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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Édition Québec Régional
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1974-10-30, Collections de BAnQ.

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[" Le Québec offre $250 millions aux Indiens par ROC ER BELLEFEUILLE Ce ne sont plus $100 millions, mais bien $250 millions que le gouvernement du Quebec offre aux Indiens de la baie James en guise de compensation monétaire.Cette information, obtenue de sources fiables par Le Soleil, est cependant qualifiée de \"grandement exagérée\u2019 par le négociateur du Quebec auprès des autochtones.Me John Ciaccia, député de Mont-Koyal à I Assemblée nationale.Ce dernier précise cependant que le montant de $i00 millions contenu dans la proposition en 11 points, rendus publique en janvier dernier par le premier ministre Bourassa.devait être perçu uniquement comme une base de négociation.\"Il est clair, dit-il, que si le Québec n'avait pas été disposé, au départ, à offrir davantage, il n aurait pas poursuivi les négocia* lions.\u2019\u2019 11 qualifie également d exagérée une autre information s Ion laquelle le Québec aurait concédé un territoire de chasse et de pêche, d une superficie de 25,000 milles carrés réservé à I usage exclusif des Cris de la baie James.Quant aux négociations qui se poursuivent activement et régulièrement entre le Québec et les Cris de la baie James, par suite de la mise en oeuvre du projet hydro- électrique de cette partie du territoire.M.Ciaccia deure bouche cousue.On sait que la publication de la proposition en 11 points avait soulevé l ire des autochtones qui avaient accusé le premier ministre Bourassa d\u2019avoir rompu la consigne du silence Le député de Mont-Royal, seul porte-parole autorisé de la partie québécoise dans ce litige, se refuse même à dire s\u2019il y a progrès ou non dans les pourparlers, ou s il y a possibilité d\u2019une entente prochaine.\"Avec les Indiens, explique-t-il, le processus de négociation est très long Leur manière de penser est différente de la nôtre Avec eux, fi n\u2019y a pas de limite de temps.\" Certains indices portent cependant à croire qu\u2019une évolution est à prévoir dans un avenir prochain.Les discussions se poursuivent régulièrement depuis novembre dernier.Les négociateurs se rencontrent, selon une formule d\u2019alternance, à Montréal, soit au siège de la Société de développement de la baie James (SDBJ), soit au bureau du Grand Conseil des Cris.Du côté québécois, le meneur de jeu est sans contredit le député Ciaccia, mandaté spécialement par le premier ministre Bourassa La SDBJ est représentée par M.Jean- Claude Tremblay, qui coordonne le comité central de négociations.Au moins trois sous-comités ont aussi été formés la chasse et la pêche, les modifications au projet et la cueillette des données.Plusieurs ministères québécois sont impliqués dans cette recherche d une entente: Richesses naturelles.Tourisme, Chasse et Pèche, Travaux publics et Voirie, Affaires culture, ies.A la table des Cris, on retrouve Billy Diamond.Philippe Awashish et Teddy Moses.L Association des Indiens du Québec est présente au sous-comité sur la chasse et la pêche; ses représentants sont Max GrosLouis et Robert Kanatewat, également un Ch de la baie James.Les autochtones ont comme principal pilote\".Me James O\u2019Reilly.Il y a une dizaine de jours, les négoc iateurs cris rencontraient les chefs des diverses communautés indiennes de la baie James à Val d Or.Cette semaine, ils sont sur ce territoire, en compagnie de leur procureur, Me O\u2019Reilly.Seraient-ils à la recherche de ce consensus dont fait état Me Ciaccia?Si consensus il y a parmi les Cris, rencontrera-t-il l\u2019assentiment des autochtones du reste de la province?âÉÊml .* t* : En quelques coups de poings, Mohamed Ali est redevenu le champion de monde des poids lourds en expédiant George Foreman au tapis pour le compte de dix.Pour Ali, c'est une merveilleuse occasion de vanter le pouvoir d Allah et de se venter lui-même.(Textes et photos en page C-l et C-2) Charte des droits LE SOLEIL 124 PAGES\t78e ANNEE \u2014 No: 254\tQUEBEC, MERCREDI 30 OCTOBRE 1974\tPRIX VINGT CENTS REMY BEAULIEU & ASSOCIES DOCTEURS EN OPTOMETRIE 376 du Roi, ch.208.Tel.: 524-8417 (In haut Société do» Alcool») Les ont dirigeants autorisé le du \"791\" sac de LG-2 par Léonce GAUDREAULT envoyé du Soleil à Montréal Le saccage de LG \"2, en mars dernier, avait été planifié par les hauts dirigeants de la section locale 791 (FTQ-construction) qui en avaient confié l\u2019exécution à leur agent d\u2019affaires Yvon Duhamel, mais on ne croyait pas qu\u2019il allait avoir une telle ampleur.A sa troisième et dernière journée de témoignage devant la Commission Cliche, l'indicateur de police et ex-bras de l Union internationale des opérateurs de machinerie lourde (791), André Renaud, a impliqué directement René Mantha et indirectement un autre directeur de la FTQ dont le juge Cliche a demandé de taire le nom pour respecter le principe du \u201dsub ju-dice\".11 a du meme coup, au long de sa longue journée de témoignage, associé le nom du président Louis Laberge, de la FTQ, aux responsables de la violence qui sévissait dans le monde de la construction.Terminant son témoignage par un plaidoyer émotif en faveur d'un nettoyage dans le monde syndical, cet indicateur de police a déclaré que des hommes comme M.Laberge et un autre membre du Conseil provincial des métiers de la cons-truction-FTQ étaient indignes d\u2019occuper les postes qu\u2019ils détenaient et il a suggéré d\u2019une même lancée oratoire toute une série de mesures pouvant assainir le secteur abolition des bureaux syndicaux de placement, nettoyage ou élimination de la Commission de l'industrie de la construction (CIC), mise en tutelle de plusieurs sections locales d'unions internationales (144-plombiers.791-opérateurs, 134-menuisiers, 62-journaliers) et du Conseil provincial qui les regroupe sous la FTQ.etc.Le procureur\u2019 chef de la Commission royale d\u2019enquête sur 1 exercice de la liberté syndicale.Me Jean Dutil, a fait verser comme élément de preuve plusieurs photos du témoins le montrant au cours de réceptions avec les hauts dirigeants de la FTQ-constructlon ainsi que'a-vec le président LouisLaberge, sans doute pour bien montrer que Renaud était bien vu d ans ce monde syndical et que ses révélations pouvaient avoir une certaine valeur même si celui-ci jouait le rôle d agent double.Baie James Quelques jours après les événe-ments du 21 mars, l'ex-coordonnateur du 791 à la baie James, René Mantha.aurait reconnu au témoin Renaud que l\u2019Union se devait de défendre son agent d'affaires Yvon Duhamel puisqu'on I avait autorisé à faire cette \"job\".\u2019\u2019C\u2019est clair, avait répondu Mantha à une question précise de Renaud, on l a autorise, donc on va payer les frais d avocat.\" Duhamel a été condamné à dix ans de prison, après avoir reconnu sa culpabilité aux accusations touchant LG-2.René Mantha, dont le commissaire aux incendies, Me De-lage, avait voulu recueillir le témoignage, disparu dans la brousse africaine peu de temps après les événements, ayant trouvé un emploi au Zaïre par l'entremise de la firme québécoise Sintec dont le cofondateur a été le député de Laporte, M.André Déom.Dans l\u2019entourage du \u2019791\u2019\u2019, on avait prévu faire entrer Duhamel au Conseil provincial des métiers de la construction mais seulement \"après la job\u201d qu\u2019il avait à faire à la baie James\u2019 En effet, selon le témoin Renaud, un haut dirigeant aurait discuté de cela avec Mantha et Duhamel avant les événements de LG-2.Aux lendemains du 21 mars, ce haut dirigeant aurait déclaré \u2014 toujours selon Renaud \u2014 qu\u2019il ne pensait pas que cela allait aller aussi loin.Espionnage électronique Avec l\u2019aide de notes personnelles, de photos et même d\u2019un enregistrement d'une réunion obtenue à l'aide d\u2019appareils d\u2019écoute électronique, l ex-agent d\u2019affaires et indicateur de police a passé en revue quelques événements principaux qui lui ont permis de graviter (Suite à la page 6.4e col.) Autres nouvelles, page A*3 fmmm mm r-££;\\; rr -V aM* tpJ; }¦ ¦ -\t'¦ -v .\t¦* Nixon dans un état grave LONG BEACH (d'après Reuter, AFP.UPI et PA) \u2014 La nuit dernière, i'ex-président Nixon reposait toujours dans un état critique, à l \u2019hôpital de Long Beach où il a subi, hier, des complications post-oj>eratoires.l>es médecins omt été obligés de lui faire des transfusions sanguines pendant trois heures à cause d hémorragies abdominales ayant été provoquées pr les anticoagulants qu\u2019il prenait depuis plu sieurs semaines pour soigner sa phlébite Le Dr Eldon Hickman, qui a pratiqué l'opération d hier matin pour empêcher les caillots de sang de progresser jusqu au coeur et provoquer l embolie, a passé la nuit au chevet de son patient I,a tension artérielle de M.Nixon était tombée six heures après l\u2019opération et les tranefusions l\u2019ont stabilisée.Le pouls reste cependant élevé, de même que la température.L'opération avait été rendue nécessaire hier quand on s\u2019tsi rendu compte que les veines de la jambe gauche de M.Nixon étaient presque complètement bouchées par des caillots de sang.Lun de ces caillots inquiétait énormément les médecins qui ont decide de l empêcher de remonter en pinçant la veine d un anneau de matière plastique.A la suite de Ihèmorragie dont a été victime I ex président hier, i) va de soi que les traitements par anticoagulants ont été arrêtes ou ralentis.Cette décision était néces saire.mais le risque de formation de nouveaux caillots est probable ment plus grand maintenant Selon un spécialiste cardiovascu faire du Centre médical UCLA.le Dr Glenn Jelks.il se pourrait que M Nixon fasse partie des 5 à HT.de.patients souffrant de phlébites qui ne peuvent tolerer les anticoagu lants sans saigner.Si c est le .as son cas est évidemment très gra\\ e La prochaine conférence de près se des médecins sur la santé du président était prévue pour la fm de l avant midi, aujourd hui Il est certain qu\u2019après cette évolti lion de la santé de M Nixon sa comparution au procès des Cinq \u2022 du Wajergate.qui se tient , Washington, est de plus en p|n-problématique Nombreux étaient ceux qui, dans le public et la presse, estimai.,t que la phlébite de l\u2019ancien nr , dent constituait une maladie i, plomatique\" Le projet de Charte des droits de l\u2019homme, dépoaé par le ministre de la Justice, hier, en Chambre, n'apporte pas beaucoup de nouveaux droits, si ce n\u2019est ceux des recours, soit la création d\u2019un tribunal et d\u2019une Commission des droits de lo personne.\u2014 page A-3 sommaire A Québec aujourd hui F-4 Annonces classées G-ôàG-15 Arts et lettres Bandes dessinees Bridge Décès Economie-finance Famille Feuilleton Horoscope Mot mystère Mots croisés Page documentaire Patron Servi froid Sport Télévision F-4 à F-6 G-15 G-13 G-16 E-l à E-8 D-2, D-3, D-4, D-6 G-9 G-14 G-6 G-10 A-5 G-11 B-3 C-l àC-17 B-8 et G-16 météo Nuageux avec pluie, aujourd\u2019hui dons les régions de Québec et de Rimouski.Nuageux et doux demain.Baie-Comeou et Sept-lles, nuageux aujourd hui et demain.Les détails, page 2.I* Soleil \\ndre Belle |v|r Le Chomp-de-Mar» était \"noir de monde\" comme on dit souvent, hier soir, alors que les manifestants de la FTQ ue sont massés dons le calme et la \"jovialité\" pour entendre leurs dirigeants.Manifestation calme et joviale par l ise LACHANCE du bureau du Soleil MONTREAL \u2014 Une foule, que la Fédération des travailleurs du Quebec (FTQ) évalue à 35,000.mais que la police de la Communauté urbaine estime à 15.000, a manifesté dans le calme et avec une jovialité peu commune, hier soir, dans les rues de la métropole.La manifestation, organisée pour réclamer S indexation des salaires au coût de la vie et dénoncer \"la répression policière\", a été de toute façon un succès avec 35.000 participants, elle bat le record de toutes les manifestations syndicales jamais tenues au Québec; avec 15.000 (chiffre du porte parole offi- ciel de la police de la Cl\u2019M, l\u2019agent Jean Gauthier), elle égale la performance réussie contre La Bresse, il y a trois ans jour pour jour, performance qui n avait pas été égalée depuis et que la manifestation commémorait, hier Le président de la FTQ, M.Louis Laberge.s\u2019en frotte sans doute les mains puisque, contrairement aux manifestations qui ont monopolisé le plus de travailleurs ces dernières années, celle d hier, soir était 1 apa nage exclusif de sa centrale.Commission Cliche Lors de 1 annonce de la marche, M Laberge avait précisé qu\u2019un de ses buts serait de protester contre la Commission dénquéte Cliche sur la liberté syndicale dans les chantiers.Point de vue que la CSN n a pu épouser Tout comme elle ne pouvait accepter la participation de la FTQ construction en tant que bloc distinct, dans le défilé D'où sa dissociation Ce qui n a toutefois pas empêché rassemblée générale du Conseil central de Montréal (CSN) d opter en faveur d une participation Précisons qu entre-temps, la FTQ a mis en sourdine cet élément relatif à la commission dénquéte.La présence de la CSN a été extrêmement discrète: à pari le syndicat des employés ci entretien de la Commission tic transport qui vient de connaître un coofli* de taille, et la Canadian Gypsum de .Toliette, en grève depuis un an et demi, aucune pancarte ne faisait la moindre allusion à la CSN.La participation, si participation il y a eu, était personnelle \"Impossible\u201d, nous a dit le président du Conseil central de Montréal, M Michel Chartrand.qui marchait presque incognito dans la foule, \"de préciser le nombre de syndiqués CSN à la manifestation Mais c est pas assez!\" Du côté de la Centrale de I enseignement du Québec (CFXj), même chose Les affiches brillaient par leur absence Le président Yvon Charbonncau a néanmoins porte la parole.C elait donc une manifestation carrément FTQ Le chant qui ouvrait la marche en témoignait éloquemment \u2019 Halte-là.halte-là, halte-là, la FTQ est là! \u2019 s\u2019exclamaient les syndiqués.Et encore: La FTQ, oui.oui, oui \u201d, Derrière les tètes d affiche FTQ qui ouvraient le cortège, accompagnés de dirigeants de la grève à la United Aircraft, on a vu défiler une trentaine de groupes divers, allant de 2,000 représentants des plombiers (section 144) a Télémedia-Canal 7 de Sherbrooke, en passant par les grévistes de Qué! e< -Téléphone, la FYaternité inter.nz vinciale des électriciens.I Union des employés de service, les pom (Suite à la page 6.4e col.) Québec.Le Soleil, mercredi 30 otluùre 1974 A 3 yGRjCuLïEw sw*** ¦ \u2022 .$ns« :: AL'.: îafeï .Pr3 A l'extérieur Agriculteurs et fo-«tiers monifestent à (extérieur de l'Assemblée nationale, alors qu'à l'intérieur.A I intérieur .le chef créditiste, Fabien Roy, à gauche, et celui de l'Union nationale, ANsunce BeHemare.à droite, discutent avec animation à (occasion de la reprise des travaux parlementaires.par JACQUES DUMA IS Le président de l'Assemblée nationale, M Jean-Noël Lavoie, doit faire connaître dès aujourd hui s'il tolérera, ou non, que des questions soient posées en Chambre relativement aux audiences de la Commission Cliche.M Lavoie a fait cette mise au point après que le leader parlementaire de l'Opposition officielle, M.Robert Burns, eut interrogé le ministre du Travail, M.Jean Cour-noyer, sur le rôle qu\u2019il aurait joué dans la réinstallation de 1 agent de main-d oeuvre Yvon Bergeron, décrit devant ta Commission comme le principal responsable du patronage politique dans l'embauchage à la baie James M.Bums voulait également savoir si M.Coumoyer savait que cette tolérance avait permis \"à quelques dizaines de fiers-à-bras.reconnus comme des repris de justice, ainsi r à des travailleurs d'élection à la solde du Parti libéral, de s'infiltrer dans le syndicalisme ouvrier et de mettre sur pied un système de terreur dont ils étaient les seuls bénéficiaires\".Passant outre aux réticences d'ordre réglementaire qui animaient le président de la Chambre et le leader parlementaire du parti au pouvoir (Gérard-D.Lévesque), M Coumoyer a soulevé une question de privilège afin de répondre de son cru sans que \"toute la gang\" de procéduriers de la Chambre le fassent à sa place.De sa réponse, il ressort qu il a maintenu M.Bergeron à son poste, n'ayant pas eu la preuve de son incompétence.Deuxièmement, il appartient à la Commission Cliche de prouver s\u2019il y a un système de placement qui favorise la venue de fiers-à-bras sur les chantiers de construction de la baie James.Un fait M Coumoyer n\u2019avait pas le verbe facile.Il en a dit moins que ce que la presse de lundi lui mettait dans la bouche au sujet de récents événements survenus devant la Commission Cliche.Toutefois, pour M Lavoie, il semble que ces questions et réponses d un député à un ministre et vice-versa contreviennent à deux règlements de la Chambre Le premier interdit à un député de parler d'un fait survenu devant les tribunaux et le deuxiène ne permet pas à un ministre ou à un député, auquel la question est adressée, de répondre sur une affaire sub judice.De son côté, M Bums plaide non coupable puisqu\u2019à aucun moment il n'a voulu intervenir dans l'enquête Cliche, s'étant tout juste enquis d un problème particulier auquel fait parfois face un ministre \"relativement à une politique à l'intérieur de son ministère\".A 1 instar de M.Bums.M Maurice Bellemare déplore que la presse soit saisie avant la Chambre de certains commentaires de M.Cour-noyer en marge de ( enquête Cliche.M.Coumoyer, on le sait, révélait à certains quotidiens montréalais, qu\u2019il avait rejeté, en 1972 une requête de son sous-ministre Claude Mérineau (alors directeur de la main - d\u2019oeuvre) visant à déloger Bergeron.M.Mérineau le jugeait incompétent M.Coumoyer, pas.laissant là un conflit de personnalité Le président Lavoie a souligné qu'il n'avait aucune espèce d'autorité sur les députés au ministère qui tiennent des propos en dehors de la Chambre.Mais au Salon de la Race, M Lavoie se proposede ne tolérer aucune question ou réponse qui irait à l\u2019encontre des règlements.Et comme il ne veut pas revenir sur le sujet à chaque séance d ici à I ajournement de Noël, le président de l'Assemblée nationale compte rendre jugement aujourd'hui, partant des questions de M Burns qu'il jugera admissibles ou non.par Léonce GAUDREAULT envoyé du Soleil à Montréal MONTREAL \u2014 Il y a quelques jours, la Cour d appel du Québec confirmait la sentence prononcée il y a un an contre un délégué de chantier de la CSN, reconnu coupable de voies de fait contre un agent d affaires de la FTQ sur les chantiers de construction de 1 aéroport de Sainte-Scholastique La présumée \"victime\" a affirmé, hier, devant la Commission Cliche, que ce délégué de chantier de la CSN avait été la victime d'un \u201dframe-up\" (machination) monté par la FTQ-construction afin de discréditer le groupe de Michel Bourdon et améliorer la cause des \"cinq\" gars de la FTQ impliqués dans la violence qui a eu cours à Mirabel, au printemps de 1973.Telle est la révélation sensationnelle faite, hier, au cours du témoignage de (ex-fier-à-bras et indicateur de police, André Renaud.Immédiatement après cette révélation, le juge Robert Cliche a invité le procureur de la commission, Me Jean Dutil, à demander au ministère de la Justice de rouvrir ce dossier et de poursuivre plus à fond 1 enquête.Avec maints détails, le témoin Renaud a raconté comment il avait monté ce \"frame-up\" afin de discréditer la CSN.A cette époque, cinq agents d'affaires de la FTQ avaient été accusés de violence dans une manifestation sur un chantier de Mirabel.Le 26 juin 1973, André Renaud affirme qu'un haut dirigeant de la FTQ-construction lui a demandé de \"framer\" un gars de la CSN II s'agissait en fait de s'organiser pour le faire traduire en justice, \"témoins\" à l'appui, et de le faire condamner.\"Trouve-toi des gars solides\", aurait ajouté ce haut dirigeant à Renaud.L histoire préparée par Renaud tournait autour de (occupation d'un local consenti aux délégués syndicaux de chantier par un entrepreneur de Mirabel, la compagnie Pitts-Québec.Les deux syndicats avaient collé tour à tour des étiquettes à la porte d\u2019entrée de ce local, en revendiquant chacun l'accès.Un matin, il s'était rendu seul au local pour enlever les collants de la CSN pour les remplacer par ceux de la FTQ.Le délégué de chantier Yvon Leclerc était là et il a tenté d'empêcher Renaud de faire cela, mais ce fut peine perdue.Renaud affirme catégoriquement qu'aucune espèce de bousculade n\u2019a eu lieu.\"Il ne m a pas touché.\" Peu de temps après, il a demandé à deux de ses collègues de lui porter des coups volontaires afin qu on ait la conviction qu il avait été l'objet de coups de la part de Leclerc.Il a ensuite convaincu, facilement précise-t-il, cinq gars de se parjurer et de témoigner qu ils avaient vu Leclerc le frapper.De ce nombre, se trouvait Marcel Lachance, un ex-membre de l'exécutif du 791'' (FTQ-construction).Présent dans la salle d'audience hier après-midi, Renaud l'a montré du doigt.La cause a ensuite suivi son cour Leclerc a été jugé coupable.Faisant ensuite \"rapport\" au haut dirigeant, Renaud, affirme que celui-ci s'était montré \"ben content\" du travail.Les échanges de bons procédés ne devaient pas finir là.Quelques jours après les accusations portées par Renaud contre Leclerc, la CSN répliquait en portant à son tour une accusation de voies de fait contre Renaud.\"Ils avaient un seul témoin, moi j'en avais cinq.J'ai été acquitté.\" \"On s'était tous parjurés\", a affirmé Renaud.Reconnu coupable et condamné à $200 d amende par le juge Roger Lagarde, des sessions de la paix.Yvon Leclerc pourrait bien voir sa cause réentendue à la suite de ce témoignage-surprise éclairant certains comportements dans les luttes intersyndicales qui ont iieu sur plusieurs chantiers de construction.Membre de la CSN victime d'un coup monté par la FTQ Coumoyer répond à Burns malgré les \"procéduriers\" C'est maintenant au tour des compagnies La Commission d enquête sur 1e-xercice de la liberté syndicale fait relâche aujourd hui, faisant le point après les trois jours de révélations sensationnelles de son témoin à charge André Renaud et les nombreux autres témoins qui ont défilé devant elle depuis (étape de Montréal, le 16 octobre dernier.Il est probable que les commissai- Création rcs commenceront à^entendre.demain matin, des représentants de compagnies qui, selon André Renaud.ont participé allègrement au système de contributions volontaires auprès d agents d'affaires syndicaux pour acheter la paix\" sur les chantiers de construction Renaud reviendra sans doute témoigner de nouveau pour subir le contre-interrogatoire d avocats représentant des clients mentionnés dans sa longue charge.Les commissaires ont en effet ouvert la porte au contre-interrogatoire dans un jugement rendu public, hier matin, en acquiesçant en partie à la demande do Me Michel Decary.procureur de la FTQ et du Conseil provincial des métiers de la construction (FTQ).de pouvoir contre-interroger des témoins.Fin signalant le caractère administratif de la commission et du fait qu elle n a que le seul pouvoir de faire des recommandations, qu'il n'y a en principe devant elle \"ni demandeur, ni défendeur, ni accusateur, ni accusé \", les trois commis- saires affirment qu ils pourraient refuser tout contre interrogatoire Cependant, tout en gardant la maitrise de ces contre-interrogatoires.la commission estime qu elle permettra aux procureurs de groupes ou de personnes qui se sentiront lésés par certains témoignages incriminants d'interroger ces témoins.Un commissaire a précisé qu il ne voulait pas en fait voir la commission se laisser enliser dans des règles de procédure trop sévères qui pourraient à la longue l'éloigner des objectifs pour lesquels elle a été créée et prolonger indûment ses audiences personne d une Commission des droits de la par Gilbert ATHOT Les nombreux droits civils.politiques, judiciaires, économiques et sociaux réunis dans le projet de Charte de droits de l'homme pour le Québec seront passablement limités dans leur mise en oeuvre et surtout dans leur respect.Concrètement, cette Charte, dont 1 application n'est pas prévisible avant le printemps de 1975, ne pourra empêcher les exagérations qui ont été commises en matière de droits individuels durant les désormais célèbres événements d octobre 1970 Comme autre exemple, elle n'interdira pas l écou-te électronique qui se ferait à l'intérieur des exigences de la loi fédérale en cette matière F'ar ailleurs, un citoyen québécois francophone pourra bien se faire refuser un poste s'il ne parle pas anglais et n'avoir aucun recours si l'employeur estime que tel poste doit être considéré comme bilingue Ce sont du moins les premières cons-atstions qui peuvent être (ailes à la lumière du texte du projet de loi no 50 - Iioi sur !es droits et libertés de la personne \u2014 déposé à T Assemblée nationale, hier, par M Jérôme Choquette, ministre de la Justice, ainsi qu'à la lumière des informations foumises par ce dernier au cours d une conférence de presse.Les lois fédérales d abord.Cette limitation dans I application du projet de Charte québécoise des droits de (homme est due, comme l a d ailleurs reconnu M Choquette lui-mème.à deux articles en particulier.Le premier, l'article 45.stipule en quelque sorte que les lois québécoises existantes ont préséance sur la Charte C'est uniquement en cas de doute dans I interprétation d'une loi que la Charte prévaudra sur cette dernière Le second, l'article 47.décrète que ' la présente Charte ne vise que les matières qui sont de la compétence légiaîativc du Quebec\".Le communiqué officiel du ministère de la Justice s empresse d affirmer toutefois que dans le domaine des droits de (homme, les provinces occupent un champ de compétences aussi important que celui du gouvernement fédéral, notamment dans le domai- ne civil, dans l'éducation, dans le travail, dans le logement, dans le domaine social ou culturel\".M.Choquette a précisé que les droits énumérés dana la Charte \"peuvent être suivis généralement\u201d, qu ils \"ont valeur de principes et non pas une valeur absolue.Selon lui, il s agit là des grands principes qui devront inspirer les lois futures\".Pas vraiment nouveaux 1/C ministre de la Justice a également admis qu'il \"n'y a pas beaucoup de droits nouveaux\" dans cette Charte II explique que la tradition démocratique\" au Québec a fait en sorte que les lois existantes contenaient déjà la plupart des droits visés par le projet de loi no 50.Ce qu il y a de plus nouveau au fond dans cette Charte, c'est la réunion danu un seul texte de tous les droits existants, a-t-il aussi ajouté Ce sont plutôt les recours prévus dans le projet de loi qui sont nouveaux, estime M.Choquette.A ce chapitre, le projet de loi prévoit tout d abord qu une personne qui sèsti- me lésée dana une des libertés ou dans un des droits reconnus dans la Charte peut s'adresser elle-même à un tribunal pour faire cesser la violation dont elle est victime et obtenir une réparation du préjudice moral ou matériel qui en résulte En second lieu, et c est évidemment là le recours le plus important, le projet de loi prévoit la création d une Commiasion des droits de la personne, dont la nomination des membres (au moins trois) doit être approuvée par les deux tiers de l'Assemblée nationale, à la suite de propositions du premier ministre.Les fonctions de cette Commission, dotée de vastea pouvoirs d initiative et d'enquête, sont notamment de promouvoir la Charte, de faire des recommandations au gouvernement, de faire enquête dans les cas de discrimination et d'établir un programme de recherche et d éducation dans le domaine des droits de I homme Les prinripaox droits Les principaux droits civils identifiés dans la Charte sont le droit à la vie.le droit à la sûreté et la liberté de la personne le droit au secours, la liberté de conscience et la liberté d'expression, le droit à la sauvegarde de la dignité, au respect de la vie privée, à la protection de la propriété et à l'égalité de tous devant la loi.Le projet de charte contient une section spéciale sur la discrimination II la définit comme étant une distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, ia religion, les convictions politiques, la langue ou l'origine ethnique, nationale ou sociale Quant aux droits politiques.ils comprennent le droit, pour tout citoyen, d adresser des pétitions à l'Assemblée nationale, le droit de vote et le droit d\u2019être candidat aux élections.Les droits judiciaires reconnus pour le citoyen sont le droit, lors de son arrestation ou détention, d ètre traité avec humanité et respect, d'être promptement informé, le droit de prévenir ses proches, de faire appel aux services d'un avocat et d'être conduit sans délai devant un tribunal.Deux principes généreux sont également reconnus toute personne arrêtée ou detenue a droit de recourir a (habeas corpus (hâter une comparution ou une liberation) et tout accusé est présumé innocent jusqu'à ce que la preuve de sa culpabilité ait été établie suivant la loi.L application des droits judiciaires est prévue aux enquêtes des coroners et des commissaires aux incendies ainsi qu aux commissions dènquéte et aux personnes et organismes qui exercent des fonctions quasi judiciaires.En ce qui a trait aux droits economiques et sociaux.le projet de Charte énonce le droit des individus à recevoir une instruction publique gratuite, le WHk Hoc RAYON D OPTIOUE ET 0 OPTOMETRIE Détaillants opérant en vertu de la loi des optométristes et opticiens de la province de Québec.Place Laurier, Ste Foy 653-8396 2, Édifice Place Québec 529 5883 Gare Centrale d autobus 52-9-4656 1050.St Jean.Québec 692-2292 droit de (assistance financière suffisante pour assurer un niveau de vie décent en cas de besoin, le droit pour chacun d'exercer son métier à des conditions de travail justes et raisonnables ainsi que le droit à une rémunération égale pour un travail égal dans une même entreprise Le projet de loi énonce aussi que tout enfant a droit à la protection et à la sécurité de sa famille ou de ceux qui en tiennent lieu, que les parents ont le droit d exiger pou- leurs enfants, dans les établissements dénseignement publics, un enseignement religieux ou moral conforme à leurs convictions et qu ils ont le droit de choisir des établissements d'enseignement privés.Une disposition garantit aussi le droit des personnes appaitenant à des minorités ethniques de maintenir ou de faire progresser leur propre vie culturelle avec les autres membres de leur groupe Reconnaissance du pluralisme culturel AMITIE, AMOUR, CAMARADERIE SERVICE DE RENCONTRE ANNA ENR.Peut être lo méthode lo plus sensible, la plus convenante et lo plus moderne pour réaliser vos désirs.Pour plus de détails sur ce service confidentiel, 525-4631 \t \tWk ctEntntDeuxÿ discobar discret dû\tSir So* Aide accrue aux éleveurs de bovins par Michel MORIN Le ministre de I Agriculture.M Normand Toupin, a annonce, hier, I octroi d une subvention de $2 600,000 destinee a venir en aide aux eleveurs de bovins de bou cherie S adressant aux membres de I Assemblée nationale, le ministre a declare que cette nouvelle subven lion s'applique à tous les veaux qui sont nés au printemps 1974 et qui devraient normalement être mis en marche à I automne\".Donc, qu ils aient été vendus ou pas.la subvention s'applique En (ait.il s\u2019agit d une deuxieme subvention aux éleveurs de bovins de boucherie, puisqu'on se rappelle qu'en septembre dernier, l'octroi d une subvention de $3.200.000 avait egalement été annoncé Contrairement a la premiere, qui ne -era payable en définitive aux eleveurs qu\u2019en juin 1975, la subven lion annoncée hier marque un progrès puisqu elle sera payable en décembre Pour traduire ces subventions en chiffres, cela demande un petit exercice Prenons l'exemple d'un producteur de 30 veaux ou de 30 unités, comme disait le ministre Disons tout d abord que la premiere subvention en septembre dernier équivalait à 16 cents la livre; celle d'hier était de 13 cents Combinées, ces subventions donnent à notre producteur de 30 unités une subvention totale de 29 cents la livre pour chaque veau qu'il élève On est donc encore bien loin des demandes de l'Union des producteurs agricoles, qui réclament une prime d'hivernement de $150 par tète et un prix de soutien de 60 cents la livre' En fait, les demandes de l'UPA equivalent a deux fois et demie les subventions jusqu'ici annoncées D ailleurs, pour illustrer ces demandes de l'UPA et pour constater les progrès accomplis dans le domaine des subventions aux éleveurs de bovins de boucherie, le ministre Toupin a donné certains chiffres Autre nouvelle, page A-13 D abord, en ce qui concerne les demandes de l\u2019UPA pour des producteurs de 25 et 50 tètes, elles équivaudraient respectivement à $5.850 et $11.700 Or.le gouvernement ne consent jusqu'ici à accorder.pour un producteur de 30 tètes, que $2.442 par rapport à $750 I an dernier, et pour un producteur de 100 tètes, que $7.000 par rapport aux $1,475 dollars qu'il pouvait recevoir l'an dernier Par ailleurs, si le ministre de l'Agriculture ne considéré pas '¦exagérées\" ces demandes de l'UPA.il ne s'est pas fait tirer l\u2019oreille pour dire que la province avait fait plus en ce domaine que toute autre province canadienne, y compris la Saskatchewan.l'Alberta et le Manitoba qui n ont réussi jusqu'ici qu'à mettre a la disposition de leurs éleveurs des prêts à court terme, à taux d'intérêt réduit\" Quant à l\u2019indexation, qui reste la grande toile de fond de ce débat, le ministre Toupin s\u2019est plutôt, hier, montre avare de commentaires Tout en déclarant que son gouvernement n y voyait pas \"d'objection de principe \", il a pose franchement la question: \"Si nous fixons, au Quebec, le prix du bovin à $0 75 la livre et si, en Ontario, aux Etats-Unis et dans les provinces de I Ouest, on ne paye que $0 40 la livre, qui d après vous aura le marché?Est-ce que ce sont les Québécois qui auront le marché ou si ce seront les autres provinces du pays\u2019\u2019\u2019 Dans une entrevue, il devait par la suite déclarer que \"le prix et le revenu de 1 agriculteur étaient deux choses\" et qu'une politique d intervention du gouvernement se devait de les distinguer.La rencontre du jeudi 7 novembre.entre le premier ministre Bou-rassa.son ministre de 1 Agriculture et le conseil exécutif de l\u2019Union des producteurs agricoles, doit d ailleurs aborder de front ce grand problème de l\u2019indexation.Si nous nous entendons sur les intrants de base, nous a déclaré M Toupin, il y a confrontation en ce qui concerne l'évaluation du travail de \"gestion\" et la \"rémunération\u201d de l'agriculteur Apres avoir assisté, en cette premiere journée de la réouverture de la session, à un barrage de questions de ! Opposition, notamment en ce qui concerne les échéances des paiements aux éleveurs, on peut s'attendre que toutes ces questions seront reprises par l\u2019Opposition au cours des prochains jours.?#\u2022 *¦+ ?« « * * * mm ANCIENNES SIAMOISES \u2014 Les deux anciennes soeurs siamoises Alto et Clara Rodriguez devaient recevoir dernièrement la visite de leurs parents \u2014 b première en ce qui concerne le père depuis qu elles sont séparées il y a quelques mois dons un hôpital de Philadelphie.Salvador et Farido Rodriguez sont originaires de Saint-Domingue.Manifestation calme.piers de Montréal, avec leurs cas-ques.et leur fanfare.Les pompiers de la métropole, qui ont maille à partir avec le maire Drapeau, ont en effet décidé de sortir des boules à mites, hier soir, ieurs instruments musicaux réservés à I enterrement d un camarade mort au travail ou à de grandes occasions.Ce qui a eu pour effet de réchauffer I atmosphère \u2014 par ailleurs fort clémente \u2014 Quand, au Champ - de - Mars, la tête du défilé attendait que le reste de la longue colonne trouve place pour les discours.Dans la foule, on pouvait distinguer des groupes de travailleurs de Québec (cinq autobus nolisés, sans compter les voitures particulières), de Rimouski, Hull, Saint-Jérôme, Sherbrooke Menace d autre» actions \u2019 Tous ceux qui se sont succédé au micro ont fait appel à la solidarité syndicale: Louis Laberge, Yvon Charbonneau, Marcel Perreault (président du Conseil du travail de Montréal), Julien Major (vice-président du Conseil du travail du Canada et membre de la Commission Plumptre).Plusieurs s en sont pris \"aux boss, aux juges, aux policiers, aux injonctions, aux matraques\".Le bomillant Michel Chartrand n a pas hésité à qualifier le ministre du Travail du Québec, M Jean Cournoyer, de \"premier des bandits dans la construction\", de \"grand responsable des massacres sur les 'chantiers\u201d.Cournoyer, a - t - il dit, connait très bien le problème de 1 industrie de la construction.Il a déjà siégé au comité paritaire.Or, depuis qu'il est là, il n a rien changé à la situation.Celle-ci a même empiré.Lui, y ferait un beau mort comme Laporte!\" a conclu Michel Chartrand.Les attaques qui s'abattent sur la Les dirigeants du.autour des dirigeants de la section locale 791.Il a ainsi rappelé comment il avait contribué en 1972, ainsi que plusieurs fiers-à-bras du 791 et plusieurs autres de l'extérieur de cette section, à la prise en main par Robert Meloche du contrôle de cette union en obligeant par la force plusieurs membres du conseil exécutif à démissionner pour les remplacer par des gars a sa main Impliqué deux ans plus tard dans des incidents violents à Sainte-Scholastique (Mirabel), qui lui ont valu trois ans de prison ainsi qu'à quatre de ses compagnons, Renaud a raconte comment Robert Meloche avait de nouveau fait appel à ses services pour le sortir des difficultés à 1 intérieur du 791 après les événements de la baie James On se souviendra que, le 16 avril 1974.le Conseil provincial des métiers de la construction avait mis en tutelle la section '791' .La veille, les \"5\u201d condamnés de Mirabel avaient reçu une contribution humanitaire de $65,000 de 1 union pour les aider à accepter plus facilement ( emprisonnement qu ils devaient subir quelques jours plus tard.Le jour même de la remise de ces gâteaux \", André Renaud, ' buggé \" dans le dos.participa a une réunion convoquée par Meloche au cours de Quebec, Le Soleil, mercredi 30 octobre 1974 (Suite de la premiere page) FTQ-construction depuis le debut de 1 enquête Cliche ont naturellement plané hier soir André Dedé\" Desjardins, le grand manitou du Conseil provincial des métiers de la construction, a été de loin l'orateur le plus applaudi Et cela avant même d ouvrir la bouche Le directeur général de ta FTQ, Fernand Daoust, venait de le présenter comme le gars le plus formidable dans le secteur de la construction, un gars qui a du coeur au ventre M Laberge, qui a admis que la manifestation d hier soir le reposait \"de toutes les assemblées et explications que nous sommes obligés de donner depuis quelques semaines \u2019, a formulé une menace.\"Si le gouvernement, a - t - il affirmé d une voix rauque, ne prend pas les mesures nécessaires pour donner justice aux grévistes, s il ne sênlè-ve pas le nez de nos dossiers, s\u2019il n arrête pas de nous salir dans la construction et ailleurs, d autres actions auront lieu\u201d.\"Si on y est obligé, a - t - il poursuivi, on va se battre comme des chens afin d'obtenir justice pour les travailleurs'.Discrétion et sollicitude Les syndiqués avaient mis sur pied leur propre service d'ordre, totalisant de 500 à 600 personnes.Quelques centaines de policiers étaient de service au cas où\".Ils n ont pas eu à intervenir, tout s\u2019étant déroulé dans l'ordre le plus complet.Leur présence s'était faite extrêmement discrète pour éviter toute provocation.La Communauté urbaine avait poussé la sollicitude jusqu à ajouter des rames aux deux lignes les plus utilisées du métro, afin d'améliorer le service aux manifestants.Une de ces lignes était le numéro 4, soit celle qui transportait, pancartes en mains, les 800 grévistes de la United Aircraft, à partir de Lon-gueuil.\"Nous n'atteindrons pas la fre- (Suite de la première page) laquelle il réclama leur aide pour la réunion du lendemain dans un motel de Québec, et au cours de laquelle il s'attendait à avoir des difficultés.J étais buggé dans le dos.avec une entente pour ne rien manquer, et c'est ainsi que le procureur Dutil a pu verser au dossier de la Commisison l enregistrement de la reunion tenue ce jour-là par le gérant d affaires Robert Meloche.Avant l'écoute de ce témoignage, le juge Cliche a tenu à signaler (copie d un procès-verbal à 1 appui) que ce recours à 1 écoute électronique avait été étranger à la Commission et que les commissaires avaient d'ailleurs décidé formellement, le 22 mai, d'interdire à ses enquêteurs l'usage de L écoute électronique.Le lendemain, à la réunion du Conseil provincial des métiers de la construction, André Renaud avait demandé à rassemblée (sur les instances, affirme-t-il, d un haut dirigeant de la FTQ) de faire démissionner Meloche et Mantha Au cours de cette même réunion, ce haut dirigeant se serait ravisé et aurait affirme à Renaud, en compagnie du président Louis Laberge, qu'il fallait maintenir Meloche à son poste.Ils voulaient savoir où étaient les comptes de banque\", a commenté Renaud Seul Mantha a été \"dégommé quence des heures de pointe .nous a déclaré avant la manifestation I ingénieur Guy Blain.directeur du service du transport, mais nous accélérerons le service normalement fourni en dehors de ces périodes Ainsi, au lieu d attendre 6 minutes, les manifestants n attendront que 3 minutes et demie ou 4 minutes.\" Le coût de cette gentillesse n a pas été établi.Il est mineur Et, de toute façon, notre but est de servir la population\", a assuré M Blain Elections reportées à décembre THETFORD MINES \u2014 Les élections municipales ont été reportées au 1er décembre dans la nouvelle municipalité de Saint-Pierre-de-Broughton qui est née, le 4 septembre, à la suite de la fusion des paroisses de Saint-Pierre-de-Broughton et de Leeds-Est La présentation des candidats aura lieu le 24 novembre.On sait que, dans la plupart des municipalités de la région, les élections seront tenues dimanche prochain.A Saint-Pierre-de-Broughton, les électeurs auront à se choisir trois représentants au sein de chacune des deux paroisses regroupées.Les maires sortants sont M Jean-Gabriel Beaudoin, à Saint-Pierre, et M Wilfrid Roy.à Leeds-Est.Débris d'un avion ST.MARY S.Terreneuve (PC) \u2014 Un filet de pèche a remonté les débris de ce qu'on croit être un avion de chasse tombé en mer au cours de la dernière guerre, à 20 milles au large de ce village.La découverte est survenue lorsque le dragueur Atlantic Lindsay jeta ses filets dans la baie de Plaisance.L avion fut remonté intact mais au cours de la manoeuvre par une forte mer le moteur retomba à I eau.On n a trouvé aucun cadavre dans la carlingue.Le fuselage d'aluminium ne semble pas avoir subi ! effet de la corrosion.Pas de ségrégation OTTAWA (PC) \u2014 Les hauts commissaires de quatre pays antillais membres du Commonwealth ont eu l'assurance qu'il n'y a aucune ségrégation raciale dans la politique canadienne d immigration.Matthew Ramcharan.haut commissaire de Trinidad et Tobago, le déclare dans une interview ms âL, \\ Wi 210, AV.ST-SACREMENT I s le marche a gogo p UNI DIVISION DE JATO INC DES ECONOMIES POUR TOUT L MONDE « §È;.: FARINE PURITY Sac 20 Ib 179 CROUSTILLES HUMPTY DUMPTY Sac de 7 sacs de .15, 7 onces JANANES faunes et fermes, Variété \" Amigo\u201d OIGNONS A BOUILLIR Secs d ktessés, gr.IV Canada ne 1\t10 Ib ¦t ¦\t*!*\u2022 * .10 .64 BEURRE DE CARAMEL GRENACHE Contenant 14 onces CORNETS LIDO MARSHMALLOW Cello 20 s SHORTENING\t\u201c bakeasy\tM | 1 Ib CORNICHONS TRANCHES ROSE\t24 onces AMPOULES CAVALIER 40 - 60 - 100 watts Paquet de 4 NÊffÔŸÊÎJR ~ LESTOIL\tOQ 28 onces SAVON A VAISSELLE SUNLIGHT\t| O 32 onces I I W eJüIavFl TT mix o\ten 128 onces IVfc LAIT EN POUDRE .CARNATION\t1 3 Ib 1\t89 SOUPE CAMPBELL S\t1 AUX TOMATES\t| 10 onces 1 1\t16 ¦#!>< il\t mm\t9 - r\u2019-f'V\u2019v.t» > *\u201c\"v v?'-; \u2022\u2022 .\u2022\u2022 \" > - PW* D 10 Québec, Le Soleil, mercredi 30 octobre 1974 Nouveau contrat pour les pompiers de Québec per René LAG ACE Le président du syndicat des pompiers de Québec signera demain ou vendredi une nouvelle convention collective qui accorde $2.500 d augmentation de salaire aux 414 pompiers sur une période de deux ans Réunis lundi dans les locaux des Chevaliers de Colomb, chemin Sainte-Foy, les pompiers ont accepté par un vote de 213 contre 82 le rapport du conciliateur du gouvernement provincial du Travail, M Paul Deshamais.Selon cette nouvelle entente.les pompiers recevront 11% d augmentation de salaire * compter du 1er mai dernier.10.0% à compter du 1er mai 1974, et cela Martha Adams en prison pour six mois MONTREAL (CP) \u2014 Accusée d'avoir vécu des fruits de la prostitution, Martha Adams, qui a longtemps défrayé la chronique des journaux, a été condamnée, lundi, à six mois de prison et à $1,000 d'amende en cour municipale de Montréal.Le procureur de la Couronne avait réclamé contre Mlle Adams une peine de deux ans de prison.Toutefois, à défaut de payer l\u2019amende de $1.000.la célèbre courtisane québécoise devra purger une peine supplémentaire de six mois.Or elle a affirmé en pleine cour qu'elle n'avait aucunement l'intention d'enrichir le trésor québécois d'une telle somme Rappelons que Mlle Adams, âgée de 42 ans.était passible (.'une peine maximale de 10 ans de prison.Martha Adams avait été appréhendée au debut de 1972 sous l\u2019accusation d'è-tre l'organisatrice d'un réseau de prostitution comptant plusieurs dizaines de prostituées et des clients par centaines.Depuis ce temps une lutte juridique très serrée lui avait permis de demeurer en liberté.Pas de terme régulier aux assises de Beauce oar Paul-Henri DROITS du bureau du Soleil SAINT-JOSEPH - Pour une deuxième année consécutive.il n'y aura pas.cet automne, de terme régulier aux assises, dans le district judiciaire de Beauce, ce qui permettra au ministère de la Justice du Québec d'économiser plus de $10.000 Toutefois, a souligné le protonotaire, MeJean-Claude Morin, il se pourrait qu'au début de la prochaine année, on soit obligé de fixer un terme spécial pour entendre des causes de meurtre.Le terme régulier de 197s devait débuter le 4 novembre et aurait été présidé par le juge Paul Miquelon.de la cour du banc de la reine Les jurés appelés auraient été au nombre d une centaine.Au total, une dizaine de causes pour trafic de stupéfiants, vol* à main armée et par effraction et autres, étaient inscrites au rôle des assises de Beauce, mais les accusés firent le choix de procès expéditifs.Joint par téléphone.Me Jean-Claude Morin, après avoir souligné que le district judiciaire de Beauce est l'un des plus importants au Québec quant aux causes pénales, fit remarquer \"que n'ayant pas de terme régulier aux assises, cela permettra à la cour supérieure de poursuivre ses activités et l'avancement du rôle qui comporte de nombreuses causes\".Le coût total du terme spécial des assises de Beauce, en 1972, a été d'environ $14,000 et depuis le début de la présente année, dans ce district judiciaire.on a enregistré 2701 causes relatives au code penal jusqu\u2019au 30 avril 1976 alors que prendra fin la nouvelle convention collective.Ils avaient demandé, par l'entremise de Me Ross Goodwin, procureur de Fédération professionnelle des pompiers du Québec, affiliée à LAssociation internationale des pompiers (Washington), une indexation de 124% pour la première année et une hausse de salaire de 124% pour la seconde année.La ville de Québec offrait 104% pour la première et 9% pour la seconde année.Lors de deux réunions tenues lundi (à cause des heures de travail des sapeurs), les offres faites par M.Desharnais ont été acceptées.Le maire Gilles Lamontagne de la ville de Québec s'est dit très heureux de ce protocole d'entente.même si nous avons dû avoir recours à un conciliateur, les négociations se sont toujours déroulées dans une bonne entente.D'ailleurs, les differentes administrations de la Capitale peuvent tj vanter de n'avoir jamais connu une seule grève dans tous ses services.Comme dit le vieil adage, il est toujours préférable d accepter une entente de compromis que de souffrir une grève\".Carpentier, président du syndicat des pompiers, s'est dit lui aussi très heureux de ce reglement après des négociations qui ont débuté au mois de septembre dernier à Montreal.Il a dit lui aussi gue les négociations, même si parfois elles duraient jusqu'aux petites heures du matin, avaient été menées rondement et dans une atmosphère de cordialité.Jean Drapeau, de Montréal, connaît des difficultés plus grandes.Il existe un climat moins heureux dans la Métropole puisque 1 on a eu à déplorer des ralentissements de travail parmi les pompiers depuis plusieurs semaines.) M Carpentier s'est promis deux à trois semaines de vacances à la suite des négociations qui viennent d aboutir après deux mois.\"Je tiens à signaler que pour ga part Henri (Signalons que le maire Entre-temps, Me Piaf chauffant Un Mxm uorepÉSrear» A votre arena ou ta*» à dinar Idéal pou garrÈtr créa é* ou aoueva purWvx drewdae\tan rerre 6 ohcéare 'odkaOt orec contra*»\tà» b drebre iotoom «n boa» re»b fini noyar a* pcipnéai 'tvrtwre an noyar 15.88 ohaoun Bol chauffant bnodw au d raJPrm abanh Aautb at tram fuwawa au tort» vtre al couvareb «rwaperan* t dtnah Cm boI parti» fcm fore ioJ attrayant c I arbre U cordon i parmof d» pnaiar b bot a ohaoun 7.88 Mijoteur Premier Four sam ruèaaor bnre at «bre Conaaranca 5V% pi bat bbriaur an
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