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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
jeudi 12 octobre 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1876-10-12, Collections de BAnQ.

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20ème.ANNÉE.S0RFT ;.i.(P?UVlÿG|3 P QUEBEC,) JEUDI, 12 OCTOBRE L87G.No.26.tfiicuir 9Î i9jTir[r>iYil l\L’ H JJO outual f»•.îtujiiï, éamumrâi, Ai Ci G: JI: ;¦ BARTHE;" Prop.-Réd, ¦ i.- *ih i:'i: * r> • o -i • ' • i i , j Pnblié dans les Intérêts dn District de Richelieu.J.A.CHENBVERT, ' Imprimeur.ENCOURAGEZ LES INSTITUTIONS DU PAYS, 0 '«rrj i,11* 111iii• il r/i ^u (tm• 111 • ¦ * *( i LA CIE D’ASSURANCE SUR LES ACCIDENTS DU CANADA.CAPITAL : $250,000.00 Bureau Principal: .’1'.'I.'.-.: .i * i ' , i J • V1 > V » ' ‘ \ ‘ ' ,* , A.Lafrenière, 171, Rue St.Paul, vis-à-vis a ü0ilaii!9ToBonnv4n^urffdr!)i;i> io‘i ni, ¦.T;;.M j /C.TIIÂÎ1 ' M 1 ',*-:-—-—1 i a.M*oolé«, «on^ble lllB»r ' i donnjr Mtiir«c tlon »,u.;.B®”1»* •' Ji /Ud ^^FERRONNERIES, .POELES, ÇTC.( iri» v Ch«ries Bbyle, OutiU pour méoanicieni Quln-i WlU«t«.i^Bto.Ueri|,Fo4U>jt!il;ei,pp!inMi^opt, Quo ce soit sous le pôle aux éternelles glaces, Où les hommes à peine ont laissé quelques traces Sur les neiges du nord j Que ce soit sous les feux du tropique torride, Où la neige erre encore en son désert aride, Tu voles à son fort ! Que ce soit au milieu de l’océan immense, Où la tempête gronde et la vague s’élance Et menace le ciel de son front écuinaut, Lorsque luttent les flots dans d’horribles mêlées, Et qu’ils creusent l’abimo en profondes vallées Pour n’offrir au regard qu’un noir gouffre béant ; Que ce soit au milieu de ces champs de carnage, Où les peuples entr’eux s’égorgent avec rage i’ ' Pour l’orgueil d’un tyran, Lorsquo pour soutenir des restes de vieux trônes, Uu pour se disputer des lambeaux de couion- ncs, Les monarques sont tout, les hommes sont néant.Que ce soit au chevet où la Mort immobile Regarde sa victime, et, d’une main tranquille, Entr’ouvre lentement les portes du tombeau : Qu’importe le climat l qu’importe la distance 1 Partout tu suis nos pas, ô céleste Jüs^crance, Comme un divin flambeau ! IV l’e souvient-il du jour où le vieillard de Gênes S’embarquait à Palos avec ses voiles pleines De ton souffle puissant 7 Quand l’immortel Colomb, en son urne profonde, Voyait dans le lointain surgir un nouveau moude Du côté du couchant ! Lorsque, le soir, debout sur son humble du-.' • nette, L’espace dérobait sa sublime conquête A son mil do marin, Que 6on regard do, feu so plongeait dans le H .vague Et que son vieux vaisseau bondissait sur la Tantôt frayant sa route au milieu d’idolâtres, Tantôt la \ oursuivnnl dans les algues verdâtres, Sur les ondes du Nil ; Aujourd’hui du vieux fleuve il veut trouver les sources, Mais demain le destin l’arrête dans ses courses, ht de ses jours si pleins il vient trancher le lil I Partout tu le soutins dans sa pénible lutte : Tu fus à ses cotés jusque dans l'humble hutte, Qui fut le dernier toit du brave voyageur ; Même là, tu reluis sur son reste de v'e : Car, tournant ses regards vers sa chère patrie, 11 vit partir son âme avec moins de douleur 1 Rappclle-toi surtout, 6 divine espérance 1 Quand tu suivis le vol tics Aigles de la France, Avec Napolion : Quand l’Europe trembla sous sou regard de flamme, Et qu’il passait partout ton ivresse dans l'âme Et la victo.ro au front 1 Et lorsqu'il eût laissé la France sans rivale Et qu’il t’eût fait monter sur sa blanche cavale Pour aller conquérir les plaines du Midi 1 Il courba les sommets .les Alpes étonnées Et for-'vu | Méconnaît son enfant, le trahit et le laisse Echapper de su main Toi seule maintenant, su fidèle compagne, Va» tenter avec lui la fatale campagne Que devient éclairer les flammes de Moscou 1 ht ceux qu’eparglieront les neiges de Itussi* Vioudront sous son étoile, à jamais obscurcie, Tomber ù Waterloo.Lorsque sur son rocher, seul, au milieu des ondes, Il rêvait au néant des trônes et des mondes Que l’on gagne ici-bas ; Qaml le noigt de lu Mort marqua son grand front blême, Toi seule encore alors, à sou instant suprême, Ne l'abandonnas pas.Ineffable Espérance, héritage de 1 homme ! Tou trône est ici-bas, et partout on te nomme Avec des me ts sacrés 1 Tu dissipes nos maux de ton divin sourire, Tu berces l’univers dans le puissant délire De tes rêves dorés ! Auprès de son berceau voyez la jeune mère, Qui contemple en silence une tleur éphémère Qu'un souffle j eut flétiir, Et pourtant cette fleur, qui ne vient que d'é- oioie Fait palpiter son sein d'un amour qui dévore Et plonge sa pensée eu son vaste avenir.Rêveuse chaque soir, voyez la jeune fille, Voyez sur son front pur l’Espérance qui brille Et fait battre son cœur de ses plus doux élans.Cette vierge ici-bas, sans loi, que serait-elle?Et qui ferait monter dans sa grande prunelle trou âme de seize ans ?Quand le vieillard, courbé sous lo poids des années, Voit ces jours fuir ainsi que des feuilles fanées, Que dispersent les vents ; Lorsque.sur son bâton, il liéhlte et chaucclle, Tu viens l'encourager et, du bout de ton aile, Tu supppoites encor ses pas tristes et lents 1 Sous sou habile main.vague Dans l’infâme prison où l’on jette le crime, Sans cesse tu desccndh ci, (U ta voix sublime, Tu dissipes un peu les terreurs du cachot j Et lorsque l’assassin que marque la justice, Abandonné do tout, marche vers son supplice, Tu montes avec :uisur l’horrible échafaud 1 Quand les jours et les mois ne montraient nul : ; .v < : ' rivage Que, rempli ;de frayeur, son timide, équipage L’interrogeait toujours ! Et quand de désespoir, on , murmure, on lo * • presse ?Tu lui soufflais alors ia sublime promesse i.« i Des terribles trois jours I Et lorqn’il eût tracé sur la rive.nouvcllo Les armes do l’Èspagne et le nom d’Isabelle, Qu’un monde tout entier venait d’énorgueillir ; i Quand «le -, pauyroi/vieil laid fut victimo des bvA .v u.:* .m v.y -M.: .- .haines, , Quand au lieu do lauriers, on le chargea de ’.v chaînes, Toi seule encore ici vins’Paidcr à’mourir 1 il *»Y.r.'»U * ‘ \'y l\ 1* i \ • 'Te souvient-il aussi do l’intrépide course Que FrankUn dirigea.sous les bifes de l’Ourse ,\> , R Albion \! .Quanti il voulut tenter sa conquête polaire, Qufü voulût’déployer lie drape;u d’Angleterre •ie* .i.jAti’lyûnfedel’Aqùilon.'DUO ,n)I!îiil«doî< .WpIfiJip OU11’ rp j y ?h 1 oui, tu t’en souviens 1 Car, malgré l’informai .: .m i’.i» -j • tune Que rencontra, plus tard ce beau fils de Nep- ’ ¦ 1 tune, .Tu le suivis toujours 1 * | Quand des vagues du nord les masses entassées Fondirent sur sa;barqàe en montagnes glacées, /Tn! ,'tOVJÎDI*! _1 1 ‘ > 1 -I .,Lml, JEUDI, 12 OCTOBRE 1870.Congrès des journalistes.Ainsi que nous l’avons annoncé, les journalistes de notre Province se sont réunis à Montréal.Voie', ce que nous apprend le Progrès de Sherbrooke : Tl fut alors résolu de former une Associa tion de la Presse de la Province de Québec, et M.Bélanger en f ut élu le premier prési dent et M .Morehouse le secrétaire.Un comité, composé de MM.A.Desjardins.M.P., Tlios.White et Graham, jut nommé pour préparer les règlements de l’administratiou temporaire de l’associa tion.Le comité se retira quelque temps et fit rapport suivant les recommandations du comité, puis les nouveaux officiers suivants furent élus : M.E.R.Smith, vice-pré-sideut ; M.11.White, trésorier, et MM.Desjardins, Stewart et Graham, membres du comité de régie.Un certain nombre de suggestions furent adoptées et l’assemblée s’ajourna.Dans la soirée, le comité tint une longue séance, au cours de laquelle il expédia beaucoup de besogne et mit la dernière main à la rédaction delà constitution des règlements : il adopta aussi les règles qui doivent guider l’administration des journaux àIVvenir et qui vont être bientôt communiquées au public.Nos confrères ont passé trois jours à Montréal à délibérer et à s’amuser.Ceux de Québec, de Trois-Rivières et de Sorel se faisaient remarquer par leur absence.Notre excuse,pour un, sont des occupations pressantes qui nous clouent à notre bureau.Dans notre province, on n’est pas •seulement et on ne peut pas être exclusivement journaliste,du moins pour ce qui concerne la presse rurale, à peine de mourir de faim.Il faut que le journaliste ait d’autres moyens d’existence.Il serait mieux qu’il eu fût autrement, que le journalisme fût une carrière et ce, tant dans l’intérêt du public que dans celui des journalistes eux-mêmes.Puisse le cou grès des journalistes atteindre ce but ! Nous devons tous féliciter et remercier beaucoup M.Bélanger,du‘Progrès,à qui revient l’honneur et le mérite d’avoir formé l’association de la presse.C’est un grand pas de fait.Nous avons hâte de voir les règlements que l’on a préparés et, bien que les absents aient un semblant de mauvaise grâce à le demander, il serait peut-être bon que ces règlements leur fussent communiqués avant leur adoption.Nous pensons-bien .^ les autres absents ont tous d’auss: mues raisons quenous-môme à faire valoir pour expliquer leurjabsence.A tout évènement, aux présents revient le mérite de ce qui est déjà accompli.Nous espérons qu’on choisira, pour la prochaine réunion importante qui aura lieu, le temps de la vacance.La Tri d’août, par exemple, serait une êpo-qua fort convenable pour les avocats qui sont en même temps journalistes.vaut la nécessité d’etre ce que vous rous dites, devant l’acceptatiou des principes libéraux proclamés et soutenus parles libéraux de tous les pays étrangers.Ah ! nous lo savons d’ayanco ; vous direz qu’il n’est pas possible d’être libéral au Canada comme on l’est partout ailleurs, que notre peuple est trop iguoraut, que le clergé est trop puissant.; rengaines d’une ambition qui n’est pas il la ‘hauteur de ses désirs et qui perd complètement de vue sou objci en voulant y rvriver par mille chemins qui en éloignent.Il n’y a pas deux sort os do libéralisme ; les conditions faites au monde moderne ne l’adTc Itvit pas ; partout la lutte est engagée : d uu côté, les vi:il!es chaînes du moyen-âge dont le cliquetis résonne partout où il y a ignorance, et do l’autre l’éducation libre, la lumièro de la scicuce dont les résultats s’affirment, dont les vérités sc répandent de plus en plus.Si vous ne voulez pas du libéralisme moderne, vous n’avez aucune raison d’etre, et vous êtes condamnés fatalemeut à périr, à périr d’un suicide lent et misérable.Pour la Province de Québec, la question en est une de vie ou de mort.S’il ne s’élève pas uu nouveau parti pour combattre la domination cléricale et réclamer ouvertement, l’éducation libre, il importe*peu que les partis existants prennent tel ou tel nom, qu’ils luttent au profit de tels ou tels hommes, il n’y aura lieu de changé, et nous continuerons à être une anomalie dans notre siècle, un phénomène qui fait l’étonnement des autres peu pies.L»*s exagérations, d’où qu’elles viennent, sont souvent dangereuses et toujours ridicules ; mais lorsque, comme dans le cas piôsout, elles vont jusqu’à la charge, elles ne sont préjudiciables qu’à ceux qui les commettent.Nous sommes heureux de voir le Iicvcil nous fournir l’occasion de; déclarer que la cause qu’il soutient et celle que nous défendons sont deux causes d i Ile rentes.Le parti national est un parti purement politique qui, comme corps, ne professe aucune doctrine philosophique proprement dite et ne s’occupe que de l’administration des allai res du pays à un point de vue économique et surtout pratique.Chacun de ses membres peut individuellement professer les doctrines qu’il voudra, sans que le parti puisse être tenu solidaire de telles dom ines.Le but que nous poursuivons n’a rien de commun avec celui (pie veulent atteindre les libéraux et les radicaux d’Europe.Nous avons le courage de nos opinions, mais ces opinions nôtres ne sont pas celles du Ré-veil.Le programme du parti national ira jamais été d’arriver au pouvoir pour se “démasquer” ensuite et “faire la grande guerre, ” pas plus qu’il n’avait besoin d’attendre cette époque pour dire sa pensée et 11 venir devant le peuple avec un programme nettement #8» élection dans lo comté de Gaspé.Les dernières dépêches contredisent la nouvelle qu’il avait résigné, et annoncent que le jugement fiual ne sora prononcé qu’au mois de janvier prochain.è En ce cas, M.Fortin eontinuera-f il de présider notre chambre provinciale, jusqu’à la réélection qui aura lieu après la session ?“That is the question ?” 'Politique, affaires, etc.et carrément libéral.I iV3:> extrêmes —La campagne électorale dans le comté de Beaucc se poursuit activement.—L’IIon.M.MacKcnzic et M.Brydgcs nient sur une ligue de bataille de huit mil- ?¥ à faune, à Rutherford, a été complètement brtfé samedi ; portes, 8450,000.Turquie.—Une dépêche de Vicuno à l’a* geuia.de Reuter (lit qu’il faut; rejeter jtçut espar d’upo conféreni euroyen ne.'j 3 ÎLparaU/que c’cçfc lé méiiibh^émanàtit .fin "RnrlitP.Vutiî rlnîf dn K.isÀ il fnit+ia ' ter contient ce qui suit : “ Samedi soir, les moitéuégraius ont reçu uu renfort de 2,500 honnies, et out attaqué Mouktar Pacha, qu ils ont forcé de retraiter jusqu’à la iron -tiOro.” m : Les turc*, dit-on, ontpordu 250 hommes et les monténégrins seulement 115.Les’* deux armées cuncinies s’approchent actucllc- dc la.yento eu Canada du magnifique ouvrage dont nous-, publions olus haut lo titre.Nfmia lm.L'niinùîtÀno'.Irt DlinnAo miNlu ¦itiita uiuyiüo Uuiü.ne s Itt plus salutaire hÇajjfô iÙn exsmp1aiw.d’il^: a ce dans les es livraisons JôcrZ^yeDof^hoiisâyantété graciepBémeÿtjïSpéoialë'jqûiffonotionnc par la vapeur.& 1 * Hood, ndu^âvdèjf Oü'a construit uue barge exprès jjj>ssé pu^MM.^Qardner et r.les pu juger pfifr 'iSoua-uiOme de la valerur dS l’ouvrage complet.Nous encourageons fortement les familles canadiennes do se procurer.sinon l’ouvrage complet, du moins quelques-unes des livraisons séparées qui se vendent suulcmcut 2 clieling sterling ; 50 de ces livraisons forment le volume complet/ doivent visiter file du Priuce Edouani sous pou.—Les recettes de la Douane, à Halifax, N.E., ont été, en septembre 1876, de $20, 182 de moius qu'en septembre 1875: et celles du lleveuu do l’Intérieur, de $2.505 de moins.—Les recettes de la Douane, à St.Jèan, N.B., pour le mois de septembre, ont été de $199,600 ; l’an dernier, elles étaient de 892,509, soit une augmentation, en fazeur de 1S7G, de $16,797.— L’enquête dans la contestation électorale de Gaspé s’est terminée jeudi.M.Fortin a déclaré à l’ouverture de la Cour qu’il consentait à ce que l’élection fut déclarée nulle, pourvu qu’on renonçât à procéder sur la demande de disqualification.M Flynn ayant accédé à l’arrangement, l’enquête est close.Il ne reste plus qu’à la Cour des élections de prou on e» r le jugement dans 1 affaire.De sorte que le siège, de l’Orateur va se trouver vacant —Nous apprenons avec plaisir, que A.Dubuc, Ecr., de Ste.Monique, un entre preuant commerçant de bois, ayant réussi à régler scs affaires, se propose d’ouvrir plu sieurs chantiers sur la rivière Nieolet.—On dit (pie le nouvel aqueduc de Trois Rivières sera mis à l’essai dans les de frout.fioles Locales.une nous ont toujours répgnné,ct nous nous sommes constamment efforcés de nous tenir dans un juste milieu.Si parfois nous avons pu nous éloigner du centre où nous voulions nous maintenir, c’est ‘qu’au milieu des vacillations de la politique, il est bien difficile de conserver toujours un équilibre parfait.Nous ne i prétendons pas être infaillibles.Chaque * fois que nous avons cru apercevoir des abus quelque part, nous n’avons pas craint de les signaler ni de les combattre.Croyant aussi peu à l’infaillibilité de ceux qui, dans la presse, se donnent comme les défenseurs de l’Eglise, qu’à la lucidité d’esprit des soi-disant champions du radicalisme et du libéralisme, nous nous sommes également tenus éloignés des exagérations extravagantes qui s’étalent dans les journaux comme le Canadien, le Nou-otuy*Mondej le Leader, le Witness et le Réveil.De ce que nous «V™15 B1S“al° cei>-tains abus commis par le paru '^rue *° Réveil appelle clérical, il ne s’en suit aucunement que nous ayons ces principes radicaux.Deux ou trois prêtres ne sont pas le clergé, et, après la dernière bulle du St.Siège et le dernier mandement de Mgv l’Archévêque de Québec, on a mauvaise grâce à parler d'intolérance, de vieilles chaînes du moi/en-dgc, doïil, à wTcs sera mis quinzaine de jours.— Encore un libelle.MM.Mousseau, Ch.-ipleaii et Archambault, «vocals de Montréal, ont r çu instruc-ton de filon.II.G.Malhiot d’intenter une action pour $10,000 de dommages contre les propriétaires du Star qui ont publié un libelle contre ce monsieur les 21 et L\T du mois d’août dernier.—Le gouverneur-général et sa suite sont W KJ arrivés à Toronto samedi.Depuis leur départ de cette ville, le 81 juillet, Lord Duffe-rin et sa suite ont parcouru une distance de de près 10,000 milles •—r^a cité des Trois-Rivières doit demander à la prochaine session de la législature locale des amendements à son acte d’incorporation.—Il est officiellement annoncé que l’hon.David Laird, ministre de l'Intérieur, a été nommé lieut.-gouverneur de la province de Kewatin.—L’hon.Jos.Cauchon succède à M.Laird un .mue Ministre de l’Intérieur.-Un représentant d’Ontario remplira la charge de président du Conseil, et on choisira un Canadien-français pour le sécrétariat du Conseil du Nord-Ouest.Le ‘‘Réveil55 et le parti national.On lit dans le National : * Le dernier numéro du Réveil contient sur la question du libéralisme un article où l’on, parle des “ concessions, des louvoiements, des équivoques, des détours, des temporisations, de l’hypocrisie, etc.,” -du.parti national de la Province de Québec.On y lit, entre autres choses : Il nous souvient, il y a déjà des années, quand nous disions aux libéraux :(t A quoi servent toutes vos concessions, toutes vos faiblesses, toutes vos timidités ?Sur cette pente, on ne s’arrête jamais, et ne comprenez-vous pas qu’on ne ‘sera satisfait que de ' votre anéantissement ?Le cléricalisme n’admet pas à côté de lui l’ombre seulement d’une autre autorité; et il vous faut le corn battre corps à corps, le drapeau au vent, la •figure à- -découvert, -ou 'bien lui présenter ' votre dos pour qu’il, le courbe, le fouette et a.marche dessus.” ‘A cela, on répondait: “ Laissez-nous donc arriver enfin au pourvoir, vous verrez que les choses changeront ; rtjors, nous nous démasquerons, alors, nous ferons’ la grande guerre, alors nous procla-1 mérous-les principes.'alors.enfin, nous pour rphs dire.noue pensée et venir devant le peuple avec un- programme iiét cuient et carrément libér.nl.’’ Vniic: :»• uiÀ pouvoir ; vous l’avei con-q •* > à des circonstances' que tous apuriez jamais osé espérer, grâce au délire/ aux monstrueuses folies de vos1 adversaires* Eh bien 1 Qu’avez-vous fait ?A peine I nu sommet, tout étourdis de votre triomphe, vous craigniez déjà d’en accepter Tes conséquences et vous reculiez pas à pas devant les exigences du nom que vous portiez, de- ETATS-UNIS.défaut de raison, le Réveil gonfle ses élucubrations.Qu’il soit donc bien compris que1) notre cause et celle du Réveil ne sont pas identiques.Nous n’avons pas besoin de répudier Tes doctrines échevelées, prônées par cette feuille ; le public honnête et sans préjugé sait que nous ne les professons pas.Que le Réveil continue, s’il le veut, à patrociner pour la défense de principes dont l’application ne serait jamais possible dans une société composée d’hommes sérieux ; mais, de grâce ! qu’il n’essaie pas à insinuer que notre parti a pu avoir les billevesées qu’il lui prête.Nous n’avons rien à voir dans les abstractions où se perd le Réveil et nous ne nous occupons, comme parti politique, que (le choses qui tombent immédiatement sous nos sens.Dimanche.La fièvre jaune.—A Savannah, 13 enterrements hier ; 8 aujourd’hui.Grèves.—On signale en plusieurs villes manufacturières des Etats du Nord de nombreuses émeutes causées par des réductions trop fortes sur les salaires des ouvriers.(Lundi.) La fièvre jaune.—A Savannah, il y a eu aujourd’hui quinze inhumations de personnes mortes de la lièvre jaune.W-nublicains vs.démocrates.—Une (lé- pêche au lierait fluo «PP*»?complets de l’élection en J i !.¦ I.i.1 .* • .lit* .*( I MI J.1 Mlle M a r r e-L o u rs e i L a ro cm elle, de cette vi)lc, cousine de M.A.A.Taillon et soeur dè 'M.'Â.Larochclle, tôu’s doux de la Banque défi .Marchands, et nièce de l’Hou.M.Ouimet, est partie hier soir pour Mont- ' •réâl,ioù olle.doit;:prendre lo voile au .couvent dé la Congrégation de Notre-J)ame.• C’cÿ :t'nvc enfant (le Sorel;’ qui's’cèt distinguée au.pouvant, de'ccftp ville, J ou ‘ .elle a .pris son .éducation.Elle n’est âgée que de ‘dix-sept ans.Le monde fait une pertoj sensible en clic,.mais la communauté religieuse où elle va s’eufermer pour toujours fait une belle actàfeiiwn.1 :VT"‘j:- f .i .ir.'jii -jf fj 1 aj- a*jxfna r.* V; uàîry aviliio IjjoI tibuoiu lrn’iij.o d i T h e; D o^RÉ10 a ll K RT, ^ [ contcAcmt idcux, tient cinquante magnifiques gravures, choisies mÈtfyJ&wtôw de la Fontaine, du Roi/aumc des Fées, de Don Quichotte)dn Jia)'oii Mun chausctiu nié l'Cro 'ÿùemilahiü, etc; tous' dît üra'géi 'illustrés par Gustave'Vorèl avec ‘n ot'és ' ctcpl ica t iv cs.etc.— r.i-ri.!»{ .«innuO fr .î *• *• >1 r>/if:vv ./ Par Uvi‘aisou8, .2 cholins:-,.par, vol.Æ10.— Pont le mo.ûde connut,, pçur en avoir j vu quelque part quelque échantillon, les œuvre* limmoRoiles 'de! Dorén-LeB» bibles de famille/ les livres de dévotion, etc., renferment • - •• • • *•-* • »••• » • • • i«*j Encore un incendie.—Lévis est réellement une ville malheureuse.Lundi, le feu y a dévoré, dans l’espace de quelques heures, cinq maisons, trois hangars et deux granges.Le chiffre des pertes, bien "qu’élevé, u’est pas encore couuu.“ , L’élection des officiers de la Sooiété St.Jean-Baptiste de Bicnveillauce de Syracuse, N.Y., u eu lieu le 4 courant et a donné le résultat suivant : Président: C Z Pothier.Vice-Président : A St Pierre, Scc-Arcli1:* J L’Heureux, Sec-TrésV E Lavante, Sec-Corresp : D Fraucœur, Trésorier : li Tanguay, Com-Ord : E Hamel."I \ « , f , .f .' A Trois Rivieres.—L’ouverture de la ligne du chemin do fer du Nord a augmenté beaucoup l’acti'fité dans le port triflu-vicn.Plusieurs voiliers sont arrivés ccs jours derniers avec des chargements de matériel pour la continuation de la voie et le steamer Good hope est actuellement à décharger une cargaison de lisses.' Bon nom bre d’employés surnuméraires, ont été requis depuis quelques jours.• • Incendie.—A Batiscan, près de l’église, le 4 au soir, vers dix heures, un incendie a littéralement consumé la propriété de M.St.Arnaud, cultivateur.Mme.St.Arnaud était seule avec ses enfants, quand des voisins sont venus l’avertir que le fou venait de se déclarer dans la partie supérieure de sa maison.Grace à ses voisins empressés, qui sont accourus au secours de Mme .^t.Arnaud, le ménage a pu être sauvé.On nous informe que la maison est assurée.• ’ * i % *, i ' * .Disparu.—On lit dm^YUnion : clOn demande dos informations'sur le compte d’un nommé Joseph T boni :isJ Dupont qui est disparu le 3 du mois donner, et dont ou u’a eu aucune nouvelle depuis.Le jeune homme, âgé de 14 ans.portait un gilet de velours brun, pantalon et casquette noirs, et veste blanche.“Toute information tendant à le faire retrouver sera reçue avec reconnaissance à ce ce bureau.“St.Hyacinthe, 3 Octobre 1S7G.“Les journaux étrangers sont priés de reproduire.” é- 1 DÉCÈS." A Sorel;, lundi.'après-midi, lo 9 octobre 187G, d une congestion de poumons, Jane, laplusjou-ne des filles de James Sheppard, Ecr.o Agricole.—On lit dans le J/des T.-R .* “ On nous apprend que l’exhibition agricole du comté de Nicolct a pleinement réussi.Un ami qui très-versé dans les sciences agricoles et qui a une grande expérience nous assure qu’il a examiné avec soin les animaux ainsi que les objets d’industrie domestique et que le tout a triplé en valeur et en perfectionnement depuis quelques années.C’est un bon point pour le comté de Nieolet,-d'autant plufc que le témoignage que uous citous est très-désintéressé et de la plus haute compétence.” Le concours de labour pour le comté de St.Jean aura lieu le 19 du courant à St.Luc.< 1 .* I1 i i 1 O * i .L * ^ ^ 2 .Premiere, messe.— On nous communique ce qui suit : Le 4 courant, à Sandy-Bay, comté de Rimouski* s’est passée une scène à la lois touchante et solcuuclle ; M.; Josué Paradis, enfant du comté et qui avait longtemps demeuré à Saudy-Bày/’disait sa première messe à l’église de la paroisse.Les heureux parents figuraient au premier rang, et des larmes de joie ont bien souvent mouil ; lé leurs yeux pendant le saint sacrifice de la messe.Parmi les assistants, on remarquait plusieurs étrangers : M.F.X.* lliufret, /Mesdames do St, .Aubin et G.Pelletier, de Màtauc, MdcV et Délie.Barthc, des Boules, etc:'.Là musique était excellente.M.le curé Morissottc a chanté plusieurs beaux cantiques qui out touché l’assistance, surtout les patents .du jeuneprêtre.Plusieurs prêtres avaient voulu ¦ rehausser de leur présence Tëct.nt ;de la f etc ; MM.Rouleau, curé de Mataue et.A.Duval,.curé dô Stë.Angèle, servaient comme diaorc et sous-diacre.• : “ * .r .• .“'J Arrivages X Manitoba.—Les Canadiens dont les noms’ suiventAsonf arrivés à Winnipeg le 28’ sept : " 1 De North .Adeems,.Al ass :, ., r Mme.)Armstrong ,çt 5 enfautç, De Norlh'lJadlcyAfass : > • • , j •> p|V T * [ •,, 11 • ) q * » ; \ j * ',, i ^ | Louis Théroux, Mme.-Louis-Théroux cf trois enfants, * Baptiste Lnfruhcè/Mme; .B,; fiï fra nco et! 7 en fan ts'/iJ osëplï Dupas;’ M Joseph Dupas ct'3 énfaiits.' • /• ‘ -, De JUackstoncfll.-G ï Jl Mme.- Irvin Dupas ofc'5 orifànfs/J*des plus variés/comprenant leh principales nVilles.dii -Mondqr.ilQS/jpluis beaux monuments de la France, de l’Italie^ de la S.uis.sp,.Açii!Jîgypte, des Indes, de la Pa.içslinejeLun choix de vues prises dans Rome, -INSTRUCTIONJJ_____1_________ Canon MONSjrRE.^rOùs’arrêtera-t-oii dpno danslafabricatioii des grosses pièces de cantm?n;viont do faire l’estai, à l’arsenal de Wool- ol^ones ^ei: poids.»:Lc.rouleaiLqui.-*:forme d’lépai6se^rf non pôids étaitide .30 tonnes/ Lo plus j vaste foumeaq doWârseiial, /*ôbôumant"ùn! feu i de 1 ihO 'tjicds1 dé’1 long,1 : était trb]j> 'court0 pour ,83llfff ;teùgi Portos ‘ ouvertes à Représentation X 7 heures .heures » ÿ* ujipnÿr/ .loifitlnaU oh uwioiiïuar.tn /ij io(*WTJ.a« petsçiope^Mi.nÎpptBfta ou l’tyutago fktæmnc ! Ifl» mer: ‘‘i’» .«t6ioo»M e*.Ï'MIVÀ: VIOu • Sorol, H,‘6!J ¦) .J tous les Samedis au nouveau Magasin » » ’ » * »/ * A ', [ DE J.H.WRIGHT, voisin du restaurant do M.Archambault, où il y aura toujours un assortiment démontres d-or.d-argout chaînes d’or.d-arBout, ot toutes ospèccs do Bijouteries oh ‘ or ot on gooi, avec un graud assortiment do; Joncs do Mnriace-Aussi Joncs do Mariago faits ù ordre.Aussi un lot sealskin pour manteaux et beaucoup d’autres marchandises déjà eo stock, trop longues à énumérer.Ses uom breuses pratiques et le public sont iuvités à venir voir et choisir au plustôt.Sorel, 25 scptomhro 1876.• Grand assortiment do VAISSELLE ET VERKEME ; , {•„) MOULINS 1 A COUDRE.• ; lous les moulins à coudre vendus autrefois & $40 seront vendus aujourd’hui pour $25 cash et seront garantis pour un an.* Sorel, 8 Avril 1876.J.H.WRIGHT, AUGUST LN POHTELANCE, It u e Cli a r 1 ot t e—S 4>ItEL.1 - IA * Q^ITR" n 1 l J [ri Où u il J J u l • • i A VENDRE 1)K TOUTES SOUTES A ircs-boii marché.A LA Librairie de “ La Gazette.” jTLc soussigné a l’honneur d’informer le public de îSorel et des paroisses environnantes, qu il vient de recevoir son assortiment de Clam 4e Prateits et 4’Ete, vfOnsistauten •• Chaussures communes et Chaussures de g oui, pour Hommes, Femmes et Enfant*?To tes ces Chaussures ayant été achetées ar gent coinptant,peuvcnt être vendues îi des prix 1 qui détient toute compétition.Le soussigné est aussi agent pour les célèbres moulins i\ coudre de Howe, qui ne sont surpasses par aucun autre moulin.Les prix sont très-modérés.Une visite est rcspectueusjmcDt sollicitée au Magasin de FELIX PLOUF.No.18.Rue Augusta, EN FACE DU MARCHE, SOREL.Sorel, 20 octobre 1875* 1er.Mai 1875.—ua Les Débats sur la Confédération en français « Do en anglais.Reliés.Sorel 20 avril 1875 JOOT Lé oùl’on se procure le meilleur ouvrugb a Sorel à deç prix modérésel à dos conditions libérales, ainsi que du charbon de forge de première qualité, du fer de toutes espèces et de l’acier.^iéÈfi On trouvera aussi des roues de voitures de plufieurs propoilions.Ferrures pour bateaux-à-vapeur, Moulins, etc.,et tout ce qui est nécessaire aux bâtiments, et eu général toutes espèces u’ouvrages eu fer garam; être de la meilleure qualité possible ; réparation de Bouilioires et lu'Oiur nèsiifsU 11 se llatle de pouvoir méntei une large pari du patronage public.» .* y.i!** lii^ustiu Port clan ce.Sorel, 15 Octobre 1562.—lan.ELZEAR DROLET.eAEifto.ssiws.'y,- * i 4L A.1.GINIIRPIJX.üUISSIKlb E?• AGENT COLLECT EUX Bureau à.Bertliier (Ville).22 lévrier 1868.—lan, DU FER DANS LE SANG d c.o ü o.o.o D.e.c.o.ôj « L— & ^ vr r d* >Dr.tÎU.SVuIUorÎs, Çalilbrikla in- wegarJHitlers aro • purely ^' Vegetable proparnûoup made chiefly from tho na-tivo- b erbft ftiimd-'on the lower ranges of lire Sierra Nevada mountains of California, the medicinal properties of which mb extracted thorelrom without the uso ; A/Alcohol: b Tho question is almost daily asked.fAWhat.is the cause ol’ the niljmralïeïcd success ol* VixicG  it Bit-ricufif” Our answer is, that they remove 4ht*-eimsc*of disease, ami tlic patloht'Vo- Donno dos Forces aux Faibles.Le syrop péruvien, une solution inalterable du protoxyde de Fer, est combiné do manière d’avoir le character o d’un aliment, aussi digestible et assimilé aussi facilement ail sang quo les mctslo plus légers.Il agrandit la quantité de l’agence vitale de la nature ello même, du fer dans le sang, et il guérit “d'ymilliers de maux” simplement cu.stiimtlaut, fortifiant, et (M Cvitalisant le système tout entier, Lo sang enrichi et vitalise parcourt chaque partie du corps, il répare les dommages elles pertes, il cherche les rbidc covers Ills health.They aro tho great ulood purifier and a life-giving principle, ~ ifil]>i‘Vfect' Reiiovutor and Invigorarr-pT ".pfpjthe svstem.jçéfrv lje’fihre Iv.VI* •' Hsf ’*-' Of tli.r .” l.a.r.».•/i.-M* * : VUf)7) ., ’ ./ .« fi; .ihlis ' \ ;ii*t->* ni y.!ilig tho • dhKdf of ,Vvi,* heir to.They,, .t f Ü'1- :i ;*••**(b.i i *vo as well us a Tonic, .qrhV, .,.agc;(tioti or Liilaimuulion uf tl.ti iiivcr ulid 'Vificural Organs,'iu Biiioa8i‘'‘ ¦Diseases,./.^ » Tlic Dvopoiiics of Dr.Walker’s secretions morbides et no laisse rien pour nourrir lino maladie quelconque., lh •C’est 1;1, que se trouve lo sécct admirable de ce remède, pour la guérison do l’indigestion, des maladies du fo.io, d^ lTIydropisiçi, do la.Diarrhée chronique, des Félons, des Alîec-tious1'nerveuses1, des Fièvres froides des.Humeurs, des Pertes do vigueur do Ig constitution, des maladies, clos .reins et de la vessie, des,maladies des femmes, et de toutes les maladies, qui trouvent leur cause dans lo mauvais état du.sang, ou qui sont necoiripagn-.cés de faililcsso ou décrépit iule du, j système:;; Entièrement libre d’alcool, dans qucllo forme qu’il soit, ses effets fortifiants no seVont' pas suivis par une reaction corrospondanto, mais ils, resteront.en permanence, en comïniiniqhaiit force, vigueur, et uno-.vitalité ^nouvelle A toutes les parties uu svsf^rm, et in construisant une •bunSittuLloii-do fer.: ^ ! % Informe lo public en gênerai qu il est devenu propriétaire do l’ancien établissement do M.Hubert Drolet, et qu’il aura constamment en vente un grand nombre de VOITURES II’DIVER lî Dm faites avec toute l’élégance voulue et d’après les modèles les plus recherchés.de plus : Il est prêt à faire toutes especes do voitures dur commande suivant le goût des gens.Il ose compter sur un encouragement libéral la part de tout lo public, et il espère que les anciennes patiunes de M.-Hubert Drolet lui continueront leur patronago.Ses prix seront modérés, ot ses conditions faciles.Ainsi, que tous ceux qui ont besoin do BELLES ET BONNES VOITURES, a empressent de visiter l’établissement de ELZEAR DROLET, Rue Charlotte, Sore 8orcl 10 juillet 1872 —ua .Avis de Déménagement.WM, GAUCÉ~& TEMOSSE, IMPORTATEURS, MONTREAL, ont ransportés leurs Magasins, dans les nouvelles bâtisses, K0S.242 ET 244, RUE ST.PAUL, En finie (le la rue Et, Vincent, ET Nos.19?I97è et 199 rue îles Commissaires Oit ils continueront le commerce d’Epieeries, ^ins, Spiritueux, Provisions, Fariuc, Lard, Saindoux.Messieurs les Marchands, Hoteliers et Boulangers do la ville et de la campagne, sont spécialement.im*i tés à venir visiter leur assortiment, qui sera des plus considérables et à des prix très-bas.,' 17 Mars 1875.—ua.LE Traitement des médecins.fl Quand vous êtes malade,, et que vous ne savez de quel mal vous souffrez, vous recourez û votre Médecin ; et, si l’avis de 16 Médecins de Montn.nl est digne de croyance, vous ferez l’essai du Remette contre le Rlramatisms et la Goutte du LECTRICITE ! L'huile élecp^que supérieure de Thomas ! Valant dix fois son .poids d'or La douleur ne saurait tenir là où on Remploie.C’est la médecine la moins chère qu’on ait jamais faite.Une dose guérit le mal de gorge ordinaire.Une boutcillo a guéri la brouchite, avec cinquante cents de cette médecine, on a guéri un vieux rhume.Elle guérit de suite la catarrhe, l’asthme et le croup.Avec cinquante centras de cette médecine, on a guéri une douleur dans le dos, et, avec la môme quantité, on a guéri un membre difforme depuis huit ans.Ce qui suit est des extraits de quelques unes des nombreuses lettres reçues des différentes parties du Cauada qui, nous le croj'ons, devront satisfaire les plus sceptiques 1 J.Collard, de Sparta, Ont., écrit : “ Envoyez moi G doz.:1e riiuilc Électrique de Thomas j j’ai vendu tout ce que j’ai eu de vous, etil m’en faut de nouveau ; ce remède guérit merveilleusement.” Wm.McGuire, de Franklin, écrit : “ J’ai vendu tout ce que l’agent ùlaissé ; l’huile opère comme un charme ;—d’abord il se vendait tranquillement, mais il prend très bien à présent.” H.Cole, de lona,'écrit: “* Veuillez m’envoyer 6 doz.déThuile Électrique de Thomas ; je n’en ai presque plus ; il n’y a rien pour l’égaler.Tous ceux qui s’eu sont servis le recommandent hautement.” J.Bedford, Thames ville, écrit: Envoyez de suite une nouvelle provision d’huile Electrique ; je n’en ai plus qu'une bouteille.Je n’ai jamais rien vu se vendre aussi bien et donner tant de satisfaction au public.” J.Thompson, Woodward, écrit : Envoyez moi encore de l’huile Electrique, j’ai tout vendu ce que j’on avais.Rien ne prend comme cela.” Miller k Reid, Ulverton, P.Q., ccriv ent : L’huile Electrique gagne une grande réputation ici, et tous les jours on en demande.Envoyez-en une nouvelle provision sans délai.” Lemoyne, Gibb & Co., Buckingham, P.Q., écrivent : ^1-00 Pbur'six mil's ' !' '.• 0>50 ucun abonnement pourtmoins de 3 mois.• * u T r! .; Dis milliers dé.gens opt étc’ tnuiB- Lo soussigné, tout on remerciant ses am elle public,çn.général .d>e Bqncouragemen qu’il on a reçu dopuis qu’il a ouvert son éto blissement de :*»'*• KV.; .X .Peintures,.liuiles,- ¦ .?ûj r ; .Vernis, Verres à Vitres, 1 Glaces de Miroirs, • Teintures, Coal Tar, Cimenfv Plâtre,pour 11 .terre,.^Lampes, ‘Chetninées de Lampes i*.u eo—u uv> •.fl BRI QU ES A .VEN DRE.500,000.DE LA MEILLEURE QUALITE, \ —v Livrables à demandoj^û ^la Briqueterie de: Sorel.u.; ri t.0 -r Sorel, le 22 mai 1876.—jno, h ‘jWJii'r *U'- e) J'ItiîJ (*) ::l Montreal T‘jj liltt ili U> i ; andGcr.Agte., Suu rton and O : •m,1' :jtu — I ••otvua( Uîî formés par Pus*ige do cc remèdo do -i/.ai • * '- •: .i ci- * '• • rj-i: y pauvres et-soufrants valétudinaires .015ji 6T*.PAUL1 pauv en autant d’hommes et do femmes ro-î bustes} «sains et heurëiix.uyEtdesgena r.¦> Invalides* lie sauront • pas’• hésiter fâi-sonablement a faire épreuve do - 'ce ro- l’mèdo; b' “ Il J t ‘iniiq zuj.v J î)Îj Voyez que-chaque flacon porte1 les .mots-Pehuvlan Sybup, soufflés dans n le verre.T .' • -1 1 1 j ¦ Den brochures gratta Préparé par JAMES.SHEPPARD, * ¦'V.HII fedvl Job Mo-es,New-York, ., , seul piopr^ptaire.-, i.$1.00 et 12J cts,.pour la poste ; adressez b Northrop & Lyinan; Toronto',' Ont.^ agedts généraux pour la Puissance ; moycnnaiit quoi., vous aurez’une bouteille çphxéuâdti' au'delû tie 50 pilules, par jle'.ïètour dè' Wînililô.'A”.Voiidre chez 'tous les droguistes.'/" • | * .: u.1.u»p-i.i •• jitî* ¦ 1 *.’) • : • ' ' ¦ f'M ,'rt !-• > t ibb mitt.+ i r.t t .• / isi .< t .ür/.’i* i > .*)k.l I Doux spacieuses maisomf; en'pierre ù: doux étages, avec des mauBàrdes équivalentes a un j t ,° 1 .h d üTii.-Im i.Al Il.r lin-./ 3èmo étage,: dçntd’une couyeito.,^n fqr blanc, situées rues Bonaventuro et St, Pi’orro/dans un des meilleurs endroits do la cité des Trois-Riviôies.J II y: a 'ehtrô ^5'es deu^ maisons nn espaco sotfisanLi'pour.Iconstruito fîun excellent logement, les murs des deux maisons pouvant •*;—r.•¦.L:——liL—ser vir.ainsl qu’on pourra •soconVaiffcfedé îèla en ., ,tf t’WT *¦ .examinant les plans et dévis rccemmont faits, vA-oW ”” - I ôf Préparé par TU W.FOWLE A VILI, Boatéa.St à v«aârt«tateoa&M ohor nockr«.;wîH^.tl78t 01 IVès de la Rue St.V ncent, A FEnfleigne-’ de la1 Lampes du! Baril' ‘d^’Pëititure et du1 Pinceau, etc.^ , Sollicite de noi'i/oüu’à fairo uno visite à son ;éiaMissoincnt.eL)Voir leS(|liflérentûs Peinturés, etc., qu’il reçoit actuellement desihàtimeqts venant d QUlrocfnfir.ot.dont-j il,dispose, ô très i?A0i|)lt|¥v: \.va> ’jt.Mî'a ¦, ï ¦ i " ¦ ; j < !.- n orj lo! 1:10 H 1 J.>ETOUBNEUXj*p 28 Juillet 1871.—ua.il; r'jojiA ’«U! 0*I(; a .c', inlui 1 - * • U OjO.MiW.J ' i Firoî ijü- liaiob ‘|,.M.iSoifcl>.Tl®r47MaLl8jJfBw-6iiu : ir.roi thsoA , i ,itib—.OTol .ul iûoA * •1 Les personnes payant un au d’avance ft l’Edition Somi-Quplidieiino auront droit a un Volume valant $1 comme prime.1V* 1> «an A k*»,! J,lft’iipautiMjîniifl uêrrrTToiv »uji t'jUKrt ob d'aiitres ebriduiofts.Vir.Sch m xmi'.'i wîélîToïvob aoiYif su.l doit être fait par,f|ç^jtflr/ Chi accordera aux pratiques une di^int'Moe V> gore il «tau 1875 .tiaiC— .0781 oïdoitH) 0 diraH* .8781 ifîjr ûl
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