Gazette de Sorel, 23 novembre 1876, jeudi 23 novembre 1876
X iZpn.wniuwr K-i&i La Gazette I hv.'.'fi Sept.1876 < ** 20ôme.ANNEE, No.43.« T>: !/ Û ; 3 i'r.iwf" G.I.BAR THE, Prop-Rôd.JCnr.5«u ma» -j IIS Publié dans les Intérêts dn District de Richelieu.wwr.*3anu.wirr«r7>nrz.7x*cH4us«v»a OMl'AGNIE DU CHEMIN JDE FEU DU SUD-EST.DIVISION NOUD.Heures de départ.A commencer tie liiiiüEi, le 6 2¥ venu lire 1S7G et jusqu’à nouvel ordre, le train de passagers partira comme suit : I)E Sorel à G heures A.M.St.Robert a G.20 < t Yamasku K 6.33 Cl St.Pavid n G.5 5 tt St.Guillaume ii 7.20 II Lavallo's Corners ii 7.45 t : St.Germain u 8.05 Cl Drummonilville u 8.30 tt Wiekam il 9.10 u Acton (arnivé à) (I 9.45 ci DE Aelon % u 1 heure P.M.Wiekam «( 1.35 u Druuimomlville • < 2.15 k St.Germain a 2.40 u Lavalle’s « ’oinurs u 3.00 n St.Guillaume ii 3 25 u St, David tt 3 50 ii Yamasku u 4.07 n St.Rob rt u -i 25 u Sorel (arrivé à) u 4 44 II Ce train connecte ù son arrivée à Aclon avec le train tie Québec et Montréal et les passagers setrouvent a arriver à Montréal à midi.IS il prenant le train de 7 heures du matin à Montiéal les passagers arriveront a Acton pour prendre Lus chars qui joutent .le cette station pour Sorel à 1 heure 1*.M.Le trot est reçu nus differentes stations do G heures a.ni.a G heures j).ni.HON.A.B.FOSTER, Manager.Sorel, 4 nov.1870.—un.ENCOURAGEZ LES INSTITUTIONS DU PAYS, LA.CIE D’ASSUllANGE SUll LES ACCIDENTS DU CANADA.CAPITAL : S2Ü0.000.0C Bureau Principal: 103.lluc St.François-Xavier, Montrât La seule Compagnie Canadienne uniquement consacrée t\ l’asssurance CONTRE LES ACCIDENTS, Et la SEULE qui ait fait le PLEIN DEPOT REQUIS PAU LE GOUVERNEMENT.President: Sin A.T.Gait, K.C.M.G.Vice-Président :|Ioux Kankjn, Ecu.Gérant: Edwaud Rawlings.Inspecteur: Bkn.McDonald P.BELLE FEU IL LE, Agent pour Sorel, BUREAU : 24, RUE DE LA REINE, Où l’on aura toute information au sujet des réglements et des Polices pour ceux qui désirent s’assurer.Polices à court terme accordées à des conditions libéialcg aux voyageurs, otc.Sorel, 21 Sept.187C.J».j • • t, I .Manufacture de Coffres-forts .Ile"la Puissance.Premier prix à Vexhibition provinciale de 187 1 un jour.I.moe non: nouvelées au oliovct du , -T c» «‘ueln-.s et sou second e.ilanl n j lui h Lucie fi.L>«'"‘ .ciiinril moribond, vécut (pic d une heure.f ’ L - “*ors de quntoizc uns et demi, Al mie n’eut pas besoin de lui pronn'lfrc s .ipeiçut seule que la v«iix de Fierri* avait d’etre une mère pour Horace.oFes se coin-tieniblé en lui jurant fidélité.prirc.it dans un suprême .serrement «le main Une mince encore so p.ssa ; désormais Ala- (N: doux héritage lut «huma la lorce « L * l ie n était plus necessaire pour soigne! la pc- résister sa douleur, et le eoui’agede s’asso-tü'* sœur qui la dépassait do la tête.Outre 1 ci«:r eueore aux entreprises de Pierre Ro(jue-sa beauté, elle avait la flamino du regard, vert, entêté cuuiiic tous l«:s «gens médioeres.1 harmonie de la démarche, la suavité du geste,, la science «Je la toilette, tout cc que n avait, jamais soupçonné la douce Marie.Malgré ccs lawurs de la nature, Lucie paraissait.inquiète et triste ; les adorations de sa sœur aînée lui pesaient parfois ; elle était brusque, puis elle tombait en pleurant, dans ______ ________ t ses bias.Marie, a force do réflexion, crut pour toutes ressources une pension de t roi 1 deviner quelle aimait quelqu’un.Lucie cents francs, comme Allé d'employé.Mlh I jura que non.mit à broiler pour gagner trente sous par Lt Pierre lloqu vert attendait toujours, jour, c’est, ainsi qu'elle parvint à élever le pies vieux amis de la famille jugé- ! futur millionnaire.Une bonne aine s inlé-l’Cüt que le temps était venu de marier -ces | ressa à clic et parvint à plac r lcnlant «1 ms eiilams.” Le jeune homme qui, depuis une la pension Morlet ; alors, elle fut liéroiquc ; époque immémoriale, passait la soirée avec le» deux sœurs, soit chez elles, soit avec quelque ami commun, parut enchanté.Seulement, comme sa famille était originaire de Maris, il était obligé d’y faire un petit voyage pour y aller chercher tes papiers nécessaires à la célébra lion du mariage.Marie lut bien heureuse cc soir-là ; mais un image passa sur ce bonheur.Lucie était triste, et vainement Alarie lui demandait pourquoi.Puis, croyant deviner tout à coup : -Tu te marieras bientôt aussi, dit-elle en la serrant dans ses bras.L’adieu fut très-cordial entro Marie et s«ui fiancé ; il l’embrassa ; le sang brûla plus vite au cœur de la sainte fille, et souvent depuis elle fermait les yeux pour repenser à cc moment unique.Losurlcudemain.Lucie se vit invitée chez une de ses amies d’enfance qui habitait une maison de campagne aux portes de M.,., mais sa sœur n’en lut pas moins étonnée de ne pas la voir quand elle se leva à huit heures du matin;' Leur vieille servante lui ;dit que Mlle -Lucie était sortie depuis une heure envi rort.Le Sony;Lucie ne rentra point, M déliante on fan t! pensa la sœur aînée, me donner de semblables inquiétudes ! • Le lendemain à midi, pas de nouvelles de Lucie.‘Mario, épouvantée, courut à sa ro.cherche.v On ôe'l’avuifc pas vue chez Son amie, et co fut l’employé des diligences qui- apprit à la pauvre‘désolée lo départ do l'enfant- prodi-guo pour Paris.• ¦ Le soir, Marie était devenue vieille ; un soupçou inouï, affrcüx,‘àVait grandi dans son esprit* malgré tous ses efforts pour le repousser y Lucie était à Paris, n’étnttco point là 8,1 von* coiiiiiient on est «juclquo-.r ., lois victimes (l’»i:ie trop grande confimeo.sœur, qui plu ta cinq mille francs qm dcva.ct j qu’m, l*jte «|m nous e>t envoyé «le Baltic tout reparer, tout sauver; ils disp^ur.- t cu, m écillllwrt têtre la voix aussi.JjC lmillicur f.vrivait, acharné, iiiipitoyahle, [ et apres eeia, «m eeomera pe «le la raison, «lu ]>.itrioii.siiie et, de la religion qui demande aux (lamelions «le rester au pays, de féeomler de leur travail le sol de la patrie.pour qu'lloiMCC eût des habits propres, ell ne quitta plus sa robe d’alépinc ; pour qu’Horiicc, les jours de congé, eût de petits repas friands, elle vécut de pain et de Iroulage.Elle avait été sa mère et sa servante.A ccs mots, je frissonnai.—Une domestique, avait dit Horace en parlant de cette sainte.Baltic, Nov.li, I87IJ.M.te lied iclrlli', Nous sous*ignés corlifnms que, dans le courant «lu mois d ( Ictobre, U.AI.Mills, agent voyageur do la ligne Boston, I ioueonl nul Mont real Air Line, s'c.sl présenté dans •es paroisse» suivantes : St.David, Si.(luii-taiime, Fa ni lia m, ('le., etc., comme envoyé des Messieurs Sprague, propriétaires des filatures du Bdtic, Conn., pour engager une (¦in | ii-iii t :ii no de lamilies (Fui adieu nés pour dl«T travailler dans les dites manufactures, iv«:e l’oree promesses d’emploi un arri.ant, • nisi que logis, meubles, poêles, etc., etc.Induits par de.telles [iromesses, un grand nombre •Feutre nous .sacrifièrent le peu qu’ils avaient pour réaliser le montant ué-ccssaii’e pour payer leurs billets de passage (ce qui était pour lui le plus important).Lue fois rendus à Baltic,ce n’était plus la même chose, un malentendu, parait il, avait eu lieu entre Mr.Mills et le suiintundant, il fallait sc séparer, ou ne pouvait donner de l’emploi à tant, de monde, ou nous envoya dans des logis où les trois quarts des vitres manquaient aux fenêtres.Les poêles, les meubles, etc., etc., étaient ou abundance dans les mains des commerçants à vendre pour celui qui avait les moyens de s’eu ache ^ait Piorro Roquevert ?Dès que tatite Mario ; il parait qu’Horace Roquevert cetteadée lüi fut venue; elle ne6ûtquoplcu-J a fai" ' ' * - I Im ilo |M»I*I* Prslantpc ita f/ou vent nota htittiunii/iir, :\\ Pills mi I thiuur m, London," g.n \*.s lu'm*-t.de L.A.Jeltc, M.T., R.A.R.Hubert, !'.-louot tire, G.A Leblanc, Shv if h.Il !\ nh l M.D., M D Ryan, O.J.Dovl n, Alfrod Larooque, sr., U.>.Rodier, Dio.im i.’K-m.rauee ot Âlieliel Stewart, EeiS., et hous !a su veillante de.» membres «le» tiuis emit!les.VALEUR DE LA LOTERIE.I Bourse en or de.$10,000 00 $ 10,000 00 do UO do (In • ïuif —îir^, : .loü 01 .•.•/JO Nutre agent à Paris, M .H, Malhcr, se charge de l’uchat et( do l’envoi de toutes marcbaodUes, / * • V;.Il Be ohurge d* ^urnjr tous ren.cêignc.oicnts pour l’exposition uuiversello do 1878.- S’adresser par lettre affrtmdhie à “ î>*urii-l |.;» *)i 1.,0'i tt • l:pirècl*ür, it tCfflteWPUbUntf d’Outre-Mer, ¦ * ’ ' * ' ; 1 • «I ' • ill ; : : , :.:16, ru# d«.li Grnuge .Batelière.t •.t! o’cot ’.f: i o .'.ut ! .¦ ;.i » «si l«; s«jtil reilli de Certain usnge et employés avec succès par les plus éminent-.! 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