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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
samedi 30 septembre 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1876-09-30, Collections de BAnQ.

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Sôbnè.ANNÉE.\ X SOliEr, (IIÎOVINCE'IE.QUEBEC,) SAMEDI;.30 SEPTEMBRE 1876.No.21.J il.OiC ) yov fî)lip JH'.'* i ) oumal et G.I.BAR THE, Prop.-Réd, .> 17.' ENCOURAGEZ LES INSTITUTIONS DU PAYS, Publié dans lés Intérêts dn District de Richelien.J.A.GHBNBMRT, Imprimeur.\ A )• ) LA CIE D’ASSURANCE SUR LES ACCIDENTS DU CANADA.CAPITAL : • , J i.: $250,000.00 Bureau Principal: .103, Rue St.François-Xavier, Montréal La seule Compagnie Canadienne uniquement consacrée à l’asssurancc CONTRE; LES ACCIDENTS, Et la SEULE qui ait fait le PLEIN DEPOT REQUJS PAR LE GOUVERNEMENT.President: Sik A.T.Gait, K.C.M.G.Vice-Président : Jous Rankin, Ecn.Gérant i/Edwahd, Rawlings.Inspecteur: Ben.McDonald1 P.BELLEFEÜILLE, Agent pour Sorcl.BUREAU: 24, RUE DE LA REINE, Où l’on aura toute information au sujet des règlements et des Polices pour cous qui désirent s’assurer.Polices à court torme accordées à dos conditions libelles aux voyageurs, etc.Sorcl, 21 Sept.187G.ET IBois de Sciage, , En lots au gré des acheteurs, A VENDRE A BON MARCHÉ.Bois de Corde MERISIER, ERABLE, FRENE, .EPINETTE et FRUCHE.Bois de ¦ Sciage - PLANCHE de Piu, Epinettc et Pruchc, MADRIER do do do En vente actuellement au DEPOT DES CHARS, A desj prix réduits, par Wurtelc & lleanlac.' j * * • • *•*.*.s Sorcl, 11 Sept.1876.—3m./nom Les.soussignés ont l’honneur d’informer le publio qu’ils viouneut de bûtir plusieurs fo r-neaux à chaux.La piorro employée sera de promière qualité et la chaux sera yenduo à un taux n’exédant pas §2 la barrique.Les fourneaux sont situés près do la briquerio de M.Sheppard, sur le Richelieu, où il y a un quai qui rendra la livraison très facilo.Chaux prête à être livrée le 15 Mai, ÇANTARA & SENECAL.Borol, 15 Avril 1876.—6m.loijji: CIE.D’ASSURANCE AGRICOLE D’OTTAWA.y.j CAPITAL-$1,000,000.Depot payé au Gouvernement du Canada pour la sûreté des porteurs do polioc » I »•• * $50,000 Comptant.Ho N.Jos.Skead, Président, Jos.Blaokborn, Secrétaire.ADRESSES D’AFFAIRES .1 A MONTREAL.1 .11 / .; ! 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Bureau de La Gazettes y v! .u fVo»]v;Jlî; ' ’ 1 ¦ &l, 22 Sept, 1870.i\ u.aiTïie Milton MoDonald, marchand de Cuir et fournitures pour Cordonniers on gros et - on détail.300 Ruo St.Paul.’ MARCHANDS TAILLEURS, Müloàir BRos, 87 Rue St.Joseph.Maison des plus recommnndablos pour habillements daus la ville.MARCHAND DE TAtUG, A, Lafrenière, 171, Ruo St.Paul, vis-à-vis lo Marol 6 Bônsocoûrs.Importateur et Mur.chaud en gros ot en détail de Tabac.Cigares, w\»' 1 *# L ' ' * * I < ' * i * FipcB, etc.,, .M’U'I OUVRAGES EN FIL DE FER.T.G.Ricis, 600, Ruo Craig.Fabricant d’ou vrages en 111 do “métal.Sorçl, 3 fôvrior I87â,*r=f lan, 1 LITERIE, Patente de J.E.Townsond pour Llterio.I.« crin de cheval purifié, Matelas do* laine ot autres, Lits de plumes, Paillasses et commor ' ce approvisionné aux prix les1 plus 'tas.39J Bonavonturr * teiolno&eift*üm .1 r 1 .p • 1 FEHRONNERIES, POELES, ETC.j j Charles Boy.lo, Outils pour mécaniciops Qulni'1 caillorie, Coutellerie, Fournitures pourraaisony etc.160 Bue McGill, près l’Hôtel Albion TROISIFMF PARTIE LA CACHETTE.; v.LA MAISON du m.ESStf.( Suite») —Mes enfants, mes pauvres enfants ! s’interrompit-il, eu un spasme d’attendrissement, que 11e puis-je racheter votre bonheur perdu au prix de tout mon sang ! Il pressa les mains de Marguerite et de Ciemenee réunies sur son coeur, puis il s’enfuit en disant : —Géraud m’attend.Au moment même 01*1 il disparaissait derrière les 'battants refermés de la porte principale , l’autre porte, celle qui^kfnnait sur l’esealicr de service dont Grand-François avait parlé le soir du meurtre, s'ouvrit doucement.Le messager de Saint-Malo, coiffé de sou petit chapeau de cuir et le fouet sous l’aisselle, se montra sur le seuil, —J’en sais aujourd’hui! un petit peu plus long qu’hier, dit-il avec son llegme habituel ; ça vient goutte à goutte, comme l’eau qui finit par emplir le grand étang de chez nous.M, Aîné- dée vous a-t-il parlé de moi ?—Oui, répondit Marguerite, qui ajouta, dans l’angoisse de ses incer-tudes : Si cet homme ôtait véritablement noire ami ! —A-t-il demandé à voir Tréomer ?interrogea M.Le Quien.—Non, répliqua Clémence.—Ah ! .fit le messager ; il a pourtant parlé au docteur.ça ne doit pas être pour le roi de Prusse !.—Mes bonnes daines, s’interrompit-il, vous pouvez vous en aller:je vous relève de faction.Je veillerai ce soir et cette nuit.A demain ! VI.LE FOND DU SAC DE M.GOUJEUX.Le jour allait baissant.M.Goujeux traversa d’un pas rapide le pont du Champ-Dolent et tourna sur la droite dans la promenade des Murs.Ce n’était pas sa route pour gagner la Tour-le-Bat ; il faisait une de ces bonnes pluies douces et patientes qui peuvent durer, à Rennes, quinze jours de suite sans éclaircie.Le ciel * de la haute Bretagne a de ces rhumes une ou deux fois tous les mois.Tant mieux si le mois a trente et un jours : 011 a vingt-quatre heures de giboulée pour égayer la situation.Mauvaise soirée pour la promenade.M.Goujeux, bien certain de ne point rencontrer de flâneurs le long des murs, ouvrit un vaste parapluie vert-clair qui le quittait rarement, et enfila le boulevard.Certains physionomistes de fantaisie jugent l’homme à sa démarche.Goujeux marchait décemment, proprement, sagomeni.Ses jambes s’*njyJ‘I geaient comme j> «s; poiu.employer Ull terme d’hyppiatrique, mais sen corps restait à peu de chose près immobile.1 Son torse était droit, son col légèrement allongé et penché ; ses bras roides exécutaient un sobre mouvement de rames.Voilà la marche discrète que nous recommandons aux pères de famille.Goujeux n’avait pas fait dix pas sous son parapluie qu’il était déjà plongé dans de laborieuses méditations.Nous voùs le donnons pour un penseur infatigable, et certesil fallait cela pour le métier' qu’il faisait.' Quel que fût son point de départ, soit qu’il se fût trompé du tout au tout dès l’àbord, soit que les événements eussent soutenu contre lui la gàgeqre, il se trouvait engagé dans une affaire que bien des raffinés eussent déclarée absurde, impossible et radicalement inextricable.Le mal!,qu'il avait fait ne lui servait à rien.J1 restait avec un passif énorme d’hypocrisies, de co-quineries, de' machinations impures, de crimes même, et néant à l’actif.Loin' dé s’éclairer,l’horizon des probabilités se rembrunissait ! à chaque instant 'davantage.Le mal se faisait, mais le mal improductif 1 et stérile.Il y.avait fatalité.Les .victimes qui ,so .tordaient autour dé lui* et qui tombaient ne rendaient rien.r; i: Goujeux arrivait aux frontières du besoin.i.De ce monceau, de méfaits qu’il avait accumulés à bas bruit sur sa route, U n’en pouvait retirer un centime,!; : • laiDïaufcres se seraient arrêtés.Gou- jeux marchait du même pas modéré, niais infatigable.Il était patient, ce Goujeux, comme les ordées de sa patrie ! » Il était plus que cela : il était confiant en son étoile et surtout en sa suprême habileté.Nons 11e devons point cacher que les difficultés accumulées au-devant de ses pas lui donnaient un encouragement étrange.Il y avait là joie d’artiste, orgueil de conquérant.A la lin de cette partie sanglante et à moitié perdue, cet homme doux, timide et tempéré combinait ses coups avec le môme sang-froid, mais avec la même audace que le premier jour.Les points que le hazard lui faisait perdre multipliaient seulement pour lui les besoins de carnage.Pour vaincre, il lui fallait désormais faire disparaître Gérant!, Tréomer, et peut-être lverdanio lui-même.C’était bien.Goujeux regarda en face celle nécessité avec mansuétude.Ses mœurs .ne changeaient point pour cela.Son sommeil restait tranquille.Sur son visage frais et rose, s’épanouissait le calme de l-'1.-Conscience.Avait-il une conscience ?L’homme peut naître encore avec d’autres dé-faillances.et d’autre infirmités; Goujeux était-il né sans conscience?Ou plutôt 11’étail-ce point l’œuvre do ces : chirurgies héroïques dont la fable et l’histoire nous offrent des exemples ?Les amazones tranchaient leur sein pour mieux tirer de l’arc.Selon la tradition, certains couleurs célébrés se firent tailler la rate pour mieux dévorer l’espace.Goujeux avait peut-être arraché sa conscience.A voircette face débonnaire et ilcuric dans l’ombre du grand parapluie de iamille, comment songer au crime ou a la passion ?Vous eussiez vécu des semaines côte à côte avec Goujeux sans voir autre chose en lui qu’un bon bourgeois trop doux, un peu radoteur et ridicule.Rien n’était en excès chez ce j bravé homme; son comique lui-mônie était trompeur : il faisait sourire et non point rire.Quand je me souviens de Goujeux— carjel’aivu cet homme-là, moi qui parle, et l’on m’excitait à le vénérer quand j’étais enfant,—j’ai froid dans tout mon sang ! je ne crois pas que la nature ait produit jamais un être aussi complètement armé pour mal faire.Ou fait le jaguar ; 011 entend de loin le rauque bruissement des écailles du crotale ; mais un serpent à sonnettes qui serait dans la peau d’une anguille à nratelotle ! mais une hyène qui aurait pu entrer sous la toison d’une bru his I Ce n’était point Tartufe *• Tartufe, la plus haute et la plus hardie de toutes les impiétés.Tartufe est grand, puisqu’il a pris Dieu pour jouet, .puisqu’il s’est fait de l’autel un tréteau, puisqu’il touche effrontément à l’arche qui foudroie.Tartufe est épique ; je n’ai jamais rencontré Tartufe.Je né crois pas à Tartufe, en nos temps amoindris, et j’ai peur d’un homme qui appelle un autre homme Tartufe, comme je redoute le Gascon qui commence une histoire en disant : Je vais vous parler franchement.Goujeux 11’était pas Tartufe.Goujeux était.allons, si fait! Goujeux était Tartufe 1 Goujeux était Tartufe du dieu des bonnes gens, Et j’ai tout dit par ce seul mot, et chacun me comprend.Chanson.rnr,._ Cl 1 ^ lout en allant le long des Murs, 6 ou jeux causai! avec lui-même tranquillement et froidement.Avant d’arriver ail pont du Champ de Mars, il avait déjà consulté sa montre plusieurs fois, et sa marche s’était graduellement ralentie.• —J’ai le temps, j’ai le temps, se disait-] l ; depuis qu’il a de quoi, il ne dine plus si vite.Au pont, il tourna court et revint smses pas.; —Mortel 1 murmura.t-il tout i coup : M.Rousseau a dit mortel ! Les médecins se trompent quand ils pronostiquent le bien ; jamais quand ils annoncent le niai.* Tréomer appartient à quiconque le fera sauter hors de son lit ; moins que cela, à quiconque accélérera les baüemeols de son cœur ! Ses enjambées s’allongèrent à son insu, et le grand, parapluie vira entre ses mains comme uno toupie.—Dire dp'bien de tout le monde, reprit-il avec un bon sourire, voilà le secrèt.Chacun fait un retour sur soi-même et péhs'e : il dira du bien de* moi.Ce docteur Rousseau n’est pas du paÿs.A.Je serai son ami quand je voudrai."‘-Mt "r- ‘ " ^ H j • Il s’interrompit et chantonna tin petit air; c’était chez lui le symptôme d’un travail mental plus rude.; Ji: —Ce raisonnement est pourtant bien simple,' continuart-il ; si'Géraud a; enlevé-les papiers du secrétaire,1il sait tout.^Qué veut-elle lui apprendréi avec ses léttrés Ma bonne petite chérie; quand on a eu l’idée (le se, faire -prisonnier avec son ami Géraud, ce n’étaiti pàsTpour des prunes 1 Nous’ sommesla! riposte ; à droite, àj gau- che, (lovant, derrière : bataillon carré, quoi 1 Et rien que Goujeux pour tout1 ça ! Goujeux devant, Goujeux derrière,1 Goujeux à gauche, Goujoivx à droite ; Goujeux partout l.Sapreminette:! on prend de la peine, mais on arrivera ! Il s’arrêta pour mettre m» instant ses deux coudes su y le parapet mouille.La brune était tout à lait tombée.^ —Quoi donc ! s’écria l-il en lui-même c’f'St mal inventé ce roman do malerTj nilé ; Tréomer est trop âgé, madame Géraud est trop jeune.Selon les apparences, entre eux deux, il Vy a pas dix ans.Pour aller contre les apparences, il faudrait les titrés, et les li très sont volés.Que,reste-t-il donc do lout cela ?Une femme et une fille qui so conduisent très-légèrement pour ne rie il dire (le pis ; une association mal faite entre aventuriers.Ça 11’empêche pas Géraud d’avoir tenté de tuer.On n’a pas lo droit do tuer les faussaires ou les escrocs.Lès circonstance?, cependant.Ta la ta ta ! ghnlcrrompit-il, les ou^OiïsIancos! parlons-ïiousde logique?Moi, j’acquitterais Géraud tout net, c’est évident.:.Mais la sottise, mais les rancunes, mais tout ce qui fait la splendeur de cette institutions : le jury ! Je 11e donnerais pas mon jury pour, cinq cents louis, non, moi qui n’ai ni sou ni maille! N’acquitlc-t-ou pas assez de scélérats pour condamner un brave homme V 11 sourit et conclut dans la.paix do son cœur: ^ —D’ailleurs, s’ils l’acquit lent, je suis là, moi, je n’ai pas besoin de leur guil-lottino : c'est brutal et c’est immoral.Mes opinions bien connues repoussent la peine de mort.* Son sourire devint narquois légèrement, il consulta une dernière fois sa montre.—Voyous ! dit il en se redressant, il s’agit de dompter cette bêle féroce de lverdanio : c’est l’heure.Te sais mon affaire sur le bout du doigt.*.marchons ! ^ Il entra dans la ville par la nie du ühamp-de-Mars, et gagna la rue Vasse-lot sans so presser.Nous n’avons point oublié que l’établissement de Mme Pouponnel, le Grand Café de la Pomme-dc-Pin, avait son entrée principale sur la rue Vassc-lol.Kcrdanio, fidèle à ses vieilles a-mours, venait chaque soir prendre sa demi-lasse chez la grosse petite bonne femme.U n’était pas homme, lui, à entrer par une porte Je derrière.Goujeux avait donc raison de n’aller point rallcndre sur lo Pré-Bollé.Goujeux croisa pendant dix mi nu les environ.Au bout de ce temps, un pas lourd, réglé par une chanson à boire, lui annonça l’approche du hobereau.Celui ci n’a va il point de parapluie ; fi donc ! sa peau de loup connaissait Fondée.Goujeux marcha droit à lui.—Guy, lui dit-il, j’ai à vous parler.—Pas moi, Amédée, répliqua gaillardement Kcrdanio, qui avait bien diné ; mais si vous voulez que je vous en paye une avec la pousse et repousse, ça se peut tout de même ; entronsI —Ce que j’ai à vous communiquer, Guy, prononça l’ancien maître de for*.gesd’im ton triste et lent, ue v)Cut sc dire en public.1 ,““^Jürs JKJ’.is attendrons, Amédée, c esl: L heure de la demi-tasse.pas de bêtises ! —Si j’avais le temps, Guy, je vous proposerais avec plaisir de vous attendre ; mais vous savez quo je remplis à la Tour-lc-Bat un devoir sacré.Kcrdanio, qui était devant lui, recula d’un pas.—Vieux coquin ! s’écria*l-il, saisi d’une indignation sincère, est-ce à moi que Lu dis ces choses-là !.Un devoir! —Monsieur de .Kerdanio, l’interrompit froidement l’ancien maître do forges, les gens comme moi ont l’habitude d’etre mal jugés par vos pareils ; nous 11’avons ni les mêmes mœurs, ni les mêmes principes.Je n’aime point vos familiarités.Je me ronds chez vous (le ce pas, je vous y attendrai dix min 11 les ; si j’en sors sans, vous avoir entretenu, je vous laisse responsable de tout ce qui en arrivera.11 passa devant Kerdanio, et se dirigea vers l’extrémité .de.la.rue.—Va donc, vieux misérable ! dit le hobereau, et attends-moi sous.l’orme ! Je ne le crains pas, saquerbloufe, peut-être ! .e ., Il entra au café de la Pomme-de-Pin et referma violemment la porte derrière lui.M.Goujeux opposant à * l’averse son parapluie monumental, poursuivit sa • > 1 jj «il» 7Ta l*1 bonne heure!.munnura-t- il entre, ses deUls.L instant d’après, lo hobereau était à ses côtés- - (m i • 1 > Vous,,le savez pas.ee que j’ai pense, Amédée?dit ce dernier.en se inet-àmic.Uemcnt spus lo grand paraphai.—Foi (lo D(èu ! je vous sais entêté comme une vieille mille; j’ai ponsé que je pouvais bien, faire monter le café de riiutcl.N 0 u s cause m 11s t ranq 11 i 11 emeu t en prenant notre demi-tasse.Est-ce gentil, cela ?Ç / 11 y avait, en vérité, je 11e sais quoi de caressant dans l’accent du gentillâ-trc.Goujeux sc dit on lui-même ; • Il iaudra veiller au grain, mon bonhomme! il ajouta tout haut : “ liien, Guy, trùs-h'en ! c’est le premier moment qu; est dur chez vous, vous etes v/n honnête garçon, au fond, jo suis sur (pie nous allons nous entendre.Ils arrivaient à la porto du garni.Guy commanda son café, pendant que M.Goujeux mou nul :) lâtons.L’ap .u lem'Mil de Kerdanio était compose i.e u nis pièces en enfilade sur la rue.M.Goujeux s’arrêta dans la seconde, qui étaii meublée en salon, et Dh?ii sait comme ! Une odeur de pipe, froide, renfermée, concenliée, prenait la gorge énergiquement.Goujeux connaissait lQs,étres, à ce qu’il paraît, car il trouva lé briquet sur la cheminée du premier coup.L’acier rendit une gerbe d’étincelles, l’amadou fuma en pétillant sourdement ; mie chandelle de suif lui allumée.—Déjà de la lumière! s’écria le hobereau en .entrant ; il est bon à tout, cet Amédée, nia parole ; allons dans la chambre du bout, on esL mieux.—Non, répondit M.Goujeux.—Alors, dans la salle à manger.—Non, G uy.Vous parlerez haut tout à l’heure.Ici, nous n’avons pas de cloisons au travers desquelles ou puisse entend rc.Ceci fut dit très-froidement, Korda-1110 s’écria : —On va donc sc chamailler ?—Peut-être.’.cela 11e.dépend pas de moi, ’ , ‘ ! ’ La servante do l’Jiôlol entrait avec lo plateau supportant le café el r'eau-de-vie.Pendant qu’elle arrangeait le tout sur le guéridon boiteux qui tenait le milieu du salon, Kerdanio passé dans sa chambre’a coucher.11 sifflait des fanfares à grand bruit ; il avait l’air gai comme un pinson.—.le parie qu’il va prendre ses pistolets, pensa Goujeux, qui s’ôtait assis dans mi fauteuil et (pii s’y tenait droit connue s’il eut été à la messe,—l'imbécile,! — Ft avec ça?demanda Ja servante.— Deux messieurs , vont venir me chercher à huit heures, répondit Goujeux a llante et julèlligiblé voix ; vous les ferez monter.—Ça suffit, répliqua la servante qui sortit.lverdanio rentrait eu ce moment.11 avait échangé sa peau do loup contre une jaquette de chambre, boutonnée et présentant deux bosses à la hauteur des aisselles.—Qui donc viendra vous chercher, Amédée ?demanda-t-il en jouant l’indiffère 11 ce.—Ou fait des connaissances en prison, répondit Goujeux qui sourit, l’œil fixé sur les deux bosses : le gardien de la pistole et le brigadier de gendarmerie.; , ".—Je n’aime pas beaucoup côs oi-soaux-là, gronda Kerdanio ; défilèz votre chapelet, vous les attendrez dans la nie.- • Il versa le café dans les deux tasses et sucra la sienne.Goujeux dit.: —Mon pauvre Guy, savez-vous l’histoire du pot de terre que ; voulait lutter contre le pot de for ?; ; —Oui, repartit le hobereau sans hésiter / le pot de terre cassa.Avez-vous peur que je vous casse, Amédée ?Goujeux lui fit un petit signe de tête amical.;.' .—Bien répondu, dit-ii ;.vous auriez fini par vous former, Guy.VQilà ïhistoire , : je viens vous demander si vous vouiez épouser ma fille.Kcrdanio éclata de rire.» ¦ *.• * —En sommes-ncus encore là ?s’écria-t-il ; laites'donc attention que j’ai soixante.ipille liyro^jfle irentes.j Vous avez acheté mes droits, c’est vrai, À-niedée, mais,vous save^, les affaires bien faites n’amènent jamais/ dë 'désa.gréments.,et celle-là; était' mal faite, nion bonhomme, si mal faite quo j’ai pu vous envoyer paître sans réclamation aucune de votre part.Sàquéur-dieniio ! si voiis aviez sobffiô mot, ie 1 • 1 » i i ¦ ' .{: 1 : .• « .sourire placide errer sur ses1 lèvres, Kerdanio occupait un' appartement garni dans un petit hôtel borgne de la rue Saint-ïïélier.GoujeuxÇs’v rendit en directe UgrieV.'-'1’ Gomme il traversait encore1 u né fois les murs pour entrer dâris lé iaiiboiirg, il entendit un'pas: précipité derrière ( lui1."* ; r: •’ '• A) :j; vous attendais là ! Je.qe(1(s.uis pas si botû quo j’en ai rair, voyez-vous IQuin-zé'cént millèïïraiiçs,achetés pour sept u hiut mille ecus.cai* vous ne m’a- ; ¦ n .fj •> : ; r UCw /IfDi : «iliri 1 • vez jamais,paye que cela,.et.encore eu •Uran • 0 diab e; w ; la (jueue, ça me parait tin.peu .tort ,o,t u.vpus nndc, -'Msqim vqua ^vez pasi(.nfs ;vo- auâsi, tre cohti beaucoilSppariéij aUâaiës^mbi, nijlis ça devait vehir, aùtain âujoïird’hurque LA CAfcÜTTE DK SOK EL, SAMEDI, 30 SEPTEMBRE 1876, demain.Je n’épouserai pas votre fille, Amédée.Je lui plais, je le sais bien, ça la regarde ; moi, je peux faire mieux, maintenant ; et quant à vous, je vous paierai ce que je vous dois, plus; un boni pour vos peines et soins, ceat louis peut être, ou bien deux cents; je ne regarderai pas à cela, et si vous vouiez, nous resterons bons amis ; si vous ne voulez pas, j’y tiens comme à ceci, voyez ! ca continuer.) Aux maisons d’éducation etc.Il reste encore à la librairie delà Gazette pour environ §500 à §600 de livres d’école, livres de prières, cahiers d’école, chapelets, crayons, cire à cacheter, portefeuilles, livres de compte, manches de plume, crayons de mines et divers objets pour les bureaux.Les maisons d’éducation, sécrétoires des écoles, instituteurs etc., trouveront leur compte en nous rendant visite.JSous vendrons par petits lots et prendrons des billets en paiement.AVISAI! COMMERCE FRANÇAIS -zzxr s: .~uvm MUS, wv t-a /N( « U EN 1 est le seul remède certain p«»m mal aux jambes, vieilles blessures, plaies et lib ères, (pii durent depuis n'importe quel temps.II n’y a pas d’égul pour la Bronchite, la Diplhérie, le Bitume, les Frissons,hi Goutte, p; Bhuinatisuie et toutes les maladies cutanées.MkFIKZ-VDIJS I)KH CONTIlKFAÇONS VILES ABOMINABLES.' J«î « rois d«* mou dt^voir (h; dire que mes pi-1111 « • s et mou onguent ne sont ni nui milite tu rés ni vendus en aucune partie des Etats-Uni^.(/ll.iqiie pol (Mi boite poPe /'estaui/w du !e f.UI • :•/ ol .; • *•- ' *’(1^ ^bo eu\ (a ;-.|T di.M.on- to.They iijii’Mi.c » '* • - * * ¦ i ! i vc a.j well as a Tonic, M'u t'nbgcAiion or Intlumuiutiou of ,f*y .-.or and Visceral Organs, in Bilious Liseuses.g The |»i-0|)cvtics of Dn.Walker’s livo, and Auti-P’ • —•* /¦' W.Mc2)0.\’AIil> Ac cO.,^ Orugglits iuidGen.-Agis., Sun FninoUco, CattfcodA .lYashinjrtnn uihJ ChuritQu 8to.t If.«Sold hr -II (iruKliU).UeifttSl* Donne des Forces :iux Faibles.Le syrop péruvien, une solution inalterable du protoxyde de Fer, est combiné de manière d’avoir le charan-tcrc d’un aliment, aussi digestible et assimilé.aussi facilement ait sang que les mets le plus légers.11 aggrundit la quantité de l’agence vitale do la nature ello môme, du fer dans le sang, et il guérit “d* ;milliers do maux” simplement en stimulant, fortifiant, et cm vitalisant lo système tout entier, Lo sang enrichi et vitalise parcourt chaque partie du corps, il repare les dommages et les pertes, il cherche lc3 secretions morbides et ne laisse rien pour nourrir une maladie quelconque.' .OC’ est 1:1, que sc trouve lo sécet.admirable do (’0 remède, pour la guérison de l’indigestion, des maladies du foie, drt l’IIydropisic, do la Diarrhée chronique, don Félons, dos Aflfcc-tious nerveuses, des Fièvres froides des Humeurs, des Pertes de vigueur do la constitution, des maladies des reins et delà vessie, des maladies des femmes, et de toutes les maladies, qui trouvent leur cause dans lo mauvais état du sang, ou qui sent accompagnées de faiblesse ou décrépitude du système.Entièrement libre d’alcool, dans quelle forme qu’il soit, ses effets fortifiants ne seront pas suivis par une réaction correspondante, mais ils resteront en permanence, en communiquant force, vigueur, et uno vitalité nouvelle il toutes les parties du système, et en construisant uno ronstlluiioiL de fer.Des milliers de gens ont été transformés pa*r l’usage de ce remède do pauvres et soufrants valétudinaires on autant d’hommes et de femmes robustes, sains et heureux.Et les gens invalidés sauront pas hésiter rai-Bonablcmont a Z** J0 eu lo* mode.Voyez quo chaque flacon porto les Knots Peruvian Syrup, souillés dang le verre.2>ce brochures gratia, Préparé par •MH WHOWLK AFILlpWaloiw itooalM pUarroaokna.i .iiioM i « i Informe le public en gênerai qu II est devenu propriétaire de l’ancien établissement de M.Hubert Drolet, et qu’il aura constamment en vento un grand nombre de D'HIVER ET D'ETE, I , I .* ’ «• faites avec touto l’élégance voulue et d’après les modèles les plus recherchés.de plus : Il est prêt à faire toutes especes do voitures dur commande suivant le goût dos gens.Il ose compter sur un encouragement libéral la part do tout lo public, et il espère que les anciennes pratiques de M.Aubert Drolet lui continueront leur patronage.Scs prix seront modérés, et ses conditions faciles.Ainsi, que tous ceux qui ont besoin do ' ! BELLES ET BONNES VOITURES, s empressent do visiter l’établissement do 1 ELZEAB DROLET, Rue Charlotte, Soro Sorel 10 Juillet 1872 —ua I & TEMOSSE IMPORTATEURS, y; ; -, .MONTREAL, ont mnsportés.lpigs Magasins, dans les nou-vcîUs li.ûüjjâçs, ,7 te"îÉ'Érfew, MJ K ST.PAUL, En face de la rue St» Vincent, ET Nos.197 1971 et 199 rue des Commissaires Où ils continueront le commerce J; d’Epiceries, Fins, Spiritueux, Provisions, Farine, Lard, Saindoux.,• Messieurs les Marchands, Hôteliers et Boulangers do la ville et de la campagne, sont spécialement invités à venir visitor leur assortiment, qufâgra des plus considérables et ù des prix très-bas.r-J7lMar8l875.—ua.?5 ‘i LE Traitement des médecins.Ci Quand vous ôtes malade, et que vous ne savex do quoi mal vous souffreR, vous recourez è votre Médecin ; et, si l’avis do 16 Médecins do .Montréal est digne de croyance, vous ferez l’essai du Remede contre le Rhumatisme et la Goutte du Aussi un lot sealskin pour manteaux et beaucoup d’autres marchandises déjà en stock, trop longues è, énumérer.: Scs.nom breuses pratiques et le public sout invités A venir voir et èhoisir au plustôt.Sorel, 25 septembre 1876., ELECTRICITE ! I : i ' î.i • i.L'huile électrique supérieure de Thomas ! Valant dix fois so?i poids d'or La douleur ne saurait tenir IA où on remploie .C'est la médecino lu moins chère qu’on ait jamais faite.Uno dose guérit le mal do gorgo ordinaire.Une bouteillo a guôri la bronchite, avec cinquante cents de cette médo-cine, on a guéri un vieux rhume.Elle guérit de suite la catarrhe, l’asthme et le croup.Avec cinquanto contins do cette médecine, on a guéri uno douleur dans lo dos, et, avec la môme quautité, on a guéri un membro difformo depuis huit uns.Ce qui suit est des extraits do quelques unes des nombreuses lettres reçues des différentes parties du Canada qui, nous le croyons, dovrout satisfairo les plus sceptiques ! ol>; 107 OltOI/l Hl.OU ••() Ottf.'.-M*» tous les Samedis au nouveau Magasin .|db .I J.H j WRIGHT, ?: # i * * .• Jl " • * , » f 11 | -A yoisin du restaurant‘do/' M-.Archambault, où il y aura toujours un assortiment de Montres d’or, d’argont, chainos d’or, d’argent, ©t toutes espèces do Bijouteries on or ot on geai, avec un grand assortiment do Joncs do Mariage* Aussi Joncs do Mariago.faits à ordre.: :• Grand assortiment de .7.1 J({ h J .•.• •., VAISSELLE ET VERRERIE] MOULINS A COUDRE.Tous les moulins è coudre vendus autrefois A $40 seront vendus.aujourd’hui pour $25 cash et soront garantis pour un an.Sorel, 8 Avril 1876.J.H.WRIGHT, faut de nouveau ; ce remède guérit merveilleusement.” Wm.McGuire, de Franklin, écrit : “ J’ai vendu tout co que l’agent èlaissé ; l’huile opère comme un channe ;-—-d’abord il se vendait tranquillement, mais il prend très bien h présent.” H.Cole' de loua, écrit : u Veuillez m’envoyer 6 doz.de i’huUe Electrique do Thomas ; je n’en ai presque plus il n’y a rien pour l’égaler.Tous ceux qui s’en sont servis le recommandent hautement.” J.Bedford, Thames ville, écrit : Envoyez de suite uno nouvelle provision d’huile Electrique j je n’en ai plus qu’une bouteille.Je n’ai jamais rien vu se vendre aussi bien et donner tant do satisfaction au public.’ ’ J.Thompson, Woodward, écrit : Envoyez moi encore de l’huile Elcctri-quo, j’ai tout vendu ce que j’en avais.Rien no prend comme cela.” Miller & Hcid, Ulvcrton, P.Q., écriv ont j “ L’huile Electrique gagne uu© grande réputation ici, et tous les jours on en demande.Envoyez-en uno nouvelle pro-vi6iou sans délai.” Lemoyne, Gibb & Co., Buckingham, P.Q., écrivont : u Envoyez-nous une grosse d’Huile Electrique.Nous trouvons qu’i prend bien.” Vendue par tous es marchands de médecines.Prix, 25 centinB, S.A.THOMAS, Phelps, N.Y., Et NORTHROP & LYMAN, Toronto, Ont.seuls agents pour la Puissance Note—Eclectrique.—Choisie et électrisée.¦ I | S « t • k • / » » • Le iraii terne Je, Jes i Dr.BIRNBAUM./ ' i , «;• v J i Terre à Vendre ! j'j il i Situé© dans la paroisse de.St.» Aimé, (Rang St.Thomas) do la contenance d’a peu près 172 arponts en superficio, avec maison, grange, remise, écurie, hangard, etc., ;:Qetto.terre est pno dos meilleures do cette paroiseo.Conditions fapIjoB, s’adresser à j JOS.BEAüPARLANT, i br.Aimé.St.Aimé, S août 1876.—âni.i • .iu«— ,0781 i bien que fort puissantes, elles hé contiennent ni fer, ni caloniely ni antimoiho, ni rien' qui puisse faire tdrt è la Constitution; ’ ' Il' \ •' : J Prescrit'lions complètes sur lo pamphlet qui entoure chaque paquet,1 etvqu’ôn devrait conserver avec soin.t.I .Mi jl II t J * • t î * * !4 • i Job Mo:'E8,Now-York, seul piopriétairo.1 j.** * * f ¦' ¦ i i • «Tq $] .00 ot 12} cts.pour la poste ; adressez A Northrop St Lyman, ^Toronto, Ont., .agents gê -néntux pour la Puissance ; moyennant quoi, vous aurez une bouteillo contenant, au do lit !do 50 pilules, par le ietour de la malle.A vendre chez tous les droguistes.A; VENDRE.Deux spacieuses maisonB en pierre à deux étagos avec des mansardes équivalentes a un ,3éme étage, dont l’une couverte t en fer blanc, situées rues Bonavonture et St, Pierieÿdahsun des meilleurs endroits do la cité ‘^eô Trqis-Riviôres.Il y a entre ;)ces doux maisons un espaco suffisant pogr ^cqpstrujrOj un oxcollpnt logement, les murs dos deux maisons pouvant' servirons! qu’on.po,urrasQ,convainçrcdoçela en examinant los plans et dévis; récemment faita par M.Gauthier, architecte, pour la constrpc-tion doj;e*tc nouvelle paaispn.On pourra acheter tout lo bloc, ou une maison séparément.On èxigèra peu d’argent comptant.Pour ¦ les conditions, s'adresser aux Trois-Rivières à i i ‘J » i*», • i ¦ | j GKRVÀÏ8 à GERIN, Avocat», Qu à Sorel, à • • ^ 9 1 W i’ * J * ^ , r • -ii; O.i BABTHE, Propriétalr.Sotel.Ur .Ma» 1879.—.jn;-— ,Oi U'niA.ACTE DE FAILLITE DE 1875 .• 9 I ^ Dans l’affaire de EpilREM LACOUTURE ès.qualité, {Failli.A VENDRE.Un magnifique chalautl ayant nom St Charles, bfiti depuis deux ans, avec uu grément complet et neuf,du port de 106,66‘tonneaux actuellement dans la rivière Yamaska, en face du village, au pont.* Des7 soumissions par écrit seront reçues au bureau du soussigné jusqu'au vingt-cinq du.courant.d.Conditions ; argent comptant.Ai E.BRASSARD, Syndic.Sorel, le 12 sept.1876.—5ins.ROYAL-VICTORIA HOTEL, (Ancienne place de H.Fiché.) (fl proximité du débarcadère des vapeurs.) TENU PAR Ed.BOURQUE.t * ?1 j • i * % .• 4 , La soussigné tient uno maison de iro.classe oflrant tout lo confort désirable ù ses hôtes.* Jfâ“*UN OMNIBUS GRATUIT*^ Transportera et attendra les voyageurs ù chaquo convoi des chars entre Sorel et Ac ton." * ¦ • •* ' * W .• *lj i ¥ » I • ' * * t Ed.BOURQUE.Sorel, 9 Mai 1876.—6m., VOi.JOURNAL SEMI-QUOTIDIEN.H Publié les Mardi, Jeudi et Samedi do chaque semaine, en la Ville de Sorel.No.8, Rue Georges, dans le District do Richelieu, par G.I.BARTHE, Ecr., Propriétaire, et JOS.A.CHENE VE RT, Imprimeur} Domiciliés No.36 et 75, Rue King (Du Ro Ceux qui veulent discontinuer sont ohli gés d’en donner avis en refusant la Gazette à leur Bureau de Poste à l’expiration de leur semestre4.11 sera aussi nécessaire d’acquiltor Ids arrérages, s’il y en a.Toutes correspondances, etc., doivent être adressées au Rédacteur en chef, G.I.Barlhe, Ecr., affranchies et munies d’une signature responsable.V f?fi w.• Toutes correspondances d’une nature per sonnelle, seront considérées comme annonces et chargées à tant la lignef Abonnement : Edition Sbmi-Quotidiennb Pour doùzo mois.$3.00 Pour six mois.i Edition Hkdomadaibk [le Samedi] Pour douze mois,.$1.00 Pour six mo;s 0.50 ucun abonnement pour moins de 3 mois.Les personnes payant un au d’avanco i l’Edition Semi-Quotidienne_auront droit a un Volume valant $i comme prime.TARIF DES ANNONCES.Les annont es sont toisées sur typo Brevier La 1ère.insertion par: ligne.$o.l< Les insertions subséquentes par ligne 0.02 Unoannonced’une oolonneavec con dulon pour l’année.$50.08 do do une J colonne pour l’année.• 30.00 do do un quart do do 15.00 Une annonce d’un carré sur deux colonnes, pour un an avec condition.$30 00 .U •_______.- .- - do do do pour six mois do.do pour trois mois do.18.00 10.00 $12,00 7.00 §,00 Uno annonce d’une colonne pour un mois, avec condition .do do uno demi-colonne un mois, do do do un quart do do do.Adresse d’affaire, pas plus de 6 lignes, V pour-un an ••••• •.$5.00 Ai : ‘ .j U •» .! La circulation de La Gazette est aujourd’hu de près de l,900 et le public trouvera son avantage! enS annonçant /aux conditions ci dessus;iqAucune anhqnpo no sero :if?*#rèo è d’autresçonditione,j p ü • f i-ï .?'«17111) ?«.*'>! XJ'-M •{ J** P.Mfv’i •» .; ; fit | , -uvu .Toute Annonce stns condition sera insérée iusqu’i contre-ordre, à 8 cl».e»2 cle.la ligne.Et tout ordre pour1 discontinuer une annonce doit ètte fait par écrit.'b/ale '*“* l)r*^
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