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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mercredi 7 octobre 1868
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1868-10-07, Collections de BAnQ.

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r lSèmeanjiée.Sorel, (P.Q,,) inhered! matin, 7 Octobre 1868 e, et **** n^ P°8 frédoinmëtfëé-ia dent foi.Vil le faut, flendueV“.,e* b°'-8; E,ufin^?® a,?a' qnaqu’à eedàe ta lfe faues bien.me ton méuèr et travaille toujour* ^8pf°e,?de la ,ma“'^ro do bonne volonté.L’apprentr «jui LJ* * ImMr TflT/ r'r • ” 1 d’un reproché, d’une punition, et nervap^foUcm^nt te ^çnrerqpjon hattr à,venir.Tu le, sentiras pins tvaille de bonne volonté fait plus le progrès en deux mois quo n’en fait en un an celui qui travaille Sans goût ât sans cœur.: Smite : zèle poüt'iëi intérêts dm maître» I f* Sou viens-toi qde ieé 'intérêts de iôh 'maître doivent toi.Défendè ¦ppiB, saver, les diveraes sorted de marbres, de îens-toi que ies intérêts de re doivent ‘être sabrés pour iàdW’ün ^eÿcffcçns- ces écoles présentent * de Grands avantages.1 mmioinëelles .i ôntdésdétrac tears.j j/ jeunes1 oùvriers qu’on reçoit adopté1 probablement par le parti novateur qui.s’est insurgé contre l’ancien, et quii ii’aura pas vouluséparer de ce mot d q liberté, le mot de devoir i Mais leurs anciens camarades,:irrités de leur rébellion,i ont refusé de les reconnaître comme fidèles'4« devoir, et revendiquent cette appellation ponr eux seuls.(A continuer.) Maladies des chevaux.Signes de la claudication provenant du boulet.—Après le pied et Tépaule, l’attention se por- » rit V Ànx Cnltivatenrs.Les débris de la ferme.Nous lièonàà éé sujet dans Ja Re vue d'économie rurale l’articlo suivant de M.L.DëYsugélas : 44 Lès fourrages Ué sont pas abondants cette année, et* probablement ils se vendront à des cours fort élevés pendant toute fs saison; les pailles feront aussi défaut.11 est done im-de ne nen perdre qaos la fer- & — .'a J * I < % ' i me, ét d’utiliser avec profit une grain-dé quantité de débri^ qu’on laisse,gé- néralement de côté et qui fournissent cependant rélëthent d’une excellents aliinentttico'pourles animaux, i ¦ ' “ Les balles de blé et d-avoipe tera sur le boulet pour y découvrir les causes de la claudication appelée vulgairement mémarchure ou arthrite du boulet.Cette affection se reconnaît à l’engorgement plus ou moins considérable de cette articulation, à la chaleur que la main y découvre, à la sensibilité que la moindre pression y provoque.D’un autre côté, en mouvement comme en repos, l’animal fléchit plus ou moins cette partie, dont l’extension n’est jamais complète.Traitement de la claudication provenant du boulet.—On condamnera l’animal au repos, on lui fera prendre des bains de- rivière pondant une heure ou deux, ou bien on plongera trois ou quatre fois par jour le pied malade dans un seau d’eau froido ou glacée.Si la maladie est ancienne, le boulet engorgé, brûlant et douloureux sous la pression de la main, on devra appliquer d’abord quelques cataplasmes de farine ; dç liu ou de seigle, et, lorsque leur action aur&dimiaiié l’Engorgement et, la ohaleur, on entourera le boulet d’une bande de toile assez serrée, qu’on laisse jusqu'à ce que la .boiterie commence à disparaître.La sai- Suée est de rigueur pour une clau-t ication invétérée.La batufe de toile serrée autour du boulet sera humectée trois fois par jour avec de l’eau-de-vie camphrée ou du viuaigre,—(?.des Cam-pagnes.sin et ne se préoccupe en auouhe manière de la circulation dtl sang ; mais il paraît, toujours d’après les médecins, que cet organé parasite a usurpé une certaine influence sur le système nerveux et les fonctions cérébrales.Ces messieurs ont conclu que les dérangements d’esprit intermittents constatés chez lcàr client provenaient de ce cœur, et qu’il y avait lieu de l’extirper.Le propriétaire de cet organe* s'est carrément opposé à l'exécution, de l'ordonnance.44 M'arracher le corftir, s’est-il écrié, jamais ! ” En vaiii Sa femme a employé la persuasion et la c&lineriepour le décider à subir cette petite opération.On a eu beau lui représenter qu’il est du dernier ridicule d’avoir deux cœurs; que les rs, ou gens comme il faut n’én ont jamais ‘ tÔÜti qu’un ou même pas du tout, epie cet excès de cœur mlirait cértkine-ment à son avenir,( qu’il'ferait* té désespoir constant de sa jeûné* feiûnié, puisque, même étant assuréè de posséder un de ces ccëuré, ellé craindrait toujours que quelqûë rirtde 'emparât de l'autre, rien n’a pu ne pi ibl e le faire départir de son inébràftlà résolution.• ihoïôIUd Dm Lès médecins, qui eèpéraiétit.em-porter le viscère en quesfibh daiis un bocal; esprit de vih/aé sont retirés1 consternés, en prédisant à leur obstiné client qde son refus d’obéir è la faculté loferait tombed de lu • \ Lt««x Stlirtf.n Noos liaona ca qoi > soit dans la Ttrre-Saimté i :i t i -1 • • 'Lé; France catholique;>récnpdre quelques saints lieux.C’est -le Sultan qui, après la guerre d« Crimée; niait don'* Napoléon III'du Sanctuaire déSte.Anna ; ic’éat Is- pd l’état disbétiqao déns‘ lé choléra morbus, du choléra x^o'rbtls déés la petite vérole, de la petite rétole dans'la grande, de là enfib'déOs l’è-léphantiasis et dé Féléphaiitlasli dans la tombe, ^ ;«•"aflf0)fs .plus que triyia-‘ou» les soirs,ils P9urfJ entendre uiiè lecture pieuse.• , - 'KwJifePub .béiur ces nou- .éprouvé cçUa année, tandis yû^plusiei^rs cages se.briser dans des rapides qu’ils venaient de traverser.H C’c8tcette modeste fleur de dévouement et de reconnaissance enr •vërà )K ’Odeur' ' fie *Jêsas: que nous ogolA/.&Urtr.làtf* bi«WjoJlaiice du moycnj,.le^pAnum s en.éxbalé à la gloire dej pctlfrâle et celle! expidréc par |e ;ma-& ëiMK* dk jortllobioaon eh -rf >iL> /flPfrar/i ;jd hûh.tj y JW ro’ï ci rïi9:r,?% r.* •*k:^nctT inisS ob îcrjqrilri?' r ' 0:izxib wfnrrff /*• : T .'nrr^: ,, , f , * • • i ’ « i vrait la ligne tracée par le major Ro-bihson ieii 1848./ 44 La route.traversant le fleuve St.Jéàn soit à Wootlslock, Soit a ^réde-Viclôii,‘.n’auriît pàk éte sanctioninée ‘par lé Gpuvérnërnent de Sà Majesté.Les objections àii point de vue militaire à toute route qui passerait* au Sud du fleuve St# Jean sont invinci blés.t% L’uq des- principaux \ avantages, que l’on a recherchés en accordant la garantie.impériale à l’emprunt du chemin de fer intercolonial;-.auittiU été défait si cbttef ligne avait étéhoirie.• 1 .Ji Les autres rouies.étaient Jairoule- Notre confrère du Progrès de Lé-vis fait les judicieuses observations qui suivent : 44 Notre habile confrère.du Pionnier fait la remarque suivante : 44 Pour s’instruire, il faut lire pour lire, il faut des journaux, surtout à la campagne ; et pour avoir des journaux, il faut leur donner le moyen d’exister.Amis lecteurs, payez votre abonnement et tout ira bien ” 44fcDe notre côté, nous ferons les observations suivantes*: Quelle est la mission d’un hou journal ?C’est de défendre avant tout les intérêts communs de tout Parrondisseinentoù il se publie ; c’est de veiller à ce qu’au eune imposition injuste ne soit faite contre la population de cette localité ; c’est dejveil 1er à ce que la politique générale du pays soit propre à sauvegarder Nos institutions ! noire, langue et nos lois ! En un mot, un journal doit avoir pour mission spéciale do combattre le mal et de préconiser le bien ; puis, de travaillé!’ sans cesse à 'favoriser le développement de la prospérité commune du pays en général et de la localité où il se publie, en particulier.•P'Or, partant de gc principe, le journal devient donc une institution essentiellement consacrée aux intérêts communs de la patrie, mais plus particulièrement à ceux de l’arrondissement pour lequel* il a été spécialement fondé.De sorte que la population de ce dernier, si elle comprend bien ses intérêts, doit avoir, pour ainsi dire, autant à cœur le succès de son journal que le propriétaire lui-même.— -*¦"—- - • “Chacundoit donc s’efforcer à multiplier lés abonnés [de son journal, et se Jaire un impérieux devoir de payer.son abonncmemçut?autant que possible d’avance, afin de main: tenir daus la localité un bon organs qui,* nomme la sentinelle vigilante, saura toujours prév enir le public de.tout danger qui menacerait de s’a: battre sur lui, ” 1848, et, le gouver-iLijerpen^dêiSa Majesté a appr'u aveç, plaisir, quei î la derniète m11 été; < choi -1 nserA par le^ gpurérnetnvnt ^ canadien.Lai communication * qti’éllë ouvre avec le golfe St.Lament à di-j yers pointa, et son éloignrmont do la ,'lf r J i TO1 i) v , , .[Signé] , : ' .Geo.E.CARTIER, * Ministre de la milice.session.éventuelle n’avait notoire- i le, secondé par le Conseiller Doutent j>our but que tie tenir l’œil ! rion, le Conseil nomme et autorise ouvert sur les actes du Président.! P.U.LaFrenaye, Ecr., Avocat et C’est encore l’objet que $c sont pro- Procureur, à l’effet de contester-la Sur motion du Conseiller LaBel- posé les sénateurs et les représen tants venus hier à Washington, et c’est uniquement pour continuer cette'stifveillànce jusqu’au jour des élections qu’ils se so ît virtuellement constitués en permanence, contrairement au droit qu’il avaient eux-mêmes établi.Cette situation pourrait avoir de "raves conséquences ; elle donne au Président des armes dont il pourrait user avec avantage dans certaines éventualités.Evidemment, la Cour Suprême serait en droit de frapper de nullité un acte passé par le Congrès dans une des réunions illégalement lixôes au IG octobre ou au 10.novembre prochain.Mais c’est là une observation purement platonique, dans un pays et à une époque où le pouvoir législatif a arbitrairement confisqué le pouvoir judiciaire aussi bien que le pouvoir exécutif.—Courrier des Etats-Unis du 26 Sept.• • ?- NOUVELLES KELlUllîlîSKy.ÉCOLE DES FRÈRES Ï)E LA DOCTRINE CHRÉTIENNE.Cette institution est maintenant en pleine opération.La belle bâtisse construite pour cette fin par les membres de l’Académie de St.Jeun, au prix de $6.000, est complètement achevée et les classes y ont été ouvertes hier.Dimanche eut lieu la bénédiction d’une cloche destinée à l’établissement.Cette cérémonie, grâce aux soins de M.le Curé de cette paroisse offrit beaucoup d’intérêt et de solennité’.* Six parrains, choisis parmi les futurs élèves de l’établissement, accompagnés de marraines de leur âge, occupaient une double rangée de sièges dans le chœur.M.le Curé’donna le sermon de circonstance et il fit ressortir, avec son éloquence habituelle, les avantages que retirera notre localité de cette nouvelle institution, qui comble dans notre ville une lacune dont tous les parents anxieux de l’avenir de leurs enfants se plaignaient ajuste titre.—Eranco-Cana-idieu du lér.LE PROCHAIN, CONCILE.n: LA SESSION DU CONGRES.’ .• • ( » L ».1 ¦ < i i*.• •.* .t -T b ; • ; : « ! Lundi était le jour, fixé pour la réùùion de la session extraordinaire du Congrès, iudiquée au 21 septembre.Il s’est trouvé au Sénat trente-quatre .membres présents, chiffre strictement suffisant pour former yin quorum.Mais Ja Chambre dés représentants n’était pas en nombre elle no pouvait donc prendre aucune résolution valable, et, par conséquent, le .Congrès doit ôtrc ajourijé droit jusqu’à ordinaire,, et t .qm statuait positivement qu’un quorum serait nécessai-; rc pour qu’il pût être légalement délibéré.ï/,i,jV :,r ,r; Cepéndant lès deux chambres ré-unies ont, çn -viplation de leurs pro-près lois, adopte la resolution sui-! vaiite.;,.li Résolu : jPar le Sénat, avec • le concours de la|Çhambrerdçs Repré- Sénàt Voici les sujets dont aura à s’occuper le prochain Concile i: lo.L’uuion des catholiques et des Grecs shismatiques ; 2o.La modification des rapport» entre f Eglise et F Etat, la.substitution t près de^ gouvernements constitutionnels aux gouvernements absolus ; •3o.:La position du clergé catholique, en général et surtout des communautés religieuses* principalement des femmes, en présence de la révolution qui désole la péninsule italique ; 4o.Les meilleurs moyens de fournir une instruction religieuse, comme barriorq contre l’athéisme du jour, si pernicieux à la foi et à la morale., n-.ûa • Le Cardinal-, Pitre, , bénédictin, est désigné pour, plaider la cause de l’Eglise Grecque et pour, expli- Îuer les différents qui la séparentde lome.; i éirt> ! : demande dont il s’agit en la poursuite de M.E.H.Parsons, ratifiant et approuvant en même temps les instructions déjà données an dit ’ Procureur de la part de ht Corporation de cette Ville.Présentés les Etats de collections faites par lés clercs de marché, lesquels se résument comme suit, savoir : Marché Principal: Etatshedoma* daires Nos.80, 81, 82 .$126.78 Marché à foin e*t à bois : Etat mensuel No.31.19.30 : Repus et approuvés.Divers comptes sont pro luits et renvoyés à ditiêrcnts comités.Sûr la demande du Comité des chemins, un compte do J.B.Ayot-te, pour ouvrages à réparer un pont rue King, est approuvé et paiement ordonué.• Un Rapport du Comité des chemins, recommandant le paiement de la somme de $36.00.balance restée due à E.Lussier, pour ouvrages à l’extrémité de la Rue^Sophie, est repu et adopté.* - * * Un Rapport du Comité de Police, sur diverses matières dé police, est repu et adopté, f Le Comité de la Commune soumet ensuite un Rapport de ses opérations sur la réclamation dont il a été chargé par le Conseil.Résolu : Que le Rapport du Comité de la Commune reste sous considération, jusqu’à la séance prochaine.Le Conseil passe à la prise en considération des diverses demandes * en révision au Rôle de Cotisation, ét, après les formalités prescrites, la demande de divers propriétaires de teTrcs situées vers les limites do la Ville est agréée, mais seulement quant à cette partie de telles requêtes qui se rapporte a une diminution de la cotisation pour l’année actuelle : laquelle diminution, après mûre délibération, est fixée comme suit, savoir : J.B te.Query : No.32 S.R.Déduction : $400, Georges Crédit No.33 do do 300.Louis et Paul Mande- ville No.34, 35 do.do*: 600.Noël Paul No.36 do.do : 300.Frs.Vandal No.87 do.do : 400.Pierre GadboisNo.38 do.do : 300.Pais le Rôle est déclaré clos avec ces amendements.Un projet de requête au Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec, eii Conseil, relativement à l’Interlocutoire rendu par là Cour Supérieure a Montréal, ' dans une cause où la Corporation se trouve partie, est lu et appiouvé U.* i appui I., (lu Co!ls,.ih II ost de plu8 fésolu .r m?IV ^ A| ' ^Uc ^ projet do requête enques-, L :A* tiou soit mi-.; au net, ot transmis à Son Excellence le Lieutenant-Gouverneur de la Province, signé en la manière ordinaire do la part de ce Conseil.; .: : La question d’organiser quelques démonstrations à l’occasion du passage .du Lieutenant-Gouverneur, L’Honorable Siü>N.F.Belleau, est ensuite considérée, et il.est résolu ; Qu’une adresse soit, présentée à Son Excellence: de la part de* la Corporation de, cette !Yille par» Monsieur le Maire* et que le Conseil se réunisse à l’Hôtel, de.Ville Jeudi, le 17 et, à 8jheures P.M.pour se tendre au débarcadère, en co^rps;, pour la présentation, de dite adressse.Puis Ja séance s’ajourne.•r .cruiütOi* *•*is fi ; Procédés dn CoûSëil de Vilïe;c: aj , i.t j i» * U .nr;y i.i.ci: s i :7rr.nT;r: m—stdtfti 71 'JC m fl • * ;S.otçi,;Ï5 .sppté.mj>x;e{.: ï$$9f Présents ûM:.le Maire^ qu.feu-jMhHgr.de St.Hyacinthea adres-teuil ; et MM.les Conseillers Bru- nne lettre pastorale aux fidèles ueau, LaBelle, Woolley et Dorion.son diocèse, dah9 laquelle il leur .Le Procôs-V erbal des procédés, dç b°se i®* raisons qui le portent à la dernière séance* est lufet •çonfir: sser P011,1 «n temps indéterminé icv» iiiioD .;:rr no Vil le épiscopale.Présentée uneiReqnète^: «ignée t’état précaire des finances de là d’ûn grand nombro de marûhaads ^poratïon Episcopale serait eau* pré8eut*Mit«^jo.ujnont leur» Chum- se plaignant, de jj^àuffifiauc» du de là résolutiou de Sa G-rw».bres respectives îusqu’au 16 octobre montent payable, par les colporteur» or.• ; jüaôiM, .MQisUiÿ« doit résider i.; Bé- .m»}.or^qnpé.Ci?.1: ««onto»*» çependaut 4:te-.par^ de.ux^fmbrçs, M^es^^se- A :St.Hjra.ront de.nouveau ajournées au J0M ^ Ma,r^ jjnTormç Je.(Jonseir tthe, ou îrpourni’étre'Vn lAi prénovembre.à midi, et que, à cette qu’une action a été intenféê contre er et troisième mardis * de chà-date, à moins qu’il n’en sojt sutre- la Corporation par M.E.H.Par- e mois*.et le Speaker de l& ÇT^ KdUfcA arçredi |ii Md8ÉS * La ”«rè^èï.s ¦* u rJ ^ N ' 7 Octobre 18118.ki# ?.* • «.T—**—r~— ?» f* H ii®^Wo»èlÉiîr a q*»*‘l' vit )e friste-sort qui leur ôtait , trois ans," Je souffrais \ju plus grave ilfe^n^che Xoii9 publions aujourd’hui les procédés du Consolide celte Ville.\ 4 -.5$ Jiàj Qt^L Exlubiliqn annuelle air C?bm-• té do'Richelieu ^‘ oà ;'lituv ;hier à St; Ours.>j i\bu
de

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