Gazette de Sorel, 30 janvier 1869, samedi 30 janvier 1869
V___- JLSème aimée Sorel, (P.-Q.,) Samedi inatiu 30 Janvier 1809.Numéro 45.era «nr % datait aï üBi-ÏMibtita&aire {lattutittrcial, ftpkoh d ^Hïlspair*.6.1.BARTHE, Propriétaire et Rédactenr.} P«feîtê dlams (tes Intérêts du EMstotet il© fVteKeCt^w.[ JOSEPH CHENEVERT, Impriment D’EUROPE.Extraits de la correspondance •de M.Frederic Gaillardet.Paris, 8 janvier 1800.'Ce n’est pas avec une bien vive allégresse que je mets en tête de •cette chronique le millésime 1869, au lieu de 1868.Il nous rappelle ù tous que nous venons de vieillir d’une année.C’est un pas de plus fait vers le but final, et ce pas qui n’est rien, quand on gravit la pente de rexistenco, est beaucoup quand on la descend.Mais puisque telle est la loi suprême, sachons-nous y soumettre et “ allons-y gaiement”, comme dit la chanson.Il serait difficile de tirer l’horoscope de l’année qui commence.Elle aura à résoudre de grands problèmes.A l'extérieur, aurons-nous la guerre avec la Prusse ?Presque titot le monde le croit.J’en doute néanmoins, tant l’empereur me paraît converti aux idées de paix.Apres avoir Hotte entre le maréchal JSiel, le belliqueux, et M.Roulier, le pacifique, il s’est évidemment ral- - - -^ .lié à ce dernier, dont l’influence] est probable que dans ses affections s’est accrue par l’avénoment de M.l’une est la conséquence logique de BULLETIN DES NOUVELLES peuvent, en effet, passer pour une nouveauté relative et pour un retour au régime parlementaire dé- j tiùit par la constitution de 1852.j Cette constitution dit : u L’empe- ' reur gouverne, au moyen des minis-1 très, du Conseil d’Etat, du Sénat et du Corps législatif.’’ Frise à la lettre, cette formule exclut toute idée de pondération et de contre-poids.Les députés ne sont pour l’empereur qu’?/// moyen, un instrument de gouvernement, comme le Conseil d’Etat et le Sénat.Si aujourd’hui l’empereur l’entend autrement, tint mieux, et c’est aux électeurs à prendre acte de son interprétation, corro-j borée par les commentaires des journaux ollicieux.D’autre part, l’annulation systématique do la responsabilité ministérielle, qui avait pour but de mettre plus on relief la souveraineté personnelle du chef de l’Etat, n’a pas atteint ce but, car M.Roulier est considéré, à tort ou à raison, comme le véritable moteur de la machine gouvernementale.Il passe pour dominer son maître, et M.Emile Olivier l’a appelé en pleine tribune le Vice-Empereur.Qu’il soit moteur principal ou instrument son nom a deux grandes significations : libre échange ot paix, et il de La Valette au ministère des affaires étrangères.En prenant possession de son portefeuille, le nouveau ministre a dit à ses amis : 4i Je me Jais un point d’honneur do ter- miner sans guerre le conflit turc.” greco- Mais il peut y avoir là plus d’a conséquence logique l’autre.La paix paraît donc assurée—au moins pour trois mois !—grâce à M.Routier et à M.Bismark, quia été le premier, dit-on, à proposer une conférence pour chercher a empocher la guerre devenue imminente entre la Turquie et la Grèce.lente d’une occasion plus propice.Tout «cela *est le secret de l’empereur, «et il serait 'oiseux de chercher à deviner ce qu’il ignore peut-être lui-mêmo en ce moment., La direction de notre politique-étrangère dépend d’un seul homme, et cet homme dépend des événements.line les dirige plus, il les subit.A l’intérieur, nous sommes sur un terrain un peu plus solide.11 y u une grande date qui s’approche de nous, c’est celle du renouvellement d’un Corps Législatif, et on peut dire qu’elle suffira pour faire de l’année 1869 une des époques mémorables de notre histoire.Le suffrage universel peut, en effet, s’il le veut, modifier profondément le régime sous lequel nous vivons, et transformer le gouvernement personnel du chef de l’Etat en un gouvernement sérieusement parlementaire.Il lui suffit pour cela d’envoyer à la chambre une majorité indépendante choisie en dehors du patronage officiel.C’est vers ce but que convergeront tous les efforts de* oppositions de diverses nuances, ètesi elles l’atteignent, si la majorité de la nouvelle chambre était réellement libérale, elle deviendrait maîtresse de la situation en dépit de toutes les restrictions imposées à ses légitimes prérogatives par la constitution actuelle.L'empereur céderait à ces justes exigences, parce que s’il n’a plus de goût aux guer-res étrangères, il n’en a probablement pas davantage aux guerres civiles.D’ailleurs, les paroles par lesquelles il a inauguré le 1er jour a entraîné forcément l’adhésion de la Russie.Ce n’était pas chose aussi facile qu’on le croirait à rassembler ce conseil des puissances.L’Angleterre, l’Autriche et la Turquie craignaient que la Russie profitât de l’occasion pour remettre en question la souveraineté des Turcs sur les populations chrétiennes, et plaider la cause des aspirations helléniques, Ne pouvait-on pas mettre le feu à tout POccident, en jouant avec cette allumette orientale, pour employer le mot de lord Palmerston ?En second lieu, si la Turquie était admise à la conférence, l’équité ne voulait-elle pas que la Grèce le fût aussi?La France a pris le rôle de conciliatrice, et il a été décidé : lo Que la Grèce serait représentée à la conférence, mais avec voix consultative seulement ; 2o que le cercle de la délibération serait restreint aux cinq points précisés dans l’ultimatum de la Turquie.C’est encore assez pour donner de la tablature à la diplomatie, car le gouvernement grec couvrait risque d’être renverse par l’indignation publique s’il faisait l’amende honorable exigée de lui par le cinquième point de l’ultimatum, et la Forte paraît peu disposée à y renoncer, si l’on en juge par le langage du journal la Turquie, dénonçant la conférence comme une manœuvre de la Russie qui, en voyant sombrer l’insurrection crétoise, aurait voulu paralyser l’effet de l’attitude énergique du gouvernement turc.Il déclare fièrement que la Tortc ne souffrira pas que les actes aux de l’année, semblent indiquer qu’il j quels elle a eu recours par sa légitime a fait un pas marqué vers les idées do liberté constitutionnelle, en même temps quo vers les idées de paix.Après avoir dit au corps diplomatique que l’année 1869 “ contribuera à faire disparaître bien des appréhensions et à resserrer les liens qui doivent unir les peuples civilisés”, il a dit au Corps législatif que 44 tous les ans le concours de ce corps devenait plus indispensable pour assurer en France la vraie liberté, qui ne peut prospérer que par le respect do la loi et la juste pondération des • _ * > * • /N J T me défense soient discutés et que, dans ce cas, le représentai) tse retirerait de la conférence.Mais le gouvernement de Constantinople se montre7 moins matamore que cela, et il vient d’adoucir spontanément les mesures d’expulsioudontil avait menacé les résidents grecs.C’est d’un bon augure.Dans tous les cas, la conférence ne fera qu’un replâtrage et laissera le problème avec tous ses éléments discordants et confus.Au moment où la diplomatie avait cette difficulté sur le dos, le gouver lerie de l’Allemagne du Nord un projet de loi tendant à permettre aux sujets des deux pays de pouvoir satisfaire à leurs obligations militaires soit dans l’armée oadoise, soit dans l’armée prussienne.Ce serait un nouveau pas vers la fusion politique et militaire des deux pays, et on s’en est ému dans nos hautes sphères.Lo Moniteur, qui n’est plus officiel, mais qui sait beauoup de choses, et qui preudun malin plaisir a les dévoiler pour se soulager de son long silence, le Moniteur assure qu’à ce sujet il a éclaté entre JM.Roulier et le'.naré-chal Niel un dissentiment assez grave et toujours persistant.Le mot n’est pas dit innocemment, soyous en sûrs.Mais les lettres de Berlin affirment que le gouvernement prussien écartera encore cotte pierre d'achoppement jetée sur son terrein par l’ardeur annexioniste du gouvernement badois.Le roi Guillaume n’a pas été moins explicite que l'empereur Napoléon dans ses allocutions du 1er Janvier.Il a insisté sur la nécessité de conserver la paix et a félicité tout spécialement M.de Bismark des efforts qu’il faisait pour aplanir les difficultés.Chaque gouvernement et chaque peuple en ont assez chez eux pour n’avoir pas besoiu d’aller en chercher au dehors.La Prusse a besoin de beaucoup de tact et de prudence pour faire accepter en Allemagne la domination quo la Bavière et le Wurtemberg repoussent avec énergie, quoique le chef du cabinet do Stutgard ait déclaré, dans la Chambre de» députés,-que les traités conclus avec la Prusse constituaient une obligation absolue sur laquelle il n’y avait plus à revenir.Cette déclara tion de M.de Varnbulilcr lui a valu un satisfecit de la Gazette de la Croix, qui affirme, à son tour, que la Prusse respectera religieusement tous ses traités, y compris celui de Prague.S’il doit en être ainsi, pourquoi se déleste-t-on plus que jamais entre Berlin et Vienne ?Eli Italie, la mise en vigueur de Pimpôt sur la monture, à dater du 1er Janvier, a provoqué des émeutes dans les provinces de Reggio et de l’Emilie.On dit qu’elles sont apaisées ; cependant, une dépêche de Florence signale encore quelques troubles sur les territoires de Pologne et de Panne.En Espagne, la ville de Malaga a été le théâtre d’un soulèvement plus grave encore que celui de Cadix, car le sang y a coulé plus abonda m • ment.Ce soulèvement a été encore amené par le désarmement des milices, ordonné par l’Andalousie seulement, et auquel les mécontents n’ont pas voulu se soumettre.Cependant force est restée à l’autorité.On avait craint que ce drame sanglant n’eût son troisième acte à Madrid.Mais là, tout s’est borné h un meeting démocratique dans lequel le gouvernement provisoire a été accusé de trahison envers la patrie.Ce pauvre gouvernement provisoire ne sait évidemment plus à quel saint se vouer.Une dépêche annonce qu'il ne veut plus palroner aucune candidature au trône, probablement parce qu’il n’a pu se mettre d’accord sur aucune d’elles.Le prince de Carignan et le duc d’Aoste paraissent écartés, comme le prince Ferdinand de Portugal, et il ne reste plus à choisir qu’entre le duc de Montpen-sicr, le prince des Asturies avec une régence, ou la République.Leduc de Montpensier a, dit-on, pour partisans dans le gouvernemont provisoire, le maréchal Serrano et l’amiral Topete, mais il est peu populaire, et les manœuvres récentes, qui ont démasqué son ambition, lui ont fait perdre l’appui de bien des gens.par les moteur etsccondeur do l’Adresse cil réponse nu gracieux discours de 8on Excellence.Je concours parfaitement aussi dans les mesures énoncées dans ce discours.11 faudrait être bien difficile et bien factieux pour lie pas y concourir.Ce discours porte une teinte aristocratique qui justifie les paroles d’un des fondateurs de la confédération, lorsqu’il disait que le Bas-Canada avait un sentiment monarchique profondément enracine chez lui.C’est un manteau royal que l’on a étendu pour cacher la pauvreté orgueilleuse de notre Province* J’ai tort peut-être de dire pauvreté ; lors- lointaines la sève de notre population.Ou a multiplié les encou-îagements â l'agriculture ; on a attiré le colon par des octrois gratuits ; ou a organisé tout un réseau de sociétés de colonisation, et tous les jours le vent, qui souille à l’expatriation, augmentait de violence.Quel est donc le secret de cet é-trange mouvement ?Quel remède faudrait-il donc trouver pour guérir ce cancer qui nous ronge ?Le secret de ce mal, M.l’Orateur, j ai eu occasion de l’indiquer dans une ciiconstance toute récente, et celte Chambre me permettra d’exprimer ici quelques-unes des idées que la presse semi-officielle annonce • que j’ai alors émises.îa“sf, "ot/?,bud-et uu( excOdant do j IL y a «rois force* dont lo develop-recettes de tro.s quarts do mil ion, | pem/nt 8j,nui,a„6 forine la vio ct ,0 on eut luen se donner le luxe d un ; rùs cllme nation.Cos trois lbr.style pompeux dans un discours du : ce,%ont ,u richt la t\ a: 1 f°rcü de reproduction de la popula- ' J P°Uu un pr0‘ tion, et les capitaux ou les moyens mes; au style sec, aux phrases an- dont la SCC014 lbrco pcul dis,?üsür •des comme une rangée de chtllres, développer ,tt p{.l)miùro.' Dll qu.caractérisé» d ordinaire ces dis- jmomcnt ( J proportion cesse on-eoius, on a substitue un style br.l- ;lre ccs lrc}is lorc‘ 1 ü Uoit avoir lant et cla.r, on a trouve le moyen déperitio» chez celle qui a uit cxcé-d“ d",mü™ l°rmepolie au langa-l (lant 8Ur ,es deux autres.Dans le o0nj- mS- a .‘u s’ , .lias-Canada il est évident que l’aug- biiecarte un moment cette na- ___________.1.1.______i_, * .,9 Si j’écarte un moment cette pa mre de luxe, je trouve dans le discours du Trône trois grandes questions vitales qui se résument dans mentation do la population excèiîe de beaucoup le développement, (l’augmentation des capitaux néees-Isaires à l’exploitation de la richesse u 1.i.i .i.i cjwiJtuiuuioii uc üi rioiiessu ‘ la grandeur et la prospérité u- J territ0rSa,e.Aux Etats-Unis, la po-turcs do notre commune patrie.” ! pa|aUo(1 augmonto pm par ,a ’repl.0 Avant d’entrer dans l’examen de ces questions, permettez-moi, M.l’Orateur, de faire une observation duetion, mais par contre, le capital augmente continuellement par une immigration de l’étranger, pnr les partout on mmensès tra- i • i • ?P* .AAUili lw Id UU11 CIL i LI il11j* r sur un sentiment exprime par 1 lion.cap;ta°ux 6nomes jotés pi membre qu, a proJx.se 1 adresse: cjrcuiation et /cs jm'n T ,a dl lho,n: mcm~ vaux que l’industrie et le co bre, que cette chambre et le pays 1 rrtlJ, ., , .* J .ce lont naître de tonies parts, tout entier auront de vives sympa-1 i ,• tines pour lo gouvernement qui , • » 1 \ , , .f immoW.i„ - .* aussi^rapidement, il laut lut trouver commcr- pouvoirs publicsCes derniers J nement badois est venu en soulever mots ont été fort remarqués; ils, uqe autre en proposant à la chancel- Nouvelles Parlementaires» Parlement Provincial.Assemblée Législative.M.Ciiapleau concourt pleine ment dans les sentiments exprimés inauguré le nouveau système politique dans cctt i province, et qu’on aura (le l’indulgence pour les lenteurs inhérentes aux commenccrncnls de toute œuvre humaine.” Je ne puis me refuser d’éprouver le même sentiment, maisj’arais préféré qu’on n’eût pas plaidé indulgence pour le gouvernement.On dit sans cesse que nous sommes au commencement d’uu système politique ; mais le gouvernement actuel est au pouvoir depuis dix-huit mois, et lorsque Son Excellence appela autour de lui ses conseillais, il sut choisir des hommes éminents, mûris dans les affaires publiques et parfaitement au fait de toutes les ressources du pays qu’ils étaient appelés à gouverner.La constitution n’a pas changé, les lois n’ont-p is subi d’altération ; il n’y avait de different que la délimitation des pouvoirs entre les deux gouvernements, lédéral et local, et le gouvernement local n’avait qu’à développer nos ressources, améliorer notre législation déjà connue, et modifier un peu, dans le sens d'une stricte économie, les différentes branches de l’administration publique.Il y avait certes là un chomp vasie à l’énergie de nos gouvcrnants,*et je suis heureux de di-le que, dans ce sens,je gouvernement n’a pas lieu de plaider indulgence.Je dois dire, en eflèt, que notre gouvernement s’est montré actif, terme et décidé.On a bien essayé, dans lo public, de soulever un mouvement de l’opinion dans le sens d’une conviction contraire, mais j’aime à croire ct je suis sûr que le gouvernement, pendant cette session, fera justice de ccs imputations, et qu’une législation vigoureuse et progressive lui attirera les louanges même île ses détracteurs.La question qui domine les autres dans le discours du trône, et qui a aussi préséance sur tout autre sujet dans toute la province, est la colonisation.La colonisation, voilà un drapeau que toutes les causes et tous les partis politiques ont placé en avant de toutes leurs bannières.Depuis vingt ans on a multiplié tous les efforts pour arrêter le flot de l’émigration à l’étranger, et chose étrange, plus on faisait dVüorts, et plus grossis- [suggérait avec tant de raison 1’ sait le flot qui pôrtaitsur des rives 'membre pour Québec-Est.gmente des débouchés, et ces débouchés ne doivent pas être uniquement les forêts et l’agriculture.Tous ne peuvent pas, ct surtout tous ne veulent pas être colons et agriculteurs ; d’un antre côté, un grand nombre désireraient l’être s’ils avaient quelques moyens à leur disposition pour commencer une exploitation.C’est le grand nombre de ceux que leurs aptitudes, leurs goûts ou leurs moyens éloignent de i’agricul-ture, qui explique le flot toujours montant (le l’émigration.Et pourquoi fuient-ils le pays, ces robustes enfants de nos campagnes, ces laborieux et intelligents ouvriers de nos villes ?Il y a un mot énergique que nous avons tous entendu prononcer, et qui peint avec une véiité frappante le secret de la maladie et son remède.Demandez à nos compatriotes de l’autre côté de la frontière pourquoi ils ont quitté leur pays, leur village, leur famille?“ Il n’y a pas assez de gagne par là, ” vous diiOnt-ils.Il n’y a pas assez de gagne ! mais pourquoi donc ?Parce que notre pays n’est pas assez manufacturier, pour ce qu’il devrait être.C’est en vain qu’on nous dira que le Bas-Canada est un pays essentiellement agricole ; c’est une erreur.Un pays qui a six ou sept mois d’hiver n’est pas, ne peut pas être essentiellement agricole.Ayez des.manufactures ct vous utiliserez la moitié de l'année que l’agriculture perd presque entièrement ; ayez des manufactures, et vous retiendrez ceux qui n’aiment pas la culture ; ayez des manufactures, ct vous permet* trez au jeune homme laborieux ct économe de ramasser des économies pour aller aflïontcr les misères de la forêt.On me répondra que l’industrie manufacturière est du ressort du gouvernement central ; oui, pour les droits qu’il impose, et-que, entre parenthèses, il devrait rendre plus protecteurs ; mais on ne saurait la soustraire aux bienfaits d’une protection indirecte de la part du gouvernement local par le moyen de primes d’encouragement, comme le lion.Mais si vous n’osez iutorvenir dans les affaires du gouvernement fédéral sur cotte question d’industrie, vous avez devant vous des horizons immenses à ouvrir pour 44 la grandeur et la prospérité du pays.’’ Nous avons eti arrière des Lau-rentides une immense vallée renfermant des terres superbes, et qui pourrait nourrir une population do plusieurs millions.Il ne manque qu’une chose pour donner à cette immense vallée l’importance qu’elle a droit d’avoir : c’est do la relier aux grands centres, il y a trois grandes artères qui pourraient porter la vie dans ces régions : le chemin du lue Saint-Jean au fleuve Saint-Laurent, le chemin des Piles, fécondant la vallée de 8t.Maurice avec sos immenses ressources, et le chemin à lisses du nord de Montréal, ouvrant et colonisant l’immense vallée de la Mantuwn.Dans le succès do cos trois entreprises repose le secret de l’avenir du B is-Canada, et lo devoir il il gouvernement est do favoriser autant qu’il est possible l’exécution de cos projets.Ces grandes voies ferrées no sau-raient être pour les entrepreneurs de ces travaux un avantage pécuniaire, parce qu'elles traverseraient en grande partie des terres incultes ; aussi est-ce une obligation pour un gouvernement de ne pas être mesquin dans l’en cou rage nient qu’il doit leur donner.L’avarice est un défaut chez les individus ; chez les gouvernements, pour répéter un paradoxe devenu célèbre,il c'ûsUpiuS qu’un crime, c’est une faute,” et une faute immense.On parle dos dangers des octrois considérables à ces compagnies do spéculateurs, et on cite le mal qu’ils ont déjà luit au pays.Pour dire de telles choses, il faut ne pas vouloir penser un instant à la différence essentielle qu’il y a entre un octroi l’ait à une compagnie qui, pour obtenir cet octroi, est obligée d’ouvrir un chemin à la colonisation, ct au commerce au cœur même des terres qu’on lui concède, et les dons gratuits de terres immenses que, (lins nos mauvais jours politiques, en avait faits à des eompagnius ou à des individus qui n’avaient jamais eu l’idée de les exploiter.Du reste, les abus des compagnies qui ont monopolisé les terres publiques dans quelques pays, et un peu chez nous, sont, pour le gouvernement, un exemple du soin qu’on doit apporter en luisant ces concessions, mais ils démontrent nullement l’opportunité de ces octrois pour des fins d’utilité publique.Que les gouvernements prennent toutes les mesures possibles pour prévenir le gaspillage et le monopole, tant mieux, c’est son devoir, ct la chose est facile ; mais que, sous prétexte d’économie, on empêche la réussite d’entreprises qui enrichissent un pays, c’est là une grande erreur.Les gouvernements ne sont pas faits pour entasser des trésors et sc faire des millionnaires; leur mission est d*utiliser pour le bien de la nation les capitaux dont ils peuvent disposer.Les terres publiques sont un capital qu’il est du devoir des gouvernements d’investir dans les entreprises utiles à la population.Quand mémo ce serait un don gratuit et sans bénéfice direct pour l’état, on devrait le faire dans l’intérêt général ; mais ici ce n’est pas un don sans retour pour Je gouvernement.Chaque acre de terre inculte ouvert à ia colonisation et au trafic des grands centres commerciaux augmente la valeur de l’acre qui l’avoisine dans la même proportion qu’il augmente lui même.Tel lot qui vaut aujourd’hui vingt contins l’acre, vaudra demain un écu si un bon chemin le relie à la ville.A quoi sert au gouvernement de garder des millions d’arpents de terres improductives pendant des années et des années, s’il ne peut les vendre qu’à des prix insignifiants ?U y a du profit à donner une moitié 9 Samedi matin La Gazette de Sorel.30 Janvier 1869r ass- lorsquo votre don double la valeur de la moitié qui voua reste.Si le gouvernement comprenait bien les intérêts réels de la population de eetto province, il offrirait, au lieu de marchander, des octrois gratuits de terre pour ses grandes entreprises, car il n’y a rien qui puisse aussi bien guérir l’émigration et encourager la colonisation que l’encouragement de ces travaux immenses de voies ferrées qui font vivre tout une population en attendant qu’ils lui assurent les moyens de conserver les avantages que cette population a pu se procurer.C’est ainsi que le progrès a marché sur ce continent.Si St.Louis a détrôné la Nouvelle-Orléans, si Chicago a éclipsé St.Louis, si Omaha menace à son tour de détrôner Chicago» c’est par les réseaux immenses de voies ferrées dont ces villes se sont entourées par la protection généreuse des Etats, et qui ont tellement augmenté leur influence et embelli leurs destinées qu’on peut dire avec vérité que l’avenir était au Nord de l’Amérique.[Après avoir fait quelques observations sur le projet de Code Al u-nicipal, sur les réformes à opérer dans l’administration de la justice civile et criminelle, que nous administrons pour le pouvoir central et dont ce dernier devrait au moins payer les frais, l’orateur termine comme suit :] Je crains d’avoir fatigué l’attention de Ja chambre en la retenant trop longtemps.Je n’ai qu’une dernière remarque.L’an dernier Son Excellence, dans son discours, nous adressait ces paroles : fc‘ Les progrès de l’instruction publique; la cultiirc des sciences, des lettres et des arts, sont à notre époque, non-seulement des moyens de développement et de prospérité pour un peuple, mais après l’élément religieux, constituent le signe 1 plus évident auquel sc reconnaissent les nations vraiment civilisées.lt Déjà l’ancienne province du Lets-Canada a fait dans cctto direc-ion des efforts récompensés par des succès remarquables, et, justement jaloux de ne nous laisser rien à envier aux autres pays, le gouverno-—ment precedent a fait étudier en Europe les divers systèmes d’éducation qui y sont suivis, ainsi que le3 institutions littéraires et scientifiques de l’ancieu monde, dans le but d’ajouter aux nôtres ce qui peut encore leur manquer.Ce grave sujet devra attirer prochainement toute l’attention de mon gouvernement.” J’applaudis alors avec toute cette chambre au patriotisme qui avait inspiré ces nobles paroles, et je me rappelle encore les paroles sinon éloquentes du moins chaleureuses que je prononçais alors, la perspective brillante que nous promettait ce programme sous la direction de l’homme éminent qui en était spécialement chargé.On ne pouvait certes pas à cette époque exiger des mesures précises sur cette branche importante de l’administration.Je vois avec plaisir que cette année le gouvernement n’a pas oublié ses promesses de l’année dernière, car je vois au dix-septième paragraphe des résolutions sur l’adresse, “ que la révision de la loi des jurés et de certaines dispositions de nos lois sur l’instruction publique, et divers autres sujets liés à l’administration de la justice et à l’organisation plus parfaite de notre système de gouvernement provincial, recevront aussi une part de notre attention.” Je suis heureux de voir que le gouvernement s’occupe activement de cette question, car je ne dois pas taire ici ce que tous les membres de cette chambre doivent connaître.Du reste, l’honorable membre qui a secondé l’adresse a parlé do l’hostilité de la presse vis-à-vis du gouvernement et l’a vivement blâmée.Je ne parlerai pas de la presse, car je ne crois pas que cotte chambre doive être une arène de journalistes.Je me contenterai de signaler à celte chambre et au gouvernement, que l’opinion publique est vivement émue au sujet de l’éducation et du fonctionnement de l’instruction publique.-Les craintes de l’opinion doivent être dissipées, et j’ai ia ferme confiance que le gouvernement le fera par ses rapports et sa législation cette année.Les défauts que l’on signale sont ils réels ou imaginaires ?Jfc u’en sais rien ; mais ce que je sais, c’est qu’il est du devoir du gouvernement de les faire disparaîtro ou de faire voir qu’ils n’existent pas.Je me suis laissé dire, par exemple, que les Ecoles-Normales ne donnaient pas les îésultats que l’on avait droit d’attendre des dépenses énormes qu’elles occasionnaient.Je suis informé que cos écoles coûtent près de $60,000 par an à la Province, et qu’il n’en sort pas à présent 25 élèves par an, et que, sur ce nombre, il n’y en a pas la moitié qui se livrent d’une manière permanent à l’enseignement.Je ne donne du reste ces rensci- habitants du township de Brandon, demandant leur annexion au comté de Joliette.L’hon.M.Rodier.Des dames, supérieur et autres, demandant de l’aide pour 1a maison de refuge de gnements que pour ce qu’ils valent, et Montréal.pour donner occasion au gouverne-1 L’hon.M.Ilale.Des habitants de ment de faire voir au pays qu’il n’y a pas de craintes sérieuses à entretenir.Je termine, M, l’Orateur, en exprimant ma ferme conviction que le gouvernement a fait pour l’avancement du pays ce qu’il était en son pouvoir de faire ; je dirai, comme Thon.men-bre qui a secondé l’Adresse, que je crois leur politique marquée au coin de la bonne foi et de la bonne volonté, et je m’efforcerai de leur procurer, dans la mesure de mes faibles moyens, la paix et la stabilité dans la confiance que la nation leur donne.plus de temps à cette chambre de le prendre en considération.M.Bachand demandera, mercredi, si c’est l’intention du gouvernement d’introduire un bill durant cetîc session pour pourvoir au paiement des grands jurés.M.Marchand, mercredi, deman-' pour, au moyen du double-mandat, » qu’on ne soit pas obligé de confier faire des députés de ces comtés, deux mandats à un seul.Sherbrooke, demandant la passation dera si c’est l’intention du gouver- Séaiice du 22 janvier.Requêtes.—M.Marchand présente 11 requêtes des canadiens domiciliés aux Etats-Unis.' Ils déclarent qu’ils reviendront au pays si le gouvernement leur donne les secours qu’il se propose d’accorder aux émigrés européens.Comités Permanents17lion.AI.Chauveau propose de former un comité chargé d’organiser des comités permanents L’hon AI.Chauve: u présentera mardi un bill pour assurer l’indépendance des membres do la chambre.L’hon.AI.Dunkin annonce à la chambre qu’il soumettra le budget, mardi, a fattention des députés.° La chambre s’ajourne à lundi.CONSEIL LÉGISLATIF.Séance du 25 janvier.M.le président prend son siège à trois heures : Rcquctes présentécs.L’hon.Al.De Léry.Requête de John Lemesurier, écuyer, et autres, demandant qu’un acte soit passé pour les incorporer sous le nom de La compagnie du chemin à lisses de Québec à Gosford.” L’hon.AI.Archambault.Du Révérend D.S.Sache et autres, demandant l’incorporation de la maison Saint-Joseph au Sault au Récollet.L’hon.Al.Rodier.Des Sœurs de la Charité de Montréal, demandant de l’aide.Du révérend directeur de l’asile, ruo Saint-Bonaventure, établi à Montréal, demandant do l’aide.Des Sœurs de l’asile de la Providence, établies à Montréal, demandant de J’aide.Des mêmes, demandant de l’aide pour soutenir la salle d’asile de St.Vincent de Paul.Du révérend directeur de l’asile de Nazareth, établi à Montréal, demandant de l’aide.Des Sœurs de la charité administratrices de l’IIôpital-Génôral, établi à Alontréal le 3 juin 1753, demandant de l’aide.Des Religieuses formant la corporation des Sœurs de l’asile de Ja Providence, à Alontréal, demandant une allocation.Par f honorable AI.Rodier.Requêtes de Messieurs Vaillant, Brault, Bombardier et 119 canadiens-français de Fall-River, état de Massachusetts, de Conilias Jeannotte, Hector L’Hussier et 135 autres ca-nadiens-français de Nashua, Etat de Ncw-Hampshire, de Joseph Onési-me Iloude, Paul Lavallée et 45 autres canadiens-français de Alauchany, Etat de Alassachusetts, de Pierre Breaux, Sévère Chavanelle et cinq autres canadiens-franpais de Port Henry, Etat de New-York, de J.B.P.Lebcau et 41 autres canadiens-franpais de Valley falls, Etat do Rhode Island, et de Nazaire Lamontagne, Ephrème Nobert, et 11 autres canadiens-franpais, de West Meriden, Etat de Connecticut, de Jean Bissonnettc, Pierre Coursit, et 19- autres canadicns-français de Richmond, Etat de Vermont, do Olivier Fillon, Luc Vandot, et 16 autres canadiens-français de West Rutland, Etal do Vermont, de Joseph L’Homme, Julien Goyctte et 18 autres canadiens-franpais do Rochester, Etat de New-York, de Pierre Colin, A.N.Trudeau, A.D.La-pierre et 128 autres canadiens-franpais de Springfield, Etat de Massachusetts, demandant que le gouvernement de Québec leur fournisse ! l’occasion de rentrer au pays, en leur accordant les avantages qu’il parait disposé à oflrir aux émigrés Européens.L’honorable John Fraser.Des Filles de la charité de l’Hôtel-Dicu de St.Hyacinthe, demandant la continuation de l’octroi qui leur a été accordé jusqu’à ce jour.Des Frères, demandant un octroi pour la construction de leur maison d’éducation.| L’honorable Al.Dostalcr, Des d’un acte autorisant la création des Sociétés d’Agriculture pour chacun des districts judiciaires de la province .De l’hon.M.Galt, O.T.Bryd-ges et autres, demandant l’incorporation “de la compagnie de chemin de 1er de Sherbrooke et des Cantons de l’Est.” Des maires et des secrétaires-trésoriers des comtés de Stanstcad, de Crampton, Richmond, YVolte, Drummond, Arthabaska et Shefiord, demandant que l’acte municipal soit amendé.Requêtes lues et reçues.—L’hon M.De Léry.Des colons des townships de Ware et do Cranbourne, mission de îSte.Germaine, dans le comté do Dorchester, demandant le parachèvement du chemin du lac Etchemin du 4e et 5c rang de Ware et du 9e et 10e rang de Crambourne.Des habitants du district de Beau-ce, demandant l’ouverture d’un chemin entre les lots Nos.2G et 27 des 1er, 2e et 3e rang du canton de Crampton.Des habitants et francs-tenanciers du township de Cranbourne, comté de Dorchester, demandant l'amélioration du chemin d’Etchemin.De Sa Grandeur Monseigneur l’Evêque de Rimouski, des habitants et des propriétaires de la paroisse de Saint-Germain de Rimouski, demandant pour leur nouvelle ville les pouvoirs généraux mentionnés dans l’acte des municinalitôs au chap.24 des statuts refondus du Bas-Canada.L’hon.AI.Ferrier, du conseil, et des membres de la société d’IIistoire Naturelle de Montréal, demandant de Table.L’hon.AI Rodier, des Dames Religieuses de l’Hôpital de la ville de Saint-Jean, demandant une allocation.Rapports.—L’hon.AI.de Boucherville, président, présente les comptes détaillés du grellier du Conseil, avec pièces justificatives.Réponses à t'adresse.—L’hon.Ai.Beaubien.Les membres de l’Exécutif ont eu l’honneur de présenter l’adresse à Son Excellence, qui a bien daigné, honorables messieurs, nous adresser la réponse suivante, signée par lui* même : N.F.Bellcau, Aux honorables membres du Conseil Législatif, de lu province de Québec.Messieurs, Recevez mes remerciements pour l’adresse que vous venez de présenter, et soyez assurés que je repose entièrement sur votre loyauté envers Sa Alajesté la Reine et sur votre détermination de promouvoir les intérêts de la province de Québec .Hôtel du Gouvernement, Québec, le 23 janvier 1SG9.L’hon.AI.Beaubien, secondé par l’hon.AI.Archambault, fait motion que la réponse de Son Excellence soit imprimée dans les deux langues, pour être raiso à l’usage des membres.Adopté.Comptes.—L’hon.AI.Beaubien, secondé par l’hon.AI.Archambault, fait motion que le compte détaillé du grellier soit référé au comité des contingents.Adopté.Lecture de bill.—L’hon.M.Fraser présente un bill pour amender le chapitre 2G des statuts de la province de Québec, concernant les lois de chasse.Il est lu une première fois.L’hon.M.Fraser, secondé par l’hon.M.Wood, fait motion que la seconde lecture de ce bill ait lieu jeudi prochain.Adopté.Sur motion de Thon.M.Lemaire, la Chambre s’ajourne à demain, à 3 heures .nement do nommer un avocat résidant dans le district d’Iberville comme représentant du procureur-général aux assises criminelles pour ce district.L’hon.AI.Chauveau proposera à* la chambre de se former en comité pour considérer certaines résolutions pour servir de base à une adresse de bienveillance et de félicitation à Son Excellence le gouverneur-général.L’hon.AI.Cauchon, mercredi prochain, présentera un bill pour obliger les propriétaires de ponts do péage à tenir ces derniers en bon état pour la protection des passants et autres objets y mentionnés.AI.Picard, jeudi prochain, proposera un bill intitulé : Acte pour rendre valides tous les actes notariés qui n’élaient point contresignés lors de la promulgation du Code civil pour cause do cécès du second notaire qui devait contresigner tels actes.autant de créatures serviles ?Cela est indéniable par tout homme indépendant et sincèrement attaché à notre autonomie.Pourquoi encou* rir sans nécessité ce danger ?Montrons-nous jaloux des a van tages que la constitution nous cou.fère et que l’on veut nullitier ! Nous espérons que les députés vraiment indépendants et sincère’ mêmes hommes les constituent ?Autant vaudrait n’avoir que la législature fédéralo qui nommerait des comités chargés de faire la législa.tion pour les provinces.En d’autres mots, nous aurons bientôt, avec le double mandat, une union législative déguisée, si l’opinion publique se montre apathique.C’est là, le résultât logique du double-mandat* Nous sommes opposés au double-mandat pareeque nous sommes opposés à ,l’union législative.Nous ne pourrons jamais comprendre comment ceux qui paraissent jaloux de9 libertés locales, les livrent ainsi, ni comment ils peuvent concilier l’indépendance provinciale avec le double mandat ?On disait lors de l’établissement de la confédération : “ le double mandat lie sera que pour le premier parlement ; nous avons besoin d’hommes d’expérience ; il ne faut pas imprudemment fermer la porte de la législature locale aux anciens députés, à nos hommes d'état qui sont si peu nombreux.” A cela nous répondions :—si le peuple laisse ces MAI s’emparer des double-mandats, ils sauront bien les garder toujours^ Nous avons vaque M.Chauveau et loin d’y renoncer après le premier a présenté un bill pour assurer fin- parlement, ils profiteront de leur po- Pourquoi deux législatures, si les j ment dévoués.à l’autonomie provin I 1 m C\a Knin 1nr* AO 1 .-vr.AAMnlîinnH O _ 1 _ _ _-_1_1.B a Sfiazrîf* h Sut*!.Samedi matin, 30 Janvier I860.Cela ss’appelt© ** t’ÊctdCépenr datte© dies rcusmfepes î‘* ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE.Séance du 25 janvier.Requêtes.—Une loulc de requêtes sont présentées, entre autres une de AI.Joly, demandant l’incorporation du chemin à lisses de Gosford.Comités.—Le comité des impies-sions et de la bibliothèque a été formé.-Les autres comités ont été aussi formés.Leur composition est à peu près la môme que celle de l’année dernière Avis de motions.—M.Bachand demaudora, mercredi prochain, si c’est l’intention du gouvernement de soumettre à cette chambre, dans les premiers jours de cette session, le code municipal annoncé dans le discours du tronc, aüu de donner dépenlvicc des membres de notre parlement loc il.D’après ce projet de loi, les employés du gouvernement fédéral et du gouvernement local, seraient inhabiles à siéger dans notre législature locale.Voilà qui est très bien.Sillonlièrement certains maîtres de postes font exception à la règle.Le pourquoi, est, de prime-abord, malaisé à saisir.Pourront aussi siéger dans notre législature provinciale, les sénateurs, les membres des Communes et certains militaires.Cela s’appelle vouloir assurer Vindépendance des membres du parlement provincial ! Al.AIcDonald, le premier miuis-tre fédéral, a lui aussi fait adopter une loi pour mieux assurer l’indépendance du parlement fédéral, et pai cette loi, les officiers publics, les contracteurs même du gouvernement, sont habiles à siéger dans cette chambre et dans le Sénat.Cela s’appelle encore assurer l’indépendance des membres du parlement fédéral ! Comprenez maintenant, si vous' le pouvez, la valeur des mots ! Le projet de loi de AI.Chauveau» vaut mieux ou est moins mauvais que l’autre, en ce qu’il exclut les fonctionnaires publics du parlement.Mais quelle nécessité y a-t-il de sanctionner, par une loi, le double-mandat ?AI.Langcvin a donné, en faveur de ce système, une raison que ceux qui sont favorables au double-mandat trouvent péremptoire et que nous trouvons spécieuse.Il a dit : vous gêneriez l’indépendance des électeurs en leur ôtant la faculté do confier leurs mandats à qui bon leur semble.Nous répondons a cela, que la constitution d’un pays libre comme le nôtre, doit* protéger le peuple contre les atteintes du pouvoir et que le caractère fédéral de notre constitution repousse le double-mandat Le double mandat est une arme dan.géreusc que l’on met dans lesmains du gouvernement fédéral.Qui sait si, un jour ou l’autre, il ne s’en servira pas contre l’autonomie provinciale ! M.Lange vin qui est passé maître en fait d’intrigues, niora t-il quo les ministres fédéraux, au moyen du double mandat, peuvent, s’ils le veulent, exercer une influence funeste à l’indépendance provinciale ?Et en temps d’élection, est-ce que l’influence du gouvernement fédéral n’est pa9 telle, qu’elle pourrait exercer une pression assez forte ciale, agiront dans le sens que nous indiquons.Nous indiquerons en lettres mires, aux électeurs, les noms des députés qui auront donné un mauvais vote en faveur du projet de loi de M.Chauveau, s’il insiste, comme nous le croyons, à vouloir le faire adopter, sans abandonner le double -mandat.Les olliciels que AI.Chauveau veut éliminer par son bill, de notre législature locale, sont moins dangereux à notre indépendance locale, que les députés fédéraux.Nous espérons, dans tous les cas, que les trois députés de ce District, AI AI.Aïoli, Sénécal et Baudreau, qui ont été élus en opposition au double mandat, voteront contre le projet de loi du premier ministre.JURISPRUDENCE.sition pour légaliser la chose et ils voteront bientôt une loi dans ce sens.Le bon sens nous indiquait alors ce qui arrive aujourd’hui.Voyez ces AIM.confortablement assis dans leurs fauteuils à double-sièges ; on leur sert double paie ; pour plusieurs d’entre eux c’est plus qu’une bonne aubaine ; bien fous seraient-ils, s’ils no tâchaient pas de conserver leur position le plus longtemps possible ! Voilà ce qu’ils se disent et voilà ce qu’ils font ! Nous maintenons qu’au lieu de légaliser le double-mandat, AI.Chauveau aurait dû pour rendre son bill acceptable, décréter son abolition.L’opinion publique est d’ailleurs hostile au double-mandat, parce-qu’elle comprend que c’est là un danger pour les libertés populaires.Cela étant, pourquoi légaliser par un bill, ce que l’opinion publique repousse ?Au lieu d’aller de l’avant, nous marchons de l’arrière.Sous l’ancienne constitution, on n’aurait pas voulu souffrir que le prestige de l’indépendance du député du peuple fut amoindri, par le fait qu’il avait la moindre liaison d’intérêt a\ ment.Aujourd’hui, on peuple Jes communes d’officiels, Ri où il y a déjà tant d’officieux, et, dans notre législature locale, on y introduit les députés et les membres mêmes du gouvernement fédéral, qui nous tiennent déjà trop dans leur dépendance.On prend même la peine de dire, dans une loi faite pour assurer f indépendance de la législature locale, que les maîtres de postes d’une certaine categorie pourront y siéger ! On le voit ; Il est avec l1 iiùlèpcndancc des accomo- [demens* Nous nous sommes, lors des élections, élevé fortement contre l’exercice du double-mandat.La guerre à outrance que nous lui avons faite, et que nous continuerons à lui faire, a contribué et con-tiibuera, nous le savons, à induire les trois comtés qui composent notre District, à élire deux députés chacun.Nous espérons que l’opinion publique, dans toute la province, se prononcera de plus en plus fortement contre lo double-mandat et, malgré nos sympathies pour le ministère local, nous n’hésiterions pas, si nous étions député, à repousser et par notre parole et par notre vote, le projet de loi du premier ministre.11 v a aujourd’hui assez d’hommes i>i< Sous ce titre, dans Tavnnt-dcrnicr No.de La Gazelle, Thabilc rapporteur des décisions du Tribunal de ce District a, par rapport à la similitude des deux causes qui suivent, commis une légère erreur OOStrg rjMIE undersigned is prepared to e tic c t lnsu-I ranee at cither of the above company at 11 Low a Rato as is tukuu by any (irst class company.JAMES MORGAN, Agi nt* Sorol 7 Mai 1805.FONDÉE EN 1812.Compagnie» cUftssuratte© LANG A S HIR E Contre le Fen et snr la Vie.Autorisés par Acte du Parlement.CAPITAL — DIX MILLIONS STERLING Sécurités déposées en Canada $>100,000.WILLIAM HOBBS,—A gmt.No'.IG, Ruo St.Jean.—Montréal.WILLIAM KELLY,—Agent Pour le Comté de Richelieu.4 Janvier 18G8.—ua.MQ)TL CHAMPAGNE, ENSEIGNE DU OASTOIt.No.71 RUE ST.PAUL, 71.Vis-à-vis l’Eglise Bonsccours, MONTREAL.Cetto belle maison neuve à quatre étagc3, appartenant à M.Dubord, peut recevoir 50 pensionnaires, et de plus oiTro aux voyageurs tout le confort désirable.Ropes servis ù toute heure avec promptitude, sur demande et au goût des visiteurs.Une bello cour et rcmiics, ain«i que G0 pla-cos d’Ecurie, le tout A des prix très-réduits.ISIDORE CHAMPAGNE, Propriétaire.Motréal, 19 Septembre 1PG8.—2m MAISON ET LOT A VENDRE DE.J.H.Rue George, Presqu’en face du Bureau de II.Si.Louis, Ecr., N.P.O.BELLEMABE, NOTAIRE, DE ST.-GUILLAUME D’UPTON.Se chargera d’agences et de col-eclions, à bonnes conditions.22 m-irs 18G8—lan.fig&Dr.Page, (Bo Trola-Ulvleies.) 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SQRiü.Bureau de la “ Gazette dr Sorel, ” M.Brassard suivra régulière mcni les Circuits de St.François du Lac et de Drummonclville, Sorel, 21 Octobre 1S68.0.\ froiiTcra Const umueiU A 'Etab:is8sm5at de “ La Omette do 8or#4« LES ARTICLES SUIVANTS: mmm+mtmm • • t Livres dg Prières «t de Pié'6, du mcUlen» choix; Livies de LitlérMure.d’liistpire, Frnnçnia et Anglais ; Fournitures d'Ecole* «t de Bureaux ; Livres do Uècumponses, Papiers et Eu-veloppea do toutes sortes ; Papier ù Envelopper, Atlas divers do Géographie, (’abivrs d'E-critures, avoc Exemple et sans Exemple, Kimre Noir Rouge et lilcu, Plumes, Croyons de mine, Crayons d’Aldoise, Poite Plume, Ardoise?, Mèches pour Cire J cachetur, Crayons à niancho d’argent, d’ivoire, etc.Pains à cacheter.Papier a Dessin, Cahiers de Dessin.Papier de Couleur, du Soiu et de Coton, pour Fleurs, Papier Argenté et Doré.Gravures et Images de tontes grandeurs.Des Secretaires, Chapelets, Médailles, Cocos * p«nr Chapelets.Albums ù Photographies.Blancs de Billets.Mucilages.Portefeuilles, Porte-Monnaie.Livres de Mémoire, Cartes à jouer.Images Encadrées; Livros Blancs de toutes espèces, Pass-Books, Objets de Fantaisie pour .Dames et Messieurs, Cahiers de Musique,* Papier à Journaux, Journaux d’Ecole.A niches pour Maisons, Magasins et Bureaux.Boites d’Enveloppes, Calendriers de toute» sortes.Boîtes de goût.Médnilloris^ Jeux de’Daines.Jeux de Loto.Plumes d’üir, Blancs pour Notaires.Avocats, Cour des Com-‘ tu issu ires, Juges do Paix, Municipalités.Papielr pour copier- Tapisserie.Cordons et Rubans pour B ireaux, Elastiques, Musique, Papier pour Musique.Bill Leadings.Vouez, voua verrez et roua achèterez qucl: que clioso dont vo js aurez besoin.91a S&azdit ht Soirl t ».* Journal Bi-Iiebdomadaire, publié lo Mercredi et Samedi de chaque semaine.TAUX DE L’ABONNEMENT > • ¦ , • Pour douze mois, si payé en s’abonnant.$2.00 Pour six mois, do do 1.00 CEUX QUI NE PAYENT PAS D’AVANCÉ 12 mois.$2.60 6 mois.1.26 • * • • ICS* Coux qui veulent discontinuer sont obligés d’en douuer avis en refusant 1a Gaskttm à lour bureau de Posto d l’expiration de leur semostro.Il sera Aussi nécessaire d’acquitter leb nrrérages s’il y en a.Toutes Correspondances, etc., doivent être adressées an Rédacteur, affranchies et munies d’une signature responsable.Tomes correspondances d’uno nature personnelle, seront considérées cômwo annonce et chargées à tant In ligne* Tari! des Annonces.Les annonces sont toisées sur type BREVIER.La lro insertion, par ligne.$0 8 Los insertions subséquentes par lignes.0 i Une annonce d’uno colonne aveâ '* condition, pour l’année.$50.00 Une annooco d’une colonne avec condition, peur 6 mois.30.t Une auuouco d’uno colonne avec condition, pour 3 mois.••••*:.18, Adresse d’nffiire de 3 à 5 lignes par an.L.».4.Toute Annonce sans condition, sera lusérét jusqq’d contre-ordre, — à 8 cts.et 2 ets—la ligne.Êt tout ordro pour discontinuer une art nonce doit être fait par écrit.»• Otv accordera aux pratiquas une diminution libérale.1 O I, BARTHE rrojuri^laire (Sorel, 13 août 1867.oo ot
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