Gazette de Sorel, 14 novembre 1876, mardi 14 novembre 1876
’» »'U IriTi'h ?a«SEn internal Publié dans les Intérêts 20ème.ANNÉE.L o'À QUEBEC, MARDI, 14 NOVEMBRE 1876.Ko.89: ' G.I.BARTHE, Prop; du Jüistrict de Richelieu.: OMPAGNIE DU CHEMIN DE FER DU SUD-EST.DIVISION NORD.Heures de départ.A commencer de JLiuuli, le O Novembre 1870 et jusqu’à nouvel ordre, le train do passagers partira comme suit : DE Sorol à G heures A.M.St.Robert u 6.20 a Yamaska «( 6.38 a St.David «i 6.56 a St.Guillaume n 7.20 a Lavalle’8 Comers a 7.45 n St.Germain il 8.05 a Drummondviilc il 8.30 it Wickam U 9.10 11 Acton (arrrivé à) U 9.45 n DE Acton à 1 heure P.M.Wickam u 1.35 (( Drummondvillc «< 2.15 Décidément, notre confrère est f fiché 1 il nous lance une longue colonne de sottises, parce que nous ne le suivons pas dans l’opposition, par suite de la nomination de M.Laflamme.Vous l’accepiez comme votre chef.fi donc, s’écrie notre sublime confrère ! Puis, il énumère tout le mal qu’a commis M.Laflamme depuis 15 ans, et s’écrie, en s’adressant à nous : vous* le suivant d’un pareil chef !.D’abord, nous ferons observer à notre très-peu véridique confrère que nous n’avons pas accepté M.Laflamme plus qu’un autre comme chef.Nous ne sommes pas, après tout, une bande de sauvages pour avoir tant besoin d’un chef.Mais, nous avons dit que si, par ( >à one première et importante qualité pour le role de ministre dirigeant.On ne peut en puissantes, la Province do Québec serait ignoré dans le gouvernement fédéral, et quo le parti libéral perdrait du terrain dans cette province.La Gazette de Sorel est aussi de cette opiuion.Un fuit certain et que tous les franco-canadieos doivent déplorer, c’est que notre Province de Québec n’a aucune ou presque pas d’influence auprès du gouvernement fédéral.Les Anglais nous regardent avec curiosité et voient avec satisfaction nos luttes intestines.Les Grits anglais veulent-ils obtenir quelque ohoso, quelques-uns de' leurs chefs réchauffent lo zèle des deux ou trois partisans do Québec, et de suite, les Canadiens libéraux sont plus ardents que les grits même à servir les intérêts de cet derniers ; on peut dire la même choscMes tories et de9 conservateurs.Si vous voulez une lutte loyale, une lutte d’hommes qui se respectent et qui ge disent autres choses que des injures et des personnalités, allez dans les provinces anglaises dans la confédération.Dans notro province, il y a de nombreuses exceptions à la règle, mais, très-souvent, nn se rencontre sur les tréteaux pour s’insulter et faire rire les habitants.Les Anglais, qui savent cela, profitent de nos divisions et relèguent notre influence au troisième plan.La Province de Québec, la seconde de la confédération, est dominée par l’union anglaise et protestantes des petites Provinces.Comment faire pour prendre l’influence qui nous est due ?L’union des partis I Ou a déjà parlé de ce projet politique, mais rien n’a été fait pour sa réalisation.Puis vient une reproduction de la Gazette.* Du Progrès de Sherbrooke : Nos collègues sont priés de se rappeler qu’une nouvelle réuniou des journalistes de la Province doit avoir lieu, à Québec, durant la troisième semaine de la présente-session.On nous a demandé d’en fixer le jour.Nous croyons que, mercredi, le 22 du courant, serait la date la plus convenable.Eu conséquence, nous faisons appel à tous les journalistes de la Province de vouloir bien se trouver dans la capitale le jour eu question.Il y sera traité de questions d’une importance vitale pour tous les rédacteurs et propriétaires de journaux.Nous espérons donc que personne ne manquera à l’appel.Rappelons-nous que, pour nous comme pour les autres, c’est l’union qui tera notre iorce.Nous prions tous les journaux de donner publicité à cet avis.* * De VEvènement : M.Laflamme, député de Jacques Cartier, a prêté serment hier, à Ottawa, comme ministre du Revenu Intérieur.On sait que, l’année dernière, M.Laflamme avait refusé le poste de juge de la Cour Suprême.L’opinion avait vu, dans ce refus qui tranchait noblement sur l’ardeur que montrent généralement les avocats à accepter les positions judiciaires, l’indice que le député de Jacques-Cartier entrerait prochainement au ministère.Les hommes publics qui refusent des places de juge ou d’autres deviennent rares, et la presse conservatrice ne pourra accuser M.Laflamme ministro d’aspirer à so caser, puisqu’il a commencé par refuser la plus haute position judiciaire à laquelle on puisse aspirer, montrant par là qu’il plaçait le but de son ambition dans la politique et non ailleurs.C’est des remaniements, quels qu’ils soient* la Province de Québec obtient justice, nous serons satisfaits.Et nous avons ajouté : nous attendons le ou les nouveaux ministres à l’œuvre.Nous maintiendrons cette position indépendante dans l’intérêt provincial bien entendu, n’en déplaise aux extrémistes de part et d’autre.Gela ne fait pas l’affaire du Nouveau-Monde, qui voudrait devenir notre chef! Donc, il nous insulte 1 Mais, comme les insultes ne sont pas des raisons, nous faisons fl de celles de notre impérieux confrère !.Il ne.s’est pas aperçu que nous réservons notre indépendance parce que, sans doute, il ne tient pas à la sienne.Nous avons cependant une question à lui poser.La voici : il y a trois ans à peine, lors des élections générales, M.Laflamme avait commis tout le mal que vous lui reprochez aujourd’hui.Il avait été de VA-, venir, de VInstilul Canadien, du procès-Guibord, etc.L’affaire du Canal seule mauquait à la série des méfaits que vous lui reprochez aujourd’hui.Gela posé, voici la question : Comment se fait-il que vous, ô franc, loyal, honnête et pieux Nouveau-Monde, vous vous êtes alors, malgré le passé de M.Laflamme, évertué à faire comprendre particulièrement aux électeurs de Jacques-Cartier qu’ils devaient élire M.Laflamme ! Comment se fait:il, en tous cas, que vous avez alors accepté dans vos rangs M.Laflamme, que vous repoussez avec une feinte indi-guation aujourd’hui.Tenez ! voulez-vous que nous vous le disions, une bonne foi, franc et net : •“ vous êtes des blagueux ! ” .ECHOS DE LA PRESSE.effet marquer en politique, y exercer une in fluence durable que si l’on a intention d’y rester; A cette qualité maîtresse, l’ambition politique, M.Laflamme en joint bien d’autres.Personue ne dispute sa haute valour intellectuelle, son grand talent de parole.Sa position au barreau est de premier ordre.Il y jouit d’une autorité, d’un prestige que la haine ou l’envie ne saurait affaiblir.Il n’a pas encore pris une part importante aux débats de la Chambre : comme bien d’autres avant lui, il s’est réservé et il a attendu son heure ; mais, dans les quelquesjoccasions où il a pris la parole, il a fait sa marque.La Chambre a reconnu et salué en lui une de ses plus éminentes personnalités, Sir John et M.Blake un de ivurs pairs.Il n’y a pas un do nos adversaires qui no ratifierait ce que nous disons là de M.Laflamme, si la haine de parti pouvait un instant céder la place à l’impartialité à l’égard d’un homme dont on redoute le talent.Avant l’avènement deM.Laflamme, nous avons suffisamment indiqué ce qu’exigeait la situation de notre parti, pour n’avoir pas à y revenir.Notre appel se résumait en ceci : notre parti ne peut se passer plus longtemps d’un chef véritable.La réorganisation immédiate de notre parti, la réorganisation effective do nos forces sous le commandement d’un général qui le soit en réalité comme en titre, est absolument nécessaire, si nous voulons aborder avec chauces de succès la lutte de 1878.M.Laflamme peut être le chef du parti dans notre province, s’il le veut, s’il n’a accepté sa position nouvelle qu’avec la résolution bien arrêtée de parler haut et ferme, d’agir avec vigueur.Il n’a pu, il n’a dû l’accepter qu’avec cette résolution ; car entrer au pouvoir pour s’effaçer, à quoi bon ?M ieux aurait valu aller à la Cour Suprême.Nous souhaitons pour notre parti qu’il soit l’homme de la situation.Talent et prestige, il a tout ce qu’il fuut pour ce rôle.nous l’attendons X l’œuvre., vv ur- On lit dans le Travaill ai•- do epst^?' : L bon.Félix Geoffrion, ministre du Revenu, s’élaut retiré du cabinet, pour cause do mauvaise santé, le parti libéral de la Province de Québec lui cherche un successeur.On parle de Mr.Laflamme, de Mr.Jetté, de M.Laurier, de MM.Pelletier et Delorme.L'Evènement, dans deux artioles récents, a semblé taire croire que, si la succession de •M.Geoffrion ne tombait pas dans des mains ! Politique, affaires, etc, —Les writs de l’élection de Jacques-Cartier ont été émanés.La nomination aura lieu le 21 et la votation le 28 courant.— Les plaines d’Abraham ont été louées ii une société qui doit les convertir en un champ de courses.Profanation i vandalisme t COMMUNICATIONS.bucr la paternité do ma correspondance si-guéo Libéral et publiée dans votre journal eu date d’hier.V.Vraiment je ne iàe croyais pas aussi fort en prose.* Ce que c’est quo do s’ignorer soi-môtnc I Moi qui mo croyais- à peine capable^ d’écrire une correspondance d’une demi-col m n o sur un sujet abondant, me voilà toùt-àeoup élevé au raug de rédacteur d’un journal respectable 1 ! Ah ! o’est à faire crever 4’or-gueil.parole d’houneur.Et dire que c’est à M.Desjardins,M P.et rédacteur du Nouvcau-Moixdc,que je lois cette fameuse decouverte de mes capadtés d’écrivain ! Je n’aurais jamais pensé que la fortune me serait venue de ce côté.Il a fallu une bonne somme de travail au clairvoyant rédacteur, pour en venir à cctto conclusion,et ce n’est qu’après avoir confronté le fond et la forme de vos écrits avec le mien qu’il a reconnu quo c’était vous et non moi qui aviez écrit cette correspondance-article, comme il l’appelle.Le dépit lui fait voir noir co qui cs* blanc et l’envie qu’il a de nuire à quelqu’un lui fait commettre la malhonnêteté d'attribuer l’écrit d’un correspondant au Rédacteur du journal qui a publié cct écrit et lui fait déclarer que cctto correspondance écrite en toute sincérité est une protestation contre l’entrée de M.Laflamme dans le ministère.Peut-on être plus malhonnête et de plus mauvaise foi ?Si c’est ainsi que vous pratiquez la délicatesse dans vos rapports avec vos confrères, Mr.le Rédacteur du Nouveau-Monde, je ne m’étonne plus de voir les jour-uaux se plaiudre si souvent des difficultés qu’il y a de conduire honnêtement une polémique avec vous.Mais il vous fallait une raison pour dire quelque chose qui pût nuire à N.Laflamme et vous avez calculé qu'en faisant passer ma correspondance comme venant de la plume de M.Barthe et en lui donnant une signification qu’elle n’a pas, vous atteindriez plus sûrement votre but ; je ne puis m’expliquer autrement votre erreur grossière.Mais oommont nvo2-vous pu trouver dans ma correspondance un protêt contre feutrée de M.Laflamme dans le ministère ?Est-ce parce que je dis que le futur',"ministre devra être un homme de talent et d’énergie ?Je ne connais pas intimement M.Laflamme, mais le seul fait que vous et vos amis avez fait l’impossible, depuis deux ans, pour ruiner ce monsieur dans l’opiuion publique est une preuve suffisante qu’il a des talents : on ne s’acharne pas ainsi à combattre une nullité ; elle se tue d’elle-meme : témoin, M.Desjardins,M.P.et rédacteur du Nouveau-Monde.Et, s’il n’avait pas d’énergie, ce M.Laflamme qui fait votre cauchemar, il y a longtemps qu’il aurait renoncé à combattre des adversairos aussi déloyaux et qui se servont de moyens aussi malhouuêtes que celui que vous venez d’employer vis-à vis de M.Bar the et de moi.Mais il est encore debout, celui que vous voulez abattre à tout prix, et il y restera encore longtemps pour votre supplice.Est-ce parce que je dis que ses principes religieux doivent être d’acèord avec ceux de la majorité do la proviuoe de Québec que vous croyez que je veux attaquer M.Laflamme?Je no suis pas ce monsieur pour savoir s’il va à la messe plus souvent que vous, mais je me rappelle que le National, dont M.Laflamme est le rédacteur, je crois, a répudié carrément les écrits anti-catholiques du Réveil il y a quelques semaines passées, et qu’il a déclaré en; toutes lettres que le parti libéral avait une autre mission à remplir que celle de faire la guerre au clergé et à uos institutions religieuses, et que la religion catholique était aussi en sûreté sous le gouvernement des libéraux que sous celui des conservateurs.Il me semble que cela doit être suffisant pour ras-urer votre conscience à cet endroit, M.le rédacteur du Nouveau-Monde.D’ailleurs vous aviez, il n’y a pas longtemps encore, une meilleure opiuion que cela de M.Laflamme, et j’ai souvenance que vous avez conseillé aux électeurs de Jacques-Cartier, par la voie du Nouveau-Monde, de voter pour M.Laflamme, aux dernières élections.Quel grand mal a-t il donc fait depuis pour mériter votre .déconsidération ?Vous avez mauvaise grâce de le combattre aujourd’hui après l’avoir chaleureusement supporté vous-mèine.Vous vous êtes donc trompé sciemment et du tout auTout en déclarant que M.Bar-the était l’auteur de ma correspondance et en affirmant qu’elle était écrito dans le but de protester contre l’entrée de M.Laflamme dans le ministère.Je n’ai pas eu l’intention, on l’écrivant, de protester contre l’entrée de qui que ce soit dans le ministère, et de M.Laflamme moins que tout autre ; je sais que ce M.a des droits à la succession de l’honorable M.Geoffrion, et, si un caucus a lieu à ce sujet, nul doute qu’il sera difficile do trouver un prétendant plus en état que, lui do faire honneur à la position; s’il s'en trouve un, M.Laflamme a assez do patriotisme pour lui donner son appui, de même quo s’il est choisi de préférence aux autres, tous lo supporteront sans réticences ni conditions.J’ai voulu indiquer la meilleure manière de faire lo choix le plus profitable au parti, voilà tout.J’engagerai le rédacteur du Nouveau-Monde à être plus sincère dans ses appréciations des écrits des autres, à l’avenir, et surtout de ne pas en ôter la paternité ià celui à qui elle appartient.On est toujours fier de ses enfants quoiqu’ils ne soient pas beaux.Espérant, M.lo rédacteur, que l’on va me laisser jouir en paix de mes droits d’auteur sur celio-ci.Je demeure Votre serviteur dévoué Liberal.uhuisi^wui ue la province, présidait à la cérémonie.Il y avait garde d’honneur formée par un* détachement de la Batterie B, à la porte du parlement, sous le commandement du Lt.Col.Strange.A 3 heures, Son Excellence l'Administrateur de la' province arriva et une salve do coups do canon, fût tirée do la Citadelle./ Parmi les militaires, il y avait les Lts.-Cols.Strange, Duchesnay, Vohl,* Amyot, A.D.G., Turnbull, les majors Forrest, Golfer et Roy, le capt.Frenctte, le Lt.Dean, do la miHcc do Lancashire.Parmi les invités, Phon.M.Taschereau, juge de la Cour Suprême, en costume de gala ; Mgr.l’Archevêque, Mgr.Cazcau, Phon M.Lctellier, Phon.M.Bailiargeou, Phon.juge Tessier, S.H.le Maire de Québec, Owcn Murphy, l’hon.jugeW.Dorion, M.Doucet, magbliAt do polioo, loo XlérUo.MM, Lngacé, Hamol, Paradis, Iïousman.Après avoir fait venir les membres do l’Assemblée Législative, sur l’ordre de Son Excellence P Administrateur, le Greffier déclara qu’ayant appris la retraite de l’hon.M.Fortin comme Orateur de l’Assemblée Législative, Son Honneur l’Administrateur remettait à demain à trois heures, après l’élection d’uu nouvel orateur, de faire connaître les raisons qui le faisaient convoquer la législature.Les membres de l’Assemblée Législative se sont retirés de leur Chambre pendant quelque tcmp9 ; les députés siégèrent à huis-clos, mais finalement les galeries furent ouvertes au public.M.Joly avait alors la parole.Le député de Lotbinièrc rappelait au gouvernement que, l’an dernier, il avait appelé Patteution du gouvernement sur l’inconvénient qu’il y avait de choisir pour orateur un député dont l’élection était contestée.Il y a eu une petite passe d’armes outre M.Angers et M.Joly, au sujet du choix qui vient d’être fait d’uu Orateur.L’ex et Je nouvel orateur ont aussi parlé.La chambre s’est ajournée à samedi à 3 .p.m.: velles, la Floride paraissait tenir le sort des ^candidats, et l’on a appris que Tilden y avait une grosse majorité.(Vendredi, * • Les élections.—Dans les états dont on a les rapports, Tilden a obtenu lo vote ' populaire par une majorité de plus d’un quart de million.• Des nouvelles de la Floride mandeut que la majorité démocratique sera de 1.000 à 1,500.Une autre dépêche dit que les deux partis réclament la victoire.Il y a une grande excitation.Un autre rapport parle d’une grande majorité pour les démocrates.Toutes les probabilités sont ou faveur de Tilden.hs.INCENDIE A SORE L.GRANDS DEGATS.D’OUTRJi MER.(Jeudi.) La glace X Cronstadt.BON FONCTIONNEMENT DE L’AQUEDUC.Dimanche vers heures, la tranquille population de cette ville a été mise en émoi par les appels redoublés de la cloche du feu.Eu uu clin-d’œei!, les rues qui avoisinent lo théâtre du feu ont été recouvertes d’une fouh' haletante, effarée, dont le flot s’étendait le long de la rue du Roi, jusqu’au marché aux denrées.Heureusement, la Providence et les bons efforts de notre brigade n’ont pas permis que uous ayons plus d’uue demi-heure do ces dangereuses émotions.Le feu s’était déclaré dans le magasin de nouveautés do M.E.JobÎD,rue Augusta, vis-à-vis le marché aux denrées.Quelqu’un des attachés de l’Hotel Piclié avait vu le premier un peu de fumée noire qui se faisait jour à travers les interstices des vitraux du magasin Jobin.De suite, il avait fait part du fait au chef de la brigade M.Brassard, qui se trouvait dans les environs, et au propriétaire du magasin en feu.Un instant après, le tocsin était sonné, et l’alarme faisait le tour de la ville.La fumée plus.intense s’échappait du magasin avec plus de violence, et ce ne fut qu’a-prss de généreux efforts qu’on parvint à enfoncer portes et fenêtres.Alors, un tourbillon, noir comme de l’encre, s’élança au dehors, et cette vapeur condensée remplit les rues avoisinantes et obscurcit l’air pour quelques instants.Le fond du magasin était en feu ; mais heureusement, l’élément destructeur n’avait d’autres issues que les ouvertures de la façade que l’on venait d’enfoncer.En avant la brigade du feu de Sorel ! Le reste des vitraux vole en éclats, les pompiers s’élancent, les boyaux s’apprêtent, et l’eau, vomie par deux ou trois bouches de cuivre, inonde bientôt le magasin incendié.Nous l’avons dit, il est heureux que le feu n’ait pu se faire une issue par derrière ; mais là encore, il eut été reçu galamment, car des échelles avaient été dressées sur les maisons en arrière et l’on voyait sur les toits des gens qui veillaient do ce côté.Peudant ce temps-là, l’eau de l’aqueduc n’était pas ménagée ; lancée avec une violence à tout rompre, elle eut bientôt mis hors de combat les esprits de feu.Le reste de l’affaire ne fut que de veiller s’il ne restait pas quelque foyer ignoré d’où put jaillir une nouvelle source de danger.Pour cela, on fit à coups de hache uno ouverture dans le toit au-dessus du logis de Mme Conlin, et l’eau eût bientôt fait disparaître toute crainte ult drieure.Les pompiers, ainsi que plusieurs de nos concitoyens, que nous ne nommerons pas pour ne pas effaroucher leur modestie, ont fait bonne figure en cette circonstance.L’a-qucduc a aussi fait merveille ; et, d’après des informations que nous avons prises nous même, le résultat extraordinaire dont on a été témoin dimanche a été obtenu avec une pression qui n’a atteint 70 lbs., qu’à la fin du fbu, un seul fourneau étant en action.Les dégâts causés par l’eau ont été considérables, mais il n’y a certes pas lieu de le regretter.On nous informe que le stock de M.Jobin était assuré à la Stadacona pour 83,000; il est avarié considérablement.La maison, qui est la propriété de la succession Conlin, est aussi tort endommagée ; assurance, 81,200.Le stock a été do suite transporté dans un hangard appartenant à M.Cyribe Labolle, qui a été désigné par M.Morgan, agent de la Stadacona.ETATS-UNIS.Le CYCLONE DES INDES.Turquie.—Quant à la conférence qui doit avoir lieu à Constantinople, on dit dans les cercles bien informés que Lord Salisbury a reçu instruction de ne pas faiblir devant les exigences de la Russie.Si la Russie veut ia guerre, T Angleterre défendra Constantinople avec sa flotte.Plusieurs officiers du génie anglais sont partis hier pour le Bosphore.Le Temps de Paris publie une dépêche spéciale do Vienne mandant que le Montenegro se trouvant incapable de maintenir ses troupes dans leurs positions actuelles pen-daut l’armistice, a ouvert des négociations directes avec la Porte pour obtenir une conclusion prompte de la paix.Lo port et la rade de Cronstadt sont couverts de glace et la navigation est interrompue.La Dwina est gelée ainsi que la rivière Neva jusqu’au lac de Ladoga.Indes.—Un cyclone a passé, mardi soir, sur le district de Backeguuge en y causant des dégâts terribles.Environ millo maisons ont été détruites.La mer, soulevée par uue trombe, a submergé complètement la ville de Dowlutklnan, et on dit que 5,000 personnes ont perdu la vie.Le gouvernement a envoyé des secours dans la province dévastée.( Vendredi) Russie.—La Russie, paraît-il, continue à so préparer à la guerre.Un journal dit que les ordres pour la mobilisation de l’armée sc-rout donnés demain.\otffs Locales.Montréal, 8 Novembre 1876.M.le Rédacteur, Je n’ai pas été peu surpris de voir 1e Nouveau-Monde d’aujourd’hui vous attri- PARLEMENT LOCAL, OUVERTURE.• t t ' La seconde session du troisième parlement do la province de Québec a été ouvert vendredi avec toutes les cérémonies ordinaires.Son Honneur le juge en chef Dorion, Ad- (Jeudi.') Drôle dû démarche.—Une dépêche de Springfield, Illinois, explique lo but de ceux qui ont essayé d’enlever les restes de feu le président Lincoln.Les auteurs de cet attentat étaient des amis de Ben Boyd, un faux monnayeur détenu dans le pénitenoier j hs.il faisait son entrée Via station de'pi do l’Etat.S’ils avaient réussi dans leur I lice, odieuse entreprise, ils auraient obtenu du président Grant la liborté do leur ami en échange du corps de Linçoln.Les élections.—Est-co Tilden ou n'est-ce pas Tilden ?La question paraît être définitivement réglée.D’après les dernières nou- employés supérieurs de chemin de fer affirment que, par ce procédé, les lisses de fer deviendraient'plus durables que les lisses d’a-cicr et coûteraient cinq dollars seulement do plus par tonne que les lisses de fer actuelles.• .v .Le feu de St.Hyacinthe.—On estime les pertes de l’inccndic du 2 novembre à 850,000 et les personnes qui ont passé au feu sont Louis Lecours, Michaud, Descordo-nets, Doré, F.X.Bertrand, J.Lapointe, Moreau, Vilmère,Roy, Olivier Brodeur, Victor Sicotte, Marchand, üloutier, Boucher, lo magasin de Mde.Moisan, la librairie de M.Aimé Kéroack, et la carosscrie de Larivière et Frère, estimée àaudelà de 820,000.Les assurances couvrent un cinquième des pertes environ.La Stadacona perd à peu près 82,000, et le gros des pertes porte sur les assurances du Haut-Canada.Larivière et Frère sont assurés pour 80,000.Encore un vol de lettre.—Une lettre enrégistrée, contenant la somme de 850 et adressée à MM.Pacaud et Cannon,avocats à Arthabaskaville, a été volée dans le bureau de poste do cette dernière place.Les soupçons planèrent sur un nommé Alphonse Bcaudet, qui avait été employé pendant quelque temps comme commis au bureau de poste.11 a été arrêté et il a fait des aveux complets en rendant l’argent volé.Il avait profité d’une oourte absence du commis pour aller eu arrière du comptoir et enlever la lettre.Il a été logé en prison en attendant son procès aux prochaines assises de la Cour du Banc de la Reine.St.Cyrille.—Jeudi, 26 octobre, a eu lieu à St.Cyrille do Wcndovcr, comté de Drummond, la bénédiction d’une église en bois de 103 pieds de longueur, 50 pieds do largeur et 25 pieds de hauteur, construite pai M.billion Guévremont, de Sorel, sur les plans faits par M.Thomas Milette, architecte des Trois-Rivières.Le Très-Rvd.M.Charles Olivier Caron, V.G.de Trois-Rivières, fit la bénédiction de ce nouveau temple et le sermon de circonstance.La grand’mcssc fut chantée par le Très-Kévd.M.Thomas Caron, V.G.de Nicolet, assisté des llévds MM.II.Alexandre et E.Guil-bert, comme diacre et sous-diacre.Outre les llévds.MM.,"ou remarquait au chœur MM.N.G.Ricard, Joseph Tessier, Maj.Marchand et A.Smith.Sommaire de la 1ère page : Conseils aux ouvriers ; Aux cultivateurs ; Aux femmes de ménage ; La vérité sur Manitoba.La Cour de Circuit s’est ouverte hier.Le SS.Polino est entré dans le port hier matin, pour y prendre ses quartiers d’hiver.Il a déjà hiverné ici l’an dernier.Le temps est au beau.Hier matin, ie soleil s’est levé radieux et nous a donné une de ces matinées que les anglais appellent si bien glorious.La loi des contrastes veut qu’ou s’étonne d’avoir une température printanière en plein novembre.Dimanche, au prôno, M.le Curé a lu lo mandemeut de Mgr.Moreau détachant de cctto paroisse la partie qui sera connue désormais sous le nom de paroisse de Ste.Aune.Le constable Tétrcault a fait hier la première arrestation depuis la formation du nouveau corps de police.L’objet de cette attention délicate s’appelle Charles Péloquin, en langage vulgaire Chariot Paul, qui est accusé d’avoir troublé la paix publique.Avis AUX AMATEURS DE BONNE BOU-onÉE.—M.Augustin Jérôme Huot, nouvellement arrivé de la Havane, où il était allé acheter des cigares pour le compte de M.Arthur Toussaint, de Québec, est arrivé hier matin en cette ville et est descendu à l’hôtel Piché.M.À.J.H.a avec lui une boîte comme échantillon des différentes qualités qu’il a à vendre, qui sout au nombre de quatorze.Nous conseillons à uos amis de lui faire une visite et de profiter de cette occasion de s’approvisionucr à bon marché et à de bonues conditions.—Ed.Augustin J.Huot.ün tuyau de l’aqueduc s’est brisé eu face de l’établissement de la Gazette.L’accident est probablement arrivé pendant le feu dimanche, car, depuis ce temps, les habitués de notre atelier entendaient constamment un.bruit sourd dans le système des tuyaux, et n’ont pu en expliquer la cause que hier midi, lorsqu’on a remarqué que la rue était transformée en uu petit marais et qu'il y avait, juste devant la porto de l’imprimerie, uu trou d’où l’eau s’échappait en bouillonnant.Il est curieux que cette source minérale d’un nouveau genre n’ait pas attiré l’attention plus tôt.L’excavation et les réparations nécessaires ont été faites.Nouvelles diverses.Belle capture.—Il y a quelques jours, un magnifique hibou du Groenland a été blessé et pris à St.Douis, Kamouraska.Il était d’une grandeur extraordinaire.Ses ailes avaient une envergure de cinq pieds et demi.Arrêté.—Le fameux brigaud Maréchal a|éte réarrôté vendredi après-midi pur lo sergent do ville Lancey dans une oaehette près dos écluses St Gabriel, à Montréal.A 4,45 Procédé économique.—Le Mercury de Leeds, Ang., dit que l’on fait actuellement des expériences pour arriver à donner plus de durabilité aux lisses de fer et que le pro cédé semble dovoir parfaitement réussir.Des V A RID T E S.Sommes-nous chuis le siècle des grande îéactious ?Ou le dirait, quand on examiui toutes les révolutions qui se fout autour di nous, dans uuc foule d’ordres de choses Pour moi, j’y crois et j’y applaudis.L’autn jour, par exemple, j’avais en mains un d< ces jolis albums de femme, où chacun est ap pelé à mettre nu mot, uue phrase choisie la fleur de son panier.C’était un recuci de portraits moraux, dont les pages étaien couvertes de questions, indiscrètes parfois auxquelles tous devaient répondre.Parm ces questions, j’en ai remarqué dcuxoutroii entre toutes : Quel est le trait caraetéris que que vous aimez le plus chez l’homme.c chez la femme, et celui que vous détestez I plus chez les deux ?Eh bien ! pour deu: ou trois réponses faites à la légère et pou: rire, j’en ai compté au moins une dizaim qui mettaient la sincérité et la droiture (ci amour bien entendu) parmi les plus noble qualités du cœur et qui flétrissaient comm< il le mérite cet iufâme défaut, né des raffi nements matériels de la civilisation,.ce vice comme on pourrait l’appeler, qui blfise le: cœurs et fait tant déjeunes vieux et de jeune vieilles : la coquetterie.Les anglais ont in venté un mot pour rendre cela en leur lau gue; ils disent: flirtation, mot dont Pori gine celtique n’est rien moins que flatter pour ceux qui se glorifient d’être des flirts, Entre parenthèses, le mot jlcarcl, qui a dou né naissance à ce néologisme, signifie quel que chose comme folie !.Mais j’en rc viens à mou album.Je remarque que ces réponses si nettes c si sérieuses auquelles je vieus de faire allu sion étaient toutes faites par de jeunes pci sonnes des deux sexes.C’est ce qui m porte à exprimer la proposition suivante que, sous le masque de coquetterie ordoum par la mode, il existe, au fond des cœurs, ui sincère désir de ne pas abuser, pour faire di mal, des trésors que la nature y a déposés désir qu un n ose pas encore, il est vrai, ex primer ailleurs que dans ses écrits, mai qui passera peut-être aux actes avant qu’: soit longtemps.Et ce ne sera pas domina gc, car co inonde fou, où freluquets et frelu quettes s amusent à jouer avec co qu’il y < de plus sacré dans le cœur de chacuu, os devenu réellement insupportable aux gcu sérieux et réellement nobles.En atten daut l’heureux temps où la flirtation ser passée de mode, ajoutons au mot du Moli ère français que non seulement la bigamie mais encore la coquettoric.est un cas pen dablc.(Traduit de Vanglais.) ACTE DE FAILLITE DE 1875.Couu SurERiBüUB Richelieu.No.171.LA BANQUE MÔLSON, „ Demanderesse.vs.NORMAN TAULET, Défendeur.Un bref da saisie-arrôt a été émané en ccti causo, et, sur signification do ce bref, lo fail in'a fait uno cession do ses biens.Les crcar ciors sont notifiés do se réunir à mon burcai no.8, rue Georges, en la ville de Sorel, le hu tièmo jour do décombro prochain, à dix heure de l’avant-midi, pour recevoir un état de s( affaires et nommer un syndic s’ils lo jugont propos, Ai E.BRASSARD, Syndic.Sorol, 8 nov.1870.—lm.I 1 ¦ njjni» LA r * VT />«• i • »y •-•À «< >—j DJfi SOREL, MARDI, 14 NOVEMBRE 1876 t ! \ L’Etablissement de la Gazette de Nord étant maintenant éclairé au gaz, on vendra A BON MARCHE i • • • * les 17 lampes dont on s’y servait.Il y en a do différentes sortes.Sorel, 8 nov.1876.CANADA, 1 ProvincedkQuébec, V COUR SUPÉRIEURE, jDistrict de Richelieu, ) 1908.DAME ANNE GENEVIEVE McWILLIAMS, Demanderesse, vs.LOUIS JOSEPH FERNET, Df/endeur.AVIS est par lespréoontcs donné quo Dame Aune Geneviève McWilliams, épouse do Louis Joseph Fernct, maçon, de la ville de Berthier, a, ce jour, intenté une poursuite en séparation do corps et de biens contre son dit mari, in for-md pauperis.Sorel, 12 octobro 1876.D.Z.GAULTIER, Avocat de la .Demanderesse.11 Nov.1876.—Ira.X LOI1EK.Un magnifique hangar A deux étagos, de 50 pieds sur 40, en bon ordre pour y recevoir toutes sortes do marchandises ou grains.Conditions très-faciles.S’adresser ù P.TERRIAULT, Entrepreneur, Sorul.4 novh.1876.—jno.ACTE DE FAILLITE DE 1875.LA VELOUTINE CH.FAV Est une Poudre de riz spéciale préparée au Bismuth, par conséquent d’une action salutaire pour la peau.Elle est invisible, impalpable et adhérente et donne au teint Fraîcheur et Transparency.CH.FA Y, 9, Rue de la Faix, à Paris.DE Chemin de fer DE JONCTION DU Lac ClBtmplain.ET DU ST.LAURENT.AVIS.Cour bcpkiueuiie iuoüelieu.No 168.Dans l’affaire de Fus JANELLE, Demandeur.vs.JOSEPH HEBERT, Défendeur.Un bref de saisie-an èt a été émané en cette cause, et, sur la signification ds ce bref, le Défendeur m'a lait une cession do ses biens.Les créancier', sont notifiés de s’assembler ù mon bureau, No.8, Rue Georges, en la ville de Sorel, district de Richelieu, le dix-septieine jour de Novembre prochain, A dix heures ào l’avant-midi, pour recevoir un état di s affaires du failli et nommer un syndic, s ils le jugent A propo .A.E.BRASSARD, Syndic.Sorel, le 17 Üot.1875.A.E.BRASSARD, Syndic Officiel POUR LE District de iiciidicu.MJ BUREAU Lu BARTH E & BRASSARD, Avocats.No.8, Rue George.—SOREL.> Sorel, 18 sept.1875 LA BANQUEROUTE EN AFFAIRES ! Il y a eu 7(740 faillites aux Etats-Unis l’an dernier, comprenant des passits pour plus de $500,000,01) MM.Dunn, Barlow a Cic rapportent 5,334 faillites dans les trois premiers moi8del87G; passifs, $131,172,000.Depuis, quelques années, la moyenne annuelle des faillites a été de 5,000.En face d’une telle incertitude et de la dépies-sion considérable et continuelle des temps, les hommes d’affaires font bien d’assurer une resource A leur famille cil cas de désastre.Une police d’assurance sur la vie i\ une bonne compagnie est comme un ancre qui tient bon lorsque les autres dérapent, que les gros cfibles financiers se brisent, que les fortunes disparaissent dans les flots agités des affaires et que tout ce qui a valeur est empoité par dessus bord.C’est un fait bien connu qu’une dime d’argent, interposée .entre l’œil et une pièce d’une piastre, cachera celle-ci, si l’on se place à distance.11 n’est pas rare de voir de pareils cas en affaires ; la vue se fixo souvent sur un gain immédiat A l’exclusion d’un plus grand profit, éclipsé par le profit immédiat.Cette fatale économie se fait, peut-ètro plus q Tailleurs, sentir dans cette catégorie des intérêts do l’hommo qui protègo le pouvoir producteur de la vio à assurer.“ Je ne puis dépenser A prô-sont ” est la réponse qui cache ot prévient trop souvent le grand profit d’une police d'assurance, nu moment où lo besoin s’en fait le plus sentir.C’est lo devoir de tout homme do moyens, dont la mort peut priver une famille impuissante par elle-même do l’appui quo lui donne son travail do chaque jour, do voir à ce que, lorsqu’il sera parti, il laisse de quoi suppléer à son travail personnel, de manière A ce que la double afiliction du deuil et do la ruine ne viennent pas du môme coup.Application sera faite t\ la prochaine session de la Législature do Québec pour obtenir un amendement i\ la charte do la susdite Compagnie, de manière A permettre A celle-ci de dévier du tracé fixé dans la dite charte entro St.Hyacinthe et Philippsburg, de manière à améliorer sa jonction avec les chemins de fer des Etats-Unis, eu passant plus près de ou à travers Stuiibridge et d’obtenir un meilleur tracé jusqu’ù Piiilippsbmg ; aussi pour étendre le temps durant lequel la dite Compagnie doit compléter et terminer son chemin ; aussi pour définir d’une manière plus claire les droits hypothécaires et privilèges absoljs des porteurs de bous de la dite Compagnie sur toutes Ica terres, tous terrains, chemins, droits de chemins, lisses, bûtisses, stations, locomotives, chars, rolling stock, instruments, biens et effets mobiliers, et généralement sur toutes les propriétés mobilières appart nant ou qui appartiendront ù l’avenir ù la dite Compagnie, et pour d’autres fins.St.Hyacinthe, 7 octobre 1870.HONORÉ MERCIER, Secret aire.26 Oct.—ma.müm La de (l'Assuranee % CONTRE LE FEU ET SUR LA VIE STADACONA.f f ¦0- RÉSULTATS FINANCIERS VUS M MOIS LE 31 DÊCEAIBUU 1878 : Capital autorisé Bouscrit .< il paye Dépôt au Gouvcrncmcut (feu) “ “ / u (vi-ooeks.Us sont légers et peuvent étrej portés facilement pfu* un jeune homme.GR AINSde SANTE duDI FRANCK.1 rgallG|iX| k L J O ft 11 rX>J i*Ih« Uroy, (3.rue botta rouge n'est plus qu'iuiUaUon au oantretoçpû.ltlfs.rurgalird 1er Juin 1876.—ua.JL'JISA".LE Nouveau Lot de Lainages Venant d’èti'o reçu au Magasin do N.ARSENAULT 150 GILETS en laine pour enfants, A 25cts.5 Doz.Setts MANCHONS, Victorines et Pn-gottos, pour 35cts.30 Doz.COUPS et CALEÇONS, ù 65 cts.chaque.26 Doz.NUAGES de 10 A 25 cts.100 Pièces WINCEY brun, de 9, 10 h 13 cts.3000 Boîtes COLLET*’ en papier toilé, du nom de Spy, Comet et Nugget, et autres, ù 10 cts la boite.50 Paires COUVERTES brunes i\ $1.04 la paire 2 Doz.GILETS en laine pour garçons, de $1 ù $1.50.10 Doz.MITAINES en laine, 10 ù 30 cts.10 Doz.POIGNETS eu laine de 10 A 20 cts.I Lot CPvhMONES.25 Dox.Serviettes ù 5 cts.I Lot SAVON, 3 pour 10 cts.DE PLUS : SEALSKIN, LOUTRE, DRAP Pilot, President, TWEEDS canadiens, anglais et écossais.GLANDS pour Manchons, COUDES en soie noire et brune pour garnlturo.BAS, Gants, Ceintures, MERINO noir et de couleur, CREPE, etc.mie mi sm en.:o:- Cettc Loterie, destinéo ù venir en aide ù trois grandes œuvres catholiques : le Carmel, .lo Collège Commercial des Frères des Ecoles Chrétiennes et l’Eglise do l’immaculée Conception, est hautement approuvée par Sa Grandeur Mgr.P Evêque do Montréal.Elle est sous lo patronage de l’Hon.Juge Coursol, Président du Comité du Sacré-Cœur, des Honorables J.A.Chapleau et Gédéon Ouimet, do L.A.Jette, M.P., H.A.IL Hubert, Pro-tonotaire, C.A.Leblanc, Shérif, E.H.Trudcl, M.D., M.P.Rynn, O.J.Devlin, Alfred Larocque, Br., C.S.Rodicr, Pierre L’Espéranco et Michel Stewart, Eors., ot sous fa euivoil-lanco des membres des trois comités.VALEUR DE LA LOTERIE.1 Bourse on or de.$10,000.00 l 1 1 5 5 25 do do do do do do do do do do do do 2,000(00 1,000.00 500.00 100.00 50.00 10.00 500 lots à bûtir, valeur moyenno.500.00 50 chasubles, de toutes les couleurs, plusieurs en drap d’or.Toutes personnes ayant besoin d’eftets funo raires trouveront toujours un assortiment de Gants, Mousseline, Crèpo, rouleau, Ruban et autres choses nécessaires pour l’occasion.Nous avons reçu aussi un lot do FLANELLES rouge et de couleur qui seront vendues ù 50 d’avance.DUIUNT LKS DIRNJEUS 20 ANS, LA Cie- SUR LA VIE ‘ÆTNA' A PAYÉ COMMIS SUIT; Réclamations ù termo ou A vio $11,300,582,12 Dividendes, cto.aux porteurs do police 17,158,044.10 Elle a en inaius 22,092,735.32 Et un revenu d’environ 6,000,000.00 Avec quoi payer les réclamations à vio et dividendes à l’avenir.WILLIAM H.ORR, Gérant pour la Quittance.MONTREAL.JOSEPH CARTIER} Agent pour U Nord du Fleuve St, Laurent.Oct.30, 1876,—6m.N’oubliez pas lo Magasin si bien connu poulies Jobs do toutes sortes et où vous trouverez toujours l’avantage de fairo vos emplettes, ayant toujours l’assortiment on mains et au meilleur marché.AU MAGASIN DE N.ARSENAULT, RUE DU ROI.- J • .Sorel, 31 Oct, 1876.AVIS PUBLIC Est par le présent donné que demande sera faite, par la corporation do la ville do Bcrtbicr, à la prochaine session de la Législature de la Province do Québec, pour obtenir un acte pour refondre et amender l’acte pour incorporer la villo do Berthier et l’acte qui l’amende, et pour lui donner des pouvoirs additionnels.A, DEMERS, Sécretaire Trésorier.Berthier, 12 Octobre 1876.—lm.20 ciboires, do 42 calices do 8 encensoirs do 12 ostensoirs do 12 paires do burettes 12 garnitures d’autel 290 objets do 1000 do do 2000 do do 1 bénitier do do do do do do do do do do do do do 24.00 eo.oo 13.00 6.00 32.00 6.00 30.00 3.00 2.00 1.00 4.00 $ 10,000.00 2,000.00 1,000.00 .500.00 500.00 250.10 250.00 250,000.00 1,200.00 400.00 ' 756.00 48.00 432.00 72.00 300.00 870.00 2,000.00 2,000 00 4.00 Total, $272,782.00 Toutes les pins sages précautions ont été prises pour quo cette loterie «’effectue avocla plus stricte honnêteté, lo comité do Direction est composé d’un Prêtre, du Visiteur Provincial des frères des Ecoles Chrctionncs et de plusiours citoyens d’uno loyauté parfaito qui président à toutes les affaires do la Loterio ot le Directeur Gérant a fourni un cautionnement considérable.Le public sera tenu au courant do La marche dç cette immenso entreprise, par la raie dt» journaux.> .Lo jour ot lo lieu du tirngo seront annonces dans los journaux,, dans Le mois de Janvier prochain.Les billets sont en vente au bureau du Dirccteur-Gcrant.La onziômo billet est donné ù celui qui en achète ou en vend dix.Tout billet qui ne porto pas les signatures de F.X.Lanthier, Ecr., Président du Comité de Direction ; Benjamin Clément, Ecr., Sociétaire-Trésorier du bureau do Direction ot do F.X.Cocliuc, Ecr., Dirootour-Gérant, ainsi quo le cachet de la Loterio du Sacré-Cœur ost une contrefaçon, et les porteurs des billots contrefaits seront sévèrement punis.Prix du Billet : $1.00 Toute communication par la malle devra ètr0 adressée franc de port au DJrectour-Gérant F.X.COCHUE, No.256, rue Notre-Dame, Montréal.28 Juin 1876.jno.Lks hemoroïdkb sont guéries d’uno manière définitive par l’Onguent do Mathieu : sinou l’argent.est remboursé.Prix : $1 par pot, ou .4 pots pour $5.A vendre en gros et en détail par la Compagnie Chimique de Wingate, ù Montréal, ot en détail par tous les Droguistos.Il sera expédié A n’iniporto quelle adresse sur réception du prix par le Dr.E.Mathieu, 198 rue Notre-Dame Montréal.Sorel, 11 février 1875.—Un., i i 4 o f * 'jj < • .• ?,.fji, ,,i}) .i fcijjwy tiju » •» ' *, GUERLAIN, Pxnruiitsuit, 15, ruedo la Paix, Paris.—Fabrication spéciale, pour chaque climat.Mars 1876.—ua AVIS AU COMMERCE.Notre agent à Paris, M .II.Malhcr, se churgo de l’achat ot do l’envoi de toutes marchandises.Il se charge de fournir tous rcmeigne-racuts pour l'exposition uuivcrsello do 1878.J * b,v ./% • i 4 e i S’adresser pur lettre affranchie à M.H.MALHER, Directeur de V Office de Publicité d1 Outre-Mer, 16, ruo de la Qraogo Batelière.xi 21 oct.1876.Plusieurs ont été vendus t\ Sorel et dans les paroisses environnantes et les personnes qui voudront s’en procurer, pourront s’adresser à J.A.C'IEKNEVEKT, AGENT à [Sorti.JO».LABOATK, AGENT pour la Provincc^de Québec.Horel, 27 septembre 1876.—un.La Santé eut uno Bénédiction Couronnée tie la PiY.LN/Vî V&SUôSr r m GRAY Marque de commerce enregistrée.PRIX 25 Cts.Tout lo mondo connaît les effets étonnants de l’épinelto et du pisn dans les maladies do poumons.Le Uévd.M.Murray, dans son livre sur les Adiiondacks, récemment publié, rap-poite le cas d’un jouno consomptif guéri mu-nu séjour de trois mois sous la ton to dans un bois do pins.En Franco, les médecins envolent régulièrement leurs patients on consomption dans les forêts do pins, et leur enjoignent d!é?a, Paralysie, Atloticisseme.it du Ceryeuu, ) ôrto de Mémoire, Dérangement*, Men.l l*AH HoUTItlLLIi.Tnhlelt^ DyspeptlqnoN de Wingate.— Pour la gudrisMt do la Dyspepsie, Indigestion, Flatno-Mte, Irritabilité de l’Kstomac, Perte d’Appétit, et D«?-bihtd des Organes Digestifs.Un aide puissant à la Ingestion, et beaucoup plus efficace que les autres r«>-mèden ordinaires.Paix, 5* Cts.i*ak Hoitk.Trochlsques Pulmonlquos de Wingate.—Un excellent reinède pour la '1 oux, Rhumes, ICnroue-nient, llronchitcs, Asthme, et les irritations de la Gorge et Poumons.Los^Orateurs et les Chantres publics les trouvcvoBt très efficace en dmmant du pouvoir et île la clarté k la voix.Prix, 35 Cts.i*ak I’oitu.Pustillcs de Win gate contre les Vers.- Un remède sûr, plaisant et efficace pour les Vers, admi-rmtrées doucement, elles n'injurent pas l'enfant le plus délicat, et sont suffisamment laxatives pour enlever toutes lestsecrétions malsaines, et régulariser l'action Uob Intestins.Prix.35 Cts.i*au Hoitk.Soulngc-Doiilour do Stanion.—u leure MiSdeci r.v pî us grandk l'ïCi- « iêims Modernes: lTI.IJLIiS K T ONGUENT DE HOLLOW AY.ineil- leeinc de Famille pour l'usage interne et externe.Il guérit les Crampe#; 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MONTREAL, 22 février 187G.—ua.CHS PI LU LUS purifient, lu sang, corn-goal, fous lus ilésonltvH dit loio, »lo Postonmc < b s logiioiis ut dus i 11 tost ins d soul, in cat im ub lus dans tontes les maladies naturelles unx femmes.CKT ONGUENT est le seul remède certain pour 11ml aux jambes, vieil les blessures, plaies et ulcères, qui durent depuis n’importe quel temps.Il n’y u pas d’égal pour la Bronchite, la Diplhcrie, le ilhurne, lus Frissons,la Goutte.1° lihuinutisme et (ouïes les maladies cutanées, M KFIKZ-VOIJH mes CONTUKI'AÇONS V1LICS AHOMIN’AIII.ES., t rpis du mon devoir du dim que mes pi-| Iules ut mon onguent ne sont ni manufacturés I r.i vendus en aucune partie des IStats-Uni».I C'haijno pvl ou huile poi«u l'estampe du f/ou-vernement britannique^ avec lus mots : “ lio/lo-u'uy s l'i/fs and Ointment^ London,n gravés dessus Sur lu libelle est l’adresse 533, Run OxKoni» Londhfh.* De malignes imitations des Pilules ci de.VOnguent de Holloway sont manufacturées et vendues sous le nom de “ Holloway et Cie.” par J.F.Henry, Curran et Cie , droguistes, do Ncw-\ork, avec une prétendue marque decom-âiieiee.ii*li («iinudji, lus principales muisPug du gros qui vemieiA eus eontrefaçons sont Lyman, Clamk ^ C o., Noimmoi* «fe Lyman, et Lyman, Bico iik.ks k Co., cpii lus obtiennent 1\ des prix très-bas do J F Henry,Curran,k Cie., du New-York,et ce remèdo* est l‘>urni à dus marchands en détail sans principes, qui le revendent comme mes vciitîihles pilules et onguent, lesquels sont ma-imlaetnrés No.533, Rue Oxford, i.ondres, efe devront et a» obtenus aux maisons suivantes savoir ' Evans, Misucru a Oik, Montréal.Mi\I.Avery, Brown k Cm Halifax, N.8.MM.T.B.Baiuckh k Fin*-, Ht.Jean, N.B.MM.Ki.liot k Cm.Toronto, Qui les importent directement d’ici.THOMAS HOLLOWAY; 533, Rue Oxford, Londres, 4 juillet 1876.SIIEPPAltD & PANGBURN LIBRAIRIE ! ! ! No.24, Rue Augusta.Tapisserie, livres de prière, livres do clauses pnpôlorie etc.etc.A des prix extrômemont réduits ! Mme CONLIN, Agenlo pour MM.J.R.Holland $ Fils.Sorel, 20 Septembre 1876.Ont constamment en mains à leur moulin i scier et planer, près la Briqueterie de Sorel une quantité de gros eèdro ù vondro en détni ou par crib j uusKi du bois carré do pin h vendre par crib ou aiiticmcnt, et toutes espèces • jüà! .(> a MEILLEUR & Cie.) j* » 11 r t ru ONT TRANSPORTE LEUR MAGASIN AO lit ¦ .• * .No.652, RUE CRAIG, (Près de la Rue Blcury) ¦ i ’ * !.*'•*•• 1 * i LS AURONT UN ASSORTIMENT CONSIDÉRABLE D Poêles, Fournaises, Couchettes de Fer, i îf ; j \ i fJ! lit 'i ;ii% J SOMMIERS A RESSORTS, MaTELAP, • , • :• I » 1 r- ^ V ' Réfrigérateurs et Coures à la glace, Machines a Laver et a Tordre le Linge, Et un assortiment général d1 Ustensiles »fe Ménage.! ' .aussi : f t .i *i i• • .Jets d’eau de toutes grandeurs et qualités.C’est notre maison quia fourni et posé la plus-part dos jets d’eau à Montréal.• fc’ • 4*r>« • .'rf Wè* !%*.“• I- * ¦ c ¦ i • •»-.•.ADRESSES D’AFFAIRES.i Ïj.P.P.CARDÏK, (I I I l I * \ ' : I »< • * * ( .i * # v.* ’ t * , , ÎV- I Notaire, No.74.RUE AUGUSTA.Sorol, 16 avril 18V3.—jno.t-, a r.uw .fin vite £%*l.»¦ ¦ L .Mode d9Automne.POUR JACQUES CHAMPAGNE HUISSIER ET Montréal, 1er juin 1875, AGENT COLLECTEUR, St.Gabriel de Brandon.Sorcl, 3 8nov.1875.—ua.* I Vin de Quinine de Campbell TEL QUE PREPARE PAU KENNETH CAMPBELL & CIE.Ce VIN de QUININE est un Tonique fortifiant, agréable et stimulant, possédant toutes les vertus bien connues de la Quinino, combi-nées judicieusement aveu les propriétés inédô- I ciuales d’un bon Vin Sherry et do plusieurs Toniques Aromatiques.C’est un spécifique ou remède excellent pour La Débilité Géncralo, La Perte d’Appétit, L’indigestion, Douleurs Miasmatiques, Fièvres Typhoïdes et autres Accès do Fièvre, Et pour toutes les maladies et conditions du eystéme où il est nécessaire d’employer un Tonique febrifuge et autipérlodique.Le Vin de Quinino a reçu l’approbation et est recommandé et prescrit par six dos plus célèbres médecin a do Montréal il qui il a été soumis.20 Novembre 1875.C.HARPIN ft V @ Q> ft T» RUE AUGUSTA, Voisin du Bureau de Poste, COREL, P.Q.m m Hrrtdi Marché SOREL Place DU Marché SOREL M Harpiu ko chargera des collections de comptes, billets, etc., qu’on voudra bien lui confier, une remise sur ces montants collecté# sera faite aussitôt.Sorol, 28 Mai 1876.—ua.Le soussigné fournira aux personnes qui le désireront, tous les draps, etc., à meilleur marché que dans tout autro magasin A.BOUCHER, Marchand-Tailleur, Sorol, 26 octobre 1 «72.—lan.ENSEIGNE D U Cadenas d’Or A.BARON LAFRENIERE, HMSSTER COUR SUPERIEURE.St.David.9 Mai 1876.—ua Ferronnerie, Coutellorie, Articles Electro-plaqués, Corniches et rouleaux pour fonotres, Baguettes de cadres et d’escaliers, Couchettes en fer battu, Poeles do cuisino et de passAge, à bois et à < Yarbon Aussi agent du célèbre isapolio pour nettoyer le* cuivres, ferblanterie, les vitres, ôter les taches do sur lo marbre, etc., etc.L.J.A.SURVEYER, 534, Rua Craig.Montréal, 26 juillet 1872.—lan.-a.: ï l¦^ »1 •i .•14 • iUeÀïa 1876.LE Traitement des médecins.Quand vous'ôtes malade, et quo vous no savez do quel mai vous souffrez, vous recourez A votro Médecin ; et, si l’avis do 16 Médecins do Montréal est digno de.croyance, vous ferez ï’ossai du Remedc contre le Rhumatisme et la Goutte 4).ft» (ÜNgffiliX.Il l) I S N 113 It I A G E N T CO L L EC T EUR Bureau à Borthier (Ville), 22 lévrier 1868.—lan, BRIQU E;S A VEN DRE.i’ • > o CHAUSSURES I î .500,000 DE LA MEILLEURE QUALITE, il DE TOUTES SOUTES A très-bon marché.“Livrables à demande à Ja Briqueterio de Sorel.JAMES SHEPPARD, Sorel, le 22 mai 1876.—jno.AUGUSTIN PORTELANCE, Kite Charlotte—KOUEL, Là oùl’on se procure le meilleur ouvrugt à Sorel à des prix modérés el à des condilions libérales, ainsi que du charüon de forge de première qualité, du fer de toutes espèces el de l’acier.On trouvera aussi (les roues do voilures de plusieurs proportions.Ferrures pour baloaux-ù-vapeur, Moulins, etc.,el lout ce qui esl nécessaire aux bâtiments, et en général toutes espèces u’ouvragés eu fer garam; être delà meilleure qualité possible ; réparation do bouilloires cl lu^aux neufs, Il se Halle de pouvoir mérite! unelurge part du patronage public.i Augustin Port élan ce.Sorel, 15 Octobre 1862.—lan.L î soussigné a l’honneur d’infoimor Le public do Sorel et «les paroisses environnantes, qu’il ient de recevoir son assortiment de Ctasnra d’Automne et à’Hiver, consistant en : Chaussures communes et Chaussures de goûl, peur Hommes, Femmes et Enfante To’itUBCb'S Chaussures ayant été achetées ar cent coinpUui^peuvüiit être vendues à des prix qui délient toutd compétition.Une visite est respectueusement aollicitco au Magasin do FELIX PLOUF.No.18.Rue Augusta, EN FACE DU MARCHE, SOREL.bord, 20 octobre 1873.lor.Hfti 1875.—un Maisons à vendre.ELZEAR DROLET, .•• • > [ Plusieurs bonnes maisons en bois, sur le tor^ rain de MM.Lnbelle & Bartlie, près du Richelieu.Ces maisons seraient faciles à tiausportea et feraient bien l’affaire do ceux qui ont des lots vacants en arrière do la villo.Pour les conditions, s’adresser aux eousaî-gés.Cyrille Labellr, G.I.Babthb, o.o.ooo.o Sorel, lo 20 Sep$.1876.DD FER DANS LE SANG AN IRO H TLi'lC » a es ï cWÂM % • « i” •» t » • • - * • -i L • I • t-r's t'alirovidri \iu-u :î »?:;:*c>!y Vc^ctîiblc i-: » * • »• i : :i i *«»,:.i-1 i JVnm tlio lia- 'i' i ’ • {h:\ f.l!|:;l , i i’'.- »i»\VC1* MUgCS üf • ,of Califor- ' •• punjuirtics of which :• •• *!*:> A, \ .¦ .,J *¦ ” 1 1 tmmm " 1 1 11 - — | - , - PLUS PRECIEUX QUE L’OR 11 * *l- R i: i.J.i/, - j;; iji.Pourquoi se laisser souffrir du terrible ca-tarrho quand on a sous la main un remède sain et sur dans lo grand büiede constitutionnel pour le catarrhe ?Il en a guéri dos milliers •t vous guérira aussi.ErivoyéE timbre pour un traité à T.J., B.Harding, Brockville, A vendre par tous les droguistes et marchands de médecines.LES PILULES PERIODIQUES DE JOB MOSES.^Cetto médecine incomparable est infaillible à guérir tous les maux douloureux auxquels est sujette la constitution féminine.Elle mo-dèro tons les excès, détruit toutes les obstructions et produit uno guérison sur lnquello on peut compter.Elle est tout particulièrement convcnablo AUX FEMMES MARIÉES.Dans un temps très-court, ello régularisera la périodo mensuelle.• Dans tous los ena d’affections spinales et nerveuses, do douleurs dans le dos et dans les membres, de fatigue après un léger travail, do palpitation du cœur, d’hystério et do leucorrhée, ces pilules amèneront un bien-ôtro quo u’au-ront pu produire tous les autres • remèdes, et, bien que fort puissantes, ellos no contiennent ni fer, ni caloniol, ni antimoine, ni rien qui puisse faire tort à la constitution.Prescri* lions complètes sur le pamphlet qui entoure chaquo paquet, et qu’on devrait conserver avec soin., Job Moses, New-York, • seul propriétaire.$1.00 et 12J cts.pour la poste ; adressez à Northrop & Lyman, Toronto, Ont., agents généraux pour la Puissaucc ; moyennant quoi, vous aurez uno bouteillo contenant au delà de 50 pilules, parlé ictour do la mallo’.A vendre chez tous les droguistes.JOURNAL SEMI-QUOTIDIKN.semaine, So^No ° TTuî t-üigus, dans le Oislnot do Richelieu, pur G.I.BAimiE, Leu., Propriétaire, et JOS.A.CüENIiVKUT, Imprimeur;.Oomiciliés No.36 et 75, Rue King (Du Ro H111 veuienl discontinuer sont ohli ?es d en donner avis en refusent la Gazetth a leur Rureuu de Poste à l’expiration de lé£r teinestio.11 sera aussi nécessaire d’acquillei les arrerages, s’il y en a.^ iS:SS gTb f,lre - mûmes 'd’une' stfna^ adr Ecr responsable.loutes correspondances d’une nature ner so.i iello, seront considérées comme annonce/ et chargees u tant la ligne ««nonce* Abonnement : $3.00 Edition Semi-Quotidiknnb Pour do», zo mois.Pours,x niois.1.50 Edition Hkdomadaide [le Samedi] Pour douze mois.Pour six mo:« $1.00 0.50 ucun abonnement pour moins de 3 mois.•»*.»(«••• MM«« rh\iifinn% • a l)?yant Un d’avance A 1 Ldition Suni-Quolidienne auront droit a uu Volumo valant ÿl comme prime ?#» I M OULIN A SCIE ET PROPRIÉTÉ A VENDRE.I I j; — .h' ‘.TR;-.Lo soussigné offro en vento à un prix extrêmement réduit, avec des termes à la satisfaction de l’acquéreur, la propriété récemment occupée par F.A.Toupin, do St.François du Lac.v •-' T"/';" • Cetto propriété est situéo sur las bords do la rivière St.François ot comprend ,un superbe moplin à sj'le, une résidence privée * et quatre maisons convenables, pour bons logements.• : ,’J ' f \ ! 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Une annonce d’une colonne pour un mois, avec condition.do do une demi-colonne un mois, do do do un quart do do do.Adresse d’allairo, pas plus de 6 lignes pour un an .i J i M « il .* .: 18.00 10.00 $12.00 7.00 5.00 $5.00 •• :i i' ;.( Il t *1.i I / A.A.TAILLON, Banque dos Marchande /V Sorol, 10 Oot.1876.—jno.i.it — ,6it i :d> Job 21 ,¦; J 4 * * • i * iu * .* La circulation de Xa Gazette e9t aujourd’liu de près de 1,900 et le public trouvera son avantage en annonçant aux condilions ci dessus.Aucune annonce ne sera insérée A d’autres conditions.•i.t> Toute annonce sans condition sera insérée jusqu’à contre-ordre, à 8 cts.et 2 cts.la ligne.El tout ordre pour disoontinuei une annonce doit être fait par écrit.On accordera aux pratiques une dî^inuMo» i.nlo - • »' * - bérale.Bore 17 mats 1875.i* t
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