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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
jeudi 30 décembre 1875
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1875-12-30, Collections de BAnQ.

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ldème.ANNEE.SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC'.JEUDI, 30 DECEMBRE 1875.No.57.V* » v.V.¦•HT » «.A u • -v - • r • • ; v • v •• * .?• • § 4± *—-V7-^n K Lç£ *4 &-A W m ^ Ss?• Sfl %2L 4':;.;^ .Yv »i V, ^ * v;~* t"' *r' i- KVV; 1 vvr 11 **»,• ;• hi";! >¦-3 jtfEîl 1 1 * w'* .; SC-.; .'.V| VA*V Sÿ ?r" >' J \$w •S •'•'¦‘i'VA IF; >*» # ¦' _ .* .4 •} •-•>V r • i •Ai.* ¦.> ;ÿZ \>> \ A U:4>‘ i j^S.^5 ¦ i ti ^t- nP £ v ) ^tmi-^ttotidieu politique, éommemal, 1 cl s» 3* p O* P >1 «« W a* f-K c •-I REDIGB PAR UN COMITE DE COLLABORATEUR, PUBLIE DANS LES IMTERKI’S DU U1STI0T DE RICHELIEU.J««.CIIENEVKRT, impriuirur.Bruneau & Sylvestre, i Feuilleton de “La Gazette de Soieï Du 30 Décembre 1S75.Médecins Ac Pharmaciens, N«.14, RUE RU ROI,—SOREL.P ARFUMERIE DE LU BIN, PROT & LEGRAND, JVPONGES DE VENISE POUR LES BAINS, QBJETS DE TOILETTE, BROSSES, PEIGNES, SAVONS, Etc.R EMEDE SANS PAREIL DE MO HR POUR LE MAL DE DENTS.Résidence privée : Dr.BRUNEAU, No.6, Rue Georges.Dr.SYLVESTRE, à la Pharmacie.CONSULTATION a TOUTE HEURE du JOUR et de la NUIT.Le soussigné offre eu vente, à prix réduits Jouets en bois &c., pour enfants, Bagues, Epinglettes, Boucles d’oveilles, &c., Chandeliers en bronze à 2, 3 et 4 lumières.Services en porcelaine, décorés et autres, Divers objets convenables pour Etrenues ou cadeaux, Kerosene, Huile tic Clmrbon Supérieure importée des Etats-Unis, AD.BRUNEAU.irvrwwv/' Sorel, 23 déc.1875.Automne de 1875.0O0- DAVIU FIN LAY, MARCHAND-TAILLEUR ET MARCHAND DE MARCHANDISES SECHES, A le plaisir d’anuoncer à scs pratiques et au public eu général, que son assorti ment d'automne est maintenant au complet, et comprend, eufcr'autres articlo?dont l'énumération serait trop longue, les suivants : I —Notre gouvernement municipal, ., , .dit monsieur le curé, s’il est bum lies J.weeds de la meilleure qualité et ?omi>l,s ,el biou administré, peut des patrons les plus nouveaux, 1 |ou' ” 10 JEAN RIVARD ECONOMISTE.!/agriculture est la plus juste et la plus naturelle de toutes les sources de gain, parce qu’elle ne tire rien des hommes et que par elle la nourriture vient du lu terre, qui est la mûre des hommes.;olle donne des forces au corps et du courage â l’âme, Aristote.L’agriculture, seul métier honnête où l’homme reçoit un accroissement réel des semences qu’il a coudées ù la terre, grâce à une sorte de miracle continuel de la main de Lieu en sa faveur pour prix d’une vie innocente et d’une vertueuse industrie.Franklin, L’agriculture est avaut tout la richesse la plus solide, c’est la richesse de tous, c'est la base, la racine de toute richesse, Après l'agriculture, l’industrie qui doit être, autant que possible, la mise en œuvre des produits do l’agriculture.Napoléon.CHAPITRE XXVlli VISITE À MONSIEUR LE CURÉ—DIS3EH* T ATlON S È CO NO MI QU ES.[Suite.) “ En peu d’années cos inmilles laborieuses se font une existence aisée.Plusieurs mariages contractés avec leurs voisins d’origine française con* tribuenl encore à cimenter l’union et la bonne harmonie qui n’a cessé d’exister entre les deux uatioiiali* tés.“ II y a quelque chose de bon à pren* dre daus les mœurs et les usages de chaque peuple ; et noire contact avec des populations d’origine et de contrée dillérentes peut, sans por* ter atteinte à notre carac'ére natio • liai, introduire duns nos habitudes certaines modifications qui ne seront pes sans influence sur notre avenir, et en particulier sur notre avenir matériel.” Je fus heureux d’apprendre daus le cours de notre entretien que ic système municipal loncfionnnait à merveille dans la paroisse de Rivard* ville.tend J’agricllure.lin effet, pas un progrès ne se fait dans cette science sans qu’il en prenne connaissance.A [ires les devoirs do son état, c’est peut*ôtre la chose qu’il entende le mieux.“ Il trouve dans cette occupation un délassement à ses travaux iutcliuc* mois, en même temps qu’un moyen d’éclairer le peuple et de contribuer au bictretre général.Un mot de lui sur les meilleures modes de.culture, sur les meilleure* races d’auimaux, sur l’importance de* engrais, etc., lait souvent plus d’ellet que tout ce quo pourraient dire les prédicateurs agricoles ou les livres les mieux é-crits sur celte branche de connais* sauces.“ Cela ne Lompochc pas de s’occuper de réformes morales et soci • aies, il a réussi à établir dans la pa* suisse une société de tempérance dont presque ions les hommes font partie.Vous 11e «auriez croire quelle influen * ce une association de ce genre exr6seuti’— mont de douze à quinze cents, dont SÜO sont des l’arisions ; 300 cents A.morieains seulement ont liszuré à i Lxj)osition universelle do L’aris, on 181)7.Nous les aurons doue dépassés de beaucoup.15,001) tonnes de Dur • ehaudises ont déjà été expédiées.IL y eu aura au moins 30,000.L’7^* nemenl a inouce qu’il prépare un ou.la logo o des exposants Ir.mçais, qui sera lait eu dehors du catalogue général, dont il estime le produit de 140 à 100,000 doll ars.M.Du /Soin me tard, le commissaire général du gouvernement, avait d abord résolu do so laite ro * présenter a i’iuludclphio par uu délégué : mais, eu présence du nombre croissant d‘«” J.'lulejii(|üoœ ,«•„ iïïïtïr; du créateur, il lu cultive par rice, qui ,,’a i,ue dix-neuf ans ci; , • ., .i .e ci- observai ion ; sa lore, est lort «raciense, u anoorlé en dot lies MU* l»*s l(>miiiis mil) i’;itruie .I mnem.i.;., *.i JA.I_ , I .°.» U.“rlmu' CH (JDI tenus lor iorct nus par au.uomme, uo son côté, i0 aune iorlutie de trois cent autre que qu’ notr tout Ma bonne mûre eu est toute rajeunie, pand sa tendresse sur une ’ iuinilie I mari Elle * .établis dans ce village ?—«Non,je n’en ai encore qu l’un auquel j’ai cédé ma potasse qu’il a convertie en perlasse.ie More et de la grâce prciontieuse, Il s’ag-it d’uue lettre qu’il reçut e doux, h>a«s vanité, sans ainbnion, ayant d’Annai.d Barthet, Moireau île Les asséné, dans tomes les actions de sa vie un I Ote, après la mort île cé ,,An.A LA but sérieux et honorable./ STAT) A 4 aussi nécessaires dans la vie privée, I sion de médecin, deux ont pris la let i.,,.-.” SjC,l|le(0 ëalte cœur ,^5I Mruiaot; et font leurs études de thé* I insatiable ! vrü’Sunl leurs sein ans tous leurs actes et ont en vue .que la leurs désirs égoïstes après la mort de ce poète, et qui! crut avoir réellement reçue do i’autn; monde, jusqu’au jour où il apprit qu’Ar.nuud Barîliet l’avait remise non datée, à un de scs «mis, en fui recommandant de n » h mettre à lu poste qu’un an après sa nioit.Je crois qu’Arsène JIous * saye avait pris, beaucoup plus qu’il ne l’avoue, la lettre d’Armand Bar* thet pour une missive de l’autre monde, car j’ai été le confident à f-OfûPAGiJit il ASSURANCE SUR LA VIE ET CONTRE LTICEHDIE.f DIRECTION DE MONTREAL : Thomas Workman, Ccr.Thomas Timn; Ecr MaurtXw Cuvillier, Ec.*.Amabie Jodoln, Ecr.Ceo» O.Ferrler, Ecr» » UNE COMPAGNIE NATIONALE BUREAU PRINCIPAL, QUEBEC.i"„Ÿ£8.0U C0- '" U,,C a,ubil'0,,|‘1’u,,eùiiiie uventua.I a peu ,,re, sembla bit** qui J’» fort ému, il y r /in a.„ t-L* • i a— t-—w— «»via une vocation n’avais plus «|u'uti quuri.d’heure ii ce dVntdouiir nnl lfh«ei^UI m'c“ P1'01101'000 Pour le sacerdoce, moi.Je iis donc meJ&Uieux à ma • ce d engloutir nos liberies poltti.|j>urai.voulu voir tous mes antres dame ltivard et à s«% «niants, p„i, mais ils eu ont serrant la main de mon hôte ; _ -, - , a quelques années.11 venait d’avoir le malheur de peidre sa seenude femme, char * mante soi lUCCURSAXif] s >4 PID’ARMF.S^) C 0, PERRAULT, Sec.& Gérant, Dintrict de Montréal.MONTREAL Agent à Sorel Pour les Comtés de Richelieu Jlerthieret Yamaslca.BUREAU: —No .10, Bue Augusta, Place du Marché, 9onI, m Mut 1876.—ui.io: ;i; qU!®‘ .hères agriculteurs ; mais ils eu ont ,± STtST:' f Q mo!lslüur le jugé autrement,que Dieu soit béni.A 144 ill i * • « ^ Les prières de ma mère ont été ex* et je passai plus de trois heures au aueées, elle aura deux prêtres dans presbytère sans m apercevoir de la La famille ; cela sullit pour la reu- cuse le resio de ses jours Nous dûmes cependant le quitter, Je crains bien que l’un des irots é- r„r|nr.r °tUr,,er che2.Jea.n Bivard, coliers ne clieiche à so faire avo-non toutefois sans avoir visité l’églt- Lat : ce parait être comme un., ma- e de liivardviile, qui eut fait hou- ladie épidémique parmi la généra neur a l une des anciennes paroisses Lion actuelle des col Sens.8 de» bords du St.Laurent.< ûliail., nn , Chemin faisant, Jean Rivard me iMnS „(,!L l io1!’ ,e 1>lus ; jeune unes iioi •«, il restera pro * q., .bablement, comme c’est l’usage, sur St vous il aviez pas ele si pressé, le bien paternel.je vous aurais fait voir les champs — Et voadoux sœurs, qu’en avez* de grains et de légumes semés par vous fait ?monsieur le curé ; je vous aurais —L’une «si devenue ma belle-montré ses animaux, ses volailles, | sceur eu épousant lo frè/e de ma lapais.Voue aurief vu e’il en *j.femme, et l’autre a pris lo voile.A continuer.EXTRAIT DE LA Correspondance deJtf.F.Ciaillardet.Suite et fin: Le Dr Evans, propriétaire de ce journal, a eu l’idée de proposer aux Américains d’élever, eux aussi, un monument quelconque sur ia hauteur du * l\ocadeio de Paris, pour servir dependant Ù la statue des Français dans la rid$ de Névy York,.Je ne nais pas si le Dr Evans, qui est un # galant homme, très t ranpâit d’iiabitudet et de go&tf, a fem i — — moi te peu de temps après sou marii «goarec lioussaye, e'.qu’.lle devait suivre de bien près dans la tombe lioussaye eut, pendant longtemps, i esput liamô par ces deux ombres Un soir qu’il s'élwit couché er.souf , :'1 s"t’ bougies, ii se réveilla sou-dam et trouva ses bougies rallumées, fl (Ciait si sûr d« les avoir éteintes qu il attribua lu résurrection de l,-ur lumiore.à des souffles surnaturels ' qui le Jmm dent à , dessein, et.if eu Cbt resté convaincu.* * • 4.j *• ¦ • t • t / .Çe(te faiblesse desesjiriu Fuis m’a.-, paru curieuse à rqlater, c.omm’e com.,, plément de l’anecdote racoi.'fée'pw H oussuye, 1 nP mê mè.J M ï/tfô «es éprèuvesV l’auteur du^nt’.^FÙF -" taire est devenu t.ès-cvoyAnt,^et lai’ peiutre des Courtisantm du r rand’: 1 J LA GAZETTE DE SoREL, JEUDI,.% DECEMBRE 1876.monde est en communion â’idôcs très-intimes avec l’nbbé C aron et Louis Veuillot.Mystère 1 Frédéric "Gaillardkt.AVIS AU COMMERCE FRANÇAIS Messieurs Couuilhucet Mahler, 1C, ltuo de la Grange Batelière Paris, sont no» seuls agents pour Paris et la France.Il soot exclusivement autorisés à recevoir les abonuemeuts et les annonces pour G.* I* B&rthe, Et!, propriétaire de lu Gazette de Eorel.fs (Baariifs &$ Sont JeuJi, 30 Décembre 1376.L’Honneur et la Morale ! ! INFORMATIONS.Les employés du service civil ont reçu un bonus équivalent à environ 8 0/0 sur le montant de leur salaire annuel.M.Chauveau dit qu’il ne porto point candidat à la prochaine élection du comté des Deux Montagnes.il est rutneur qu’il fera la lutte dans le comté de Charlevoix.La petite presse franco-américaine - Les dernières séances de la Chambre out été marquées pur uu incident qui peint au villa députation ministérielle.M.Déchusne, député de Téiuiscouatu, avait accusé M.Bertrand, son adversaire, de «’être vendu, penduut les élections de 1872, pour une somme de $500, ajoutant qu’il avait vu lui-même compter l’urgent en •a présence.Un M.Thibault, partisan de Déchesne, croyant l’accusation fou déc, lu répandit dans le comté eu la répétant sur les hustings.De là une action eu domina1 ges pour diffi’ntt'on il» li part de Bertrand, et uao mise eu n meure de Thibault à Déchesne de jusnder ses dires.Le déuouemeutde ces procédés légaux s’accomplit quelques semaines avant la •e&dou, par uue rétractation du caractère le plus humiliaut et le plus couipromettaut pour le député de Témiscouata.Menacé d’une poursuite, il signa uue déclaration tous serment, avouant que tout ce qu’il avait dit mr le compte de Bertrand étuit faux et qu’il avait inventé cette calomnie dans le but de perdre son adversaire dans l’opinion publique.A la requisition de T lion.M.Irvine, un comité fut formé ; et unecuquêtc, instituée sur la conduite de Mr, Déchosue, établit tous ces faits devaut la Chambre.Le rapport du Comité cependant, tout en admettant que Mr, Déchesue avait commit* un acte répréhensible eu culomuiautM.Ber-iraud, ajoutait qu’il n’avait fuit que réparer «ou tort du mieux qu’il lui étuit possible, en oignant la déclaration par laquelle il avouait sa calomnie.Ce u’était pus malin comme l’ou voit.C’est Mr.Chapleau naturellement qui a trouvé cela.Défenscur-ué de tous les criminels, il n*a pas hésité à prendre la défense de Déchesue auprès de ses collègues, eu voulant faire adopter sou rapport.Aux yeux de l’éloqueut criminaliste.Déchesue était un héros qui aurait expié uue peccu-dile pur le martyre 1 La méthode du député de Terrcbonue simplifierait singulièrement la défense des criminels, si elle était adoptée par nos tribunaux.Uu voleur c’aurait qu’a dire au jury : —:t c’est vraif Messieurs, que j’ai dévulisé mon voisin, mais, dès que j’ui été pincé, j’ui réparé mou tort le mieux qu’il m’a été possible, eu lui restituant ce que je lui avais enlevé ” ! Et un assassin :—" j’ai tué, c’est vrai, mais j’ai réparé mon crime, en consolant la famille du défaut ” t Si la cour était présidée pur un comité de partisans de Mr, de Boucherville, le jury recevrait instruction d’acquitter le prisouuuier ! Voilà eu abrégé la comédie que Mr.Cha pleau voulait faire jouer à la Chambre d’Assemblée, aidé de MM.Lorunger, Tail lou et Mathieu, Et, si l’on en croit la Mi-nerve, ce dernier aurait mdiue trouvé moyeu de comparer Mr.Déchesue à O’Connell ! ! La comparaison, naturellement, pêche par un détail essentiel ; le Grand O’Cou.uell avait traité quelques uus de ses collègues de parjures, mais l’histoire ue uous montre pas le grand homme d’Etat Irlandais signuut ensuite une déclaration comportant que sou accusation était une calomnie inventée pour ruiner la réputation de «es adversaires / Ce trait de dissemblance entre Déchesne et O'Connell & malheureusement échappé à notre jeune tory ! En vuin, Mr.Joly, le chef de l’opposition, a-t-il protesté contre la conduite des défenseurs du député de Temiscouuta eu proposant que ce dernier fût expulsé de la Chambre comme iudigus de siéger à côté de ses collègues ; en vain, a-t-il déclaré qu’il avait lui-même refusé de prendre la défense, bien qu’il eût été élu pur jou parti, et qu’il «vait parce refus perdu le vote du député accusé, qui depuis avait toujours voté avec le ministère ; tout ce qui a pu être obtenu de la majorité ministérielle, ce fut uuo réprimande de la bouche de l’Orateur.Et, si la fraction anglaise dô la droite n’avait pas mis l’booneur avant l’esprit de parti en se ralliant à la gauche pour revendiquer la dignité de la Cbambrci uous Croyons qu’elle o’aunit pas même obtenu •cette maigre satisfaction I 4}uels fengéurs de rkoeoeur et de 1a morale qüe noe tories Canadiens-Français I Quel prestige ils donnent à notre nations- bal.Ji S.BftOCRSAU.Il y a quelques jours, nous faisions quelques réflexions que uous jugions fort sages au sujet de lu guerre peu loyale et souveut assez ridicule que se font certain» journaux français des Etats-Unis, au souverain mépris de la diguité do lu presse et de la langue française.Nous ue uommious personne ; et nous espérions que ce sage conseil, jeté au hasard et tout bonnement parmi des coufrères intelligents,saurait sans blesser personne, ramener à des seutiments plus doux des adversaires aveuglés pur la p?is-siou.Aussi, qu’on juge de notre étonnement en lisant dans le dernier uuméro du Jean-Baptiste : “Nous prions la Gazette do Sorel de vouloir biuu faire la paix dans son ménage plutôt que de s’occuper de celui des autres.Nous croyons même qu’elle aura fort à fai- re.M Sans relever cette pointe, uous uous contenterons de tirer au hasard de ces jour naux uue couple de citations qui montre rout 6i uous avions tort do trouver indigne la polémique où ils se trouvent engagés.Lu première sera du Jeau-Buptiste : “ Pourquoi donc les phrases do M.Champenois sont-elles frisées comme cela ?C’est très-si tuple.M.Champenois, ayaut été perruquier duns sou jcuuo temps, il a conservé l’habitude du frisage, aussi il frise tout ce qu’il fuit, peut être frisera-t-il un jour la potence !.Ne l’espérous pas.Voilà un sujet, M.Guguou 1” Maintenant du Courrier Canadien : fer aux Etats, et le triompho du transfert par terre sur tout autre mode de transfert sera accompli I” Tirer 1,000 tonnes sur un plan incliné de 20 pieds au mille «st la môme chose qu’en tirer 2,000 avec le môme pouvoir moteur sur un chemin égal.Le Cam-da Southern, sur lequel l’inclination est presque nulle, peut porter un train chargé de soixante wagons, tandis que, sur les autres chemins, on ne peut mettre plus de quarante wagons au môme train, et en hiver, la sculo saison où les chcminB de fer n'aient pas do coinpétitiou l'influence des plans trop inclinés so fait sentir encore plus vivement.Le Grand Tronc éprouve une gruudo difficulté à trainer vingt wagons sous la plus grande pression.Nous avons vu le Great Wettern sc vantod’avoir sauvé §125.000 par an, parce que, suj^ sa ligne d'embranchement, l'inclination est beau-coup moitidre que sur sa ligne principale ; sur cette ligue d'embranchement, l’inclinaison est de 37 pieds au millo, tandis que, sur le Canada Southern, elle n’est que de 16.Le remède aux grandes inclinaisons est tout simplement un peu plus d'excavation.Un surplus modéré do §1,000 à 2,000 par mille réduirait suffisamment les inclinaisons sur la ligue do Québec à Ottawa.La longueur totale des deux chuinius amalgamés est de 282 J, le ehemm du Nord, ainsi qu’on l'appelait, ayant 158$ milles et le chemin de Colonisation du Nord, 124$.Il est probable que quelques §400,Ü00 couvriraient le eoût du nivelago sur toute la ligne, et rédui.raient à un minimum les futures dépenses.L’absence de fortos inclinaisons veut dire, qu’on so le rappelle, uu moindre nombre de locomotives *, un uoiudre nombre d’employés ; un tnoiudre*nombre de trains, et partant, moins de demi dans les opérations du chemin ; une grande épurguo de combustible, et une énorme diminution dans le matériel brisé et p^rdu.Quand on aura considéré toutes ces choses, surtout eu songeant aux obstacles que le trafic rencontre en hiver au Cauada, il faudra certainement un bien faible effort d’esprit pour comprendre que toutes ces épargnes formetont à la lin un joli percentage tur le montant nécessaire pour led accomplir.u Il existe dans la bonuo ville de Worcester un être fantastique que l’ou voit paraître deux ou trois fois par jour sur la rue Main et la commune.A sa démarche et rallure de son maintien, la tête dans le cou, le cou dans les épaules, les épaules dans l’estomac, l'estomac dans le veutre, le ventre duus les jambes,—c’est uue boule ambulante,—c’est un hippopotame à la Buruum, quoi ! flairant à pleins poumons l’atinosphè* re jalouse qu’il exhale chaque semaine à la figure de ses confrères.A sou apparition, les eufauts s’écrasent, les graud’mères saisissent leurs chapelets et les commères Ju6t-hnt, c’est Croqucmitainc Guguou I 1 De Québec à Ottawa.Nous traduisons pour la Gazette l’arti cle suivant, extrait du Globe de Torouto : Le Gouvernement de Québec ayant été soutenu dans sa détermination de prendre entre ses mains la construction du chemiu ou plutôt des chemins de fer qui doivent relier lu Cité de Que bec à Montréal et Ottawa, nous considérons qu’il n’y a plus de doute que cette nouvelle section du système de chemins de fer du Canada deviendra un fuit uccompli.Le chemin de Québec, Montréal, Ottawa et Occidental, voilà le nom sous lequel la nouvelle ligne sera désormais connue.Nous ne nous arrêterons pas à nous demauder quelles raisons d’Etat peuvent avoir fait adopter un nom si surchargé.Le public saura probablement bientôt y trouver une abréviation convenable, mais en attendant il peut être fort à propos do suggérer que, par l'altération d’une seule lettre, occidental pouiiait être changé en un mot d’une uc ccptioa tout-u-fait de mauvais augure, (Ici, nous ouvrons une parenthèse pour taire remarquer que ce jeu de mots est tout-ù fait anglais et ne saurait être rendu convenablement en notre langue ; en changeant la lettre o du ¦••ot Occidental eu uu a,ce uiot se limit : Accidentai.) Comme le t erminus du chemin sera à Ottawa, on pourrait supposer que le nom du chemin en question aurait pu aussi finir a Ottawa.Nous uvous toujours considéré que ce chemin est d’un intérêt et d’une importance plus quo locaux ; et le fait qu’il est entrepris par uu gouvernement avec lequel nous ne sympathisons pas politiquement parlant ne diminue e.i lieu notredesir de voir cette entreprise rnuuée à bonue fin.Elle commence sous d’heureux augures et avec de nombreux avantages.La construction des chemins de fer n’est plus aujourd’hui qu’une affaire de très simple calcul.Les principes sur lesquels on peut les taire le plus économiquement, la méthode de surmonter les obstacles provenant de la nature du pays ou du climat, sont malutcuaut des choses bien connues et bien établies.On eu voit une preuve duus la diminution des prix et les contrats a* vantageux qui se fout quand il s’agit de construire des chemins de fer.Les contrats primitifs pour la construction du Graud Tronc étaient de JEli,000 sterling ou §55,000 par mille.Cela ne comprenait pas le grand poLt,qui depuis a été une si coûteuse ad tiiion à l’entreprise, et qui fait un chemiu si inférieur, que des sommes é-uorrnea ont dû être dépensées pour le mettre sur uu pied* ordinaire.Aujourd’hui, si nous ne nous trompons pas, le coût du Grand- Tronc, y compris les pouts, s’élève à quelques §88,000 pur mille ; la * lincipale ligne du Great Western colite près de §8ô,uu0 pur mille ; le ForthernfèM), 000 par mille, on constate que le Canada Sou• them a coûté §37,000 et le Great Western Air Line §3â,u00 par mille, ù part le materiel.Le contracteur uc la portion entre Québec et Montréal.ei*devaut appelée le Chemin du Nord, a entrepris de la compléter pour $27,000 par mille, y compris lyut le muteriei ; et le cou tiacteur vie lu ligue entre Montréal et Ottawa, ci-devant le Chemin de Colonisation du Nord, recevra §28,00» par mille aux mômes conditions.Nous ue sommes pas surs cependant qu’on ne pourrait avuntageusemeut faire une petite addition au eoût primitif, et sauver ainsi de grandes dépensés pour plus tard.Le plus grand trafic sera, comme de raison, de l’Ouest à l’Est.Les frets de i etour seront astez légers, comparativement aux immenses quantités de produits transportés sur h s lisses aux ports de Montreal et de Quebec.i.inclination du sol se fait sentir dan» la direction de la »ier, ot il serait à propos de profiter autant quo possible de ce» uvautage» uaturels.Il peut, arriver qu' ufte compagnie soit obligée de se soumettre à cerjtaiues considérations dont un gouvernement est inde* pendaut.Ktil ne peut yavoir,e» autant que nous l'entendons, de raison pour soumettre loi lignes de Québec et d’Ottawa à une mesure gradues 4e ni volage de 64 pieds au mille.UctW question de nivelaga excite actuellement l’attention aux Etats-Unis,où, de même qu’en canada, le désir d’agir des le commenctmeui grec toft&omii M tUt sentir aujourd’hui sur chaque mine* d» fiais tmMjwrtè * Cbteajgl l'A«U«-ttyu«.•< Dobo»Bl»Ma, .«bjR*» ******£ aS»t 31 32 33 3 t 35 3(5 37 Fiat pour Soijunatiou.Comparution.Affidavit pour Saisie-Arrêt avant jugement en Mains TieroJ*.Affidavit pour Saisie-Revendication Déclarâti«»u sur Billet.Déclaration sur Saisie-Arrêt avant j igo-tuent.Déclaration sur Action Hypothécaire, Déclaration sur Saisie-Bevoudication.l Opposition afin d'annuler.Griefs d’Appel.Réponse à Grids d’appel.Motion pour règle Nisi.^ Inventaires «l«* productions.Avis pour bref do Certiorari.lUvIuiuiitioiis eu Faillite.Mihpouia—Cour Supérieure et Circuit, Demande de Défense, Forclusion.Inscription à l’Enquête.Comparution «lu Conseil à l’Knquéto Inscript fini au Mérite.Afiniuvit pour Jugement.M lion pour Substitution.Reçus «le I >ossicr.Mémoire de Frais, Declaration—Saisie-Arrêt.Blancs Généraux.I )efens«» au fonds «'il Fait.Etat «le Fniis.I iitcrventnm.M«\von «l’Intervention.Avis «le Gautioiuiemeuten Appel.AlTidavit pour saisie en vertu do i’aeto «lo tuiliito 18(59.Lettres (l’Avocats.Enveloppes de Dossiers, C.(J.Enveloppes de Dossiers) S.* Enveloppes do Dossiers, G.B.|{.AUX NOTAIRES.•I — 3 i ;» (5 i S 9 10 Vente.Traiisjoit.l’rotnuutioii.Quittance.Obligation.Contrat «le Mariage.ITo et s.Baux anglais (longs), Baux fran«;ais Billet Notarié.Poiuls do iiiiyimn Même avantage quo l’an demur pour ceux qui veulent acheter ù bon marché* AUX SYNDICS.L Réclamât ion eu Induit?Y.—l’rocuralioiis do.J.Dcimuitlo do cession et altiduvit •J.—Saisie.Arrêt et fiat.•*.- Blanc do cession, b.Avis au Itégisttuteur.IJml'C a° l’illuU ri e Mil V« Indienne, Shirting, coton jaune Shawl, Collerettes, Crémones, Ceintures, uorps et Cale j ou pour 05 cts.Et lin grand nombre d’autres effets trop longs à énumérer.CHANGEMENT DK BUREAU.J.fii.ilrousseau, AVOCAT.ENSEIGNE D U Cadenas d’Qr.A transporté son Bureau au No.32, Rue George, ancienne résidence du Dr.Béliveau.Sorel, 15 Octobre 187>.C .H A R Pi N KVQiQAT, Ferronnerie, Coutellerie, Articles Electro-plaqués, Corniches et rouleaux pour fenctres, Baguettes de cadres et d’escaliers, Couchettes en fer battu, Poêles ilo cuisine et de passage, à bois et à (Viirbnnj Aussi agent du célèbre *Sapolio pour nettoyer les cuivres, ferblanterie, les vitres, ôier les taches de sur le marbre, etc., c;c.Lo soussigné prie les personnes endettés envers lui depuis longtemps d'avoir à venir régler o.ir leurs comptes seront nus entre les mains d’un avocat.N.ARSEN EAU LT.Sorel, 24 Nov.1375.I-g m j u il A- B- LÀFRENlIiRlS Horloger il llijoiilicr, RUE AUGUSTA, Voisin du Bureau de l^oste, SOREL, P.Q.M liarpiu se chargera des collections de comptes, billets, etc., qu’un voudra bien lui confier, une remise sur ces montants collectés sera laite aussitôt.L.J.A.SURVEYOR, 534, Rue Craig.Montréal, 26 juillet 1872.—lan.Vin de Quinine de Campbell T13L QUE PREPARE PAU KENNETH CAMPBELL & CIE.Co VIN de QUÎNIi’E est un Tonique forti-liant, agréable et btimuinnt, possédant toutes •es vertus bien connues de la Quinine, combinées judicieusement ave : les propriétés médé-einales d’un bon Vin Sherry et de plusieurs Toniques Aromatiques.C’est un spécifique ou remèdo excellent pour système où il est nécessaire d’employer un Tôniqiio febrifuge et antipérlodique.Le Vin dé Quinine a reçu l’approbation et est recommandé et prescrit par six des plus célèbres médecins de Montréal à qui il a été soumis.20 Novembre 1875.B E 1, L E Propriété % Vendre R0XT0N FALLS, P, Q.Le soussigné offre en vente une magnifique propriété, située à envi,on trois milles du llo-rissaùt village de Roxton Falls, Le chemin de fer “ Drummond & Arthabaska,” maintenant en voie de construction, doit passer près de la propriété.Un motiliu-ii-scic, deux maison et dépendances sont dessus construits.Le terrain comprend trente arpents en superficie, dont une partie est défrichée, et le reste en bois debout.il y a dans le moulin une magnifique scie ronde, et une machines bardeaux de la célèbre manufacture Fréchette, toutes deux presque neuves, n’ayant été posées que dernièrement.Pour les conditions, qui seront très-libérales, s’adresser au soussigné, ou il M.G.Gendreau Hôtel Union, Box ton Falls.•LOUIS GENDREAU, Sherbrooke * 21 octobre, 1875.—juo* 41, Hue Acousta.—SOI*, EL, «niiiiiuiiinisiiiBO Toutes réparations aux mon-ires,Horloges et Bijouteries, promptement exécutées.Sorel, 20 Nov.1875.—ua.Sorel, 28 Mai 1875.—ua.!>.A.uLaDI AUGUSTIN TOUTE LANCE, / Rue & Dto* 3,4 d ii il Cl deuxième porte au Sud-Ouest de la demeure du Ur.Johnstone.OH Lü L Sorel, 30 avril 1874.—ua.Jja A.Ê.GefogailIX;.Il U i H S I K H ET PRA U Q o Ü RE DE TOUTES SORTES A ü’ès-boii marché.A G E N T COLLECT EUR Bureau il Berthicr (Ville).22 lévrier 1808.—lan, 1,5 oiil’ou se proeure lur answer is, that they remove lise cait.-e of disease, and the patient rc-i-isvcrs ids health.Tlioy are the great nit km l purifier and a life-giving principle, a p< rfeet Renovator and Invigorator of the system." Never before in tho :.i- i!H*y of the world has a medicine been f»ei.pounded possessing the remarkable .miittius of Vinkoau J.Iittkus in healing tho :fiuk of every disease mtm is heir to.They ve a gentle i’urgativo ns well as a Tonic, : riic.viug Congestion or Infinimnatiou of iiy Liver ami Visceral Organs, in Bilious Diseases.# R.1).Kcl)O.VALD di CO., Orugglita smlOon.AgOi.Sua Ftimoiico, Cdlftl SWiPC'Vashiairton or.d CMawtJn St*., NTS, • Mi bjr all firunl«u wd g>lh&A t Voilà le grand remède pour la CONSOMPTION vumiMs iriiivüB tr trete.L’ALLUMEUR Si vous avez des livres à faire relier adressez-vous a l’établissement de la Nous avons actuellement un excellent relieur.Les livres qui ne sciaient pas reliés tels que vous l’aurez demandé seront refaits à vutre satisfaction, et sans charge extra.Les prix sont les mètres qu’à Montréal.Comme c’est une nouvelle industrie locale, nous .espérons obtenir tout le patronage du district de Richelieu.- - * LU NA N’S Lisez ce que les gens disent de ce lemèdt populaire contre la Toux ,1e Rhnme et les diverses affections de la Gorge et des Poumons : les lettres suivantes ne sont que des spécimens d’un grand nombre d’autres reçues jouruelle-ment.PULMOIYIC Sorel, 24 nov.1875.—ua.ELECTRICITE ! L huile électrique supérieure de Tho mas ! Valant dix fois son poids d'or] La douleur ne saurait tenir là où on Remploie*.C’est la médecine la moius chère qu’on ait jamais faite.Une dose guérit le mai de gorge ordinaire.Une bouteille a guéri la bronchite, avec cinquante cents de cette médecine, on a guéri un vieux rhmno.Elle guérit de suite la catarrhe, l’asthme et le croup.Avec cinquante contins de cette médecine, on a guéri une douleur dans le dos, et, avec la même quantité, on a guéri un membre difforme depuis huit ans.Ce qui suit est des extraits de quelques unes des nombreuses lettres reçues des différentes parties du Canada qui, nous le croyons, devront satisfaire les plus sceptiques 1 J.Collard, do Sparta, Ont., écrit : ‘* Envoyez moi G doz.do l’huile Electrique de Thomas ; j’ui vendu tout ce que j’ai eu de vous, et il m’en DE Est l’ustensile le plus commode et le fplus utile dans une maison.Dans 2 minutes au plus, vous allumez n’importe quel poêle, qui chauffe en bois ou en charbon, sans ripes, ni papier, ni.petit bois.Tout le monde peut en avoir, riclio comme pauvre.PRIX :-40 CENTINS.La seule place où vous puissiez vous en pro curer à Sorel, c’est à la librairie de La Gazetic de Sorel.faut de nouveau ; ce remède guérit merveilleusement.” Wm.McGuire, de Franklin, écrit j “ J’ai vendu tout ce que l’agent àluissé ; l’huile opère comme un charme ;—d’abord il se vendait tranquillement, mais il prend très bien à présent,” H.Cole, de lona, écrit: “ Veuillez m’envoyer G doz.de l’huile Electrique de Thomas ; je n’en ai presque plus ; il n’y a rien pour l’égaler.Tous ceux qui s’en sont servis le recommandent haute ment.’’ J.Bedford, Thames ville, écrit : Envoyez de suite une nouvelle provision d’huile Electrique j je n’en ai .plus qu’une bouteille.Je n’ai jamais rieu vu ) se veudre aussi bien et douncr tant de satis-fuctiion au public.” J.Thompson, Woodward, écrit : Envoyez moi encore do l’huile Elcctri-que, j’ai tout vendu ce que j’en avais.Rien ne prend comme cela.” Miller * Reid, Uiverton, F.Q., ècriv eut : *‘ L’huile Electrique gagne une grande réputation ici, et tous les jours on en demande.Envoyez-eii line nouvelle provision sans délai.” Lemoyne, Gibb & Co., Buckingham, P.Q., (crivent : ‘* Envoyez-nous une grosse d’Huile Electrique.Noua trouvons qu’il prend bien.’’ Vendue par tous les marchands de médecines.Prix, 25 contins.».A.THOMAS.Phelps, N.Y., Et NORTHROP & LYMAN, Toronto, Ont.seuls agents pour la Puissance, Notk—Lctectrique.—Choisie et électrisée.La Lettre No.40, 1er, octobre 1873, de Clément Lévesque, dit : “ Le Lunan't Pulmonic Candy, s’est montre, dans mon cas, d’une effica* cité sans égale pour le soulagement de la Toux et du Rhume.” CANDY.La lettre No.31, 3 février 1873, de l’hon .» alors sénateur et maintenant juge dit : “ Ma fille souffrait d’un rhumo fort grave qui l’affectait au point do l’empechcr de dormir la nuit.J’essayai le Lunan't Pulmonic Candy : ses effets turent étonnants ; ma fille fut soulagée sur-le-champ, le sommeil lui revint et au bout de quelques jours elle était guérie.” A vendre chez les Droguistes et Marchands en paquets do 15 et de 25 cts.MM.Evans, Mercer & Co., sontAgents-Géné-ratix à Montréal.# ^ur réception de 25 cts., un gros paquet-spécimen de cet excellent remèdo sera expédié, franc do port, dans aucune partie do la Puis-sanco.S’adresser au propriétaire, Wm.J.LUNAN, Botte 37, Sorel, P.Q.Sorel, 12 mai 1874.—ua Atciier de Pierres et de Marbre DE LA PUISSANCE.65 A 69 ET 72 RUE BLEURT, MONTREAL.H.L.GODFRAY.Marbre pour Monuments,^ aoubes, Mo«T0AIBE9 Avis de Déménagement.Manteaux de Chkminees, ET Sorel, 8 novembre 1875.DE i CYRILLE -o- **Vu la crise que nous traversons,1 le soussigné écoulera le reste de son stock si.1£ par ÎOO à moi leur marché que les prix ordinaires.Les personnes q*d ont des emplettes à faire devront profiter de ce grand avantage.11 vient de recevoir son assortiment de Marchandises des premières maisons Anglaises, et il attire l’attention sur les effets suivunts : 50 Pièces BEAVER noir et couleurs assorties.100 do DRAPS Pilot, $1.00, $1.50 et $2.00 500 do ’] WEEDS Canadiens et Angluis, 60 ^80 cts.$1.50.100 do Flanelles à chemise, couleur assortie, 25 et 50 cts.50 do do rouge, Canadienne,20 et 30 cts.do INDIENNE de 8 et 12 cts.o faites avec toute l’élégance voulue et d’après les modèles les plus recherchés.de plus : Il est prêt à faire toutes espèces »lc voitures sur commande suivant le goût des gens.Il ose compter sur un encouragement libéral la part de tout le public, et il espère que les anciennes pratiques de M.Hubert Drolet lui continueront leur patronage.Ses prix 6c-vont modérés, et ses conditions faciles.Ainsi, que tous ceux qui ont bcsoin-de 4 Balles de COPON d’Hochelaga, do 6, 7,8 et 10 cis.4,000 HABILLEMENTS d'hommes, $6, $8 et$L0.Et une fonle d’autres articles trop longs à énumerer.MM.GAUCHER & TELMDSSE > IMPORTATEURS, MONTREAL, ont ransportés leurs Magasins, dans les nouvel Ls bâtisses, pour1 Meubles Et toute espèce d’ouvrages de Marbre et d Pierres pour les Cimetières.Dessins envoyés sur application.25 Févr.1875.—lan.m 242 ET244, HUIS ST.TAIL, 3U****, JL* * En face de la rue St.Vincent, ISOPtl ET JOURNAL SEMI-QUOTIDIEN.Nos.197.W7è et 199 rne des Commissaires 1 Ou ils continueront le commerce * i marne, en la Ville de Sorel.No.8, Rue j,™ ,r.0 .r> • • I ^eor8es» d*ns 1© District de Richelieu, par d Epiceries, Vins, Spiritueux, Provisions,! _ ._ Farine, LarJ, Saindoux.°' L BARTHE' hcR- Propriétaire, Messieurs les Marchands.Hôteliers et Bou- I langers de la ville et de la campagne, sont spé-1 J OS.A.CHENE VERT, Imprimeur cialeinent invités à venir visiter leur assorti- I .KT t> .^ .ment, qui sera des plus considérables et à des I 0raici^ies No.36 et 7o, Rue King (Du Ro» prix très-bas.1 17 Mars 1875.—ua.PHARMACIE DE Aussi, ceux qui voudront s’acheter des HA-BIT.'î et qui n’eu trouveraient pas do prêts parmi ceux du Magasin,n'auront qu’à laisser leurs ordres et mesine, et toui sera promptement exécuté.fi.PBfiYOST & Cie.No.62.RUE AUGUSTA.*Ceuï qui veuient discontinuer sont obli gés d’en donner avis en refusant la .Gazette à leur Bureau de Poste à l’expiration de leur semestre.Il sera aussi nécessaire d’acquitter les arréruges, s’il y en a.Toutes correspondances, etc., doivent être adressées au Rédacteur en chef, G.I.Barlhe, Ecr., affranchies et munies d’une signature responsable.Toutes correspondances d’une nature per sonnelle, seront considérées comme annonce! BELLES ET BONNES VOITURES, s empressent de visiter l’établissement do ALLEZ VOIR M.CYRILLE M0NGE0U.• • Ü&K-N FACE DE LA ROUTE CENTRALE DU MARCHÉ.SOU El,- Sorel, 20 octoure iüiu.—3in.Vient d’être reçue à cotte pharmacio une | et chargées à tant la ligne quantité de remèdes, médecines patentées et autres articles de pharmacie.Nous aurons les pilules purgatives bien connues du Dr.Provost, I Abonnement : recouvertes do sucro, aussi les pilules recouvertes eu sucre composées des toniques les plu6 , e énergiques tels quo’lodurc defer, Quinine,! Edition Sxan-QuoTiDiBNNi : Phosnhore.Strichninn divorsnmnnt rnmhini>K I laquelle peut être guérie par le refuge à ce remède en temps propre, ¦comme il a été prouvé par des milliers de certificats reçus par le3 propriétaires.11 est reconnu par plusieurs médecins éminents comme la préparation la plus efficace pour le soulagement et la guérison te toutes les maladies des poumons, et nous le présentons au public, sanctionné par ^experience de plus de quarante ans.Si ce remède est employé à temps, il ne manque que bien rarement de guérir rapidement les cas les plus sévères de Toux, Bronchite, Croup, Coqueluche, Gripe, Asthme, Refroidissement de la Gorge ulcérée, des douleurs, dans la poitrine ou dans les cotes., des Maladies du foie, des effusions sanguines des poumons etc.Lo baume do Wistar no fait pas sécher une toux, et il n’cu laisse pas la cause en arrière, comme cela est lo cas avec la pluspart des mitres préparations, ail contraireilla enfait humide, purifiant les poumons, en ôtant de cette manière la cause do la mue-ladic.ELZEAR DROLET, Rue Charlotte, Sore Sorel 10 juillet 1872 —-ua lïlilLLtUft « C IL MAGASIN de PEINTURE HUILES, Etc., Etc.Le soussigné, loin èu remerciant ses am elle public ou génér il le l’eucoiiragcmcii qu’il en a reçu depuis qu’il a ou ;rl «on élu blissement de Peintures, Huiles, Vernis, Verres à Vilres, Glaces de Miroirs, Teintures, Coal Tar, Ciment,’ Plâtre poui 1 c terre, Lampes, Cheminées de Lampes, MONTREAL ie.ONT TRANSPOTÉ LEUR MAGASIN AU No.652, RUE CRAIG, (Près de la Hue Blcury) OU ILS AURONT UN ASSORTIMENT CONSIDÉRABLE DH l’uéles, Fournaises, Couchettes de Fer, SOMMIERS A RESSORTS, MaTELAP lïc/rigéraleurs cl Coffres à la glace, Machines a Laver et a Tordre le Linge, Et un assortiment général d1 Ustensiles^de Ménage.AUSSI : Jets d’eau Uo toutes grandeurs et qualités.C’est i.otre maison qui a fourni et posé la plus-part des jets d’eau ù Montréal.Montreal, 1er juin 1875.A Louer.Préparé par SETH W.F0WLE&FILS.Boston, Xms.350, HUK SX.PAUL Près do la Ruo St.Vincent, A ^Enseigne de la Lampe, du Baril de Peinture et du Pinceau, etc.Plusieurs bons logements à louer.S’adro*.sur au soussigné.CYRILLE LA BELLE, Sorel 30 août 1874.' Phosphore, Strichnine diversement combinés Pou c(0J , mois.,.«3.00 suivant les maladies.Ces remedes réussissent .très-bien dans les cas de débilité du système | *our 9l* mois*.## •••••••••• •••• l.oO nerveux causéo par maladie ou par excès du ravail, surtout intellectuel.E.PROVOST & Cie.Sorel, 29scpt.1875.—juo.A Vendre ou a Louer.Edition Hedomadaibi [le Samedi] Pour deuze mois.$1.00 Pour six mois.0.50 Aucun abonnement pour moins de 3 mois.Un engin en bon ordre.S’adresser à CYRILLE LABELLE.Les personnes payant un eu d’avance A l’Edition Semi-Quotidionne auront droit a un Volume valant 11 comme prime.dorcl, 22 avril 1875.TARIF DES ANNONCES^ Les annom es sont toisées sur type Brevitr DEPARTEMENT DES DOUANES.Ottawa, Septembre 1875.L’ESCOMPTE AUTORHE sur les ENVOIS AMERICAINS, jusqu’à nouvel ordre, sera de 14 pour cent.La 1ère.insertion par ligne.*.« fO.K Les insertions subséquentes par ligne 0.07 Une annonce d’une colonne avec con ûulon pour l’année.$50.00 L’avis ci-deHsu8 est lo seul qui devra pa-1 do do une f colonne pour l’année.30.00 do do un quart do do.v • 15.00 raitre dans les journaux autorisés à lo pu blier.J.JOHNSON, Commissaire des Doueucb.Dèc, 1875.A VENDRE ftA LA Librairie de “ La Gazette-** Une annonce d’un carré sur deux co« lonnes, pour un an avec condition.$30.00 do do pour six mois do.18.08 do do pour trois mois do.» 10.00 Les Débats sur la Confédération en français.Do en anglais.Reliés.Sorel 20 avril 1871) Une annonce d’une colonne pour un mois, avec condition.$12>’0 do do une demi-colonne un mois, do 7.00 do do un quart do do do.5.0G Adresse d’affaire, pas plus de 6 lignes, pour un an .•••••••••.$5.00 Sollicite de ncu/.nu à faire une visito k son établissement et voir los différentes Peintures, etc., qu’il reçoit actuellement des bâtiments venant d’oulre-mer et dont il dispose à très m prix.î.LETOURNEUX.28 Juillet 187!» ul^ L.A.P.BARTHE, Courtier en Stoek et Agent Général.BUREAU 235, RUE SI.JACQUES, 235, MONTREAL.octobre 1874.
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