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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
dimanche 15 novembre 1896
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1896, Collections de BAnQ.

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QUATRIÈME ANNÉE No 40 15 NOVEMBRE 1890 BULLETIN MENSUEL PUBLIÉ PAR LA DE MONTREAL Prix d’abonnement 10 francs par an.SIÈGE DE LA CHAMBRE EDIFICE DU BOARD OF TRADE, RUE ST-SACREMENT MONTREAL Adresser toutes communications et demandes de renseignements au Président de la Chambre.Boite de Poste, 2311, à Montréal, (Canada.) Le Bureau est ouvert tous les jours, sauf le dimanche, de 10 heures a midi et de 1 heure à 3 heures.AVIS IMPORTANT M.leConsul Général de France assiste à la réunion.Sont.aussi présents: MM.de Sieves, vice président, Emile Galibert.A.Brissette, A.Tarut.E.Deliot, A.Maupetit.Fauchille, M.Schowb, H.Herdt, C.A.Chouillou.Après lecture du procès verbal de la séance précédente, il est procédé au dépouillement du courrier de quinzaine qui contient plusieurs demandes intéressantes de commerçants français, notamment en ce qui concerne l'exportation de bois canadien, et l’importation an Canada de divers articles de peausserie, et de ferronnerie.Nous avons reçu également des demandes de renseignements sur les chances qu’offrait au Canada la vente des fils électriques de fabrication française.Au sujet des bois du Canada —qui est certes un des articles les plus importants d’exportation de ce pays et dont on fait, surtout dans le Midi de la France et eu Algérie, de nombreuses demandes, il y a un point délicat : c'est celui du fret.Le bois peut être transporté, surtout pour de grandes quan tités, dans des conditions économiques, par voiliers qui u'exigent pas de taux élevés pour le transport.Nous croyons qu’il est facile de trouver des navires à noliser pour ce genre d’exportation à des prix très abordables.On ne semble même pas hésiter à se servir des steamers lorsque le taux du fret le permet, et les bois eu planches expédiés à Bou logne sur-Mer par la ligne Franco-belge en sont la preuve.Nous avons donné dans notre Bulletin Mensuel du 15 février dernier, des chiffres Nous avons encore eu, dans ces derniers temps, des exemples de maisons françaises dont les noms avaient été relevés sur la liste des demandes d’agent inscrits dans le petit courrier de notre Bulletin Mensuel, auxquelles on s’était adressée, sous les auspices de la Chambre de Commerce f rançaise de Montréal, et qui ont eu le malheur de confier leurs intérêts à des agents que nous n’avons jamais appuyés ou recommandés.Ces maisons se trouvent —en conséquence—dans de sérieux embarras.Nous croyons donc devoir, de nouveau, rappeler qn’il est indispensable de s’adresser directement à la Chambre de Commerce française de Montréal pour avoir des renseignements et savoir si réellement nous appuyons les agents qui se prévalent de notre recommandation.Comptes-rendus des Séances de la Chambre de Commerce Française de Montréal.Séance du 14 Octobre isy.Extrait du procès-verbal de la séance du 14 octobre 1896, de la Chambre de Commerce française de Montréal, tenue sous la présidence de M.J.Herdt, président.aux- 2 sieurs fois sur la représentation des maisons frau çaises an Canada, nous insistons spécialement sur la nécessité d’avoir des agents en plus grand nombre.On se plaint généralement de ne pas connaître suffisamment nos produits manufacturés.Nous signalons aussi une lettre adressée à notre Chambre par une Société pour favoriser l’exportation des produits néerlandais, fondée à La Haye (Pays-Bas), et qui nous demande de l’aider dans ses efforts appliqués “à développer autant que possible le commerce et l’industrie en général, et de favoriser l’exportation des produits de son pays en particulier.” Cette Société offre aux commerçants français, faisant ici l’exportation, de répandre en Hollande les articles Canadiens.Nous pensons que cette lettre pourrait être plus utilement adressée à Chambre de Commerce du district de Montréal ; cependant nous tenons à remercier la Société dont il s’agit de cette démarche car elle indique une tendance dont il faut féliciter ses auteurs, et c’est à ce titre que nous la portons à la connaissance de nos cor respondants.Il nous est demandé souvent par nos correspondants des situations au Canada comme employés de commerce, commis de magasins, afin de se perfectionner dans la connaissance de la langue anglaise.Nous sommes obligés de répondre à ces demandes par une fin de non recevoir.Le Canada, tout en étant un pays neuf en ce qui concerne la culture où il y a beaucoup à faire avec des capitaux, ne dispose pas de places dans les conditions désirées.Il y a à Montréal, à Québec, pays de langue française, une quantité considérable de jeunes gens à caser — qui dans l’industrie, qui dans les manu factures, qui dans les bureaux de banques ou des magasins.De plus, la connaissance de la langue anglaise est absolument indispensable pour toutes les places.Cette connaissance exclut de suite ceux qui n’ont que des notions insuffisantes de cette langue—devenue la langue courante des affaires.Il est en outre facile à comprendre qu’à mérite égal, les commerçants anglais et les commerçants canadiens préféreront toujours leurs compatriotes à des étrangers.M.le président donne communication du connaissement du “ Logghrigg-Holme ” de la ligne franco-belge, à l’aller et au retour.On trouvera ce document, dont nous recommandons la lecture dans une autre partie du Bulletin Mensuel.A propos de l’Exposition internationale de Montréal, M.le président signale à la Compagnie i'opportunité de joindre nos efforts à ceux de la Chambre de Commerce du district de Montréal, et il communique le texte de la lettre suivante qu’il a adressée à cette Compagnie : quels nous prions nos correspondants de se référer.Ils peuvent leur fournir des renseignements utiles.Les articles français en ferronnerie — surtout pour les grosses pièces, ont à lutter contre la fabrication américaine, qui approvisionne le marché canadien dans des conditions de qualité et de bon marché dont la clientèle est satisfaite.Il faut aussi tenir compte des frais de transport considérables qu’entraîne l’importation de pièces très pesantes.Quelquefois, cependant, une fabrication supérieure parvient à s’imposer, mais nous ne croyons pas à un courant d’affaires continu.Quant aux articles français d’électricité, on ne doit pas oublier que les Américains sont très disposés à se croire passé-maîtres dans cette fabrication, malgré notre prétention, souvent justifiée, que nous apportons plus de soin, plus de fini dans l’exécution des instruments de précision.Il serait nécessaire pour réussir d’avoir ici un représentant actif et bien posé, en mesure de faire reconnaître notre supériorité aux grands établissements se servant de l’électricité.Ces établissements tendent à devenir chaque jour plus nombreux.Il y a là, selon nous, un effort à faire qui pourrait ne pas être sans profit.M.George Herdt, importateur, est admis à l’unanimité, comme membre actif de notre Compagnie.Séance du 11 Novembre, 1896.Extrait du procès-verbal de la séance du 11 novembre 1896, tenue par la Chambre de Commerce française de Montréal, sons la présidence de M.J.Herdt, président.M.le Consul Général de France assiste à la réunion.Sont aussi présents: MM.de Sieyès,vice-président; H.Jouas, trésorier; L.dePolinière, Auzias-Turenne, conseillers, Lucien Chouillou, A.Tarut et E.Deliot.Après lecture du procès-verbal de la séance précédente, le courrier est dépouillé.Nous y notons demande de renseignements sur les chances une d’importations au Canada qu’offrent les tissus de Roubaix : lainage, draperie, ameublement.Nous verrions avec grande satisfaction ces essais réussir et nous croyons que, là encore, on peut lutter avec certains avantages contre les industries similaires anglaises.Mais, pour obtenir ce résultat, il faut avoir ici un représentant ou un vendeur actif, connaissant bien ce commerce, connaissant surtout les maisons de gros faisant cet article, et aussi lé goût des acheteurs.Dans ces conditions, il y aurait, selon nous, moyen de faire apprécier notre fabrication qui a pour elle le bon goût dans l’agencement des couleurs et qui se distingue par des qualités incontestables de solidité et de durée.A ce sujet, sans revenir sur ce que nous avons déjà dit plu- 3 Monsieur le Président de lu Chambre de Commerce du District dent, a pour but d’obtenir une solution définitive, nous croyons ne pas outrepasser les droits de la Chambre de commerce française de Montréal, en venant appuyer chaudement votre proposition par les considérations précédemment développées et féliciter votre Compagnie de l’initiative si opportune qu elle a prise.Le Président.T.Herdt.(le Montréal Monsieur le Président, .le viens de lire dans les journaux la décision que vous avez prise à votre dernière réunion ainsi que le texte de la proposition que vous devez soumettre à l’assemblée générale de votre compagnie, qui aura lieu vendredi prochain, le (i courant, au sujet de l’Exposition internationale projeté pour 1898.Je prends la liberté, au nom de la Chambre de Commerce française de Montréal, de venir appuyer cette proposition.Vous savez, Monsieur le Président, que dès qu'il a été question de l’Exposition internationale de Montréal, nous avons reçu d’un Comité de propagande et d’organisation, formé tout spécialement pour cette exposition, à Paris, des lettres d’adhésion notre Compagnie, très chaleureuses.La Chambre approuve Fies termes de cette lettre dont il sera donné connaissance au Comité d’organisation et d’initiative constitué à Paris.MM.Geoffroy et Delore, électriciens, à Clichy (Seine) sont admis comme membres adhérents de Ce comité comprenant plus de 100 membres est composé des notabilités commerciales de Paris et des hommes les plus versés dans les questions concernant les Expositions, car la plupart avaient fait partie des grandes Expositions en Europe, en Aus tralie et en Amérique.Le président de ce comité, M.Mascuraud, est vice-président du Syndicat général de l’Union Nationale du commerce et de l’industrie à Paris.Aux Expositions universelles de Bruxelles en 1381, Paris (1889), Chicago (1893), Anvers (1894), il fut choisi comme membre du jury.11 en est de même du secrétaire général, M.Ligier qui est vice-président de la Chambre syndicale de la bijouterie, imitation, à Paris, lequel aussi a été dési gné comme membre du jury de l’Expo, ition universelle d’Amsterdam (1885).Communications Maritimes entre le Canada et la France.La Chambre de Commerce française de Montréal, depuis sa fondation, il y a dix ans, s’est constamment préoccupée de l’établissement d’un service direct, régulier, entre le Canada et la France.Elle s’est crue, plusieurs fois déjà, sur le point de réussir: mais jusqu’ici, elle n’a rencontré que des tentatives, abandonnées au bout de quelque temps, soit que les capitaux fissent défaut, soit que l’ad- Ainsi, elle a assisté Tous se sont empressés de recruter dans le commerce français des adhésions à l’Exposition internationale de Montréal.Ils ministration fut défectueuse, avaient réuni, dès le mois de mai dernier, plus de trois cents aux essais de la ligne Boissière, plus tard à ceux de exposants.On comprend que dans cette situation, ce comité l’Olbia, puis enfin à l’établissement du service direct soit anxieux d’avoir une solution sur ces deux points : enfcre Dunkerque et Montréal : tentatives qui n'ont 10 Y aura-t-il une Exposition internationale à Montréal 2o A quelle date se tiendra cette Exposition % 11 est impossible de prolonger plus longtemps l’incertitude dans laquelle se trouvent les membres de ce comité.Depuis six mois nous avons, dans notre Bulletin mensuel, entretenu lesespé- vellc ligne franco belge dont les navires lout escale rances des commerçants français tout près à venir à Montréal à Boulogne Sur-Mer.Nous en avons entretenu nos tantôt en invoquant les changements politiques qui se sont produits au Canada, tantôt en signalant combien, dans une telle point abouti.A l’heure actuelle, il n’y a comme moyen de transport direct du Canada en France, que la nou- lecteurs dans nos derniers Bulletins.Nous souhai- tons son succès, car c’est une communication di- occurence, il était difficile d’organiser une telle entreprise, tantôt faisant entrevoir qu’il était nécessaire de laisser quelque recte entre ce pays et le nôtre, et à ce titre nous avons déclaré que nous l’appuierions dans la mesure en répit avant de commencer une aussi grande opération.Aujourd’hui, nous ne savons plus quelle réponse faire aux demandes 'lu possible.Mais en dehors de cette ligne qui ne fait que com- de renseignements instamment répétées de la part du comité de Paris.mencer, il y a nombre d’autres services maritimes Il y a lieu de craindre que la bonne volonté manifestée dès le qui mettent indirectement en rapport la France et début par les commerçants français ne se lasse et ne soit reportée sur d’autres expositions dont l’organisation aura plus de fixité.Il y a lieu de craindre encore, en effet, qu’un grand nombre de ces commerçants, voyant la date de 1900 sur le point d'arriver, ne veuillent consacrer tous leurs efforts à l'Exposition universelle de Paris, fixée comme on le sait au mois de mai de l’Algérie avec le Canada ; et c’est de celles là, affectées an fret des marchandises, que nous voulons parler aujourd’hui.*** En premier lieu nous signalerons la ligne Thomson.Cette ligue a deux steamers qui chargent en Italie des fruits, prennent à Marseille les produits français, algériens et tunisiens, touchent en Espagne et eu Portugal où ils embarquent les vins de ces pays, et enfin achèvent à Bordeaux et à La Palisse leur cette année.Nous pensons donc qu’il y va de l’intérêt du commerce de Montréal d’obtenir la coopération du commerce français ; mais il faut, pour cela, que ce dernier ait une certitude absolue sur les deux points si importants restés en suspens.Comme la démarche que vous vous proposez de faire, M le Prési- cargaison également en vins.J 4 Ces steamers ayant un tonnage de 1600 à 2000 font quatre voyages par au, deux au printemps, deux en automne (aller et retour) et apportent directement et sans transbordement leur chargement à Montréal.C'est un des navires de cette ligne qui a souvent l’honneur d’arriver le premier dans ce port à la réouverture de la navigation.Tl vient avec les fruits dorés de l’Italie et de la province, annonçant le retour des beaux jours.Le “ Fremona ” est.bien connu, mais il a un inconvénient grave pour les expéditeurs d’Algérie et de Tunisie :—le petit nombre de ses voyages ne permet pas de l’utiliser aussi complètement qu’on le désirerait, attendu que les départs ont lieu de Marseille alors que les commis-voyageurs prennent les commandes au Canada et que lorsque on se dispose à encaisser ces ordres les exportateurs n’ont plus de bateau à leur disposition.Il faudrait modifier l’époque de prise des ordres.*** Sur ce point nous devons à l’obligeance d’un membre de notre Chambre les renseignements suivants qui intéresseront nos correspondants.“ Pour arriver à Montréal,les marchandises d’Al-“ ger et celles de Tunisie doivent d’abord être '• expédiées à Marseille où elles attendent le passage “ d’un navire appartenant à la Donaldson Line.“ Cette ligne relie Marseille à l’Angleterre par un “ service de vapeur ayant des départs tous les 1 quinze jours.“ Comme en le voit, il faut déjà faire subir à ces “ marchandises un premier transbordement à Mar-“ seille.Or, on sait combien ces transbordements “ sont préjudiciables à la marchandise, notamment “ les vins, eaux de-vie, qui restent exposés sur les “ quais au grand soleil, ou aux pluies d’orages, et “ il arrive souvent que par suite d’un retard dans “ les nombreuses formalités à remplir pour le mani-“ teste du navire, ces marchandises manquent le départ des steamers de la Donaldson Line Co.et “ sont forcées de rester ainsi quinze jours, dans des “ conditions défectueuses.” Les voyages des steamers de cette ligne sont à escale, comme ceux de la Thomson Line.Ils touchent à plusieurs ports de France .hésite encore un peu à payer les prix demandés, GG IyI011X1*63.1 i mais il y viendra probablement bientôt.$0.23 à $0.24 laliv.0.20 à 0.22 “ .0.17 à 0.18 “ .0.15 à 0.17 “ .0.00 à 0.00 “ .0.28 A 0.32 “ .0.13 à 0.15 “ .$5.00 à $5.05 .5.25 à 5.50 .4.50 à 4.75 0.00 à 0.00 .4.75 à 5.00 Patente d’hiver.“ du pr intemps.Straight roller.Extra.Forte de boulanger (Manitoba).1 Nous recommandons aux personnes, qui ont.l’occasion de nous écrire, de bien indiquer l’adresse En omettant la désignation Française, ce qui arrive à plusieurs de nos correspondants, les lettres sont remises — comme de (juste — à la Chambre da Commerce du district tie Montréal, c’est-à-dire à nos confrères Canadienxs.Toison du Canada.Arrachée, non assortie.Noire.Cap de B.E.en suint.Australie, lavée à fond .Buenos-Ayres, do.Natal, en suint.— - 11 LIQUIDATION DE FAILLITES TEMPERATURE DU MOIS O’OCTORRE 1896 Relevée par MM.Hearn et Harrison, opticiens, à Montréal, rue Notre-Dame, 1040 et 1642.Centigrades ARGENT A PRETER Achat d’Obliffations Municipales Farenheit Sept.M.ROMEO PROVOST & CIE Min.Max.16.11 10.56 10.56 10.56 13.89 Min.Date Max.11.67 53 1 01 Expert Comptables, Liquidateurs et Fidei-Commissaires 7.22 45 2 51 6.11 3 43 51 Chambres Nos 41 et 42 Bâtisse “ Chars Urbains " 6.11 4 43 à MONTREAL (Canada) 51 7.22 45 5 57 6.11 9.44 6 43 49 La maison Roméo Provost & Cie est déjà connue en France elle a une clientèle parmi les notables commerçants de ce pays.6.11 9.44 43 49 2 78 8.33 37 8 47 Petit Courrier 1.67 8.33 47 35 9 10.1.11 10 50 34 1.67 35 11.67 12.22 13.33 12.78 13.89 11 53 DEMANDES D'AGENTS PAR : M.T.Audon, eaux-de-vie, 9 rue Mozart, Parie.M.E.Mercier, Compagnie des grands vins de Champagne, près Epernay.M.G.Bonhomme et Oie, eaux-de-vie, Cognac.M.Bonneau, eaux-de-vie, à Renon, (Ch.Inf.) M.P.Rousseau et Cie, négociants-propriétaires, Bordeaux, 56 rue de Vergniaud, commerce de vins.M.Lucien Canaud, commerçant, vins et eaux-de-vie, La Rochelle.M.J.Lamilhau, huiles d’olives pures à Nice.M.J.Prunier et Cie, eaux-de-vie, à Cognac.Vve Arzac Seignette et Eugène Sabourau, eaux-de-vie, La Rochelle.MM.Pélissier et Aragon, successeurs.Fabrique de matières premières, à Grasse, (France).Messieurs Rondeau frères, successeurs, (Maison Dela-motte) manufacture d’instruments de chirurgie, 68 rue Jean-Jacques Rousseau, Paris.MM.Amieux M.& Cie, successeurs, conserves alimentaires, Chantenay-lez, Nantes.M.Chevallier-Appert etc., conserves alimentaires, 30 rue de la Mare, Paris.MM.Eymard E T.& Cie, propriétaires de vignobles, St-Mème.près Cognac.MM.T.& E.Karsenty fils & Cie, huilerie, 18 Boulevard de Rome, Marseille.12 4.44 54 40 3.33 13 56 38 5.55 41 14 7.22 15 57 45 16 47 43 8.33 6.11 43 0.56 17 33 6.11 18 1.67 45 35 7.22 19 44 32 6.67 8.33 0.20 47 35 1.67 2.78 21 37 57 13.89 32 7.78 22 46 0.8.89 23 40 48 4.44 3.33 1.11 2.22 11.11 24 38 52 34 10.25 50 36 10.26 50 3.89 11.67 53 39 27 8.89 48 34 1.11 28 12.78 11.67 13.89 1.67 29 55 35 53 7.22 30 45 —M.Lorib, 53 rue tie Verneuil, Paris, cherche une position comme commis dans le commerce des grains.S’adresser à la Chambre de Commerce Française de Montréal.-Le maison Dantin.Frères et Cie, à Privas (Fiance), minium de fer et produits dérivés, demande un représentant à Montréal avec monopole pour tout le Canada.— Ecrire.43 57 31 6.11 MINES D’OR DE LA COLOMBIE ANGLAISE COTE DES ACTIONS : B.C.«old Fields.$0.15 Silverinc.Iron Mask.St.Elmo.Boorman .California .Big Three.Homestake .Monte-Chvisto.Old Ironsides.War Ragle .Virginia .Crown Point — Evening Star.$0.20 AVIS.Demande d'emprunt de 10,000 francs sur une terre de 64 hectares 50 ares située au Lac Marguerite ( Assiniboine).Cette terre est défrichée et mise en culture.On peut élever sur la terre 40 ou 50 bêtes.Titres de propriété garantis.S’adresser, pour renseignements supplémentaires, à la Chambre de Commerce française de Montréal.0.14 0 15 0.75 1.75 0.'?5 0.18 0.13 0.51 0 15 0 33 0.34 0.10 0.17 $0.10 Alberni Mountain Rose —Jeune Français sortant d’une bonne maison de Cognac, après y être resté plusieurs années, cherche emploi dans une maison notable du Canada.Connaît à fond la partie, et possède des éléments, qui, mis en pratique par une combinaison ingénieuse, présenteraient les garanties les plus sérieuses de réussite.Affaire très sérieuse Ecrire : Chambre de Commerce Française de Montréal.L.E.1974.Valeurs spécialement recommandées : Monte - Christo, Big Three, B C.Gold Fields, M.QUENEAU, Courtier, Montréal, Que.New-York Life Insurance Big.No.207.Aussi, achat et vente, il la commission, de toutes valeurs non cotées officiellement. J 2 “LA PRESSE” PUBLIÉE A MONTRÉAL, CANADA Le plus important et le plus répandu des journaux français du continent américain 53.214 Circulatioii Quotidienne assemeiilée : V La circulation de “ LA PRESSE sept fois aussi considérable que celle de tout autre journal français à Montréal.est M m d % - .r est le meilleur journal “ LA PRESSE ” d’annonces du Canada.- n m * Ê!l publie 6 pages tous les jours, excepté le Samedi où elle sort à 12 pages.“ LA PRESSE ” ,/ 11 - “ LA PRESSE ” est le seul journal canadien qui s’occupe d’une manière suivie du développement des relations commerciales entre la France et le Canada.T.BERTHIATJME PROPEIETA 1 1(1: MONTREAL, CANADA.71 ET 71a RUE ST JACQUES
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