Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1900, mercredi 15 août 1900
SEPTIÈME ANNÉE 15 Août 1900 85 BULLETIN MENSUEL PUBLIÉ PAR LA DE MONTRÉAL Prix d’abonnement 10 francs par an.SIÈGE DE LA CHAMBRE EDIFICE DU BOARD OF TRADE, RUE ST-SACREMENT MONTREAL Adresser toute lettres et communications à la Chambre de Commerce Française de Montréal, à MONTREAL, Canada.Adresse télégraphique : “GALLIA” Montréal.Le Bureau est ouvert tous les jours, saut le dimanche, de 10 heures à midi et de 1 heure à 3 heures.Comptes Rendus des Séances de la Chambre de Commerce Française de Montréal.AVIS Le Commerce français trouvera tout intérêt à se renseigner auprès de notre Chambre de Commerce sur le compte de tout individu de notre place sollicitant des représentations.Séance du 26 Juillet 1900.Extrait du procès-verbal de la séance du 26 juillet 1900, tenue sous la présidence de M.Eougier, trésorier.M.DuchasteL de Montrouge, consul de France, assiste à la réunion.Parmi les présents : MM.de Sieyès, Poindron, et Mouler, du bureau.Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté.Il est procédé au dépouillement du courrier qui contient uu grand nombre de demandes de renseignements, notamment sur les travaux publics au Canada, la ligne Franco-Canadienne, les vins et eaux-de-vie, les noix, les feutres, etc.L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée et renvoyée au 30 août.Nous recommandons aux personnes, qui ont l’occasion de nous écrire,de bien indiquer l’adresse exacte de notre Compagnie : Chambre de Commerce FRANÇAISE de Montréal 43 RXJE ST-SACHEMENT En omettant la désignation Française, ce qui arrive à plusieurs de nos correspondants, les lettres sont remises — comme il est juste — à la Chambre de Commerce du district de Montréal, c’est-à-dire à nos confrères Canadiens.Nous recevons de nos adhérents, MM.Lung Frères, d’Alger, le rapport suivant sur la condition du vignoble algérien : Alger, le 25 juillet 1900.Ainsi que nous le faisions prévoir dans notre précédent rapport, notre beau vignoble algérien est actuellement dans tout l’éclat d’une maturation splendide.Si aucune catastrophe climatérique ou autre ne vient entraver ou compromettre cette 136 opération de la nature, on peut compter sur une abondance de récolte exceptionnelle.On escompte déjà cette abondance, car partout on signale une plus-value rapide de la futaille : elle atteint déjà des prix élevés et on appréhende même d’en manquer.Bien qu’il soit un peu prématuré de formuler dès aujourd’hui sur la qualité des vins de 1900, une appréciation décisive, que des accidents imprévus peuvent fausser d’ici à ce que la vendange soit dans la cuve, nous croyons pouvoir affirmer, néanmoins, en nous basant sur l’état actuel du raisin, en même temps que sur les travaux très perfectionnés de vinification auxquels se livrent maintenant la plupart de nos colons, que cette qualité sera certainement remarquable, et en tous cas bien supérieure à celle de l’année dernière.Si les acheteurs savent se prémunir contre trop grande précipitation dans leurs achats, et veulent bien attendre que les vins soient vraiment goûtables pour établir leurs appréciations, ils ne pourront manquer de faire d’excellentes affaires.C’est le conseil que nous croyons devoir leur donner en terminant.dans les colonies, d’une surtaxe légère de tant pour cent ad valorem, sur les produits étrangers ; et voudraient que le produit de cette taxe fût versé à un fonds commun pour la défense de l’empire.” La Chambre de Commerce du District de Montréal, avait chargé son délégué de faire bien constater, surtout, que toute contribution des colonies à la défense de l’empire, en hommes, en matériel et en argent, rester devrait absolument facultative et volontaire, sans .qu’aucun texte de loi pût en faire une obligation.Au congrès, les résolutions de la majorité des chambres canadiennes réunirent l’approbation do tous les délégués coloniaux et de quelques Chambres anglises ; mais elles furent vivement combattues par les délégués de Manchester, à raison de la tendance protectionniste qui y est très marquée, et qui allait, sous prétexte d’impérialisme, introduire dans la législation anglaise Un principe contraire aux doctrines du libre échange.Après une chaude discussion en public, il fut décidé de les référer à une commission composée de délégués des deux partis, pour tâcher d’arriver à un texte transactionnel.Les délibérations de cette commission amenèrent la rédaction d’une résolution priant le gouvernement impérial de mer une Commission Royale qui serait chargée d’étudier la question.Cette résolution fut adoptée à l’unanimité moins une voix ; celle du délégué de la Chambre de commerce du District de Montréal.Nous avons appris depuis que lord Salisbury en recevant la délégation du congrès chargée de lui présenter cette résolution, y a répondu par un refus catégorique.Tout est donc resté et tout reste, pour longtemps probablement, dans le statu quo.Nous n’avons pas, grâce à l’intransigeance des libre-échangistes glais, à redouter de surtaxe de guerre sur les produits français importés an Canada.une Lung Frères.L’IMPERIALISME COMMERCIAL.nom- Les délibérations du Congrès des Chambres de Commerce de l’Empire Britannique, qui vient d’avoir lieu à Londres, ne nous sont pas parvenues en entier.Nous en connaissons cependant, par les extraits des journaux anglais et les rapports des délégués canadiens, les principaux points, en ce qui intéresse plus spécialement le commerce franco-canadien.Les Chambres de commerce du Canada, sauf seule, avaient donné instruction à leurs délégués de présenter une sérié de résolutions encore par une que nous avons résumées dans un article du Bulletin (livraison de mars dernier, page 37) comme suit: “ Ces résolutions établissent d’abord qu’il est de l’intérêt des colonies britanniques de se resserrer autour de la métropole et de contribuer, chacune suivant ses moyens, aux dépenses nécessaires pour la défense de l’empire, en versant une contribution volontaire aux budgets de l’armée et de la marine anglaises.an- La “ fonte au bois ” dans la province de Québec La fonte au bois (charcoal pig) est obtenue en réduisant le minerai de fer en présence du charbon de bois.“ Elles affirment ensuite que la solidarité des colonies avec l’empire serait plus complète s’il existait, tant dans la Grande-Bretagne que dans les colonies, une préférence douanière en faveur des produits anglais et coloniaux à l’encontre des duits étrangers.“ Et, pour atteindre ce double but, elles préconisent l’imposition, tant dans la métropole Cette fonte, qui est d’excellente qualité, est utilisée surtout pour la fabrication des aciers fins ; on l’emploie cependant aussi, additionnée de fontes à l’anthracite, etc., pour la confections des roues de chemins de fer.pro Au Canada, (Drummond et Radnor), province de Québec, on fabrique, en quantité restreinte, que au 137 et trouve un marché facile et un prix rémunérateur aux Etats-Unis et en Europe.“ Elle a été employée au Canada, spécialement pour la fabrication des roues de wagons de chemins de fer (cast iron chilled wheels) avec le plus grand succès."Il y a encore deux autres fourneaux utilisant les mêmes matières, à Drummondville, propriété de M.W.McDougall, lesquels marchent d’une façon irrégulière." La production de ces fourneaux a été de 6453 tonnes de 2000 lbs en 1898.” Eappelons pour mémoire que le gouvernement du Canada impose un droit de $2.50 par tonne de 2000 lbs., sur la fonte étrangère, et accorde une subvention de $3.00 par tonne de fonte fabriquée au Canada avec du minerai du pays.—J.H.(Du Bulletin de la Chambre de Commerce du district de Montréal.) moyen du minerai des marais (bog ore), une fonte au bois très recherchée, qui s’exporte en Europe et aux Etats-Unis.Voici du reste, quelques renseignements que nous tirons du Rapport de M.l’Inspecteur des Mines de la Province de Québec, pour 1899 : " Les hauts-fourneaux (blastfurnaces) de Drum mondville et de Radnor (*), ont été en opération, comme par le passé, avec les résultats suivants : 250 hommes ont été employés en outre de ceux pour couper le bois et pour les transports, ce qui forme un total de 7 à 800 hommes.Le minerai, bog ore a été principalement extrait des comtés de Champlain, St-Maurice, Nicolet, Berthier, Vaudreuil, Drummondville et Bagot.Minerai extrait 20,000 tonnes valant $40,000 ; Minerai chargé Calcaire,.Charbon de bois, 951510 bushels ; Ponte produite, 7093 tonnes valant $141,860 ; Fonte expédiée, 7314 tonnes.La fonte a été expédiée au Canada, aux Etats-Unis et en Europe.” Parlant des centres métallurgiques de la province de Québec, M.l’inspecteur Obalski, fait, dans une brochure préparée en vue de l’Exposition de Paris 1 2, le résumé historique suivant : ".Quoique la houille n’ait pas été trouvée dans la province, l’industrie du fer y est très ancienne, et c’est probablement cette partie du Canada qui inaugura les premiers fournaux de l’Amérique du Nord.” C’est en effet, en 1737, sons le régime français 3, que furent établies les forges catalanes connues sous le nom de" Forges de Saint-Maurice.” Le minerai était du fer des marais *, et le combustible le charbon de bois.Cette industrie s’est continuée depuis d’une façon intermittente ; il s’est construit des hauts-fourneaux, et actuellement la Cie "Canada Iron Furnace Co,” à Radnor a un haut-fourneau qui produit 25 tonnes de fonte et emploie encore le fer des marais et le charbon de bois.“ La fonte obtenue est de qualité supérieure 19828.150” ; 2524.700” ; L’AMIANTE.(11 (Asbestos.) Ce produit est une des spécialités de la province de Québec qui fournit environ 90 p.c.de la consommation du monde entier.Il y a une vingtaine d’années, les usages de l’amiante étaient limités, et l’Italie était à peu-près le seul pays producteur, les prix restant très élevés.Depuis, ses qualités comme non conducteur de chaleur, son état fibreux, son incombustibilité l’on fait rechercher pour certains usages industriels tels que le garnissage des tiges de pistons (piston-rod packing) de machines à haute pression -, la couverture des tuyaux de vapeur et des chaudières à vapeur, le filtrage des acides, etc.Si bien que la demande a considérablement augmenté et que l’amiante est devenu dans l’industrie mécanique un produit de première nécessité.Lorsque l’amiante fut découvert au Canada vers 1878, les manufacturiers étrangers comprirent vite sou importance, et la production qui au début était de quelques centaines de tonnes par an, s’élevait en 1888, à 4,000 tonnes, et, en 1898, elle était de 15,892 tonnes avec en plus 7,122 tonnes du produit accessoire appelé asbestic, le tout représentant une valeur au point d’expédition près des mines, de $511,256.Le capital des compagnies intéressées dans cette industrie est d’environ deux millions, et la valeur 1 Drummond ville, sur l’Intercolonial By, est à 65 milles de Montréal, sur la rive gauche de la rivière St-François dans le canton de Grantham (Drummond), et Radnor, sur la rivière au Lard, à 30 milles au nord de Trois-Rivières, dans la Seigneurie du Cap-de-la-Madeleine.2 Industries minérales de la province de Québec.3 Sous Louis XV, ministère de Fleury.* Ce minerai est aujourd’hui dragué, au moyen d’une pelle à vapeur, dans le lac à la Tortue, à 21 milles des Trois-Rivières, sur le chemin de fer des Piles.(' ) Les industries minérales de la province de Québec, par J.Obalski, Ingénieur des mines, Inspecteur général des mines de la province. r 138 du matériel d’un demi-million de dollars ; 800 hommes y trouvent un emploi régulier.La situation de ces mines est telle que les transports sont réduits au minimum; en effet, les mines de Thetford et du Lac Noir sont traversées par le chemin de fer Québec Central, tandis que la mine de Banville est reliée à la ligne du Grand-Tronc par une branche spéciale.Les autres pays où l’amiante a été signalé sont: l’Italie, la Russie, la Corse, la Hongrie, la Suède, Terreneuve, l’Amérique du Sud, et l’Afrique du Sud ; mais la plupart ne sont pas exploités et les autres ne fournissent que des quantités très limitées, dans des conditions telles qu’ils ne peuvent supporter la concurrence de l’amiante canadien.On distingue deux variétés d’amiante : l’amphibole trêmolite fibreuse, caractérisé par l’amiante d’Italie, et lq chrysotile ou serpentine fibreuse, qui est l’amiante du Canada et qui se trouve exclusivement dans la serpentine.En outre des usages ci-dessus mentionnés, l’amiante est employé pour garnir les joints des tuyaux de vapeur et d’air chaud,les obturateurs des pièces d’artillerie, comme isolant dans l’industrie électrique, pour le filtrage des huiles, le garnissage des coffres-forts, pour imiter les feux de grilles dans le chauffage au gaz, pour remplacer l’étoupe dans les boîtes à graisse ; on en fabrique des ciments, des peintures, des briques, des brûleurs de gaz, des blocs de verriers, des pipes, etc., etc.On en fait des feutres, des tissus pour l’usage des pompiers, des verriers, des ouvriers travaillant le fer et les acides, des incinérateurs, etc., des cables employés dans les incendies, des tapis et toiles de théâtre et des papiers d’emballage, de tapisserie, etc.L’amiante est employé seul ou en combinaison avec d’autres matières textiles, avec le fer ou l’acier, le caoutchouc; on augmente ses propriétés lubréfiantes en le mélangeant avec du talc.L’amiante du Canada a une densité de 2.5 ; sa couleur est blanche ou verdâtre, mais les fibres séparées sont blanches, brillantes soyeuses et d’une longueur allant de £ à 3 pouces, mais atteignant quelquefois 5 et même 6 pouces d’un seul fil ; ces veines se trouvent disséminées dans tous les sens sans loi apparente dans la serpentine, courant quelquefois sur des longueurs d’une centaine de pieds et plus.La proportion de fibre dans la roche solide est variable ; au début de cette industrie, alors qu’on n’utilisait que les fibres au-delà de ^ ou £ pouce, on considérait la proportion de 1 à 3 p.c.de matière utile comme exploitable, 2 p.c.étant profitable et 3 p.c.très-avantageuse.Aujourd’hui que toute la matière fibreuse est obtenue dans les appareils de séparation mécanique, cette proportion atteint 6, allant jusqu’à 10 et 15 p.c., et même on utilise bien au-delà dans la fabrication de l’as-bestic employé pour le plafonnage et le cloisonnage dans la construction.Chimiquement, l’amiante est un silicate de magnésie et d’alumine hydraté contenant un peu de protoxyde de fer; à une haute température, il perd son eau d’hydratation et sa propriété fibreuse en durcissant, mais sans cependant se fondre ni être autrement transformé ; on peut donc dire que l’amiante est incombustible, mais non indestructible et les vieilles histoires de tissus d’amiante qu’on passait au feu au lieu de les laver doivent être reléguées avec beaucoup d’autres fables, car l’amiante d’Italie ou horneblende fibreuse le plus ancien connu est aussi bien hydraté et se comporte de la même façon (*).1 L’amiante du Canada est la variété minéralogique silicate de magnésie hydraté, de densité 2.5 qu’on rencontre exclusivement dans la serpentine, dont il est d’ailleurs une variété fibreuse et qui a la composition suivante : Eau d’hydratation.Silice.Magnésie.Chaux.Protoxyde de fer.Protoxyde de manganèse Alumine.Potasse.Soude.Chlore.Acide sulfurique.Total.nom- niée chrysotile.C’est un 12.20 40.92 33.21 traces 5.77 traces 6.69 traces 0.68 0.22 traces 99.69 Il est de couleur blanche ou verte, d’aspect soyeux et brillant, les fils pris isolément paraissent toujours blancs.On le trouve en veines de ^ à 3 pouces disposées dans un sens presque normal aux parois de la serpentine encaissante.La dimension la plus ordinaire et la plus probablement exploitée paraît être de trois-quarts de pouces à deux pouces et demi ; on a même trouvé à Brouhgton des veines ayant au-delà de quatre pouces d’un seul fil, mais ces échantillons sont L amiante d Italie (cr) est une variété d’amphibole trémo-tile ayant la composition suivante : rares.Eau d’hydratation .Silice.Magnésie.Chaux.Protoxyde defer.Protoxyde de manganèse Alumine.Potasse.Soude.Chlore.Acide sulfurique.14.20 40.25 40.18 traces 0.75 traces 2.82 traces 1.37 0.15 0.31 Total Il a un fil long parfois de plusieurs pieds et se trouve placé dans la roche dans le sens longitudinal.(a) Les deux analyses précédentes sont extraites d’un prospectus de la “ Bell Asbestos Co.” 100.03 A 139 loos les plus remarquables par leur longueur et leur Anciennement l’amiante était vendu à l’état brut, le triage étant fait à la main et la matière utile sépa- finesse, rée aussi bien que possible, d’une façon assez dispendieuse d’ailleurs, il y avait alors trois classes : Les mines d’amiante des cantons de l’Est sont exploitées eu carrières sur des collines de peu S.’élévation, excepté cependant la mine de Broughton qui est travaillée souterrainement.Ces carrières ne dépassent pas une profondeur de 120 pieds et l’extraction est faite par des derricks à câbles.La vapeur et l’air comprimé sont employés et les ateliers de triage et de séparation sont dans le voisinage immédiat des mines et près des chemins de fer ; de 800 à 1000 hommes y travaillent été et lit- ière classe, fibres longues et claires.2ème Sème dans les classes précédentes.Enfin, sous le nom de débris, les menus résidus du triage conservant encore quelques parties fibreuses.— moins longues.— débris fibreux n’entrant pas Les choses ont bien changé depuis, et l’introduction des machines dans la séparation des fibres a nécessité deux grandes classes : amiante brut {crude) taine d’années, ayant produit au-delà de cent mille et fibre.Dans l’amiante brut, on ne vend guère que tonnes d’amiante qu’on peut évaluer à près de qua-la première, triée à la main composée de fibres de trois-quarts de pouce et au-dessus.Il se fait aussi de la deuxième brute comportant ce qui peut se séparer à la main au dessous de trois-quarts de pou- et le prix modéré de la main-d’œuvre ainsi que les ce, mais cette classe n’est guère préparée que pour facilités d’expédition, il n’y a guère de concur des ordres spéciaux.Ensuite vient l’amiante défibré ver.Ces mines sont en opération depuis une ving- tre millions de dollars.Pratiquement on peut dire que la quantité en vue est illimitée, et avec le matériel existant, la facilité rence à redouter, et un bon avenir est réservé à cette ou séparé à la machine.industrie.Dans les Laurentides, il existe une espèce de person t comprises généralement dans les grandes clas- pentine jaune claire contenant un amiante très ses suivantes : Ces qualités varient avec les compagnies mais blanc, mais généralement en fibres courtes.Les compagnies exploitant l’amiante dans la province sont les suivantes : Fibre — renfermant les plus longues fibres pouvant s’employer pour le garnissage, mais rarement pour être filée sauf des qualités extras et spéciales ; Amiante à papier {paper stock) renfermant les fibres les plus courtes et pouvant s’employer dans la fabrication du papier, des feutres ou des ciments ; Asbestic ou serpentine broyée mais d’une texture fibreuse qui est employé dans la construction et aussi mélangé à la chaux pour couvrir les chaudières et tuyaux de vapeur.Les prix de l’amiante étaient au début de $80, pour la première brute, mais ont augmenté jusqu’à $200 et même $250 vers 1893 pour se régulariser ensuite, et maintenant, on peut prendre comme base du district de Montréal.) Bell Asbestos Co, Thetford Mines.King Bros Co, — — Johnson’s Co, — — B.T.Hopper, Lac Noir.Glasgow and Montreal Asbestos Co, Lac Noir.United Asbestos Co, Lac Noir.J.Wertheim, — J.Beed, — Asbestos and Asbestic Co, Danville.Ottawa Asbestos Co, Ottawa.J.H.—(Du Bulletin de la Chambre de Commerce les prix suivants par tonne de 2000 livres : 1ère brute 2ème — Fibre.Paper stock Asbestic.$80 à $110 40 à 50 30 à 50 /15 à 25 3 à 10 Aux stations près des mines f.o.b.en sacs de 100 L’IMPORTATION FRANÇAISE AU CANADA TABLEAU COMPARATIF Des marchandises importées directement de France au Canada pendant les années 1897.1898 et 1899.Extrait des Tableaux de Commerce et de la Navigation du Canada.(Suite.) lbs.1897 1898 1899 Les variétés d’amiante sont aussi connues par leurs points de production • Danville, Thetford, Black Lake.Fers et métaux.Instruments aratoires.Essieux en fer ou acier Articles de ménage en fonte.Fer en barre.$ 2 $ 77 113 Il existe aussi une autre mine à Broughton qui est peu développée mais qui a fourni les échantil- 455 140 1897 1899 1898 1897 1899 1898 Chaîne de fer ou acier.Broquettes.Quincaillerie de bâtiments, de carosserie, etc.70 Lanternes magiques.Marbre en blocs et ouvré.Nattes et paillassons.1,699 Articles d aluminium.Métal blanc.437 Statuettes et bronzes d’art .Becs de gaz, de lumière électrique, etc .3,006 Articles de métal blanc.Boucles en métal.Lampes, etc.Articles nickelés.Epingles.316 Vis de fer ou d’acier.Stéréotypes, clichés, etc.Caractères d’imprimerie.1,121 Fil métallique autre que de fer .ou d’acier.Substances minérales, n.s.a.21 Lait condensé.Eaux minérales et gazeuses.148 Gommes à coller.194 Instruments en cuivre pour fan- 23 fares .4 Harmoniums parties.Orgues, parties de.533 Pianos.766 do parties de.406 Autres instruments de musique.1,867 Moutarde moulue.do liquide.34 Huile de ricin.do d’olive.644 Autres huiles végétales.Huiles essentielles.Autres huiles.Tissus caoutchoutés, de soie, 200 drap, etc., ou cirés.946 Toiles cirées, prélarts, etc.2,396 Instruments d’optique et de pré- 66 cision.Lunettes et lorgnons.do parties de.138 Emballages.3,906 Tableaux, gravures, dessins, 61 plans et photographies ou por- 9,576 traits.Peintures et couleurs sèches.do dans l’huile.Poudre de bronze.Blanc de céruse,rouge de plomb 128 minium orange et blanc de 321 zinc, secs.223 Ocres et terres de Sienne natu- 437 relies.Peintures moulues, et mêlées 619 de vernis, laques, etc.222 ‘Peintures et vernis dans l’alcool.Mastic.Papier albuminé.118 226 97 287 104 28 393 260 963 1,917 232 3,140 2,097 136 156 Tôle 245 259 526 152 Serrures.Machines agricoles portatives.Machines à coudre, parties .Autres machines ou parties.Fonte malléable.Clous en fil de fer.Poêles et parties de.Pompes en fer ou acier.Cornières.Bails de fer ou d’acier.Scies mécaniques.Poutres et poutrelles.Coffres-forts et portes.Patins.Balances et bascules.Ferblanterie.do émaillée.Toiles en fil de fer.Fil de fer recouvert.Fil de fer.Ecrous, rivets et gonds.Couteaux de poche et canifs.Coutellerie de table.do autre.Armurerie.Aiguilles.Fleurets, sabres, etc.lnstrumentsd e chirurgie.Scies.Haches.Outils de charpentiers, menuisiers, etc.Limes et rapes.Autres outils.Autres articles en fer on acier.Articles en ivoire.Gelées et confitures.Bijouterie.Tricots, n.s.a.Plomb et articles de.Cuir à semelles.Veau ciré ou glacé.Cuirs à ganterie.Cuirs à empeignes, cirés ou gla- 252 88 1,426 772 918 125 14 4 5 332 229 1,843 1,803 2,472 340 193 72 1,284 2,049 922 26 2,940 869 699 601 108 950 1,493 2,128 4 1,606 26 9 124 61 1.675 149 254 6 25 11 205 516 226 20 92 100 7,867 12,234 8,144 605 672 82 173 10 224 314 381 3,907 5,245 27 141 6 54 2 346 63 50 79 80 362 90 137 6,982 5,748 3,946 2,204 7,730 1,987 618 385 2,221 689 7 62 8 15 358 429 570 3 7,751 10,177 13,883 10,534 1,912 7,144 1,105 6,619 12,085 1,824 5,466 1,043 1,128 199 1,344 727 5 5,135 99 175 2,230 420 408 373 2,061 3,518 616 120 477 113 2,785 2 4 7,728 3,005 1,463 59,264 16,666 3,574 13,252 3,520 1,914 78,491 1,781 7,458 2,247 9,747 2,526 2,491 1,058 17,182 961 579 69,193 2,244 14,216 34,800 3,316 1,043 1,043 135 92 337 2,735 703 cés 3,757 8,889 10,928 3,009 31 Cuirs vernis et maroquins.Tous autres cuirs.Chaussures en cuir.Harnais et sellerie.Tous autres articles en cuir.Sirops de fruits alcooliques.autres.Pierres lithographiques.Garnitures de cardes mécaniques .511 798 355 416 98 12,732 40,306 24,848 542 101 429 1,292 787 2,560 1,458 69 do 432 651 43 32 48 24 24 2 93 70 50 561 141 1899 1898 1897 1897 1898 1899 Sacs de papier.Cartons .Cartes à jouer.Papier calendré rayé.Papier de tenture.Carton de paille.Enveloppes, papeterie, livres blancs.Papier à imprimer.do d’emballage.do autres.Crayons.Plumes, porteplumes, etc.Parfums, non alcooliques .Plaques photographiques sèches.Cadres de photographies, etc.Marinades en jarres, flacons, etc.do en saumure.Arbres fruitiers, d’ornement,arbustes et plantes.Portefeuilles, bourses, etc.Composition à polir les métaux.Pommades en boite, etc.Colis postaux.Pierres précieuses non montées.Presses d’imprimerie et soires.Fromage.Viandes en boîtes.Extraits de viande et Autres viandes.Plumes d’oie.Insignes.Rubans n.s.a.Couvertures de voyage.Papier sablé, d’émeri, etc.Sauces en flacons.Navires, embarcations.Semences de céréales, etc., pour l’agriculture.Enseignes.Soie, pièces.do mouchoirs.do bonnetterie.do vêtements.do rubans.do autres articles.do bas et chaussettes.do velours et pluches.Ardoises à écrire.do autres.Savon commun.do de castile.do parfumé et de toilette.Epices non moulues.do moulues.Gingembre confit.Alcool méthylique.Absinthe.Eaux de vie.Tafia et cordiaux.6,996 136 135 141 3,598 3,866 Rhum.Autres spiritueux.Préparations alcooliques, élixirs, extraits, lotions, etc .Vins médicinaux.Parfums alcooliques .do petits flacons.Vermouth.595 80 16 1 14 29 89 30 1,972 5,230 18,996 25,638 7,171 237 263 2,418 1,079 80 1,022 4,678 18,218 16,430 4,999 24 329 22,243 18,220 5,718 5,174 5,035 3,317 474 376 250 32 10 Vin de gingembre.Vins légers.Vins dépassant 36 degrés.Champagnes, bouteilles.do è bouteilles.do £ bouteilles.do grandes bouteilles.86,216 2,442 63,565 118,068 1,774 32 123 44 67,972 2,257 70,021 93,850 63,870 2,766 54,449 64,230 3,437 5,469 1,008 1,585 8,269 1,569 3,518 559 614 1,273 7,888 8,699 967 236 307 353 92 206 278 41 482 714 31 26 Eponges.Amidon.Articles en paille.do en pierre Sucre brut.33 1,842 2,917 1,628 60 90 5 71 33 3,091 12,970 39 848 533,396 3,731 1,067 449 3,923 2,813 14,742 11,471 Sucre candi, bonbons, etc.Saccharine.Nappes confectionnées.Rubans à mesurer.Instruments de télégraphie.F erblanterie.Cigarettes.Tabac coupé.do à priser.do autre.Pipes, porte cigares, etc.Malles, valises.Ficelles n.s.a.Hamacs et filets.Parapluies, ombrelles, etc.Autre articles non classés.Vernis, laques, etc.Légumes en conserve.do frais ou salés secs.4,067 396 52 2,638 598 1,602 1,009 7,165 2,838 2,867 13,312 112 1,284 682 107 98 11,817 47 836 590 312 acces- 13 33 82 157 19 186 1,057 461 257 1,681 2,512 2,551 132 171 872 90 849 526 9 248 461 1 soupes.21 75 44,720 58,755 20 59,365 123 137 167 162 19 234 70 354 35 6 21 86 161 67 136 546 316 421 223 297 856 611 95 2,274 1 882 68» 307 383 220 325 488 132 76 18,060 23,448 24,662 63 403 62 8,512 Vinaigre.Montres.Poitiers de montres.Mouvements de montres.Verres et clefs de montres.Articles en cire.Sangles élastiques.do non élastiques.Fouets, cravaches, etc.Lambrequins Vitraux (montres) et parties.Moulures dorées ou autrement ouvrées.Cannes à pèche.Articles de ménage en bois.Autres articles de bois.Cadres pour portraits et photographies .Cannes et manches de parapluie 6,927 238 170,634 9,222 466 269 1,554 3,927 2,247 12,053 1,589 3,025 613 75,333 35 363,844 29 14 3,040 935 2,149 588 40 86 458 154 4,201 56,042 20,887 865 7,174 106,187 23,698 10,970 161,242 25,872 247 451 263 } 804 2,416 63 68 8 39 38 10 165 1,420 10,079 28,692 12 1,368 44 57 92 39 839 351 360 20,192 3,144 21,556 1,616 24,743 2,780 19 2 92 1.876 1,685 1,589 58 165 9 878 31 80 46 170 etc 23 651 738 1,190 276,868 23,093 Paniers d’osier, etc Laines-Couvertures 182 240,616 14,292 255,346 20,660 61 19 22 à 142 189!) 1898 1897 1899 1898 9,795 7.917 3,974 1,937 1897 Livres religieux et en langues étrangères.Livres imprimés depuis plus de 12 ans.Livres publiés par gouvernements, corps scientifiques, religieux, etc., non pour le commerce .Livres d’école.' ^ Ouvrages techniques, etc.Toile pour relieurs.Franges d’or et d’argent.Boutons de bottines en papier mâché.Cordes à violon.Celluloïde en feuilles, etc.Chronomètres et boussoles.Creusets.Vases sacrés.Coton brut.Oxydes, cobalt, étaim,cuivre,etc.Acide borique.do autres pour pharmacie.Alun.Teintures d’aniline.Vanille en cosses.Sulfate d’ammoniaque.Borax.Nux vomica.Soufre brut.Chlorure de chaux.Crème de tartre, cristaux.Acide tartrique en cristaux.Drogueries pour teinturerie et tannerie.Extraits de bois de teinture, de tan, etc.Feuilles de buchu, de oigiie, de séné, etc.Racines de gentione, d’iris, de jalap, de réglisse.Racines médicinales, aconit, Colombo, salsepareille, valériane, etc.Bois de compêche moulu.Noix de galle .Phosphore.Safran.Sels de quinine.Nitrate de soude, soude caustique, cristaux, etc.Chlorate de soude, bisulfate,etc.Sulfate de cuivre.Oxide de manganèse, etc.Mercure.Bleu d’outremer.Subacétate de cuivre .^ Sels de zinc.137 Salpêtre.Racines, fleurs, feuilles, écorces, gommes, etc., à l’état naturel .5,967 14,143 3,689 3,971 Laines-Casimirs.do Draps.do Etoffes à paletots.do Tweeds.do Feutres.do Flanelles.do Bonnetterie et tricots.do Châles.do Chemises.do Bas de laine,d'alpaca,etc.de Caleçons.do Filés.do Tissus de laine ou partie, n.s.a.do Etoffes à robes, doublures, alpacas, Orléans, 12,461 19,296 19,998 10,120 133 2,800 4,035 6,770 32 3,802 3,560 860 760 3,329 1,720 91 753 9,687 2,787 14 204 62 106 9,103 2,800 1,228 2,085 12,319 6 4,026 350 651 142 408 , 3,625 7,499 1,378 2,458 2,531 1,550 197 42 4 392,775 652,217 513,508 141 155 93 41 41 15,238 18,257 230 23,683 8,040 etc 79 do Corsages.do Confections.do Couvertures de chevaux.do Tapis Bruxelles.do Tapisserie.do Feutre pressé non recouvert.Marchandises avariées.8,137 5,822 4,040 5,408 11,125 2,501 183 17 82 82 1,577 1.161 1.407 94 165 55 280 107 09 do 842 814 9,974 5,513 4,340 7,686 10,171 839 136 93 1,738 684 Marchandises franches de droit : 21 Pierres meulières non montées.Kaolin.Sable.;.Pierre à fusil.do ponce .Pierres précieuses brutes.Diamants non montés.Ecailles de tortue et autres.Volailles de race.Baleines (fanons bruts).Liège .Soies de porc.Fourrures non manufacturées, n.s.a.Poils, crins non ouvrés.Peaux en poil.Sabots et cornes.Ivoire brut.Laine brute.Fèves de cacao.Chanvre brut.Rotins et bambous.Plantes exotiques et bulbes.Fibre du Mexique.Feuilles de palmier.Plants d’arbres fruitiers.Graines de betterave.do de carottes.do de navets.Semence de champignons.Blanc fixe et blanc satin.Asphalte naturel.Cloches pour églises.Toile à bluter.1,255 1,603 4 1,356 745 705 254 398 1,955 100,329 1,457 962 151 67,622 86,762 19 1,617 15,466 1,715 4,621 18,192 82 1,045 659 3 1,811 2,841 469 60 67 79 2 610 9,907 2,182 292 252 237 272 2,644 4,383 1,083 135,195 1,181 47,337 977 144,821 66 85 41 215 237 247 36 65,900 211,325 1,056 120,976 1,741 1,032 72 49 9 30 989 377 1,404 109 15 417 4 4 88 22 799 333 5,248 8,804 3,957 9,225 3 5,297 4,169 10,491 6,348 4,487 9,102 19 129 129 141 129 1 6 2 5 109 17,616 6,405 128 3,892 271 563 811 508 k 143 1897 1899 1897 1898 1899 1898 Modèles pour écoles de dessin.Tableaux de maîtres et copies.Tableaux d’artistes canadiens.Bagages d’immigrants.Or et argent en barres et lingots.Divers.128 7 1,054 1,330 Drogueries, autres n.s.a.Toiles pour courroies et boyaux.Filets, lignes et autres articles de pêche.Gravures de modes.Agrafes de gants et œillets en métal.Globes géographiques.Bandes et doublures de chapeaux (pour fabriques).Pluclie pour chapellerie .Fournitures pour cartoucherie.Jus de limon, brut.Nitrate et acétate de plomb bruts.Armatures de parapluies en métal, poignées, etc., douilles et non montées.Touches de piano, ivoire.Capuches de manille.Tuyaux de cuivre.Ferblanc pour boites de conserves.Bandages de roués en acier.Papier de plomb.Pièces d’acier pour scies.Platine en fils, barres, etc.Manuscrits.Médailles et objets d’art pour prix.Câbles en fil de fer pour navires.Fil d’acier au creuset.Fil de fer galvanisé, No 9, 12 et 10,669 30,965 45,110 1,806 150 200 13,121 .5,134 897 55 50 321 133 505 5,709 187 3,494 REVUE COMMERCIALE 128 4,032 872 1,187 433 31 Montréal, 15 août 1900.Après un printemps froid et sec, nous avons un été froid, mais humide.Et le Canada, qui est encore avant tout un pays agricole, arrive au moment de la moisson avec la crainte qu’il ne puisse avoir les quelques beaux jours nécessaires pour engranger la récolte dont les apparences sont si pleines de promesses.Il ne manque plus guère que cela ; mais si cela venait définitivement à manquer, tout le reste serait perdu.Le foin a été engrangé avec un retard d’un mois sur la date moyenne de cette opération.Ce retard n’a pas été inutile à l’herbre des prairies, dont la croissance et la maturité avaient besoin de ce répit ; et si, dans quelques champs, le foin a été fauché trop mûr, ailleurs, il n’a subi aucune détérioration de ce genre.Mais il a été très difficile de l’entrer sec ; il a fallu nécessairement abréger la période de séchage sur le champ et il en est résulté qu’une partie, au moins, a été engrangée trop humide et s’échauffe dans les meules.Comme quantité, le rendement a été en général au dessus de la moyenne; comme qualité, il laisse beaucoup à désirer.Les prix vont, par conséquent, avoir de pins larges variations.Le foin No 1 atteindra sans doute des prix élevés, mais les Nos 3 et mélangés devront se vendre à bon marché.Actuellement on ne vend encore que du foin de 1899, pour l’exportation et la demande de l’étranger est bonne, mais les frets très élevés paralysent les affaires.Après la récolte du foin vient, dans l’ordre chronologique, celle de l’orge.La spécialité de l’orge canadienne aux Etats-Unis, c’était sa belle couleur dorée, qui permet d’en faire de la bière blonde et pâle.Les premiers échantillons, cette année, laissent beaucoup à désirer au point de vue de la couleur.260 5 882 1,357 2,600 49 14 1,786 309 1,075 23 69 61 77 498 94 246 322 5 11 32 28 13 30 Journaux et périodiques.Peignures de laine.Huile d’olive et de coco pour l’industrie.Emballages.Appareils de physique pour collèges, etc.Tresses d’osier, de manille, de coton, mohair, paille, etc.Potasse caustique.Chiffons.715 758 1,097 727 3,059 2,763 540 855 in 9 51 1,216 2,109 1,537 1,752 1,219 634 1,904 446 234 68 501 1,270 8 Résine.Caoutchouc brut 710 5,695 963 redissous et substi- do tituts, en feuilles.Graines aromatiques brutes non comestibles, anis, anis étoilé, caraway, etc.Instruments de chirurgie.Plaquages d’ivoire, sciés.Préparations anatomiques.Antitoxine.Articles pour l’usage du gouverneur-général .Articles pour l’usage des consuls-généraux.Articles pour l’usage du parlement et des ministères.Armes, uniformes militaires,etc.Peaux pour empailleurs.Collections de monnaie et autres .Spécimens de botanique.Habillements donnés pour œuvres de charité.Collections de botanique pour universités, etc.Vaccine, pointes de.Modèles d’inventions.884 10 472 1,717 582 7,550 817 L’avoine mûrit rapidement et certains champs sont déjà assez avancés pour inviter la moisonneuse.Les apparences de ce grain sont splendides.Seulement, le sol est trop détrempé pour que l’on puisse se servir aisément de la machine, dont les roues pesantes s’enfonceraient à de grandes profondeurs.On risque aussi d’avoir de l’avoine humide et qui s’échauffe.Le blé, dans l’Ontario, a fait des progrès sensibles.Dans le Manitoba et les Territoires, on s’attend maintenant à un rendement de 8 à 9 hectolitres à l’hectare, ce qui donnerait à peu près la moitié de la récolte de 1899, soit 18 millions de minois (bushels).Quoique l’on ait déjà commencé la moisson dans les terres légères, on ne saurait encore juger du gros de la récolte d’après les quelques échantillons reçus.On craint de l’irrégula- 636 231 38 3,069 4,782 3,006 691 386 1,243 116 376 2,177 5,493 11,795 7,813 ;:iv, 04 20 155 339 9,147 484 28 244 608 1,388 688 100 4 4 70 143 r 144 bablement souscrit avant un an.Son conseil d’administration renferme des personnalités très haut cotées dans le monde financier canadien.Elle a pour directeur M.Tancrède Bienvenue, qui remplissait les mêmes fonctions à la Banque Jacques Cartier.On a cherché, dans l’organisation de cette banque nouvelle, à se rapprocher autant que possible de l’organisation française.Ainsi, on a nommé un censeur choisi parmi les gens d’affaires les plus compétents ; on a séparé la comptabilité des petits dépôts d’épargne de celle des dépôts corn merciaux.placés eu valeurs de tout repos réalisables à demande, et un conseil de surveillance a été établi pour contrôler la gestion de ces fonds.Nous suivrons avec intérêt les progrès de cette institution.Le taux d’escompte aux banques pour le papier de tout repos est de G p.c.; les avances sur titres remboursables à demande, portent intérêt à 5£ p.c.Les prêts hypothécaires varient entre 4^ et 6 p.c.suivant importance et garantie.Le change sur Londres, au comptoir des banques, est coté : 60 jours, de 9 à de prime ; vue, de 9£ à 10 de prime; transferts, par câble, 10 déprimé; chèques sur New York, de £ à £ p.c.de prime ; chèques sur Paris, de 5 fr.10 à 5 fr.18.rité dans la maturation, ce qui donnerait un grain de qualité trop mélangée pour donner des farines types égales à celles de la récolte dernière.Sur les 18 millions de bushels en perspective, on calcule qu’il y-aura peut être de 6 à 8 millions de blé exportable ; et comme nous l’avons dit antérieurement, il est probable que nos grands minotiers vont mettre la main sur cette petite quantité disponible et ne la laisseront sortir que sous forme de farines.Le prix coté à Fort William, pour le No 1 dur de Manitoba, est aujourd’hui de 77 cents le minet, ce qui représente 87 cents au port de mer, soit 16 fr.53 les 100 kilos, pour le blé de 1899.Il n’y a p, s encore de cote pour le blé nouveau.En blé roux d’Ontario, la cote nominale est de 70 à 72 cents pris sur place, ou environ 14 fr.25 les 100 kilos f.a.b.Montréal.L’avoine blanche canadienne No 2 est cotée 30£ cents le minet de 34 lbs à flot Montréal, soit 10 fr.18 les 100 kilos.Le sarrasin n’est pas coté, en l’absence de stock.Les pois secs No 2 valent nominalement 13 fr.30 les 100 kilos f.a.b.Montréal.Tous ces prix sont pour la récolte de 1899.Les farines ont baissé de 40 cents par baril depuis un mois, par suite de l’amélioration de la perspective de la récolte.On vend aujourd’hui les meilleures farines de blé dur de Manitoba (patentes) $4.50 le baril de 196 livres net, et les fortes pour boulangers $4.20.Le commerce de bois est toujours un peu gêné par le coût élevé du fret sur l’Angleterre ; ou croit maintenant qu’une partie assez importante du stock disponible devra hiverner au Canada, et comme on se prépare à de très larges opérations de coupe cet hiver, on prévoit un marché plus encombré et des prix plus faibles pour le printemps prochain.Le marché de la pâte de bois reste actif et très ferme.Les peaux vertes sont faibles, quoique nous n’ayons pas à constater de baisse sur les prix cotés le mois dernier : 8 cents la livre pour No 1 à la boucherie.Les laines canadiennes n’ont pas de débouché à l’extérieur et reviennent vers les prix antérieurs à l’excitation de l’année dernière.On offre aux éleveurs pour toison de 15£ à 16 cents la livre ; et les laines arrachées, larcés à dos valent de 16 à 17 cents.L’exportation du bétail est en diminution ; le marché anglais a faibli et les frets étant toujours très élevés, les exportateurs sont peu disposés à perdre leur argent pour le seul bénéfice des armateurs.Il n’y a en conséquence que ceux dont le fret est engagé d’avance et qui doivent le payer quand même, qui expédient et tâchent de se compenser en baissant les prix d’achat ici.Les boeufs de choix font de 4^ à 5 cents la livre, les moutons de 3£ à 3J cents.Les dépôts d’épargne doivent être TEMPERATURE DU MOIS DE JUILLET 1900 .Relevée par MM.Hearn et Harrison, opticiens à Montréal, rue Notre-Dame, 1640 et 1642.Juillet Farenheit Centigrade Juillet Farenheit Centigrade Date Max.Min.Max.Min, Date Max.Min.Max.Min.Go 23 18.5 66 26 19 27 15 60 28 16 64 29 18 28 19 28 17 67 27 5 19.5 65 23 57 24 14 55 23 13 54 26 *2.5 58 31.5 14 5 60 27 16 28 16 i) 1 0 n 0 17 73 72 2 52 22.5 11.5 20 13.5 7S 18 3 iis 56 SI) l:l v> SU 4 62 27 17 2 ) 82 5 70 54 21.5 12.5 18 16 28 14.5 25 15 20 16 21 si 6 64
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.