Gazette de Sorel, 17 août 1878, samedi 17 août 1878
22ème.ANNÉE.«OREL, (PROVINCE DE QUÉBEC), SAMEDI, 17 AOÛT 1STS No.2.journal ^rmi-u uiuiü tes derniers gouts toutes commandes d’ouvrages de ville,etc., tels quo :— 'pâtes di Comptes, Cartes d'Affaires, Mémorandums, Chèques,] JJillets, Traites, Enveloppes, Catalogues, Listes de Prix, Programmes, Rapports, Pamphlts, Affiches, Circulaires, Pancartes,| Fi P GIRARD 4 O Constructeurs de Navires, bateaux t\ vapeur et autres batiments de toutes dimensions, Out l’honneur d’informer le public qu’ils sont maintenant en possession du chantier de construction de M.Prime Dauplilnaiset qu’ils sont prêts k exécuter toutes commandes qu’on voudra bien leur confier.Ils espèrent que les anciennes pratiques leur accorderont encore leur patronage et de leur coté les sousigués feront tout en leur possible pour donner satisfaction.F.k P.GIRARD Cm.Sorel, 9 Avril 1878* Cette belle propriété située jsur la partie sud ouest dt* la rue l'hipps, en cette ville, I cotupreoant un lot de ville de GG x 132 pds.1 avec une maison en Inique fi deux logements, toit français couvert en tôle, et autres bâtis, ses.^ Conditions faciles, S’adresser n W.H.CHAPDELAINE, X.P No 52 Rue Georges.—Son kl Sorel, 1S Murs 1878.—jno ÜTé i • » h G OMPAQMIE DU Cil K MIN DU MîH DU SUD-EST.Chamit d'heures du deiiart des Trains, Lettres Funéraires, fie., LANCS DE TOUTES SORTES.eit Les ordres do la campagne recevront toute notre attention et seront exécutés sans délai.S’adresser à 20 Février 1878.J.A.CHENE VERT, 17 rue Georges.—Sorel.A LOVEtt.Le Magasin ci-devant occupé par Norman Paulet, pour lo commerce de groceries, Epiceries, Ferronneries, cto., avec hangar et autres dépendances.Une des meilleures* places de la ville.Possession immédiate.S’adresser i\ R.H.KITTSON Sorel, 1878,—jn ELZEAR DROLET, (8 êk RS Ri ©j 9j SÎ) E ft 9 A çpMMENCEll py.Mnrtll le 2 * ^«•iivicr 1878, Les churs partiront de Sorel pour Actou et d’Acton pour Sorel comme suit : ; _rx:Tv Snvelle POUll LES C A W A D 1EW S Qu’ils ont l’intention û’cuiller am ETATS-UNIS.LES CHARS ELEGANTS DE PREMIÈRE CLASSE DIJ FâUIKICIUlllil Partent Maintenant Do Moutréal, vin St.Hyacinthe, Upton, Acton, Richmond et Sherbrooke, ppur Manchester, Nashua, Lowçll, et Çostou, Parient de Montréal 5 3.15 P.M., tous les jours (Dimanche excepté), Bolceil 4.hs.J\ JJ St.Hilaire 440 P.M., Stp Madelaine’4.20 ?, M.! St.Hyacinthe 4.40 P.M., St, Llboiro ô P.m Upton 5.07 p.M., Actou h ?4* 5.50 P.M.IR'**- .w i .ai., Durham , .wAiiuond 6.15 P.M., Sherbrooke pouvons nous réunir à uu moment donné, et e’ost lui qui jettera le cri d’alarme et de ralie-meut si jamais nous devions nous armor pour la défense ou pour l’attuque.L’rcuou* donc des moyens etKcaees pour le couserver ; faisons en sorte que toutes coutrtbutions soieut payées à l’avance ; que chacun de nous se fasse un devoir, une obligation de lui faire parvenir tout ce qui pourrait servir aux iutérôts de la Cause que nous défoudons.N’est-ce pas à lui que nous devons aujourd’hui d’C»trc réuuis en aussi grand nombre ?que uotre mot d’ordre soit donc “ de l’aider toujours, de l’oublia* jamais.” Noua avons appris tout récommeut lu fou-dation à New-York (Etats-Unis) d’uue société de Zouave*.Nous saluons avoo bonheur l’apparition sur la scène de ce nouveau coutiugeot d’hommes dévoués à l’Eglise.N’est-il pas vrai, Messieurs, que la foi se ravive ?Plus la révolutiou fait d’efforts pour renverser le règne de lu justice, plus ii surgit de héros pour la défendre.Courage ! Messieurs, le jour, non de lu vo-.vanchc, mais de la rétribution et do la juar ticc doit Otre proche.Sorel St.Robert Yamaska St., David St.Guillaume Lavalle’s Corners St.Germain Druinmondville Wickham r l’augmentation continue de nos ventes, et par le témoignage d’une quantité infinie de personnes, qui mpl- sç sont laissées prendre qne fois dans les filets de ces malheureux qui trompent SI indignement le public avec leurs semblants de sacrifices, Aujourd'hui les trois quarts de la population de Montréal et des environs est unanime à dire : Vive un seul Prix ! Et les Gens se disent entre eux Pour nos Cotons 4ûuü$s Allons “Au Quafrî Saiaohs.»’ I pur nos Cotous Blancs Allons “Au Quatre Saisons.” Tour nos Colons à Draps Allons “Au Quatre Saison*.” Pour i:os Cotons à Oreiller Allons “Au Quatre Saisons." Pour nos Coton A Tabliers .Allons “Au Quatre Saisons.’ Pour nos Indiennes Américaines Allons “Au Quatre SaisoM).” lour nos Iudiennes Anglaises Allons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Toiles à Chemises Allons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Toiles Fiues Allous “Au Quatre Saisons ” Pour pos Toiles de Russie Allous “Au Quatre Saisons.” Pour nos Toiles à Nappes Allons “Au Qualro baisons.” Pour nos 'Polies à Chassis Allons “Au Quatie Saisons,” Pour nos Toiles à Draps Allons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Corps et Caleçons eu maiinos Allons “Au Quatre Saisone.” Pour nos Corps et Caleçons en Gaze Allons “Au Quatre baisons.” Pour nos Bas et Chausscttss Allons “Au Quatre faisons,” Ppqr nos Gants en Fil, Soie et Rid Allons “Au Quatre baisons.” Pour nos Echarpes en Soie et en Net Allons “Au Quatre Saison».” Pour np* Mouphpirs en Toile et eu Soie.Allons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Essuie-Mains Allons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Couvrepieds Blancs ot de Couleurs Allons “Au Quatre Saisons.’ Pour nos Coutils Allons “Au Quatre Saisone.” Pour nos "V^iuceys uni* et egrreautes, ‘ Allons “Au Quatre S» isous ” Pour nos Demi-Parapluies Allons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Etoffes à Robee Allons “Au Qiatre Saisons.” Pour nos Alpacas noirs et de couleurs Allons “Au Quatre baisons.” Pou* nos ilsrinos Allons “i u Quatre Saisons.” Pour nos Paramattas Ailpn* “Au Quatro Saisons.” Ppur np* yiiibets Allons “Au Quatre Saisens.” Pour nos Crêpes Allons “Au Quatre Saisons.” Pour nos Fleurs Allons “Au Quatre Saieons.” Pour nos Rubans Alloug “Au Quatre Saisons.” Pour nos Chapeaux Allons “Au Quatre Saisons.Pour nos Drqps À lion* “Au Quatre Saisons.Pour nos Tricots Allons “Au Quatre Saisous.” Pour nos Tweeds Allons “Au Quatre Saisons.” C’est là le cri v encrai : “Au Quatre Saisons.” Le Magasin Populaiie : “Au Quatre Saisons.” Le Magasin Honnête ; “Au Quatre Saisons.” Enfin le grand magasin (les “ Quatre Saisons ” par les moyens qu’il possède, achète toutes ses marchandises argent comptant, et c’est ce qui le met en position de vendre à 15 par cent meilleur marché que partout ailleurs.Il n’est pas étonnant de voir la rage de ces mystificateurs publics, qui voyant leur étoile commerciale pâlir, prennent tous les moyens possibles pour écraser ceux qui, certainement leur survivront parce qu’ils marchent d’après le seul système honnête et bénéficiaire à l’acheteur, celui d’üN seul prix.•9^Ainsi n’oubliez pas ls place, Quelques portes à l’ouest de chez le Da P1CAULT, MONTREAL, à l’Enseigne du Drapeau Au quatre saisons, 07, RUE NOTRE-DAME, 07 il PUBLIC DES COMTES 1>K Michel leu.4’Taauka.de Herthler et satrrs ! ! ! Avis ({’Economie ! ! M 19 Que faut-il taire pour garder notre argent parmi non* ?Pourquoi voyons-nous aujourd’hui tant de détresse au milieu do nous ?A ce* questions nous répondons brièvement et nous prions le public de nous lire attentivement.Eu 1874, U* commerce êtqii tUiièsant, h'$ cultivateurs vendaient lours produits à des prix élevés et jouissaient alors d’une prospéré té splendide.Nous n’enlendiou» pas, il y t quutro ans, nos braves cultivateurs répéter à U’urs enfants : la crise que no\is traversons sst dure et pénible, ménageons beaucoup ! Non; la joie remplissait tous les çoçmrs, la gaieté était pciti(o sur toutes les ligures; l’argent coulait à flots parmi nous, taudis qu’qiuour* d'hui, la misère est partout ; g\mut nombre (te families s’expatrient pour aller gagner leur pain qux Kt^s-Vips si on entend *'*•' ,1IB1 uira : pas d argeut, pas d'arD*»** * .»*uiu Kli bim I Mes*»**' - *\k s Cause* d* ?-ours, une des principales £ ; i,ce muiui110 d’argent, dû eu partie an su croit de dépenses, vient de l'habitude qu ont prise un grand uoiubie de* gens de if popte-vers Montréal par exemple, pour faire jCs achats de marchandises pour pourvoir au besoin do leurs familles \ ovioiu nous, il y u quelques années, le public dos oampagnos voyager autant ?le voyions nous aller à Montréal j>our faire des achats de quelques piastres ?Bas du tout.» n aiiiAe a la conclusion que ce svstème pour les cultivateurs d'aller à Montréal faire des achats surtout de peu d’importance est Ues4st,éux et préjudiciable à leurs intérêts ; et pourquoi t ^rCéquê nécessairement ; lo.Vous faites des dépenses pour le vo>age ; 2o.Vous achetez souvent des choses d’au» cuno utilité ; 3o.Vous payez toujours plus cher que daus une ville comme Sorel.Calculez la difference qu’il y a outra lus dépenses d’un marchand do Montréal et celles d’un marchand do Sorel ; d’ubord lo prix du loyer à Montréal est au moins quatre fois plus élevé ; le nombre des commis est plus grand j les taxes plus fortes ; la tie coûte beaucoup plus cher ; enflu, il est reconnu par tout liomiuo d’expérience (pie l’on achète à 25 pour cent à meilleur marché à Sorel qu’à Montréal.Puis, on achetant à Sorel, vous gardoz votre argont au milieu de vous tu liou de le porter aux étrangers ; de plus, vous faite» vos achuls en venant vendre ici vos produits ; alors, pas de dépenses inutiles ds voyages, et quand même vous feriez un vey-âge expressément pour faire des achats, il eh coûte moins cher pour venir à Sorol que poui aller à Montréal, pareeque veu* faites le voyage dans une seule journée.Ne vous laissez pas éblouir par les circu laires d’un grand nombre de marchands de Montréal; il vous parlent d’indiennes ot décodons do G cts ; rendus là, n ous paierez en effet 5cts pour ces artiolcs, mais hélas, que paierez vous pour le reste T Le* dépenses sout là, elles doivent être payées, et c’cst vous-mêmes qui les payez en donnant 25 ou 30 par cent de plus que vous n» payez à Sorel.Il est temps (le dire que mous tenons un établissement de marchtndisos sèches, mais u’allez pus croire que ce qui précède est une réclame pour vous tromper.Loin de nous cette pensée qui esl nourrie par un grand nombre de marchands.Vous aurez aussi chez bouc des ladiennes de Sels el dos Cotons magnifiques pour le même prix et à moins aussi.Mais nos dépenses sont très-faibles, uou» vivons avec économie :done, nous n’avons pas besoin de grands profits.Ensuite ; nous venons d’ouvrir un stock neuf et les marchandises ayant baissée de VINGT-CINQ POUR CENT depuis deux ans, noue tvone l'avantage de pouvoir vendre è Meilleur INI arché QUK M’IMPORTE QUI.Vous serez réellement surpris de nos prix réduits.Pour vous convaincre de la vérité de ce avancé vous n’avez qu’à considérer que.le ie marchand qui tient un magasin depuis quelques années ne peut vendit aujourd’hui avantageusement à bas prix, vu (pie ses marchandises ont été achetées dans un temps où les prix des manufacturiers étaient très-élevés.Une boutique de tailleur» est attachée à notre établissement et les hardes •ont confectionnées dans let derniers goûts et à des prix extrêmement réduits.Nous avons retenu les services des meilleurs tailleurs de Montréal.Les Tweeds, Draps, ste, achetés ici •ont taillés gratis si la coupe en est garantie, Nous faisons une spécialité du département dus Tweeds et du deuil.Nous vous prions de venir nous faire une visite, vous serez traités avec la plus grande politesse.Une réduction libérale est laite aux marchands des campagnes.Nous recevom* tous les jours'des lots considérables de marchandises sèches de tout genre, de sorte que notre stock est au complet et magnifique.M.ARSENAULT, si favorablement connu dans les environs, est gérant de notre établissement.Notre magasin est situé sur le côté sud du marché, à l’ancienne place de M.Kelly, VOUS VERREZ TOUJOURS DEUX PAVILLONS AUX COULEURS PERREAULT 4C ie.23 nul UT*.et C.0.PARADIS, Propriétaire.M.ARSENAULT, T.PLOUFFE, PERtUgQiGgtt-OQIPfgllft HUE GEORGE, EN PACK DK LA GAZETTE Dh.SOllEL.*'* ** clldlbr« d'arranger les cheveux v xlnol(,ulls ,r* derniers goûts de Paris et U« vicu cheveu* «.rom lofjtts neuf.Cheveux pris en échange.Sorel, 6 août 1878,—lm.ÜUII ET W.A V t:\IHil Ls soussigné iuforme lo publie qu’il u une quantit» île belle chaux de 1ère qualité qu'il pariir^du^11 ,UtttVlli gros €t nx détail.A PREMIER JUILLET, *“*Sëi Ufw#t#ur*‘milliers de briques de tou e* sort** oui seiont vendue» & des prix réduit* «t à de* conditions libérales, P1KHRE TIllKPS CA N TA tt* Sorel, a Juin I87S,—am, V.IIIIOIIN8IEAII.avocat, m.P.p.A t ran » porté »ou bureau nu No 78.U U K DU ROI [King], voisin de J.C.Crehnssa, 1er, N.P.Sorel.23 mai 1878.—3m.Au Public cle î^orel ET DES ALENTOURS.Le soussigné informe respectueusement lo public qu’il a en mains un magnifique ASSORTIMENT de MONTRES .u or et argent CHAINES do ,|„ JONCS «t JIACIUES do do Œl’INU LETT ES, RENDANTS IVOKKIl.LES.Y etc., etc., ekî.PENDULES ET CADRANS d# toutes sortes.Lb soussigné su charge de rè|varm* avec soin •t promptitude les montres, pendules, cadrans et toutes espèces de bijouteries »\ îles prix extrêmement réduits.GEO.MENARD.No.55, Rue Augusta, Bu face de M.A.CIIAPDKLAINE, voiturlor, NOIIËL.Il Avril 1878.—Cm.“hiprtss Belief.” jj_Bienfail de ftiumanile U KM Kl) K INTKUNK ET EXEKNK, HAtJji I.iMMir Ionien \yM ulaii>e tjm-iit le Itumatisme et la Névralgie et tue lu Uonleur g I insiunt.-Qu’ou lo n{0 ë{ 1^ m-uI remeuo connu pointe Uuinmtisnie sur le continent américain ainsi que 1 ont éprouve des milliers ne per-sonuos A peine appliqué, produit un son la g orne nt i»umr“mnIujmûvTî^mïïmIô^T!st s’üitmîlMi!1 !ull,Hlü JMwiw'âux o», mtioduit dans la circulation, neutralise t0Us los ’^iVdst^n» Khumathiues.” circuit avec le sang, et le rejoue du système par es issues naturelles.GUERIT le mal de dents, le mal d’oreilles, U-s maux de tète, la névralgie, le rhmnatlMue, les en-torses.les enflures, l’intlammntion, les brulit-ree, les coupures, les eontusions, les maux de cûté, les douleurs du dos, ios maux d’e*.tomac, les douleurs d’ô|taules, la toux, le» trisxms, les engelures, lu diarrhée, la dysenterie, etc,, etc.Guérira les douleurs excessives soit inté- ma raiüLE DE L* soussigné, inform» I» public do Sorel «t de» alentours, qu'il a ouvert l’ôtahlissemont u dessus avec un ass •rtirnont choisi d'articles de pharmacie généralement eu usage pour les familles, drogues, médecine» patentee, parfumerie et toute chose requise pour hi toilette Un escompte libérale Hera fait aux inè locins, aux Institutions charitable et aux clergés.WAlLACK DAWSON, No 57 Kui AuuufTA.Sorti 27 juillet 1878.—ua.extérieures dans un insiünt étiez vos préjugea sous ciel' et t'auos-Tn l’essai ; lu dépense est insignilianle t»| lo lajrem^UieUniii.I.o grand secret de sou su* eés parmi toutes les classes réside dan» lofait que ce remède est suret inoffeiiHtt agitable à prendre, donne un soulagement fiiiint «liât, est applicable avec plus de su* cès dans mi plus grand nombre do eus.dans lu vie journalière, quauouuo dus composition» jus*ju ici produites par les recherches Plia, bilete et la “.Seienco Moderne.” A pleuve lie ses grands effets curatifs, qui quo so soil, riche ou pauvre, jouira on vieux, soutirant (l^amMm^TrÈ^mnadîeT^TTmnïaîu enumérees,qui prendra la peine de payer un* au, en aueun tonip», V0,rn '* nen déboursé! ” (U-s preuve* pratiques un pouvoir nmgiqno tto çp remMe surune proniiéro application.Do tmitoK i.» |n(iH(.« du DomiuRiïïT^TÏ.von* jo'iiiioUciucnt (Ioh lnnoiK„„K,luH «,kt.,l,Us' .I" Ri"» gmiiilo Kr,ilUu,|, |>our Ick 0(1,08 moi veil lo,180» A opérée» o IJOU8 Mirions homo,,* ,|« recevoir do ««m! «,
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