Le soleil, 18 janvier 1975, Cahier E
[" LE SOLEIL QUEBEC.SAMEDI 18 JANVIER 1975 ¦¦¦ r$fs| V\tv Page publicitaire Québec, Le Soleil, wmedi 18 janvier 1975 E 2 Crise, récession, avenir prometteur?Le Canada et la situation économique internationale Per Léo U vole La conjoncture internationale La hausse des prix s'est accélérée et le ralentissement de la croissance économique suscite, un peu partout, des craintes de récession.Dans cette conjoncture de \"stagflation'\u2019 (pour utiliser le jargon des économistes), la hausse spectaculaire du prix du pétrole \u2014 \u2022 qui a quadruplé \u2014 a provoqué un déséquilibre considérable dans les paiements internationaux et un transfert de ressources des pays consommateurs vers les pays producteurs de pétrole.L\u2019ajustement et le financement des déficits posent de sérieux problèmes, à commencer par le recyclage de ce qu'il est convenu d appeler les pétrodollars.La situation est particulièrement critique pour les pays en voie de développement les plus pauvres, dont l'endettement atteint souvent la cote d'alerte.Elle l\u2019est certes moins pour les nations industrielles, mais le financement des lourds déficits exerce de fortes tensions sur les marchés financiers et, comme vous le savez, la bourse a été durement affectée.Autant de problèmes qui, en décembre 1974, assombrissaient l'horizon et rendaient les perspectives incertaines.A court terme, il n\u2019y a pas de solution miracle, ni aux déséquilibres des balances des paiements, ni à rinflation galopante.Il est probable que le recyclage des pétrodollars continuera de poser de sérieux problèmes en 1975.Comme l'endettement sans fin mène à une baisse du niveau de vie, à la récession et, à la limite, à la faiilite, il faudra donc organiser le transfert des capitaux et, à cet effet, engager tôt ou tard un véritable dialogue entre pays producteurs et consommateurs de pétrole.L'augmentation du prix du pétrole et d'autres matières premières a renforcé les pressions inflationnistes et elle exerce, en même temps, des effets potentiellement déflationnistes.Les courants qui.dans l\u2019économie mondiale, allaient déjà dans le sens d'une combinaison d'inflation et de stagnation, se sont donc renforcés.C'est dire que la conduite de l'économie, dans la plupart des pays, est devenue très délicate.Il convient, d'une part, d'appliquer une politique conjoncturelle qui soit efficace, de réaliser en particulier un meilleur équilibre entre la dépense et l'épargne, tout en refusant, bien sûr, l'idc que la récession constitue le remède à l\u2019inflation.Il faut, d'autre part, étendre et affiner les politiques structurelles, améliorer la productivité, stimuler la concurrence, s'attaquer aux rigidités des structures de l\u2019économie, responsables également de l'inflation.Il faudra donc faire preuve à la fois de hardiesse et de prudence sur le plan intérieur, et d'un sens exceptionnel de la coopération mondiale sur le plan extérieur.Ce n'est pas, toutefois, une tâche impossible à réaliser: souvenons-nous que les dirigeants de la communauté internationale ont résolu des difficultés bien plus grandes, au lendemain de la dernière guerre.Vers une grande crise?L'instabilité actuelle conduira-t-elle à une grande crise semblable à celle des années 30, comme le prédisent quelques Cassandre?Franchement, je ne le crois pas.Malgré certaines ressemblances entre la situation d avant 1929 et celle de maintenant, les conditions dans lesquelles s'exercent les activités économiques et financières sont très différentes.Quand Wall Street s'est écroulé le 29 octobre 1929, le Krach devint possible en raison de l'extrême liberté dont jouissaient les opérateurs en bourse; les marges de couverture étaient alors très faibles.Elles sont beaucoup plus élevées de nos jours.De façon générale, le marché monétaire et financier est plus surveillé et réglementé.Ainsi, au Canada, la Banque du Canada n'existait pas en 1929; elle fut créée en 1934 pour répondre, en partie, à des exigences qui s\u2019étaient manifestées pendant la crise.Aux Etats-Unis, la Réserve fédérale avait pratiqué, de 1928 à 1932, une politique monétaire très restrictive qui avait provoqué une déflation sévère et de nombreuses faillites, et dont les effets s'étaient répercutés dans le monde entier: erreur que ni la Réserve fédérale, ni les autres banques centrales, ne sont en train de répéter.La rigidité du système monétaire international d'alors, la \"gold exchange standard \", avait contraint les grands pays, notamment ceux dont la monnaie était surévaluée, à défendre la parité de leur monnaie avec l'or, politique qui entraînait des pressions déflationnistes.Ce système n'a pas résisté, d'ailleurs, à la crise.Le régime actuel des taux de change flottants offre incontestablement plus de souplesse et une plus grande marge de manoeuvre à l'action politique.Les responsables de l'économie, tant au plan national qu\u2019international, sont beaucoup mieux équipés de nos jours pour piloter le navire de l\u2019économie par gros temps.Ils disposent de nombreux radars qui permettent d'éviter les écueils.L'information statistique et autre a fait des progrès considérables depuis les années 30.La politique de gestion de l'économie, bien qu'encore imparfaite, fait usage d'outils précieux qu elle n'avait pas à cette époque.Les structures des économies industrialisées, par surcroît, ont beaucoup changé.On dispose, de nos jours, d'importants programmes de stabilisation économique qui n\u2019existaient pas en 1930.Les paiements de transfert (les allocations familiales, l'assurance-maladie, les pensions de vieillesse, l'assurance-chômage, etc.), alimentés en grande partie par l'impôt progressif sur le revenu, contribuent à maintenir les revenus des particuliers, donc la demande, la production et l'emploi.Enfin, \u2014 et ce n\u2019est pas le moins important \u2014 l'interdépendance des économies mondiales a renforcé singulièrement la solidarité internationale.Les grands organismes de coopération internationale, tels que la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, l'Organisation de coopération et de développement économiques \u2014 pour ne mentionner que ceux-là \u2014 ont été créés au lendemain de la dernière guerre dans un but de stabilisation et de coopération.Certes, leur action n'est pas parfaite, mais ils permettent à tous les pays de se concerter et de s\u2019entraider.C'est déjà beaucoup.On est bien plus conscient qu\u2019en 1929 du danger des réactions en chaîne.On sait pertinemment qu'on est tous dans le même bateau et que la chute d un membre de la communauté internationale risquerait d'entraîner celle de tous les autres.On lui vient donc en aide.Pour toutes ces raisons, je ne crois donc pas que les difficultés actuelles dégénèrent en une crise semblable à celle des années 30.La conjoncture au Canada Notre pays, du reste, est moins touché que la plupart par les S» Voyager au Ouébec.découvrir un pays où les mois sont des saisons, où les collines sont des montagnes, où les ruisseaux sont des rivières, où les lacs sont des mers.découvrir un pays à la mesure de l'hospitalité des gens qui y habitent, des gens qui font du Ouébec un pays où les voyages deviennent des voyageries.Le Québec- pays des voyageries Voyager au Québec, c\u2019est aussi investir au Québec.Chaque dollar dépensé au Québec favorise le développement de notre industrie touristique.Chaque dollar dépensé crée des possibilités d\u2019investissement et contribue à notre essor économique.Voyager au Québec, c\u2019est le Québec qui investit.au Québec.-{\u2022Québec Gouvernement du Québec Ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche séquelles de la crise de l\u2019énergie.Le Canada aura exporté cette année un peu plus de pétrole qu'il en aura importé.Les prix à 1 exportation ayant été portés au niveau des prix mondiaux par l'imposition d une taxe à l\u2019exportation, sa balance pétrolière n\u2019a pas été affectée en 1974 par l augmentation du prix: la note à payer pour les importations de brut dans l est a été compensée, et même au-delà, par les recettes provenant des exportations dans l'ouest, vers les Etats-Unis.Le Canada est donc dans une situation privilégiée.De fait, à l'exception de l'Allemagne dont la balance commerciale reste en excédent, c'est le seul grand pays industriel qui échappe aux graves problèmes résultant du déficit énergétique.L'absence de cette contrainte est importante en ce qui concerne la politique économique.Les autorités canadiennes, contrairement à celles des pays européens et du Japon, ne sont pas obligées, pour payer la facture du pétrole, de prendre des mesures restrictives, notamment la réduction des importations.Dans une période de ralentissement de l'activité comme celle que nous traversons présentement, c'est un avantage considérable.En effet, des mesures à caractère déflationniste, dans une telle conjoncture, risqueraient de provoquer une véritable récession.Malgré sa grande sensibilité aux influences extérieures, l'économie canadienne se comporte d\u2019ailleurs relativement mieux que celle de la plupart de nos partenaires.Une certaine stagnation a succédé à la forte expansion du début de l'année, mais notre croissance est néanmoins meilleure que celle de la plupart des pays industrialisés.Certes, l'inflation reste un problème majeur, de loin le plus préoccupant.Mais, là encore, notre performance est moins mauvaise que la moyenne des pays membres de l'O.C.D.E.Nous le devons sans doute en partie à la hausse du dollar canadien, qui a pour effet de rendre les prix à l'importation moins élevés, ainsi qu'au contrôle intérieur des prix des produits pétroliers.Il est difficile, dans la conjoncture troublée et incertaine qui prévaut actuellement, de faire des prévisions à court terme.On ne risque guère de se tromper, toutefois, en affirmant que l'inflation ne diminuera pas de manière sensible pour l'année 1975 et que les tensions sociales, de ce fait, vont persister.Tout donne à penser également que le ralentissement de l'activité aux Etats-Unis et ailleurs continuera de peser sur nos exportations, qui ont déjà perdu de leur vigueur en 1974.La faiblesse de la demande externe, conjuguée à celle de certains secteurs internes, la construction de logements en particulier, continuera d'affecter l'activité générale au cours des prochains mois et le chômage augmentera sans doute quelque peu.L'économie canadienne comporte toutefois des points forts et, face à ces faiblesses, des facteurs de fermeté sous-jacents soutiennent l'activité générale.Les dépenses de consommation, qui représentent presque les deux tiers de la dépense nationale, sont soutenues par la hausse des revenus et elles demeurent à un niveau élevé.Les investissements du secteur privé, après des années de stagnation, augmentent à un rythme rapide.Ils seront, en 1975 l'un des principaux moteurs de l\u2019activité.Enfin, le budget de caractère expansionniste présenté le 18 novembre dernier stimulera l'économie.Tout considéré, le Canada pourrait connaître en 1975 une expansion modérée, de l'ordre de 2 à 3%.Ce n'est certes pas un taux de crise.Les perspectives à long terme Si I on regarde maintenant au-delà du court terme, il apparaît clairement que le Canada occupe, sur le plan international, une position exceptionnellement favorable.Dans un monde menacé de pénuries, ses abondantes richesses naturelles lui confèrent une situation avantageuse.Face à 1 accroisse-ment rapide de la demande des produits de base et à 1 épuisement de certaines réserves, notre pays demeurera l\u2019un des grands fournis-' seurs mondiaux d\u2019énergie (pétrole, gaz, uranium, charbon) et de matières premières.De plus, ces ressources constituent un excellent poten- tiel pour son expansion économique, qui s'est d\u2019ailleurs réalisée largement, dans le passé, par leur mise en valeur.Il conviendrait toutefois que les autorités fédérales et provinciales s'entendent sur l'adoption d une stratégie précise et cohérente pour la transformation plus grande de ces ressources au Canada même.Notons, à cet égard, que les politiques actuellement en gestation semblent orientées dans ce sens et sont encourageantes.Le développement de ces ressources aura pour effet d'amoindrir notre dépendance vis-à-vis de l'extérieur et, par conséquent, d'axer davantage l'expansion sur nos propres forces.Notre épargne grandit et nous sommes déjà moins tributaires du capital étranger que dans le passé pour financer notre expansion.Le développement des structures financières, des banques en particulier, permettra certainement de répondre de manière efficace et judicieuse aux besoins d'investissement, qui seront considérables à l\u2019avenir.Enfin, nous disposerons, au cours des prochaines années, d une main-d'oeuvre qui continuera de grossir très vite et dont la qualité s'accroît constamment, au Québec en particulier.Là encore, notre degré de sujétion à l'égard de l'étranger diminue.Il n\u2019est pas question, dans cette perspective, de se replier sur soi.Nous n'en avons pas les moyens et même si nous étions tentés de le faire, la concurrence nous en empêcherait.Ce serait, de toute façon, une grave erreur.Par la nature des choses le Canada restera, en effet, un pays largement ouvert sur le monde, dont la prospérité continuera de dépendre de l'environnement mondial et de l'intensité de ses relations internationales.Il s'agit en réalité, compte tenu de la position privilégiée que nous occupons, de faire le meilleur usage possible de notre excellent potentiel, physique et humain.Cet objectif.j\u2019en suis convaincu, est à la mesure de nos moyens.Léo Lavoie est président de la Banque Provinciale do Canada.11 tenait ces propos devant rassemblée générale des actionnaires en décembre.'%» WÆ& & Comme la plupart dentre vous, nous avons grandi au Québec.En fait.nous continuons de grandir au Québec comme partout au Canada, et ce, depuis nos tout premiers ébats en 1925.Nous avons aussi fort bien réussi a affirmer l'influence canadienne au sein de la communauté internationale des affaires.Le siège social de la Fewer Corp.est situé au Québec, tout comme le sont ceux de plusieurs de nos filiales; et certaines sont situées dans d\u2019autres provinces canadiennes.Nous appartenons à des canadiens et sommes aes mieux placés pour conserver les ressources du Canada au pays.Power Corporation r Québec, le Soleil, samedi 18 janvier 1975 Où en est I Page publicitaire 'industrie au Québec?E 3 Par Reaalre Morin (Agence Ecebec) Le Conseil d expansion économique est un orgsnisme privé sons but lucratif voué i I éducation et i I information économique.Il a publié récemment un imposant dossier sur 1 état de 1 industrie au Québec et Le SOLEIL a demandé au président de cet organisme, M.Rosaire Morin, de nous en résumer les grandes lignes.La situation de l'industrie constitue généralement pour une collectivité un excellent indice de son état de santé économique.C'est en effet le secteur secondaire qui constitue un des principaux moteurs de la vie économique en tant que générateurs d emplois liés à la production de biens qui alimentent le commerce et les services.Pour prendre le pouls de l'industrie au Québec, il faut tenir compte d un grand nombre de facteurs et établir des parallèles avec au moins une autre province canadienne, l'Ontario.Dans une première partie nous établirons donc cette comparaison au niveau de quelques-uns de ces facteurs pour ensuite, en un deuxième temps, tenter de situer la place des Francophones dans l'industrie québécoise.11 va de soi que l 'espace qui nous est imparti nous empêche de citer tous les chiffres qui sont disponibles et qui apparaissent dans le dossier publié récemment par le Conseil d expansion économique qui se fera un plaisir de le faire parvenir à ceux qui lui en feront la demande à son bureau de Montréal (729-5296).LE QUEBEC INDUSTRIEL PAR RAPPORT A L ONTARIO Le nombre des établissements Au chapitre du nombre des établissements industriels, on note une diminution en chiffres absolus depuis 1951.Au Québec, on compte 1 726 éta-blissments de moins pour une diminution de 285 en Ontario.Par contre, si on établit la comparaison depuis 1961 seulement, on constate une diminution de 967 au Québec et une augmentation de 155 en Ontario.Il importe également de noter que l'entreprise québécoise emploie une moyenne de 36 travailleurs de la production contre 44 dans 1 industrie ontarienne.L'usine québécoise fabrique des biens pour une valeur moyenne annuelle de $1 364 890 alors que celle de l'On- tario produit une valeur de $2 062 058 La taille des entreprises Si on classe les établissements industriels par catégories établies .à partir du nombre des travailleurs (de 1 à 4 employés, de 5 à 14, de 15 à 49, etc.jusqu\u2019à 1 500 et plus) on constate que l\u2019Ontario compte un plus grand nombre d\u2019établissements pour chaque catégorie, à l'exception du premier groupe (moins de cinq employés).Les travailleurs de la production De 1961 à 1971, le nombre des travailleurs industriels a augmenté de 46 967 au Québec et de 146 500 en Ontario.Les salaires des travailleurs industriels La population du Québec correspond à 78,3% de la population ontarienne et pourtant, en 1961, le total des salaires versés aux travailleurs industriels québécois s'établit à 73,8% du total payé en Ontario; dix ans plus tard, en 1971, la proportion s'établit à 54%, soit une masse salariale de un peu plus de $2 milliards en salaires versés aux Québécois contre plus de $4 milliards en Ontario.Les salaires par secteurs industriels Il serait fastidieux de reproduire ici toutes les données qui justifient de nombreux commentaires.Soulignons simplement que d une façon générale, les secteurs qui offrent les plus bas salaires (vêtements, ameublement, bois et dérivés, cuir etc) sont ceux qui emploient le plus grand nombre de travailleurs au Québec et le plus petit nombre en Ontario.Et le contraire est aussi vrai, 1 Ontario a le championnat incontesté des entreprises les plus rémunératrices (industrie métallique, matériel de transport, industrie chimique etc).Soulignons à titre d'exemple que 23% des travailleurs ontariens gagnent entre $8 000 et $9 000 alors qu'au Québec aucun groupe de travailleurs n'obtient une moyenne annuelle (par secteur industriel) de cette catégorie.En résumé, cette comparaison démontre de façon incontestable que te Québec est dans une situation d'infériorité totale par rapport à 1 Ontario dans le domaine industriel et que, loin de s\u2019améliorer avec les années, cet état de fait s'aggrave sans cesse d une façon rigoureusement exponentielle.En d autres mots, le Québec est de plus en plus pauvre par rapport à l'Ontario qui est de plus en plus riche.Voyons maintenant quelle est la place des francophones au sein de l\u2019industrie québécoise.Où en est l\u2019industrie francophone au Québec?En raison de la situation particulière qui prévaut au Québec par opposition aux autres provinces canadiennes, il nous apparaît important de situer la place des francophones au sein du monde industriel québécois.Précisons que cette no-tion de Québécois francophones inclut non seulement les 'Canadiens-Français' ' mais aussi tous les autres Québécois qui appartiennent à d'autres groupes ethniques et qui sont culturellement intégrés au milieu francophone.Le nombre des entreprises En 1971, 6 553 entreprises industrielles appartiennent à des propriétaires québécois francophones contre 3 582 qui appartiennent à des non-francophones du Québec ou de l'extérieur.Au total, les Québécois francophones possèdent 64,6% du nombre total des établissements industriels établis ici.La taille des entreprises Les statistiques révèlent que les Francophones du Québec contrôlent.71,9% des petites entreprises, 40,3% de celles qui emploient entre 51 et 100 travailleurs.Leur proportion diminue à 31,2% du nombre des entreprises embauchant entre 101 et 500 \u2014«\u2022r , -* '' .\"En affaires, on s\u2019adonne bien.\" À l'enseigne de votre succursale BCN loge un conseiller au commerce et a l industrie: le directeur Que vous soyez ou non client de la Banque Canadienne Nationale, le directeur se fera touiours un plaisir de vous renseigner De rencontrer un conseiller ne vous engage à rien mais vous découvrirez sûrement de nouvelles perspectives commerciales, à la suite d'une simple discussion détendue.Entrez, on va bien s'adonner Banque Canademe Nationale \"On s'adonne bien travailleurs et 14,8% de celles qui emploient plus de 500 ouvriers.En d'autres termes, les Francophones possèdent les très petites entreprises et la proportion du nombre des établissements diminue avec l'augmentation de la taille des entreprises.Le nombre des petites industries francophones double celui des anglophones.Toutefois la proportion s'inverse exactement au niveau des entreprises moyennes et devient dans le cas de grandes industries un rapport de six pour un en faveur des anglophones.Le nombre des travailleurs Plus de 200 000 tra- vailleurs francophones sont employés dans des usines anglophones.Le caractère minuscule des entreprises francophones est mis en relief à ce point de notre étude lorsqu'il en ressort que 64,0% de tous les établissements industriels québécois sont contrôlés par des Francophones et qu'ils n'emploient que 22% de toute la main-d'oeuvre.Le seul secteur industriel dans lequel les entreprises francophones comptent le plus grand nombre de travailleurs est celui du bois où le salaire moyen est un des plus bas: $4 808.annuellement De nombreuses autres statistiques sont disponibles qui mettent en relief les carences extrêmement graves de l'industrie québécoise francophone.Inférieur par rapport à l'Ontario, le Québec assure aussi à la population francophone qui représente pourtant 80% du total un état d infériorité même au plan local.Les plus pauvres parmi les moins riches.Que faire?La croissance des usines francophones débutera avec l\u2019abandon des structures désuètes, la transformation des secteurs démodés, l\u2019augmentation de la productivité des employés, la modernisation de 1 outillage, l'utilisation des nouvelles techniques, l\u2019implantation d usines in- tégrées dans les marchés les plus dynamiques, etc.Mais aucun de ces changements ne s effectuera par l'effet du hasard.L essor industriel dépendra principalement de la détermination d objectifs précis et de moyens capables d en assurer la réalisation.Des objectifs précis ne sont pas des intentions d'agir et les moyens de réalisation ne correspondent pas aux intérêts des entreprises et des partis politiques.Ces derniers, lorsqu ils sont au pouvoir, doivent apprendre à distinguer les moyens des objectifs et à ne jamais modifier les buts à atteindre lorsque ce sont les moyens qui sont inefficaces et insuffisants.mm ¦ëàJSÊ i nM Ifc GROUPE duCanada PRENOR Sejr UKS.rue Saint-Jean.Montréal H2Y 2R5 Parlons protection NJPJHIHp \t fmw * : .'.SS ÎV mm Le Québec est grand, ça prend des ailes pour le voir.Avec nous, vous êtes plus près de vos affaires.Québécair.c\u2019est la ligne de ceux qui travaillent et vivent au Québec dans toute son étendue.Avec ses trois filiales.Québécair vous offre un éventail de services qui va du vol de ligne régulière en jet jusqu\u2019au vol spécialisé, en passant par les vols nolisés vers le sud (Floride et Caraïbes).a Page publicitaire Québec.Le Soleil, samedi 18 janvier 1975 ir mmmZT: %< *\u2022 < \u2022 wÆt* PiiKâi %33r=ii©, Commerce de gros et de détail Fabrication Agriculture Tourisme Construction Presque tous les genres d'entreprises peuvent bénéficier des services de la BEI fabrication commerce de gros et de détail\ttourisme et divertissement construction\tagriculture transport et entreposage Si vous avez besom de financement pour établir, développer ou moderniser votre entreprise n'importe ou au Canada, communiquez avec nous Bnnmomnsion [jfjflwiisjnM Demandez ce dépliant 925 chemin St-Louis.Quebec, P.Q.GIS ICI Tel: 681-6341 Prêts aux entreprises Page publicitaire Québac.U Soiail.tomadi 18 janviv 1973 pourrait produire une rente d'au moins $5,000 par an; et.supposant que notre homme ait réussi à mettre de côté une moyenne de $1,000 par an dans un plan d'épargne-retraite enregistré, il se verrait à la tête d\u2019un capital de près de $80,000 à 65 ans.âge de la retraite.Ce capital converti en rente viagère garantie donne un revenu de $9,500.Nous arrivons ainsi à un grand total de $19,500 de revenu annuel, valeur 1996.Ainsi donc, le salarié qui prépare méthodiquement sa retraite et qui s'en tient au programme établi a toutes les raisons de croire qu'à moins d'événements imprévisibles, il pourra raisonnablement pourvoir à ses besoins et à ceux de sa femme à l'époque de sa retraite.Ce que fait ressortir l'exemple précédent, c\u2019est avant tout l'importance d\u2019un départ pris en temps opportun et de la constance dans l'observation du programme adopté.Un instrument clé: le plan d épargne retraite enregistré Au coeur de toutes prévisions financières, il faut placer le budget familial.Four ce qui est de la retraite à préparer, mieux vaudra recourir à l'épargne à long terme, qui rapporte un intérêt plus élevé.Les arrangements que vous prendrez avec votre banque pourront vous être d'une aide précieuse L\u2019argent que vous épargnerez sera investi de façon profitable en valeurs à rendement fixe ou variable selon votre choix.La loi impose un plafond de 20% du revenu annuel ou $4,000 pour ceux qui ne participent pas déjà à un fonds de pension.Si vous participez déjà à un fonds de pension dont les contributions totalisent moins de 20% de votre revenu imposable, vous pouvez déduire jusqu'à $2,500.Cet argent n'est pas imposable aussi longtemps que vous n'y faites aucun retrait; de plus vous ne payez aucun impôt sur les revenus pendant la période d'accumulatioa Quel que soit votre âge, assurez-vous avant tout que vous comprenez bien les avantages offerts par un plan d'épargne-retraite enregistré: le nombre de ces plans en vigueur à la fin de 1972 était, de 302,000, une augmentation de 62% sur 1971 et presque quatre fois le nombre de plans de l\u2019année 1970.L article 146 de la loi de l'Impôt sur le Revenu accorde le droit à un contribuable de verser des contributions à un plan d'épargne en vue de sa retraite éventuelle.Ces montants peuvent être déduits du revenu gagné dans l \u2019année imposable et les revenus accumulés sont exempts d'impôt dans l'année du gaia Simple et efficace, le plan d'épargne-retraite est également très souple.Il vous laisse libre de participer quand bon vous semble et vous n'étes pas tenu de contribuer à tous les ans.Vous pouvez déposer le montant que vous voulez \u2022 d'un seul coup ou par tranches pourvu qu'il ne dépasse pas le maximum fixé par la loi.Le revenu gagné admissible aux fins du plan d'épargne-retraite est celui qui provient des salaires, commissions, boni, revenus nets d'entrepri- se à propriétaire unique ou enregistré et de sociétés, revenu net de location de propriété.Par contre les intérêts de toutes sortes et les dividendes sont exclus du revenu gagné Les contributions à un plan d'épargne-retraite enregistré sont des biens non sai-sissables et ne peuvent être transportés en garantie contre toutes transactions financières.L article 146 de la loi spécifie aussi qu'adve-nant le décès d'un contribuable ayant participé à un plan d'épargne-retraite enregistré, le montant total des contributions augmentées des revenus accumulés est transférable sans paiement d'impôt au plan d'épargne-retraite enregistré de son épouse Lorsqu'un individu à sa retraite encaissera en totalité le produit de ses investissements, ce montant devient :a normalement imposable entre ses mains.Afin de pallier à cet impact fiscal, les ministères de l'impôt sur le revenu accordent plusieurs options à l\u2019échéance.La plus importante d\u2019entre elles est celle du droit de l\u2019étalement sur les années futures.Vous avez jusqu'au 28 février 1975 pour réduire votre impôt de I année se terminant en décembre 1974.Le régime de patrtici-patioo différée aux bénéfices Ce Régime est destiné aux entreprises, compagnies et sociétés n ayant pas de fonds de pension enregistré, mais qui désirent bénéficier de déductions fiscales tout en leur permettant notamment d'offrir une rente de retraite à certains salariés ou peut-être même conserver leur personnel clé.Un stimulant pour l\u2019entreprise car les sommes versées proviennent des bénéfices avant impôt, réduisant ainsi les paiements au fisc tout en préparant une solide retraite pour les employés.De plus un avantage additionnel parce qu'il peut s'ajouter au plan d'épargne-retraite déjà adopté par les employés pour donner un total possible de $6.500 déductibles d'impôt André Tremblay est directeur général adjoint de la Banque canadienne nationale.D a préparé ce texte avec la collaboration de Canagex limitée 5&C- % Ventes (en millions de dollars) La sidérurgie Sidbec-Dosco permet d\u2019exploiter rationnellement deux des atouts économiques majeurs du Québec: son minerai de fer et son électricité.En 1968, les ventes de Sidbec-Dosco se chiffraient à $70 millions En 1974, ce montant atteindra environ $180 millions Depuis 1969, les achats effectués directement au Québec par Sidbec-Dosco ont atteint $300 millions Au cours SIDBEC-DOSCO\tdes 5 prochaines années, ils s'approcheront du milliard En outre, Sidbec permettra la création au Québec d'une industrie Usines Contrecoeur.Montréal.\tsecondaire forte, génératrice d emplois et de richesse Truscon (La Salle).Etobicoke (Ontario).Le Québec a besoin de Sidbec Sidbec a besoin du Québec Hjgn mm '0WË !**$£¦ *, ,J'- .y.-, jt ' IÇ?i OS*?.- A*- U*h X - V -, '¦4$*?- 4\u2019 '\u2022V-A'X' ines sont construction.les services de Notre sphère d\u2019activités, l\u2019univers.~ *' V \u2022 v- \u2022 Facile à dire .mais pourtant vrai, puisqu'aucune frontière géographique ne limite les activités du Groupe SNC.La nature de nos travaux n'est cependant pas chose aussi simple à .décrire.Voici ce qu'en disait le président dans le dernier rapport annuel du Groupe SNC: \"La firme fondée par A.Surveyer, à Montréal en 1911, est devenue le Groupe SNC, dont la principale force réside dans la gestion de projet, l'ingénierie, l'approvisionnement et la, planification régionale, contrôle de la qualité de l'environnement, économie, agriculture, recherche opérationnelle, informatique, études et autres\".Voilà en quelques mots la gamme complète\t| des services que nous offrons.Faut-il \u2018 encore ajouter que le Groupe SNC,1\t; » entreprise multinationale, ne connaît\t3 pas de frontières.\t», Nos six principales divisions\tf1 d'ingénierie, Energie et Transports; 6\t3 Mines et Métallurgie; Produits\t| chimiques et Pétrole; Environnement;\t| Bâtiments industriels et Services dè\t4 gestion de projet, nous permettent de réaliser les plus importants projets au\t1 monde.,\ti .r«\t\u2022\t\\ wi Grâce à ses ressources humaines sans cesse croissantes, le Groupe SNC, qui compte au-delà de 2,000 employés,\t% effectue présentemertt\u201cdes projets dont\t~ la valeur totalise près de deux milliards 2 de dollars.\t, V \u2018\t¦ ,ff Que ce soit pour un barrage à la\ti Baie James, un télescope à Hawaii, une usine de zinc en Turquie ou un aéroport \\ à Sainte-Scholastique, le Groupe SNC\t| apporte toujours une solution à tous les l problèmes,.et contribue à l'amélioration de la vie sur notre\t\\ planète.*\t| LEGROUPESNC\tl Bureaux i Vancouver, Edmonton, Calgary, Toronto, Montréal, Québec, Moncton ainsi qu'm Algérie, Angleterre, Allemagne, Crète, Inde, Nigéria, Turquie.\u2019\u2022pç'\t>, Siégr social.ISSO ouest tunil.de Maisonneuve Montréal, HX.IN2 Voui été» copropriétaire d une entreprise?Un bon conseil: Placez une partie de vos bénéfices dan un régime Sun life de participation différée aux bénéfices.Votre entreprise pourra ainsi b déduire de ton revertt, et non seulement vous ne paierez pas d'impôt sur cet argent, mois vous retirerez une somme rondelette à votre retraite ou même avant.Ce n'est pas tout ! Votre régime enregistré d épargne-retraite n en est pas touché.Vous avez beaucoup mieux ô faire de votre argent que d en faire don au FISC.J'aimerais voue rencontrer pour en parler.Bien entendu, cet entretien ne vous engagera à nen.VILLE DE QUEBEC ROBERT ARUU.Adjoint 6 b formation t: 62*4097 ECHO VT 10UPRET ¦: 6234439 Willie Dion ¦ Ri 6SI-1407 REGION DE QUEBEC J4CQUB4.TWKMf, UJL Rep senior R: 6664077 NABIl BEDWilH Ri 626-9497 ROBERT BOURDEAU R: 644-1196 LAURUI BAflMOR, CJ-U.Rep Senior Ri 643-9403 RODRIGUE BEGIN ConsuHant senior Sr-Georges (Beau») I 224-4448 BERARO BaSORHETTE laurier Station 728-282S L-PH.F0RT1B Montmagny 244-2960 JOt-UIC ROT La Guadeloupe (Frontenac) 4594457 LrP.UE55AR0 Ste-Justine (Dardwtter) 343-2431 SurLife Georges L* Pag* Gérant gestionnaire - It 661-0421 DU CANADA 2, Place Québec, suite 424, Québec, P.Q.- 522-6855 e FIOUCtE PRE! ET REVENU e AETERNA-VIE Cie d Assurance \u2022 LA ST MAURICE.Cie d Assurances e FONDS MUTUELS Canadien Américain\" e FONOS DE RETRAITE PRET ET REVENU e LES SERVICES PRÊT ET REVENU LTËE Siège Social: esO Place d Youville Québec MISENT DANS LES PRINCIPALES VILLES DE L EST OU CANADA Le Berge Adria prend une cargaison de minerai de ter aux installations portuaires de l'Iron Ore Company à Sept-lles.Le Berge Adria, jaugeant 224,000 tonneaux, est le plus gros minéralier à pénétrer dans les eaux de l'Est du Canada jusqu'à ce jour.LION ORE COMPANY DU CANADA QUEBEC NORTH SHORE & LABRADOR RAILWAY Schefferville Sept-lles Labrador City L IRON ORE COMPANY DU CANADA -\u2014exploitant depuis juillet 1954 a expédié- 271 millions de tonnes fortes de minerai de fer des besoins financiers des petites et moyennes entreprises du Canada En fait, surtout à ses débuts, il s'agira simplement de l'institution actuelle portant un nouveau nom.Cependant, la nouvelle législation donne à la BFD des pouvoirs accrus tant dans le domaine du financement que dans celui des Services Consultatifs.Au chapitre de l'aide financière, par exemple, il est prévu que la Banque pourra s'intéresser au domaine de la location (leasing), ce qui n'est pas le cas présentement.Il est aussi anticipé que la BFD deviendra plus active comme source de capital de risque, c'est-à-dire comme investisseur de capitaux sous forme de capital-actions.De plus, les Services Consultatifs mettront sur pied un départaient s'intéressant à la consultation en administration auprès des PME; la BFD établira également dans ses succursales un réseau d\u2019experts spécialement entrainés pour aider les hommes d'affaires à s'y retrouver parmi la multitude des programmes d'aides (subventions, aides techniques, etc.) du gouvernement fédéral et des gouvernements provinciaux.Ce programme est présentement à l'essai dans les bureaux de Québec et Trois-Rivières qui comptent chacun un de ces spécialistes.Finalement, il est aussi prévu que la BFD sera plus sensible aux besoins d'aides financières et techniques à chaque région du pays.En effet, la nouvelle loi prévoit que des comités consultatifs régionaux, composés en majorité de personnes choisies à l extérieur de la fonction publique et résidant dans la région relevant de leur Comité, pourront transmettre au conseil d'administration des recommandations sur l'acti- vité de la BFD dans leur région.La date de l\u2019entrée en vigueur de la nouvelle loi n'est pas encore connue et jusque-là, les activités de la BEI vont continuer de progresser au même rythme qu'auparavant.En effet, dans la ré- gion de Quebec et dans l'Est de la province, la Banque connaît un taux de croissance de ses affaires relativement élevé et elle compte évidemment continuer de fournir aux hommes d'affaires de la région les meilleurs services possibles.La BEI est une filiale à part entière de la Banque du Canada.Elle est donc une compagnie de la Couronne du gouvernement fédéral.Elle s'occupe principalement de mettre à la disposition des petites et moyennes entreprises les fonds, sous forme de prêts à moyen ou à long terme, qu elles ne peuvent se procurer ailleurs à des termes et conditions raisonnables.La Banque s'intéresse au financement de projets comportant l âchât de terrain ou la construction de bâtisse et ceci constitue 49% des projets de ses clients; elle participe aussi au financement de machinerie (17% des projets), à l'augmentation du fonds de roulement des entreprises (11%), aux transactions comportant des changements de propriétaires (17%) et à d\u2019autres types de projets moins courants (6%).La Banque peut faire affaires avec des entreprises de tout genre: industries, commerces, services.Depuis ses débuts, il y a 30 ans, la BEI a accordé à plus de 40,000 entreprises canadiennes au-delà de 55,000 prêts pour un total supérieur à $2.6 milliards.Sa réputation s'étend au-delà de nos frontières; on la considère comme l'une des plus anciennes et plus importantes banques de développement au monde et une de celles qui ont le mieux réussi.Présentement, la Banque compte environ près de 70 bureaux au Canada dont 18 au Québec.Dans l'Est de la provirce, il y a des succursales dans les municipalités de Sept-lles, Rimouski, Chicoutimi et Québec.Les opérations de la Banque sont fortement décentralisées; environ 60% des prêts sont accordés par les succursales elles-mêmes, sans consultation à un niveau supérieur.Le délai moyen pour en arriver à une décision est de 15 jours.Résultats d opération en 1974 Au cours du dernier exercice terminé le 30 septembre dernier, la BEI a autorisé à des entreprises du Québec environ 1,700 prêts totalisant $86,000,000.En nombre et en valeur, cela constitue des augmentations de 19% par rapport à l\u2019exercice précédent.Le Québec vient au premier rang en ce qui concerne les montants investis par la Banque dans le secteur industriel.Une somme de $32,000,000 a été affectée en 1974 à la croissance de l'industrie québécoise.Dans tout le pays, la Banque a consenti pendant la même période et dans tous les genres d'acti- vités, 9,700 prêts d une valeur globale de $470,000,000 En fin d'exercice, la Banque montrait un engagement total de $1 13 milliard envers 23,500 entreprises canadiennes.Comme mentionné précédemment, la BEI fait affaires avec les PME et il est significatif de constater que plus de 45% des prêts de la Banque n\u2019ont pas dépassé la somme de $25,000, et le prêt moyen de la BEI en 1974 a été de $48,000.Des représentants des divers bureaux de la Banque visitent régulièrement les petites localités.Ces visites sont annoncées à l'avance et on invite les hommes d'affaires à discuter de leur projet de financement avec les représentants de la Banque.C'est ainsi que la BEI peut atteindre les chefs des petites et moyennes entreprises dans toutes les régions de la province et du pays.De fait, environ 19% des prêts accordés par la Banque sont attribuables directement à cette activité.Les Services Consultatifs Depuis juillet 1972, la Banque a mis sur pied un département de Services Consultatifs dont l'objectif est d\u2019aider à promouvoir de bonnes méthodes de gestion sein des PME canadiennes.Depuis cette date, les initiatives de la Banque dans ce domaine ont été variées.D'abord, la BEI a mis sur pied un programme de séminaires de gestion qui ont été présentés dans les petits centres du pays.A date, environ 300 séminaires d'une durée d une journée et avec la participation moyenne de 25 hommes d'affaires, ont été tenus.Au cours de l'année 1975, il est prévu que ce chiffre sera doublé.Dans l'Est du Québec seulement, on prévoit la présentation d'environ 25 séminaires d'octobre 1974 à mai 1975.Les Services Consultatifs ont aussi vu à la rédaction de brochures groupées dans le cadre d'une série nommée \"Votre affaire c'est notre affaire\u201d.A date, 12 sujets ont été abordés et on a distribué environ 600,000 exemplaires de ces brochures qui veulent expliquer en langage simple, les principaux critères d'une saine administration.\\ja Banque fédérale de développement En décembre dernier, le parlement canadien ratifiait le Bill C-20 créant la Banque fédérale de développement qui prendra bientôt la succession de la Banque d'expansion industrielle La BFD continuera de s'occuper intensément le groupe PRÊT ET REVENU cest o*b*e, u Soleil, tamed, is janvier 1975\tPage publicitaire\tE 7 La Banque cT Expansion Industrielle deviendra la Banque Fédérale de Développement mSm Des kilowatts Pour {\u2018/¦s* les Québécois *5*%> *»!\u2022 ¦
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