Gazette de Sorel, 5 octobre 1876, jeudi 5 octobre 1876
âÔème/' ANNÈË.’ iOREr,, (J>r,avràcæ bb-quebec,) jeudi; 5 octobre is7c.No.28.JWfiy> 9ifoü: i,:.! j • inrAiJti f /Oft | i « OfilTîjo r ] Ooqq; .* -017 J JJ O; ) |§§§$$ ^uti-(|n0tiàicn l’fïitiîjiie, tâontutetcUi, ^imcole et Uittcwwe ' i -r>Jü-|.:a J .H !• i r • .' ' V 1 " ^ .*•' JJ 'J JI •/')•! {1 G; 'I.:.BARTP, Pfop;-Réd, .1 Publié dans les Intérêts dn District' de Richelieu.ENCOURAGEZ LES INSTITUTIONS DU PAYS, LA CIE D’ASSURANCE SUR LES AÇCI-DENTS'DU CANADA.' ,, fil CAPITAL : » f , T, • ; inm $250,000.00 Bureau Principal: 103, Rue St.François-Xavier;* Montréal Lu seule Compagnie Canadienne uniquement consacrée à Passsurunce * CONTRE LES ACCIDENTS, Et la SEULE qui ait faille PLEIN DEPOT REQUIS PAR LE GOUVERNEMENT.President: Sm A.T.Galt, K.C.M.G.Vice-Président : John Rankin, Ecn.Gérant: Edward Rawlings.Inspecteur: Ben.McDonald P.BELLEFEUÏLLE,- * Agent pour Soreî.BUREAU : 24, RUE DE LA REINE, Où l’on aura toute information au sujet des réglements et des Polices pour ceux qui désirent s’assurer.Polices à court terme accordées à des conditions libéiales aux voyageurs, etc.Sorel, 21 Sept.187G.ET IB ois de Sciage, Eu lots au gré (les acheteurs, A VENDRE A BON MARCHÉ.Bois de Corde MERISIER, ERABLE.FRENE EPINETTE et PRUCIIE.Bois de Sciage PLANCHE de Pin, Epinettc et Pruehe, MADRIER do • do do En vente actuellement au DEPOT DES CHARS, A des prix réduits, par Wurtclc & Beau lac.* Sorel, 11 Sept.187G.—3 m.Les soussignés ont l’honneur d’informer le public qu’ils viennent de bâtir plusieurs do r-ncauxà chaux: ; La pierre employée sera do premièro qualité et la chaux sera vendue à un taux n’exédaat pas $2 la : barrique.Les fourneaux sont situés près de la briqueric de M.Sheppard, sur le Richelieu, où il y a un quai qui rendra la livrai so u-très facile, a : i | i i j ( > * Chaux prête A cire livrée le 15 Mai» CANTARA & SENECAL, Sorel, 15 Avril 1876.—Gin.c IE.D’ASS H RANCE; AGRICOLE D’OTTAWA.CAPITAL- - - - - - $1,000,000.> J : i • • * » • .i » Depot payé au Gouvernement du Canada ': i ' *.* .! .* pour la sûreté des porteurs de police $50,000 CïmipMntt1 Hon.Job.Ske;ad, Président, • i » * ' ' .Jos.Blackburn, Secrétaire.• 1 * • * * •1 ; » Cette Compagnie est purement Canadienne- Elle n’assure que les propriétés (et leurs coûte.-nus> qui sont detachces des autres.*• * ¦ » * q : ’HO ; :.-i.!.; • L’Assurance Agricole d’Ottawa assure j,les bâtisses des cultivateurs et les résidences privées.Elio assure, le contenu des maisons; tçl .quo : Meutïok; Hardes,‘ ^royisiôns/.-Lâinages, ,Ur gumes, etc.Elle ft8Surür|ïcs pL'hduits:do’la ferme, ainsi quo les animaux, Instruments aratoires, Voitures, Harnais, etc.Elle assure aussi les Eglises, les Collèges, les Couvents, les Presbytères, les Vases sacrés et.lc8_Ôrnomont8~ (l'Eglise.^ Elio as8uro contre toutes pertes » causées , par lofeu ut parl'dWnÀèrrc,'11 " ‘ F par ‘ j ¦ i i Cette assura'nco ©fit'&tnB'côhtrcdit la' meilleure qui exista aujourd’hui.pu Canada ET SES PRIX'SONT LEStPLUS RÉDUITS- .lu.! ) .k» Agent'- l’Yf OÜU iî n inR'ti*o > ;/km>iü » i* l • i ,i 1)0*4,: •v'V .vBareaùdo La Gazette, Sorel, 22 > 1 pour nous Et il leva les yeux au ciel.En ce moment, une étoile, une seule brillait uu firmament, pure et radieuse, éblouissant l’œil de scs feux tremblants.“ Vois-tu, s’écria le jeune homme avec force, vois-tu qu’il veille sur nous ?” ., Et il.se laissa aller à une profonde reverie.La vue de cette étoile avait relevé sou courage ; il était presque coufiunt dans l’avenir.Il se disait qu’il pourrait.bien «arriver à la Loire sans mauvaise rencontre, et qu’une fois en pays breton, il était sauvé # Du reste; .en, cas.d’attaque, il pourrait bien n’avoir affaire qu’à une bandc;.de deux, ou trois bious, et alors, son regard.,étincela it dans l’ombre en sc fixant sur scs armes.Oui, il avait encore le .droit d’espérer.Une fois sa fiancée retirée en lieu sûr, il reviendrait avec Pierre reprendre ses services sous Catliclincau, car l’honneur le voulait ainsi mais il comptait sur l’arrivée des princes et la justice'de sa caüse.La fortune ou plutôt ,1a Providence ne devait pas toujours leur être contraire.Oh ! quelle joie ils éprouveraient en rentrant dans leur cïiâteàu où ils «’étaient tant aimés, ou ils s’ai-méraient tant encore !.Cependant, il fut tiré de sa rêverie par un léger bruit'j la main de Jeanne tressaillit dans la sienno.Tous trois s’arrôtèroiit et prêtèrent l’preillo, ‘‘Reste Ici, dit Georges à sa fiancée, nous allons fàird quelque' pas en avant, et voir'si' quelque ennemi ne sc cacherait point derrière1 cottô* haie.” A 1 Les deux Vendéens s’avancèrent, le pistolet au poing.rer de son sabre, Alors s’engagea une lutte acharnée.Le républicain désarmé avait repris l’arme de Celui que Pierre avait abattu, et les deux bleus luttaient contre le 'Vendéen qui, de son côté, leur opposait une vigoureuse résistance.En ce moment, Georges revint à lui.La douleur seule avait causé 1 évanouissement.La fraîcheur de la nuit, le bruit du coup du feu, radoucissement de la douleur l’avaient rappelé au sentiment de l’existence ; il se leva d’un bond .saisit son pistolet.Un des bleus était tombé pour ne- plus sc relever.Mais, au meme instant, lo dernier bleu poussait un cri de triomphe.R avait atteint Pierre a la (été.Le malheureux serviteur voulut parler : lé sang ruisselait sur son visage, le .sabre tomba de ses mains défaillantes, il s’affaissa sur lui-n'{lmp “Adieu^ !ï::i;îi*c !” murmura-til d’une voix mourante.“ Au revoir! murmura Georges; nous nous reverrons.là-haut, ajouta-t-il en re- gardant le ciel.Jeanne, réveillée de son évanouissement, s’était agenouillée sur le revers du fossé et pliait avec ferveur.11 y a des moments où, sous la pression de la douleur, la volonté ne peut plus ami*.Georges, désarmé, ressentit cette angoisse profonde, ii regarda le ciel.l’étoile avait cessé de briller.De grands cris se firent entendre dans la plaine.De nouveaux bleus arrivaient, attirés par le bruit des coups de feu.Geosges courba la loto.et attendit.III La Prison.Les deux fiancés avaient été envoyés à Nantes.Lu prison de cette ville regorgeait, de prisonniers de tout sexe et de tout fige.C est en vain quo le forouche proconsul de la grande ville, l’homme ou plutôt la betc fauve que tous les siècles auront eu horreur, c’était en vain que Carrier multipliait ses noyades ou entretenait l’activité do la minlo yuilloltine ; la prison était toujours pleine.Georges et Jeanne causaient entre uix : “ Oh ! qu’il est dur pour nioi, disait la jeune fille, de penser que tu vas mourir ! Mes jours a moi sont inutiles; mais toi, mou pauvre Georges, que de services tu pouvais rendre à notre cause ! ” “ Oh ! répondit Georges, oh ! la guerre civile, infâme aberration de l’esprit! Oh ! les bleus qui ont tué notre père, si lu pouvais comprendre, Jeanne, comme je les liais, combien il me coûte de mourir sans pouvoir Adieu! on (*viait, on pleurait, ou sanglot tait Ton.V.les prisonniers «’était nt précipités dans les bras les uns des autres.i *ns une voix domina tous ces bruits’:.elle appela dix-huit noms.lit géoliei se retira, il revint bientôt, sur 808 l,as: *S"M œil de tigre avait découvert; encore deux noms au bas de l’horrible liste.“Georges d’Gspdgnac ! Jeanne d’Eshuil-ly ! cria-t-il.” v v ' • lies deux jeunes gens s’agenouillèrent au pieds du vieux prêtre,qui les bénit uiiè dot-, uiere fois et leur donna une suprême absolution.“Adieu ! leur dit il.Je vais prier.Et ils partirent.IV L’ÉeiiAFAun.L;1 fou!*' j>iv*.;ar la main.Jeanne devait mourir la première.Elle avait la croix d argent du vieux prêtre, elle y colla ses lèvres avec amour, puis le donna à Georges en lui montrant lo ciel.Georges entendit le coup ! Le malliou-icux sentit un nuage passer devant, ses yeux, il étreignit plus fortement le crucifix ou elle avait posé ses lèvres.et il s’avan- ça Quelques secondes après, les fiancés vendéens .*o retrouvaient dans le ciel.b un SUR 1/INTERCOLONIAL.me venger ;ÿcihb'avàlentdls fuit deux pas qu’un’ coup de feu retentit., Georges.s’affaissa sur ini- nictfho; J canne s’évanouit,' rPicrre.bôndit' comme un lion.Trois bleus étaient sortis dé leur embuscade, “j1 ' î,f > :]r,J fvt :- Dcux*ci?chtrc çux étaient armés (}c sabres,’ * lo troisième aya^Ii^pistWol, ocialllà méfie' • — ——• ».“ Au moment de paraître devant Dieu, Georges, il ne faut point souhaiter de i-e venger, il ne faut détester personne.Et, de sa voix la plus douce : —Dis-moi, mon Georges bien-aimé, dit -moi que tu leur pardonnes !.“ A ces monstres, répondit le jeune homme avec feu, leur pardonner!.!oh ! jamais.a Jamais, reprit Jeanne d'une voix sup.pliante, mais, si tu ne leur pardonnes point, Dieu ne te recevra point dans son sein.;.Et où donc, Georges, où donc nous retrouverions-nous ?” Le pauvre captif sentit tomber s!t haine ; deux grosses larmes roulèrent sur ses joues ; il appuya sa tête sur celle de Jeanne cty d’une voix émue : “ Je leur pardonne, dit-il, puisse Dieu leur pardonner comme je le fais !” “ Bien, mon enfant, dit alors un* homme G1-.! w Mystérieux-—Un M.Wynyard, em- ainsi qu’uno vente dans les classes A ot G,aura lieu jeudi, le 12octobro courant*, à 7 heuros P.M.dans la salle de cetto Société,No.72,Rue Auguste.pj, O -Ji Par ordre, * :U » - • J.H.ROT, -Ass.Sett.Tris% .: Sorel, 2 octobre 1676.¦*.* fi es 13431 \ s i .*.-ITE DE SGREL, JEUDI, 5 OCTOBRE 1876 A SON HONNEUR M.MATHIEU, MAIRE DE LA VILLE DE SORBL.S ?Nous, les'soùssignés contribuables do ‘là Municipalité de cette Ville, eu raison des grids sérieux dont le public a à se plaindre de ce que le Chemin de For ciitVo' Sorol et Acton, btcfn que complété, n’est pas ouvert au trafic, et des justes sujets de plainte des municipaux cotisés depuis longtemps pour ce meme chcmiu3 vous prions de bien vouloir convoquer une assemblée publique aux fins de prendre l’état de choses actuel en considération, et aviser aux nioyeus à .suivre pour obtenir que le dit chemin soit livré A l’usage du public sans plus dé‘délai, et encore pour aviser aux procédés i\ adopter pour obtenir le rappel do la charte du dit Chemin au cas de persistance de la part de la Compagnie qui en a la propriété iV ne’ pas exécuter les obligations A sa charge eu ce, qui concerne le susdit clicmin.‘ Sorel, 30 Sept.1876.Chs.Gill Elz.Drolet Moïse Champagne ;L.F.-P.Cardin |Léon Leduc J.G.Crcbassà |T.Sicnrd G.II.Bramley :F.Girard !Ad.Boucher 'N.ltajottc 'Dr.Gladu Chs.Gélinas G.Peltier F, B.B.Bourque H.Tranchcmontagne 'F.Dupré ,0.Lavallée L.O.Gariépy It.J.Duckett Geo.Pangburn J.B.O.Goudron M.C.Blais 11.Latraversc W.H.Carter Joa.Lord Ed.O’Heir A.La rivière Jos.Vanasse W.H.Chapdclaine J.-B.Archambault T.Aussant A, Bichard F.Plouf J.O.Duplessis Frs.Vilandré A.A.Taillon, H.C.Brewer G.I.Bartlic J.-B.Guévrcmont A.Germain A.Gagnon Ed.C.Wurtelc Jules Chevallier M.Beau chemin Lac.Sénécal- H.Bcauchemin Wm.Lunan N.Paul et Cy.Labelle Labelle & Frère A.E.Brassard J.A.ChOucvert D.Guévrcmont A.ltoy D.Finlay James Morgan J.-B.Lavallée Hubert Piché L.E, D, Cartier It.II.Kitsou J.Shepoard Em.Crépcau G.A.Pontbriand Ls.St.Jacques O.Mongcon Wm.Foy II.C.Charland D.Z.Gauthier Jos.Cartierw.Jj, 0.Paradis LA VELOÜTIHE CM.FAY : •Est mici Poudre !de vlis ’-spéciale préparée au Bismuth, par consequent q’uiio \ flétiôh salutaire pour la* rjxyiu.Elle est iuvisible, impalpable et adhérente et 1 donho au teint Fraickour «et Transparence.6l l.FA Y, 9, Rue de la Paix, à Paris.PROPRIETES A VENDRE, Cette propriété, qui se trouve située en face du marché principal, aujourd’hui occupée par Mme.G arceau, M Bouclier et M.Plouf, Le terrain a GG pieds de front sur 92 de profondeur, et il y n une maison à deux étages de bâtie dessus.C’est uiie des plus belles places (1e la ville, pour il*importe quel commerce.—Aussi :— Deux terrains sur la rue Elizabeth, dont un de la contenance de G6 pieds de front, sur 132 de profondeur ; et l’autre de 30 pieds de front, sur GO de profondeur, avec trois maisons érigées sur ces terrains, hangard, etc.Les conditions sont faciles.S’adress- r â NOliMAN PAULETfg îi Cie (VA>«suraii* Vh\m Ttmti boite rong o n'est plus qu'lnnutiou ou contrefaçon.Apftrlllfê.Purgatifs .-tl{ÏJ< aille Leroy, 13.ruo 1er Juin 1876.—ua.Licences d’auberge.Jean-Baptiste Guévrcmont de Bruno Leclerc Villo de Sorel Licence transléiée ” 23 août 1870.Licences de Tempérance.Joseph Cartier.St.François (lu Lac, 25 juillet, Caroline Terrien, St.Aimé, 25 “ Licences de Magasin, Alfred Codère, Ville de St.Ours, 1er.juillet L°ms «WilonPftmdîs.l Yi„ede Sorel,4 juillet Licences d’encan te u r.O.II.Coutil, St.François du Lac, G septembre, Licences pour vendre de la poudre à .canon, .r J.N.Duguay, -LaBaie, 20 juillet, S.C.Robillard, St François du Lac,6 septembre Louis Robidoux, Yamaska, IG • .' • % * • » Bureau du Revenu.! 9.20 octobre 187G.) ' Maisons à vendre.c «le l'Estomac, Perte «l Appétit, et Dé- bilite «les Organes Digestifs.IJn aide puissant à îa Digestion, et beaucoup plus cflieaee que les autres u:-mèdes ordinaires.Prix, 5* Cts.par Home.Trochisquos Pulmoiiiqups de IViiigafp.—Un excellent remède pour la Toux, Rhumes, Enrouement, Hronchitcs, Asthme, et les irritations «le la < îorgi; et Poumons.Les Orateurs et les Chantres publics les trouveront très ellicace en donnant «lu pouvoir et «le la clarté à la voix.Prix, 25 C i s.par Hoitiî.Pastilles de Wingate contre les Vers.— Un remède sûr, plaisant et efficace pour les Vers, administrées doucement, «.lie-, n'injumit pas l'enfant 1«* plus délicat, et sont suffisamment laxatives j tour enlever toutes les.secretiu us malsaines, cl tégulariser l’ai l ion des Intestins.Prix, 25Cts.par l’oirii, Soulage-Douleur de Stanton, i.a meilleure Médecine de l-'amillc pour l’usage interne et «-\-terne.Il guérit les Crampes et les Douleurs dans l'Estomac, le Dos, les Côtés, et les membres.Il guérit les Rhumes Soudains, Mal de Gorge, Ecrasârcs, Hrulârcs.Rhumatisme, Névralgie, et toutes les douleurs cl souffrances.Prix, 25 Cts.par Houtiui.i.iî.B (‘novateur des Montagnes Vertes, do Smith • —Nous avons seuls le contrôle «lan's la Puis-sauce «lu Canada, pour la vente de ce remède bien connu, le.juel.comme Correcteur «lu l-oie, et spécifi«iitc pour les désordres bilieux, et les maladies «lu l-’oic, est sans égal.Prix, $t.oo par Hoi tkii.i.k.tfdl"L» k iïnnhlt * ci-dctnnix mint ?-» ndn* /mr tou* h* / h’tif/n ikt< n 11 Mnrrlntml* ci n< s./Lu Ci reniâtren de doterii>tion nont fournit* mir JÎ r» ) ,« tar^nrswu; r* ! s tj'T^tirrrrçïTF" v-» - ¦ — MEILLEUR ft Cic.—0— , ONT TRANSPORTE LEUR MAGASIN AU No.652, RUE CRÀIG, (Pré* de /a /Sue Bleury) 13 AURONT UN ASSORTIMENT CONSIDÉRABLE D r Poêle*, Fournaises, Couchettes de Fer, SOMMIERS A RESSORTS, MATELA?.Réfrigérateurs et Coffres à la glace, Machines a Laver et a Tordre le Linge, Et un assortiment general d} Ustensiles de Ménage, • AUSSI : Jets d’eau de toutes grandeurs et qualités.C’est notre maison qui a fourni et posé la plus-part dos jets d’eau i\ Montréal.Montréal, lor juin 1875, it %'D LA GAZETTE DE.SOREL, JEUDI, 5.OCTOBRE ib.76.Vié_: • lL.lL.lt .iKSUW» • A.»*\4 «- .; T in wyti Kf t r au ADRESSES D’AFFAIRES.L.P.P.CARDIN, Notaire, No.74, RUE AUGUSTA.Sdrel, 16 avril 1873.—jno.Mode d’Automne.POUR JACQUES CHAMPAGNE HUISSIER K T Mot AGENT COLLECTEUR, St.Gabriel de Brandon.Sorel, l8nov.1875.—uh.• A é .1 A louer.Plusieurs bons logements h le -or.S’adres- âer au soussigné.___ CYRILLE LABELbE ,Sorel 30 août 1874.A.15 A U O N L A F It E N 1 Ê R E, HUISSIER COUR SUPERIEURE.St.David.5 Mai 1876.—ua C.H A R PIN A V @> © A V, RUE AUGUSTA, Voisin du Bureau de Poste, COREL, P.Q* Place DU .t « v ; * r Marché SOREL Elace •n jiitiiiioii do fer.Des milliers de gens out été transformés par l’usage do ce remède de p&uvrcs et soufrants1 valétudinaires1 en autant d’hommes et de femmes ro* ; bustes, sains et heureux;! Et les gens Invalides no sauront pas hésiter rai- ' eonablement a faire epreuvé do ce ré-plède.’Mü*:.y ./qr.v;;.nui v.v I Voyez que chaque flacon porte les mots Peruvian Syrui*, souillés duns io verte.1 Informe le public en gènorai qu il est devenu propriétaire de l’ancien établissement de M.Hubert Drolet, et qu’il aura constamment en vente un grand nombre do VOITURES D’HIVER ET D’ETE, faites avec toute l’clcgancè voulue et d’après les modèles les plus recherchés.de plus : Il est prêt ù faire toutes especes do voitures «Jur commande suivant le goût des gens.Il ose compter sur un encouragement libéral la part de tout le public, et il espère quo les praîigncs de M.HuDert Drolet lui continueront lour patronage.Ses prix seront modérés, et ses conditions faciloo.Ainsi j que tous ceux qui ont besoin do .BELLES ET BONNES VOITURES, s empressent do visiter l’établissement do - ELZEAR DROLET, .Rue Charlotte, Sore 8orcl 10 juillet 1872—-ua IMPORTATEURS, .MONTREAL.¦ r>j.f ont mnsportés leurs Magasins, dans les nouvelles bfitisses, SOS.242 ET 244, HUE ST.PAUL, En face de la rue St, Vincent, ET Nos.197 197Î- cl 199 rue des Commissaires / Où ils continueront le commerco d’Epiccries, Vins, Spiritueux, Provisions, Farine, Lard, Saindoux.Messieurs lés Marchands, Hôteliers et Boulangers de la ville èt de la campagne, sont spécialement invités ù venir visiter leur assortiment, qui sera des plus considérables et h des prix très-bas.17 MarsI875.-ua.LE des médecins.Quand vous ôtes malade, et que vous no savez de quel mal vous souffrez, vous recourez ü votre Médecin ; et, si l’avis de 16 Médecins de Montreal est digne de croyance, vous ferez l’essai du Rende contre le Rhumatisme et la Goutte DU ELECTRICITE ! L1 huile électrique supérieure de Thomas ! Valant dix fois so?i poids d'or % La douleur ne saurait tenir lè où on l’emploie.C’est la médecine la moins chère qu’on ait jamais faite.Une dose guérit lo mal do gorge ordinaire.Une bouteille a guéri la bronchite, avec cinquante cents de cette médo-cine, on a guéri un vieux rhume.Elle guérit de suite la catarrhe, l’asthme et le croup.Avec cinquante contins de cette médecine, on a guéri une douleur dans le dos, et, avec la même quautité, on a guéri un membre difforme depuis huit ans.Ce qui suit est des extraits de quelques unes des nombreuses lettres reçues des différentes parties du Canada qui, nous lo croyons, devront satisfaire les plus sceptiques 1 J.Collard, de Sparta, Ont., écrit : “ Envoyez moi 6 doz.de l’huile Electrique de Thomas ; j’ai vendu tout ce que j’ai eu do vous, et il m’en faut de nouveau ; ce remède guérit merveilleusement.” Win.McGuire, do Franklin, écrit : «* J’ai vendu tout ce que l’agent èlaisse j l’huile opère commo un charme.;—d’abord il se vendait tranquillement, mais il prend très bien ù préôent.” II.Cole, de loua, écrit : u Veuillez m’envoyer 6 doz.de l’huile Electrique de Thomas ; je n’en ai presque plus ; il n’y a rien pour l’égaler.Tous ceux qui s’en sont servis le recommandent hautement.” J.Bedford, Thames ville, écrit : Envoyez do suite uno nouvelle provision d’huile Electrique ; je n’en ai plus qu’une bouteille.Je n’ai jamais rien vu se vendre aussi bien et donner tant de satisfaction au public.’ ’ J.Thompson, Woodward, écrit : Envoyez moi encore do l’huile Electrique, j’ai tout vendu ce que j’en avais.Rien ne prend commo cela.” Miller ft Ueid, Ulverton, P.Q., ôcriv ent : L’huile Electrique gagne uno grande réputation ici, et tous les jours on en demande.Envoyez-cn une nouvelle provision sans délai.” Lemoyne, Gibb & Co., Buckingham, P.Q., écrivent : “ Envoyez-uous une grosso d’Huile Electriquo.Nous trouvons qu’» prend bien.” Vendue par tous es marchands do médecines.Prix, 25 contins.S.A.THOMAS, Phelps, N.Y., Et NORTHROP & LYMAN, Toronto, Ont.seuls agents pour la Puissance Note—Eclectrique.—Choisie et électrisée.Grand.assortiment do • M • i f • VAISSELLE ET VEMtERIE MOULINS A COUDRE.Tou s les moulins ù coudre vendus autrefois è $40 seront vendus aîijotiVd'hui p0Ur $25 cash ot seront garantis pour un an., J.H.Sorel, 8 Avril 1876.WRIGHT, DE MONTRÉAL.' * .* ' .Il ?Fondeurs et Mouleurs ou cuivre.Fournitures pour plombiers et ingénieurs.Tubes ot accessoires pour Gaz.Us ont ouvert un dépôt sous la direction do M.Alex.Chapman, dans le bloc Dupré, rue Augusta.MÊME PaiIX QU’A.MONTRÉAL.feoiol, le 23 Août 1870.Dr.BIRNBÀtM.Seize Médecins ont certifié qu’il guérissait lo Rhumatisme, Névralgie, Goutte, Douleurs de Reins, Engourdissement dans les Membres et les Jointures, Entorses, Engelures, Morsures, Contusions, Coupures, Brûlures, et autres douleurs, etc., etc., etc.Cc remède a guéri plusieurs de ces médecins Vot un millier d’autres personnes en Canada.Tl est reconnu sur cc continent et en Europo , comme le SEUL REMEDE EFFICACE HOUR LA GUERISON DES RHUMATISMES.Le pi remefle " fies i i J ' P / LES PILULES PERIODIQUES DE JOB MOSES.MAGASIN de PEINTURE HUILES, Etc, Etc Lo soussigno,: tout en remerciant ses am et le public en général do l’encouragoraon qu’il on a reçu depuis qu’il a ouvert son ôta blissomenl de Peintures, Huiles, Vernis, Verres à Vitres, Glaces de Miroirs, Teintures, Coal Tar, Ciment, Plâtre pour L terre,- Lampes, , Cheminées de Lampes MONTREAL ‘ t•• c 3>e« broohuro« gratU, u ?Préparé (par •STB W.FOWLB * PILIf Boit»», BU vowWfliNi tm te ph«rnuMte&a/~ * A ?rès de la Riie St.V ncenl.J : • .;i *(! .*; .• .* .fl A’ l’Enseigne de la Lampe, du Baril de Peinture .e,t,du Pinceau, etc.,, , Sollicite de nouveau à faire une visite è son établissement el voir lés différentes Peintures, etc., qu’il reçoit'actuellement des bâtiments venant d outre-mer et dont il dispose à très ‘nspr»*.y .».i.*; • | J.LlETOIlRNEUX.< s »?8 Juillet 1871.—u».* * k Le fac-similé des 16 signatures des médecins qui "Ratissent son efficacité est sur chaquo bouteille, r • En vente chez tous les drog!.118^08 cents et $1,00 la bouteille.Les certiuC^îf des médecins accompagnent chaquo bouteille.On peut se les procurer également en s’adressant ù I- '.4 Ll t» J> .L 5 ii .1* * G .« Vi ,.: * i.CHS MARTIN, MONTREAL.ii i -y * Seul Agent pour lo Canada et les E-U.’ 15 Août, 1876.—ua.BRIQUES A VENDRE.’juiunm ^500,000 DE LA MEILLEURE QUALITE, Livrables à demandera ^la Briqueterie de Sorol, JAMES SHEPPAKD, i • l .7 Sorel, le 22 mai 1876.—jno.'j u u.u*.» vaqua) ) • Terre à Vendre ii h( ‘i ii ni ’fi: UWlU-tMloft Située dans la paroisse do St.Aimé, (Rawr >St.Thomas) do la contenance' d’a peu près *72 arpents on superficio, avec maison, atranire.remiso, écurie, hangard, etc., Cette terro e§t une uus meilleures do cetto paroisse.« ’ Conditions faciles, s’adresser à JOS.beaupablant, St.Aiut St.Aimé, 8 août 1876.—3m.Cette médecine incomparable est, infaillible i ù guérir tous les maux douloureux auxquels est sujette la constitution féminine.Elle modère tous les excès, détruit toutes les obstructions et produit une guérison sur laqucllo on peut compter.Elle est tout particulièrement convenable • i i.¦ AUX FEMMES MARIÉES, j Dans un temps très-court, elle régularisera la période mensuelle.Dans tous‘les cas d’affections spinales et nerveuses, de douleurs dans le dos et dnns les membres, de fatigue après un légor travail; do palpitation du cœur, d’hystérie et de leucorrhée, ces pilules amèneront un bion-ôtro que ! n’auront pu produire tous les autres remodes,; et, bien que fort puissantos, elles no contiennent ni fer, ni caloniel, ni antimoino, ni rien qui puisse fuiro tort ù la constitution.PrescrirtionB complètes sur le pamphlet qui entoure chaque paqueL et qu’on devrait conserver 80iû» Job MosïSj New-York, seul propriétaire.• # $1.00 et 12} cts.pour la poste ; adressé^ ^ Northrop & Lyman, Toronto, Ont., agenté1'généraux pour la Pui6sanco ; moyennant quoi, vous aurez une bouteille contenant au delà de 50 pilules, parle îetbur do la malle.A vondro chez tous les droguistes.' I ' * • ’ « * * i %• j •.A VENDRE.VJ 1V • rj • 11 * • , ' .i .À i.jI 11 Deux spacieuses maisons on pierre à deux étages avec des mansardes équivalentes a un 3ômo étago, dont l’uno couverte en for blanc, situées rues Bonaventure et St, ,Pierre, dans un des meilleurs endroits do iat cité des Trois-Riviètes.Il y a entro cos deux maisons un /espace suffisant .pour .construiro.im.excellent: logement, lo^murs des doux maisons pouvant servir,ainsi qu’on pourra se convaincredo cela en examinant les plans et dévis ricemmont faits par M.Gauthier, architecte, pour la construe-tion de cotte nouvelle maisoin On pourra acheter tout lo bloc, ou une maison séparément.On exigera peu d’argent comptant.Pour les conditions, s'adresser aux Trois-Rivières à ROYAL-VICTORIA HOTEL, (Ancienne place de U.Fiché.) (ciproximité du débarcadère des vapeurs.') TENU PAR Ed.B O ü E Q u E.La soussigné tient une maison de Ire.classe offrant tout le confort désirable ù ses hôtes.* Jfâ°*UN OMNIBUS GRATUIT-^* 1 ransportera et attendra les voyageurs à chaque convoi des chars entre Sorel et Acton.Ed.boueque; Sorel, 9 Mai 1876.—-6m.l&a Stazeff* 5$ SwtP JOURNAL SEMI-QUOTIDIEN.Publié les Mardi, Jeudi el Samedi de chaque semaine, en la Ville de Sorel, No.8, Rue Georges, dans le District de Richelieu, par G.I.BARIHE, Ecr., Propriétaire, el JOS.A.CHENE VERT, Imprimeur} I Domiciliés No.3G et 75, Rue King (Du Ro • —, 1 • ¦ »î .» .léÉ^Ueuï.qui veulent discontinuer sont obli gès d’en donner uvis en f refusant la Gazettb à leur Bureau de Poste à l’expiration de léur semestre.Il sera aussi nécessaire d’acquitter les arrérages, s’il y en a.¦ • w fu* • , , .’ • ' 1 .I Toutes correspondances, etc., doivent être adressée?au Rédacteur en chef, G.I.Barthe, Ecr., affranchies et munies d’une surnature responsable.6 Toutes correspondances d’une nature per sonnelle, seront considérées comme annonce» et chargées à tant la ligne' Abonnement : Edition Semi-Quotidiennb Pour (loùsso mois.-,.$3.00 Pour3ix(mpis.j Edition Hkdomadaibb £lo Samedi] Pour douze mois.Y.,M, $1.00 Pour six .0-'50 ucun abonnement pour moins de 3 moi6.Les personnes payant un au d’avanco A (Edition Semi-Quotidienne auront droit a un .Voluirie valant $1 comme prime.• * / U I L'iilH U«.U :.:i.l GURVAIS * GEI1IN, Avocats, Ou k Sorel, à .i ¦ I17U3 'l ICI .lO’l TV! G.I.BARTHE, Propriétaire Sorel, 1er Mai 1876.-4im.TARIF DES ANNONCES.Les annorn es sont toisées sur typo Brevier La 1ère.insertion par ligne.$o.l< JjQS insertions subséquentes par ligne 0.02 M — !¦ j Une annonce d’une colonne avec con divion pour l’année.$50.06 do do une } colonne pour l’année.30.00 do do un quart do do 15.00 Une annonce d’un carré sur deux colonnes, pour un an avec condition.$30.00 do do do do pour six mois do.pour trois mois do.» 18.00 10.00 i n i Une annonce d’une colôrine' pour un mois, avec condition.$12.00 do do unedemi-colonno un mois, do do do un quart do do do.7.00 5.0C h Adresse d’affaire, pas plus dé 6 lignes, pour un an or $5.00 ’j La‘circula (l'on de La Gazetteest àuïiillfc/’bli' de près de l,900.;el le(public, trouvera son avantage en annonçât; jtux/1 ctndïtibns ci dessus, Aucune annonce ne sera insérée é d'autres conditions.doit ôirafait par’écriC'* ! K' J l 1 iUV Z /On accordera Wx prktiflüeVün¥*!»
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