Gazette de Sorel, 18 juin 1881, samedi 18 juin 1881
24 Eût.ANNEE SOREL, PROVINCE DK QUEBEC, CANADA, S , 18 JUIN 1881.M0.8C TâAX N L*AMXXE»XT.A * „ ., , Cette feuillet été fondée en 1857.Elle parait actuellement tous les mer-cedis et samedis matin*' Abonnement 93.30 si pay»'* an moina ivant inspiration de chaque semestre sinon, le prix en sera invariablement de fSI.OO: Oui qu* veulent discontinuer sont obligés d'en donner avis en refrisant La Gazette à leur Bureau de f este à l’expiration de leur ‘semestre.Il sera aussi nécessaire d'acquitter las arrérages, s'il y en a.•Toutes correspondances doivent être adressées a D.CASAUBON, affranchies et munies d’une signature responsable.frai* \ famille.Etait-il dans son caractère de y s * penser à cos choses ?était-il de son âge de s’en préocoupcr X Elle était insouciânte, désiuté* resséé, et jamais il n'avais remar* * * 1 • • .» \ * à ^ l • que en elle lo moindre souci du lendemain'; elle avait.tra- • < , .* versé tant d’épreuves terribles sans jamais y succomber qu!on i.« * , s’expliquait sa snperbe confiance ; demain serait ce qu'avaii été hier ; le passé lui répondait de :]’ayenir.; i C’était là, il devait la recon-naitro, * et il ne.soL faisait pas d’i II usions à do sujet, de bien dé* favorables conditions, r- * • :.;• ; Mais d'autre part il sc demandait éu metric temps ponrquoi elle ne l'aimerait pas comme lui-même l'aimeit, et cela relevait aon eupénuicenis avaient vécu l’nn près de l’antre depuis 4 • - • * —/ .1.j * pioaieur* années, ell# la con- a e 1 a • 2 I | • • naissait, elle.Bayait xe ^ qu'il va* lait, et, saua s’infatuer jd’un ifol orgueil; ii trouvait qu’il pouvait toucher le cceur d’une jeune fille* { se dirigea vers l’armoire où il accrochait ses habits, et comme tous l«'s jours il défit son pale* tôt et endossa sa blouse machinale me ut, sans savoir bien certainement ce qu’il faisait, la tête perdue, le cœur gonflé.Puis lentement, à pas compté*, il vint n son marbre ot prit un ébauchoir, mais ses mains tremblantes le laissèrent échapper.; * Alors brusquement, il vint à Casparis,.qni s’était remis au travail, et les lèvres frémissantes, la voix rompue : .—Pourquoi ?demanda-t.il.—Elle ne veut pas se marier —Ce n’est pas une raison.—C'est la sienne.— Elle aime quelqu’un ?—Elle n’aime personne.—Ce n'est pas possible.—Elle me l'a affirmé.—Elle vous a trompé.•• '-2, ¦ '¦ .I !.—J^e ne crois pas : elle n'est pas trompeuse.; et guÿ9 si eUe aimait quelqu'un, l'occasion tait trop bonne ppur ne pa* l'avoueri JotttalOf prit la têto à deux mains ;et il resta un moment ainsi, mais bientôt il laissa torn- * * -i l-i.( r lP /« ber ses mains, et, montrant è Caspar is son vissge convulsé : : 4 I ; .j • , - * • ./ « , -r J’ai voulu faire lo brave, dit-il, le fort; mais c'est la fai» blesse ot la lâcheté qui sont dans mon cœur ;jo l'aime tiop ; dites-moi tout.—Et que puis-je voua dire ?mon pauvre ami.—Co qufolle vous s dit, tout • .• co qu’elle vous s dit, sans rien •'i la nuit u’avait pas été déjà * sur lui ses yeux tout pleins sombre, il aurait vu deux laT-d une tendresse désolée.mes rouler sur les joues noires Pondant quelques instants | Pompon, ils restèrent ainsi, puis doucement, sans le quitter dos yeux, elle marcha vers lui, lo bras I Un aes chagrin8 d„ ,.OBipon temln et la main ouverte : , tait que Casparis n’eût jamais —Il no faut pas m’en vouloir, rien l’ait d’après elle : pas la dit-elle d une \oix qui brisa le I moindre étude ; pas même un cœur do Jottrul, co nVst pas ina petit croquis.j Et cependant Souris et Pats-U détourna le têto pour ne p9n avaiout leurs statuettes, pas faiblir devant elle.U uvttil mômo luil , Souri, -61 maigri tout, ronlinua-t- rhouueur du marbre : eu bille elle, vous voulez bien de] moi plaéC| lUui# ,y #nlo|li 8ur uu ^ pour votre camarade comme au- c!ü lvcouvorl ull ,elouw rougl>i truioU, pour votre auuo, vous ltt lcvrüU« drowtttit ^ fiao n'en aurez pas de plus fidèle et i .> 1 F I houetlo, posée sur trois pailos légôremouq la quatrième levée X de plus d vouée.Elle lui posa la main sur l’épaule, oe qui lo lit tressaillir Jdc la têto aux pieds : —Voulez-vous ?dit-olle.ot à demi repliée, lo uoz ou l’air ; et ceux qui passaient devant elle aUmiiMiout sou altitude ar.stocraliqno si pleine d’éle- Oh ! Pompon, s’écria-t-il ganco ot vie distinction.dans un élan passionné.Kilo recula d'un pas, Tour Putapon, elle avait éto coulée eu bronze, et, à l’autre A lors, rappolû û lu ruison, il bc)Ut du saioll< cllo lnis iit ,,«,1 recula aussi, et do loin lui ien-1 janl à sa camarade ot „e mon dant la main: irait dans toute sa bauul ;la tô- —Comme autrcloif, dit-il, oui, te droUei dj faç(W è bum pré- comme autrefois.senter s:, largo face de oint, la üllo sourit tondromont ot lui piU8 l>arr,dvo do ta uréiUio» donnant sa main : —Non, dit-olle, plus qu’autre foi?.avec cello du l’homme, le corps mollement allongé dans uno pose qui dé voioppait ses bulles Il la regarda longuement lesI proportions symétriques, ainsi yeux dans les yeux, et il crut Mluo ba Kràcu onduleuse ot su sentir qu’il y avait en elle plus] souplesse, d'assurance qu’il ne lui on avait jamais vue, comme sentiment de confiance et do supériorité.—Vous est-i) agréable quo jo vous joue quelque chose pon« dant que vous travaillez ?demanda-t-elle.Il les avait pig os dignes do l’art, et elle avait été oubliée, plus qu’oubliée, dédaignée.Quelle humiliation ?i ; i ( Il avait préféré ses doux bêtes, qui, si charmantes qu'elle fussent, n’étaient eu réalité que —Merci, dit-il, von» êtes bien I la bonne potito üllo que.Etait-elle donc moins que ccs se deokands si elle était malade on si elle cherchait a ne pas le voir.Après ie déjeuner, Gaaparis «mit pour un rende**vuus ' V ItlJ iiOii il I • r.Il allait dire ; que j’airno ”, mais il retint co mot.—Vous me ferez plaisir, dit-il; Alors elle se mit à joncr, prenant les morceaux qu'elle aimait iff mieux, et les jouant coniine elle ne les avait jamais joués, mémo pour Falco.Quand Jottral s'arrêtait do travailler pour la regarder, elle s'arrêtait elle-même bientôt, et doucement elle lui disait ; —Si jo vous empêche de travailler, jo vais m’en aller.— Non, no vous en allez pas.Et lorsqu’elle fut trop fatiguée pour continuer de jou« r avec la même ardour, elle ne s’eu alla pas.Mais s’installant dans l’atelier sur Bon divan, elle se mit à faire des projets pour leur prochain dimanche, do façon à bieii marquer qu’elle entendait que ritn ne fut changé dans leur vie, ‘et qu'elle voulait être pour Jot- t trsl, pour Mme Jottral et pour Adèle, ce qu'elle avait été jusqu'à ce jour.: Le temps s'écoula ainsi sans que Casparis rentrât.Quand la nuit fut venue, Jot- tral se préparai à partir ; mais ;• j botes pour lui ?Ou bien la trouvait-il trop laide Y Quo n’avait-ollo pas fait cependant pour l’amener à la prendre pour modèle ?Jamais elle no lui avait demandé franchement, car il n’était pas dan» sa nature do rion demander, inome co qu’elle désirait lo plus, surtout ce qu’elle désirait le plus, mais elle avait employé tout co qu’il y avait en elle d’adresse, de finesse, do détours, de diplomatie féline pour lui Migg-ror l’idéo qui1 ne se présentait pas en lui spontanément.Combien de fols n’avait-elle pas lutté de souplesse avec 1 levrette et la chatte, dans l'espérance qu'un mouvement gracieux séduirait Oaspjiris comme A’avaient séduit ceux de Souris et de Patapon ! i 9 s A c mtn./er Heüt0k Malot.Lettres funéraires imprimées à -«b- y * 1 huure d'avis è os heiaso, n r • ?» v : .% , •Ar.’ .LA GAZETTE DE SOREL.Monsieur ÏÎ.Mahler, 16, rue dc In plein uir, nous croyons que le meilleur Urno'.'f Batelière, l'iris, est m>tre^seui moyen d’y suppléer Meruit l’avoir une les abon* lD,îssc ^ana l'huque localité avaut le dé-'pwâr~D- C«w>u.do fa.ro daus l’ilc une démoos- •ou.Propriétaire »U.la Gazette t/e (ration religieuse avaut dc commencer 2§OTri.I la l'été.Je me permettrai dc vous dire qu’ici Monsieur J.II.Bates, agent do pu- notre organisation est presque complète.•lioité, 41, Park Bow * Bâtisse du Time*,, New York, est autorisé à prendre des •odoucus pour la Guzctt* de Sore/ aux prix les plus modérés.Votre tout dévoué, K.S.Cook».CE JOURNALS ¦etU.lili 4k 4 OV10 8IMÎUCK! KCT EN VILE AU i»u-r»EI»lTllf.tCITf.I»K _.:sT).MM.KOWKI.Ii «•Al rharoé* dt prendre àj C \ii.V 11 |î ««nonce# pour nou« a lie.Il IWIlfi» Ajoutons encore une cordiale invitation aux paroisses de ce comté et d’Yaniask.i.Un jotir de fûte nationale comme celui-là, on n’est jamais trop Avi,._ I,n .Canada Adverting P°"r IniU-misur cl su relromper A“*:ncy! no 26 Kim: St., Toi onto ” aux souvenirsde uns gloires ainsi (IV.W.Butcher, directeur), i^t au- | qu’à la contemplation consolante lorisée à luire les annonces pour ce j lorisée ftal pour ce jour-1 i’avenjr qllc [)[^u réiei vo sans doute à notre nationalité I A\ r JL S.Nous commençons aujourd’hui, à la quatrième page, la reproduction in extenso du discours du Pré-Malgré que 1*abonnement à I sident oe lu Chambre des députés la Gazette de Sorel soit lou- sur 1(3 ««*«'» ,1(: llsle., v.e luagiiiüque morceaud’éloqucn jours payable cl avance, cepeu- rj parlemeiuairo, qui a produit un dant il y a encore un grand si grand ellcl lorsqu’il a élé prononcé, ne perd pas en puis- nombre de souscripteurs qui n’ont pas pas payé leur abonnement de l’année écoulée.Ils devront s’acquitter !• plus tôt possible afin de s’évi-teo des désagréments.Nous remercions bien cordialement ceux qui ont bien Voulu nous envoyer le montant de leur fouscription.«g* ©asti» It $ «Mi.Sawekdi, 18 juin 1881.La fête nationale- sauce à la lecture.On s’expliquera, eu le méditant, qu’il ait pu mailri-ser un auditoire éclairé comme la Chambre législative de la France, qu’il ait pu changer une minorité eu mie majorité de plus de soixante-dix.Lu tous cas le lecteur y trouvera matiète à profit ; il se demaii uera comme nous si un simple système électoral dont la défense provoque autant d’éloquence el pro.Unit autant de conviction, n’est pas le moyen qu’on cherche eu vain depuis nombre d’années pour relever le niveau de la politique canadienne.L'idée de léuiiir les citoyens de TiGis-Rivières, Berliner, «lolielte cl Sorel dans une commune célébrais n de la fête pattonale annuelle des Canadiens-français était en elle-même trop attrayante pour ne pas se réaliser- Aussi voyons-nous avec une sulistaclioo que nous ne cherchons pus à atténuer le projet grandir cl se traduire déjà par des prépaiahfsqui impriment une mou-?émeut u’aclivjté inaccoutumée aux divers comité?.il n'y a aucun doule que le prn-gvatnme ordinaire des réjouissance* intra muras commençai!- à manquer d’iuteiél par ce seul fait qu’il était un pf» monotone.Tou jouis (les precisions où l’on voit figurer les mèn nouveautés, où l’allégorie ne snllit pas toujours à voiler une reclame, du reste fort innocente ; toujours des improvisations cueillies dans le champ, assez rétiéci, des lieux communs du patriotisme, si sïncfc-r» qu’il soit ; cela peut devenir à li longue i n pt u.uniforme.Qu’au contraire, on ait l’ideu de.rassembler, eu un tel jour, sur une ile perdue de notre grand fleuve —piobablement une de ces lies dont le spectacle inattendu pu1 émerveiller les immortels décou-vteuis de la Nouvelle-France—les* citoyens de deux, trois ou quatre districts du Canada français ; ob ! alors, n’est-ce pas que la seule mention d’un pareil rendez-vous eét bî* n propre à faire vibrer de nouvelles cordes patriotiques ?Combien plus attrayante encore • • •era la fête, si le programme est •oignecéement agrémenté comme il IVst colle fois gtâce au zèle du comité national et de l’Union Musicale de Trois-Rivières, auxquels levient le bénéfice de l'initiative 1 Mentionnons seulement, en tète des attractions sérieuses, la probabilité d’entendre nos deux meilleurs orateurs, les honorables MM Laurier et Chapieau.Nous ne saunons mieux terminer ce court article qu’en reproduisant l’éloquente lettre du secrétaire du comité liitluvien, qui ’ indique les grandes lignes du programme.Pour les détails ariôtès jusqu’à code heure, t.oo.s renvoyons le lec-Mïui à nue aime colonne.On lit dans Y Electeur : 2i Cbi rumeur que lu gouvernement a l’iutcution d’accepter, avec une légère modification, la proposition dc l’hou.M.Mercier, do former un ^comité spécial, chargé d’examiner la position financière dc la Province.Les partisans du conecil Législatif voient là une mine destinée à faire sauter leur favoris, et ils pourraient bien se liguer contre ropjMMiiïon et le gouvernement réunis.» lilt SCAKDALE.de loi concernant le dernier, tirais la Chambre u adopté un amendemeut au contraire par le vote suivant : Pouu.— MM.Beaudet, Bcrgcyin, Champagne, Chapieau,Deschênes, Buck, ett, Gauthier, Houde, Laloode, Lavallée, Lccavalier, Loranger, Murphy, Paquet, Picard, Robertson, Saint-Cyr, Wurte-lo.—19- Contre :—MM.Blais, Cameron, Irvine, Joly, Laugelier (l’ortneuf) Marchand, Watts.—7.A la séance du soir, le , "ojet de loi de l*Université-Laval a* été discuté et adopté.M.Tuition a fuit un grand discours.MM.Champagne, Chapieau et Loranger se sont aussi niêiés au débat.M.Chapieau était pour Laval, M; Lo-: ranger contre.Les amende uicnts suivant» ont été rejetés: Proposé par M.Tuition, accoudé par M.Mathieu : # “ Que le rapport.du,comité général *ur le projet de loi No.15 concernant l’Université Laval et la multiplicité de tus chaires d'onscignetucnt duns les arts et autres facultés «laus tes limites de la province dc Québec, ne soit pas reçu maintenant,unis que, vu qu'il a été présenté à sa majesté une requête des archevêques et évêques catholiquos romains de la province de Québec, datée du 4 novembre 1880, demandant dc définir les droits et privilèges quo cette université possède eu vertu dc sa charte royale du 0 décembre 1852, et qu eu réponso à cette requête, le secrétaire d’Etat a informé le gouverneur-général du Cauud.1 qu’il uo lui parai «sait p is convenable d’inviter sa majesté à inter venir quand la question des pouvoirs de l’Université était pour être soumise à la décision d’un tribunal civil ; u Vu que depuis que cette répouse été donnée, la question des pouvoirs do l’Université Laval a, de fait, été soumise aux tribunaux civils, do cette province, et que lu cause devant ces tribunaux civils est encore pendante et que les aviseurs de su majesté attendent qu’elle soit jugée pour aviser sa majesté de faire droit sur lu dite requête, dos archevêques et évêques de cette province, il soit résolu : * “ Que celte chambre croit qu’il-n’est pas opportun d’adopter ce projet de loi maintenant et que le rapport du comité de toute la chambre ne soit reçu que que d;»us trois mois.” Four MM.Beaubien, Bergevio, Uamerou, Caron, Charlebois, Dosaul-nient, Duckett, lloudc, Lalonde, Lavallée, Lccavalier, Loranger, Lovcil, Ma- • « « .1 • 11* _ 1 I» iMI ^ J L’hou.M.Marchand fait remarquer qne plusieurs journaux l’ont inscrit, LA llEVriOX D'IRLANDE.dans lu division qui a eu lieu hier wiir; o,n, fa d.iricta du lud de l’IrUode, comme ayant voté pour l’amcudement Lù il y » beaucoup de trouble, l’opinio » de M.Tui Ion et par conséquent contre géraitc*t que, entre l’iotervalle qu’il le projet de loi de 1 Université Laval.| j „ur* Cü Iuon,9Dfc à celui qui veirâ passer le projet dc loi de» terres, sert uo k'B U’e^t tout le contraire qui a eu lieu.M.Tuillon.—Vous ti’aiwei pas oui pli meut s ?L’hon.M.Marchand.—J’aime avant tout la vérité.e«pace de temps critique p ur la paix et pour la^ prospérité de cette partie du pays.Les propriétaires entassent éviction» sur évictions dans le but de re- , ,l.:i,on.M.Robertson propose que la ,ircr le* *néT*V* dc rente, dont ilscrai- 1 wnan è haAiiê/in rt /1V.I .P.chambre se forme de nouveau eu comité vies subsides.Une interpellation de l’hon.M.Joly, a propos des sommes nécessaires à l’entretien du chemin de fer du Nord, le quelles ne figurent pas dans les estimé , donne lieu à un long débat.• .L’hon.M.Chapieau rassuro l’oppo- gnent beaucoup d’être privés par l’un des amendements les plus importants de Faruell.Les évictions, unies à l’arrestation des principaux chefs ont été la cause des scènes violentes qui ent tu ti u dernièrement à Schutl, »Skibhf»ecn et ailleurs.On craint beaucoup que 1» peuple en vienne à prendre des mesure» estrêracs ; cette résistance, suivant l’o aition cd disant que .Ica sommes néccs- piuioo g^ra,0i >mèncra ,6t ou Urd aaircs 1 l’entretien du chcmia vont ître p,us que de9 n, et se reudre A eau profonde en co Jdernicf’ cudroit'—^Pourvu quo dans lo délai de trente jours après la date do la sanction du présçut acte, la corporation dc la ville de Lévis donne à la compagnie la garantie formelle dc payer lo surplus de tronte mille piastres du coût d’expropriation pour le droit déu passage, sur le parcours désigné plùâ haut,—En autant que lu voie traversera: la paroisso Notre-Dame do Lévis, les quartiers Notre-Dame et Lnuzon dans la ville de Lévis, et les villages Bien-ville et Lnuzon, en suivant la ligne bru* no visible sur le plan do la compagnie qui devra être déposé comme record au département-des travaux publics do la proviuco, jusqu’au point d’intcrsectiou avec la ligne rouge qui existe sur lo dit plan —Et'A défaut de telle garantie donnée par la corporation de la'ville de Lévis, la dite compagnie sera relevée de l'obligation dc suivre le tracé en question et d’ériger 1e dépôt requis, on aura lo droit de se prévaloir des dispositions de la premièrciiection du présont acte.— Et eu admettant de plus que la dite gx* rantie serait fournie, la dito compagnie • ¦ scr» relevée de l’obligatâoo d’adopter le traoé et de construire lo dépôt me u tion-ué sur le plan, et aura le droit, dansio délai d’un an de la date de U sanction du présent acto, dc so prévaloir de» disposition* de la première soctiou du dit a :te, en payant A la corporation do U ville de Ixévis, la somme do cloquante mille puutros avaut- dc commencer la» travaux de construction.> * R.î de Sorel L'ASSORIJMENT LE PLUS COMPLET DE \ Drogues fraîches,—Médecines patentées les plus en renom,—Parfumeries Française*, Anglaises et Américaine»,—Savons de toiletto de tous les prix.! 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la Gazette de sohal.MOTE* LOCALES.Lis** le FeudUton sur la le page; Negina Cœli, el Discours de M.frim-4c//a 3ur U scrutin de liste, sur.la 4t page.A U dernière heure, nous appre-jmH que le voyage du Canada a Québec, au bénéfice des icoendiés, a élé contremandé et n’aura pas lieu.I.à Fanfare Je cette ville a sérénade mardi soir, sous les fenêtres de M.Taillon, Madame Robitail to, épouse du lieutenant-gouverneur, en visite chez notre conciîoven Ma • • dame Robitailie est retournée mer.credi à Québec par le chemin de fer du Nord.I.A semaine prochaine, nous ne sortirons qu’un numéro, à raison de la fête nationale qui sera célébrée jeudi le 23- La semaine de la Saint-Pierre, nous paraîtrons deux fois comme à l’ordinaire.C’est la multiplication des fêtes de semaine qui nous oblige à supprime** un numéro.Lr feu ravage les bois dans le voisinage de cette ville.Jeudi, une épaisse fumée, chassée par un grand vent de nord-ouest, remplissait l’atmosphère.Le soir, des lueurs rougeâtres du côté du sud-ouest faisaient croire que la Pointe était en feu et attestaient du moins dss ravages considérables dans cette direction.La Saint-Jean-Baptiste.— Voici jusqu’à présent les détails arrêtés du programme de la fêle du 23, qui s’ouvrira parla célébration d’une messe solennelle à l’église paroissiale.Départ de Sorel par le Canada à dix heures: prix du passage, 25 c.Les Sorelois seront accueillis dans Hie aux Corbeaux par les Trifluviens que le Canada y aura laissés ; les patriotes de Ber-tbier et Joliette, amenés de Ber-thier par la Mouche-àfeu et le Sorely les y viendront bientôt rejoindre.On calcule qu’il y aura neuf fanfares : celles de Trois-Rivières, Juliette, Labaie du Febvro, Nicole!, Yamaciiiche, Sainte-Geneviève, Bé-cancour, Louise ville et Sorol.A l'arrivée, exécution d’un chœur religieux facile : Nous vous invoquons tous, sur la musique du CodSave the queen, par les chœurs réunis, avec accompagnement de tontes les fanfares, au moins cent cinquante instruments.Jamais les échos du vieux Lac Saint Pierre n’auront ns- vislè à Tiare il le audition.Cette on- » —Véfture grandiose sera suivie d’un discours religieux, par un prêtre tnfluvien.Souvenir du Canada; joli pas re.doublé de P rend i ville, exécuté par toutes les fanfares, donnera le signal des discours patriotiques.Les honorables MM.Chapleau et Laurier ont été invités avec instance et jusqu'à avis au contraire, nous prenons plaisir à mentionner comme probabilité ce qui sera, nous lVspé-rous, une réalité.Les délégués des différentes sociétés se feront aussi entendre, les diverses fanfares égayant les intermèdes.Le reste de l’après-midl sera abandonné à 1a libre fantaisie d’un chacun.Diners sur l’herbe, pique-niques scutimentais, courses à pied, promenades en cbaloup», pêche au goujon, feui-de-joie, en un mot tout ce que peuvent inventer d'hon-uôtes récréations un millier de joyeux concitoyens réunis sur une île charmante.Nous sommes priés d’ajouter que la vente des liqueurs enivrantes, nullement nécessaires du reste un jour d’été, sera sôtère-ment prohibée, et que les mesures les plus efficaces seront prises pour prévenir l'encombrement et le détordre.Le beau sexe pourra done sans crainte participer à cette grande manifestation d’un patriotisme aux loisduquel il n’a du reste jamais cherché à échapper.Le retour s’opérera sur les sept heures du soir.Au prochain numéro, noue publiero»s cl ° plus amples détails.Différentes cîuisos l'&fC üV:uev, lo.WHtcU, h nvilniikt, 0 0 • !cs (IfaftpjiofcUcmcpUi '.*t la pr«kUi*pt>:»itli>n livré-llul-r.i, tondant a rc.V.ro l long, tempo m exerças, auquel! il con«orŸ if on attendant que «/oA-na soit nommé shérif par li Sturgen O il Uniment, 11 a jjuéri un j rerlu grand nombre de « hs d’eo^elures, de *, .» * , .* ., gerçures, contusions, etc ; de même pour | 4 #1%* ° devient da is îes cheveux.Je ends devoir le recom- j *ou* Ct^:l 1 indépendance «lu R«rle-mander.” mont.?Un député qui reçoit ou M.J.lv Newoomb.de Rant’s County, N.K., dit tenir ci» haute estime le Wilson** Fuhnonnry ('Uetry BaUtm.Pendant des nuiuVs.il avait souffert c-* cerné r* covoir, d'après d.iiuc Lu sueur, $‘J50 -oïl' t éjide de »/é«n\u toujours h faire crier hip 1 hip 1 hourra f Kn tous cas Ica $250 sont empochées et le* $500 U\ s-rout bientôt.Et cela f/iit, tout nef!» pour te mieux dans lu meilleur des moud*s, excepté l'opinion d* > !;>».nét'-s gins d*4» deux côtéa qui di*o« : : gu c*s • hipuU *t dks plus légers Klle est la plus tloralile i:t fa / t 1: own At; t: i.n ni.t:s r.t ufa it.307, rtto Noire Dames, coin l'htco D’Armes- ¦OUTKEàl* 4 mai, 81—3 m.Deguire G ru nd 1er & Cie., «».ï.tilliV.Mo.l'ATIIKKIS V.î( So2, ltUtiST.JOSH/ U, M O N T I! 1> A I., olf'vr.t jni'ilitemeut on vont»* à jo pt l'O'is des prix tvgul, • >.I.A CKt.KHUK \t \t lil\fc c \v William's family sing .7 l.a MFIUFM SI SC FM , t Lu véritable SFW-YOHA SLSuKil La HA Y MO NI) -le 110 WH PIANOS dToRCU I^Quaml vous visiterez Montréal, no manques pas do venir nous voir.On clemuuds dos agents - Conditions liberales.4 mat 1881.—3tu.i vis.ta.VIS A- VIS LA HAS QUI: D'Ê< AROSE: CHEVALIER 6l LAMONTAGNE parchamt dr ffouvrautrr 033.HUE Str CATIIKlîIîSlIr: Coin
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