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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mercredi 9 février 1870
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Gazette de Sorel, 1870-02-09, Collections de BAnQ.

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ISènie aimée.Sorel, (P.*Q.,) Merci edi matin, 9 Février 1870.rj Sommai üi-3bîi&otfta.&a.tit* Hotmtwrciab ügcicofo of ®* G.I.BARTHE, Propriétaire et Rédacteur Paifeîîé dlaras Cas Cmtépêts dit® ©btptet dl© Kî©ti©l)t©«.i l LL™ en Résurrection «l’un pendu.Pierre Ponapavle 'jeta alors le “ Ou vient m’assassiner ! Le commissaire de police, qui ar- jarrv • • * immédiatement sa force ; il perd la , que le prince avait espéré attirer qui pour nous autres hommes et obéissance an Pontife roi conscience de ce qu’il fait • il n’agit j Rochefort dans un guet-apehs, et! pour notre salut est descendu des successeur do Saint-Pierre, Le condamné à mort Kriel a été pendu à Louisville le vendredi 21 riva bientôt, eut 'une longue entre-îanvier.Oetie exécution n’a rien ; vue avec le prince dans sort cabinet.[1 sortirent ensemble avec son me- voiture à la estèrent plue Whittaker qui assistait à la pendai- J d’une heure djms l’attente.Ou por- jùsqu'à son.ayant’ausculté le corps quand la au prince, qui était encore souf- le cou on l’eut décroché pour le porter au i frant, sa robe dé chambre et ses pan- cimetière," crut apercevoir quelques topfles.„ .ToîKioo Wfnwmnt* prières caro- M.Tardieu a ele chargé par la justice de faire les constatations médi- qu ._ ._ plus que d’une lapon machinale.S’il I que, furieux de ne pas l’avoir vu pa-frappe, il ne peut donner un coup :| u ~~*—A ““ sans vigueur, un coup inoifensif.S’il fait encore quelques pas, il marclie comme un automate; il ne vit plus.Or il est matériellement prouvé faibles battements des artères caro- tides, et dit à plusieurs personnes que, dans son opinon, la vie n’était, co-legales sür le cadavre de Victor pas éteinte.Mais les médecins a y- ; Noir.L honorable docteur s’est ant déclaré formellement le conlrai- pendu au domicile du deiunt ac- re, l’incident n’eut pas de suite et le pendu fut enterré.Le soir, une voiture s’arrêtait devant la porte du cimetière ; doux hommes en sortaient, enlevaient Kriel de son cercueil, le couchaient sut un matelas disposé dans la voiture et s’en retournaient avec leur butin.C’étaient des étudiants en médecine qui, ayant eu vent de la ^conjecture ëriaUe par le général Whittaker, avaient résolu de faire une expérience.Revenus chez eux, ils dé- cortipagné d’un de ses confrères, M.Bergeron.Il est résulté de l’examen de la blessure que la balle avait dû amener la mort presque immédiate de 1 la victime, et que le coup avait dû cire tiré d’une distance de six à huit pas.Nous lisons dans le Pays : Comment concilier le crédit de M.Uiric de Fonvielle avec les .cons-tatations déjà relevées par la jus.-tice ?pouillèrent le pendu de son linceul, Il » 1 li A iu L1 /.li.t (î Vofî t O 11 idu üe son iinccui, j eg vêlements de Victor Noir ne c table, lm lire lit au ^ p0rieîlj; aucune trace de brûlure.1 étendirent sur une tiras sang Je corps fut feoumis a l’action d’une batterie galvanique.Au bout d on quart d’heure environ, la circulation du sang devint sensible, cl presque aussitôt Kriel ouvrit les yeux.— Etes-vous sensible ?lui demanda un des étudiants.L’expression des yeux du patient indiqua qu’il avait compris, et il jenir’ouvit même la bouche pour répondre, mais aucun son ne sortit de son gosier.Alors* des stimulants lui furent introduits dans la gorge, le corps fut vigoureusement iriction-jiô, et au moment où l’on désespérait presque d’obtenir un autre résultat, Kriel se mit fort tranquillement sur son séant et dit : —Qu’avez-vous fait ?Suis je encore vivant ?Peindre l'étonnement et la joie des étudiants, c’est une tâche que M.Gagne seul oserait entreprendre.Le fait est que Kriel reprit promptement .ses forces, et exprima le désir d’être éloigné au plus vite d’un Etat où on ne manquerait pos de le reprendre dès qu’on le saurait ressuscité.En effet, la même nuit, accompagne d’un de ses sauveurs, il est parti par train de Seymour (Indiana) pour aller recommencer autre pa»i sa seconde vie qui, il faut l'espérer, fi nira moins mal que la première.“FaHairc Bonaparte* LES MÉRITE8 DE LÀ CAUSE.9* Les divers journaux de Paris discutent minutieusement les péripéties du drame d’Auteuil et cherchent ,à démêler la vérité entre les deux versions contradictoires.L’événement est assez important pour justifier quelques cil a tiens : La Presse publie des détails nouveaux sur l’entrevue dans laquelle le prince Pierre Bonaparte a tué Victor Noir : Le prince n’attendait pas la visite .des témoins de M.Grousset ; et quand on lui transmit ie.ws noms, il était étendu, souffrant, sur ,un fauteuil, revêtu d’une robe de chambre, les pieds entourés d’une couverture, soignant sa goutte et son rhume.Il passa dans son cabinet de toilette .çt mit un paletot.Par précaution il plaça son ré vol ver dans la poche du vêtement.>Je passe la scène qui n’a pas eu de témoins vivants autres que M.de Fonvielle et le prince, et qui a besoin d’être éclaircie, pour arriver | 8 pas, c’est-à-dire à une distance de 4 ou 5 mètres.D’après M.de Fonvielle le pribee Bonaparte aurait frappé Victor Noir d’une main, tandis que de l’autre il l’aurait tué à bout portant.Assertion démentie par l’expertise du docieur Tardieu.Mais la déclaration du docteur se concilie parfaitement avec celle du prince.Le prince déclare qu’après avoir reçu le formidable coup de poing dont sa ligure porte la trace, il a lait deux pas en arrière.De son côté, Victor Noir, avec la vigueur et l’agilité qu’on lui connaissait, reculait de deux pas pour s’élancer sur le prince et lui porter un coup; C’est alors que le prince a dû tirer.Beaucoup de gens s’étonnent ou affectent de s’étonner que le prince eût un pistolet dans sa poche.Tout le monde sait qu’il avait l’habitude d’être toujours armé.Cinquante témoignages établiront qno, depuis plusieurs années, il portait continuellement uu revolver.Cette habitude n’a plus rien d’extraordinaire aujourd’hui.Depuis que les citoyens sont continuellement exposés aux attaques et aux insultes* il faut bien qu’ils prennent leurs précautions.Si M.Rochette avait eu un revolver dans sa poche le jour où M.Rochefort est allé faire chez lui ce que MM.de Fonvielle et Victor Noir sont allés faire chez le prince, M.Rochelle aurait pu rendre un signalé service à la société.En tous cas,* il est naturel d’avoir des armes chez soi ; il est bien moins naturel de porter des pistolets, des boîtes de cartouches et des cannes à épée, quand on a la prétention de remplir les honorables jonctions de témoins dans une afTaire d’honneur.La Patrie dit de son côté : Dans la déclaration de Ulric de Fonvielle, nous .trouvons encore une invraisemblance, ou, pour mieux dire, une impossibilité que les experts ne manqueront pas de reconnaître.D’après M; de Fonvielle, le prince Bonaparte aurait frappé d’abord ; il aurait frappé d’une main tandis que de l’autre il tirait son pregiier coup de pistolet.Pour expliquer la forte ecchymose, Wbléti—que Je prince porte sur la joue gauche, M.de Fonvielle prétend que Victor Noir, blessé à mort, a lutté encore quelques minutes avant de sortir de l’appartement et de descendre Hesèalier.Un homme atteint d’une balle,— J a dernière évidence, que coup reçu par le prince Pierre a été asséiié .* lo par un lioiqme d’une force exceptionnelle ; 2o par un homme dans toute la plénitude de sa force.Victor Noir n’a pu irapper après le coup de pistolet.Donc il a frappé avotnl, ce qui rend le coup de pistolet parfaitement légitime.Dans un article signé Henri Ma-quet, le.Pays s’exprime ainsi : Divers journaux ont pubié un billet de six lignes adressé à M.Conti, chef du cabinet de l’Empereur, par \ le prince Pierre Bonaparte, pour lui apprendre le triste événement d’Aii-teuil.Nous croyons devoir putyier ce document, l’un des plus importants du procès : Mon cher monsieur Conti, Je me hôte de vous avertir du très-grand malheur qui est arrivé.Deux journalistes de la Marseillaise sont vends me provoquer.L’un m’a frappe, l’autre m’a mena?cé de son pistolet à six coups.J’ai tiré ; jb crois que j’en ai tué un.J’ai envoyé chercher sergents de ville et commissaire de police.Cette lettre, m courte qu’elle soit, est un monument de calme, de sang-froid et de grandeur dédaigneuse.Chaque mot est un trait de lumière ; chaque mot est un tableau.Il y a environ deux ans, M.Ko-chofort avait été, accompagné de M.Victor Noir, chez M.Rochette, imprimeur, et il avaitlrappé lâchement un honnête homme inoilensif.p uce que, lui, l’insulteur universel, il avait été tourné en ridicule dans une brochure imprimée par M.Rochette.En revanche.lui et ses amis s’arrogeaient le droit d’insulter la France tout entière, dans 1# personne de Napoléon et de ses descendants qu’elle a librement placés sur le trône par un vote renouvelé six fois en un demi-siècle.Le lundi, 10, M.Rocliefort envoie raître, il avait assassiné à sa place le malheureux Victor Noir.Je n’ai guère envie de rire en un sujet si triste, mais vraiment cette histoire est bien grotesque ! Voyez-vous l’euiperenr complotant Tassas* sinat de Rochefort avec le prince Pierre Bonaparte ; mais le coup place de Rochefort, Numéro 47 JOSEPH CHENEVERT, Impriraen romain, h Prince de Jésus vicaire deux ; qui s’est inoarné par l’opéra- dos apôtres et tien du Saint-Esprit dans le sein de ‘ Christ, la Vierge-Marie, et s’est fait homme ; qui a été aussi crucifie pour Je reçois aussi et professe, san aucun doute, les autres vérités qui nous soqs Ponce-Pilate, a souffert et ont été transmises, définies et dé a été enseveli ; qui est ressuscité le | elarées par les sacrés canons et pni troisième jour, selon les Ecritures; |e» concilie?œcutiiéniqiics, et princ> est monté au ciel ; est assis à la droi- * ' 1 ' to du Père, et roviemlrado nouveau avec gloire pour juger les vivants et manque ; en c’est Victor Noir qui -paraît ; et le Iles morts ; dont le règne n’aura point au lieu d’attendre une meil de lin.Je crois aussi en Tlijsprit-, Saint, qui est Soigneur et donne la vie, qui procède du Père et du Fils ; qui est adoré et glorifié conjointement avec le Père et le Fils : qui a parlé par les Prophètes.Je crois l’Eglise une, sainte, catholique et apostolique.Je confesseur.seul baptême poui la rémission des péchés.prince au leurc occasion pour exécuter les ordres qu’il a reçüs, n’en tue pas moins Tant ire par provision.Qui ne voit au contraire, que ce lamentable événement est un coup sensible au gouvernement actuel $ que loin de l’avoir médité, l’Empereur se fût jelô au devant s’il avait pu ?Qui ne sait quo Rochefort, au Et j’attends la résurrection des morts lieu d’etre un embarras polir le pou- et la vie du siècle à venir.Ainsi voir, lui a rendu et lui rend tous les sôit-il.jours lo plus signalé service en rap prochain de lüi ceux qui ont quelque modération dans l'esprit ?Qui s’imaginera jamais que cette invention d’appeler chez soi un homme aussi connu que Rochefort pour Tas- J’admets el embrasse tros-ferinc-incni les traditions apostoliques et ecclésiastiques, et toutes les autres observances et constitutions de la môme Eglise.T’admets aussi la Sainte-Ecriture, sassiner en plein jour, ait pu entrer selon le sens qu’à suivi notre sainte ‘c 11 dans une cervelle humaine ?Cela est insensé ; et cependant cela s’écrit, s’imprime, et peut-être y a-t-il à Belleville des fous et des énêrgumènes pour le croire.Ceux-là sont de simples nigauds ! Mais que dire des autres qui avancent dç pareilles monstruosités, je -lie dis pas sans en ctre sûrs mais en sc doutant peut-être qu’elles ne sont pas absolument vraies ; qui, sans bien se rendre compte .(le ia portée de leurs actes, battant la caisse autour du cadavre, chaud encore, de leur pauvre ami, et brandissant, appellent le peuple aux armes ! Nous espérons bien qu’il aura le bon sens do ne pas répondre à ces provocations déplorables.C’est assez d’un mort.Fu a Ncisqu e B a nee v.cinq hommes armés chez le prince Pierre, parce qu’il sait que, selon l’expression de celui-ci, le prince vit en bourgeois, saris garde, presque sans domestiques.Deux de ces hommes pénètrent, sous un prétexte, dans le salon du prince, le frappent comme ils avaient lait a M.Rochette, et le menacent d’un revolver à six coups, pendant que trois acolytes sont en bas, faisant le guet et prêts à donner main forte.Us croyaient qu’un Bonaparte se serait laissé faire comme M, Rochette ; ils se trompaient ! Le prince, frappé et menacé, se défend.Qui de nous n’en eût fait autant ?Nous le demandons avec confiance, à tous 1 es honnêtes gens, à tous les hommes de cœur et d’honneur.Il est temps de rétablir les rôles dans leur vérité et de montrer de quel côté est le guet-apens, de quel côté sont les assassins.Enfin, nous lisons ce qui suit dans le Gaulois Mère l’Eglise, à qui il appartient de juger du vrai sens et de l’interprétation des saintes Ecritures e.1 je ne l’entendrai cl en l'interpréterai jamais que selon Tmiatiimo accord des Pères.Je professe cri cote qu’il y a vrai nient et proprement sept sacrements de la loi nouvelle, institués par Jésus-Christ Notre Seigneur, et nécessaires au salut du genre humain, quoiqu’ils ne le soient pas à chacun en particulier, savior : le l>a;>tcrno, la confirmation, l’eucharistie, la pénitence, l’extrême-onction, Torilri et le mariage ; je reconnais que ces sacrements , confèrent la grâce, et qu’il eii est trois, le baptême, la confirmation, et Tordre, qui ne peuvent être réitérés «ans sacrilège.Je reçois de môme et admets les paiement \)\\v le très-saint concile d Trente.Et en mémo temps, toutes les erreur contraires, ainsi que les hérésie f quollos qu’elles soient, qui ont 6U condamnées, rejetées et nnatliéma tisées par l’église, jo b's condemn moi-même, je les rejette et les an; Uiômutisc de la même manière.Cette vraie loi catholique hors d laquelle personne ne peut être sau vé, cette foi que de plein gré j** pro fesse présentement et à laquelle j< tiens cil toute vérité, j’aurai soil Dieu aidant, (le la conserver et de 1 confesser très-constamment dan toute *on intégrité et sa pureté jus qu’au dernier soupir de ma vie : j ierai également en sorte, autan qu’il dépendra de moi, que ceu qui vivent sous mon autorité ot dont lo soin m’appartiendra à raiso de ma charge, y soient main ten m et qu’elle soit enseignée et précliée c’est ce que moi.N .je promet?voue et jure.Q’ninsi Dieu nie so en aide et les saints Evnngihs d Dieu.11111m NancfioiBiics pur I liioiitcnaiiMâoiivcriiciir de la Province île «fcucRiec.KTAT-rO ^TIFICAL.CONCITiK.Les dépêches de Rome nous ont appris que dans la 2e session du concile tenue le 6 janvier, jour de l’Epiphanie, les Pères, et le Pape tout d’abord, ont fait la profession de loi jirescrite parle pape Pic IV.On va lire cette magnifique formule.Mais ce qiPil est impossible de rendre, c’est la scène d’n no incomparable grandeur dont lc3 évoques du monde ontior, rcurihr dnixo la basilique Vaticane, ont été les témoins au moment ou le Souverain Pontife, descendant de son trône, la tête découverte, la main droite tendue sur les saint.* Evangiles, a jirononcé, d’une voix forte mais profondément émue, fee Credo de la foi catholique, ce serment solennel d’adhesion à tous les enseiguemeutig de l’Eglise.À la $uitc de Pic IX, les cardinaux, les patriarches, les primats, les archevêques, les évêques, les abbéd, les généraux des ordres réguliers sont venus successivement s’agenouiller au pied du trône pontifical, et ont répété, chacun dans l’idiome du rite auquel ils appartiennent, leur serment à cette profession de foi (Je j Pie IV, qui contient l’énoncé de tou- Heureux encore si le prince seul j te ia doctrine catholique, et dont était en jeu dans toute cette affaire ! voici la traduction au témoignage d’urje personne qui ! d’une balle qui.après avoir touché jpt vu M.de Fonvielle descendre Tes- le cœur et "pénétré dans les pou-cali*r en tenant son pistolet dirigé nions, est tombée dans les reins,— *ur le prince.» un homme ainsi frappé à mort perd Tout le monde sait que M.Pierre Bonaparte, bien qu’il appartint de fait à la lamille impériale, était assez niai vu d’èlie et qu’il n’avait, avec ses augustes parents, aucune relation d’aucune sorte.Il était, pour ainsi dire, tenu en quarantaine.N’impoile ! les journaux réjnibli-catus sé sont déjà emparés de celte aventure.La Marseillaise conte sérieusement que le couj> de pistolet, qui a atteint yietor Noir, était destiné à Rochefort ; que c’était un complot ténébreux ourdi entre l’Ltn- Formule de profession de la foi cal/ioli-quey apostolique et romaine prescrite par N.S.P.le Pape Pie IV.Moi, N.•., je crois d’une foi ferme et professe tous et chacun des articles qui sont contenus dans le symbole de foi en usage dans la sainte Eglise romaine.Ainsi : Je crois en un seul Dieu, Père tout-puissant, qui a fait le ciel et la terre, toutes les choses visibles et invisibles ; je crois en un seul Seigneur Jésus-Cbrist, Fils upique de Dieu,, lumière de lumière, vrai Dieu du vrai Dieu ; consubstantiel ap Père ; rites de l’Eglise catholique reçus et approuvés dans l’administrai ion solennelle de tous Jes susdits sacro-nrients; J’embrasse el reçois toutes et chacune des choses qui ont été définies et déclarées dans les très-saint Concile de Trente touchant le péché originel et la justification.Je professe également que, dans la messe, est offert à Dieu un sacrifice véritable* proprement dit, et propitiatoire pour les vivants et pour les morts, et que dans le très-saint Sacrement de l’Eucharistie sont véritablement, réellement et substantiellement le Corps et le Sang conjointement avec 1 Ame et la Divinité de Notrc-Scigneur Jésus-Christ, et qu’il s’opère un changement de toute la substance du pain en son Cdrps, et de toute la subtanec du vin en son Sang, changement que i’Eglise catholique appelle Transsubstantiation.Je confesse aussi que rfous une seule de ccs deux espèces on reçoit Jésus-Cinist tout entier, et le sacrement danç sa vérité.Je tiens fermement qu’il y a un Purgatoire, et que les âmes qui s’y trouvent détenues sont soulagées par les suffrages des fidèles.Je crois de même qu’il font honorer et invoquer les saints qui règlent avec Jésus-Christ, et qu’ils offrent à Dieu des prières pour nous, et qu’il faut vénérer leurs reliques.Je déclare avec une assurance on* tiôrc que les images de Jésus-Christ et de J a Mère de Dieu toujours Vierge, et celles des autres saints doivent être gardées et retenues, çt qu’il faut leur rendre l’honneur et la vénération qui leur sont dus.J’aifirme aussi que le pouvoir des indulgences a été laissé par Jésiu-Christ dans l’Eglise, et que Tusage en est très-salutaire au peuple chré- pereur et son cousin contre le dépu- vrai Dieu ; consubstantiel ap Pei té de la première circonscription ; J par qui toutes choses ont été faite Acte pour incorporer la société d Numismatique et (Tarcliéologi Montréal.Acte pour incorporer la compagnh appelée “The Quebec, Now Ybi and Boston Lumber Company.” Acte pour incoipurer “ L’Union (3 Joseph de Farnham.’* Acte pour incorporer ,c la Socii Calédonienne de Montréal.” Acte pour autoriser la '•onijiiigni d’ardoise de Rockland et angine ter son fonds capital.Acte |)oUr amender les depositior des divers actes concernant l’i coloration de la cité de Qnébo Acte pour amender certains aiticl du code de procédure civile i Bas-Canada.Acte d’incorporation descompagn de cimetières de 1870.Acte pour établir lin .«ystèuie de p lice on cette Province.Acte pour rendre valides ccrtai actes notariés.Acte j)our annexer une partie cl township de Tingwick au town hip de \Votton.Acte pour faciliter les enquêtes da Iris causes civiles.Acte pour pour pourvoir à la non nation de juges de paix; nya une juridiction plus étendue.Acte concernant l’indemnité d membres de la Législature et h luire (le l’Orateur de TAssemhl Législative.Acte pour amender J’actc 27 Vie ria, chapitre neuf, concernant vente dés terres par les munici lités.Acte pour pourvoir à l’interdiction guérison des ivrognes d’habilu Acte pour amender la loi cone nant les juré?en matières civil cl la qualification des jurés da le comté de Gaspé.Acte pour changer les limites comtés de Joliette et de Monte'll Acte pour amander l’acte conc nnnt les voitures pour chemi d’hiver.Acte pour amender l’acte pour di 8our incorporer “ TAssocia’i du Secours Mutuel Irlandaise ' tien.Je reconnais que l’Eglise romaine* - - - .T , f> sainte, catholique, et apostolique, tholique de Montréal, est mère et maîtresse de toutes les Âctç pour incorporer •* 1 Uni églises et je promets et jt.rc vraie j Joseph do iSLint-Fuiil d A\ on Sui Vvlmer Mercredi matin La Gazette de JSorel 9 Février 18TO.Acte pour venir au secours de l’Union Saint-Joseph de Montréal.” Acte pour venir au secours de 41 l’Union Saint-Jacques de Montréal.’’ Acte pour annexer une portion dc la municipalité de la paroisse de Sainl-Roeh de Québec Nord.Acte pour incorporer le “ Club Mon-tarvillc de Longueuil.” Acte pour amender l’acte 32 Victoria, chop 72,concernant lecimetiè-re de Notre-Dame des Neiges.Acte pour amender l’acte d’incorporation de la compagnie d’emmaga- ' sinage dc Montréal.Acte pour diviser la municipalité du Township du Cap des Rosiers, dans le comté de Gaspé, en deux municipalités séparées.Acte pour amender de nouveau la loi concernant l’éducation en ceüe Province.Acte concernant les devoirs de certaines charges judiciaires dans les cas de vacance.Acte pour amender l’acte 20 Victoria, chapitre 110, concernant le tracé d’une ligne de division entre la seigneurie de Bcaixharnois et le township Je God man Chester et la .paioissc de Saint-Anicet, pour les lins d’un chemin.Acte pour permettre aux administrateurs dc disposer plus avantageusement des propriétés entre •leurs mains.Acte pour diviser les cantons de fring, Forsyth.AdstocU, Dorset Acte pour amender l’acte de subvention des chemins à lisses de colonisation do 1869.Acte pour pourvoir à la formation de compagnies pour l’empierrement des chemins.se, il est grand propriétaire : pour- j rendant bientôt cette dernière pro quoi gardo-t-il donc le silence ?Est- pro à la culture et en état de le faire ce pour ménager la chèvre et le chou ?list-ce pour flatter les préjugés des gens de la campagne de Sorel, dont semblée Légistative a adressé la parole à Son Excellence le Lieutenant-Gouverneur, et a présenté à Son excellence, pourqu’EUe veuille y donner sa sanction, un bill intitulé : Acte pour octroyer h Sa Majesté certaines sommes d’argent nécessaires pour subvenir à certaines dépenses du Gouvernement Civil, pour l’année financière courante et pour Tannée financière expirant le ironie de juin mil huit cent soixante et*onze, et à certaines autres fins du ressort du service public.3ht fi* Mercredi matin, 0 Février 1870.Le* Repu tie de Richelieu, Dimanche, après la graud’inesse, M.McC Jarthy a favorisé ses électeurs d’un speech.Nous n’étions pas présent, mais on nous dit que parti'» du c.'.nton de Sheiih»y, ! f’u été très-instructif.Il a versé des _ ____re vivre : puis, le marché et l’argent ainsi amenés à sa porte le mettront en peu d’années dans des circonstances confortables, au lieu que, sans chemin à lisses, le .colon du sés à l’établissement de ce chemin ?fond des bois ne peut toute sa vie Est-cc parce que nous sommes en fa- C1U.G lutter contre la pauvreté et la veur de l’entreprise que notre dépu- ^ ^nt lesquelles il succom- be souvent a un âge peu avancé, ou bien il se décourage et quitte le pays Alors l’honorable Orateur de l’As- une grande partie, dit-on, sont oppo- té se renfrogne ainsi ?Les électeurs répondront avec nous que tout cela ne su flit pas pour expliquer, ni excuser son silence.Nous prend-il tous pour des imbéciles incapables de ie comprendre et heureux quand nous sommes bernés ?Parlez, maître !.Position comme noblesse oblige !.c’est au Dieu qu’ont invoqué ses pères que le poète adresse sa prière, c’est au culte des ancêtres qu’il consacre ses chants.Patriote, au nom sacré de la Patrie il s’anime, sa lyre frémit et rend lassons les plus émouvants.M.Suite donne en vers d’excellents conseils à tes bien voulu permettre au digne Prélat de laisser de suite ses importantes fonctions de Père du Concile, et de répondre à la pressante invitation qui lui était faite par TBxécutif du gouvernement de la Puissance.Cette marque de confiance donnée à Mçr-TEvêque de St.Boniface est une ré.pour s’en aller dans les prairies de l’Ouest.44 Un chemin de cetto espèce ten- ( dra plus tpi1 aucun autre moyen que : Ton pourrait adopter vers l’établisse-ment rapide de nos terres, et dc la sorte à retenir la population native au pays et à inviter l’immigration.Les chemins à lisses de bon peu- ,?"!?mTSeif1S à s'-s compatrio- \ ponse catégorique et péremptoire *S|* | tL‘!?Ps qu il leur rap- anx attaques injustes et furibondes sait les mettre en garde contre tout ’ tre le clergé catholique en général I_______-, !.%- iLa , S UV/l/lUUOU i O ^ «•••••• II0 I Quant à l’avancé de M.McCarthy 1 p.?Ur,^ lier\ ,lu qa Ucsl V,(U fl"c ks scns tk &l- °"" ce d’une telle réduction dans le coût, — r.t.sc vendent, nous en trouvons la preu- des chemins à lisses, dans un pays : 'la Murin est un morceau remarqua .I.» !.__»:i v • .• i i »._ - - t •.1 .U.i .-«t .ce qui serait c tpablc de causer lu ruine de leur nationalité, et d’amener leur décadence comme peuple.Entre tons les morceaux où le plus ardent patriotisme s’allieà un très-noble enthousiasme, les suivants méritent d’etre cités : Les Pionniers, le Chant des Artisans Canadiens, F A’.Garncau et le Foil Chambly.III.Le petit poème intitulé le Tombeau et le clergé du Nord-Ouest on particulier.’’ vc dans le-fait qu’il n’a jamais pu les acheter.'.Mais s’il leur fait le plaisir d’une visite électorale dans le but do solliciter leurs libres et indâ-pendants suffrages, nul doute qu’a-près avoir cnlonclu sa parole éloquente, les électeurs de St, Ours se livreront à lui jusqu’au dernier .En terminant, M.McCarthy a dit que si on voulait envoyer la requête dans le comté de Beaueo, en trois municipalités.Acte .pour amender l’acte de la ci-devant .province du -Canada passé en la vingt-cinquième année du régne de Sa Mag< -sic, intitulé; 41 Acte pour incorporer la Société de l’Union St.Pierre do Montréal.” Acte pour incorporer “ The St.Andrew Society of Quebec,’’ Acte pour amender facte concernant le département de Tagricult-ure et des travaux publics.Acte pour amender l’acte des mines d’or Acte pour maintenir [’autorité et la dignité des Chambres de la Législature de Québec, et Tindépcn-dance de leurs membres, et pour •protéger h»,s personnes employées -dans la publication des papiers ; parlementaires.Acte concernant les tarifs d’honoraires pour certains ollieiers de justice.Acte pour protéger les manufacture's de fromage et de beurre dans cette Provinc e.Acte pour autoriser un prêt aux syndics des chemins à barrière de Québec, pour la réparation du Pont Dorchester.Acte concernant l’émission des licences.Acte .pour amender l’acte concernant l’emmagasinage de la poudre dans et près les cités de Québec et Montréal.larmes sur le résultat dc la dernière élection, a réduit M, Géüuas à néant, a massacré La Gazette et son rédacteur ; mais il a été fort respectueux cuvera le maire, M.Barthe(! ! !),adit que les électeurs de St.Ours se vendaient a mis les gens en garde au sujet de l’établissement du chemin de 1er,'sans dire néanmoins s’il était pour ou contre l’entreprise, .puis le savant député s’est retiré au milieu d’un silence.respectueux, A tout cela quoi répondre?Nous dirons seulement que les larmes de crocodile que notre députéa versées au sujet du résultat do la dernière élection, ont dû couler abondamment puisqu’elles étaient mal contenues depuis longtemps ; que ce qu’il a dit de M.GréIinas dénote de la grandeur d’àme, puisque ce M.était ab.sent ; que nous lui pardonnons volontiers ce qu’il a pu dire de La Gazelle et de son rédacteur, et que s’il éprouve le besoin de se défendre, nos colonnes lui sont ouvertes ; nous le félicitons en mémo temps de s’être amendé jusqu’au point d’être aujourd'hui très-respectueux envers son honneur le Maire (! ! !).Quant au chemin de 1er, on aurait préféré savoir s’il est pour ou con-tre l’entreprise.S’il est en laveur comme le nôtre, où les capitaux sont rares, où pour un certain temps du moins le trafic doit être réduit, où, de prime abord, les avantages à retirer de telles entreprises consistent danr ic développement du pays qu’elles servent ; et alors que cette réduction dans le premier coût if amène aucune pci te, quand Taugmentalion du tralic demande un chemin de fer : celte importance ne saurait être trop appréciée.11 Que ces chemins possèdent les relative aux réclamations de la corporation à un autre membre, il le- j avantages du bas prixde coustrne- nder.Von» 0(ynbinés avec une capacité # # n .A ni «% I A — .1 « Il I rail son possible pour le seconde Nous trouvons qu’il est plus naturel d’adresser cela à notre membre, et que s’il a besoin de quelqu’un pour 1 aider, c’est a lui et non à ses électeurs à le chercher, car il est notre député pour faire notre ouvrage, nous le payons pour cela, et s’il n’est pas capable de remplir sa tache qu’il cède sa place à un autre.Voilà en tonte probabilité ce qui doit arriver aux prochaines élections.Alors, et alors seulement finiront les cancans et les niaiseries que Ton débite depuis si longtemps à la porte dc l’église, sous prétexte que Ton est membre du Parlement .Les élec- teurs comprennent qu’il est lems, grandement temps que cela finisse, et ils veulent que.leurs hommes publics leur parlent d’affaires et cessent de dire des sottises comme la chose est encore arrivée Dimanche.Voilà pourquoi le règne de M.Tom McCarthy achève.JT CHEMINS A LISSES DE BOIS.Acte pour dépenser do rasage du J H aurait dû en démontrer les avau-parchemin pour les documents publics.Acte pour continuer pendant un .temps limité les divers actes y mentionnés.Acte pour faciliter la reprise des terres abandonnées, en certains cas.â etc pour abroger la sect ion 10 du chapitre 70,32e.Victoria, ayant irait à la fermeture des îubevges, scabarets, salons, ou autres maisons ou lieux d’entretien public, .et pour y substituer d’autres dispositions.Acte pour la protection doc forêts contre les incendies.Acte pour exempter les ministres du culte, dans l’exercice de leurs loue-, dons, de payer les péages sur les ponts et chemins.luges, et s’il y est opposé il devait motiver son opposition.Pourquoi n’était-il pas présent aux assemblées qui ont eu lieu à ce sujet ?Parce que, a-t-il dit, il nia pas été invité.Depuis quand est-on obligé d’envoyer des invitations particulières aux citoyens pour les assemblées publiques régulioremon t convoquées ?membre du parlement attend-il qu’on l’invite lorsqu’il s’git de donner son opinion sur une quest ion de cette importance pour le public ?Avait-il besoin d’invitation pour déblatérer en.pure perte contre le maire il y a deux ans ?Qui l’a invité à parler Le Parlement d’Ontario avait nommé un comité pour étudier la valeur de ces chemins.Le comité a entendu enir’autres témoins, le contracteur du chemin de Gosford, les ingénieurs Foster, Tully, Moberly et Molesworth.Voici les conclusions du rapport du comité.Elles ont une grande valeur et offrent beaucoup d’intérêt à ceux de nos lecteurs qui s’intéressent à rétablissement de ces chemins.égale,.sinon la surpassant, à celle cio plusieurs chemins de fer maintenant en opération en cette Province, Votre Comité croit que c’est hors de don te.Prenant cela en ligne de compte, avec le fait que l’établissement rapide du pays et le développement de ses ressources sont de la plus haute importance .pour notre bien-être futur comme Province; et se rappelant le faible sxxecès résultant de grandes dépenses, faites pour consliuire de longues lignes de chemins de colonisation, Votre comité est convaincu que nul sujet plus important n’a été soumis â l’examen de la Legislature que celui des chemins à lisses de bois.U11 prend axxssi la liberté do les recommander à votre sérieuse considération, comme étant de beaucoup les moyens les meilleurs et les plus économiques que Ton ait encore trouvés pour développer les ressources du pays et en assurer [’établissement rapide, par xxno population industrieuse et contente de son sort.b le et xx n des meilleurs de tout le recueil.L’inspiration y est plus soxite-mxe que d’ordinaire, l’accent plus fort et plus animé, les pensées meilleures, les images plus colorées.Ei la première strophe : Au bord dos flots grondants, sur la rive dé* [sorte.S’élève solitaire une modeste croix, Que los sombres rochers et la nature inerte Environnent d’un deuil calme et lier à la [fois, ne rappelle-t-eîle pas le début de VOde à Bonaparte de M.de Lamartine : Sur un rocher battu par la vague plaintive.***** •••••#••••••••••••• ••••«•.« .••99 Voici le coût approximatif du / ^ulant pour un chemin de 60 mil* ^Hes, capable de supporter le transport de deux cents tonnes par jour; 3 locomotives (à 87,600 en or)___822.800 60 chars-plateformes à-troues (225) 13.500 3 chars à boîtes à 8 roues (8800).2.-100 3 chars jV passagers (81500).1.500 10 do pour sable k réparation ($200) 2,000 10 autres chars (860).600 -1 chars à mains ($125).600 Total.846,-100 IV.de qui distingue M.Suite, c’est six verve, c’est celle franche gaîté gauloise qui éclate et pétille dans chaque stance et pivsquo dans chaque vers.Qu’on lise les morceaux intitulés Alors cl Maintenant, les Bûcherons, le Bon Côté des Choses, la Patineuse, ta Critique, et Toi sera sans peine de notre avis.M Suite sait aussi rever à son heure.Les beautés de la nature ne frappent pas on vain ses regards ; scu oreille est ouverte à tous les chants de la création animée; ies souvenirs de l’enfance, les doxx ces réminiscences de la vie de famille, lonl soupirer sa lyre: sa voix s’attendrit et des paroles émues s’échap petit dc son cœur.Nous citerons Les blés sont beaus:, le 'Soir, h Oiseau d'Hiver, une.Nuit d'été, Sur ta Rivière, Ne nioub 'icz pas, L/ fnul chauler, et l'Anrllié.V.Le nom de l’auteur dos Lauren-, lianes figurera désormais à côté de ceux des Gvémazie, des Lenoir, des Fréchette, des Lcinay, qui ont si bien chanté.M.Suite travaille actuellement à son grand ouvrage (1 » l'Histoire des 'Vrais- Rivières : puisse- t-iI rece voi r tout Teneouragomeni qu’il mérite cl que pour un nous lui souhaitons sincèrement ! L.es loutre ntic nues frayeront le chemin à VHistoire des Trois- NOUVELLES DU CONCILE, Rome, 4 fév.Le Pape a déclaré qu’il renonçait à toute intervention dans la discussion sur le dogme de l’infaillibilité.Le Concile a siégé aujour Pliai.L'Arehevcque de Smyrne a dit la messe.Ou annonce la morlde Mot.de Lérida.D’après xxn document officiel, le Ooiicle se compose aujourd’hui de 760 membres.Rome, ô février.rUne nouvelle session du concile a été tenue hier.L’archevêque de Txx-rin a célébré la messe et cinq des Pères ont présenté d«*s a tresses.L î comité des Postulat i siège une fois par semaine.a Lia ire* .cn ««F.i.ne.pas qu’if se trOu ve un homme d’al- ?' A ?^ “F0”* °" lmngais, fanes qui refusera de souscrire a ct r'aulto en Pileaix Castors, aussi à proxi-une publication du genre ct du nié - ^ mité de la ville, de 235 arpents en superficie, bâtie de maison, etc.—Conditions libé- IjA petite g iTTE.— Le Figaro dit que '.’Empereur .ne dbune jamnis que 500 franc s pour .une loge lorsqu’il assiste au théâtre.— Le marquis de Bute fait cons ;ivnirr um* magnifique église catholique* à Oxford.—On \i« nt de former une société à Paris avec un capital de 1,-600,000 francs pour le développement de fart musical et des industries qui s’y ‘rattachent.— La presse parisienne sc réjouit j’ii général de la démission de Ilauss >»»»»• U Liban «notait blâme H"’4»'"» Ja mesure.saclics.anta — On pavle de réduire l’Artillerie royale, en Angleterre.—Le Prince Arthur ne boit que .'du claret.—On dit que l'Impératrice doit $J,2U0,000 au Baron •Haussmnnn.— Il y a 80,000 ministres touts dans les Etats-Unis.— La reine de Prusse donne an-.ruelleme*t $50,000 aux pauvres.—Le bureau de poste anglais a fait $8,300 de profils nets l’année dernière._—On dit qu’il n’y a pas encore eu un hiver aussi doux* jusqu’à ce temps depuis 175G —Chaque homme, femme et en-.Tant we .500 alhuYieites par année aux Etats-Unis.— 11 y a 128 monastères aux Etats-Unis.—Les nouvelles relatives au transfert du siège gouvernemental de .Washington rite de eellirci.*{^Lcs recettes de la douane pour le mois de Janvier ont été de $660,-040.15.Trois ex-zouaves pontificaux sont revenus à Montréal.Ce sont MM.Brisebois, Valois et Leclaire.Û^ÀrX admirateurs d’Eu génie de Guerin.— Nous lisons sous ce titre dans le 'Nouveau Moufle : Le Journal et les Lettres d’Eugénie de Guérin, dont M.Auguste Nicolas a dit que, “c’était une iète pour Pin tel-ligcnce et pour le cœur, en mémo temps qu’une gfâce pour l’âme, ” et dont l’auteur a été qualifié par Pie IX de bienheureuse Eugénie, comptent, on le sait, un grand nombre d’admirateurs en'Canada.Ces admirateurs apprcnchont avec plaisir qnc M.Un h bu Casgrain doit publier tout prochainement le récit d’un péléri-nage qu’il à fait au Uayla en 1867.Cette brochure contiendra tous les détails qui peuvent intéresser sur l’antique château et ses habitants actuels, ainsi que les portraits de Maurice, d’Eugénie, de Marie Guérin, et une vue du Cayla.ocurer cet raies et titres în^wtestables.Pour plus d'informations s’adresser à J.O.CIÎAUJT, N.P.Berthicr-(ville), 20 Janvier, 1870.—jno.• / ih O Vente pur Son ne iss ion «te tous les biens S t/5’ o s 5 e* £ s = o ^ ^ C» C û.O fn 2 ?o £3 v'i CS> O w P c, — ° 5 K" g i-s g- 5’S — • Ji ^ G* B'Su ^ O 3 c* -1e3 .g S ^ vj’ .° 3 h - ^ a «o o r r.: •« ry C :n h- 2^ m *- * «1 t- - f J ; , 1 2 g S • - w ^ 5 5 o i o ^ à V: rf £ -1 rn _ O uj O (V O O /—5 U.3 -f ^ J -*.rv CÎ3 ft, O 3 ‘il p .o E; -i s ^ Z e.1 .>rr 4J W O» y § ^ w (î O 3 C P C/ £4 a 3 rc •— • r* -t (*•> .D i O < 2 s y G -n o 2 SfE 3 3 51 o s- »-l fT> n t*4 (j CT.— * «-r-< ^ ., O B g3 • #* MW C- 3 te a 3 4* * O r/.?« —« r/.O • Lu» Comniijsnircs donnent ans3Î Avis Public qu’uyunt .inimité lus Contrais pour ! c\ »—* C- O 7* S] a o’ *r.vj P' 5" 2 cT 3 tn ° «f O G C 'A » • !» -i O a s© r» a o B.w« y 'r.O a — O -i r~t O ê *< •J! 2- - % og (/j ta - S d 2-c Z n o fZ\ *"*¦ V' c-c* n o o a M a tn : © s q «> » ¦ u m — -l'S-is à’ e o O CO • 0> T1 a -t Ui «o U M .n tn a o m 4?o U3 a M 03 fj t-1 a On O r-** a o p en •~t a.m’ a P £.P a cr* o tn Ut O -J ¦a T3 O O r-*- tr.S c a p 1: -n o c> y H s •?P mv ^ '• i».C O •/¦ • —t P — 5*J .• f* •— • •s ^ a o ^ po < ° ft e a -o rrr ° cL^-rlu- rn c 2 ° c*' ° f.» C; h-* ^ m» M- •••¦O .4 ^ , M ni sc o B o o P — rr* ^ tn p ^ t» • —i S, O o ^ ~i 3 tft rj C t/l * -n 'A t‘ rit) s ë S* ° O -1 w B1 C* t/i y c 72 a* % Prix 5s la doz., et 6d.pièce.m Les plans ot profila ainsi que les Devis ètloa Stipulations du Contrai seront eih’.béa un-Bureau do l’i u génie u r eu Chef, à Ottawa, et aux Bureaux des Commissaires, à Toronto, Québec, Uimouski, D.ffhnusie, Newcastle, St.’Jeun e! Halifax, lo et après lo DIX MARS prochain, ct les Soumissions cachetées, adressées aux Commissaires du Chemin de Fer Intercolonial, et inscrites '*¦ Sou miss ions,” seront remues à leui Bureau, ù Ottawa, jusqu'il 7 heures P.M,.lundi le 4 Avril 1870.Des caulionn pour l’exécution complète dti Contrat devront signer lu Soumission.‘ A.TVA LS! J, • CD.A.B.CHANDLHIt C J.BUVDOES, r A.W.McLKLAN, Commissaires.Bureau do^ Commissaires, Ottawa, 28 Janvier 1870.Sorel, 2 Février 1870.tCL.C 7.t- “I > ° r y c o tj.•—» o s l-l c ’n fié ** O • I v* êt m m o o 5T -i n •/.I Vl C r-f ¦B p r— 9fj B *-* '§ va o r-.-î ri ’ i o V B fl.r- - c c‘ jr 2 5 rc >~+ c rj n S o tn c o E-2.g 5 V, V -i P 3 t/i — ta -h>.uv- Z)Z X'Jr* Çu k-* c» *—* >—*• w o 7- c- Gj o Ci Ci n G* O c p s i/i ?i ct» r-t- m c •/.mm S 12.A *4 P .O r~.2, Cs .7.*0 «—> s < o p -1 p a •ji c U IF Fi Fl ’F) S bï! u:j m Imj r—v C • I I LA COMPAfiNIFi DO RICHELIEU.11 V H- .l/ASSKMm.HK U K N K U Al, K AN-N l: Kl J, K (U-* AOT.I ON iN A1 RUS .la “ l.a Oom|iap;iiii' .lu Kicltoliou," aura lieu i\ .sou I iu rua u.MONTH UAL, .IKUhl, |,.mx K H V 111 MR Iiroiihain, A DKUX lienri's do 1 ii|lr.\s-iiii:li, .'Olitoriiii'iuoiit i\ la j «jiial rii'iii.S ('lau.se do l'Aclo incorporât ion.i I.ÔS l.lVliMSdô THANSl’ORT wrout.t\:rim c5v! Une annonce a'uno coIodmo avec D% IJu grand no cle a charbon, en bon ordre.S’adresser nu Bureau dc La Gatclè#.—jno BQVCHEB condition, pour 6 mois.3') y&uu 8orel 13a ut 1802* s i a, Une annonce d’une colonne avec condition, pour 3 mois.lb Adresse d'affaires de 3 à 5 lignes par an.4.Toute annonce sans condition, aéra insert, jusqu'à contre-ordro, — à 8 cts.et 2 cts—la I; gne.Et tout ordre pour discontinuer une a:i nonce dojt être fait par éctit.C:» accordera aux pratiques m»o diiumuDod libérale.ü I BAliTHE, Puj.rie taire Sorel, 13 août 1867 S V ^27527
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