êt cinq pieds de front, sur environ trente-trois arpents de profondeur ; tenant devant au Lac Maskinougé, on profondeur aux PROFITEZ DE L’OCCASION ! ! ! fils de feu le capitaine Augustin St.quarts de lots du township de Louis, de Sorel.I Brandon, d’un côté à Maxime Àn- Sa maladie fut courte mais pôni- l bin et d’autre côté à François Ré-ble.'Il mourut entouré des consola- ^ mi Tranchemontagne, avec maison tions que notre sainte religion apporte frrnnn-û «t onf^e -.r Avi^oc.au chevet du .mourant.La mort a plongé dans le deuil.de norïibréux amis et des parents dont il fit toujours la joie et"l’orgueil.V BÜLtEàfïN COMMERCIAL.t ik» 4 Marché Monétaire.jrW 7 7 •••••»• 4 a i ~ Greenbacks.i.28 à 138 5 -9 L f t / *+ •.f ^ • 7 % ' 0 ! Nraiitté^Fctc Patronale i i DG / L’^ssMÎalion fci.Piciïc do Sord, / La Fête Patrojwjfôrde cette Asso-/ dation aitTâ'.lieù Dimanche le 19 courant.' * Là.Procession formera à 9J he\uesA.M., à l’Hôlel-dê-Ville, pour se réïÿdre à l’Eglise en défilant par les Rues Augusta et George en allant, et par les Rues Ramsay, Charlotte et'Queen en "revenant, jusqu’à la place du Marché, ORDRE DE LA PROCESSION :* Drapeaux Franchis et Auçial», Elèves des Ecoles des Frères de la Doc-trine Chrétienne avec Drapeaux.CORPS DE MUSIQUE DE SOREL Société St.-Joseph avec Drapsanx.Sôëüétê St^Wl-ÎQtiéî avec Bannièués .kï Drapeaux grange et autres bâtisses y érigées ; à distraire de la dite terre un emplacement possédé par l’Eglise Anglicane et une chapelle sus érigée, avec le cimetière ; le tout tel qivac-tuellement enclos, formant un demi arpent en superficie.Pour être vendue à la porte de l’Eglise de la dite paroisse dé St.Gabriel de Brandon, le QUATRIEME JOUR du mois de FEVRIER prochain à midi.Le dit Bref rap-portable le vingtième jour de Février prochain.M.MATHIEU Shérif.Bureau du Shérif Sorel, 14 Janvier 1868.Y’ôttr© üé[n©îF©\Pîvpa î *.SI von.von.rendez n l>EtaWI«w.Nviucnt du PHOTOGRAPHIE de M w.«STÏHTOH.NO.1 RUE DU ROI—SOREL.YIS-À-VIS LE MARCHÉ.sH NOBVMU tUfiâtiD ET S M ARCH ANDISES CJEST le meilleur Etablissement, Entre Québec et Montréal, pour so procurer des PORTRAITS supérieurs, bit c’est le seul endroit dans les campa gnes où votre portrait peut être pris suivant tous les goûts et de toute grandeur, depuis le plus petit jusqu’à laf* grandeur naturelle et aussi bien, oOtis tous les rapports, que dans les meilleurs établissements des grandes Cités, et au mémo prix.Des portraits de personnages distingués et de charmantes vues sont aussi en vente à son Etablissement.T.NETTLETON, Photographe—Sorel.5 Décembre 1807 — lau.PH J.H.Sheriff’s Sale.PUBLIC NOTICE is hereby given, that the undermentioned LANDS and TENEMENTS have been seized, and will be sold at the respective times and places mentioned below.All persons having 8 HOIS AUE.ICAiXS,—^SDOIITKS; 4 .» .¦* / Département des finances Douane, Québec,6 mars 1865.IL est ordonné par i’IIon.Ministre lies Finances que désormais des avis hebdomadaires soient publiés et fournis aux Collecteurs des Douanes, nu sujet du taux de l’escompte alloué sur les envois américains, lequel doit Être en proportion du prix de J’or, tel que représenté par l’Echange, à un taux égal à (Hui-ci.—Ces avis doi- Le soussigné informe le public de Sorel et des environs, qu’il a ouvert un nouvoau magasin, et qu’il repu un assortiment/considérable de Marchandises Sèches du dernier goût.Il est amplement fourni D'Indiennes, Coton jaune, Shirting, Casimir noir J v.• • ® et il vend dès habits confectionnés dans tous les goûts, ainsi que des Chaussures, Chapeaux, Casques, etc.Ayant pris pour devise : Débit rapide et petits profits, il vend ses effets au plus bas prix possible, défiant de pouyoir s eli procurer de meilleurs nulle part à aussi bon marché.BONNES INDIENNES de 11 cts à 18 cts.COTON JAUNE de 9 cts.à 16 cts FLANELLE, toute laine, 20c| Venez voir et vous serez convaincu vous même qn c’est le magasin ou vous pouvez acheter aux condl tions les plus faciles.JOHN CA KO.SOREL, 18 Septembre 1867.daims on the same, which the lie- vent être publiés chaque samedi dans gistrai is not bound to include in his la Gazette du Canada.j certificate under article TOO of ihc Code of civil Procedure of Lower Canada, are hereby required to make Société $t.-l$iefrre avec Bannières et Drapeaux.PRÉSIDENTS, VICE - PRESIDENTS, ETC., ETC.Le son*, .il y aura réunion des Membres des {Sociétés à la Salle du Marché à 7 heures.Plusieurs discours seront prononcés.La Bande de Musique assistera.Les Membres devront avoir des Insignes.CH Ah LES DORION, • Président.Sorel, 14 Janvier 12G8.Vente par le fy, lie ri f.AVIS PUBLIC est par le présent donné, que les TERRES et HÉRITAGES sous mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs tel quementionnés plus bas.Toutes personnes ayantà exercer à cet égard, des réclamations que le régis-trateur n’est pas tenu de mentionner dans son certificat en vertu de l’article 700 du Code de Procédure civile 1 du Bas-Canada, sont par le présent requises de les faire connaître suivant la loi ; toutes oppositions afin df annuler, afin de distraire ou afin de charge, ou autre opposition à !la* vente - .excepté dans le cas de Venditioni Exponas, doivent être déposées au bureau du soussigné ayant les quinze jours qui précéderont immédiate, inent le jour de la vente ; les oppositions afin de conserver peuvent être déposées en aucun temps dans les six jours après le rapport du Bref.Venditioni Exponas de Terris.Cour Supérieure pouffe Bas-Canada, du District des Trois-Rivières.them known according to law; all Oppositions to withdraw, to annul, to secure charges, or otheir oppositions to the sale except in cases of Veil ditioni Exponas, are required to be filed with the undersigned, at his office, previous to the fifteen days next preceding the day of sale ; Oppositions for payment may be filed at any time within six days next after*the return ofthe Writ.VENDITIONI EXPONAS DE TERRIS.Superior Court for Lower Canada of the District of Three-Rivers.« • » » Sorel, to wit : \ JOHN BLACK-No.590.jWOOl) FORSYTH, Esq., formerly of St.Leonard sur Mer, in the County of Sussex, England, now of Leamington, in the County of Warwick, England, et al., plaintiffs ; against JOHN PHILIPPE PAGE, yeoman, residing in the parish of St.Gabriel de Brandon, in the District of Richelieu, defendant, and Alexis Lesieur Desaulniers, Esq., Advocate, plaintiff par distraction de frais, to wit : A land situate in the Parish of St.Gabriel de Brandon, in the Seigniory of Lanaudière, in the St.David concession, containing about three arpents eight perches and five feet iii front by about thirty three arpents in depth ; joining in front to the Lac Maskinongé, in rear to the quarter lots of the township of Brandon, on one side to Maxime Aubiii, on the other side to François Rémi Tranchemontaçne, with house, bam and other ouildings thereon erected ; to be excepted from the said land, an emplacement possessed bv the English Church and a Chapel thereon erected, with the cemetry, the whole as now enclosed forming half an arpent, in superficies.To be sold at the Church door of the said parisli of St.Gabriel de Brandon, on the FOURTH day of FEBRUARY next at noon.The said writ returnable on the twentieth day of February next.M.MATHIEU, Sheriff.SherifTs Office, Sorel, 14th.January 1868.K.».M.COUCHETTE.Département des finances, 4 Ottawa, 4 Janvier 1868.EN conformité à l’ordre susdit, avis est par le présent donné que l’escompte autorisé est déclaré être maintenant de 25 par cent, lequel percentage de réduction sera continué jusqu’au prochain avis hebdomadaire et s’appliquera à tous, les achats faits aux Etats-Unis durant cette semaine.R.S.M.BOUCHETTE.Liste des Lettres Non réclamées àu Bureau de Poste de Sorel, durant le mois de Décemb.1867.Amiot Hubert Laforet Joseph Boivin Joseph Lamontagne Gilbt.Barettc Alexis Laporte Louis Boucher Tailleur Lavallée Narcisse Cournoyer Joseph Morin Renaud Contois Xavier Monceau Marie Cournoyer Marie Morin Hotellier • Cournoyer Pierre Montour Maurice Cournoyer Lucie Paul Joseph Cournoyer MaximcPaiil Louis Cardin Pierre Pbloquin Pierre Champagne Joseph Provençal Marguc.Castonguay Pierre Peloqniii llypolite Cournoyer Narcis.Provençal Louis Doherty Mathieu Petit Félix Dupuis PiiilüiiièiieRécollet Mario Dion Frs.Raymond Olivier Diloir Narcisse Rondeau Js.Etliier Pierre Salois Félix Giguèro Capt.Vincent Edouard Gauthier Charles Vincent Théodore King Miss.Jane Voyer Jean Latour Mary Anne Wood Sophia Lesieur Olivier A.A.LORD, J)ép.Mtre.P 5or©1, Il Janvier 1868.MÔÎlLlf A-.FÂRIINE 1?A, SQtlIÜ» A V KNDR K.Le Soussigné vendrait son moulin situé sur la seconde rivière du Pot-au Beurre, dans la Paroisse de Sorel.La machinerie est de première classe.' Elle consiste en une grande Scie ronde encadrée en 1er et en fonte; d’une' déliassé et mou lange menée par deux For /Sale * % A large variety of books, history and littérature prayer books nicely bound, for sale at tno Sorel Gazette Library, at moderate prices.—also • Paper of every description, pens, ink, a large variety of furniture for office, pocket books, cash books, P 1 L U L E VfiCP.TAI.KS SUCR8BS DR AVIS.Sorel, à savoir ) JOHN BLACK-No.590, \ WOOD FOK- SYTHjEcuier, ci-devant de St.Léonard sur Mer.dans le Comté de Sussex en Angleterre, actuellement de Leamington, dans le Comté de Warwick, en Angleterrfe, et al; demandeurs, contre JOHN PHILIPPE PAGE, cultivateur, résidant en la paroisse de St.Gabriel de Brandon, dans le District de Richelieu", ^ÊSIE ïJR et à meilleur marché que tous les au-DESAULNIERS, Ecuiet_ avocat, {^Abonnez-vous à 44 La Gazelle de Sorel”, publiée deux fois par semaine roues d’eau en fer et en foule, patentées ( journal s, day books, time-keepers par Tyler, de quatorze pieds el demie etc., etc.de diamètre.Adressez-vous au sous- ' signé résident au moulin ot vous recevrez les conditions, qui sont bien fa- CllCS* • JAMES ALLEN.Sorel, 18 Déc.1867.—lin.} ! msTii J i ACTE C050EISA5T U FAILLITE 1804 ET 8ES AMENDEMENTS.Sieur Octave Lachance, Marchand de la paroisse de St.Gabriel de Brandon, District de Richelieu Failli.Les Créanciers du dit Failli sont par les présentes notifiés qu’il a lait une.cession de ses biens et effets en vertu de l’acte ci-dessus, à moi, Syndic sous signé et ils sont requis de me fournir, sous deux mois de cette date, des états de leurs réclamations, spécifiant lés garanties qu’ils possèdent, s’ils en ont, et leur valeur, et s’ils n’en ont pas, mentionnant le fait, le tout attesté sous serment, avec les pièces justificatives à l’appui de ces réclamations.G.I.BARTIIE, Syndic Officiel.Sorel, 27 Déc.1867—4 i.A vendre./ IL N’Y A PLUS DE.VERMIFUGES ! On ne se sert plus D'Huiles Empoisonner! On n'emploie plus ces • POUDRES NAUSÉABONDES Dont la vue seule cause taut do dégoût aux enfants qui Bout troublés par leu vers, LES PAST1LLES-A-VERS VÉGÉTALES DE DEVINS Sont les seules que nous puissions recommander; c’^at la préparation la plus simple, lu plus sûre et la plus cill-cace que l’on puisse administrer pour la destruction des Vers.t Voici un résumé de leurs qunlités supérieures Elles sont purement végétales, Elles sont agréables au go&tct d la rue, Elles sont faciles à administrer, et Leur efficacité est sans parallèle 1 m r H 1 5y/ I.E QUAND REMÈDE POUR TOVTE!» LK$ MALADIE.liü FOUL l£T uS i VSTOMAl V t (I CM I 11 (C ft ti««.Renfermée* dans d.» fioles ils ve] et gurunlies pour Su contei ver dans tous les Climi i Dans les milliers de cas où «lies ont été cm-i ployér’B les résultats les plus satisfaidauts ont • ______ | «Ué appaientfl et leS pèrer, mères s’empressent p a t pvrrvTi tnn , a r «i.»,.p,t .i_ d dix-memes de piolier_leur 8upénoritè iticoii< CiAJjLNDHIEK et ALMANACH «t la testable sur tous les hui ira remèdes.Un antri librairie de la Gazette.—\m.demandeur par distraction de , frais savoir: Une terre située dans la paroisse de St/ Gabriel de Brandon, duis la Seigneurie de Lanaudière, dans la concession St.David, conte- tres journaux bi-hebdômadaires du Ca- 4 nada.$2 seulement, payables d'avance, sinon $2.50* Bateau à Vapeur A VENDRE.m StJTlOUIS, fran- • CŒUR&CIE, vendront Sar encan public, VENDREDI, le (1 Janvier courant, le Vapeur CHAMPLAIN\ à l’endroit où il est ac tuellément, dans le Port de Sorel.Les conditions seront données lors de la vente/ .D’ici au 31 on pourra acheter le dit Vapeur de grê-à gré en s’adressant au Soussigné F.St.LOUIS.Sorel, le 10 janvier 1868.La Mncrveel Iq Journal de Québec sont priés de reproduire.ÎOO Rames DE PAPIER À ENVELOPPER, de toutes qualités, û vendre à la Li brairie de “ La Gazette.” A MM.LES NOTAIRES.Gomme nous avons en moins un assortiment considérable de formules pour Notaires, nous les offroug eu vente à la Libra irie do *'La Gazette de Sorel,” à vingUcinq par cent de diminution.35 septembre 18G7.Gft&ntfere des Natales - DU ©DSTEMCT m RIQKISU IM).La prochaine Assemblée (les Membres de cette Chambre se tiendra au Palais de Justice en la ville de Sorel, LUNDI, le 20 Janvier prochain à 10 Heures A.M.J.B.L.PRECOURST, Sect.C.N.D.II.Sorel, 24 Décembre 1867—5i.A LOUER.Possession an 1er Mai prochain.LEQUAI —des Héritiers.Wurtele A SOREL.| S’adresser à À.G.WQflTELE, Agent.Rivière David, Déc.1867.~ REDUCTION DE PRIX.HISTOIRE DES ABENAKIS, 1 Vol.de 660 Pages.pau l’abbe J.A.Maubkault.autre u va l t itge d’u lie importauHe majeure èst celui-ci : on peut les donner « prendre aux enfants les plus délicats et en .très bas-dge sans craiu-dre aucuns résultats fâcheux.AVIS ÏMPORIMNT.;—Le succès irarnen.se qu’ont obtenu ces PASTILLES a fait surgir nembre d’imitations frauduleuses, nout prions donc les acheteurs de s’assurer qu’on no leur vend pas un article falsifié.Les vrais PAS-TILLKS-A-VERS recommandées ci-haut sont estampiPés "REVfIVt!” ét sont mises en boîtes de TltENTE PASTILLES avec les di- Ces j.il u les soûl préparées exprtisém pour opé.er de concert avec le roi des pu catetirs du Sang, a Saj.*kpaukillk Di Bm| tol, dans toutes les affecioim provenant dv meurs viciées ou d’un sang impur.Les ma < des les plus abandonnés ne doivent pM s spérer.Sous l’influeuce de ces deux Gra Rkwk'Ikb, des maladies considéiéei jusqu comme incurables diaparaiasett prompte» et d’une manière ptrumnante.Dans Ici lui dies surhumaines, ces Pilules sont le reinede plus sur le plus prompt et le meilleur qui ni jamais été préparé.Un doit y recourir flans tard Dyspepsie ou Indigestion, Maladie de Foie, Constipation, Hémorroïdes, Maux de têtes, HydropÎ8ie.Depuis bien des années, ces Pilules sont ployécs dans la pratique quotidienne, toujoj avec les meilleurs résultats, et c’est avec plug grande confiance qu’on les recommao livre.Le prix de vente est réduit de 81.50 à 81.A vendie chez tous les Libraires du Canada et à la v Librairie de La Ga zclte de Sorel.7 Octobre 1867.rections au long et no sont jamais vendues à l’once ou à la li Ou peut cipaux détail chez !.» » ‘ v DEVINS * BOLTON, CHIMISTES.Près le Palais de Justoe Montréal 12 octobre—30 lim E P.Q,K., ceux qui 80ulTrei)t.Elles sont composées Extraits de Baumes Végétaux les pluscoûU sut se les procurer chez tous lea prluci- 1 plus purs et les plus excellents en raisoi DroguisU‘8 de la ville, et en groa et en le,,r P/l* élevé.La combinaison de leurs n propriétés médicinales est telle que, mime dj des maladies invétérées el grave*, où d’auf remédia avalent couplètemsit échoué, 1 tiles extraordiuairea ont effectué des ci promptes et radicales.DEVINS 4r BOLTON, HENRY, SIMPTON k Co., Mon tri Agents pour le Oanada, ei eu vente elles les Pharmaciens accrédité^ A VENDRE.ff 7 N.Magnifique MOULIN â Scier et un Mou-VJ fin à Farine contenant trois Moulanges, ainsi qu’un Moulin A Bardeaux,Scies rondes pour déligner le bois et faire la latte.Le TOUT est situé d un mille et-demi de l’Eglise de 8t.Guillaume d’Upton.- —DE PLUS : - 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