Gazette de Sorel, 23 décembre 1875, jeudi 23 décembre 1875
19ème.ANNEE SORüL, (PROVINCE DE QUEBEC; JEUDI, 23 DECEMBRE 187 iÿ- .v-V-.V r-:*« «/** J/-.TV S W \ V 5.No.65.Vv tfjfe % **N p n%' > i':'; te«i '^V *i y\Vr, ,*>.' •• ,* *// «'• ¦* .*• •* v» fc-sl •**?li Lr Ü Un \ m ÎhAV.i *'-.4 fottmal Jtnn-fnotidieit fulitioue, (Soutittnctiil, et 'pticeaiee.3» *-t et* T3 CIS 9» r* w o- h-*» f-H CD C3 Hj REDIGE PAR ON COMITE DE COLLABORATEUR, * / Bruneau & Sylvestre Médecins «Sc Pharmaciens, No.14, SI5JÜ IHJ KOI,—SOREL Médecines Patentees les plus en renommee PAR FU ITEREE.TEiftlTOHES.SAVONS, BROSSES, Objets de toilette, Oousultutious A toute heure du jour et de la nuit.Résidence privée: Dr.BRUNEAU, No.6, Rue Georges.Dr.SYLVESTRE, à la Pharmacie.DEMENAGE -0O0- Le soussigné étant maintenant établi dans ses nouveaux magasins, Nos.li et H G RUB BU ROI, offre en vente, à pris réduits, Uu assortiment complet de Vaisselle, Verrerie, Lampes, ots eu Grès, Huiliers, Coutellerie, Jouets, Etc., Etc., ER ING LET T ES, BOUCLES D’OREILLES, BAGUES, Etc.AUSSI: Oi’uincs navels «les meilleures espèces.AD.BRUNEAU.‘oorcl 1er Juillet 1875.Automne de 1875.¦oOo- DAVID FINLAY, MUCIIMD-TAILLEUlt ET MARCHAND DE MARCHANDISES SECHES, Ale plaisir d’annoncer à ses pratiques et au public en général, que son assortiment d’autoinuc est maintenant au complet, et comprend, entr’autres article?dont l’énumération serait trop longue, les suivants : Des Tweeds de la meilleure qualité et x des patrons les plus nouveaux, Etoiles î\ Capot, Casim“is Noir,® D^aps IVoirs, Des Draps de Castor et Pilot bleus, Noirs, Bruns, et Gris.w lu Uno modiste des plus habiles est a la disposition des acheteurs, pour les chapeaux Tou9 les ordres recevront une attention spéciale et seront exécutés promptement.Venez rendre visite à co magasin avunt d’aller ailleurs, et vous vous convaincrez qu’il ue peut y avoir de meilleur assortiment que celui do DAVID FINLAY, No.IS, Hue du ISoi, Sorel, 3 avril 1875.B BP A LA COMPAGNIE t) ASSURANCE SURLA VIE ET CONTRE L’INCENDIE.DIRECTION DE MONTREAL: Thorv.K* Workman, Ecr.Thomas Tiffin, EcIj Mnuri^Q Cuvillier, Ecr.Amable Jodoln, Ecr0 Ceo.D.Forrler, Ecr.TJHS COMPAGNIE NATIONALE BUREAU PRINCIPAL, QUEBEC.IUOOUXU3AXiB s >4 3*9.®;S@B3LCEr D ’ ARME 5T > C 0, PERRAULT, Sec.& Gérant, n/*IWcl de Montréal.y :> t.MONTREAL a R Pour les Comtés de Richelieu Jierthieret Yamaska.H U K K AII î—No .10, Bue Augu»ta,: Place du Marché, ;!A" ' Tl.‘j i V'J j- .T.' •> vy*; ** • » .1 V m Ji* I i V PUBLIE BANS LES INTERETS DD UISTICT DE RICHELIEU.Jos.CHENEVERT, imprimeur.Feuilleton de “La Gazette de Sorel'1 Du 23 Décembre 1S75.«y rv /\/v /xrv/x /\ /vr»/v JEAN RIVAlll) ECONOMISTE.L agriculture est la plus juste et la plus naturelle .q.u’°â.développe, l’inieliigouce sur ses.(a) Cotte partjô^dojuotre .travail était entre les maint deg imprimeurs lorsqu'u paru ïa no-œinatioD de H./ cl'TàoUô comme dépiitS du mini«tro;da4fApiculture.Co toit ' noué ‘ÿoriS ù croira que noire gouvernement a l'intention de l'ocoap#r •érleuiemont des intérêts do : la “Oh! l’éducation ! l’éducation î \ oilà encore un de ces mois mugi ques, un de ces mois qui renferment, tout un monde d’idées ; mais ce qui I nippe, ec qui semble incompréhensible, c’est riixdillérence do presque tous les hommes politiques pour celte cause sublime, pour celle grande réforme, ia base de toutes les autres.Comment ne comprend on pas que, pour constituer un pimple fort et vigoureux, ayant toutes conditions d’une puissanto vitalité, il laut avant tout procurer à chaque individu le développement complet de ses facultés naturelles, et en particulier de son intelligence, cette intelligence qui gouverne le monde ?Comment un comprend 'o.i pas que les hommes éclairés dans tons les états de la vie, agriculteurs, industriels, adminislraîeurs, sont ce qui constitue la force, la richesse et la gloire d’un pays ?“ Ils se trompent étrangement, ceux qui croient que In prêtre voit avec inditlércuce les progrès matériels et les améliorations de la vie physique, fci nous ue désirons pas voir la richesse sociale accumulée culte les mains d un petit nombre d’individus privilégiés, nous n’eu faisons pas moins des «œux pour que faisane3 soit aussi étendue, aus* si générale que possible, el pour que toutes nos ressources soient exploitée dans l’intérêt de ia fortune publique.Nous comprenons tout ce que la ii-eliesse bien administrée, bien appliquée porte avec eile de luice morale.Eu même temps que nous rccom • mandons le bon emploi des bien?que Dieu prodigue à certains de t»cs enfants, nous nous élevons avec force contre l’oisiveté, cette mère de tous les vices et la grande cause delà misère.Personne n’admire plus volontiers que nous les merveilles du ira-vail et de l’industrie.— Vous avez toul-à-l’lumre prononcé le mot d’émigralion : est* ce que la population de Rivardvillo se compose exclusivement de Canadiens*]?rançais V —Non; nous avons aussi plusieurs land Iles irlandaises, 'foules se distinguent par des habitudes industrieuses el par leur attache-ment inébranlable au culte catholique.Jusqu’à présent, l’accord le plus pariait u a cesse de lègiid* entre elles et le reste des habitants.II est vrai que je ne manque pas do leur répéter souvent lu maxime de l’apôire “ aimez-vous les uns les au 1res.” Car j’ai toujours considéré qu’un des plus beaux devoirs du prêtre, c’est de s’efforcer de faire disparaiire ces haines de race, ccs préjugés nationaux, ccs animosités sans fondement qui font tauL de mal parmi les chrétiens; c’est de travailler à faire de toutes ces ouailles une seule et meme famille unie pur les liens de l’amour et de la charité.Quand je vois arriver parmi nous de pauvres émigrés, venant demander à une terre étrangère le pain et ie bonheur eu échange de leur travail, je me sens pénéiréw de compassion, et je m’empresse de leur tendre une main sympathique: soyez les bienvenus, leur dis-je, il y a place pour nous tous sous le soleil ; ve* nez, vous trouverez en nous des amis et des frères.A continuer.PROCLAMATION DE DON CARLOS.Don Carlos vient d’adresser à son armée la proclamation suivante.Il est impossible de ne pas admirer la beauté du langage quand meme on n’est pas partisan de Don Carlos.Les héros des anciens temps ne parleront pas mieux et- n’étaient pas non plus plus héroïques.A mon armée du nord! Volontaires, ** • ; I i» ¦ .j Je vous adresse ma parole sous l’impression d’uno vive allégresse.L’heure si désirée par vous tous a souué : nous sommés à la veille de •grandes batailles.La révolution, commandée par un princerebèllede ma famille,4 ya tenter son dernier ef1 fort pour nous subjuguer.'#v.y.V: im ‘ fl M ÜÜ y.sowb tendent aujourd’hui nous écraser sons le nombre du leurs bataillons.Ils ne connaissent pas notre force: des âmes avilies no comprendront jamais le courage do la foi qui nous vend invincibles.Souvenez-vous du passé ! Io 2 mai ¦ °*-’ -iu 1110 présentai à vous, accota* pagné seulement de 18 hommes qui, poiu imite arme, n’avaient que des bilious de montagnards.Doux jours a* pves vint le désastred’Oroquiotn, cl ie î «passai la lronlière, vaincu, mais non découragé ; jamais je n’ai perdu la conlnmoe eu Dieu 6L en mon droit.Le KJ juillet 1873, j’entrai do non.veau en Espagne ; vous étiez anxieux de combattre, et j’accourus combat1 ire à vos côtés.Muiieru, Montejura, Sommorostro leuioigiicreni de voire indomptable valeur.Les hauts faits d’Abarzuza ot d U riuela étonnèrent le mondo.A Laeur, le prince rebelle dm fuir pré: mpitammonl., et les ossements de ses .soldais .ouvrirent |Cs collines.A tjlioriiofjueiu el à Lumbier, vos bras se sont lasses de frapper.Partout onliu la fortune vous a suivis coin • me une esclave soumise.Eli bum!:i des meurs ainsi éprouves, il lie laut pas cacher la vérité • votre courage grandira à mesure T1 augmenteront les dangors.Madrid va déchaîner sur ces provinces 100,000, 200,000 homm V peut-être.Qu’ils viennent I AvcccUs soldais lois que vous, ou ne compte les ennemis qu’a près la victoire.v,u ils viennent ! leur léroco impétuosité se brisera contre vos poitrines, comme les vagues de la mer on lu- rie se brisent contre les rochers im-inobih*.Nous mirons des jours terribles, des jours de suprême amertume.En avant ! le triomphe définitif est pour nous.Dansées moments d’épreiivc^elrom* j>ez \osâmes dans le souvenir do vos propres gloires et des gloires de nos mieotms.1 amuis il y a ou on eux un semblant do iuiblosse.Au comme nccmcut de la san-g«aille guerre contre le cupilaine du siècle, les forteresses, la cour, les \ u les, tout était au pouvoir do l’on* \ all is si-tu.Et cependant nos pores se levèrent sans armes et luttèrent jusqua ce (pie les aigles françaises, blessées à mort, repassèrent les 1 yièuèes il un vol chancelant pour aller mourir à Sainte-JIélôno.I* iîispagno entière fit tomber Na* jioléon : vous seuls, barrière de lu Révolution européenne, vous avez, de lu pointe de vos baïonnettes, i en Ve isê le troue étranger il’Amé* ' ¦- Co quo les autres en pensent* Il n’y a pas que l’Opposition de Québec qui u’est pas enthousiasmée de la politique des chemins de fer de notre gouvernement provincial.Lu mesure qui vient d’etre votée par la Législature de Québec est jugée très défavorablement par la presse d’Ontario, saus distinction de partis.Le Leader, principal organe conservateur de cette Province, l’apprécie meme en termes plus sévères que nous no l’avons fait nous-môme, comme nos lecteurs pourront s’eu convaincre par la citation que uous eu ferons ci-dessous.Ce seul fait démontre l’absurdité de ceux qui prétendeut que c’est par esprit de parti que l’Opposition a blâmé la politique ministérielle.U est évideut qu’elle a admis la nécessité, l’urgence meme, de la construction de cette importante voie ferrée, et quelle uo s’est opposée qu’à la manière ex-trayagaute ot insensée, scion l’expression de la feuillo Ontarieunc, dont le gouvernement de Boucherville veut l’exécuter.Nous-meme, comme organe de3 intérêts d’un district dont un des comtés sera tra versé par la voie projetée, à proximité do la ville de Sorel, pourrions-nous méconnaître cos iutérets au point de nous opposer à la réalisation de ce projet ?.Persouue saus doute ne s’imaginera d’iutcrpréter nos remarques dans ce sens.L’on doit comprendre qu’autre chose est de blâmer les moyens adoptés pour accomplir uuo entreprise et de condamner cette entreprise meme.Nous blâmons la politique des chcmius de fer de M.de Boucherville pour trois raisons principales :—lo.parccqu’elle comporte exclusion do l’aide fédéral demandé par la motiou Joly; 2o.pareequ’au Heu de se limiter à la voie principale, seule uéoessuirc pour communiquer avec le Pacifique, elle met inutilement à la charge de la provinco la eonsiructiou des trois cwbranoheim ats, des Piles, de St.Jérôme et d’Aylincr au Fortage-du-Fort, qui absorberont deux millions et quart de piastres ; 3o.pareequ’eufin cetto politique est injuste pour les compaguics du Sud, à l’égard desquelles on viole les engagements antérieurs, auxquels ou aurait pu satisfaire avec ce que l’on desliue aux embranchement.^ Ocs deux dernières objections out môme été faitesavuutuous par un des plus dévoués partisans de l’admiuistrutiou.Le député de Richelieu, pendant les premiers débats • » ' .« sur cetto qucstlou, nu s’est-il pas levé pour demander à filou.M.Malhiot s’il considérait ces embranchements comme des “chaînons du Pacifique” ?.Heureu- sement pour le gouvcrneaient, cette velléité d’indépendance n’a pas eu de suite ; car nous constatons par la division prise sur l’amendement de M.Préfontaiue, comportant l’abaudon, pour le présent, de ces embranchements, (précisément ce que demandait M.Mathieu quelques jours auparavant 1 ) que notre député a retrouvé sa souplesse ministérielle d’autrefois pour repéter uue de ces culbutes qui l’avaient jadis rendu si fameux à Ottawa 1.Mais laissons là, pour le moment, notre politioien-acrobute, et citons l’organe tory dont uous avoV9 parlé en eommeucuut : les aveux de ces gens-là sont précieux.Us se connaissent si bien ! J.B.B.«*,)j.Ratiuc blanche «te $1.00 à $1.50 ht».IPs blanch • et a.De du 10 à 15 c.la verge i Set vLues.3 pour 13 C.125 Paires petits tonliers d'Oiig ai de 20 à j 25 e.I Iinlieitii , Shirting, coton j t me Shawl, (J«.Heretics, O mou-ÿ, Ceintures, i o;*,».> et Ciilep» t pour 65 et«.Kt ut g ma t iio.i.bre d’;i::tr> s cllels trop longs j à éntun r r.J.’3 5 G e># y* 2FOU3SCÜU, AVOUAT.1 D U 3 .Ci'ulcnas d’Or.Yiu de Quinine de Campbell TEL QUE PREPARE PAR KENNETH CAMPBELL & CIE.Ce VIN de QUININE est un Tonique fortifiant, agréable et stimulant, possédant toutes les vertus bien connuos de la Quinine, combinées judicieusement aveu les propriétés médé-cinnlôs d’un bon Vin Sherry et do plusieurs Toniques Aromatiques.C’est un spécifique ou remède excellent pour La Débilité Générale, La Perte d’Appetit, L’indigestion, Douleurs Miasmatiques, Fièvres Typhoïdes et autres Accès de Fièvre, Et pour toutes les maladies et conditions du système où il est nécessaire d’employer un Tonique febrifuge et antipériodique.Le Vin de Quinine a rcnsau\ mm l rf*.- - *.Li m- rr- -L JJi£.À.ü L A.D U Horloger fl Bijuulier, ^ ± ».^ ^ , m } M 4>.ai-oust*.—so«kh, h q, ai» aüi auP'Hifci, :wu os.Gr AUGUSTLN P011TJÎLAN0JS, BC, ai e n s* J i BfcK Ij.'LOUIS GENDREAU, Sherbrooke 21 octobre, 1875.—juo‘ DE POELE! Ues,lI»>riog s - t Bijouteries, ! r ^,C._ .gjl^ ’ »lll!ll!lll}ll/!l!iia„;i deu\i lue jmi te au Sud-Ouest jle lu demeure du Dr.Johnston(•;.Il promptement ex-eut es.li; 1 1 Sorel, 20 Nov.1375.—ua.“3 oresHLi Sorel, 30 avril 1874.—ua.jj0 a.i.aee Ëfi.U B S H i M £6 ET J,l|! ips?"Là oùl’onse procure le meilleur ouvnigb ù Soi‘t‘l à des prix modérés et à des conditions liberales, ainsi que du oharuou de forge de première qualité, du fer de toutes espèces et de l’ueier.“1©fl üu trouvera aussi des roues de voilures de i plusieurs propoilions.Ferrures pour batcaux-ù-vapeur, Moulins, elc.,ct tout ce qui est nécessaire aux bâtiments, et eu général toutes espèces «.’ouvrages eu fer garant; être de la meilleure qualité possible ; réparation de iouilieires et lu «'aux neufs.Il se Hutte de pouvoir inéntci unolarge part du patronage public.A J HA i .DE TOUTES SORTES.j jjVg Ltrès-bom Linarché.gjLc soussigné a l’honneur d’informer le public do Sorel et des paroisses environnant js, qu’il vient de recevoir son assortiment de Chaussures r ' et iTiïivcr, Consistaot en : Chaussures communes et Chaussures de gout, pour Hommes, Femmes et Enfante Toutes ces Chaussures ayant été achetées argent comptant,peuvent être vendues à des prix qui détient toute competition.A G E N T C O L L EC T EU R Bureau à Borthicr (Ville).22 lévrier 1868.—lan, 4 vendre.Est l’ustensile le plus commode et le fplus utile dans une maison.Dans 2 minutes au plus, vous allumez n’importe quoi poêle, qui chauffe en bois ou en charbon, sans ripes, ni papier, ni petit bois.Tout le inonde peut eu avoir, riche comme pauvre.PRIX :-40 CENTINS.La seule place où vous puissiez vous en procurera Sorel, c'est ù la librairie de La Gazette de Sorel.j moi 6 doz.le I huile Electrique (le Thomas ; 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ma fille fut soulagée sur-le-champ, le sommeil lui revint et au bout de quelques jours elle était guérie.” A vendre chez les Droguistes et Marchands en paquets de 15 et de 25 cts.M M.Evans, Mercer & Co., sont Agents-Généraux à .Montréal.Sur réception do 25 cts., un gros paquet-spécimen de cet excellent remède sera expédié, franc de port, dans aucune partie de la Puis- sance.S’adresser au propriétaire, Win.J.LUNAN, Boîte 37, Sorel, P.Q.Sorel, 12 mai 1874.—ua Ataiier de Pierres et de Marbre DE LA PUISSANCE.65 A 69 ET 72 RUE BLEURY, MONTREAL.H.L.GODF RAY.MflvORIAM Marbre pour Monuments,J[ jlombes ) Avis de Déménagement.Sorel, 8 novembre IS75.AiigiisliBB Furtclffiicts Sorel, 15 Octobre 18G2.— lan.Formules pour avocats, notaires, marchands greffiers, etc., à la librairie do La Gazette.Sorel, 4 mai 1875.ELZêAH DSOL ; :*• • • Une annonce d’un carré sur deux colonnes, pour un an avec condition.$30.00 do do pour six mois do.18.00 do do pour trois mois do.10.00 Une annonce d’une colonne pour un mois, avec condition.$12.00 do do une demi-colonne un mois, do 7.00 do do un quart do do do.5.0G t fit Adresse d’affaire, pas plus de 6 lignes, pour un un «•#••• •*•••• • • • • §•••«#• $v)«00 ’ , | L , , , ; 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