Gazette de Sorel, 22 février 1873, samedi 22 février 1873
16ème.ANNEE.SORÈL, (PROVINCE DE QUEBEC).SAMEDI MATIN, 22 FEVRIER 1S7A N».51 mate' S IB*1IW«wiwi ¦uuwii.igwp (J.-1 BART1IE.Propri6lnirc et Rédacteur.amEnran PUBLIE DAXS LES INTERETS 1)11 DISTRICT DE RICHELIEU.ZSSÉSÊËB ¦' '«.l ¦.H, «WH» Fenilletou île “La Gazette de Sorel,” DU 22 FEVRIER-1873.LA BIGOLANTE.HISTOIRE VÉNITIENNE.IX.(Suite.) Un soir que la bigolante, fatiguée de ses travaux du jour, regagnait sa chambrette de la calle San*Mosè, elle s’aperçut qu’un homme de haute taille la suivait.Elle eut peur'et doubln lo p:»s ; mais l’homme la rejoignait aisé ment,’et,comme la pleine June était derrière eux, l’ombre de l’inconnu la précédait toujours de quelques pas.Arrivée sur une pente place, sous la lampe qui brillait devant une madone, la bigolante se retourna résolûrnent le bâton de ses seaux à lu main, pour se détendre, et elle demanda à son persécuteur donc pas chrétien ?aurais-tu oublié le septième commandement ?¦Non, non: eh bien! allons au voir un mot de remerciement.; lo jeune Isaac ditv.enfin à son père : Etes.vous sur que nous avons —,1e t’en réponds.—Mais, Beppo, ce trésor n’est pas à nous: Grillo m’a dit que le juif lui avait seulement prêté ces diu-manis.Us sont achetés, car a, ils sont à toi.Le tour était parflitement joué.Imagine-toi que, le matin I Ce disant, le gondolier remballa qui suivit ton enlèvement, j’étais j la cassette dans le vieux panier de j nous avons tout ce qui nous appar-bicn affligé sur la Piazzetta, quand jonc, le chargea sur sa tête, et.sui- tient.Rialto, et on récompense de notre j là le compte de ions nos diamants ?probité, VEbreo nous donnera sans —Le.compte, reprit !e vieillard doute une bonne somme, qui servi- alarme, est-ce que nous pourrions ne ra à payer r.os frais de noce.' pas avoir notre compté ?Mais tu as raison, mon iils, il faut vérifier si j’entendis du tumulte dans la cour vi d’Orscola, il gagna sa gondole, du palais ducal.J’y courus et je qu’il dirigea aussitôt vers le Rialto, vis J O vieux j ml’Jérémie qui so dé- Lc, ()eux fiancés débarquèrent et moi, mes comp ignés m’ont a ppc* lue la dogaresse des bigolantes ; marions donc le doge à la dogaresse.— Marions* les ! s’cciia Beppo eu riant ; mais ce sera toujours marier la faim et la soit.—Ebbcne, reprit Orséola en lui prenant le bras, lo doge des gondoliers travaillera avec M, CHENE VERT, Imprimeur.cours de voyage.C’est l’ordre qu :1s donnaioul a leurs corrospon* dan K Mais on comprend tous lus inconvénients qui résultaient de cet état de choses.L expéditeur, incertain de 1 époque d’arrivée de ces navires, ne pouvait, le plus souvent, donner battait entre les mains des sbires, jurant par le Dieu d’Abraham que, la veille au soir, la dogaresse lui A ces mots, le vieux Jérémie retomba sur ses genoux el se mit à nv.w.n- I., r.,i „ ., f:V'i,mJ V01,11': J1,V 'V.!1 011 Pllb0n» comme cou-rcconnais pas?les grandeurs du-1 Pu ^ d ofieuse envois le doge, puis était devenu fou de chagrin.Beppo frappa à la porte, qui lui lut ouverte par un jeune homme en guu* ni Iles ; c’était Isaac, le Iils de Jérémie .— Que voulez-vous ?demandâ t* il d’un air sombre aux visiteurs.ig.¦cinq Dieu de Jacob, il me manque un rubis ! non, non, le voilà.Tout y j est.Mais il est temps de dérober 1 mes trésors aux regards des .^ïarseifilc «ni 2e N axa* rue ns.Jérémie entassa scs fil les, comme il appelait ses pierreries, dans le pas .xv.& cales l’ont fail perdre le souvenir ti’un pauvre gondolier.—Ah ! Beppo, est-ce bien toi ?—Oui, celles, c’est moi-meme ; comme tu peux voir, amaigri et fatigué de mes voyages : je suis un matelot qui ai visité Athènes et Constantinople et une foule d’autres « villes grecques et turques.—Es-tu libre, enfin ?—Oui, libre de tout engagement el tout prêt à l’épouser, ma dogaresse.Mon père, le vieux doge, est mort, el j’ai tout lieu d’espérer que 1* s Nicololli m’éliront à sa place.— Avec toutes nos dignités, reprit Orséola en riant, nous n’en sommes pas moins-pauvres que devant.—C’est ce qui le trompe.Tiens, tu vois* là-bas cette chétive maison: —Nous désirons parler au sei* j plaça sous ses pieds eu s-nonr Jôrfimie.guiso «le tubouret; puis, il su von- A mesure que le commerce iulé— licur s agrandi*, h-s classes commercantes sentent je besoin de multiplier les relations d’alfaires avec les centres européens.C’est en s'a- lion des ordres, qui pour celte raison étaient mal exécutés ; parfois il était trop tard pour expédier le fret ; souvent mémo on était dans l’imposai bilité de le (aire partir, à cause do la clôture éventuelle de la navigation sur le »Sl.Laurent.Celte situation anormale causait on le relâcha, comme un vieux fou qu’il était devenu.—Le pauvre malheureux ! —Bah ! un Ebreo ! — Cela n’empêche pas que le trésor ne soit à lui, puisqu’on ne lui en a pas payé la valeur.—Cela me parait bien embrouillé, I joune murmura le Iils du doge, embarras- ; p.s „rf sé de es* cas de conscience ; mais, j ajouta de per s- —Mon père ne peut vous rece voir, ii a perdu la raison, du clia grin d’avoir perdu toutes ses riche ses.—Nous sommes chargés justement de lui restituer ses trésors.versa sur son iauteuii en fermant à demi les yeux, dans un état de béatitude parfaite, et sans plus s’occti * per de ce qui se passait autour de o» n-uoiiniut i, * porl».' j '££ »itiilta ‘ÜT cSiïT en (>ncoii;'iigi:;wit les compagnies oui i in,,.• ‘ .enirepvenneiiL le service ré-ul er I' 1 1 • ol)V,'‘r ll-^es .l.liicultès entre le L’atuith el le coiiliuenf.-uro.! lc s°!“ma,,t .dc d&iSncr ,lc3 es facultés n’est pas doux P?1rsom,cs A‘»u lj ?.lr« ,es P1"" Michel dise donc ce qu’il a voulu faire de ivoir csca-ou uon j dc le trafiquer pour une situation à Manitoba et si, à cette condition, il était convenu de céder soit siège à Sir Georges Cartier; qu’il dise si la contestation dont il était menacé,ne l’a pas seule empêché de conclure un marché comme Papa Michel seul sait eu faire.IBSTRethaite.—Jeudi soir, M.lo grand-vicaire Millier a ouvert les exercices religieux do là retraite des associations do bienfaisance de cette ville, dans la bâtisse affectée aux réunions des membres do l’une d’elles: la Congrégation St.Michel.- Les membres des deux sociétés étaient présents -pour la plupart, plus quelques invités.Après avoir expliqué l’objet de la retraite, M.le grand-vicaire est entré daus des considérations pratiques, bien propres à disposer tous les cœurs aux heureux effets que ces exercices doivent produire.Aussi, nous sommes persuadé que les sociétés dc bienfaisance dont Sorel est fier à juste titre, seront, après ces jours privilégiés, plus fidèles encore à remplir leur belle mission, et plus empressées que jamais à répandre les bieufaits autour dreiles, car la Religion, qui est lo priucipe do leur existence, peut seule les maintenir dans leur première ferveur.La retraite se continuera tous les soirs jusqu’il jeudi prochain, jour fixé pour la célébration de la fête annuelle des sociétés.M.Gladstone a adressé aux élèves du Collège de Liverpool un discours qui a eu I un grand retentissement, à cause de l’importance considérable * qu'on attache en ce moment à la question de l'éducation publique en Angleterre.L’orateur a commencé par insister sur la valeur de l’éducation d’autrefois, et il a .établi un contraste entre les vieilles méthodes et l’idée toute moderne, que l’acquisition des connaissances pratiques est le principal objet dc l’instruction.“ Çà et là, dit-il, on rencontre un homme doué d’une telle puissance d’application, qu’il peut s’instruire lui-même, sans avoir recours à uue assistance du dehors ; mais longue, la tension des lacunes n est p si constante, qu’elle aborde toute la somme d’énergie de laquelle une vigoureuse nature anglaise peut disposer.Il n’y a point de raison pour qu’on regarde le commencement de la vie active comme la fi» de la culture intellectuelle.Que chacun plutôt prenne la résolution de consacrer pendant toute sa vie, ne fût ce que quelques parcelles de son temps à l’étude, avec un amour qui ne se démente jamais.M.Gladstone invita ensuite ses auditeurs à ne point adopter aveo trop d’em-pressement l’opinion, si généralement répandue, que ce siècle est infiniment supérieur à tous ceux qui l’ont précédé.Sans doute il a vu s’accomplir do grands triomphes matériels.et il est caractérisé par une singulière activité intellectuelle, mais il s’en faut de beaucoup que ce soit un siècle fécond en esprits du premier ordre, et en ecs grands génies qui sont les maîtres de L’humanité.“ Il a ouvert, en quelque sorte, et mis à la disposition de l’homme r* 1 Nouvelles Generales.Il paraît que le ministère local du Nou-> veau-Brunswick -se trouve dans udc impasse.Le total des dépenses de l’admiuis-.tration excède celui de ses reveuus.Pour remédier à ce malaise, le gouvernement de .cette proviuce doit prendre le parti d’iu-sister sur l’obtention de meilleurs termes, .à la prochaine session du Purlement Fé-déraL Le Constitutionnel dit savoir qu’il y au-.ra une session spéciale du Parlement pro.vin ci al aussitôt après la session fédérale.On annonce l’arrivée à Torouto de M.'Giugras, l’un des attachés dc l’exploration du Pacifique.M.Gin gras était à bord du Cumberland, qui 6’est trouvé pris dans Ma glace du lae Supérieur l’automne der-• nier.Il a fait 234 milles à pied pour revenir.Ngus voyons par le dernier numéro du Morning Freeman de St.Jean, N.B., que M.Weldon, conseil des catholiques, a demandé la permission d’appeler au comité judiciaire du conseil privé, de la décision .rcudue par la Cour Supremo dans l’affaire «dos écoles du Nouveau-Bruuswick.La requête a été octroyée par les juges, >et la cause des catholiques sera portée devant lo tribunal le plus élevé do l’empire • • • « • britannique.Le Courrier cCOutaouais nous apprend •que le montant du revenu provenant des droits sur le bois et do son passage dans les glissoires, perçu l’au dernier 'dans le district d’Outaouais, s’est élevé à $730,-000.Eu 186*2, ce reveuu so chiffrait par $200,000 environ.Cette sommo comprend lei droits recueillis des deux côtés de la rivière de» Outaouai*.’.;pe tion qu’ils reçoivent, et j’affirme qu’aucun système d’éducation ne prépare mieux aux luttes et aux épreuves de la vie, que celle qui se dounc dans les écoles publiques et dans les universités.'‘Je parle d’après ma propre expérience et Jkiprès les observations que j’ai faites dans iV1 sphère où j’ai vécu ; et il y u peu dc sphèKes (Wcp que je ue prétende pas qu’il n’y eé1 point d’autre) dans lesquelles les qualités qîîi font un homme soient mises à «ne plus- rude épreuve.Afin de préciser iruou témoignage, qui est naturellement limité, j'ajouterai que je parle du système d’édu^Riou tel qu il existait à Oxford (je lo dis à rogrct) ü y a plus de quarante ans, “Ceci a sans doute • l’air d’uJi paradoxe aux yeux de certaines gens, et do léreiiieut choquer les notions de cou s’imagiuent que le seul, ou du moins principal objet dc l’éducation, est de remplir l’esprit de connaissances, comme on remplit un magasin de marchandises, et qu’on satisfait aux besoins de la vie comme on satisfait aux besoins des chalands.uS:ius doute, l'un des objets de l’éducation est de fournir des matériaux dout on fera usage plus tard ; mais cet objet n’est que secondaire, ce n’est pas la fin principale qu’on doit avoir en vue.Lc magasin lui-même, les murs, les rayons qui les composent ne tirent aucun profit des marchandises qu’ils reçoivent, bien qu’ils puissent parfois en être endommagés ; mais te plus grand, le meilleur usage des connaissances que l’on inculque à l’esprit, c’est de rendre l’esprit lui-même plus parfait, On pourrait établir une comparaison plus instructive entre l’éducatiou et la nourriture du corps.De même que l’objet dc la nourriture eat do fortifier le corps et de lui donner de l’activité, ainsi ie principal objet dc l’éducation est de rendre l’esprit solide, élastique et capable de résistance.Les études qui sout plus utiles au point dc vue pratique,—quoiqu’elles soient pour cette raison les plus populaires et qu’elles soient indispensables,—telles, par exemple, que la lecture, l’écriture, l’arithmétique, les langues modernes et la géographie, sont celles qui exercent le moins d’influence sur notro éducation morale et intellectuelle, tandis que les études dont le but principal est d'agir sur lu composition et la capacité de l’homme, rapporteront toujours fi ceux qui s'y livrent de tout leur cœur uno moisson abondante, longtemps même après que les semences auront disparu de la terre.” • M; Gladstone se-plaiguit ensuite que l’amour do l’étude et la culture de l’iutcl-ligeuoe soicut tombées en uéoadeucc ou Angleterre, quoique les fondations et les .reveuus consacrés à l'éducation 'daus oe pays égalent probablement en valeur ceux de tels exemples sont rares.Je ue parle pas d’uu individu isolé, mais des milliers ! d’iuimenscs forces naturelles ; mais la puis-d’hommes dont 1er sort dépend de l’éduca- sancc intellectuelle déployée ne se mesure pas à la grandeur des résultats.“ Pour perfectionner cette merveille de transport, la locomotive, il n’a peut être pas fallu dépenser plus d'intelligence, plus d’application, que pour perfectionner cette merveiile musicale qu’on appelle un violon.Dans la sphère matérielle, notre siècle a accompli des œuvres d’une splendeur incomparable.Dans la sphère sociale, il a fait de grandes et nobles choses, mais en présence desquelles semble toujours se dresser uno série de nouveaux problèmes qui défient toute solution, u Dans la sphère purement actuelle, je doute que la postérité nous estime aussi haut que nous nous estimons nous-mêmes.Mais, ce que je désire faire observer ici, c’est qu’il y a une arrogance insupportable jtsingu- de la part des hommes d’un siècle quel-ïoti.x qui i conque, à vouloir se donner ce que j’appel-uioius le I l'-'nd dos airs de supériorité démesurée sur ceux de toutes les autres époques.Dieu, qui nous aime, les a aussi aimés.” M.^Gladstone consacra la fin de son discours à la* partie religieuse de la question.D'après Jui, la véritable lutte n’est plus aujourd'hui °ntre les diverses formes du Christianis.’uc, piaia entre les chrétiens et les hommes qui, ooinmc lc docteur Strauss, dont M.GiaoïlOuo cita d’assez longs extraits, rejettent toute croyance en un Dieu personnel et dam'4 l'immortalité individuelle.coupables pour être fusillées.M.Sacquct, comme le curé Marteaux, repoussa avec horreur ces propositions, et demanda grâce pour eux ; rien n’y fit.Trois heures après un lieutenant-colonel se présentait au presbytère un écrit à la main, et dit à M.le curé de Vaux “ qu’il était décrété que trois des individus enfermés seraient fusillés.” En vain M.le curé, à genoux et les yeux en larmes, voulut-il implorer sa pitié.Touché de la douleur de ce vieillard, le colonel prussien ne put s'empêcher de répoudre: “Croyez-vous que 1 ‘ *v'* nous puissions ne pas exécuter les ordres i 10unei scs exhibiti d eu haut ?” puis il ajouta : “ Eh 1 bien, puisqu’il vous est impossible de me désigner des victimes, je ferai tirer les habitants au sort.” Le colonel sortit : quelques instants après, il so présenta à Ma porte de l’église, son casque, à la main, rempli de billets portant le nom de chacun des prisonniers, puis il les somma dc prendre chacun un billet.Il y avait soixante-seize heures que ces malheureux attendaient à chaque instant qu ou vînt décider de leur sort 1 Qu'on jGé^Sêancestéréoptiqujb.—Il y avait foule avant-hier soir dans la salle de l’hôtel-de-ville, pour être spectateur des exhibitions de M.Buell, La soirée n’a pas été inférieure à l’idée qu’on pouvait s’en former d’après le programme, et toutes les vues exhibées ont offert de l’intérêt.La représentation des statues allégoriques, qui se détachent sur un fond lumineux, est particulièrement remarquable.Four collions, M.Buell a représenté quelques notabilités de cette ville, ainsi que l’église paroissiale.&â£*MoiiT subite.— Lundi matin, M.J.Bte.Tellicr, l’un des plus respectables citoyens de St.Cuthbert, a été trouvé mort dans son lit.Il a’élait couché le soir précédent en très-bonne santé et meme il s’était levé le matin sans sc plaindre d’aucun mal ; après avoir bu uu peu d’eau et fu- i maison, trouvant qu’il retardait à se lever pour déjeuner, allèrent pour IV- Lo cavcma impcvinl a Waisit- On lit.dans la Liberté : Napoléon 1er.par une décret du 2Q février 1806, affecta l’église dc Saint-Dônis à la sépulture des empereurs.Il fit, en conséquence, réparer lc caveau des Bourbons que la Révolution avait vidé eu .1723, et il le destina à sa famille, Le seul membre juge de leur situation lorsqu’ils out vu cet homme l’urne fatale à la main.L’officier étant outré seul dans l’église, il est difficile de savoir nu juste ce qui s’est passé entre les prisonniers et lui, mais il est à présumer qu’en présence de f hésitation do ces malheureux il leur aura offert de choisir eux-mêmes les trois victimes nécessaires.Les prisonniers commencèrent d’abord par choisir deux malheureux mobiles blessés, enfermés avec eux ; mais lc chef de poste allemand ayant fait observer qu’ils étaient soldats, les habitants rentrèrent dans la sacristie.Us allèrent aux voix par mains levées.Dix minutes npiès ccttc cruelle élection ou voyait trois malheureux quitter l’église: un peloton d’exécution les attendait à la porte.Le curé sc joignit au cortège : les ., .larmes elles sanglota l’cmpCchaicnt souvent • boune aubiuuc Pour eux-d’accomplir les prières.Arrivé ou haut du cimetière, ces trois infortunés furent acculés, et quelques secondes après, au milieu de la t umée de la fusillade, on no remarquait plus que ce vieillard qui, la croix à la main, priait pour ces innocents.Ges faits horribles ont donné lieu à un procès qui se déroule aujourd'hui devant le tribunal civil de llocroi.Marie Catherine Rénaux, veuve de Louis Georges, en son vivant berger à Vaux, l’une des victimes, a formé une demande en pension annuelle et viagère de 700 francs, pour réparation du préjudice qui lui a été causé par la mort de sou mari, contre les sic.urs, lo Henri Maherbe Gén in, tisseur ; 2o Célestin Lai-ret, propriétaire ; 3o Olivier Morant, propriétaire ; *4o Pougny Tatou, aubergiste ; 5o Nicolas Augustin Dogny Dupierre, propriétaire ; 6o Eugène Petit, manœuvre, tous habitants dc Vaux Villinc Lépron.Elle articule les faits suivants : Qu’il était possible et facile de tirer au sort les noms des victimes, puisefue le chef allemand offrit dans son casque des mor- de temps à autre des bruits discordants qui viennent troubler les méditations du juge Wheeler, président dc la Cour eu question.Deux fois déjà, le jugo et lo grand-prêtre de rétablissement religieux dout nous parlons ont eu maille à'partir à ce sujet ; c’est-à-dire que le jugo, qui possède le pouvoir temporel, a mandé le pontife à sa barre cl l’a condamné à l’amende, comme un simple mortel.On pouvait donc croire que celui-ci se lc- tiendrait pour dit, et que désormais il choisirait uno autro heure peur chanter les louanges de sa divinité, s’il ne préférait les chanter on si-knee.En effet, pendant quelque temps la pagode est restée muette comme une carpe : mais l’autre jour, à l’occasion des fêtes du nouvel an, le zèle religieux l’a emporté sur les conseils de la prudeuce.Il pouvait être deux heures.de l’après-midi ; le jugo Wheeler, renversé dans son fauteuil, les yeux à demi fermés, cédait malgré lui aux effets de l'éloquence d’une des lumières de notre barreau quand soudain uu bruit épouvantable de pétards, de bombes et de chandelles romaines vint l’arracher à cette douce somnolence.Les auteurs de ce vacarme, on le devine, étaient les chinois do la pagode qui “chassaient le démon,” comme le veulent les prescriptions do Confucius.Irrité de ce nouvel acte de désobéissance, le juge donna l’ordre qu’on lui amenât le principal coupable/ c’est-à-dire le bouze*, qu’il connaissait pour l’avoir condamné deux fois.Quand ce vénérable personnage vit arriver l’homme dc police il sc douta de quelque chose, et se mit au lit, dans rintention de l’aire croire*qu’il était malade.Ruse impuissante.Il lui fallut so lever et comparaître à demi vêtu devant le juge, par lequel il s’entendit infliger une amende de 50 dollurs—qu'il paya séance’ tenante.©31,Aux ENiincuMÉs.—Par ces brusques changements de température les plus honnêtes geus sont exposés à s’enrhumer, et beaucoup ne savent comment se débarrasser de eette indisposition.Nous trouvons dans un journal médical de Danbury une recette peu counue, mais infaillible, paraît-il, contre les rhumes les plus opiniâtres, et qui est en même temps si ‘simple, si facile à suivre—même en voyage—que nous croyons rendre un véritable service aux lectrices et aux lecteurs eu la leur comm u niquant.Uu habitant de Danbury, considérablement gôné par un rhume, s’en est débarrassé radicalement par le simple moyen que voici : Il a fait bouillir un mélange de murrubc et de ballotte et a bu abondamment du thé avant de se mettre au lit.Le lendemain il a pris cinq pilules et s’est appliqué quatre emplâtres de genres divers, sur la poitrine, sous le dos et sous les deux bras'.Mais, sur le conseil d’une vieilli J expérimentée en ces matières, l’après-midi wé sa pipe, il se recoucha, otles persouues j venue il a enlevé tous ces cataplasmes aveo delà maison, trouvant ou’il retardait ^ | c°uteau Cl ouvrir les huîtres, et sc£t ! fait à la place des applications de j âto do moutarde.Sa mère lui a mis sur les ge- veiller et lc trouvèrent mort.Il était âgé noux des oignons pilés et lui a fait avaler de SI ans.Le Dr.Turcotte, coroner de ce U!1 Püu goudron.Il s’est alors remis district, est allé tenir l'eimuGui lundi Kt, «vcc des briques chaudes sous les aprcs-midi et le verdict du jury u.utu : j vieille damo est urrivdc avec uno fiole do “ Mort d’une paralysie du cœur.” ; graisse d’oie fondue qu’elle lui a fait sucer à tracer une plume ; et une tante, venue fifcîrTl y a plus do quarante ans qu’on n’a ; exprès du village voisin do Bethel, a np- vu à New-York, un hiver aussi rigoureux P°i*to do là graine de fougère uvco la-que celui de 1S73.ÜSL-Lcs charretiers de New-York ont ., , , ., i -y ., .avale une lorte do30 de sel.Après dîner.son d’écus, en chargeant $3Ô‘ par heure quelle elle a fait une boisson dont le malade a bu une cuillerée .de demi-heure en 1 demi heure jusqu’à midi, heure où il n pour l'usage de leurs véhicules, C’est une \r * m o„ .-., Il a bu ensuite une ( A.1.otewart a contribue pour i i , „ .,, .,» Oi dn,, r 1 1 r ' \ • -i ohaud, d après avis d §I,0(JU aux tonds destines à venir ou aide i '• 1 t -, .«., , v \r i de marine, et il a soum aux pompiers invalides dc New-York.i»' , .,, , - .r vapeur d un bain d al Achetez vos claques chez A.GON-LIN, qui vous vendra à 25 pour cent meilleur marché qu'ailleurs.Elles sont garanties être de 1ère qualité.qui reposa dans ce caveau fut nn fils de .joaux de papier ; que silo tirage au sort Louis, frère aîné de Napoléon III, qui j eu )jeu c’est parccquc les sus-indi- uiourut eu 1SÜS à 1 ugc de 6 ans, et qui | ^ opposé.?dans la crainte d’nmo- .portait le titre de graud-duc de Berg.Au retour des Bourbous, ce cercueil fut transporté au cimetière dc la ville de Saiut-De-nis.On descendit, en 1815, dans ce oa-veau resté si longtemps vide, les ossements retrouvés de Marie-Antoinette et les cercueils des deux filles dc Louis’ XY, Vic-toiro et Adelaide, mortes à Trieste.Les os* semonts de Louis XVI demeurèrent à l’outrée du oaveau, sur uno dalle posée dans une uichc, jusqu’à ce que son successeur vint lo remplacer.Tel était le cérémonial observé pour la sépulturo des Bourbons.En 1824, Louis XVIII vint relever Louis XVI de la faction funèbre qu’il montait daus sa niche, et la nouvcllo sentinelle, toujours à la même place, a vainement aytendu Charles X sou frère.Quant qué.s s y sont.oppos< ncr un papier fatal et qïi’ulors ils ont désigné sans motif son mnri.L'affaire est en délibéré ; lorsque lé ju-gemeufc sera rendu, uous lo donnerons ou entier.Nouvelles diverse».J5®F*L’organo à Papa Michel prétend que c’est par jalousie que nous avons critiqué la nomination quo le gouvernemoût a faite du nouveau Magistrat pour Richelieu.Cela est trop niais pour être cru.Mais JB^Levis.—Mardi matin, à 10 heures, un terrible accident est arrivé au dépôt, à un jeune homme du nom dc Majoric Bol-duc, employé au Grand-Tronc.Il traversait la lisse pour aller accoupler deux chars quand, près du point d’intersection de deux lisses, son talon dc bottes resta attaché entre elles ; !c malheureux, nperoevant lo danger, et voyant les chars arriver sur lui, fit un effort désespéré pour s’arracher de là.Mais en vain : il ne put bouger, il jeta un cri, et tomba sous les roues du char qui le broyèrent horriblemcut.Il eut le corps presque coupé en deux, près de l’abdomen, et ses entrailles jaillirent sur le sol aveo les lambeaux de ses habits.Quand on le releva il était affreux à voir; ot dans quelques minutes il perdit une grande quantité c(p sang, ce qui l’affaiblit considérablement.On courut, chercher lo médecin et le prêtre, qui lui donna les secours do la religion.On L’attend à recqvoird’un moment j à l’autre la nouvelle de sa mort.Lcjeuue Bolduc est âgé dc 25 ans et marié; sa famille réside à Stc.Marie de la Btaucc.6®*Voici, dit le Courrier do* San Francisco, un fait qui démontre l’inconvénient d'installer, comme on le fuit ici, les cours de justice dans des locaux exposés aux inconvénients du voisinogo des logements ordinaires.Derrière la salle où la.(Jour du dix-neuvième district tient bob séances, s’é- sa femme lui a fait prendre deux pilules d’une composition particulière, recoin, mandées par une vieille dame de ses amies, plus deux cuillerées de baume de ménage.Il a bu ensuite une demi-pinte de rhum uu vieux capitaine soumis ses jambes à la peur ü un bain d’alcool.Sur ces entrefaites sont entrés deux voisins qui, devi-naut d’un coup d’œil que l’enrhumé n’était pas dans son assiette—puisqu’il était dans le bain—lui ont fait boire un demi-gallon de menthe verte bouillie et une forto dose d’huile dc castor.Avant d’aller au lit il a pris huit pilulc3 d’une autro espèce et a été assister à la représentation do celles du Diable, qu’on donnait sur notre théâtre.Eu rentrant il a pris un elystè-tère, s’est entouré le cou de flanelle imbibée do vinaigre, a fait brûler des plumes dans sa chambre sur une pelle rouge, et s’est couché.Après deux mois dc ce régime il était entièrement guéri, et il donne sa recette, gratuitement, à toutes les personnes affligées d’uu rhume.¦jk ;sg puisque l’occasion s’en présente, que Papa lève uno pagodo chinoise, d/oû R’éfllmppefit Le Grand Remede et les Tilules Siioshoneks.*—Cette excellente médecine de famille est des plus efficaces contre l’indigestion, les affections bilieuses et celles du foie, le gros mal de tote, la perte dc l’appétit, l'assoupissement, lc ver-tige, les spasmes et tous ’les dérangements de l’estomac et des intestins, et aucune n’est plus propre à combattre les maladies des vieilles gens ni ne convient mieux lorsqu’il est besoin d’administrer un aperient.* Les personnes qui ont do bonnes habitudes et qui sont sujettes au mal de tete, au vertige, à l’assoupissement et au bourdonnement des oreilles provenant' do ce que ic sang sc porte à la tctc en trop, grau-dc quantité, ne devraient jamais s'en passer, car en s’en servant habituellement tiles préviendront bien des symptômes dangereux; Les Pilules Sho8honccs sont très-bonnes.Pour les femmes : elles enlèvent toutes obstruction8,met-tent fin au mal deteto si commun parmi les personnes du sexo,.ainsi qu’à l’abattement dc l’esprit, à la faiblesse de la viie, aux affections ner*.veuses, aux pustules, aux tubercules et à la pâ% leur de la peau, ot doniiont au teint un air jeuijt?*se et de santé.—lia.v**iCa •.«S, LA GAZETTE DE SOREL, SAMEDI MATIN, 22 FEVRIER 1673.•errv ra» a'ivmiw m m EÇT’Sagb conseil.-—Mères* do fninillco I vous tous qui aveu à cœur le bicn-clrc do vos enfants, rappelez-vous sans cesse que la bonne administration des ufluircs domestiques amène la prospérité et l’abondnnec à la maison.C’est sur voys que retombe cette charge ; acquittez-vous-onM’unc manière intelligente et vous y trouverez votre profit.Commencez dès à présent à faire des épargnes sur vos achats : pour cela, 'Vqus n'avez qu’à aller au mngnsiu cto J.13.LE-TENDKEetil vous vendra de 10 à 15 cents par piastre à meilleur marché qu’uillcurs.Drap de pilote, drap do Moscou, drap président, drap de castor, à bon marché, chez J.B.LETENDRE.Tweeds canadien, anglais et écossais, à prix réduits, chez J.'È* LETENDRE.Etoffes à robes, nouveaux patrons, flanelles Casimir à chemises, à des prix qui défient toute compétition, chez J.B.LETENDRE.* MARIAGE.En cetto ville, lo 1T coUrantj par le Révérend M.Michon,M.F.X.Béfort, connuis-Marchnnd, fils de M.F.X.Béfort, Inspecteur de Bateaux-à-vnpcur, à Délié» Marie Mongeau, tous deux de cette ville.» innuTDB *4 Sirop Composé ,-tü^L & fi DÉCÈS.Décédé à Green Island, N.Y., M.Léon Robert dit Lafontaine, natif de Ohambly, Province de Québec.Le défunt était Agé de C3 ans et 7 mois, et vivait aux Etats-Unis depuis 25 ans.Doué des qualités les plus recommandables, M.Robert avait su s’acquérir l’estime de tous ceux qui le connaissaient.Après une maladie douloureuse, soufferte avec la résignation du vrai chcticn, ce bon vieillard s’est- éteint dans le Seignour dimanche dernier, le 10 du mois courant.Ses funérailles ont eu lieu,-mardi, au milieu d’un concours considérable de parents et d’amis, venus de toutes parts pour lui rendre co dernier témoignage d’amitié.R./.P.ruMJB ULfCMt mxx .iü.m i fvmt 9 AU "I J 1 m TR i J—i i Nous avons trouvé samedi dernier, sur le Comptoir, dans uotre magasin, un BILLET DE BANQUE, ainsi qu’un manchon en pelleterie.L’argent et lo manchon seront remis à leurs propriétaires, en par ces derniers démontrant qh’ils leur appartiennent, et payant la présente annonce.Wm.LUNAN à SON.SoreL 22 février 1873.—^ins.GHAMBllE DES COMMUNES.Bureau du Greffier, Ottawa, 30 janv.1872.En conformité de la 50ièmc règle de la Chambre, avis est par le présent douné que le temps pour la KECEPT10S DES PETITION i*otm BILLS PRIVES, Expirera MERCREDI, lo 2GmejouP do MARS prochain.ALFRED PATRICK, Grefiier de la Chambre.fiâ^-Tous les je uruaux sont priés de publier l’avis ci-dessus jusqu’à la réunion du Parlement.Ottawa, r> février lS73.—juo.Comme tous les corps doués de vie, quils soient Quadrupèdes, Oiseaux, Reptiles, Insectes ou meme Zoophites, et tous tes sujets du Régne Végétal, “ sont régis par la force vifalo,’’ nui lii> tenu 1i»k nrhw’inpfi il’i»visfener* pf.mm Maison a vendre.Bip', maison à deux étages en brique LÏ JJ-ci-devant occupée par C.J.C.Wur-telo, Kor., avocat, située sur la rue King, à quelques pus du Palais de Justice et près du Quarré Royal, avec & emplacement, hangar écurie et remise.S’adresser à IWF.'l J1 WIULV *M'.I *a—« VlIfiT CIIILII'S C.J.C.WURTELK, St.David./.1 es.Telle est en substance la base de l’IlYPO- I PHOSPHITE DE FELLOWS, qui agit directe-! .ment sur le sang, sur les systèmes Cérébral et.! ' idenhal et.du Roi.Nerveux et sur les Muscles.En fortifiant les i L[l maison est divisée nerfs il distribue rapidemejit le sang vitalise j K'uuqui» cave.Au premier étage: passage, salon, : dans les Organes Musculaires du corps humain.| ‘ lîl111 .’ (^‘ réception, salle a diner, cuisine, et 1 En outre, il rétablit le Cumr et le Foie dans | ,mc IM"l,ltî al,01,B« l’» a,,, i»‘,v avec dépense.11 leur état normal, accroît la puissance active de ! ' îl 4 ,n,l elmmbrcs à coucher dans le second feyl Une magnifique maison en Brique à liâ’HjL deux étages, construite depuis deux ans ' ¦'**" seulement, située au coin des Rues I’ro- connne suit : Une ma- Vous n'arez donc pas appris la bonne nouvelle ! QUELLE EST-ELLE DONC ?l'Estomac et des Intestins, et permet aux poumons de bénéficier entièrement de leur entrée en contact avec l’Oxygène.L’hypofrtiospliite de Fellows étage.Lo terrain est d’un emplacement et un quart, y compris un jardin de fleurs devant la maison.C'est une des plus belles plaça s de la ville.Pour les conditions s'adresser au propriétaire LS.FRÉCHETTE.Sorel, 2 Janvier 1872.—2m./ est quo 9.W.ARSENÂUL' PROVINCE DE QUÉBEC, 3 District de Richelieu.j AVIS PUBLIC.L>t par le présent donné que Alexis Desrosiers, cultivateur, Basile Des rosi ers, cultivateur, Joseph Desrosie 1 fi j journalier, Eiihtlic Desrosiers, veuve de feu Jean-Baptiste Ron.clean, en son vivant cultivateur, Aurélie Dcs-rosiers, fille majeure et usant de ses droits, Norbert Perrault, cultivateur, tous de la paroisse de Lnuornie, dans le District de Richelieu, en leur qualité d’héritiers présomptifs de Louis Deoiv.siérs, voyageur de la dite paroisse de Lnuornie, absent de cette Province, présenteront à la tlour Supérieure siégeant dans et pour le dit District de Richelieu, une demande pour etre envoyés en possession des biens du dit Louis Desrosiers, à PoUVerture de ht dite Cour, le TREIZIÈME jour de MAI prochain, nu Palais de Justice, à Sorel, et tofile personne qui peut ou pourrait avoir à exercer quelque droit contre le dit Louis Desrosiers, est requise de présenter sa reclamation devant la dite Cour, le ou avant le jour de la présentation do la dite demaude pour envoi en possession.OLIVIER k DEMERS, Avocats et Procureurs des dits Requérants pour envoi en possession.Sorel, 20 février 1S73.—3ins.CANADA, 'j i Province de Québec, VCOUR SUPÉRIEURE.• District de Richelieu.J Le DIX-NEUVIEME jour de FEVRIER mil huit cent soixante et treize.(Durant la Vacance.) Xq.1338.CHARLES ALEXANDER FORXERET,écuier, Bourgeois, de la ville de lîerthior, dans le -dit District de Richelieu, Demandeur, vs.CHARLES HIBBARD, cultivateur, de la paroisse de St.Gabricrde Brandon, dans le dit Pistriot de Richelieu, Défendeur.U est ordonné sur motion de Olivier k Demers, Ecuicrs, avocats du demandeur,en autant, qu’il appert par le retour de J.A.Edouard Généreux, huissier juré de la Cour Supérieure pour la Province de Québec exerçant dans le Districtdc Richelieu, écrit sur le bref de sommation émané en cette cause, que le Défendent a laissé son domicile en cette Province et ne peut être trouvé dans ce District de Richelieu que le dit Défendeur soit par un avertissement à être deux fois inséré en langue anglaise dans le papier-nouvelles publié en ht ville de Sorel appelé The, Pilot, et deux fois en langue française dans le papier-nouvelles publié en la ville de Soi cl appelé La Gazette de Sorel, notifié de comparaître devant cette Cour, et là de répondre à la demande du dit Demandeur sous deux mois après la dernière insertion de tel avertissement, et sur défaut du dit Défendeur de comparaître et de répondre à telle demande dans la période susdite, il sera pprmîs au dit.Deman-xlcur de procéder à la preuve et jugement com-fne dans une cause par défaut.(Certifié,) AI,.D.DeGRANDPRÉ, * Dép.P.C.S.Corel, 21 fév.1873.—2ins.5 « * .Maison a Iiouer.Æ=jL Uno magnifique maison à deux portes iTgilfl CD brique, à deux étages située coin des rues Gcorgcfi et de la Reine, à quelques pas dcB quais de la.Cie.dh Bicholieu.La nmi-çpn est en bon ordre et.pourrait être utilisée pour .un hôtel.En arrière de cotte maison kc trouvent de magnifiques écuries, etc.Conditions faciles.8’odrosier sur les lieux à P.BELLEFEUILLE, • -v -.' sorel.^rej.19,Février 73.—Jno.’ ’ Change de local au printemps, et que, d’ici au 1er mars, il offre on vente son fonds de marchandises sèches à une grande réduction de prix.A oiei une liste de quelques effets qui mérite toute l’attention du publie: Au* tie là de 500 pièces tfinJicn nos brune et à fond blanc valant 15 cls.pour 12^ cis.1 LO i' considérable cfélofïc à robes valant 30 et 25 cl?., pour 1S et 20 cts.1 LOT spécial de Tweed anglais Valant (**5 cts., pour45 cls.1 LOT de twopii canadien valant 75 cls., povu 60 à 55 cis.1 LOT de gants L ici blanc et de coule.ur valant §1, pour 50 cts fSQüYelîemen.t reçus : 1 LOT do eu von d'odeur, vrai bargain.1 LL T d'épinof’etîes et pondant d’oivillcs valant 75 1s.^ pour 25 cis • 1 LOT do pipes en bois pour moi dé moins que.In valeur.Et un grand nombre d’autres cll'eis.s’administre avci succès dans tous les cas de Faiblesse et de Marasme résultant soit d’une | vie sédentaire, ou de.l'influence d’un climat ; tropical, ou d O’HEIR.n t Cette magnifique propriété située en i / \ i • v i n • • , face du Couvent dt* la Congrégation.v*l) J Cts (IC lailullS-lO c(> tléï gOllt wr“^rT|rfqwl' Capt;j- pomi étrennes du Jourde l'An.I Du.TURCOTTE.! - Sorel, 1 er février 1ST:).—jno.i IjC tOIlt îl (ÏCS Jîl’IX I110(lCi‘CS.Venez, mesdames et messieurs,* profiter du bon marché.Nous avons la certitude que vous y trouverez votre avantage.©55?*'N’oubliez pas que c’est le magasin entre MM.Lunan & Sénécal.Sorel, 22 janvier 1873.—jno.DE VENIR VOIR LE Üoiireau magasin de bijouterie .DEMANDEE Un jeune homme pouvant fournir de bonnes recommandations et parlant les deux langues, désire avoir une place comme commis dans un magasin d’épiceries.S’adresser au bureau de La Gazette.Sorel, 15 février 1873.—.jno.Acte Concernant la_Faillite de 1869.Dans l’nfliiire do LOUIS TELL 1ER.commet-.Çant de la ville de Sorel, Failli.Le failli m’a lait, une cession de ses biens cl effet*, et les créanciers sont notifiés de se réunir nu lieu d’affaires du dit failli, situé rue Augusta en la dite ville de Sorel, LUNDT, le TROIS WARS prochain, a DIX heures do l’avaut-mi-di, afin de recevoir un état de scs affaires et de nommer un syndic.G.I.BARTHE, Si/ndic Provisoire.Sorel, 15 février 1873.—5iu>\ A.e à Zxn 1*1*0 n DE rr EfyüEiRuL i Porte voisine de la Pharmacie de Sorel établie en 1805.Rue du Roi,—SOREL.Sorel, 27 décembre 1872.—2iu.SOLEL, 10 FEVRIER 1873.ON DEMANDE 1 n commis, sachant l’anglais, le fmntir Familles, de 7, 14 et 25 lbs.Chaque.HT A.g LUS m 1845, CAPITAL $16,000,000- 1,000 Quarts de Farine No.1, Fancy et Extra.—AUSSI :— L’assortiment le plus complet d’Epicerics choisies pour les familles.couronnée d’un pareil succès.Pourquoi Cela ?Tout simplement parce que l«*s nombreux ingrédients végétaux d’un effet médical important (tels que les Extraits d’Ecorce de Ces is ht sauvage, le Podophylle, le Genièvre, la C’assie, l’Extrait composé de Coloquinte, le Jalap, l’Aloès de Socotra, etc.), qui entrent dans la composition de ce rèniède.sont combinés et mélangés avec tant d’art qu'ils en font un des curatifs les plus j pénétrants du monde entier, et dont l’action sur tout le système ne peut être que très-satisfaisante.Quelle que soit votre maladie, et quel que puisse être h* temps de sa durée, le Remède ira à la source du mal et vous étonnera pitr la rapidité avec laquelle vous reviendrez on parfaite ) santé et recouvrerez votre pleine vigueur.- j Cette médecine est agréable et peut etre prise R H P \ Ï PRIMP [ D A îl ! cn toute ; (*n garantit qu’elle guérira 0y/U»ç\vJ Pilll" V ltyn;Lj ' d’une manière permanente toutes les maladies 346 4 348 Broawav New-York 1 en n gu r scrofule.les diverses aftéctions de la peau, les hu- aYaOIIII 6ciI ibriri Une ibt JcFCJUGS.meurs, et tous les maux provenant de l’impureté rvg.,^1 E_______1 ^ j r.r nnn du sang, le troisième degré delà consomption LÎGpOl en LânâClâ SlUUjOOO ^^cepté.Pour ]>lus amples informations, de - i meme que pour toutes les directions sur la 111a- Cctte Compagnie offre aux assurés toutes les* nière de se servir du Grand Remède et des Pi-garanties possibles, et possède la confiance des principaux hommes d’atïaires de la Puissance.Agent a Sorel, A.E.BRASSAI! D, Bureau de BART1IE et BRASSARD, Avocats, Rue du Rol Sorel, 26 août 1871.Sut tou Fiat.S^- E mer.son’s.11|- Brome Ouest.i 15 y Farulmm Est.24 St.J eau.i Montréal.T H Et.Pour les Pètes ! ! -! 250 Boites Crackers Fabriques lotis les jours par la Manufacture de Crackers de ELZEAR DROLET.CARROSSIER.Iules ^ vo.\w Jo La 0{-, u o.ce.u oc.c* CA.c.CvVy., • "a - y SOREL.1,000 Bouteilles Sirops de tempérance, qualité supérieure 12 sovies, h 25 ets.la bouteille.Stock immense de Biscuits de Fantaisie, Sucrerie, Bonbons, Cornets, BOITES POUR-PRÉSENTS, Etc.—; 5,000 Paquets Poudra allemande à Boulanger de LU N AN à 5cîs., 10 cts, et 25 et s.le paquet.'* i .• ^ • N’oubliez pas l’ancienne Place r* '.* DE RUE DU ROI, Sorel, 14 Déooa*br9.—8sa.-.I .< Informe le public cn général qu 2 est devenu propriétaire de l’ancien établissement de M.Hubert Drolet, et qu’il aura constamment cn vente un grand nombre de VOITURES D'ETE ETfi'lïlYEK.faites avec toute l’élégance voulue et d’après les modèles les plus récherchés.* de tlus : Il est prêt à faire toutes espèces de voitures sur commande suivant le goût des gens.Il ose compter sur un encouragement libéral de la part de tout le public, et il espère que les anciennes yièy;.de M.Hier! Drolet lui continueront leur patronage.Ses prix se ront modérés, et ses conditions faciles.Ainsi, que tous ceux qui ont besoin de « 4 « BELLES ET BONNES VOITURES,' s empressent cle J visiter l’établissement de ^ < ’ - ELZEAR DROLET, Rue Charlotte, .Sorel.Scr-.4 1.0 uillet I872 ~ta Le soussigné a l’honneur d’informer le public de Sorel et des paroisses environnantes qu’il vient de recevoir un magnifique assortiment de Groceries, Etc., qu il vendra à des prix qui défient toute compétition.Ci-suit une liste des principaux articles qu’il a achetés avant la hausse des prix sur le marché et qui peuvent etre vendus k prix réduits : 25 tonnes mélasse lè*re qualité 3ç quarts sirop do do 400 t: farines diverses 50 {: huile de charbon 15 “ ** de lin.PEINTURES de toutes sortes.ill! aisui ut UIVII J&3 60 Boites dé Thé, divers Cafés, *Uiz, Barley, Macaroni.CASSONADE ET SUCRE DU PAYS.Savons, Chandelles, etc, Une remise de 5 par cent sera fuite à toutes personnes qui achèteront pour au-dessus de $25.MAGASIN .—COIN DES RUES PHiPPS et PREVOST, A quclqucBfpft8-du Marché j\ Foin.k - • Cns.GÉL1NAS.Sorel, 12 novembre 1872.—jno.En prenant le train Xo.1, les passagers se trouvent a rejoindre a St.Jean le train allant a Xew-York, Boston, Rawsc's Point, etc.Il n’y a point à changer de chars soit en revenant de Montreal ou en y allant.Les diligences partent dos stations à l’arrivée des trains venant de Montréal, pour se rendre en d’autres parties des townships de l’Est.'fjST'Jusqu’a nouvel ordre, les trains au Fret ne circuleront que les mercredis et samedis.Uï3?r'Lc$ trains aux passagers ont droit de paisse r sur les rails avant les trains au Fret.ÎSS8Y’Lj€S trains allant au Xcrd ont le droit de.passer sur les rails avant les trains qui se dirigent vers le Sud.A.B.FOSTER, Gérant.Waterloo, P.Q., 2 Novembre 1871.—jno.AUGUSTIN PORÏELANCE, 2'tje Le soussigné vient de recevoir et d’offrir en vente son magnifique assortiment de marcluin- 1 dises de printemps et d’été, qui se compose j comme suit : ' j Une grande quantité de belles étoffes k robes assorties : 1 Caisse de Gants en kid dexandre de toutes | - ggf**L:\ où l’on se procure le meilleur ouvrage couleurs et grandeurs pour dames et messieurs ; i Sorel des prix modérés et à lies conditions* 1 do.de coton ^*lanc ¦, | libérales.Ainsi que du charbon de première* 1 do.de frappés bruns ; J qualité.l)u fer de toutes espèces ainsi nue do 400 pièces de tweeds de tous les goûts : ; l’acier.300 do.Etoiles pour habits : | On trouvera aussi des 10110s de voitures do- Un grand nombre d’articles de goût qu'il serait trop long d’énumérer ; 500 Chapeaux de feutre pour Hommes et Enfants : * 700 habillements complets, de toutes descriptions, grandeurs et.quali tés, et de différents prix: 3,000 aunes de Toile du pays ; ?.caisses de mérinos fraudais de couleurs variées et de tous les prix ; Une.grande variété de tapis de qualité supérieure ; 1 caisse de coupons de drap ; Chaussures de toutes sortes, Claques, Malles, Valises, Pardessus cn Caoutchouc, etc., etc.Entrez au magasin du soussigné avant d’aller ailleurs, et vous v trouverez votre profit.WILLIAM KELLY”, Marchand, Contrevents Rouges, Vis-a-vis le Marche, SOREL.Sorel, 24 février 1ST2.plusieurs proportions.Le soussigné tout en remerciant le public de Sorel e*.des environs pour l’encouragement libéral qu’il en r.reçu, annonce que sa forge est main tenant bien montée pour toutes espèces d’ouvrages en fer tels que : y,?rfaTÎ .L-, 1W ¦') \ -J/ iriüX.-V.).I - , .*—>L } un?1 iHiw .â|j ^ ¦ ‘ * Xi i & •Il KV ni IMPORTATEUR DE FIRE INSURANCE COMPANY Of London (Established 1S03).CAPITAL ANDJÜTSFRVED FUND £1,965,000 — sterling.t'uNDs, Invested i.\ Canada-§106.000 CHAS.D.HANSON, • * Inspector.RINTOÜL BEOS., General Agents for Canada, 24 St.Sacrament Strce J.CAET1EE, Jr., Agent.— Sorei ( Sorel, 18 novembre 187!.—lan, De toutes couleurs.j Huile, Vernis, Verre à Vitres, Mastic, Pinceaux, Lampes, Cheminées, Glaces pour Miroirs, Teintures de toutes couleurs, Etoupe, Cold Tar, etc.No.259, RUE St.PAUL, Prh de la Rue St.Vincent.MONTREAL.26 juillet 1871.—un.île la meilleure qualité, Ferrures pour bateaux A-vapeur, Moulins, etc., et tout ce qui e*:t uécefr sairc aux batiments, et en générai toutes es pèccs d'ouvrages en 1er garantis etre de la meilleure qualité possible.Il sc flatte de pouvoir mériter une largr : du patronage public.Augustin lkoi'tclan«e.Sorel, 15 Octobre 18G2.—1 an.EDWARD O’HEIR, Marchandises sèches et grand assortiment ris Iînrdes faites.Rue du Roi, en face du magasin de M.trs.LahelU ©îiZÈÏÏe St S A.VIS PUBLIC.Le soussigné, Antoine Laurendeau, cultivateur, de la paroisse de Saint-Barthclcmy, district de Richelieu, donne, par les présentes, avis ù tous ceux qu’il appartiendra, qu’il a-été dûment.élu en Justice, dans le dit district, le quinze de septembre 1871, curateur à la succession vacante (le Lue dame Catherine Giroux, veuve de feu John Morin, en son vivant marchande, en la paroisse de Bcrthier, dans le district susdit.Toutes personnes endettées envers cette succession, doivent tout de suite en payer le montant, soit F.X.Lafond, notaire, "ù Berthier, soit au soussigné.ANTOINE LAURENDEAU, • Curateur.Bcrthier, 21 novembre 1872.—juo.»> p.4 r 4* b i* '* Journal Bi-Hebdomadaire, publié le Mj;?.ciiedî et le Samedi de chaque sefnaine,—Rue Georges.—Ville de Sorel,—District de Richelieu, p.-ir G.I.BARTHE, Eck., Propriétaire, et Jos.CHENEVERT, Iinprirpsur, Domiciliés Rue King (du Roi.) TAUX DE L’ABONNEMENT.• Pour douze mois, si payé en s'abonnant • • SLOO Pour six mois • i qç» CEUX QUI NE' PAYENT PAS D’AVANCE, 12 mois * so 6 mois j/j 5 ftST’Ceux qui veulent discontinuer sont obli-» gés d’en donner î vis en refusant-la Gazette k leur bureau de Poste ù l'expiration de leur se-^ mestre.Il sera aussi nécessaire d’acquitter leu arrérages s’il y en a.Toutes correspondances, etc., cloivem etro adressées au Rédacteur, affranchies* et munies d’une signature responsable.Toutes coiTespoudances d’une nature person-, nolle, seront considérées comme annoncer chargées ù tant la ligne.Tari! s Annoncer.Les annonces sont toisées sur type BEE Y 1ER.La lrc insertion, par ligne Les insertions subséquentes par ligne Une annonce d’une colonne- avec condition, pour l’année ^50 0(1 Une annonce d’ime colonne avec condition, pour 0 mois 30 C0 Une annonce d'unofcolonnc avec condition, pour 3 mois 18 00 Adresse d'affaire de 3 il 5 lignes par an .• -i û0 Toute annonce sans condition, sera inséré* jusqu’il contre-ordre, il 8 cts.et 2 cts.la ligne.Et tout ordre pour discontinuer une annonce doit^étre fait par écrit.‘ ’ Oi\accordera aux pratiques une diminution libérale.Sorel, 4 septembre 187?, .$0 8 3 2839
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