Gazette de Sorel, 21 octobre 1876, samedi 21 octobre 1876
20èm«.ANNEE.SOUEL, (tttûVÎtfClî DE QTTEBEC,) SAMEDI, 21 OCTOBRE 1876'.No.30.ftgn fl 1 A • *>** -*¦ i':rj:c»r»tjrv«.*: WwatuUt- rt 1 1 J I .'IJ I i : VixoUibrroo «To .Jviinoi j II;R Vv :sn'ji[buiu±J*.AuWd ! ï.noV.oaioq * outual Éditique, • * • 1 * • ’ w.Cette propriété est située sur les bords do la rivière St.François et comprend un superbe moulin à scie, une résidence privée et quatre maisons convenables pour bons logements.• .: .' .• ; i ;¦ Titres parfaits.• • .A.A.TAILLON, Banque des Marchands Sorel, 10 Oct.1876.—juo.Maisons à vendre.oiialèiDOà 'Kuufljta M h U Plusieurs bonnes maisons en bois, sur le terrain do MMy La]iclle;)&iBarthe, près du Riche -;Jiou.Qcs liaisons sofaient faciles ^‘transporter et.feraipnt biiin l’affaire do C6iix qui ont [des ^ots vacants en arriére de la ville.: Pdürlbfe' conditions, s’adresser aux’soussl gCS «’.i .?•• bv.'ri» V.• Cil.P t: ni • Ui.u.spçel, la 20 Sept.1876.I H* i i7i (,••>-> I • i Cyrille Labelle, G L Barthe.a.) tin .i p* MJ1V 1/ Mi ' Manufacture ile Chassis, .i •>1 HiBliires.etc., etc., - d fill j.bimJ i : Lia «TU41 .:rr r y A » .• \ t* * U* i [K La manufacture de Gaulthier, Vigneau k Cio, dont le “departement1 consisté on Portes, ChaMjft,.Moulures,, oromunts ton bois, etc., sera de nouveau èn opération pro- 1 rlirn/ilinn /-Pain /Inn nHni/ina FABRIQUE CANADIENNE DE BANDAGES F.Gross (établi en 1856) 688 et 690, Rue Craig.Membres artificiels faits à ordre.Marchandises en Caoutchouc.FABRICANTS DE FUSILS.T.Reevks & Co.fabricants et importateurs de fusils, objets de pêche, patins, etc., 687, Rue Craig.FABBICANTB DE BIJOUX.1 .R.Harper HOTELS.Hotel de i.a Cite, Uue St.Joseph, 78 à 82, C.Larin, propriétaire.Très bon logement, bonnes table et cour.Prix modérés.i Eagle Hôtel, 27, Quarré Chahoillez, jirés du dépôt du^raud-Tronc.James Ycung, proprié taire.Venez nous voir.i IMPORTATEURS.A.R.Bell, importateur do Vins étranger# Liqueurs, Thés, Cigares, 48 et 50, Rue St.Joteph.D.C.Brosseau, importateur d’Epiceries, Vins et Liqueurs, en gros, i‘23, Rue St.Paul.T.Demeus, Manufacturier et importateur d’habillements d’homme, Chemises, Gants, Collets, Cols, 17, Place d’armes.LIT A RESSORT PATENTE DE WHITESIDE.H.Whiteside & Co.Fabricants en gros de Matelats.64 et 66, Rue du Collège.MAGASINS DE CHAUSSURES.Thomas Doyle, 71, Rue St.Joseph, en gros et en détail.Bon marché pour argent comptant.M.Ronàyne à Fils, 192, Rue St.Joseph, Carri Chahoillez.Le magasin à meilleur marche de la Cité.MANUFACTURIERS DE BALANCES.James Fyfk, manufacturier de balance, 40 ru •lu Collège.rJ rente jours donnés h l’épreuve Listes des prix gratis.MANUFACTURIER DE BROSSES.John Boyd, manufacturier do Brosses de pro micro classe, et marchand do toutes sortes de Brosse, 12 et 1 1, Rue St.Joseph.MANUFACTURIER DE CHAUSSURES, EN GROS.J.B.Caya, 300, Rue St.Paul, Prix très-modérés.; MANUFACTURIER DE MEUBLES.J.A.I.Craig, fabricant de Meubles pom , .Chambre à Coucher, Salle à Diner, ete., en gros, 473 à 483, ltuc Bomiventure.Larklle & Levkïlle, 266, Rue Notre-Dame.Le magasin le plus complot et le mieux assorti en Meubles de Ménage de cette ville.W.& W.Tees, entrepot do Meubles.014 ù 516, Rue Craig.Magasin assorti et choisi.Ordres do la campagne sollicités.MANUFACTURIER DE PAUMES.J.H.Leblanc & Cie, 547, Rue Craig.Plumes de Vautour,d’Autruelie et Fantaisies.Vieilles Plumes nettoyées et réparées.MARCHANDS DE CUIR.M.C.Galàrneaü, Marchand do Cuir et iour-nituro pour Cordonnier, 279, Rue St.Paul.Grand assortiment.Prix très-bas.Milton McDonald, marchand de Cuir et four-‘ nitures pour Coixlouniers eu gros et en détail.300 Rue St.Paul.1 4 *.MARCHANDS TAILLEURS, Mdloair BRos, 87 Rue St.Joseph.Maison des • plus recommandables pour habillements dans la villo., Il 1 j ; J !! it, j ‘JJ ’!{j j / } i .J iJ( / i I ] ’ J 1 MARCHAND DE TABAC.A.Lafrenière, 171, Rue St.Paul, vis-à-vis lo Marcté Bonseconrs.Importateur et Mar.cband en gros et en détail de Tabac, Cigares, fiiiPipes, eto.‘ .• A .\ , , ^OUVRAGES EN FIL DE FER.T.G.Rio#, 560, Ruo Craig.Fabricant d’ou vrngc8 en fil do métal.8orelp3 février 1876.—lan.• .y -5r LITERIE.Patente do J.E.; Townsend pour Literie.I i ‘ .‘ crin de choyai"purifié, Matelas do laine c\ ‘.‘Iftutrcs,.Litk'dé,plurnes, Paillasses et comtnor-/ ,‘cd.approvisionné aux prix les plue bas.39, .Bonavcnture » 1 11.4 .( .; 3 — r TROISIEME PARTIE LA CACHETTE.vm.UN FANTOME.(Suite.) Niotte écoutait, stupéfaite, mais remote.Madame Géraud avait incliné sa tête sur sa poitrine.Le coup suprême frappait nue morte.Scholastique marchait sur elle les poings sur les hanches et le visage en feu.Les vieilles rancunes de la bonne femme, combinées avec l’indignation toute neuve, portaient sa fureur au paroxysme.Elle n’avait pins conscience des excès de sa parole.Eile allait porter la main peut-être sur Marguerite.Une voix sèche et péremptoire se fil entendre“sur le seuil.’ Cette voix ne dit qu’un mol : —Sortez ! Si on 1 rière ! —Notre demoiselle ! balbutia-t-elle.Clémence était en etl'et debout sur le seuil, en corset et les cheveux dénoués.Elle était très-pâle, niais elle se tenait droit et son sein ha lia il par pulsations saccadées, ses veux b ruaient.Ni Scholastique ni Marguerite ne Lavaient jamais vue ainsi.Elle é- —Ce n’est pas cela qui est le 'nouveau, reprit Le Quien avec sang-froid.Marguerite et Clémence s'offrirent toutes les deux, et l’instant d’après, Le Quien, son chapeau de «Jugon entre les jambes avec son fouet pardessus, était installé dans le fauteuil de madame Géraud.Marguerite lavait sou bras et Clémence déchirait des bandes, -Qui veille aujourd’hui près de Tré-omer ?demandâ-t-il ; je n’ai pas ou le temps d’aller jusqu’à la maison.—La sopur Rosalie, répondit Marguerite.—Tant mieux 1 —Pourquoi cela?—Parce que j’ai vu sœur Marie-Jo-sèphe chez le Gonjeux.—Eh bien ?—Et parce que le Gonjeux est un scélérat.—Ne parlez pas ainsi, Le Quien ! —Vous ayez raison, bonne daine, c’e^tdit trop bas; mais je le répéterai plus haut.Avez-vous quelques non velles (h; l’affaire ?Jusqu’à ce moment, les deux dames avaient mis à le panser un empressement presque joyeux.Elles attendaient qu’il s’expliquât et je ne sais quel vague espoir était entré dans le ms cœurs.11 sentit la main de Marguerite qui devenait froide tandis qu’elle murmurait : — Ignorez-vous donc ce qui se passe ?—Absolument, répliqua M.Le Quien ; j’ai été absent tout le jour.—Mais vous disiez.—Que j’avais du nouveau ?diolaslique se retourna comme si i —Beaucoup de nouveau ! appuya ’eût frappée violemment par der- Clémence.—Enormément de nouveau ! prononça l’ancien chouan avec emphase, mais je ne sais rien du palais.— Eh bien ! mon pauvre ami, dil Marguerite, nous avons vue» soir M.Gonjeux.—Moi aussi, grommela Le Quien, —Alors, il a dû vous dire.—Nous ne causons guère, M.Gou-jeux (J moi.Allez toujours.—Tout nous manque au dernier moment.M.de Tremmelec est parti pour Lamhalle.où sa mère est à l’article de la mort.Les regards de la maîtresse ot de la domestique se portèrent en même temps sur le portrait de Géraud.Clémence ressemblait à Géraud.Scholastique voulut répliquer.Clémence passa devant elle et vint se couteau ni poison., et, si quelqu’un racontait parquet tour de force il a élevé, pendant deux longues années, nuire un mari cl une femme qui s’ado raient,un mur, un véritable mur.Marguerite pâlit.Clémence se rapprocha plus attentive.—Je ne vous dis pas mes nouvelles, répéta l’ancien chouan, parce que je ne sais pas, moi, s’il n’y a point ici quelque ore"’ m ¦ nous entendre.s’il savait le coup qui 1m sera porté, il serait capable encore de lui trouver une parade.U a fait plus malaisé que cela : tenir dans le mensonge une sainte Icnime, un noble cœur, pendant deux ans.deux ans !.la faire souffrir dans tout ce qu’elle aimait.quand il eût suffi d’un mot.—Vous savez donc Y balbutia Marguerite.La main gauche de Le Quien, serrée convulsivement, frappa son genou.—Je saisque c’est le diable ! pronon ça-L-il entre ses dents serrées.—Si vous ne vous expliquez pas.commença Clémence.—Ah 1 ali ! ma mignonne demoiselle, s’écria Le Quien.On ne m’ensorcelle pas, moi ! Le démoule sait bien ! aussi c’est avec d’autres armes qu’on m’attaque ! Il releva son poignet blessé et loucha en même temps ses reins de la main gauche.-Coup double, ajouta-t-il en souriant amèrement, un devant, un derrière.C’était bien miré, pas vrai ?Si le bon Dieu m’a fai L passer au travers, c’esl qu’il a encore pitié do nous.Les doux daines atterrées gardaient le silence.—Un assassinat ! murmura Clémeu ce la première.—Celte nuit ?ajouta Marguerite : « i n 3 ^ ou doncr — Entre Novalet Cbâleauboug.— Mais nous pouvons vous allirmer (tue M.Gonjeux n’a pas quitté la ville.—Oh ! oh ! s’écria Le Quien en riant franchement celle fois, M.Gonjeux ne liie pas si bien que cela.— Mais en voilà assez, interrompit-il, c’est à refaire ot je veille au grain.Je vous ai dit la chose seulement pour vous fixer tout d’un coup sur le compte de votre excellent ami et conseil.Il s’arrêta le regard fixé sur les deux —Ah ! fil Le Quien froidement, une brave dame.Et MM.les avocats ?^ ________ mettre à genoux devant Marguei île.| —Nous n’avons pas confiance dit la ‘hunes.Toutes deux avaient les yeux dont elle baisa les deux mains.Mar- jeune fille qui fixait la bande’sur le baissés.’ 1 ' Sa lèvre fut prise d’un tremblement.et il devint tout blême.—'Tonnerie du ciel ! groiida-t il, je suis sûr que vous ne m’avez nas tout diL Clémence appuya ses deux mains contre son cœur —11 disait, balbutia Marguerite,dont le regard et la voix peignaient mie mortelle angoisse, il disait que c’était le* seul moyen de sauver mon pauvre —Tant mieux! interrompit M.Le Vincent! Quien, qui regardait son poignet bandé avec satisfaction ; ça fait honneur au barreau de Rennes.11 remercia du regard Marguerite et Clémence, puis il ajouta : —Alors, nous ne manquerons pas d’avocats.—Voilà ! lit Scholastique qui était à son tour sur le seuil ; elle l’a ensor-celée comme clic avait ensorcelé le pauvre corps ! Clémence se redressa comme un ressort.—Sortez! répéta-t-elle.Son regard abattit les paupières de Scholastique.Niotte souriait dans un coin.C’était pour elle bombance de plaies et bosses.Comme Scholastique ne bougeait )oint, Clémence se mit sur ses pieds, eue prononça pour la troisième lois ce mol : —Sortez ! Elle avait l’air d’une reine.Un bras vigoureux saisit par la nu- bras malade.—Ce n’est pas ça que je vous demande, ma mignonnelemoiselle.On disait hier que M M.les avocats voulaient tous plaider maintenant.—Tous, répondit Marguerite ; et ils ont fait mettre dans le journal une note.La note dit que le barreau de Rennes a été calomnié, qu’aucun de ses membres n’a jamai s refusé la tâche sacrée do la défense.—Qu’a-t-elle fait ?demanda en même temps une voix froide et calme Scliolas- — tique épouvantée.—Elle a insulté ma mère, répondit Clémence, et je la chasse I Le messager de Sainl-Mâlo portait son bras droit en écharpe.Il leva sa main gauche sur la tète de Scholastique, et ses lèvres tremblèrent tandis qu’il disait : —Elle a insulté madame ! t— Le Quien 1.murmura Marguerite.Le bras de l’ancien chouan retomba.—Sorcière, dit-il en reprenant son sang-froid, si tu étais un homme, je te casserais la tôle I Décampe, et vile 1 —A l’heure de nuit qu’il est?commença la Ma lié.—Décampe 1 Son doigt tendu indiquait la porte.Scholastique prit Niotte par la main et sortit.On l’entendit sangloter dans l’escalier.Il était minuit.M.Le Quien rouvrit la porte, et dit : —La vieille, on vous donneia à cou-chei chez moi, et demain il fera jour.En revenant, il ajouta : —Nous avons à parler cette nuit, des choses qui ne doivent point être entendues.Elle est bien où elle est.R y avait déjà du temps que Michain a » c* t Charles Hoyle, Outils pour mécaniciens Quin caillerio,' Coùtcllcrio, Fournitures pourmaison 'étc.o 169 Hue ' McGill, près l'Hôtel ; Albion, i dô terreur.o ££ obziiQ ito oüiiàdï:i:at }-j ! vlT messager qui ôta son bras sanglant de I son mouchoir.l'Les deux femmes poussèrent un cri —M.Gonjeux.commença ma- dame Géraud.Le front du messager so rembrunit.—Vous allez bien voir, s’empressa de dire Clémence, qu’il a raison, cette fois ci, mon bon Le Quien.Vous n’êtes pas le seuil a no pas aimer M.Gonjeux, et j’avoue que j’ai ou bien des piéjliges contre lui.Mais les faits sont des laits.M.Gonjeux a ou connaissance des délibérations du barreau, qui s’est réuni chez maître Louvigné.On a décidé à l’unanimité que celui qui se chargerait de la défense devrait plaider raliénation mentale, el M.Gonjeux ajoute que, par le fait, en présence des apparences accablantes.—Bien ! bien ! interrompit l’ancien chouan ; M.Gonjeux ira tout droit en paradis.Après ?Le petit pied de Clémence frappa le parquet.Marguerite reprit : —M.Gonjeux a sondé mon pauvre Vincent adroitement.—Très-adroitement ! gronda le messager ; et puis ?—Mon mari a répondu : Je ne veux pas ;.je leur prouverai bien, s’il le faut, que je ne suis pas fou I La prunelle de Le Quien s’éclaira.—Tonnerre de Brest ! c’est encore un homme 1 murmura-t-il.—Et vos nouvelles, à vous, mon bon Le Quien, demanda Clémence, valent-elles mieux que les nôtres ?—Savoir, répondit le messager dont le front s’était plissé tout à coup ; nous n'en sommes pas encore à nos nouvelles.J’ai idée que vous ne me dites pas tout.Clémence et Marguerite se regardèrent.Le Quien fronça ses gros sour-cils -Je ne vous dis pas mes nouvelles, reprit-il, en baissant la voix, par:e qu’il y a ici un démon.Le diable le plus noir, entendez-vous, qui soit jamais sorti de l’enfer.ce démon-Jà, madame Géraud, vous a tous tués sans Le Quien se lova droit comme un I sans qu’il y eût ellort do sa volonté.-Avez-vous parlé à Tréomer ?pro-non ça-1-il d’une voix si basse qu’ou eut peine à l’entendre.qu il n’v eût en nous aucune défiance contre M.Gonjeux, plaidant près do nous la cause de mon bien-aimé nère.• .^in.«oui .t.sanglota Marguo- i ite, nous avons résisté.Nous avons réjiété à M.Gonjeux les paroles du docteur Rousseau : un mouvement, le moindre effort tuerait mon fils comme on coup de poignard au cœur.-—Il le savait avant vous, ces pa-roiçs, dit Le Quien; voilà doux semaines (jii il a interrogé le médecin.et pensez-vous que cet homme lasso tama s rien sans avoir son projet arrête t Soyez bénies toutes doux, si vous avez ete soniinollos vigilantes 1 “Mon Dieu ! mon Dieu ! s’écria Marguerite ou se tordant les doux mains* ayez pitié de nous !.Los deux bras do Le Quica tombèrent.—Ecoulez, dit Clémence, tant que la crainte n’est pas éveillée, on ne comprend lias.M.Gonjeux a parlé d’un miracle qui pouvait so faire.Elle pressait son iront à deux mains, sa «0,Lr la Prusse .*l se reformer en une confédération germanique.La constitution de l’empire et l’œuvre de M.de Bismark y sont vivement attaquées.Il n’y a pas de doute que l’Autriche en particulier cl les étals de l’cx-confé-ration germanique n’ont pas encore oublié Sadowa.Celui à qui on attribue ia paternité de la brochure en question i, pour un, mille raisons de ne pas l'oublier.La campagne Vie GG n’est pas assez loin en arrière pour que la Bohême en ait perdu le souvenir, el l’humiliant traité qui l’a couronnée doit être un désagréable cauchemar pour ies anciens affiliés de Francfort.Quand on songe maintenant, à tôle reposée, à tous ces faits, qui n’ont précédé la campagne franco-prussienne que de quelques années, il est rationnellement impossible de supposer que Bismark puisse compter à coup sûr sur le succès de son grand projet d’unification allemande.Et il ne faut pas s’étonner si dix ans n’ont pas suffi pour faire oublier aux fédérés conquis le nouveau joug que le plus fort les oblige maintenant de porter.Au retour de la procession, il y eut grand’ messe de première classe chantée par Messire Gaboury.Lellvd M.G.Marchessault, curé de St.Aimé, assistait au chœur, et le sermon lut donné par Monsieur l’abbé Leduc, vicaire à St.Aimé.Développant le texte sa-e**é : “Soyez parfaits comme notre père céleste est parfait,” l’orateur sacré fit voir la bienheureuse mère de Marie atteignant lo plus brut degré de perfection et de sainteté par l’a aomplissement exact de ses devoirs d’épouse et de mère.Dieu ne demande pas de nous que nous versions pour lui notre sang, comme 1 c 4 fait les martyrs, ni que nous allions nous ensevelir dans la solitude, à fer eu pie des solitaires des premiers siècles, ni enfiu que nous nous imposious les jeûnes rigoureux et les pénitences que se sont imposés tant de saints anachorètes.Ce qi’il veu j de nous, c’est la perfection telle que nous la pouvons atteindre dans nos travaux journaliers, nos occupations quoti diennes, et f acceptât ion sincère et résignée des épreuves de la vio : en un mot, dans l’accomplissement du devoir, une perfection telle que Sainte Anne l’avait comprise.* î;î Un chœur de jeunes voix bien exercées, formé par les élèves de l’Acadétuic de St.Aimé, et souk la direction du llévd.Frère Donatien, était chargé de la uartic musicale et s’acquitta de la tâche avec un succès complet.Ce n’était pas la première fois que nous entendions ces voix retentir sous les voûtes de no.re humble sanctuaire.En remerciant encore une fois le llévd.Frère Directeur de l’Académie de St.Aimé pour son gracieux concours nous osons former lo désir de le revoir encore souvent venir, avec ses élèves, chanter les louanges et la gloire de D'eu daus la modeste église de St.Marcel.-'t •> '!’• une note exprimant l’espoir de voir bientôt la contagion à sa fin.Troubles politiques.—La lutte est plus quo chaude entre républicains et démocrates dans la Caroline du Sud.Ces jours-ci, à Caiuhoy, C, S., une assemblée politique a tourné en une vraie bagarre, où les nègres ont tiré sur les blancs et vice versâ.Ou rapporte 20 cas de morts, blessés ou manquants.Lo Président Grant a ordonné aux troupes d’occuper l’Etat.Les troubles paraissent être finis.# Electoral.—Dans l’Etat de l’Indiana, les républicains ont obtenu la majorité sur les démocrates.D’OUTRE-MER.( Mardi.) Rome.—Le Pape a reçu hier 10,000 pèlerins espagnols dans la Basilique.Les pèlerins étaient pleins d’cntliousiasme et la cérémonie a duré au-dessus d’une heure.Turquie.—L’Angleterre, la France et l’Italie se prononcent en faveur de l’armistice de G mois.L’Autriche paraît agir de concert avecla Russie dans un sens contraire; il paraît même qu’il y a entente secrète entre elles pour le démembrement de l’empire ottow-inan.On ne comprend pas la politique passive de l’Allemagne ; Bismark rêve sans doute à saisir la chance de faire de nouveaux empiètements, lorsqu’elle se présentera.La Russie arme sur un haut pied ; elle vient de faire un contrat avec uu chemin de fer de la Roumanie pour le transport rapide de ses troupes.On s’attend à une grande guerre au printemps ou même avant l’hiver ;dans ce dernier cas, il paraît que la Serbie y trouverait de l’avantage.La chaleur est écrasante à Belgrade et y cause la maladie et la mort même.(Mercredi).La Russie vs la Turquie.Imminence d’une grande guerre.& POLITIQUE, AFFAIRES, etc.—Le Canada a obtenu les premiers prix à l’Exposition de Philadelphie pour les espèces bovine et porcine.—L’élection de Bcaucc a eu lieu mercredi.Douze hommes de la police provinciale y ont été envoyés pour maintenir l’ordre, car ou appréhendait des troubles.Suivant VEvcncment, M.Bolduc, le candidat réformiste, est élu par 150 voix de majorité.—Le travail est si rare à Ottawa quo plusieurs tailleurs do pierre sont partis dernièrement pour l’Angleterre et l’Ecosse.—La dernière tempête a causé plusieurs naufrages en bas de Québec.Une goélette a été jetée à la côte à file aux Corneilles ; un autre à la Grosse Ile, et uuc troisième à Kamouraska.Un navire est complètement perdu à Matane ; l’équipage a pu être sauvé.COMMUNICATION, Aujourd’hui- Dicte, la douce fête est passée “ comme passe îCkb'-1^ tout ce qui.est beau et tout ce que nous aimons.’ Mais il nous reste désormais uuc seconde patronne, à nous.Chaque fois (pic nous franchirons le seuil de l'église, vos traits, ô protectrice bien aimée, s'offriront à nos yeux.Nous irons vous saluer du titre de mère.nous agenouiller à vos pieds, implorer votre pitié, votre bouté inépuisable.Aux heures de la joie et du contentement, nous irons vous offrir notre bonheur et vous remercier de votre protection.Aux jours de l’épreuve et des larmes, nous irons demander à votre cœur, qui connut la souffrance et l’angoisse, uu jour de résignation.Quand l’orage graudi-ra au-dessuide nos têtes et que, daus ce sentier de la vie où nous allous tous, les épines meurtriront nos pieds, c’est encore vers vous que nous tournerousnos regards et nos cœurs, c'est à vous que nous crierons : au secours ! Secours et protection pour vos enfants.“ Veille* sur nous; daigne*, du haut de votre sphère, Regarder un moment la terrestre poussière ; Rende* notre chemin plus beau.Faites luire uno flamme, un rayon dans notre ombre, Aiu que ce reflet de vos splendeurs sans nombre Nous éclaire jusqu’au tomboau l ” * Jt 'M Comblé de vos grâces et des marques évidentes de votre intercession, je viens, ô ma douce et trop bonne protectrice, vous offrir aussi moi l’humble tribut de ma vénération et demon amour.Témoin attendri de la belle J‘êtc dont j’ai essayé de faire le récit, je devais, i\ votre gloire et à la reconnaissance dont mon cœur est plein, cette marque d’une gratitude qui n’a d’égale que ma confiance en vous, patrouuc vénérée I Puissiez-vous ne pas rejeter cet hommage d’une bouche qui sc recommit impuissante à parler de vous, mais qui, elle aussi, “aurait ta il t-voulu vous dignement célébrer 1 ” L’Angleterre et la frange seules CONTRE TOUS.Les résidents russes à Paris, âgés de quarante ans, ont reçu ordre de rentrer daus leur foyers.On dit que le plus grand navire cuirassé des Russes, le “ Pierre le Grand, ” de 10,000 tonneaux, doit quitter Croustudt pour la Méditerranuée.La Russie vient de lancer une proclamation par laquelle elle annonce que o\ st dans l’intérêt de 1 humanité qu’elle est prête à diriger des troupes on Bulgarie et eu Arménie.Il y a en ce moment 82,000 Russes au camp de Bender et G-LOOO devant Tifis.On considère partout les négociations comme finies.L c Daily Telegraph de Londres, dans un article, dit quo, malgré que f Angleterre aime la paix par-dessus tout, elle irait faire la guerre la guerre au bout du monde, plutôt (pie de voir le drapeau russe flotter sur les minarets de Constantinople.S’il en était autrement, ce serait pour l’Angleterre une abdication de ses droits et de sa suprématie en Orient, parce que tout son commerce oriental serait à la merci d’une escadre de la mer Noire.Le gouvernement anglais comp te rappeler le Parlement pour uuc session d’automne, en conséquence de la gravité de la situation actuelle ; de même qu’il est pris dès maintenant des mesures pour avoir des navires prêts à transporter les troupes.Une dépêche de Belgrade porte que l’on parle encore d’un armistice devant durer jusqu’au 31 décembre ; mais il y a peu d’espoir de le voir accepter, car il est évident que la Russie veut à tout prix la route de Constantinople ; il n’y a qu’une coalition d’armées européennes qui puisse la faire revenir sur cette idée.Uu éditorial du Times mentionne que le Bureau de la guerre a donné l’ordre au commandant en chef d’avoir à tenir prêts trois corps d’armée pour les embarquer immédiatement, afin d’être envoyés vers Constantinople.Un plan de dé-feusc de Constantinople, préparé par les ingénieurs royaux, a été expédié à l’amiral commandaut la flotte daus la baie de Besi-ka.Pendant que tous ces préparatifs se font, la Turquie reste prête à accepter un armistice de six semaines, pourvu que la Russie ue persiste pas dans son désir de démembrer l’empire ottoman.Ce que l’on avait pensé d’un accord entre l’Allemagne et la Russie devient de plus en plus évident, et l’Autriche, placée entre deux si terribles voisins, est presque forcée de leur obéir ; il n’y a que la France et l'Angleterre qui sincèrement désirent la paix ; la première, certainement pareequ’ii n’est pas encore temps pour elle d?re°ommeuccr à se battre ; et l’autre par-ccque la pàil ue fait rien risquer ; l’Italie, de son côté, est bien embarrassée.u Avec qui faudra-t-il me mettre ?” dolt-GÜO sc demander maintenant, tc avec la France et 1*Angleterre ?J c puis ainsi attraper, le Tyrol et les provinces autrichiennes où l’on parle italien.Si je me mets avec l’Allemagne, je puis reprendre la Savoie.” En attendant, les fonds baissent aux Bourses ; ou sent que d’ici peu, deux ou trois millions d’hommes vont sc mitrailler et se bombarder sans seulement savoir pourquoi.D.Y.S.St.Marcel, 15 oct.1876.ETATS-UNIS.Fête religieuse a st.marcel.La dévotion à Stc Anne a pris dans notre province, depuis quelque temps, un élan que rien ne semble devoir arrêter.Cetto année r:rfont a été sous ce rapport une an-.iévi bénie.Lu grande confiance do nos poli bilious en la .grande Thaumaturge s’est manifestéo d’uDO manière prodigieuse.Le zèle et l’amour do tous les coeurs envors Ste Anne n’ont été qu’en augmentant, “ semblables à un corps lancé sur uuepento rnpido et dont la vitesse s’accroît à mesure qu’il tombe.” Les nombreux pélérinages de 1876 ont porté leurs.,f:uits,.cfcjijs spnt abondants.Maintenant, plusieurs églises possèdent une statue de Ste Anne.On semble partout ri- (Mardi.) Au Centenaire.—La commission du centenaire auuoncc aujourd’hui que les exposants pourraient, si bon leur semblait, enlever leurs marchandises le 11 novembre, et qu’après la fermeturo de l’exposition, les personnes désirant acheter les articles non vendus auraient à payer un droh d’entrée de cinquante cents.Le directeur est autorisé à laisser les bâtiments ouverts aussi longtemps qu’il lo jugera nécessaire, daus les intérêts de l’exposition.(.Mercredi.) La fièvre jdune.— Hier, le nombre des victimes do fépidémio enterrées était de G à Savannah ; aujourd’hui, de 3.Les auto- „ .• • î .j .• * (l) Il est à remarquer quo cette statuo/uno dos plus bol les qui ko puisso voir, et dont lo prb cat très-ôlove, a été achetée par la plùs pauvre paroisso du Diocèse.m y ^les Locales.Sommaire de la 1ère page : Bouche-dc-Fcr (feuilleton).Jeudi après midi, un jeune garçon do 13 nus, du nom de Broussoau, do cette ville, employé à l’établissement de ce journal, s’est fait prendre lo pouce gaucho dam: les rouages d’une presse à cylindre ; le doigt a été à moitié coupé:par l’engrenage do deux roues en mouvement.L’amputation immédiate a été nécessaire.Les rues de Sorel offrent moins de sécurité le soir à mesure que l’automuc avance.Il y a des endroits qui sont de vrais cassc-cous, et, si la corporation ne fait pas éclairer au moins les principales rues avant l’hiver, nous nous demandons où nos édiles ont la tête.Joiguez à cela qu’une foule do garnius en profitent pour exercer leur métier.Lundi soir, par exemplo, une dame a ou à subir lo contact effronté d’un de ces êtres mal appris, et no s’en est échappée que grâce à l'arrivée d’un étranger qui a mis en fuite ¦ - f l’insultour.Au sujet des gamins de Sorel, qu’on nous pormette de dire qu’ils semblent sc multiplier, grâce à l’impunité que leur assure, même en plein jour, le défaut de police.Les jours de murohé, il n’est pas rare do voir, dans le tumulte de la halle, des groupes d’hommes ivres se ohamailler, et d’entendre des cris et des chants obscènes, sans égard pour les personnes du sexe qui sont obb’gées do fréquenter cet eudroit.Nous engagons les employés subalternes de la corporation à s’assurer si, à défaut d’une police suffisante, leur devoir n'est pas do faire garder l’ordre du moins autour du marché.Funèbre trouvaille.—Lundi, des trn vailleurs, employés à faire des excavations devant le collège en voie do construction, ont, à leur grande surprise, découvert des ossements et un crâne humains à une profondeur do trois ou quatre pieds.Détail étrange, on a trouvé avec ces restes funèbres uu instrument eu métal, fixé, suivant quelques-uns, dans le crâne ; la rouille qui le recouvre est verdâtre et ferait croire à du cuivre.Cet objet a huit pouces do long, et ce qu’on peut prendre pour la lame a deux pouces de large •; un des taillants est orné de petites dents qui feraient assez penser à uu outil de travail.Mais quelle espèce d’outil ?il n’y en a pas de cette forme de connu.D’un autre côté, il n’y a pas de tels instruments tranchants en usage.Décidément, ce mystérieux objet mérite d’être étudié et conservé soigneusement.La lugubre trouvaille revêt toutes les apparences les plus extraordinaires, et, de prime abord, ou est porté à se demander si ces débris ne sont pas ceux de la victime de quelque meurtrier.L’espace où ces ossements étaient confinés n’a pas plus de deux ou trois pieds ; il y a là quelque chose d’extraordinaire.A plus forte raison, n’a-t-ou trouvé aucun vestige de cercueil, pas la moindre parcelle.De plus, le sol, qui est en cct endroit fort sablonneux, avait, sur un rayon de deux ou trois pieds autour du cadavre, pris une belle teinte rouge sang-de-bœuf, qui recouvre aussi complètement les os foments et le crâne.Les hommes de la science pourraient peut-être nous expliquer la raison de ce phénomôno.Entre parenthèses, cette teinture rouge dont le sol était imprégné était assez forte pour tacher la peau pour quelques jours, aiusi que l’ont éprouvé ceux qui eurent la curiosité de fouiller l’endroit mystérieux.Le crâne a été brisé par la pelle du travailleur ; néanmoins on peut y reconnaître la tête d’un adulte ; la'mâchoire en particulier est assez bien conservée, pour que quelques-uns des curieux qui l’ont examinée aient cru reconnaitre à sou possesseur primitif de grand.es dispositions pour la pipe et la chique.Pour le reste des os, c’est un amas assez confus où, cependant, un homme de l’art se reconnaîtrait assez facilement.Le tout est enfermé dans une petite boîte qu’on se propose d’enfouir dans un coin du cimetière catholique.Ils ni bitbmt q6k mm.—Noua entandona quelque fois des gêna dire : “ mon cheval est dans Une chétive condition, et je ne sait ni ce qu’il a, ni comment améliorer «on état.” Gea gens semblent ignorer qu’il ost à leur portée un rtmèdo sain, sûr et efficace en toute occasion.Plusieurs individus qui commercent sur les chevaux en font un usage considérable, et certifient que.ses efforts sont très-satisfaisants.L’un de ces commerçants de chevaux nous informe que la condition et l’apparence do ses bêtes sont améliorée s à tel point par l’usage qu’il en fait, qu’elles so vendent plus promptement et plus cher.Cet article consiste dans les Poudres de Condition et le Remède Arabe de Barley.Rien ne leur r«st comparable pour les mômes fins.Souvonea-vous du nom, et voyez à ce que la signature de Hurd k Co.so trouvo sur chaque’paquet.Northrop à Lyman, do Newcatlo, Ont., sont propriétaires do cette mé-dccino pour le Canada,et elle ost à vendro chez tous les pharmaciens.Màuvâisi coulbur di la fbau.—Qu’il est désagréable, après 8’être sorvi do prétendus remède?pour les douleurs, de s’apercevoir que, si ces remèdes ont contribué à faire cesser lo mal, ils ont cependant laissé leurs traces, on décolorant la peau I Le Pain Relief de Stanton guérie, toutes douleurs intérieures ou extérieures, ne laisse jamais de trace, ne peut faire aucun mal et fait toujours du bien.AVIS AU COMMERCE.Notro agent à Faris, M.H.Malhor, so charge de l’achat et de l’envoi de 'toutes marchandises.Il se charge de fournir tous renseignements pour l’exposition universelle de 1878* S’adresser pa r lettre affranchie à M.H.MALHER, Directeur de l'OJfice de Publicité d'Outre-Mer, 16, rue do la Grange Batelière.21 oct.1876.• • A VENDRE SAMEDI, LE 21 COURANT, (aujourd’hi.) Un service à dîner de vaisselle en pierre blanche avec un lot de miroir* propres pour le commerce, à la grocerie chez M.Ed.Trompe à Sorel, par A.E.MASSE.8orel, 20 oct.1870.—lf.NOUVELLES DIVERSES.Rectification.—La nouvelle que nous avons publiée concernant la prétendue évasion de Blanchette, l’inceudiairc supposé de St.Hyacinthe, n’était qu’un canard.L’aqueduc trifluvien.—Mardi soir, l’aqueduc de Trois-Rivières a été inauguré ; en trois-quarts d’heures, l’eau était distribuer daus tous les tuyaux ’par toute la ville.Encore un vol.—Dimanche soir, des voleurs inconnus ont enlevé du magasiu Lazarus, rue Notre-Dame, à Montréal, une valeur de S20,000 en bijouteries, en argent, à part quelques polices d’assurancr, qui se trouvaient dans un coffre de sûreté.Le plus grand mystère enveloppe encore l’affaire.Grosses prétentions.—Une dame Mc-Ànnaly, de Simcoe, Ont, réclame la propriété de tout le terraiu sur lequel le faubourg St.Rocli de Québec est bâti.Elle prétend que ces terrains appartenaient il y a cent ans au colonel Antrobus et qu’ils ont été transmis à une de ces ancêtres par un mariage avec le fils du colonel.U n employé de la police de Québ«c réclame maintenant, la plus grando partie de la cité d’Ottawa.Il a rais tous scs papiers eu ordre et a notifié les autorités municipales et le Gouvernement de ses droits.C’est probablement là uu canard, lancé par esprit de représailles contre Mme McAnally, qui réclame St.Roch.Evasion d’emile g.mellor.—On lit daus le Courrier do Détroit : On dit qu’il ne s’agit que d’être riche pour être heureux, et il paraît que c’est la même chose dans les prisons.On se rappelle l’incarcération d’Emile G.Mellor, bijoutier, de Montréal.Il fut arrêté à St.Louis, mais mis sous-clef à Détroit.On dit qu’on a rendu très agréable à M.Mellor l’atmosphère de notre prison.Il était traité avec beaucoup de considération, et, de temps à autre, on ne lui refusait pas une petite promenade avsc lo Maréchal Max Sternberg.Vendredi dernier, c’était le jour de la petite promenade.On alla d’abord chez l’avocat de l’accusé, puis au u Michigan Exchange.” En-passant devant la “ Salle d’Orchestre ” sur l’avenue Monroe, Mellor fit arrêter Max, et montrant dans le lointain : “ Vois-tu, ” dit-il, “co qu’il y a là, ?” “ Je no vois .rien, dit Max.“ Vois-tu maintenant ?” u Non.-\.i : “ Mais tu ne vois pas ce petit minime objet ?Regarde bien.” Le Député-Maréchal regarda si bien, que Mellor fila par derrière et file encoro.' Lk Consomption, si fréquente et si funeste, est regardée comme lo grand fléau de notre race ; cependant, à leur origine, toutes les maladies dos poumons peuvent être efficacement arrêtées par P emploi des Pastilles,de Bryan pour les poumons.Elles apporteront du soulagement à la plus mauvaise toux en quolques minutes, et exerceront uno heureuse influence sur tous les organes bronchiques et pulmonaires : mais il faut s’en servir en.temps opportun.Les orateurs ot les chantres les trouve-ront aussi avantageuses.A vendre par tous des droguistes et marchands do campagne, au pyi* do £5 cts.par boite* / AVIS.Messieurs les marchands, commerçants et autres trouveront en vente, à lTuiprimorie do La Gazette de Sorel, des Bn lk ov lading en anglais et on français pour lcs|chars, qui marchent entre Sorel ot Acton.Ces i’ills sont faits d’après la formo voulue par la Cic.du Chemin do fer.Ils sont arrangés par livrets do 160 que nous vendrons pour 25 cts.CANADA, .*) Province de Québec, L District de Richelieu.) COUU DE CIRCUIT.Le dix-6eptième jour d’Octobro mil-huit cent soixante-et-seize.Durant la vaoanch.No.10360.LOUIS ADELARD SENEGAL, Ecuier, commerçant, de la paroisse de St.Thomas do Picrevillc, dau8 le district do Richelieu, Demandeur.• • vs JOSEPH O.PETIT et AMABLE, PETIT,tous deux de la paroisse de St.Bonarenture, dans le district do Richelieu.défendeurs.La Cour ordonne, sur motion de Charles GUI, Ecuier, avocat du demandeur, en autant qu’il appert par lo retour de Piorre Bcaulnt Huissier do la Cour Supérieure pour la provinco de Québec exerçant dans lo District de Richelieu, écrit sur le Bref de Sommation émané en cette cause, que les Défendeurs ont laissé leur domicile on cette Provinco et no peuvent être trouvés daus ce District de Richelieu, que les dits Défendeurs soient, par un avertissement à être deux fois inséré en languo anglaise dans le papier-nouvelles publie en la Ville de Sorel, appelé The Sorel Pilot, et deux fois en languo française dans le papier-nouvellos publié en la Ville do Sorel, appelé La Gazette de Sorel, notifiés de comparaître devant cetto Cour,et là de répondre h la domande du dit demandeur sous deux mois après la dornièro insertion do tel avertissement, et sur defaut des dits défondeurs do comparaître et de répondre à telle demande dans la periodo susdite, il sora permis au dit Demandeur do procédor à la preuvo et jugement comme dans uno cause par défaut.(Certifié.) AL.D.DEGRANDPRE, .Dtp.G.C C.Sorel, 18 Oct.1876.c 1E.D’ASSURANCE AGRICOLE D’OTTAWA.à CAPITAL.$1,000,000.Depot payé au Gouvernement du Canada pour la sûreté des porteurs de police $50,000 Comptant.Hon.Jos.Sxbàd, Président, Jos.Blaokbuiim, Secrétaire.Cette Compagnie est puremont Canadienne.Bile n’assure que les propriétés (et leurs contenus) qui sont détachées des autres.-L’Assurance Agricole d’Ottawa assuro les bâtissos des cultivateurs et les résidences pri-’Vée8.Elle assuro le contenu des maisons tel que : Meubles, Hardes, Provisions, Lainages, Légumes, etc.Elle assure les produite de la ferme, ainsi que los animaux, Instruments aratoires, Voitures, Harnais, etc.Ellb assure aussi les Eglises, les Collèges, les Couvents, ies Presbytères, les Vases sacrés et les Ornements d’Eglise.Elle assure contre toutes pertes causées par le feu et par le tonnerre.: f • * !:; $ t Cetto assurance est saps contredit la mciU loure qui existe aujourd’hui en Cànada ET SES PRIX SONT LES PLUS RÉDUITS* U y i Agent pour Sobel I! - .l .*,!•.») , ‘ et les paroisses environnantes i,* n .• , ¦ : i.< ., ‘il.-* ,• , OU J.A.•f il VEUT.Bureau de La Gazette, Sorel, 22 Sept, 1876.•7'.{Od / .f 0 •S * 0 î.A GAZüiTTÜ DIS SCREL, SAMEDI, 21 OCTOBRE 1476.-era.* vt- .ACTE DB FAILLITE DE 1875.CODR SOPiaifiURR R10HBLIBU.No 1(58, Darn l’affaire do Fas JAJNELLE, Demandeur.vs.JOSEPH HEBERT, Défendeur.i Un bref de 8aiilo*ariôt a été émane en cette cause, et, sur la signification ds ce bref, le, Dô.feLdeur m’a lait une cession de ses biens.Les créanciers sont notifiés de s’assembler à mon bureau, No.8, Hue Georges, en là ville de Borel, district do Richelieu, le dixrseptième Jour de Novembre prochain, à dix heures do l’avant-midi, pour recevoir un état dts affaires du failli ot nommer un syndic, s’ils le jugent à propoj, .A.E.BRASSARD.Æyndïc.Sorti, lo 17 Oct.1875, Apec de travail de la P dssauce.SITUATIONS GARANTIES.U ÏELOUTINE CH.FAV Est une Poudre de riz spéciale préparée au Bismuth, par conséquent d’une action salutaire pour la peau.Elle est invisible, impalpable et adhérente et donne au teint Fraîcheur et Transparence.CH.FA Y, 9, Hue de la Paix, à Paris.La de d5A«s urance CONTRE LE FEU ET SUR LA.VIE •o- RÉSULTATS FINANCIERS UES H MOIS U'ALFA TRES FfiXfSSAA’T LE 31 DÊUEMERU J 870 : Capital autorisé •( sousciit » payé Dépôw au Gouvernement (loti) “ “ “ (vie) SHEPPARD & PANGBURN Revenu total, Primes sur feu et intérêt Pertes totales Fonds placés .v Fonds en mains et en dépôts Ont constamment en mains a leur moulin a | K L .à___ ,, 1 Les personnes sans emploi, hommes ou fem- me.Mroat enregistrées ot auront communies.£“ ‘ » Briqueterie^ Sorôl" Autrcs itcm9 d’actif t on do la première offrfldo travailj tur «cep.J ^ ^ 4 vcndro ou détail1 «on.do 50 cts.C.rtitudo d’obtomr une situa- £ fi au8°i du bois curé do pin & von- .dre par crib ou autrement, et toutes espèces de personnes ayant besoin des semccs do boj/8cjé pr6ti 6lrc Uvro ; aussi du bardeau ot licions et travailleurs d’aucune cspôco, | de8 ,ftttc8‘ Etc> etc_ tlon.Lei mécaniciens «errantos, couturières et autres, recevront une list, dos nom.cnréglstrés, sur réception do 50 I Soro, ,0 22 m(d 187cn0.ctg.Certitude d avoir la personne desireo.1 ' Adresser AOBNOE DE TRAVAIL DI LA PUI8SAH0E, _ _ - .Boito 170.Brockville, Ont.LES THEORIES DE L’ASSÜ- Actif total Sô,000,000.00 2,300,000.00 200,000.00 50,000.00 50,000.00 243.775.00 : 03,528,00 194,913.50 49.193.00 49.888.00 293.991.00 A DES PRIX RÉDUITS.IsO soussigné a 1 honneur «T inform v le pu dm qu’il est agent pour la Manufacture do Babcock de Moniréul, Aujourd'hui si en renommée.Il est prêt A eu fournir tic toutes grandeurs et de tous prix, depuis $3u eu montant.Le.> bahroeks ont été essuyés eu plusieurs endroits et toujours ils ont donné les meilleurs résultats.Ran nia dure de Col les-forts de In Puissance.Premier prix à P exhibition provinciale de 187 “ à Ottawa 137 72.—lan.ENSEIGNE D U Cadenas d’Or.Sorel, 28 Mai 1875.—lift.m % L.A- P- 'Courtier en Stock et Agent GénCrnl- nuREAu: 235, RUE St.JACQUES, 2*5.MONTRE A.L.octobre 1874.—lm.24 ) I A.Ht.B BRASSA.(D, Syndic Officiel POUR LE District de lUchclicn.AU BUREAU Lw BARTHE A BRASS Alt D, Avocats.No.S.Rue George.—SOREL.Sorel, 18 sept.1875 A VESÜDS5 iCU A LA A trôs-hou marché.Librairie de “ La Gazette.55 Ferronnerie, Coutellerie, Artides Electro-plaqués, Corniches et rouleaux pour fenetros, Baguettes de cadres et d’escaliers, Couchettes en fer battu, Poelesde cuisine et de passage, à bois et à f Vnrbon Aussi agent du célèbre tiapolio pour nettoyer les cuivres, ferblanterie, les vitres, èier les taches de sur le marbre, etc., etc.L.J.A.SUKVEYER, 534, Rue Craio.Montréal, 26 juillet 1872.—lan.ie^ o jbl € AUGUSTIN POllTELANCE, Due -lujevillg Una; ’tuio die Li.vr ,;n ! '.( Pernio deft Forces mix Faibles.] Le syrop péruvien, lino solution in-alterable da protoxyde de Fer, est; combiné do manière d’avoir le eharae-tèro d’un aliment, aussi digestible et, assimilé aussi faeilenient au sang que les mets le plus légers.Il aggrandit la quantité de l’agence vitale de la nature elle même, dit fer dans le sang, et il guérit,‘*d'~ milliers de maux” simplement en stimulant fortifiant, et en vitalisant le système tout entier, Le sang enrichi et vitalise parcourt chaque partie du corps, il répare les dommages et les pertes, il cherche les secretions morbides et ne laisse rien pour nourrir ime maladie quelconque.AfFest là, quo so trouve le sécet ad* mirable de (l .p.ïbfc 7358
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