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Titre :
Gazette de Sorel
Éditeur :
  • Sorel :[Gazette de Sorel],1857-1900
Contenu spécifique :
mardi 7 novembre 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Gazette de Sorel, 1876-11-07, Collections de BAnQ.

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ag.i, L.r„ , VTuiT^ 20èmé.ANNEE» Sômt, (PÜOVÎNC'K DE QUEBEC,) MARDI, 7 NOVEMBRE LS7G» No.30.:WpéïCfHt.:a- , ;e n.;.• • : .L'\ts t; ÏCU k.t m tn G.I.BAR THE, Prop-Réd.Publié dans les Intérêts dn District de Richelieu.ENCOURAGEZ LES INSTL TUTIONS DU PAYS, J.A.CHENEVERT, Imprimeur.LA.CIE D’ASSünANCE SUR LES ACCIDENTS DU CANADA.CAPITAL : §250,000.0C Bureau Principal: 103, Hue St.François-Xavier, Moutréa La Boule Compagnie Canadienne uniquement consacrée à l’asssurance CONTRE LES ACCIDENTS, Et la SEULE qui ait fait le PLEIN DEPOT REQUIS PAU LE GOUVERNEMENT.President: Sm A.T.Gait, K.C.M.G.Vice-Président : John Rankin, Ecn.Gérant: Edward Rawlings.Inspecteur: Ben.McDonald P.BELLEFEUILLE, Agent pour Sore!.BUREAU : 24, RUE DE LA REINE, Où l’on aura toute information au sujet des réglements et des Polices pour ceux qui désirent s’assurer.Polices A court terme accordées à des conditions libérales aux voyageurs, etc, Sorel, 21 Sept.1876.ADRESSES D’AFFAIRES A M O N T R E A L.Les visiteurs à Montréal feront bien de consulter la liste suivante des maisons d’affaires recommandables en fusant leurs achats, où les meilleures marchandises peuvent être acquises au plus bas prix.Voyez aux Hotels 1 AUX CULTIVATEURS.ET de Sciage, En lots au gré des acheteurs, A VENDRE A BON MARCHE.Bois de Corde MERISIER, ERABLE, FRENE, Bois de Sciage PLANCHE de Tin, Epinette et Pruche, MADRIER do do do En vente actuellement au DEPOT DES CHARS, A des prix réduits, par Wurtclc & Bea u lac.Sorel, 11 Sept.1876.—3m.I OULIN A SCIE ET PROPRIÉTÉ A VENDRE.Le soussigné offre en vente à un prix extrêmement réduit, avec des tonnes à la satisfaction de l’acquéreur, la propriété récemment occupée, par F, A.-Toupiu, de St.François d Lac.Cette propriété est située sur l-^s bords de la rivière St.François et comprend un superb moulin à ado, une résidence privée et quatre maisons convenables pour bons logements.Titres parfaits.A.A.TAILLON, Sorel, 10 Oct.1870.—jno.Manufacture de Coffres-forts ^ >i >de la Puissance.s .ii-d ' OJ Premier prix à Vexhibition provinciale de 187 “ « « * : à Ottawa 187 00 y n 55* c» PO w D3 tn 53 •• Fabriquant de Coffres-forts à Pôprouvo du feu pont*de]fer;et •oliy.wux, débouté» an/tos1 v ; ju.de^coffresài’épreuvo du fou et,dos.uiib*i>j:JOl obftli:voleurs.J.,,t ?I C* c* o » c » ¦T- r 1 l:\ > f.-*'., S ' •U ¦ .1 t ; -1 >1 unapieai EPICIERS EN GROS.PiKHHE Joli & Cm., Importateurs d’épiceries, Vins, Liqueurs, Provisions, Tabac et Cigares, 264, Rue St.Paul et 209, Rue des Commissaires.J * * * w * i i | .i ; * FABRIQUE CANADIENNE DE BANDAGES F.Gross (établi en 1856) 688 et 090, Rue Craig.Membres artificiels faits à ordre.Marchandises en Caoutchouc.FABRICANTS DE FLSILS.T.Reeves k Co.fabricants et importateurs de fusils, objets de pèche, patins, etc., 687, Rue Craig.Fabricants de bijoux.R.Harper & Co., fabricants de bijoux, monteurs de diamants, et faiseurs de boites de montres.386, Rue Notre-Dame.GALERIE PHOTOGRAPHIQUE.G.Dksmauais, coin des Rues Craig et St.Laurent.On copie les anciens portraits.GRAVEURS SUR BOIS.Feux Cramer, 626, Rue Craig, Mécanique* Une spécialité.HOTELS.Hotel de la Cite, Rue St.Joseph, 78 u 82, C.Larin, propriétaire.Très bon logement, bonnes table et cour.Prix modérés.Eaule Hôtel, 27, Quarré Chaboilicz, près du dépôt du Grand-Tronc.James Ycung, proprié taire.Venez nous voir.IMPORTATEURS.A.R.Bell, importateur de Vins étranger»/ Liqueurs, Thés, Cigares, 48 et 50, Rue St.Joseph.D.G.Bhosseau, importateur d’Epiceries, Vins et Liqueurs, en gros, 123, Rue St.Paul.T.Demers, Manufacturier et importateur d’habillements d’homme, Chemises, Gants, Collets, Cols, 17, Place d’armes.LIT A RESSORT PATENTE DE WHITESIDE.H.Whiteside & Co.Fabricants en gros de Matelats.64 et 66, Rue du Collège.MAGASINS DE CHAUSSURES.Thomas Doyle, 71, Rue St.Joseph, en gros et en detail.Ron marché pour argent comptant.M.Ronayne & Fils, 192, Rue St.Joseph, Carré Chaboilicz.Lu magasin à meilleur marché de la Cité.MANUFACTURIERS DE BALANCES.Jambs Fyfe, manufacturier de balance, 40 ru du Collégo.'J rente jours donnes h l’épreuve Listes des prix gratis.MANUFACTURIER DE BROSSES.John Boyd, manufacturier do Brosses de pro micro classe, et marchand de toutes sortes de Brosse, 12 et 14, Rue St.Joseph.MANUFACTURIER DE CHAUSSURES, EN GROS.J.B.Caya, 300, Rue St.Paul, Prix très-modérés.MANUFACTURIER DE MEUBLES.J.A.I.Craig, lubricant de Meubles poui Chambre ù Coucher, Salle à Diner, etc., en gros, 473 à 483, Rue Bonaventure.Labelle k Leveïlle, 266, Rue Notre-Dame.Le magasin le plus complet et le mieux assorti en Meubles de Ménage du cette ville.\V.k W.Tees, entrepot do Meubles.514 è 516, Rue Craig.Magasin assorti et choisi, j Ordres do la campagne sollicités.MANUFACTURIER DE PAUMES.J.II.Leblanc k Cie.547, Rue Craig.Plumes | de Vautour,d’Autruche et Fantaisies.Vieilles Plumes nettoyées et réparées.MARCHANDS DE CUIR.M.C.Galahneau, Marchand de Cuir et tour-ni turc pour Cordonnier, 279, Rue St.Paul.( Grand assortiment.Prix très.bas.Milton McDonald, marchand de Cuir et fournitures peur Cordonniers en gros et en (16-I tail.300 Ruo St.Paul.MARCHANDS TAILLEURS, Moloàiu BRob, 87 Rue St.Joseph.Maison des i plus » TCcommaudablc6 pour habillements : • dans la ville.MARCHAND DE TABAC.| A.Lafrbnière, 171, Rue St.Paul, vis-à-vis j lo Mavclc Bonsccours.Importateur et Mai.,; clùind en gros et eu détail de Tabac, Cigares, Pipes, etc.I OUVRAGES EN FIL DE FER.T.G.Rie», 6G0, Ruo Craig.Fabricant d’ou i vragos on fil de métal.Sorei, 3 février 1876.— lan.Le Journal de Québec a publié la lettre suivante au sujet de la Betterave à sucre.Un tel écrit parle pour lui-wGine.Somerset, le 20 octobre 1870.Monsieur Véditeur, Je viens vous prier de vouloir bien insérer dans votre estimé journal les quelques lignes suivantes au sujet de la culture de la betterave î\ sucre.En les écrivant, je crois remplir un devoir de confraternité, non-seulement à l’égard des cultivateurs de Somerset, mais ;l l’égard de tous ceux du pays.Au printemps dernier, je recevais de l’honorable ministre de l’agriculture une livre de graines de betterave il sucre, et ii me priait en meme temps de faire un essai soigné de la culture de cette plante.Je me rendis volontiers à ce désir, aussi bien que quelques-uns de mes amis à qui je coufiai une partie de la graine que j’avais reçue.Avec une culture bien entendue, la betterave à sueve vient très-bien ici ; pour le prouver, je n’ai qu’il constater que, sur un quart d arpent, j’ai obtenu G,500 betteraves ayant une circonférence moyenne de 10 pouces et d'un poids moyen de cinq livres, ce qui lait 20,000 plantes pesant 180,000 livres par arpent.Quand j ai éclairci au lieu de détruire les plantes qui étaient «le trop, je les ai replantées et clics ont bien repris.Dans do telles conditions et quand bien meme je ne m’attendrais pas il fournir tout de suite mes bette’, ves à une fact» rie, je ne continuerais pas moins d’en semer tous les ans, car, outre que je produis une excellente nourriture d’hiver uour mon bétail, j’ai encore les fouilles qui me donnent un fourrage vert abondant.Mais, je dois le dire, je n’ai pas épargné mes soins et je m’en trouve grandement récompensé et je suis persuadé que tous ceux qui feront comme moi seront contents de mémo.Ce succès et celui non moins grand de mes amis à qui j’avais confié des graines a profondément ému tous les cultivateurs de Somerset, qui seraient disposés à suivre mou exemple.D’un autre côté, je suis parfaitement convaincu que l’on peut trouver, dans Somerset seulement, trois mille arpents de terrain propre il la culture de la betterave il sucre et sur lequel on réussirait aussi bien, le climat n’étant pas moins favorable que le terrain.D’ailleurs, j'ai appris qu’un échantillon de 5 livres que j’avais ’# sé au bureau du ministre de l’agriculture a été éprouvé par M, Cuissot et qu’il a été trouvé excellent et très-riche en sucre.La récolte n’est donc pas excellente seulement pour nous autres cultivateurs, mais elle le serait encore pour la fabrication du sucre.Pourquoi donc le gouvernement, qui semble tant s’intéresser au progrès de l’agriculture et de l’industrie dans la province, ne tiendrait-il pas à favoriser parmi nous rétablissement d’une fabrique de sucre, puisque nous pouvons retirer de notre sol la matière première de cette fabrication, et que cette industrie nous permettra d'améliorer notre culture?L’argent que nous gagnons si péniblement ne serait plus destiné il alimenter les industries étrangères, nous trouverions dans la culture un bénéfice encourageant et un travail légulicr qui nous ôterait l’eu vie d’émiger aux Etats-Unis ; et nos enfants, au lieu d’aller chercher la servitude et souvent la démoralisation dans les fabriques américaines, vivraient honnêtes, indépendants et heureux dans le sein de leur patrie.Espérons que l’hcu.ministre de l’agriculture mettra en marche l’heureuse idée qu’il a eue de fabriquer le sucre de betterave en Canada ; c’est alors que nous pourrons montrer il l’étranger qu’il ne nous manque que l’encouragement pour prouver que nous possédons réellement l’esprit d’amélioration et de progrès.J’ai l’honneur d’etre, Monsieur, Votre tout dévoué serviteur, Pierre Pelletier.habitants des campagnes les changements de temps.Ainsi, pour n’en citer que quelques unes, nous dirons : la lame de la faux reste-t- elle sèche le matin il la rosée, beau temps: ( prend-elle l’humidité en se teignant de bleu ; ou de rose, c’est de la pluie il courte échéance.Le bficheion qui va au bois consulte sa cognée également comme le faucheur interroge sa faux ; si la hache est nette et luisante, la journée sera belle: mais si elle est.est terne et si le manche ne glisse pas dans la main, gare il l’orage ! LES AVIVES CHEZ LE CHEVAL.Le mal des avives est situé à la partie supérieure et postérieure de la ganache, dans cet intervalle qui règne entre la tétc et le cou au dessous de l’oreille ; c'est une inflammation des glandes parodites (pii bouchent c gosier et empêche la respiration.Lorsque cette inflammation a pris un certain dégré d’accroissement., l’animal éprouve alors une telle difficulté de respirer qu’il se vautre, se couche et se lève sou vent, s’agite et se dé* bat comme s'il était attaqué de tranchées.Les avives proviennent ordinairement, ou du subit passage du chaud au froid, ou d’un excès de travail, ou de faire boire l’animal après un violent exercice, sans lui avoir laissé le temps de se ressuyer, ou de lui avoir donné trop d’avoine, d’orge, de froment ou de seigle.i Quelques praticiens prétendent que, pour guérir un cheval des avives, il suffit de les saisir d’une main et de les saigner de l’autre, et de taire cotte opération sur chacune des glandes.D’autres sont pour les topiques, et prescrivent la décoction suivante.Prenez fleurs de sureau de camomille, de eoacunc une poignée, laites-lés bouillir légèrement dans deux setiers d’eau, passcz-le tout et njoutez-y une demi once d’ammoniac, trois onces* sirop-anti-scorbutique, demi-setier do vinaigre.Coulez et injectez de cette décoe tion avec une seringue, dans le gosier du cheval, et réitérez cette operation plusieurs fois par jour.la foi chrétienne.Tl indique, ce mot admirable, que, quand notre semblable souffre, notre finie s’identifie il sa douleur ; mais la douleur d’autrui, en passant, dans notre finie, s’y transforme en un sentiment d’une douceur infinie, et il n’est peut-être pas do joie sur la toirc qui ait le.charme des pleurs que cette douleur fait couler.I ’ml ut c.raient pas parfaitement.L’on peut mettre du sucre.La variété ronde est, la meilleur»?pour être cuite dans le lait.Il y a une antre manière d»?preparer les pommes île terre au lait.Fuites cuire, pel» z et coupez les pommes tranches ; puis mettez du beurre dans une a Les rapports de l’ouvrier qui travaille son piopre compte, aussi bien que du patron ou chef d’industrie,avec le public,doivent ôt t e basés sur la probité la plus sévère ; en sorte que, pour la qualité comme pour la quantité de ce qu’il livre, sa parole et même sou nom seul soient une garantie suffisante.bhi mesurant, en toisant, en pesant, il ne ne saurait être trop altentil’à ne point eoin-mettre d’erreurs il son avantage.Un calcul inexact sera vérifié et tournera à la honte »le celui qui l’a fait.11 aura beau dire : “ Je m étais trompé j ou ne lui répondra point “ Non, vous vouliez tromper, ” maison le pensera peut-être.U est surtout dans la confection des pro.duits « (U il doit être consciencieux, surtout si la qualité de celte confection n’est point aisée àjvérilbr, surtout encore s’il a a flaire à des personnes (pii ne s’y connaissent pas.Livrer au publie des produits qui n'ont que de l'apparence sans solidité et dont on a habilement déguisé les défauts réels, est-ce agir en honnête homme ?Il est des cas cependant où la pratique veut êt re servie ainsi, Subissez donc cette exigence, si vous pouvez vous v résomliv.pourvu que vous mettiez le prix en rapport non avec l’apparence de l’objet , mais avec sa valeur réelle.Mais, quand ou attend »le vous ce qu’on appelle de bon ouvrage, c’est de bon ouvrage h; terre eu ns \ fondu et •n peut sucrer l i re préparées pur c»:s deux casserole.Lorsqu’il est bien chaud, sans.être ioux, njoutez-y les poin-m»is de terre ; saut» z-h\s, mettez une eu il.U,,ee »!»• farine ; sautcz-les encore ; îuonill»/.avec du lait, salr/.»*t laissez mijoter pendant.une demi-heure, en remuant »1»3 Loups a aulrejj avec hcaueoiip de précaution po.ii ne pas les éuraacr.On peut ajouter une liaison, mai.-, il finit pas la laisser bouillir : elle toiirn* rail, (Ji les pommes de te procédés.Pommes de.terre ou beurre.—Lorsqu'elles sont nouvelles et encores petites, c’est la meilleure manière de les préparer.Connu»; la p-au so detach» facilement, on les racle et on les • ssiiio avec soies ; >, on les met sur un feu vif, dans un plat de toc on »le cuivré, avec un morceau de beurre.Il ne t i» u i pas les couvrir.On l»-s retourne pour qu'elle» jaunissent, partout, cl.on les sale au moment, de servir.LorMjuo les pommes de terre sont inV- grnss*-s.•• !».ir moiocaux et ou h ur en t * .o a sogne doivent, selon la conscience, être les mêmes ; à la journée, on doit faire aussi vite ; a la façon, on doit faire aussi bien.Exactitude.; délicatesse.On doit aussi, autant que possible, achever l'ouvrage et livrer les produits dans les u pnü n Le soussigné à l’honneur d’informer‘lo.publio do Sorol et des paroisses.environnantes qu’il aura toujours dcsCorcucilgdo toutes dimensions faits d’avaùco ct'de'plus, qu’il entreprend m tous ouvrages de pompés funôbreay lols^uo • distribution de leltres funéraires,* et tous i'nutros ordres concernant les fuuérailles/Ùdes prix ox» trèmement réduits.* ’*fï«o • *’>'¦ aciam i; i Sà boutiquo esf située’ rue Aagtifh^' Np 3S, où l’on pourra s’adresser au soussigné^'’toute heure dù jourot do' lrv huit pour coi sottes d’af- faires.oemhiO oriH .08?: SUI£>UIl!4ty Fhs.ALLARD, Fils.¦%* W • Sorel, 18 oct.1876.—Cm. • Î.A uàii.ï'K Dli .".OREL,MARDI, 7 NOVEMBRE iü76.( LA BANQUEROUTE EN AFFAIRES ! Il y a eu Y.740 faillites aux Etats-Unis l’au dernier, comprenant des passits pour plus de $500,000,00 .MM.Dunn, Barlow à Cie rapportent 5,334 faillites dans les trois premiers mois de 187ü ; passifs, $131,172,000 Depuis, quelques années, la moyenne annuello des faillites a été de 5,000.En face d’une telle incertitude et de la dépi es-sion considérable ot continuelle des temps, les hommes d’affaires font bien d’assurer une ressource à leur famille eu cas de désastre.Une police d’assuranco sur la vio à une bonne compagnie est comme un ancre qui t.ent bon lorsque les autres dorapent, que les gros cûbles financiers bc brisent, que les fortunes disparaissent dans les flots agités des affaires et que tout ce qui a valeur est emporté par dessus bord.C’eBt un fait bien connu qu’une dime d'argent, interposée entre l’œil et une pièce d’une piastre, cachera celle-ci, si l’on se place à distance.Il n’est pas rare de voir de pareils cas en affaires ; la vue se fixe souvent sur un gain immédiat à l'exclusion d’un plus grand profit, éclipsé par le profit immédiat.Cette fatale économie se fait, peut-être plus qu’ail-leurs, sentir dans cette catégorie des intérêts de l’homme qui protège le pouvoir pro luctour de la vie à assurer.‘‘Je ne puis dépenser à présent ” est.la réponse qui cache et prévient trop souvent le grand profit d’une police d'assurance, au moment où le besoin s’en fait lu plus sentir.C’est le devoir de tout homme de moyens, dont la mort peut priver une famille impuissante par elle-même de l’appui que lui doune son travail de chaque jour, do voir ù ce que, lorsqu'il sera parti, il laisse de quoi suppléer ù son travail personnel, do manière t\ ce que la double affliction du deuil et de la ruiue ne viennent pas du même coup.DURANT LES DERNIERS 2(3 ANS, LA Cie- SUR LA VIE‘ÆTN A’ A PAYÉ COMME SUIT: Réclamations à terme ou A vie $11,300,582,12 Dividendes, etc aux porteurs de police 17,158,044.10 Elle a en mains 22,092,135.32 Et un revenu d’environ G,000,000.00 Avec quoi payer les réclamations ù vie et dividendes A l’avenir.WILLIAM H.ORR, Gérant pour la puissance.MONTREAL.JOSEPH CARTIER, Agent pour le Nord du Fleuve St.Laurent.Oct.30, 187G.—Gm.LA VELOÜTIAE CH.FAY Est une Poudre de riz spéciale préparée au Bismuth, par conséquent d’une action salutaire pour la peau.Elle est invisible, impalpable et adhérente et •donne au teint Fraîcheur et Transparence.CH.FAY, 9, Rue de la Paix, à Paris.I-4«ii Ol o d’A.Si,s iivjinco | « • i% % CONTRE LE FEU ET SUR LA VIE •U- DU Chemin de fer DE JONCTION DU ILac Champlain.ET DU LAURENT ST.AVIS.Application sera faite A la prochaine session de la Législature de Québec pour obtenir un amendement A la charte de la susdite Compa.gnie, de manière A permettre A celle-ci de dévier du tracé fixé dans la dite charte entre St.Hyacinthe et Philippsburg, de manière A améliorer sa jonction avec les chemins de for des Etats-Unis, eu passant plus près de ou h travers Stunbridge et d’obtenir un meilleur tracé jusqu’à Philippsburg ; aussi pour étendre le temps durant lequel la dite Compagnie doit compléter et terminer son chemin ; aussi pour définir d’une manière plus claire les droits hypothécaires et privilèges absolus des norteurs de bons de la dite Compagnie sur toutes les terres, tous terrains, chemins, droits de chemins, lisses, bâtisses, stations, locomotives, char a, rolling stock, instruments, biens et effets mobiliers, et généralement sur toutes les propriétés mobilières appart liant ou qui appartiendront à l’avenir à la dite Compagnie, et pour d’autres fins.SL.Hyacinthe, 7 octobre 1870.I10N0IIÉ ME HCI ER, RÉSULTATS FhVAXdl RRS U US li MO iS D'AFFAIRES FINISSANT LE 31 DÈUEAUUW 1S75 : BABCOCK!! A DES PRIX RÉDUITS.Capital autorisé “ payé Dépu au Gouvernement Mcti) “ “ " (vie) Revenu total, Frimes sur l’eu et intérêt: Pertes totales Fonds placés Fonds en mains et en dépôts Autres items d'actif Actif total Sô,000,000.00 2,300,000.00 200,000.00 50,000.00 50,000.00 243.775.00 03.528.00 104,913.50 40.193.00 49.888.00 203.004.00 Le soussigné a 1 honneur d’in form r le public qu’il est agent pour la Manufacture de Babcock do Mon*réal, Aujourd’hui si en renommée.lied prêt i\ eu fournir de toutes grandeurs et de tous prix, depuis $3u en montant.Ces baheoeks ont été essayés en plusieurs endroits et toujours ils ont donné les meilleurs résultats.'ROP DK fi § 11 Sî D’EPINETTE BOUGE DK Lors do l’incendie du vieux .Séini: aire do) l'Assomption, les bâtisses avoisinantes de l'incendie ont été préservées du tell par ces hah-cocks.Ils sont légers et peuvent être?portés facilement par un jeuno homme.y Marque de commerce enregistrée.(Jette Compagnie est maiuteuant établie et a 11 succursales et 207 agences dans la Puissance.CK* W FOIS» f.KiVJDSAY Secrétaire.Agents pour la Cite AME.AEcWIK «fc SON. f * ; ! ü i•' : t Est par lo’présent donné que demande sera faito, par la corpoiation de la ville de Bcrtbior, è la prochaine session de la Législature do la Province do Québec, pour obtenir un acto pour refondre et amender l’acte pour incorporer la ville do Bcrthicr et l’acte qui l’amende, ot pour lui donner des pouvoirs additionnels.1 * ' ;.• »o • *»jf : •> Ce A.DEMERS, , îIîD'.' : j ’m;1 fr'.'b I Séerelaire Trésorier.• « j’ai fait de votre Remède pour le Catarrhe.Berthior, J2 Octobre 1876.—Im.Votre cto., HENRY SNIDEK, Prix : $1 par bouteille.A vendre chez tous les droguistes.PLUS PRECIEUX QUE L’OR 11 .I M •m i .« , *ê' Pourquoi se laisser souffrir’ du terrible catarrhe quand on a sous la main un remède suip et sur dans le ^ra^d imukdk constitutionnkl roUK LE catàrrué ?Il eu a guéri dos milliers et vous guérira sussi.Envoyez timbre pour un traité à T.J.B.Harding, Brockville.À ’véndro par tous les droguistes et marchands do médecines.• -it* - • .' I.viO St.François du Lac, 10 Octobre 1870.L.M.BLONDIN, Secrétaire.À Sorel on pourra se procurer des billots au Bureau de la Gazelle, de M.J.A.Glienevert •m Les iikmoroïdks sont guéries d’une manière définitive.pm: l’Onguent île Ma hiou : sinon l’argent est remboursé.Prix : $1 par pot, ou 4 pots pour $5.A vendre en gros et eu détail par la Compagnie Chimique de Wingate, à Montréal, et en détail par tous les Droguistes.Il sera expédié à n’importe quelle adresse sur réception du prrx par le Dr., E.Mathieu, 198 rue Notre-Dame Montreal.Sorel, 11 février IS75.— lan.• ! l - y.î j .GUERLAIN, Parfumeur, 15, vuede la Paix, Paris.—Fabrication spéciale, pour chaque cli-iiu.t.Mars 1876.—lia.* • 1 * » t.I • ' AVIS AU COMMERCE.Notre agent à Paris, M .II.M allier, »e charge de l'achat et de l’cuvoi de toutes marchandises.Il se charge de.jpuruir tous renseigne.meuts pour l’exposition uuivers lie de IS78.' èfu b S’adresser par lcitro affruùcliic il M.H.MALH ER, Directeur dePOJJice de Publicité d'Outre-Mer, r :ï IG, rue de ;la Qrango Batelière.:r ’21 oct.1876.l'ff—.078r U ACTE CONCERNANT LA FAILLITE.•> ' K A/ifti, Dans l’affaire de J.N.CADüTTE, delà paroisse de 8t.Hugues, Comté île Bagot.Failli., Be soussigné syndic recevra des soumissions u tant dans la $, pour le stock et les crédits appartenant à lu faillite ci-dessus, jusqu’à SAMEDI, le 4 de NOVEMBRE prochain « DIX HEURES de l’avant-midi : Marchandises sèches, chaussures, ferronneries et groceries, environ.$ 1.100 00 Voilures et Bois, environ.i50.00 Dettes de Livres, environ.2,700.00 Totul.$3,950.00 Les soumissions seront reçues pour le tout ou chaque item sépaiornent, etMcvrout men-tionnei Jcs sûretés 11 les termes de paiement.i c soussigné no s’engage i\ accepter aucune des soumissions.Si les soumissions ne sont pas aceptocs, le tout sera vendu MARDI, le 7 ae NOVEMBRE prochain, par encan public, â.tüntdans la $, nu Magasin du Failli.Termes connus le jour de la vente.Pour voir l’invontaire et pour toutes autres informations, s’adresser an soussigné.Vente à dix heures.* « * J# L.H.LAFLlîUft, : Syndic.Yamaska, 28 Octobre 1876, A^?X- U ' \ ' • ica; >> I N /S -yIv» 1 * ~ 4 Jc/Zr* ALrX 1 r"~ d *vTT:.7 A ./,} W-, RwKjTv^'.^ ¦-.ü- Wl.V SÊÈmÊÈ S i Remèdes Modèles Anglais DE WINGATE.Ces pnfeieuv rcmcd«rs«|iii ont stiLi lontesli s énn-uves, 1 *oxit les meilleurs «sue l'expérience » i île .>»¦, ii! , -, ^neuscs ont produi.p >ur la ?piéri «ai tics iliLetenies malndi«:s pour lesquelles ils sont spécialement clt;si,,né> Ils sont préparés tl’aprîts les reeetles • 111 télèlm-ll'iuçatT, de l.omlres, Angleterre, t.l nulle autre tptc.76.-U».1 »i n i.i'Ii n r , t t • (/ Li 1 iX XJ .1J ; «j » .-JU1 E SEVDTH.• • • 1 ?* % • >>• » Y I •1 • * t - » •' ¦ » W • v la c - tnn dr sfeiii, MAIM i 7 KovKMf.n*î im.;w| :•* knuvv.* c îe ADRESSES D’AFFAIRES.ONT TRANSPORTE LEUR MAGASIN AU No.652, RUE CRAIG, ; > fj • b ¦ .; .i , (Près de la Rue Ulcury) ( LB AURONT ÜN ASSORTIMENT GONSIDfcllABLB D Poêle*, Fournaises, Couchettes de Fer, ; !.' -îl/.iv i -i .t * V1 ‘ wr n Place DU Marché SOREL » ) M Harpin sc chargera des collections de comptes, billets, etc., qu’on voudra bien lui confier, une remise sur ces montants collectés sera faite aussitôt.Sorel, 28 Mai 1875.—ua.Le soussigné fournira aux penonnes qui le désireront, tons les draps, etc., A meilleur marché que dans tout autre magasin A.BOUCHER, Màucuand-Tàillkur, ï'orel, 26 octobre 1«72.—lan.ENSEIGNE D U Cadenas d’Or L.A.P.BARTH 2, Courtier en Stock et Agent Général.BUREAU 235, RUE St.JACQUES, 235, MONTREAL.4 octobre 1874*—lm.24 A B.BRASSARD, Syndic Officiel Ferronnerie, Coutellerie, Articles Electro-plaqués, Corniches et rouleaux pour fenotres, Baguettes de cadres et d’escaliers, Couchettes en fer battu, Poeles de cuisine et de passage, à bois et à r Varbon Aussi agent du célèbre tiapolio pour nettoyer les cuivres, ferblanterie, les vitres, éier les taches de sur le marbre, etc., etc.L.J.A.SURVEYER, 534, Ruk Craig.Montréal, 2G juillet 1872.—lan."m OFSCOTLHO, POUR LK I I District de ilichelicu.AU BÜ11EAU Lu BARTH K & BRASSARD, Avocats.No.8, Rue George.—SOREL.Sorel, 18 sept.1875 LÜ L iiuuUll ETABLIE EN 1838.BUREAU PRINCIPAL POUR LE CANADA, 99, RUE 8T.JACQUES, MONTRÉAL.Cetto association offro à ceux qui ont l’intention de s’assurer le* avantages d’une stabilité irréfutable et d’une administration soigneuso.Placements do promiôre classe seulement.Polices sujettes à aucuno erreur.Fonds placés.$9,201,674 Réclamations payées au-dessus de 11,000,000 Revenu annuel.1,841,166 Polices en forco.43,350,660 Richd.Bull, Secrétaire.—D.Murray,Inspecteur, W.H.Chupdeluino, N.P,, agent à Sorel.L.Tranchemontagne, “ «« Berthier.M.O’Hcir, ***< “St.Gabriel de Brandon.J.Cooke, •* K Drum- mondville.Vin (le Quinine de Campbell TEL QUE PREPARE PAR KENNETH CAMPBELL & CIE.Ce VIN de QCJINIf’E est un Tonique fortifiant, agréable et stimulant, possédant toutes les vertus bien connues de la Quinine, combinées judicieusement avec les propriétés médicinales d’un bon Vin Sherry et de plusieurs Toniques Aromatiques.C’est un spécifique ou remède excellent pour La Débilité Générale, La Perto d’Appetit, L’indigestion, Douleurs Miasmatiques, Fièvres Typhoïdes et autres Accès de Fièvre, Et pour toutes les maladies et conditions du système où il est nécessaire d’employer un Tonique febrifuge et nutipériodique.Le Vin de Quinine a reçu l’approbation et est recommandé et prescrit par six des plus célèbres médecin?do Montréal ïi qui il a été soumis.20 Novembre 1875.M.J.IL LEPINE ' ‘ - .•«, | t Se fait un devoir d’annoncer au public de Sorel et des environs qu’il vien d’ouvrir au No.53, Bue Augusta, I • r *,'» '*>I f!* Audo88Us do la Librairie do M.Bouthiflior,un ATELIER DE PHOTOGRAPHIE Et que rien n’a été épargne pour en faire un établissement do première clnsso.La longue expérience qu’il a acquise, et le fait qu’il a pour Opérateur M.F.MâEFIOLAj (Artiste italien.) Qui a travaillé dans les premiers Ateliers d’Europe et des Etats-Unis, permettent h M.LEPINE de pouvoir garantir L ses pratiques des ouvrages d’un fini et d’une beauté supérieure, à des prix très-modérés.Ayant* des instruments tout spéciaux pour copier les PORTRAITS, il espère que le public profitera de cette occasion pour renouveler ou agrandir les portraits de famille.On aura un soin spécial pour les portraits d’enfcnt.Le temps sombre n’e.npèche pas le réussi des portraits.On a l’espoir de satisfaire le public et d’ètro honoré par de n unbreus^s commandes.J.H.LEPINE, PUOTOOIIAPHE.Sorel, 5 Oct.1876.—6m.AUGUSTIN PORTELANCJfi, Hue Chai’l (/( L.CHAOSSURES ! ! DE TOUTES SORTES A très-bon marché.A VENDRE 8a.là Librairie de “ La Gazette.” ^ Le soussigné a l’honneur d’informorlo public do Sorel et des paroisses environnantes, qu’il ient de recevoir son assortiment de Cimes île Fmtemps et Ote, r .» vonsistaDten •• Chaussures communes et Chaussures de goût, pouv Hommes, Femmes et Enfants- Les Débats sur la Confédération en français Do en anglais.Reliés.Sorel 20 avril 1876] ___Là oui’ou se procure le meilleur ou vragb il Sorel à dos prix modérés et à des conditions libérales, ainsi que du charbon de forge de première qualité, du fer de toutes espèces et de l’acier.“i(ôg Un trouvera aussi des roues de voilures de plusieurs propoilions.Ferrures pour bateaux-ù-vapeur, Moulins, etc.,et tout ce qui est nécessaire aux bâtiments, et en général toutes espèces u’ouvrages en fer garant.’ être de la meilleure qualité possible ; réparation de 3ouilioiros et tuyaux neufs.11 se llalle de pouvoir méritei une large part du patronage public.Augustin Portelance.Sorel, 15 Octobre lb$2.—lan.ELZEAR DROLET, 4.A.1.GINSGISUX.Il U I S S I JE It _ I * Toutes ces Chaussures ayant été achetées ar , gént comptant,peuvent être voudues à des prix , qui défient toute compétition.Le soussigné est aussi agont poui les célèbres moulins à coudre de Howo, qui no sont surpasses par aucun autre moulin.Les prix «ont très-iucdcrés.Une visito est respectueusement sollicitée au Magasin do FELIX PLOUF.No.IS.Rue Augusta, EN FACE Di MARCHE, SOREL.bord, 20 octobre 1875, 1t.Mai 1875.—ua AGENT COLLECT EUR Bureau ù Berthier (Ville), 22 tôvrior 1868.—lan, 00 0.P.C 0.0.0.0.0 0.0.0.» fr Ur>-A‘7T-sT7 '¦* Avis de Déménagement, m, GAUCHT& TEMOSSE, IMPORTATEURS, MONTREAL, ont rapportés leurs Magasins, dans les nouvelles hiltisses, NOS.242 ET 244, ltlJE ST.PAUL, En.face de la rue St, Vincent, ET M.197 1974 cl 199 me des Commissaires Où ils continueront le commerce d’Jçpiceries, Vrins, Spiritueux, Provisions, Farine, Lard, Saindoux.Messieurs les Marchauds, Hôteliers et Boulangers de la ville et de la campagne, sont spécialement invités à venir visiter leur assorti-ment, qui sera des plus considérables et il des prix très-bas.17 Mars 1875.—ua.LE Traitement des médecins, DU FER DANS LE SANG i*- '/Vv> 1 ».\\j / —-i,.' , -i •* ¦,'7'*:*:,\ ¦' ' J.W:vU{fM 's UîîîHbniSîi \in- ‘C'fl.Mill
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