Gazette de Sorel, 1 février 1876, mardi 1 février 1876
19éme.ANNEE.SOREL, (PROVINCE DE QUEBEC) MARDI, 1 FERVIER 1876.No.C9.-j/ •-*» .V*** '**' / *}jv A ., y» \ , *• » • V , • _ ^ •- *- ’ tip'* f* V • V.-f;: A « ».B*|V« J&Sj&rr ;.BgSL «S« iV' 1 RBÜIÜIÎ PAR UN COMITE ÜE COLLABORATEUR, Bruneau & PUBLIE DANS LES INTERETS DU OISTICT DE RICHELIEU.SCENE DE TRIBUNAL.Jos.CIIENEVERT, imprimeur.Médecins dSe Pharmaciens, N».14, MUE MJ KOI,—SO^EL P AREU ME RIE DE LU HIX, PHOT & LEGRAND, H pRONGES DE VENISE FOUR LES BAINS, 0 1 B J ETS DE TOILETTE, BROSSES, PEIGNES, SAVONS, Etc.)EMEDE SANS PAREIL DE MO U R POUR LE MAL DE DENTS.Résidence privée: Dr.BRUNEAU, No.6, Rue Georges.Dr.SYLVESTRE, à la Pharmacie.CONSULTATION a TOUTE HEURE du JOUR et de.;iaNUIT.Le soussigné dire en vente, à prix réduits.Jouets en bois &c., pour enfants, Bagues, EpingleUes, Boucles d’oreilles, &c., Chandeliers en bronze à 2, 3 et 4 lumières.Services en porcelaine, décorés et autres, Divers objets convenables pour Etrennes ou cadeaux, Kerosene, lluile de Chorbon Supérieure importée des Etats-Unis, AD.BRUNEAU.KTo.3.£3, IES/ul® du Roi.Sorel, 23 déc.1875.° Automne de 1875 -oOo DAVID FIN L AY MUCMED-TAILLEIIK ET -MARCH AB1) BE Mill'll AiV DISKS SECHES, Aie pltiisir (l’annoncer à scs pratiques et au public en général, que son nssorti-d’automne est maintenant au complet, et comprend, ontr’autres article** dont l’énumération serait trop longue, les suivants es Tweeds de la meilleure qualité et ment des patrons les pêus nouveaux •> Etoffes à Cîii>ot, Cnsimirs Noir.^, ' .Draps Noirs Des Draps de Castor et Pilot bleus, Noirs, Bruns, et Gris.Une inodwte dos plus habiles es là la disposition des acheteurs, pour les chapeaus Tous les ordres rccevrout uuo attention spéciale et scrout exécutés promptement.Venez rendre visite à cc magasin avant d'aller ailleurs, et vous vous convaincrez qu’il ne peut y avoir de meilleur assortiment que celui de -D AV ID FINLAY, No.13, Kite du Moi, Sorel, 3 avril 1875 .SB.• .**»• 7 - • * * * • A \ w- * • • • % I • % •,• • .V ^ » kv./ .,,.J « O \ - * • » è - « ».V^SS |(§ U .' % • ';:W * V.: y .• .'U;: }f \ ¦> - ¦ ’ '• ' ' ‘ .i4/V * ».;* î-¦>- y - ./ l.n-si*'- » r * *.V-' C f'p; r -.I JmJ *.u.L.,J U»«•**’••u v J.i L ai- i.i w-*.% i »• - u -.• VrV'-GVC ~v ; T»T-' rT'“T ^ ; « Pc.j • •.•.n, it.f Aîi‘.:w;!o JocIcJn, lier TIic:\ 'z Workman* ~er.r,l a u n Vw’ c u y J î 11 o r, Ec *• Ceo.D.Feniar, Fcr:.uns cî©im« Ts^nmsmÆi BURE ACT PTtïîTCIPAL, QUEBEC.f3XTCCXJZI-lJi3^ZjZI3 -.- 4-i.^-’ps*3^^JirBr5F^w»nT«^.Yn=?^>T^^y*s.' MONTREAL C> 0, PERRAULT, Sec.& Gérant, >• .Dislrict «ûrtWffl sHMli'r.V i _ (f.**.* , W J A i 'V *,V*'•’rK/* mfits *Ly •.* • •?** f.-*rv , .*• *V .*, f 5238 1 LA GAZETTE DE SOREL, MARDI, 1 FERVIER 1876.I ?énergique et fafouche.II.tic doit pas être pans appréhensions, s’il nous juge d’après lui et d’après ce qui sc passait autrefois eu Nouvelle-Calédonie.Ü y était pnrfuitcuieut admis d’inviter les Canaques d’uuc trivju voisine à une lots et de les massacrer pendant ou après.11 fcc rappelle sans Joute la vengeance sanglante qu’on a tiré'.^ U y a quelques années,des gendarmes r^assacr&s par sa tribu.Une expédition, conduite par ie Cyclope, fut orgi'tniséc à cet diet, envahit' sou vilLgo et le 'lorça à nous livrer douze de ses sujets, qu\ furent amenés à Noumea, jugés et guillotinés eu sa présence.On prétend qu’il ne dédaigne pas la chair blanche, qn il n^u p*s la conscicuec nette et qu’il peut bien l’avi^r chargée de quelque cuisse de gendarme.Sa tribu était du reste une des plus féroces de l’île.Je l’avais rencontré le matin dans les rues de Nouméa, et, sa figure in ayant frappé, je l’abordai et lui demandai de quel pays il était.Il hésita à me répondre et finit cependant par me dire ce seul mot : Pouebo.J’étais fixé, je connaissais l’expédition du Cyclope.Je suis bien contain qu’il n’est venu à Nouénia que contiaint cl forcé, et sur l’ordre formel du gouverneur • Presque tous ecsB chois comptcu-nout le français et le parlent plus ou moins bien.Lorsque Leurs Majestés eurent terminé leur repas, leurs ministres et leurs courtisans curent leur tour, et en absorbèrent les reliefs avec une prestesse inimaginable.La reine llorteuso et ie prince époux n’assistaienl pas au festin.Ils sont logés nu Gouvernement.La reine parle parfaitement le français.Elle touche même du piano.Elle a été élevée par des religieuses 4.t • •.i • uc JtmÊtàfM lia Cftaadîfa h Sutfd Mardi, 1 février im.La question à l’ordre du jour.1 Nou» publions ci-dessous uue lettre importante de sa Grace Mgr, L’archevêque de Toronto au premier ministre et la réponse de ce dernier.Nous traduisons de l’anglais ces deux lettres expressément pour la Gazelle.Le Herald de samedi est le seul journal anglais qui les contient.Mou.Lvncii a i.'IIon.A.McKenzie.Archevêché de Toronto, Toronto, Jtuiv.20, 187G, J Ion.A.McKenzie, Premier de lu Puissance du Canada.„ Honorable cl Cher Monsieur, Jo pense quo c’est le temps opportun de vous informer, vous et votre Gouvernement, que dé l’en se expresse a été faite aux prêtres île notre a:cl’diocèse de faire de l'autel oit de la chaire de leurs églises une tribune aux harangues politiques pour ou contre aucun parti ou aucun candidat au suffrage public,ainsi que de frapper personne do pénalités spirituelles pour avoir \oté pour un parti ou l’autre.Les prêtres peuvent, comme de raison, instruire le peuple quant au devoir de conscience qu’il doit remplir en votant pour le candidat qu’il jugera le plus capable de promouvoir les intérêts locaux, en rejetant tout offre corruptrice, et3cn se conduisant peu tant l’électioii d’une manière loyale française?.Il parait que les personnes qui j et paisible.Mais il nés doivent pa»dire au pou-vout la voir, dans sou palais couvert de chaume, et qui s’attendent à trouver une sauvage, .-ont étonnés de la gracieuse iéc*p-tiou (lU ciii.s * • .vç ivMit.Elle a, pris une partie de no» mucui» et de i:0» habitudes.Le prince époux cat plus distingué que les autres chois.Il parle bien le français, pas aussi bien que la reine.Il parle du reste ucu ; il laisse parler la reine : >1 sait qu’il u’i al pas le roi.Il descend mp .-iidanl d’une ancienne famille royale de i Ile des Lins.On le dit d’une finesse rare.Vous le voyi Z : il liic des Lins, comme à Taïli, comme.eu Angleterre, lu couronne tombe eu quenouille, taudis (pi eu Non voit -Culv.-douie, comme aux Loyally, illi cit e^t pas ainsi.Aux Loyalty et Nouvelle Calédonie, eu Nouveilo-CaléUüuie surtout, la femme est trop méprisée pour que les Canaques eu fassent Une reine.il un reste à vous parier du l\lou-Tilou qui, commencé à neni heures Uu soir, n’a iini qu a s.x heures du matin.C’est ce qu’il y a de plus curieux pour uu nouveau débarqué.Oa est étoiiué qu’uu être liu maiu puisse résister, pend au t imul heures de suite, h un exercice semblable et qui ne cesse pas un instant.Il y en avait deux, fini formé par les engagés néo-hobi idais, qui sont vêtus d’une inuwièiL piuauu iiumuo hétéroclite, et d’uuc chemise au moins ; et l’autre composé des indigènes de Lilbu, qui sont tous costumés d’une manière uni forme.Quand je parle de costume, je me trompe : ce u’cat qu’un large mouchoir rouge fonce qui leur couvre le bas des reins et descend jusqu’à la unissaucc des genoux, tuais qui est placé artiste meut et d’une façon gracieuse.IL n’ont avec cela qu’une large toque de la même couleur, surmontée de longues plumes de coq noires.Ils sont tous urinés du terrible casse-tote.(Je sont, eu général, de fort beaux hommes.Lis •commencent par exécuter une^ ronde vive -/jt ioYcusc, autour d’un immense brasier, V V / rcpréietitant les scèues de la campagne : \vl préparation de» champs d’igname-, la plantation, l’uvosuge cl la récolte.li paraît qu’elle a été de» plus abondantes, car, en dansant, ils se sont complètement grisés de joie et de plaisir.Alors paraît le clu-f, qui pose la question de guerre contre un voisin qui a commis quelque méfait.Elle est déclarée par acclama lion, ou plutôt par des vociférations sauvages.Alors, ils exécutent, dans une pantomime effrayante, avec des cris qui ifout rien d’humain, lorsque le silence ue leur est pas nécessaire-, tous les actes de la lu guerre : les cris, les chants de vengeance, l’armement, le départ, la surprise, l’attaque, le combat, la fausse retraite, l’embuscade, la nouvelle mêlée, l’acharnement du combat, les efforts désespérés des vaincus pour retirer leurs morts des mains des vainqueurs, car les y laisser est pour eux le plus grand déshonneur, la défaite définitive et la fuite des ennemis, le pillage et l'incendie du village ennemi, la destruction des champs d’ignames et de cocotiers, l’enlèvement des femmes, le retour triomphal, les préparatifs de leur hideux festin, dont les corps des ennemis tués fout les frais, les funérailles dans leurs tombes sur le champ de bataille, et qui ont lieu pendant que le repas cuit, leur horrible festin, le partage des femmes de l’eiiiicmi, qu’ils entraînent derrière des buissons.(J’est par là que sc termine le Pilou-Liloti.Je n’ai pu eu donner qu’une faible image.Il faut voir ces pautomines par trop expressives ; les contorniom» effrayantes de ces grauds corps bronzés ; ces figures noircies à la suie ; ces grands yeux blancs fulgu rantsjecs larges mâchoires amplement garnies de longues dents u’une éclatante blancheur.Ou frémit, en pensant qu’on aurait pu faire les frais de leur horrible festin.Ce que l’on ne pourra se figurer, ce sont les rificts sanglants que produisaient h*ur» ornements rouges, éclairés par les flammes ardentes d'un immense.brasier, par dessus lequel ils huutaiüat quelquefois.Ou au.l'ait dit une légion do démons s’agitant au foud de l’enfer, dans des contorsions épou-* valables et avec des grincements de dents effroyables.Il faudrait lu plume de Dau-te pour bicu écrire uu pareil tableau.pie, du haut de l'autel, de voter pour tel candidat, et de rejet r l’autre.Go serait line très-graiulu imprudence, chez un prêtre dontlacou-_ rogation est composée de partisans libéraux et conservateurs, de devenir lui-même chaud | artisan île l'une ou de l’uulre opinion politique.Ça aurait pour effet do ncutrMiser pour de bon on inlhieiicc en un trop grand nombre de cas, et ie prêtre a besoin «le toute colle qu’il possédé déjà pour promouvoir les intérêts de sa congregation.A la venté, le prêtre, à son ordination, ne renonce pas a ses droits de citoyen, Nous ferons seulement part à nos lecteurs, puisque l’occasion s’en présente, du résultat de nos observations, depuis que la discussion touohaut l’intervention du clergé dau6 la politique a recommencée parmi nous.II Il y a près de trente aus, le parti dit libéral avait, pur ses excès do langage et de doctrine, provoqué à bon droit l’intervention même active du clergé dans la politique, car celui-ci agissait à sou corps défendant.Ces excès de langage et de doctrine ont été plus tard formellement désavoués et ceux qui les prônaient sont disparus de la scène publique.Lors de la formation récente du parti réformiste actuel et depuis, pas un seul homme appartenant au journalisme, à la députation nationale et même do près ou de loin au parti réformiste, n’a jamais hésité de saisir toutes les occasions, publiques et privées, pour répudier les doctrines de ISIS.Malgré cela, le parti politique dit conscr valeur, mais mieux connu sous le uom me nié do corrupteur, a uéntimjius toujours et saus cesse crié au loup ! au loup ! dès qu’uu réformiste se montrait.Ou rappelait sans cesse cette époque néfaste de i.3-18 I C’e»t ainsi qu’un certain nombre de membres du clergé préfère même le lègue cortuiu des chevaliers du Pacifique et des Tanneries, au risque d’avoir celui des démagogues de 1818.l!lJe là l’iiitervcn-tiou active de plusieurs curés daus la politique .Le vote de ia majorité de la députation bas-canadienne sur la question des Ecoles du Nouveau-Brunswick a uu»si été exploité comme un acte u’hostililé et ue lâcheté co- rnais nun plus il n’y reçoit aucune autorisation ,, il imposer a ses lidclcs ses vues particulières eu Vers le clclgc catholique pal 1 opposition fait Ue politique.J/Eglise Catholique ;ic de mande a nul parti des faveurs spéciales, hîou existence est indépendante de l’un comme Ue l’autre.Tout ce qu’elle veut est que sou peuple ne souille U’uueiMie restriction cœrciti/e ou injuste- il est vrai que la vieille 1 gis»ation de l'Angleterre a lait de la religion Catholique comme un obstacle à l’existence politique et mémo sociale, et, bien qu’une plus grande sagesse préviiille mai ale lant dans les cours et les parlements,ou tioiive encore, parmi la populace protestante cl pat mi les hommes d’état dans leur capacité individuelle, des gens qui conservent, de leur éducation, faite suivant les traditions du passé, des soupçons, des préjugés enracinés et peu lac des à détruire chez eux, ali lant a dire qu la religion catholique devrait encore être considérée connue un obstacle au progrès et que l'Eglise Catholique est l’ennemi des institutions libres et des droits d’Etat.C’est cucoïc ta une l'ulule reproduction du vieux cri païen : “ Les Chrétiens aux bûtes ”, ou vie 1 antique accusation vLs Juifs : “ Nous avons tiouve cet homme pervertissant n tre nation et l'empêchant de payer le tribut à César.” L’unique libettî que réclame l’Eglise catholique est vie faire le bien et vie ne pas voir entravé pur vies lois injustes l’exercice vie scs droits divins.Je pourrais ici faire la roimuquc que, lorsque dans uu pays libre, dus droits religieux et sacrés sont amenés dans l’arène politique, alors le devoir des catholiques est vie suivre au j>oll ccs mêmes droits et là de lutter pour eux, ainsi que dans l’all'aire vie l’é-vlrcat'ou.Nous croyons que les parents ont uu droit parfait d’instruire leurs eiumts de la manière qu’ils l’entendent.“ Poussez l'enfuiit dans la voie qu’il doit suivre, et, quand il vieillira, il ne.s'eu départira pas.” C’est pour cela que, lorsque les catholiques du Bas-Canada accordèrent à la minorité piotestaute les droits de T éducation séparée, la minorité catholique du ilau -Canada réclama ces mêmes droits, mais eut ù lutter pour cela dans les elections, et c’est ainsi quo les questions religieuses soul trainees dans une sphere etiangèrc.Le catholique ne permet pas à sa religion d’enliaver le progrès vie sou pays, ni l’exercice des cultes ditfereuts chez ses voisins Quand scs principes religieux sont saufs, te catholique, sous l'impression qu’un Gouvernement de part est un moindre mal, donne son appui au parti qui lui parait le plus propre à remplir ses vlevuirs pour le plus grand bien de son pays et le bonheur du peuple.Je suis, lion.Monsieur, Votre très-obéissant serviteur.John Joseph Lyncu Archevêque du Toronto.M.McKenzie a répondu ce qui suit : Ottawa, Jauv.26, 1876.Monseigneur, J’ai l’honneur d’accuser réception de la lettre de Votre Grâce eu date du 20 courant.Je vous remercie de l’information que vous donnez uu Gouvernement «pie défense expresse a été faite aux prêtres de votre archidioeèse de faire vie l’autel ou de la chaire vie leurs églises une tribune aux harangues politiques -pour ou contre aucun parti ou aucun candidat au suffrage publie, ainsique du frapper personne de pénalités spirituelles pour avoir voté pour un parti ou l’anttv, et de l'exposition que vous y laites de vos vues generales quant aux droits v t aux devoirs des prêtres et du peuple en du telles matières.Je crois que le pays en général recevra avec une grande satisfaction cette manifestation de vos vues.Il vst un fait heureux a constater, c'est que la forme vie la coatitution du Cumula rend dillicilo.sinon impossible, l'nd «notion des questions religieuses dans notre j voyous les choses, arène politique, où l»:s sujets propres aux débats sont purement séculiers, et où, par conséquent, les hommes divisés d’opinion eu matière religieuse n’ont aucune difficulté quelconque à s’unir pour la conduite des a liai res publiques.Les principes généraux du parti dont je suis le chef sont bien connus et parfaitement établis.Ils comprennent l'indépendance de l’Eglise et de l’Etat, la reconnaissance la plus complète de la Liberté (Jivi o et religieuse et la promeste d’une justice impartiale et de droits égaux pour chaque individu, sans égard ù sa croyance religieuse ma ses opinious politiques.Tels sont les piincipcs sur lesquels le present Gouvernement s’est jusqu’ici appuyé et actuelle.Nous ailuicitons (pie ce* vote a été impo-iitique, mais il n’a pis été anti-catholique.Ou a différé sur le meilleur mode d’eu venir à uu règlement de la questiou, voilà tout.Nous admettons qu’on aurait pu faire mieux.Mais ça n’est tout au plus qu’une erreur politique.Eu effet, la dé putation bas canadienne,à notre avis,aurait du se rallier, sur cette questiou, mx oppo-sitiouistes, du Bas-(Janada afin do faire comprendre aux fanatiques du reste du Dominion et spécialement du Nouveau' Brunswick, que les fiauco-sauadieus et les catholiques du Dominion ue sont pas dos ilotes et (pie nous catholiques, nous avons droit à la même justice que nous concédons de grand cœur aux autres dénominations religieuses de tout le Dominion.Et, à notre avis, c’est à la législature fédérale a intervenir dans cos cas extrêmes, en dépit de l’argument, que c’est uu précédent dan-géreux pour l'indépendance des provinces.A part ces considérations et celle résultant do la simple justice inspirée par des sou-tintents chrétieus, nous avons dit que ce vote était impolitiquo.En effet, en supposant que le Bas-Caua «la se serait rallié sur cette questiou, cela u’ompôohait pas que le ministère réformiste >:o serait maintenu quand meme.En sir coud lieu, en se ralliant ainsi, l’opposition du Bas-Canada n’aurait pas pu exploiter hypocritement ce vote comme elle n’a cessé de le faire, au poiut d’alarmer une partie du clergé du Bas-Canada qui a oublié que lorsque Sir John et Sir George avaient le pouvoir, ils ont encore fait pire que le ministère actuel.Nous faisions partie de la députation dans les deux circonstances et nous n’avons pas hésité à voter contre les deux gouvernements, parce que ni l’un ui l’autre, à notrc-avis,uo montrait ui assez d’énergie, ni assez de justice pour le Tègle-ment de cette questiou ! III Ajoutons que, si les réformistes ont erré sur la question dos Ecoles du Nouveau-Brunswick, l’autre parti a exploité et trahi le clergé sur cette même question.Et uous avons déjà fait voir dans une polémique provoquée et abandonnée par le Canadien, que le Mandement des Evêques n’est pus dirigé contre le parti réformiste actuel.Bien interprété, il ne siguilie et ne peut pas signifier autre chose que la lettre de Mgr.Lyueli.Ada si, si quelques curés jettent le cri d’alarme du haut de la chaire, ça n’est donc qu’à cause du spectre de 18-18 que l’on ramène sans cesse sous leurs yeux • IV En somme, nous conseillons aux réformistes qui ont à se plaindre de l’inter veutiou même extrême de quelques mem brssdu clergé contre eux, de prendre patience et, à tous les membres du parti réformiste de ne pas cesser, par leurs écrits, leurs paroles et leurs actes, de prouver à tout le clergé catholique du Bas-Canada que nous sommes sincèrement nationaux cl catholiques, et que tout ce qui nous distinguo du parti de l’opposition à Ottawa, et du parti ministériel de Québec, c’est que nous voulons l'honnêteté dans l’administration de la chose publique et la continuation des réformes politiques dans le genre de celles déjà obtenues et dont tout le momie profite aujourd’hui,quoiqu’on eu dise,et que nous no vouions pas autre chose.Les réformistes de 1870 expient les torts des libéraux de 1S48 !.Boue, la meilleure politique pour le parti réformiste du Bas-CanaJa, à rencontre de l'intervention trop active do la part de quelques membres du clergé et dont l’on jo plaint amèrement,c’est la patience 1 Soumettons-nous de bon cœur ! Ef-for çoiis-nous do prouver que nous no sommes pas tels qu’uu nous représente ! Les moyens que l’on emploie contre nous, ue sauraient profiter bien longtemps aux corrupteurs du Pacifique et aux hypocrites des Tanneries, car les actes du parti réformiste finiront par faire rentrer sous terre tous ce» chevaliers d’industrie qui ont déshonoré la province et qui veulent aujourd’hui nous faire passer pour des crétins aux yeux dis autres provinces eu nous exploitant au nom de la religion 1 Ce que nous anticipons n’est qu’une question de temps, car ia justice arrive à sou heure ! Ça u:cst donc qu’armés de la patience et en portant la conviction dans l’esprit du clergé de l’exact i tu de des choses que nous venons d’exprimer, que l’on empêchera l’inter veutiou extrêmement dont mngeable dont l’on se plaint du la part d’uu grand nombre des membres de ce corps vénérable, le boulevard do notre nationalité.Vouloir combattre celte influence autrement, serait anti-national, impolitique et, disons le mot, absurde.G.I.B.fortune, et l’année mémo qui a balayé les marchands et les commerçants a été pour eux une dos meilleures qu’ils aient vé- cues.Port de Montréal.13 JL olitique, affaires, etc.On dit que les Commissaires des chemins de fer seront MM, Mailiiot, Chiuic et Irvine.Il est maintenant reconnu comme un fait certain, que filon.Juge Berthelot a envoyé sa résignation, comme devant prendre effet depuis le 1er mars prochain.Il a l’intention d’aller on Europe avec sa famille.A Ottawa, mercredi dernier, ii y a eu une assemblé du cabinet pour promire eu considération les estimés du service civil du dehors, Pour uous résumer, les ancienucs fautes toujours exploitées des libéraux de 1S48 et le vote de la majorité dos réformistes en 1874 sur 1a question des écoles, expliquent l’intervention active d’un grand nombre de membres du clergé dans la politique.-Mieux vaut encore, disent ils, des corrup-tcurs comme les Langevin et les Bansereau que do risquer d’être gouvernés par des adeptes des libéraux de 18-18 I Voilà la vraie explication, au înoius, tel que uous AV'IS-'AU; GOMMEUC15 ÎUIÀN.Ç AIS.Messieurs Couuilhuc et Mahler, IG, llue de lu Grange Batelière Puris, sout nos seuls agents pour Paris et la France.Il épiât' exclusivement autorisés à recevoir les abbuiièmeats.cl los tiuuoüces pour G.I.Bjjnhe, Ed.propriétaire de la “ffayeïje de JSorel.’ Maintenant,tout on prenant acto du couteau de la lettre do de Mgr.Lynch, quelle conduite le parti-réformiste doit-il tenir ?Déclarer la guerre au clergé à cause de l’intervention active d’uu grand nombre de ses membres contre les Réformistes?Cette conduite serait anti-nationale, anti-religieuse, choses pour nous identiques, et même anti-politique.Que devoufi-nous faire alors ?Inutile de au s’appuiera toujours pour administrer la elioso I puuiiqun, et je les crois de nature à rallier les « lr0 4ll° nous parlons ici spécialement sympathies et à attirer le support de tous les 1 point de vue ouuadieu-frnnçais.La réponse hommes bien pensants.Avec l’expression re* A .T, 4 9 iiouvelco de mes remercimonts pour votre communication, Je suis, Monseigneur, • Votre obéissant serviteur, A.McKenzie, Sa Grâce l’Archevêque do Toronto.t i ' • .« t Ces deux lettres parleut pur elles-mêmes.Nos lecteurs sont assez intelligents pour los apprécier à leur juste vuleur.Nous ue les * cQmmeuterous doue pas.à notre sens, est facile.Prouver par uos actes, au clergé Oauadieu-frauçais, qu’au poiut de vue religieux et uatiouul nous va-lous tout autant quo le parti dit conservateur et, qu’au poiut de vuo politique, uous valons beaucoup mieux que les préteudus oouservateurs dont lo pajsé est ontaché de la plus suie oorruptiou qu’il soit possible d’imagiuer et doat l’ou voudrait rameuer le régime putride.L’hon.M.Gooiïrion sera présent à l’ouverture du parlement.L’hon.E.Blakc a été nommé commissaires pour l’administration de l’économie interne de la Chambre des Communes, eu remplacement de l’hon.M, Fournier.M.Grant doit bj présenter comme candidat dans le comté de Mégantio, qui sc trouvera sans représentant pur le fuit que M.Irvine aura accepté la charge de commissaire des chcmius de fer.Des brefs pour les élections des comtés de Missbquui et Terrebonne sont émanés, les représentants de ces deux comtés ayant accepté dés portefeuilles daus lo nouveau cabinet, Notes Commerciales.La Gazelle de Montréal vient do publier un tableau montrant la quantité et la valeur dos principaux urlicles Je marchandises outrés daus le port de Montréal durant les années 1874 et 1875.Nous en extrayons, les chiffres indiquant la valeur de quelques-uns de ces articles ; 1S74.1877.Vins.$ 389,840 S 208,709 Eau-de-vie.395,075 234,552 Gin.107,852 09,892 Whiskey.S actes.Thés J.tlvO, •••••• Vinaigre.,.Cigares.«n •I djllklttittiiti • •••••• Soies et velours,.i • 1 J (1 I D Fer.Charbon.1 ilé^ K.0 •••••••••«•% •••• Cuivre.C o ton,.fIV 20.153 10,302 2,052,055 1,909.919 1,091,114 1,198,231 22.225 44,099 440.336 18-,,741 327,372 309,599 1,244,923 S18 217 5,087, 1t7 3,080,922 1,144,920 1,032,804 139 300 139,791 1,334,004 1,292.370 10,797 9,952 439,983 230,3.8 Telle est la valeur des principaux articles importés dans le port de Montréal, pendant les deux dernières années.L'on voit qu’à part deux ou trois articles, la dimuuitiou a été considérable pour 1875.HhiscigitiMucnt professionnel.Sages Conseils.On lit dans le Monetary Times de Toronto, sur une questiou pleine d’actuali- tê ; “ Nous n’avons cessé d’insister depuis plusieurs années sur le fait qu’il y a un trop grand nombre d’hommes qui cherchent à gagner leur vie eu achetant ou en vendant des marchandises• L’expérience do chaque année, et spécialement celle de l’année dernière, a démontré la justesse de uos arguments.Dos centaines U’iiuiividiis sout maintenant insolvables et pauvres qui seraient riches et prospères, s’ils étaient restés sur leurs terres, il y u des fils de cultivateurs pur centuiues, qui sout veuus s établir daus les villes ou daus les villages pour y ouvrir dos magasius, et qui éprou-veut maiuteuaut des ddsappoiutemouts amers, regretiuut le jour où.ils ont laissé la ferme pour lo comptoir.Lours frères, qui ont ohoisi uno autre vocation, celle do se créer oux-mômcs uue positiou eu s’éta-biissuut sur lus teyres uouvelles, sout oom-purativomeut des hommes iu4épeuduu(s 4e (A bord du Afaoarino.') Eu réunissant les différents articles que j’ai publiés sur l’éducatiou, depuis deux ans, on p *ut maiuteuauC se rendre compte de la réforme que je demande.Elle est radicale.Je rejette absolument toute étude qui u’u pas uu but pratique,paice qu’il ue inc parait pus que l'instruction,ainsi entendue,rende les humilie» ou meilleurs, ou plus riches, ou plus heureux.Dès lors elle n’a pas sa raison d’être.Je veux, au contraire, qu’on prenne l’nnfaut à cet âge où ii n’a pas encore de volonté et qu’on le dirige immédiatement vers une position plutôt que ver» une autre.L’incertitude, en effet, n’est bonne pour personne, pas plus pour los enfants que pour les hommes.8i on m’ubjecte la vocation, je dirai, avec tous les membres do la vie spirituelle, que ee sont les circonstances qui fout la vocation j et, quand renseignement professionnel existera, par là même qu’uu eufaut, si petit qu’il soit, préférera uue école à uue autre école, e’est qu’il aura la volonté u être de telle profession et non de telle autre, et il u’y aura plus qu’à le confirmer dans cette volonté.Bien n’empêchera, d’ailleurs, à 18 ans, comme aujounl'hui, qu’il choisisse une profession differente, si le cœur lui eu dit; mais au moins aura-t-il déjà une position acquise à laquelle il pourra revenir s’il se trompe.L'important e»t qu’il ne reste pas indéfiniment à ia charge de sa famille et qu’il arrive à se suffire à lui-même le plutôt possible.C’est, pour lui, une garantie d’iu-«Jépeudauce et de bonheur.Je suis loin, cependant, de condamner les études littéraires et philosophiques : Comment pourrais-je en avoir même l’intention, les ayant toujours cultivées 1 mais ce sout là des études do toute la vio, et il est impossible qu’un enfant, au collège, en puisse avoir le demi r mot.Ce que j’attaque, ce uo sout pas les étude» littéraires, e’est la manière dont ou les rai ma théorie du bouheur; jo fiais celui ci par uu onjeu.Enjeu.Jo crois avoir trouvé un système de lecture supérieur à coux qui existent ; et, pour soutenir mou dire d’une manière effective, aussitôt mon arrivée en Canuda, jo déposerai daus une banque un enjeu do cent piastres.Je voudrais pouvoir risquer davantage; mais c’est suffisant pour engager les contradicteurs à soutenir la lutte et a relever le gant.Quiconquo acoeptera la discussion aura ù déposer une somme do cinquante piastres.La somme totale appartiendra au meilleur système.Il faudra poser des principes et développer une théorie que tout le monde instruit puisse eompreuiire et juger.Pour moi, je me réservo de parler le dernier et jo me charge de prouver, par le raisonnement, que mon système est lo plug simple, le plus facile, le plus intéressant et le plus rationnel qui existe, qu’il répoud mieux que tous les autres aux vraies ciilli cultes de la langue et aux vraies difficultés de l’eufaut, qu'il le prépare à l’orthnn-ra-phie et qu’il résoud, d’une manière me°ho-diuuc, la plupart des difficultés usuelles qu’un Anglais puisse avoir dans l’étude de la prononciation française.Voilà, jo pense, qui est bien net.Si je gagne, je donne aux pauvres l’argent gagné ; si je perds j’en serai content et je tacherai de faire mieux.Il me taut uu mois environ pour l'exécution.Je nommerai quinze juges du combat choisis pariais les premiers hommes de Québec, outre ceux dout la droiture no saurait être suspectée.Je me trompe peut-être, mais vous ne pouvez que gagner a ce qu il y ait au Canada beaucoup d’hommes qui se trompeut ainsi.P.Leroy.P.S.Je prie les autres journaux do reproduire ce défi.Lut, c’e»t cette foule de préceptes dont ou charge, chaque jour, la mémoire des pau vies enfants, »aus qu’il en reste rien.Il semble, a voir la méthode généralement suivie, que l’enfant, au sortir du collège, doive tout savoir, tandis qu’ou devrait seulement se proposer de lui douuer la clef des différentes science^, et de développer son intelligence, d’affermir sou C(Eur C.î lut inculquant des principes de conduite, ee qu’ou ne fait pas a»sez.Sans beaucoup de travail, d’un enfuit on peut faire un maître.Pour cela, il suffit de lui apprendre a se servir des énergies (jui sont eu lui, saus aller le fatiguer dans beaucoup de livres.Ne soyons pas des plagiaires.Celui qui copie est toujours inférieur.Soyons nous-mêmes, et eu tout.Car, chaque siècle, chaque nation, chaque individu a son génie propre, et e’est ee génie-là qu’il faut cultiver, si uous voulons être quelque cho»e et faire quelque bien.Il y a, en nous, uu maître qui, daus les choses intellectuelles comme dans les choses morales, nous instruit U nous dirige mieux que les livres.Les hummes ot les livre» se trompeut souvent ; ce maître, si nous l’écoutons, parlera pour uous et ne uous trompera pas.C’est, en éeoutaut les leçons de ce maître, que se sont formés tous les grauds écrivains des temps passés, avant même qu’il y eût des régies.C’est ce maître) que Molière consultait, quand il lisait à sa vieille servante se» admirables comédies.Sans doute,ou aurait tort de ne pas s’inspirer des préceptes formulés et des œuvres déjà laites, mais il ne faut s’en servir que pour s’éclairer, uon pour s’cmbir-rutser.Pascal vous dira, en un mot, comment se forme un écrivain de sa trempe, hi j’è.cris quatre lignes, disait-il, j’en effacerai trois.Voilà louic la littérature.En un mot, la perfection du l’homme est en lui itiêiU'*, et c’est là qu’il faut aller lu chercher.Toutes lus entraves apportées au développement “original’’ d'un homme ont, les ir«ji«> quarts du temps, pour conséquence de briser sa destinée.Aussi, o»t-cu une sot lise que défaire comme le meunier du bon Latbutuiiie.Consultez vingt personnes vou» avez vingt uvis différents.Alors, que faire ?Faire do sou mieux, mais faire à su tête.Et si j’insiste tant là dessus, c’est que vj’ai reconnu, par ^expérience qu’il etuit impossible de coutunter tout le monde.J’ui sur la vie et sur les choses, dos idées à moi ; j’ui observé et souffert, et, après uvoir ob.servé et souffert, j’ui posé des priuoipes de bonheur.Il iMiup.ortc fôxVvpèu:de' savoir si je serai compris ou uon, mais jo veux ôtro liouieux, ot Jo veux quo los cufuutalo Brus îqoû prochain article, Jo développc- Pour rue.Sous co titre réjouissant, nous avons coutume de publier chaque semaine quehflies jolies insanités destinées à faire lo tour do la press i ot quo le lecteur, après avoir satisfait le gros de son appétit sur los graves éditoriaux et les non voiles, aime à grignoter à loisir comme lus friandises du dessert.Et hier, nous songions gravement et môme très gravement à ce que nous pourrions bien faire poor vous faire rire cher lecteur, lorsque nous est venue une cor-rospondaroe do Québec, qui nous paraît remplir toutes .es conditions voulues pour vous bien dérider.Il est bon d’ajouter que lu lecture de la Minerve de jeudi dernier sera, sinon nécessaire du moins fort utile à l’intelligence de ce qui va suivre.1 Québec, 28 janvier 1870, Il doit y avoir pour sûr quelque chien enragé à Sord, et je me suis, ce matin au révil sincèrement fdicitô du bonheur que j’ai de n’ê-tro pas à Sorel par le temjis qui court.J ui dit pour sur) le mot est peut-être hasardé, mais je ne le retire pas ; car, si le chien enragé dont j’ai parlé n’existe pas en réalité, c’estsur lui seul qu’eu retombe le tort ; il devrait exister Q l’on m’arrête, qu'on méjugé, qu’on me pende pour ce ce que je viens de dire, je n’en démords pas ; eu chien là doit nécessairent, par la torec des choses, avoir l’existence ; autrement deux et deux ne font plus quatre, ce n’est pas le soleil qui réchauffe la terre quand il brille au ciel, on ne saurait plus juger de la cause par l off ou, et je ne m explique plus ia couimunicu-*ion suporlificoquando-bètc que la Minerve publiait hier sur sa troisième page.L’avez-vous lue ?Non ?Eh bien I voyez la vite , et puis vous viendrez, après cela nier l’existence d’un chien enragé daus votre bouno petite ville l Autant nier l’existence du soleil on plein midi Pour moi, je tiens fort à mou chien jusqu’à nouvel ordre, et jusqu’à ce qu’ou vienne me dire : Nous avons remué tout Sorol et n’avons pas trouvé votre drôle de chien j’en' t retiendrai une certitude morale deseu exis" tance.Jo conseille à M.votre maire neuf de nommer un inspecteur, qu’on pourra appeler M.1 inspecteur des citions enrages, et qui devra porter une canne à pommeau de plomb et une outrasse enfer sur les mollets.C'c sera là cuites, une innovation ; mais les chiens seuls eu murmureront.Pour un homme qui, comme M.Mathieu ac copte le lauteuil de maire uniquement pour s’y délasser après souper, c’est une occasion uniq ue do rendre à ses commettants uu s rvice dont il lui garderont une reconnaissance plug éternelle (pie du whiskey du père Kobe, bi M Ma-tliiou roussit, jo conseille à co païen do corros-poudiut do ia Minerve d’entonner la trompette epique, pour laquelle je lui crois un faible > telles enseignes quM no saurait prendre la plu me sans puilcr de la by bille do Ouinos et de ila ou sans aller cueillir des fleurs en Austnw lie, et de dire : ii je chante ces héros mal vètuc qui délivrèrent la terre des monstres l Inspire^ moi.ô muse, et redis-moi les grauds labeurs d Oedipe q.u bâillonna le sphyux, d’Horoulc qui étouffa lo Serpent et de M.Mathieu qui purgea borel du chien enragé qui, eu uu joui néfaste, me mordit.quelque part.” Ma foi à la place des proprétairos de chiens, j- ne me soucierais pas do payer taxe pour des animaux (pii sc jettent indifféremment sur les gens d’os-piit ouiniiie sur les sots.Cela ne veut pas diro entendons nous, que '.’auteur de l’ciucubrutioii dont j ui l’honneur do m’occuper soit naturellement un homme d’esprit.Encore jeune soin sa mu be, .il a gaido presijuo tonta la naïve iniiO' conoo de sou passé, à laquelle il marie, avec un goût douteux, la fatuité d’un vieux garçon Mais il no faut pas lui en vouloir, si un chhu l’a mordu, «.t s’il a voulu mordre a son tour Ci sera désormais son métier.Helas V plaignons, lo.A quoi tiennent les grandes choses, mot Dieu 1 ’ C’est drôle comme il y a des gens qui aiment le ridicule ; iis courent après, iia rappellent, et, quaud i«s s’en sont tout habillés, ils se fà-cüeiit.A 1 aris, sous l'Empire, celui qui criait ; Lambert, en pleine rue, émit mis au corps de garde ; et, tenez, pour ne pas aller pins loin, ici, a Quebec, il y a u rtuines rues où l’on ne sau-ran crier : Grelot l saus avoir la police à soa ttmisses.Apré» cela, je ne serai pas surpris si l’on no peut désormais parier hint de chien eiiuige uceitain coin de rue de s*orel.Chien emiigo 1 G est pourtant joli, co inot-la.Essayez-lo donc.On peut lo icmpiacor par hydrophone ! Hydrophobe 1 Hyd«ophobe 1 Jo change brusquement do tou.et je veux pailer ue lièvre.Encore une note qui sonne mal, je g .ge, u l’oreille du currespondunt de la vieille vierge folio do .Montreal ?Je n’en serais pas etonue, car j ai etc ù portée de voir quelle influence la fievre u sur sa destinée.Ah 1 saus cetto matuucoutreuao de fièvre, il no serait pas aujourd’hui à âorol, et suiv.-ait encore, le fiévreux, les cours* d’une université.Peut-etre aussi, sans cette so«.Lc de fievre, n’aurait-il pus écrit coite sottise do l’autre jour qui, je le prévois, va désormais être son caucuemar.Mail la fièvre l allez donc à présent faire quelque chose ; vous commencez vos cours universitaires, puis, crao l la fiêvro arrive, et l’on vous m«jt à la porte.•pardon,,.,»,je veux dire que vous ôtes forcé do laisser là vos chers livres, Puis plus tard, on vous scispour votre fièvre, l’ou yous raillq, otc.ct {out ce)a, reiqarquez-le, pouf une pauvre petite fièvre qui ’ a déjà fait assosj pourtant.Mon Dieu | qu’on n’a pas d’esprit dans lo inonde! On est bien mieux à i’Gulvewite, u’eauce, pw, U.| nail j’allais encore faire une échappé^ LA GAZETTE DE SOREL, MARDI, 1 FEVRIER 1876.C’est dans un accès de cetto fièvre que, jo lo vois, l’écrit de la Minerve a «tô élucu-bré.Mordu d’un côté par un chien enragé, brûlant de l’autre des feux de la fièvre, que peut-on faire ?Après tout, si pou dangereuse que soit une moraûre, si béiiiguesque soient ces fiévic8, cela aigrit toujours le caractère.Aussi, je n'ai pas été étonne du tout à ja lecture de l’écrit en question.La phrase suivante m’a laissé insensible ; “ Si notre graud’mère Ève n’avait pas écouté le serpent dans le paradis terrestre, il est certain que la Providence ne nous aurait pas envoyé Georges Isidore Baitho en punition do nos péchés." C’est pourtant un fort beau raisonnement, la conclusion découlant si bien des premisses, n’est-ce pas ?Non plus n’ai-je été le moins du monde ému d’y voir les ch ges d’un certain vieillard veni r.comment donc ?véuérrrable.M.Burtlic, “ juche sur un piédestal de calomnies et de mensonges, pour y personnifier l’imposture et la bassesse, ’’ ne m’a fait, je l’avoue aussi, nulle impression.A In vérité, j’ai été plus sensible ù la manière dont le français y est écrit.Mais aussi, comment ne pas hocher la tête devant des phrases comme celle-ci ?“ Mais une fois pouSvsé il bout.le ehûti- ment arrive toujours soudain, terrible, implacable.’’ Je me suis longtemps, mais eu vain, torturé la cervelle pour concevoir comment il faut s’y prendre pour pous-er à bout un châtiment.Moi, vous savez, je suis neutre là-dedans, mais j’tt’mo bien M.le mordu lorsqu’il parle delà sybille de Cames et lorsqu’il compare M.Barthe à Syllu (un grand homme, s’il vous plait 1).Je pourrais le croquer alors, mais lui, sans doute, me mordrait l Allons donc 1 M.le fiévreux a une tournure poéti- que dans l’esprit ; le fait est qu’il n’a jamais, que je sache, fait une connaifSance parmi le beau sexe sans mettre bas de suite un acrostiche, un quatrain, un sonnet, ou un dithyrambe enflammé, et tout ce a, en fièvre, remarquez bien.Cela ne l’empêcherait pourtant pas de faire un excellent reporter.Voyez comme il fait un compte-rendu exact du üi.'Coius do M.Barthe undi dernier ; je n’y étais pas, mais je me fie à ce que M.lu po te en dit : Voici .* Comme le pharisien de l’Evangile, vous êtes venu, lundi dernier, nous dire : “ Mon Dieu, je vous remercie de ce que j« n’ai jamais tué ni volé ; je paie la dîme régulière ment ; je fais 1 aumône à tous les pauvres que je rencontre ; j’observe fidèlement les commandements de Dieu et de l'Eglise, etc.Je vous remercie, mon Dieu, de ce que je ne suis point comme ce pu-blicain et cd pécheur (désignant M.Mathieu) qui, lui, a commis tous les crimes que je viens d'énumérer.’’ Et cependant, ajoute l’Evangile, la priera du publicum fut exaucée, tandis que l’orgueil du j huiibieu révolta le Tout-Puissant.N’est-ce point, M, Barthe, votre discours de lundi dernier ?M.le reporter n’est pas toujours aussi exact.Par exemple, moi, je me récris, je me rebel.o, lorsqu’il repris nte M.Barthe su ridant les CŒurs, scrutant les reins.Je conçois que cela soit une façon habile de dire que M.Barthe est médecin, mais, encore une fois, M.le mordu est à côté de la \énte, et je me permets de lui rappeler.M.le fiévreux te mine son écrit par un gare à vous superbe.J’en suis #dans l’émoi pour M.Barthe, mais, pour aller, comme M.le fiévreux, faire uu petit tour en Judée avu L que de finir, je rappellerai qu’un jour Jerusalem fut mis en emui pa un personnage qui courait les rues en criant : Malheur a vous ! malheur 1 malheur, justement sur le même ton que le gare a vous en question.Et alors, ou alla aux infoimations, et l’on s’assura que le farouche prophète était.uu fou.M .le mordu niiee- t-il-il l’allusion, et ne craintil pas jne la même chose lui arrive ?Lu monde est si méchant 1.Un ami.u Monseigneur, u Je me meurs ; je suis frappé à la main droite et au dos par Muthuliow, lo chef des Husqaiots.Jo n’ui donne uucuué raison ) adieu 1 priez pour moi.“ Signé, A.Brabant.“ Monseigneur, “ L’iuflamtnation se met dans ma main droite.Les aauvngos août très-bons pour moi, toute la tribu pleure jour et nuit.Au moins trois d’outre eux ont soin de moi.Ne les blâmez pas, louangoz-lcs de leur bonté ; qu’un autre prêtre soit bientôt ici pour prendre ma place, c’est lo souhait du serviteur mouraut de Votre Grandeur.“ Signé, À.Brabant.” Voici ce que dit le British Colonist eu faisant allusion aux lettres ci dessus : Les sauvages, porteurs des lettres, di.sent qu’elles furent écrites par le prêtre, de sa main gauche ; l’une d’elles est tachée de sang , ils ne découvrent uueun motif de ce forfait, surtout de la part de quelqu’un qui a été récompensé dans une circonstance réceute pour la bienveillance qu’il avait inonlréc envers les blancs, car ce même Muthuliow avait reçu du gouvernement canadien nue médaille d’argent pour la uoblo conduite qu’il avait tenue envers l’équipage de l’Edwin, qui fit uuufrago il y a un an, près d’iiasquiot.Le U.P.Brabant était né à Courtray, en Belgique, et était âgé d’environ trente ans ; c’ét.iit un homme grand et de bonne mine, et un prêtre trè>zélé.11 était dans ce diocèse depuis plusieurs années ; il fut envoyé à üusquiot pour y établir une mission .A o les Locales.Le Prêtre mourant a son posce.*» Dans son dernier numéro, le Freeman's Journal annonçait la mort du bon père Brabant, missionnaire chez les sauvages d’Lla.-quiot, dans la Colombie Britannique.Nous dilutions aujourd’hui les détails de cette triste fin, tels que nous les trouvons publies dans le Catholique Sentinel, journal de Portland, Oregon.Voici le récit Uu journal : Les détails suivants fonucut une page bien émouvante de lu vie du missionnaire catholique parmi les sauvages du Nord-Ouest, et donnent quelque idée des souffrances qu’endurent les vrais missionnaires de la croix.Seul au milieu des sauvages, loin de lu société de scs confrères, b Père Brabant avait planté la croix : il avait éle vé une chapelle et avait ainsi porté lu bénigne influence du christianisme jusqu’au milieu de suuvages qui n’avaient jamais encore entendu prononcer le nom ut Dieu.Là, le zélé missionnaire, après avoir travaillé pendant plusieurs mois, a fini par donner sa vie.Le terrible fléau de la petite Vérole,ayant éclaté au milieu d’une tribu voisiue, fut apporté par elle elnz les sauvages où résidait le Père Brabant.Il se trouva seul au milieu des ravages de l’épi démie et de lu mort.L’héroïsme déployé par cc véritable soldat de la croix est raconté dans son propre journal où l’on voit qu'il eut à porter lui même les otidavres putrides des sauvages pour les eu terrer duus les bois.Lu femme et la sœur du chef qui tira sur lo Père Brabant, étant mortes des suites de cc fléuu, le chef, voulut déclarer la guerre aux sauvages qui uvaient apporté l’épiué mie de lu petite vérole chez les sieus.Le Père Brabant voyant 3et osprit de veu-geuuee si opposé ù ce qu’enseigne l’évuu-gilc, se hasarda de conseiller iu paix, et ce fut duus cette uoble mission de paix qu’il fut frappé par Mathahow au moment où il entrait duus lo wigWam de ce chef, Voici toutes les particularités do cet attentat, c’est là une nouvelle page de l’héruï-me déployé pur les soldats de la croix dans la propagation du clmstluuismc parmi les tribus sauvag s de l’Amérique.Le vendredi, 5 courant, un canot arriva à Victoria, vouant du village indien d’Has-quiot, avec quelques naturels porteurs ue lettres u’uu caractère bien triste udressccs à Mgr.Seghers.a Grandeur a eu lu boulé de uOus permettre de copier ces lettres écrites pur le liev.Pire, lirubaut que uous citous ici ! 1er uoYcmbre 1875.u Monseigneur, 11 Triste nouvelle, jo suis frappé par uue balle à la muiu droite et au dos.S’il vous plait envoyeruq prêtre immédiatement.Je pub devenir mieux, si un docteur vient tout de suite extraire la balle. *4 *4 23 24 25 26 27 28 20 30 31 32 33 34 35 36 37 AUX NOTAIRES.I 0 *.3 1 5 ff* "ffr14'' ’ ' Solo Agents for (fanai», J Sono EvutrwHiRi' VEGETABLE.] IRENQVATW.i *7æ lo J*ÛTi*T 187b;—1 AD.— y l ci ./a .«.v£Ut3Y£*fï I .iCISAIA JBfJS08' üU3 StTÏ&XÀ-O Au LA GAZETTE DE SOREL, MARDI, 1 PERVIER 1876.¦Mui .iï.üsj \.xZ3iL -, «TP nid LA COMPAGNIE.i % • .¦.H / iterance,'" MONTRÉAL, LE 3 JANVIER 1870, AVIS.; : En conséquence tic la résignation de M.S LnPalme; comme âge t de la Compagnie d’As su rance •* Royale Canadienne , James Morgan, lier, a été nommé et est i\ p lèsent le seul agent autorisé de la Compagnie pour la ville de Sorel et le voisinage pour faire les affaires d’nssuruueo sur le feu de la dim Compagnie, et pour collecter toutes sommes pouvant être dues à la Compagnie, provenant do la gestion du dernier agent.Pur ordre, ARTHUR GAGNON, Skcuétaii t k-Thésoiurk.Sorel, 8 Janvier 1S7ü.—lm.ADRESSES D’AFFAIRES.L.P.P.CARDIN, Notaire, No.74, RUE AUGUSTA.Sorel, 16 avril 1873.—jno.G TAC.K ENTRE MON TU L AL, SOBER, BERTHIER UT LA RIVIERE 1)U LOUP.A.E.B ! S ASSARD, Syndic Officiel isti «S 46 POUR LE ill.Les voitures partiront de l’Iioid du Peuple, 183, Rue des Commissaires, Montréal, pour Sorel et BertLicr, tous les jours, Dimanche excepté, A 9 heures A.M.et partiront de Piloted riche, à Sorel et de 1 ’Hotel Guilmetto ;i JJep-thier, tous les j urs à Vft heures A.M.le lundi except*.Une autie voiture transportera les passagers de lier!hier à la Rivière du Loup tous les Mardis, Jeudis » t Samedis à l’arrivée du Stage de Montréal ù Berthicr et partira de lu Rivière du Loup ftour M >iitrcul tous] las Lundis, Mercredis et Vendredis.Prix du passage de Sorel il Montreal ou Bert hier.§1.50 Ceux qui prendront leurs tickets tiller et retourne paieront Lu Montréal à la Rivière du Loup aller ou revenir.§3.00 DANIEL MURRAY, 1 ROPRIETAIRfc.Sorel, 15 Déc.1875.1 AU BUREAU DH BARTH 1$ & BRASSARD.«." Avocats.No.8, Rue Gjsokuk—SOllliL.Sorel, 18 sept.1875 CHANGEMENT DE BUREAU.J.IJ.JBrousseau, AVOOA'P.A transporté son Bureau au No.32, Rue George, ancienne résidence du Dr.Béliveau.Sorel, 15 Octobre 187>.“c7~ha¥pi n A.Y; Q G.A.T» Place DU Marché SOREL -stf* pe*?,..itinucront le commerce 1 d’Epioeries, vrius, Spiritueux, Provisions, Farine, Lard, Saindoux.Messieurs les Marchands, Hôteliers et Boulangers de la ville et de la campagne, sont spécialement invités à venir visiter leur assortiment, qui sera des plus considérables et ù des prix très-bas.17 Mars 1875.—ua.A Vendre ou a J-ouer.Un engin en bon ordre.S’adresser à CYRILLE LABELLE.Mortuaires* Manteaux de Ciiemineiîs, Te t M pour Meubles Et toute espèce d’ouvrages de Marbre et d ' Pierres pour les Cimetières.Dessins envoyés sur application, 25 Févr.1875 —lau„ dln inizoïis Siuîfï JOURNAL SEMI-QUOTIDIEN, Publié les Mardi, Jeudi et Samedi do chaque semaine, en lu Vi lo de Sorel.No.S, Rue Georges, dans le District de Richelieu, par G.I.BARTH E, Ecu., Propriétaire, et JOS.A.CHENE VE RT1, ImprimeuiJ Domiciliés No.30 et 75, Rue King (Du Roi JBâSTCeux qui veulent discontinuer sont oln i géa d’en donner avis en refusant la Gazette à leur Bureau do Poste à l’expiration de leur semestre.Il sera aussi nécessaire d’acquitter les arrérages, s’il y en a.Toutes correspondances, elc., doivent être adressées au Réducteur eu chef, G.I.Barllie, Eer., affranchies cl munies d’une signature responsable.Toutes correspondances d’une nature per sonnelle, seront considen es comme annonce?et chargées à tant la ligue A liouer.Plusieurs bons logements' à louer.S’adre/** ser au soussigné.CYRILLE LABELLE, Sorel 80 août 1874./Jam L.A.P.BARTH E, Courtier en Stock et Agent Gôndral.BUREAU, 235, RUE St.JACQUES, 235, TREAL.V; ,y vio '¦ r * '• f dorel, 22 avril 1875.h VENDRE A LA Librairie de “ La Gazette.”,,, Les Débats sur la Confédération en français.Do en anglais.Roliés.$ Sorel 20 avril 1875' ê fVSvJi.ïglp DE PARTE MK NT DES DOUANES.Ottawa, Septembre 1875.L’ESCOMPTE AUTORISE sur les ENVOIS AMERICAINS, jusqu’à nouvel ordre, sera de 14 pour cent.L’avis oi-dessus est lo seul qui devra paraître dans les journaux autorisés à lo oublier.J.JOHNSON, Commissaire dos Douanos.janvier 1876.Abonnement : Edition Semi-Quotidiknne Poiirdoa ’ mois.$3.00 Pour six mois.I.b0‘ Edition Hkdomadaibe [lo Samedi]* Pour douze mois.$1.00 Pour six mois.0.50 Aucun abonnement pour moins de 3 mois.Les personnes payant un au d’avance A l’Edition Smiii-Quoiidiüiino auront droit a un Volume valant $1 comme prime.TARIF DES ANNONCES.Les atinon*.es sont toisées sur type Brevier\ La 1ère.insertion par ligne.$0.1( Les insertions subséquentes par ligne 0.07 Uneannonced’une colonneavec con?divlon pour l’année.$50.00 do do une ^ colonne pour l’année.30.00 do do un quart do do.v 15.00 me H M ilWf fv | • M «— t i • • t\,.r r octobre 1874,—lm.24 Toute personne désirant vendre ou acheter des parts dans l’Assurance ‘Royale Canadienne’ ot l’«Agricultural ’’ du Canada, ou dans toute autre compagnie ou institution finaneière, non encore cotée à la Bourse, trouvera de grands avantages en s’adressant au bureau du soussigné, rue St.Jacques, no.235.L.A.P.BAItTHE.|®“*RappoJ j'quotidien£de la Bourse toujour, ?uo.Une annonce d'un carré sur deux colonnes, pour un an avec condition.$30.00 do do do do pour six mois do.pour trois mois do., 18.00 10.00 Une annonce d’une colonne pour un mois, ave ; condition.$12 00 • lo do une demi-colonne un mois, do 7.00 do do un quart do do do.5.00 Adresse d’afluiro, pas plus de 6 lignes, pour un an .$5.00 La circulation de La Gazette est aujourd’hu de près do 1,900 et le public trouvera son avantage en annonçant aux conditions ci dessus r Aucune annonce ne sera insérée à d’autres conditions.Toute annonen sans condition sera insérée jusqu’à conlre-ordro, ù S cts.ol2 cts; la ligne/ El tout ordre pour discontinuer une annonce dûii être fait par écrit.On accordera aux pratiques une iimint'UoR libérale.' ' .• m .w^ ' ¦ - • * • i ** •.''vr • * • -J'.,;i> Bore 17 mars 1875» • • • .•*» • * *rw »• ' .1809
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