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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1977, Collections de BAnQ.

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CR :*4 rs / e m ¦ ¦ Dtobre 4 * % Ml X, ' ***** O Z y*.Éü.X.* ******* * ^222* ¦ «* 5 & ?ïf.% # «te -î-4 'À .?' — ¦¦¦ I s r; - L'avenir du pétrole Canadien ^, • ' V Coal in Canada's energy scene 'J 9M XcH ‘oiif.’i ‘lupaquoj'i !!T»oa-^u|:urj onj 1 ooit ooqprt^ np oft3uÔpqi)|- onbpqqoj [q ix[ Iy^pl IolIoq up nogjug Les énergies nouvelles % OOd JL les voyages# sjcjT' 1 * ; nL WELWM e Bviûe ?9 Mi' V : * i v fe:.W>.-~f m \ c> V (F | 1 %r im‘ k IX ü • '.*'x.„ Put yourself in >ur hands, m ?ii b ! te / ,.Io Hj K J HA b h > E cm %S : I/—r uzSrry'i r La chaîne inteînationale des hôtels Air France Mv^/I vLO Paris, Nice.Tours, Le Caire, Dakar.Khartoum Tunis M/fnirMÉN Mo ham media (Maroc), la Guadeloupe la Martinique, I'IvKIL/l'U I Bahia.Rio de Janeiro el Montreal M /Vos prochains numéros à thèmes spéciaux seront: l’automobile (décembre) le transport (mars) le tourisme (mai) (Jv!f '-if m Ê m Editorial.La conjoncture au Canada.Congrès PME .L'avenir du pétrole Canadien .Energy, economics and the James Bay Hydro Complex.Les énergies nouvelles.Les pétroles non conventionnels et les sables asphaltiques Canadiens.Coal in Canada's energy scene.Le pneu, cet inconnu."Vers la découverte d'une nouvelle source d'énergie ".A travers la Presse.La Bourse.French Trade Shows.Les Salons français.Nouvelles — News.Communiqués de la Chambre de Commerce Française au Canada.Notre Carnet.3 M.Beunat H.Mhun 5 6 G.M.MacNabb 8 R.Michon Y.Le Gouar 15 : P.Desprairies 1 9 % G.T, Page 22 29 J.Ch.Delaporte 31 Photo couverture: La Baie James Prise d'eau à la centrale du LG 2 35 37 Toute reproduction de tout ou partie d'un article n'est permise que sur autorisation et doit porter la mention habituelle "Reproduit de la Revue ACTION CANADA FRANCE", 38 39 Les articles qui paraissent dans ACTION CANADA FRANCE sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.40 42 44 Reproduction of all or part of any article is only allowed with permission and must carry usual mention "Reproduced from magazine ACTION CANADA FRANCE".Articles in ACTION CANADA FRANCE are published under the exclusive responsability of their authors.OCTOBRE 1977 1 m | :ï ; elf g ; WM PRODUIT LA CHALEUR POUR CHAUFFER VOTRE : FOYER COMMERCE INDUSTRIE V % : ¦ H PENSEZ FUeIf & •• t ï -wvwni S [ -T5— —* v J3 / 5k' - y-: £ fi B % ; ' elf «to- % J grÀ fi - m fh St W e] w & J, I 3 % y * ¦ POUR DES LUBRIFIANTS SUPÉRIEURS elf CONTINUEZ A PENSER elf HYDROCARBURES DU QUÉBEC LTÉE 2561 Avenue Georges V Montréal-Est, P.Q.H1L 6J7 Tel.: (514) 353-9450 Télex : ELFHYDRO MTL 05-829576 I I li < eif : ACTION CANADA FRANCE 2 ?.ÉDITORIAL Canada rît OCTOBRE 1977, VOL 2 - N° 18 .Une brève séquence de l'admirable film de Stanley Kubrick "2001 Odyssée de l'Espace" synthétise, en une ellipse audacieuse, l'histoire de l'humanité: un chasseur de l'âge des cavernes projette au dessus de lui l'os longiforme-tibia ou fémur-de l'animal qu'il vient de dépecer.Parvenu à l'apogée de sa trajectoire, le mobile primitif se transforme en vaisseau spatial.A la force musculaire nécessaire à la propulsion initiale s'est substitué un carburant de forte concentration.Des millions d'années se seront écoulées entre ces deux déplacements dynamiques.Entretemps, l'animal domestiqué aura relayé l'homme afin de surmonter l'inertie de la pesanteur, les éléments naturels se seront conjugués pour actionner moulins à vent et navires à voile, enfin, asservis à leur tour, l'eau des rivières, la vapeur puis le charbon et le pétrole arrachés au sous-sol, auront mis en mouvement des machines de plus en plus perfectionnées.Cette dernière étape de la conquête énergétique représente en moins de deux siècles un bouleversement radical, tel qu'il aurait paru inimaginable à l'esprit le plus éclairé d'un siècle, le XVIllème, défini pourtant comme celui des lumières.Madame du Deffand, dont le salon était alors l'un des pôles de l'intelligentsia, ne considérait-elle pas l'énergie comme un ensemble de convulsions provoquées par l'audition d'une oeuvre musicale?Denis Papin et Fulton n'étaient cependant pas loin qui allaient donner à ce mot une signification bien différente.Puis, tout s'accéléra et l'homme, qui, pendant des millénaires avait vécu dans des conditions à peu de choses près comparables, vit son existence transformée de fond en comble par la mise à sa disposition d'appareils de plus en plus sophistiqués grâce aux découvertes d'une technologie à laquelle les énergies nouvelles fournissaient des moyens considérables.Revue sur les rapports commerciaux, industriels et financiers entre la France et le Canada.Magazine concerning commercial, industrial and financial exchanges between France and Canada.% CONSEIL D'ADMINISTRATION/BOARD Gilles Léveillé, Président Guy Bazinet, Vice-Président Bertrand Namy, Secr.-Trés./ Édit.Gaston Brown, Administrateur (Québec) Lucien L'Allier, Administrateur (Toronto) !ÜH ADMINISTRATION / MANAGEMENT PUBLICITÉ / ADVERTISING Dominique Pot, Nicole Ayotte 1080, Beaver Hall, suite 826 Montréal H2Z 1 SB Tel.866-2797 ou 866-0178 1 Aujourd'hui, l'humanité se trouve à l'orée d'une ère nouvelle avec l'apparition des centrales atomiques appelées à suppléer les ressources minérales en voie d'épuisement.D'autres énergies de substitution — solaire, marémotrice, géothermique, éolienne — sont à l'étude.Dans l'état actuel des connaissances, elles paraissent insuffisantes pour prendre le relais du pétrole dont les réserves dénombrées vont être de plus en plus difficiles à exploiter.Une révision déchirante de nos habitudes de vie fondées sur la consommation à outrance et le gaspillage s'impose donc.Déjà, aux Etats-Unis, le plan Schlesinger a donné le départ à cette course vers l'austérité.Parallèlement la lutte contre les pollutions et les nuisances s'accentue sous la pression des écologistes.Le défi de cette fin du XXème siècle, c'est la défense de la nature trop longtemps sacrifiée à l'égoïsme de l'homme.Nombreux sont ceux qui s'effraient de ce blocage progressif de la croissance considérée jusqu'alors comme un dogme intangible.Ils oublient que croissance et progrès ne vont pas nécessairement de pair.Ils font peu de cas de la faculté d'adaptation de l'être humain.Enfin leur foi en son ingéniosité s'avère défaillante.Il saura surmonter cette crise de l'énergie et réussir une nouvelle mutation de l'espèce.Il s'agit certes d'un pari mais, comme celui de Pascal, ne réconcilie-t-il pas la foi et la raison: croire en un idéal est finalement plus raisonnable que le nier car la foi est une dynamique tandis que le scepticisme conduit à l'immobilisme et donc à l'échec.ABONNEMENTS/SUBSCRIPTION RATES Canada Autres Pays / Other countries $ 10 $ 8 an/ year an/ year Le numéro/single copy $1.00 ACTION CANADA FRANCE remplace, à partir de 1976, la Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada établie depuis 1886 et est publié 10 fois par an par "Revue Action Canada France Inc.", 1080 Beaver Hall, suite 826, Montréal H2Z 188, Téléphone (514) 866-2797.Courrier de deuxième classe: enregistrement no.3700.Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec.Numéro de l'ISO (Organisation Internationale de Normalisation): CN ISSN 0318-7306.ACTION CANADA FRANCE replaces in 1976 the "Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada" established in 1 886 and is published 10 times a year by "Revue Action Canada France Inc.", 1080 Beaver Hall, suite 826, Montréal H2Z 1 S8, Phone (514) 866-2797.Second class mail: registration no.3700.Legal registration: Bibliothèque Nationale du Québec.ISO number: CN ISSN 0318-7306.Le mot énergie n'est-il pas aussi synonyme de force d'âme?Mario BEUNAT OCTOBRE 1977 3 Tout industriel québécois ou français intéressé à l’exportation, à la vente ou à l’achat de licences de fabrication, de brevets et de marques trouvera au miC un interlocuteur capable de l’aider à atteindre ses objectifs.I i 8 Pour les industriels québécois Ministère de l’Industrie et du Commerce Direction des bureaux régionaux 1, Place Ville-Marie, 23e étage, Montréal (Québec) H3B 3M6 Poste téléphonique: (514) 873-5240 Pour les industriels français Conseiller économique, Délégation générale du Québec, 66, rue Pergolèse, 75116 Paris, France Poste téléphonique: 502 14-10 I L Gouvernement du Québec Ministère de l’Industrie et du Commerce ACTION CANADA FRANCE 4 m tf»i vL Sü m m s».- - nmi a en ^ - LA CONJONCTURE AU CANADA f I Après avoir analysé la performance de l'économie canadienne au deuxième trimestre, Statistique Canada déclare qu"'il est trop tôt pour suggérer que l'économie est entrée dans une phase de récession, mais la conjoncture actuelle n'est manifestement pas expansionniste et l'hypothèse d'une récession n'est pas à exclure".Les économistes, qui n'ont pas la réputation de s'entendre entre eux, définissent une récession par ta baisse de la production réelle de biens et de services pendant 2 ou 3 trimestres successifs.On n'en est donc pas rendu tout à fait là, mais on n'en est pas loin.En effet la production réelle a baissé légèrement au deuxième semestre de l'an dernier, elle a augmenté de 1.6% au premier trimestre de cette année, et elle a diminué de 0.6% au deuxième.Au total, depuis un an sa croissance n'a été que de 0.5%.On peut donc parler de stagnation de l'économie canadienne.On est très loin du potentiel d'expansion annuelle de 5% qui devrait être réalisé pour créer suffisamment d'emplois et éviter que le chômage augmente.Avec un taux de chômage, en août de 8,33% et une inflation qui, depuis août de l'année dernière, s'établit à 8,33%, la performance de l'économie canadienne sera certainement inférieure, cette année, aux prévisions du début de l’année du gouvernement fédéral.Les comptes nationaux du second trimestre, qui viennent d'être publiés, indiquent en effet une diminution en termes réels de 0.9% des dépenses de consommation, ainsi qu'un marasme des investissements et un ralentissement des exportations.H est possible que dans la période cyclique actuelle de faible croissance, on ait touché le creux de la phase de stagnation et qu'une reprise s'amorce au deuxième semestre, reprise qui s’amplifierait en 1978.C'est le pronostic du ministre des Finances et d'un bon nombre d'économistes.Par contre, celui de l'Organisation de coopération et de développement économiques est plus réservé.Dans le climat inflationniste actuel, il est difficile de prévoir le comportement des producteurs et des consommateurs.L'incertitude, qui affecte la confiance des agents économiques, rend toute prévision difficile, surtout dans une conjoncture mondiale très médiocre.Seule la vigueur de l'activité aux Etats-Unis, notre principal client et fournisseur, a sauvé le Canada d'une récession.' ^ * \ > Henry Mhun Les autorités fédérales voudront certainement éviter que la situation actuelle dégénère en une véritable récession.Des mesures d'incitation pourraient être prises comme dans d'autres pays, la France et l'Allemagne en particulier.Ces mesures, conjuguées avec les effets positifs de la baisse du dollar canadien, viendraient renforcer celles du budget du printemps dernier.Car ces dernières n'ont eu jusqu'à maintenant que peu d'effets sur /'investissement et l'emploi.Il faut reconnaître toutefois qu'avec un déficit budgétaire qui dépassera les $5 milliards, te gouvernement ne dispose pas d’une grande marge de manoeuvre.L'action de stimulation, si elle intervient, sera donc nécessairement limitée.OCTOBRE 1977 5 CONGRES FRANCO-QUEBECOIS SUR LA PME Le congrès durera 4 jours dont une journée et demie est consacrée aux visites industrielles.les produits sur leur marché d'accueil, ce qui a le double avantage d'en permettre l'adaptation et d'en cerner le marché potentiel, préparant ainsi à l'éventuelle négociation d'un accord industriel.Cet atelier s'adressera aux entreprises qui ne recherchent pas encore de partenaire industriel.Monsieur LANDRY, Ministre d'Etat au Développement Economique, terminera le congrès lors d'un dîner jeudi soir à l'Hôtel Méridien.Ce congrès constituera un facteur important dans l'accroissement des relations économiques entre la France et le Québec.L'objectif qu'il poursuit: l'établissement d'échanges techniques se place dans le cadre d'une coopération stable entre des entreprises qui sont confrontées à des marchés différents mais d'une taille sensiblement équivalente puisqu'ils atteignent chacun environ 250 millions de consommateurs.Les entreprises qui souhaitent y participer peuvent s'informer et s'inscrire au bureau d'organisation du CONGRES PME FRANCE QUEBEC 49ème étage — Tour de la Bourse 800 Place Victoria MONTREAL P.Q.Té/.: 873-8218 , ou a : La Chambre de Commerce Française au Canada 1080 Beaver Hall, Suite 826 Montréal 128, P.Q.ou à la té/.: 866-2797 Le tout débutera le 24 octobre par des allocutions de Messieurs Rodrigue Tremblay, Ministre de l'Industrie et du Commerce du Québec et René Monory, Ministre français de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat.4* I 4* 4* I 4* Bernard La journée du 25 sera consacrée à l'étude de la situation de la PME en France et au Québec, de ses problèmes et de l'aide que les gouvernements français et québécois lui fournissent.Au déjeuner, les participants entendront Monsieur Jacques PARIZEAU, Ministre des Finances.Le soir, le service des accords industriels du MIC recevra les propriétaires d'entreprises québécoises et françaises jumelées.Du 24 au 27 octobre prochain se tiendra à l'Hôtel Méridien de Montréal un Congrès réunissant plus d'une centaine de PME françaises jumelées à autant de PME québécoises.Il est préparé en France par la Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises en collaboration avec la Chambre de Commerce France Canada et la Délégation Générale du Québec.Au Québec, c'est la Chambre de Commerce du District de Montréal qui se charge de cette organisation en collaboration étroite avec le gouvernement du Québec qui lui en a confié le mandat et en liaison avec la chambre de commerce Française au Canada.L'objectif de ce Congrès est de favoriser l'échange technologique entre des entreprises ayant des niveaux de développement semblables ainsi qu'une volonté de coopération industrielle, en les jumelant pour leur permettre d'approfondir et d'accélérer le processus de recherche d'accord.Dans la matinée du 26, lors d'une séance de travail à laquelle participeront tous les membres de ce congrès, l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal traitera de la technique des accords industriels, de leurs avantages innovateurs, et de leur rentabilité pour la PME.Le tout sera illustré par un cas type d'accord industriel.Les visites industrielles suivront.Un atelier de travail sera cependant organisé le mercredi après midi où il sera traité de l'accord commercial, qui précède souvent l'accord industriel en permettant à l'entreprise étrangère de tester 6 ACTION CANADA FRANCE SC551l2 transport international ETABLI DAIMS 45 PAYS DONT LA FRANCE ET SES 90 BUREAUX EST LE COMPLEMENT DE VOTRE DÉPARTEMENT TRANSPORT ET DE VOTRE DIVISION EXPORTATION LE COMMERCE INTERNATIONAL LE TRANSPORT PORTE A PORTE LE PROJET CLEFS EN MAIN SONT NOS SPECIALITES POUR LE CANADA SC3C transport canada inc.620 rue St-Jacques Ouest, Montréal.Tel.: (514) 288-8956 Tx 055-6031 4 EST VOTRE ASSISTANT OCTOBRE 1977 7 L'AVENIR DU PETROLE CANADIEN F" Sf % parG.M.MacNabb* moins élevés grâce à des prix à la tête du puits qui font l'objet de réglementation.Les consommateurs qui comptent sur des produits obtenus du pétrole brut étranger, notamment les consommateurs de l'est de l'Ontario, du Québec et des provinces de l'Atlantique, n'ont pas eu à payer les prix internationaux grâce au Programme d'indemnisation des importations de pétrole.f pétrole que nous utilisons; la consommation quotidienne moyenne au cours des six premiers mois de 1977 s'élevait à 1 800 000 barils dont 680 000 provenaient de l'étranger.Au cours de cette même période, nous avons exporté vers les Etats-Unis 350 000 barils jour, principalement du pérole brut.Si on fait le compte entre nos importations et nos exportations, notre dépendance nette vis-à-vis du pétrole importé s'est élevée, au cours de cette période, à près de 20%.Donc, présentement, nous sommes bien en-deçà de l'objectif de 1985; toutefois, à cause de la demande croissante du pays en pétrole et de la diminution progressive de nos réserves de pétrole classique, l'objectif de maintenir nos importations nettes à moins de 33% de notre consommation totale nous pose un véritable défi, et ce, malgré la diminution progressive de nos exportations de pétrole brut.Selon certaines prévisions, notre dépendance nette vis-à-vis du pétrole importé pourrait s'élever à 50% en 1985.Tenant compte de cette sombre possibilité, nous avons ajouté deux autres objectifs à cette stratégie nationale.Ceux-ci ont pur but de réduire le taux annuel de croissance de la demande énergétique à moins de 3,5% dès 1985 (par rapport au taux actuel de 5,5%) et d'intensifier la recherche d'autres sources d'approvisionnement en pétrole et en gaz naturel.Un autre volet de cette stratégie est de hausser le prix intérieur du pétrole au niveau international.Au cours des quatre dernières années, les Canadiens ont bénéficié d'un prix du pétrole qui était bien au-dessous de celui pratiqué dans les autres pays.Ceux qui consomment des produits dérivés du pétrole brut intérieur ont bénéficié de prix 3 pÉh F i par Au Canada, comme dans tous les autres pays qui dépendent de sources étrangères pour au moins une partie de leurs approvisionnements en pétrole brut, 1973 a été l'année de la modération.Les augmentations de prix décrétées par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, ajoutées à l'embargo sélectif imposé par certains membres de l'OPEP, ont contribué à rompre de façon permanente les cadres traditionnels du commerce du pétrole brut.La crise énergétique a eu, comme effets à long terme, de décider tous les pays touchés à dépendre le moins possible, à l'avenir, des sources étrangères de pétrole.Au Canada, les événements de 1973-1 974, ainsi que les augmentations subséquentes des prix du pétrole, ont incité le gouvernement fédéral à mettre au point rapidement une stratégie de l'énergie pour le Canada qui a été dévoilée en 1976.Le prix moyen du pétrole brut importé et livré à Montréal est actuellement d'environ $15 ($ canadiens) le baril, soit $3,75 de plus que le prix du pétrole canadien à Toronto.Les importateurs de pétrole brut de l'Est doivent assumer le plein prix international, mais une partie du coût leur est remboursée dans le cadre du Programme d'indemnisation des importations de pétrole.Ce programme a permis d'uniformiser le prix du pétrole brut dans toutes les régions du pays.Ce prix est, toutefois, assujetti aux variations des divers frais de transport, selon les régions.Le coût de ce programme est élevé.De janvier 1 974 à mars 1977, les versements effectués en vertu du Programme d'indemnisation des importations de pétrole a dépassé 3,9 milliards de dollars; de ce montant, plus de 2,3 milliards de dollars, presque les deux tiers, ont servi à subventionner la consommation de pétrole dans la province de Québec.L'objectif principal de la stratégie est de permettre l'autonomie en matière d'approvisionnement énergétique dès 1 985, ce qui signifie que dans la mesure où ce sera possible, nous pourrons satisfaire nos propres besoins énergétiques grâce à nos propres ressources.L'objectif clé qui nous permettra d'atteindre cette autonomie est de restreindre notre dépendance nette du pétrole importé, à moins d'un tiers de tous nos besoins, d'ici 1985.Pourtant, lorsque cette politique de subvention du pétrole importé a été adoptée en 1974, un important facteur compensatoire à considérer était celui de la disponibilité du pétrole canadien pour les exportations à destination des Etats-Unis.On a donc frappé d'une taxe ou de Actuellement, nous importons près de 40% de tout le * Sous-ministre de l'Energie, des Mines et des Ressources.8 ACTION CANADA FRANCE . , ' « ¦ 1 i IM ?^ ^ / A .g % J /.:5 E’ ; » ¦ ' fm s -i ;] ' a - m I 1 : P ; € % * r ftr » .M i-'v If rtr : Vf' F-: & t i t A ‘î #7 È#' - mm KJ 1 Au nord, on trouve ts grands réservoirs Drummond jusqu’en Arctique.au sud, jusqu’aux Antilles ¦ "g* - % ¦K 1** < % I* l A y m il fA m & t mm $ f e.# mm Ei î ! M ii àrr Dans moins de trente mois cette immense bâche spirale sera installée dans la centrale de LG 2, à la Bate James.La roue de la turbine, qui prendra place au centre de cet énorme colimaçon, commencera à tourner et produira de l'électricité sous une tension nominale de 13,8 kV.Signalons r e le diamètre d'entrée de la bâche spirale est de 6,7 mètres.On en voit ici un exemplaire en cours de montage aux Ateliers d'ingénierie Dominion de Lachine.Si 43 W 1 1 •ri; AIR LIQUIDE Æ CANADA A gauche, M.Trevor K.Groves, professeur de génie mécanique, directeur du laboratoire de recherche sur les explosifs et les hautes pressions à l’université de Calgary et responsable des expériences sur le pipe-line s’entretient ici avec Jack A y ton, ingénieur et directeur des applications des gaz pour A LC dans l’Ouest canadien.L’été dernier, la société Foothills Pipe Lines Ltd voulait une certaine quantité de gaz naturel de l’Arctique pour faire une expérience d’ingénierie très importante sur un pipe-line.Comme le gaz n’était pas encore exploité, et donc toujours enfoui dans les entrailles de la Terre, Foothills nous a demandé si nous pouvions en faire la synthèse.C’était un problème difficile à tous points de vue.Et pourtant, en un temps record, nos spécialistes refroidissement à base d’azote liquide et de des gaz spéciaux ont réussi à produire un mélange comparable à celui de Mère Nature.Ce mélange contenait du méthane, de Méthane, du propane, du gaz carbonique, de l’azote et un soupçon de 10 autres gaz et liquides.Par surcroît, toutes les proportions devaient être mesurées avec beaucoup de précision.Les ingénieurs de la société Foothills ont été ravis.Il ne restait plus qu’un seul problème à résoudre: comme ce gaz naturel sera acheminé de l’Arctique à 25° F, il fallait reproduire cette température pour mener l’expérience à bien.Faute de temps, on ne pouvait pas recourir à la réfrigération conventionnelle.Les cryogéniciens d’ALC ont donc prêté leur concours à l’équipe de recherche en concevant un système de méthanol pour les 120 pi.de pipe-line utilisés pour l’expérience.Tout s’est bien déroulé, en douceur et l’expérience fut un succès.Elle a permis de vérifier les calculs théoriques indispensables à la prévention des axes de propagation des fractures sur de longs tronçons de pipe-line.Lorsqu’on songe aux gaz spéciaux d’Air Liquide Canada, il faut toujours se rappeler d’une part qu’ALC peut se conformer aux spécifications les plus rigoureuses et les plus complexes tout en produisant rapidement le mélange désiré; d’autre part, nous avons tous les spécialistes et tous les techniciens voulus sur place ou au laboratoire; enfin, nous sommes en mesure de desservir nos clients i : v dans les dix provinces, dans les Territoires du Nord-Ouest et au Yukon.1 I t : % 12 ACTION CANADA FRANCE Pour remplir cette commande nous avons mélangé 15 gaz et en vitesse m %- 1 , ¦ :: 'û : H i : of soft technologies can provide a maximum of only 2 to 3 percent of total energy demands by the dawn of the 21st century.Harnessing of the La Grande Complex has the unique advantage for Quebecers of temporarily delaying the choices they will have to make at some point in the future.It also allows us to perfect tomorrow's technology and to benefit by the experience of others.devoted to hydroelectric construction in Quebec is returned to workers in the form of salaries.This year alone, more than 12,000 workers are employed at the La Grande Complex.In the peak work years of 1978 and 1979, there will be 14,000 men and women involved in various tasks at six work sites of the Complex.And to feed all these people, some 166,000 tons of foodstuffs will have been required from 1976 to 1985.The building of major structures will have called for 633,000 tons of cement, 251,000 tons of steel and 106,000 tons of building materials.Additionally, a total of 52,000 tons of living quarter units, 196,000 tons of general merchandise, and 1.8 million tons of fuel will have been needed for the project.As an example, purchases of goods and services made by la Société d'énergie or by contractors on its behalf in 1 976 totalled $177 million.spent, all of it with the Quebec transport industry.In 1976, for instance, la Société d'énergie transported some 230,000 tons of equipment and supplies.A truck enters the James Bay territory every 68 minutes on the average, 24 hours a day and seven days a week.Quebec contractors are also benefiting from the development of James Bay resources.Last year, the SEBJ granted contracts worth $433 million, and the 14 main awards amounting to $356 million were given almost exclusively to Quebec firms.Another 50 contracts were available to small and medium businesses.Financing of the La Grande Complex is being undertaken by Hydro-Québec through long-term borrowing and operating revenues.Overall, some 75 percent of the investment will be provided through borrowing on capital markets.By June 1977, $5.7 billion had been invested in or committed to the hydrolectric development of the James Bay watershed.Ultimately, 77 percent of the investment needed to complete the La Grande Complex will flow back into the Quebec economy; seven percent will go to other provinces and 1 6 percent abroad.Financial requirements of la Société d'énergie de la Baie James will be high during the next few years because construction work will be at its peak.In 1976, investments totalled $681 million, and this year they will reach $1.2 billion.To carry out its mandate, the SEBJ will require $1 .4 billion in 1978, $1.7 billion in 1979 and $2 billion in 1980.Upon examination of the energy and economic crisis, the 1» ~ & 'V $*] 1 E m .% ¥13 %» \‘ T * I In addition, in order to move the electricity produced in James Bay towards the large centres of consumption, Hydro-Québec is building five 735-kilovolt transmission lines.Last year, $72 million building these lines, while another $197 million has to be spent this year, and $2.2 billion in the next three years for the same purpose.The substantial investment required for the La Grande Complex impacts in a very positive fashion on all sectors of our economy.The labor force, the construction and the transport industries, in addition to suppliers of goods and services, all benefit from these massive injections of money.It is estimated that 34 percent of all investment OCTOBRE 1977 i > rf '1 4 /-/ v~,! - - - - ÿ’xér - * ,v ¦ x> r~' i «.-iv , ."W* ."t,, ' ' ' some was invested in i T?mm- j B ÏX 7; ''.'tâmsfë La salle des machines de la centrale de LG2 a été creusée dans le roc à 450 pieds sous terre.?à Within the framework of certain standards, the procurement policy of the Société d'énergie encourages the use of Quebec materials and manpower even if there is an additional cost in some cases.To move all the required equipment to distant work sites, more than $200 million is being technology now available and the economic fall-out it generates, it is obvious that the development of the hydroelectric potential of the rivers of James Bay is the most profitable and dependable means to meet the increase in our internal needs for electricity.* Manager, Editorial and Research Services 13 Force vitale du Québec St-Arnaud Bergevin Limitée rn COURTIERS EN DOUANES ET TRANSITAIRES INTERNATIONAUX • EMBALLAGE • FRET AÉRIEN • ENTREPOSAGE • SERVICE DE CONTAINERS • CONSEILLERS EN DOUANES • EXPORTATION 410, RUE ST-NICOLAS, MONTRÉAL, QUÉ.H2Y 2P5, TÉLÉPHONE (514) 285-1500 CÂBLE: BLACKSTAR MONTRÉAL TÉLEX 05-25176 ¦ 1 : Correspondants autour du monde MONTRÉAL SUCCURSALES QUÉBEC TORONTO wÀ 7 — pr GÉ 3?¦ ¦ft : r.r Membre de la Chambre de Commerce Française au Canada.Le barrage Daniel-Johnson, à Manie 5 Courtiers en douanes et transitaires officiels des Jeux Olympiques de 1976 Au Québec, l’énergie hydraulique demeure le moyen le plus économique de produire l’électricité.Une centrale hydroélectrique coûte cher à construire, mais sa durée est beaucoup plus longue que celle d’une centrale thermique ou nucléaire, sans compter qu elle exige peu d’entretien.La matière première, l’eau, ne coûte rien et ne se tarit pas.Au Québec, nous nous sommes spécialisés dans l’énergie hydroélectrique.Le grand aménagement actuel de la Baie James nous permettra de continuer à produire 98% de notre électricité à partir de cette source inépuisable.De plus, un seul tiers du coût de la Baie James représente des salaires payés à 10 000 travailleurs québécois.Deux tiers des produits et des services utilisés pour l’aménagement proviennent du Québec.Des milliards de dollars seront dépensés dans de nombreux secteurs, tels que le transport, l’habitation, l’alimentation, les matériaux et les appareillages de toutes sortes.Bien avant que la première turbine de la Baie James soit mise en service, en 1980, l’ensemble du Québec tire profit et se renforce d’une injection quotidienne de la vitalité de l’aménagement.Lorenzo Bélanger, Gardner, McDonald G Die.De.COMPTABLES AGREES 1155 Ouest, rue Sherbrooke, Montréal, Que.Tél.: (514) 288-9564 Toronto Edmonton Calgary Vancouver Prince-George a Firme internationale Hydro-Québec Clark, Gardner, Wolf and Company ACTION CANADA FRANCE 14 i ! LES ENERGIES NOUVELLES par Yves Le Gouar* l'ensemble des transformations permettant de passer de l'énergie brute fournie par la nature à l'énergie livrée au consommateur, seront très différentes s'il s'agit d'énergies conventionnelles et d'énergies nouvelles.Une seconde différence entre les énergies traditionnelles et les énergies nouvelles est la polyvalence des premières et la non polyvalence des secondes.Le même baril de pétrole brut pourra faire fonctionner un véhicule individuel ou collectif, une chaudière domestique, le four d'une usine, une centrale électrique.Il en va de même dans une certaine mesure pour l'uranium transformable en une électricité indifférenciable de thermique et hydraulique ou utilisable directement pour mouvoir un navire et, demain peut-être, un train ou un avion.Le vent en revanche peut produire de l'électricité ou mouvoir un navire, ou encore faire tourner les ailes d'un moulin; mais le secteur des transports terrestres individuels, de l'aéronautique, et de la quasitotalité de l'industrie resteront en dehors du champ de l'énergie éolienne.les principales raisons pour lesquelles l'ère industrielle les a négligées, leur coût de production étant considérablement majoré par ces handicaps.La hausse récente des prix des énergies conventionnelles, dont le meilleur exemple est le sextuplement des prix du prétrole brut entre 1973 et 1977, donne néanmoins une chance aux énergies nouvelles.A la condition essentielle de les rapprocher de l'utilisateur, bref de réduire au maximum les frais de transport et de distribution du producteur au consommateur.Dans une campagne reculée, la chaleur du soleil pourra permettre de chauffer des serres et la maison de l'horticulteur à des coûts compétitifs, quitte à prévoir un chauffage d'appoint aux gaz liquéfiés ou au fuel.De même, en zone désertique, l'électricité solaire, par effet photo-voltaïque, peut faire tourner le moteur d'une pompe pour désaltérer le bétail transhumant, à moindre frais qu'en apportant par camion soit l'eau, soit le gas oil pour le moteur de la pompe.De même une université ou une grande école implantée dans une région où les eaux chaudes souterraines abondent, sera chauffée à meilleur compte, ou à compte égal, que si son implantation était réalisée à Montréal et son chauffage effectué au fuel ou à l'électricité.Le maître mot en la matière est la décentralisation.Plus de grosses centrales ou de grosses raffineries, mais de petites unités de production disséminées sur tout le territoire et répondant à des besoins locaux spécifiques.Avec pour corollaire, la possibilité de fabriquer en série les équipements, moyen d'abaisser encore les prix de revient.Décentralisation des unités de production, combinaison des divers types d'é- : \ A L'esprit le plus cartésien et le plus "scientiste" ne peut s'empêcher de rêver quand il sait que le soleil déverse chaque année sur notre planète environ 20,000 fois de quoi satisfaire la totalité des besoins mondiaux actuels d'énergie.Toute la question est de savoir comment récupérer cette énergie.Quand Marco Polo au début du XlVe siècle rapporta un peu de charbon dans ses bagages, toute l'énergie contenue dans ce charbon avait fait le voyage de la Chine à la République de Venise.En revanche, l'énergie solaire qui tombe sur la Chine est intransportable en Europe.Telle est la principale différence entre les énergies fossiles, comme le charbon, le pétrole et l'uranium, et les énergies "naturelles" et "vivantes" comme le soleil, le vent, la mer.Les premières sont stockées sous un faible volume dans un matériau aisément transportable.Les secondes sont extrêmement diffuses et ne sont utilisables qu'a-près avoir été concentrées.L'utilisateur des énergies nouvelles se trouve finalement dans la situation d'un homme qui devrait remplir une citerne en recueillant des gouttelettes de rosée dispersées sur des dizaines d'hectares.I:;-:-; Troisième différence entre les énergies traditionnelles et les énergies nouvelles, leur disponibilité.Les énergies conventionnelles, ne s'usent que si l'on s en sert.Et s'en sert qui veut et quand il veut.A l'inverse, le soleil ne brille pas toujours lorsqu'on en a besoin, le vent ne souffle pas forcément au moment où il faudrait.Cette intermittence des possibilités d'emploi oblige soit à combiner entre elles les énergies nouvelles, ou à les combiner avec les énergies traditionnelles, soit à stocker l'énergie produite en dehors des heures d'utilisation.Dispersion, non polyvalente et fréquentes indisponibilités des sources d'énergie naturelles sont En langage technique cela revient à dire que les chaînes énergétiques, c'est-à-dire OCTOBRE 1977 * Président directeur général E/f Hydrocarbures du Québec Liée 15 s MERLIN GERIN (CANADA) LIÉE Une parmi les 74 filiales et représentations mises en place par le groupe MERLIN GERIN dans83 pays pour la production, le transport, la distribution de l'électricité, de 1 à 200,000 ampères, de 1 à 765,000 volts, du plus petit disjoncteur au "clé en mains".MERLIN GERIN (CANADA) LIEE § 6485 rue Magloire, Montreal, Que Telephone : (514) 325-8510 Telex 05-268828.Cable MEGECA MONTREAL 200 Consumers Rd , Suite 200, Willowdale, Ont Telephone : (416)491 5236 Telex 06-966857, Cable EOR TORONTO H1 P 1N6 s8è CREDIT LYONNAIS CANADA LIMITÉE TORONTO Royal Bank Plaza, South Tower, Suite 2875 Tel.: (416) 865-0100 Telex: 06-52 396 MONTREAL 1 Place Ville Marie, Suite 1 525 Tel.: (514) 879-1090 Telex: 05- 25 245 FILIALE DU CREDIT LYONNAIS (fondé en France en 1863) ACTION CANADA FRANCE 16 OCTOBRE 1977 17 pourrait pas l'être en notre siècle.N'économiserait-on grâce à la remise en oeuvre des vieux procédés qu'un milion de tonnes de pétrole par an — soit, en comptant 7 barils par tonne de pétrole, 12 dollars par baril, une économie de 84 millions de dollars — que le jeu en vaudrait la chandelle.Dans le domaine de l'énergie il n'y a pas de petites économies.L'expression peut être prise dans ses deux sens, à savoir d'une part que si l'on veut faire des économies, aucune économie, si petite soit-elle, ne doit être négligée.Voici pourquoi dès maintenant, les énergies nouvelles auraient leur place dans le bilan énergétique des pays même bien pourvus d'autres sources d'énergie.Energies nouvelles donc, panacées pour les uns, curiosités ou gadgets scientifiques pour les autres, défendues ou attaquées avec une égale passion, méritent-elles cet excès d'honneur ou cette indignité?La réponse est dans la prochaine décennie.nergie, fabrication en série des équipements, tels sont les trois options qui devraient permettre de donner aux énergies nouvelles la place qui leur revient.Ne nous attendons pas cependant au miracle.Tant que les énergies traditionnelles seront disponibles, même à prix élevé, la place des énergies nouvelles, sauf invention majeure, restera faible.obtenu par fermentation des déchets organiques qu'il faudrait alors traiter le double de la production française de fumier.Quant à l'énergie des mers, il faudrait construire 230 usines comme l'usine marémotrice de la Rance en France.Finalement, il en est du développement des énergies nouvelles comme de la conquête de l'espace.Jules Verne avait prévu qu'il serait un jour possible d'aller "de la terre à la lune".Mais comme propulseur pour la capsule, il n'avait pu prévoir qu'un immense canon.Il a fallu attendre l'invention de la fusée pour que l'imaginaire cède la place à l'imaginable, ( extrapolation des V1, V2 et autres inventions de M.Von Braun, pour que l'homme débarque effectivement sur notre satellite.De même la compétitivité des sources nouvelles d'énergie et leur emploi sur une grande échelle ne pourra venir que de mutations technologiques.Cela est l'affaire des chercheurs scientifiques.Dans l'immédiat on ne voit cependant pas pourquoi ce qui a été possible dans l'Antiquité-Archimède incendiait la flotte romaine assiégeant Syracuse grâce à un jeu de miroirs — et au Moyen Age — grand utilisateur de moulins à eau ou à vent — ne Alors qu'il serait relativement facile d'économiser l'équivalent de 10 millions de tonnes de pétrole (en réduisant la vitesse des automobiles, en isolant les habitations, en récupérant les "basses calories" industrielles, en traitant les résidus urbains), l'obtention du même résultat par substitution des énergies nouvelles au pétrole prendrait aussitôt un aspect de science-fiction.Pour obtenir l'équivalent de 10 millions de tonnes de pétrole en produisant de l'électricité solaire par capteurs photovoltaïques, il faudrait installer 400 kmz de capteurs, soit cinq fois la surface de Montréal.Le même résultat serait obtenu en installant 50,000 éoliennes, hautes de 1 00 à 1 50 mètres avec des pales de 25 à 30 mètres, couvrant une superficie de 500 kmz.Voudrait-on utiliser le méthane INSTITUT INTERNATIONAL DE LECTURE DYNAMIQUE Siège social: 892 Sherbrooke ouest Montréal H3A 1G3 LES DOYENS DES UNIVERSITÉS: de Montréal, de Loyola, du Québec, de Paris, de la Sorbonne, de Bruxelles, Dauphine, de la faculté de médecine de Laval et de la faculté d'ingénieurs de McGill.LES ATTACHÉS DE PRESSE du consulat de France, des E.U.LES INGÉNIEURS DE: Union Carbide, Pechi-ney, Litton, R.C.A., CEA.LES CHEFS DES NOUVELLES de Radio Canada et Europe #1.L'ancien ministre de l'éducation du Québec.LES RÉDACTEURS en chef des journaux, Le Devoir, Montreal Star, Le Monde.LES PROFS, du collège Stanislas, des H.E.C., Polytechnique, Harvard, St.Cyr.LES CHEFS DE PUPITRE de U.P.I.et Time, Wall Street Journal.LE PRÉSIDENT DES E U.John Diefenbaker, Jean Drapeau, Harry Browne, Joel Bonn, Dr.Marshall Mc Luhan, Hubert Humphrey, Edward Kennedy, George McGovern, Evelyn Wood, Wm Proxmire, Pierre Hemmerdinger, Pierre Salinger, Clark Clifford, 5 astronautes de NASA, Dustin Hoffman.EN SUIVANT UN DES PROGRAMMES DE LECTURE DYNAMIQUE VOS CADRES PEUVENT EUX AUSSI DEVENIR SUPER LECTEURS, ET APPRENDRE COMMENT MEMORISER ET SE CONCENTRER ENCORE MIEUX QUE CES LEADERS Pour de plus amples renseignements en français Suisse, France, Belgique, Canada, Québec, Antilles Françaises.Appelez Monique Bournot.Directrice adjointe internationale (514) 844-1943 24 heures/jour.G.D.F., G.M., Ford, Peugeot, I.B.M.(Canada, France, Europe, Amsterdam), Northern Telecom, Dupont, C LP., Citibank, Esso, Sidbec-Dosco, Bell Canada et P.et T., Hydro Québec et E.D.F.BP.LES V.P.DE: CN.LES P D G.DE(S): L'Union des banques suisses, la B.N.P., l'ACDI et OCDE, I.T.T., Pfizer, S.M.A., sondages Gallup, Eastern Airlines, DICOM, la Bourse de N.Y., C.P., Coleco, éditions Stanké, LES DIRECTEURS: de la recherche à Bell Northern, du conservatoire de musique du Québec, des Grands Ballets, des Feux Follets, de l'assoc.des psychiatres, Ind.Dev.— IATA, de la bibliothèque nationale.CEUX-CI SONT TOUS SUPER-LECTEURS! CEGELEC filiale de COMPAGNIE GÉNÉRALE D'ÉLECTRICITÉ FRANCE a depuis 1963 contribué largement à l'équipement des grands réseaux électriques au Québec, à Terre Neuve, en Ontario, au Manitoba et en Colombie Britannique.1400 boulevard Industriel, Laprairie, Québec J5R 2E5 - Tél.: 659-5457 Notre affaire c'est de vous aider dans vos affaires.ma w •Mil BAN QU E ROYALE une équipe à lésprit ouvert! ACTION CANADA FRANCE 18 LES PETROLES NON CONVENTIONNELS ET LES SABLES ASPHALTIQUES CANADIENS par P, Desprairies* taux, et, dans l'avenir le plus immédiat, récupérés du fond de nos gisements classiques au-delà de leur capacité actuelle de production.L'autre caractéristique de ces pétroles, en plus de leur coût, est que leur technologie de production plus ou moins avancée, n'est pas encore au point.bondante; alors qu'il s'agissait d'une anomalie géologique — 40% des réserves de la planète concentrées sur 16% de sa surface, au Moyen-Orient, et dans des gisements incroyablement prolifiques — anomalies que les spécialistes aujourd'hui savent avoir des chances minimes d'exister ailleurs dans le monde.Les opinions publiques se détournent devant les perspectives mélancoliques d'un retour à l'utilisation d'une énergie chère, et difficile à extraire des entrailles du sol, pareille à celle que nos pères allaient chercher dans de pauvres mines de charbon.C'est pourtant avec celle-là qu'ils ont accompli la révolution industrielle du siècle dernier, point de départ de notre orgueilleuse prospérité.Personne aujourd'hui ne veut voir non plus que l'énergie renouvelable illimitée, propre et sûre de demain, celle du surrégénérateur, de la fusion nucléaire si elle voit le jour, des marées, de la géothermie, ou du soleil seront des énergies chères, coûtant à produire en prix de revient, en investissement et en travail humain de l'ordre de 20 ou 30 fois ce que coûte le pétrole du Golfe.Nous commençons à sortir d'une courte parenthèse de l'histoire économique de l'humanité; l'épisode de l'énergie fossile.La transition vers l'énergie renouvelable nous fera passer, sans joie, à grand peine et à grand coût, par les pétroles non conventionnels.# '££8m .ï Üfg » Ne peut-on faire, se demandera-t-on, l'économie de cette onéreuse transition?Pourquoi ne pas brûler les étapes et aller directement à l'énergie solaire par exemple au prix d'un énorme effort de recherche et d'investissement?Ceux qui encouragent ces rêves ignorent les réalités industrielles.Ils oublient qu'il s'est écoulé trente ans entre le brevet de Joliot-Curie en Mars 1939 décrivant la pile atomique et 1ère des centrales nucléaires commerciales.Le délai entre l'idée géniale et la réalisation industrielle peut difficilement être plus court, sauf dans les périodes de conflit armé, où l'on mobilise les savants et les ingénieurs de toutes les nations, sous les ordres des chefs de guerre, en leur ouvrant des crédits illimités, en même temps qu'on met des millions d'hommes sous l'uniforme.Depuis la crise de 1973, on commence à prendre au sérieux les pétroles non conventionnels.Pour beaucoup, ils font encore l'objet d'une curiosité amusée, un peu semblable à celle qui s'attachait aux aéroplanes vers les années 1890.En vérité, si l'on voulait pousser la comparaison, il semble bien que, dans des domaines comme la récupération assistée ou la mer profonde, nous soyons aujourd'hui beaucoup plus près de 1 905, moins de cinq ans avant Blériot et la traversée de la Manche, moins de vingt ans avant les premiers vols réguliers Paris/Londres; tout près, en somme, de l'aboutissement de longues années de maturation lorsqu'une nécessité impérieuse vient à en brusquer l'évolution.La nécessité, pour l'aviation c'a été la première guerre mondiale.Pour le pétrole, c'est l'épuisement des réserves à bon marché.Il est impossible de sortir du pétrole bon marché autrement que par du pétrole cher, par ce peu réjouissant cheminement de taupe, à l'aveuglette sous le sol des océans, à travers les gisements de pétrole épuisés, le pétrole de médiocre qualité, l'as- Que sont-ils?Des pétroles sensiblement ou beaucoup plus chers en coûts d'investissement et en prix de revient que ceux d'aujourd'hui.Ils seront extraits des mers profondes, des sables asphaltiques, ou des schistes bitumineux; obtenus du charbon; produits par transformation de la substance organique des végé- Cet épuisement, tout le monde en parle.Personne ne se résigne à y croire.Nos esprits demeurent déformés par vingt cinq ans de l'illusion d'une énergie à vil prix, indéfiniment sura- OCTOBRE 1977 * Président du Conseil d'administration de l'Institut Français du pétrole Texte préparé pour la revue de l'Energie à l'occasion de la Xème Conférence mondiale de l'Energie à Istambul.19 s;at phalte, ou les cailloux imprégnés à 10% de ce qui n'est pas encore du pétrole.Nous avons tellement perfectionné le moteur à explosion et le traitement des bases pétrochimiques que d'ici une vingtaine d'années, l'humanité aura encore avantage à utiliser du pétrole à 20 ou 25 $ le baril plutôt que d'explorer à nouveau la voie abandonnée de la voiture à vapeur; et pourtant la "Diligente" de Serpollet, qui dépassait le 100 à l'heure en 1903 chauffait au coke! Le passage par le pétrole non conventionnel est un passage obligé.Ce pétrole cher n'ira toutefois qu'aux emplois pour lesquels c'est vraiment du pétrole qu'il faut, pour les transports et la pétrochimie.Déjà, nous sommes engagés dans cette voie par deux ou trois chemins.La récupération assistée, notamment par la voie thermique, passe par les milliards de tonnes des gisements d'huile lourde, dont l'exploitation a déjà commencé; elle mène insensiblement et sans discontinuité aux centaines de milliards de tonnes d'asphalte de l'Athabasca et de l'Orénoque.Après les huiles lourdes et avec le pétrole de mer profonde, les sables bitumineux seront probablement les premiers pétroles non conventionnels à sortir sur le marché international, sans doute, avant la fin du siècle.Les recherches sur le traitement des pétroles lourds, dont l'électricité nucléaire va créer la surabondance sur le marché, nous mèneront d'autre part vers le traitement du charbon par solvant, qui ouvrira la voie à la mobilisation d'autres centaines de milliards de tonnes de combustibles fossiles.va s'amplifier à partir de l'année prochaine, avec la mise en service de l'usine de Syncrude.Elle représentera alors l'appoint très notable de 175.000 barils/-jour de production d'un excellent pétrole, léger et non sulfureux, un mois et demi de la consommation annuelle du Canada.Les procédés actuellement utilisés ne permettent toutefois que l'exploitation à partir de la surface.Les neuf dixièmes des réserves d'asphalte réclament l'emploi de technologies de production souterraine, dont la mise au point réclamera probablement encore une dizaine d'années.En attendant leur apparition, l'ambition de Syncrude, entreprise promoteur des exploitations de surface, et des services de l'AOSTRA (Alberta Oil Sands Technology and Research Authority) à Edmonton serait de terminer tous les deux à cinq ans une usine du type de celle de Fort Mc Murray, dont la capacité est de 125.000 barils/jour.On ne peut que s en réjouir et souhaiter son accomplissement.A plus long terme, les sables asphaltiques seront probablement, parmi les sources de pétrole non conventionnel, une des toutes premières à être utilisée dès que la pénurie de pétrole classique commencera à se faire sentir, d'ici dix à quinze ans.Ils bénéficieront des efforts technologiques que la hausse des prix du pétrole a puissamment encouragés à travers le monde pour développer les gisements d'huile lourde, et pour utiliser de plus en plus la récupération assistée, de façon générale, pour extraire une part notablement plus grande de l'huile en place dans les gisements.S'ils bénéficient de l'aide des Pouvoirs Publics, au plan de la recherche technologique et de la taxation des productions, jusqu'à ce que leur production devienne un fait industriel banal, les sables asphaltiques devraient, dans une dizaine d'années, commencer d'être ce qu'ils sont en puissance: un des atouts importants de l'indépendance énergétique et du développement économique du Canada.compagnies.Mais, une fois mises au point les technologies nouvelles, quand viendra le stade du développement industriel normal, les pétroles non conventionnels peuvent devenir d'un prix de revient acceptable.Ils pourront peut être aider alors à freiner une hausse excessive sur les dernières dizaines de milliards de tonnes du pétrole classique, au moment où le danger de pénurie risque d'encourager à le susciter, ceux pour qui le pétrole cher est le seul espoir d'une vie décente.Le coût élevé de ces pétroles non conventionnels, en effet, est essentiellement celui d'un investissement risqué.Quand on analyse les prix de l'ordre de 20 à 25 $ le baril qu'on avance aujourd'hui pour eux, on s'aperçoit qu'il est fait principalement du taux d'intérêt de 15% à monnaie constante qu'il faut appliquer à des investissements dans un domaine technologique encore incertain pour supposer que des industriels consentiront à s'y lancer.Si l'on s'en tenait à des taux de 8%, normaux s'il s'agit de procédés éprouvés et sûrs, et que le débouché des productions existe, le baril de ce pétrole paraît se situer hors taxes, aux alentours de 15$.Ce n'est guère plus que le prix auquel le pétrole est actuellement vendu sur le marché mondial.N'y a-t-il pas là matière à réflexion dans les pays où la mobilisation du pétrole non conventionnel signifierait la sécurité des approvisionnements pour les besoins essentiels de l'économie?Grâce aux sables asphaltiques de l'Alberta, le Canada se trouve dans cette situation privilégiée.Ses réserves sont considérées comme les premières du monde (1 20 milliards de tonnes, plus que la totalité des réserves actuellement prouvées de pétrole conventionnel de la planète).L'exploitation commerciale a commencé depuis 1967 et L'aide financière et fiscale du Gouvernement est indispensable à assurer au départ, la mobilisation des pétroles non conventionnels.Leur mise au point, comme celle de l'énergie nucléaire il y a trente ans, excède les moyens des plus puissantes ACTION CANADA FRANCE 20 COAL IN CANADA'S ENERGY SCENE by Garnet T-Page* became sub-bituminous and bituminous coals.In some areas and circumstances, such as the formation of mountains, great compressive forces produced great heat.Both of these forces changed the coal again into higher rank bituminous and anthracite, or "hard coal." Chemically, coal varies widely in composition.Its main constituents are carbon and hydrogen, plus small quantities of oxygen, nitrogen and sulphur, all in wide variety of chemical groupings.This chemical complexity and variety causes the many types of coal to be suited for a number of very different purposes.For this reason coal is classified by rank and quality to indicate generally what kind of coal it is, and many physical and chemical tests are applied to evaluate it for combustion, cokemaking or other uses.standard of living.Whether we will depends on our ability to make energy supplies available to meet the growing demands of a growing population and a growing industry.By 2,000 A.D., our energy demands will probably quadruple.At least until then, a great deal of this energy will have to be supplied by coal.Fuel and energy will cost more, at least until the end of the century, when alternative sources, now in their infancy or early childhood, may be ready to take up a reasonable share of the demand.But only a marginal impact from alternative sources will be felt until then, because extensive research and development, massive investments and numerous new environmental and siting problems must still be solved before they can have a major input.In any analysis of the energy resources now available to Canada, coal occupies a dominant position.It is undoubtedly our most important source of energy for the rest of this century, and perhaps for centuries to come.r sè .^S: K 1 r A.WHY COAL?Known oil reserves are being depleted.Our known gas reserves are dwindling.The search to find and develop oil and gas sources in the frontier areas in on.There is not yet a full-scale practical way to store energy from the sun.Windmills are small-scale, unreliable and inefficient.Only a small percent of our national energy needs comes from water power.Nuclear power is promising but slow in developing.But, there is enough coal in Canada to last for hundreds of years.Of all fossil fuels, coal has the greatest potential to contribute significantly to the creation of a balanced energy supply.There is great scope and need for further research and development in coal utilization to convert it to new energy and chemical forms, and equally to solve the problems of coal production itself and develop new and improved mining techniques.Emphasis must be placed on these matters because coal is the one major energy source that, with sufficient and proper exploitation, can play a significant role in ameliorating the energy situation within our life span.Canada's present situation is that we enjoy, and feel that we must continue to enjoy relatively abundant and inexpensive energy, an increasing gross national product, and an improving C.COAL MINING Coal has been mined for centuries from underground, and the introduction of the mechanical shovel early in this century fostered the rapid development of surface mining.There are a wide range of underground and surface mining in use today, each suited to the "lay" of the coal and its geological environment.Now that coal has been recognized as our principal near-and mid-term source of new energy and that it will have to supply heat and carbon based raw materials for a host of applications, the development of more efficient methods for extracting coal from the ground is a high priority task.B.WHAT IS COAL Coal is a general name for a family of rocks.Many millions of years ago coal began as trees, bushes, roots, grasses and such like.The accumulation of masses of this material in bogs or swamps, under certain weather conditions, gradually becomes a soggy material called peat.Over time, geological changes buried the peat beneath clay and sand.The peat was compressed and changed its colour and appearance to become the lower rank coals — lignite.After long times and further geological changes, some lignites were further compressed and heated.Some "swamp gas" in the lignite was driven off, entrapped moisture squeezed out, and the lignite D.THE COAL SCENE 1.WORLD Coal represents the largest resource of fossil energy in the * President of the Coal Association of Canada OCTOBRE 1977 21 Votre spécialiste pour tout transport FRANCE — CANADA A&G VaJcke Canada Ltée/Ltd.R 360 rue St-Jacques Ouest, Suite 1514 Montréal — P.Q.H2Y 1P5 Tel.: (514) 845-8158 — TLX: 05.24849 POUR L’HOMME D’AFFAIRES QUELLE QUE SOIT L’OCCASION LE RITZ A TOUT POUR LUI PLAIRE Containers groupages Maritimes et aériens Transports industriels Principaux bureaux en France: Chateauroux, Grasse, Grenoble, Le Havre, Lyon, Marseille, Paris, Roubaix, Strasbourg.Pour de plus amples informations composez 842-4212 HOTEL RITZ-CARLTON et aussi à: 1228 ouest, rue Sherbrooke Montréal H3G 1H6 Johannesburg, Luxembourg, New-York, Teheran.QU’ILS’AGISSE D'OPERATIONS AU CANADA OU EN FRANCE CONSULTEZ LA BANQUE DE COMMERCE À Paris, notre succursale est située au 19, avenue Montaigne.Elle bénéficie de la coopération de nos 1700 succursales du Canada et de nos 80 bureaux situés à l'étranger et dans les autres centres financiers du monde.La Banque de Commerce assure aux hommes d’affaires du Canada et de France les services bancaires qui leur sont nécessaires pour assurer le succès de leur commerce et de leurs investissements, tant entre nos deux pays qu'avec lereste du monde.Il suffit de vous rappeler notre adresse à Paris et les 1700 autres au Canada. BANQUE DE COMMERCE CANADIENNE IMPÉRIALE ACTION CANADA FRANCE 22 and international demand for coal, plus lack of assured larger long term foreign supply for Central Canada are making very real the possibility of Canada supplying a much larger share of its own coal demand and still maintaining a growing and healthy export market on the long term, given appropriate government policies.is located hundreds of miles from either tidewater on the west or the large markets to the east in Central Canada.Primarily for this reason, Canada's coal trading position has become anomalous.It is now simultaneously the sixth largest coal exporter in the world and the third largest importer.But recent changes in world market prices world, estimated as 11 million million tons, with a present resource to demand ratio of 3760 years.Coal resources which are classified as reserves amount to about 1.9 million million tons, and correspond to a reserve to demand ratio of 500 years.The reserves which are presently considered recoverable are given as 0.5 million million tons with a reserve to demand ratio of 200 years.This last ratio refers to immediately economic recovery ; and the 1974 World Energy Conference predicted that ratios of this kind will remain stable for several decades, as new economic reserves are generated.However, as with other fossil fuels, major problems arise from geographical location of coal reserves between countries and within countries.About 89.5% of the world's coal resources are concentrated in the U S S R., the U S A., and China; Europe, Australia, Canada have 8.8%; Africa and India have 1.3%, and the rest of the world has only 0.4%.Crédit.render 1 Le Crédit Foncier Franco-Canadien, société de prêts hypothécaires fondée en 1880, vous offre des placements sûrs et une bonne rentabilité avec des obligations d’un montant minimum de $500, émises en tout temps, pour toute échéance entre un et cinq ans.Les intérêts peuvent être payés semi-annuellement, annuellement, mensuellement ou composés semi-annuellement et payés à l’échéance.2.CANADA Canada has a minimum of 1% of the world's coal resources, and has a very high resource and reservq/demand ratio compared to other countries.No one knows with any degree of certainty the extent of Canada's coal resources.Estimates are constantly being revised upwards, and in the next few decades they may rise even more dramatically.There is an expectation of up to two trillion tons of deep coal under the Alberta plains, and there is serious speculation that one of the world's largest coal deposits lies under the sea between Cape Breton and Newfoundland.i Les taux courants vous seront fournis sur demande au siège social du Crédit Foncier Franco-Canadien, 612, rue St-Jacques à Montréal (tél.282-1880) ou à sa succursale de Québec, 1135, Chemin St-Louis (tél.681-0277) Frais virés acceptés m ft ' m Halifax, Montréal.Québec.Toronto, London.Ottawa.Winnipeg, Régina.Saskatoon.Edmonton, Calgary.Vancouver.White Rock, Vernon.Victoria Institution inscrite à la Régie de l’assurance-dépôts du Québec Membre de la Société d’Assurance-dépôts du Canada But, with its usual perversity, nature has not distributed Canada's coal conveniently.In Nova Scotia, most of the coal is undersea.In Western Canada, except for the coal required in the three Western provinces in which it is located, almost all of the coal m l OCTOBRE 1977 23 t The production of low, medium and high BTU gases and liquid fuels will be the first important developments.Fluidized bed combustion will become a standard method of coal combustion, and the development of this technology, will continue so that the advantages of advanced gas turbines, when available, can be fully exploited.In all likelihood, the magnetohydrodynamic (MHD) generator of electrical energy will be developed to achieve higher overall thermal power plant efficiencies than are possible with competing systems, yet maintaining a competitive capital cost and acceptable environmental impact.Coal refineries will be built, coupled with the massive and thoughtful exploitation of reserves and the establishment of more efficient and sophisticated transportation systems.E.PROSPECTS FOR COAL merits, and improved transportation services will be major factors affecting future coal development.Under appropriate policy and economic conditions, there is no doubt that our Canadian coal industry can produce the coal required to meet an increasing demand.The three major integrated steel producers in Central Canada import almost all of their 8 million tons per year of metallurgical coal from relatively nearby mines in the United States.While the Canadian steel industry is actively concerned with developing coal sources in Canada it will, at least in the near future, remain primarily dependent on U.S.supply.In the medium and long term, it is probable that a significant portion of the coal required above the present demand may be supplied by Canadian mines.But there is some room for doubt about whether Canada will be able to become self-sufficient in metallurgical coal and continue to expand its export market significantly under today's circumstances.Mining costs are high, most "easy" mines are developed, and it would require almost a crisis situation to bring about a dramatic short-term increase in metallurgical coal production because the present taxation and royalty levied on this coal plus high capital coasts, high transportation costs, high interest rates, and viable international competition do not permit an adequate return on investment for this high-risk mining industry.However, Canada will probably be required to face the opportunity to export larger amounts of metallurgical coal in the longer term to meet increasing demands from other countries and to contribute to the health of its international balance of payments.If this is to be, there must be a reasonable chance of an adequate return on investment and a reasonable assurance that the tax and royalty load will be tolerable.In addition to the two con- 7.WORLD The present energy "crisis" is not so much an overall shortage of energy per se, but an indication of a declining percentage of total energy supply for oil and gas.The manifestations of the realization of this fact are expressed in changes of price structures, distribution patterns, and control of distribution.This situation could come relatively early in the period under discussion, and for the balance of the period the shift to coal and nuclear sources will accelerate.Some time in the future, when the near exhaustion of all conventional energy supplies approaches, it is probable that advanced nuclear and solar technology will be adequate, supplemented to a small degree by other renewable sources, such as wind, tides, waves, biomass, geothermal, etc., provided we start their development now in serious terms.Just when this exhaustion will happen is in doubt, because there is a real possibility that some forecasts of depreciating world energy resources are overly pessimistic.This occurs because of miscalculations about resources not yet discovered, and the extent to which extraction techniques are improved.Well into the next century demand for electric power will increase much more rapidly than total energy demand, as electricity assumes more of the energy burden.Larger and larger coal and nuclear sources will be used to generate electricity.In addition, coal will play a dominant role in satisfying needs for which electricity is not an acceptable source, such as hydrocarbons and process heat sources made possible by coal conversion.It will be a most important era for coal, which will become more important than oil and gas, with cost of coal conversion providing basis for oil prices.Coal will be used more efficiently, probably by as much as 50 per cent.New patterns of international and national interfuel substitution or trade-offs will be established, in which coal may be imported as an energy source to substitute for other sources less easily available to the recipient country or area.2.CANADA Most of what has been predicted about coal's future in the world will apply to Canada, particularly as the nation will have to pay increasing attention to its own security of energy supply.Clearly coal must supply a greater share of Canada's energy needs for decades to come.Under appropriate policy and economic conditions, there is no doubt that our Canadian coal industry can produce the coal required to meet its increasing share of the demand for energy.Major new coal projects presently under assessment, particularly those for coking coal, are not expected to have large impact on production until after 1980.The effects of governmental coal policies, availability of skilled labour, capital require- 24 ACTION CANADA FRANCE company's outstanding achievement in the reclamation of mined land.Further, that the company's reclamation specialists have demonstrated that with effective application of current technology, alpine terrain disturbed by exploration and surface mining for coal can be stabilized and rehabilitated for wildlife habitat.It is as ridiculous to rule out coal mining as a necessary land use as it is to rule out agriculture as a necessary land use.It is just as possible to reclaim mined lands as it is to restore farmed-out lands.In areas where reclamation laws are reasonably flexible and where mining companies are allowed to participate in the design of the laws and regulations, reclamation does take place and the land is returned again to a natural condition, often in a better and more productive condition than before it was used to produce coal.Rigid legislation, bureaucratic threats and harassment from people who do not know the difference between "tough" and "cooperative" are the direct cause of reclamation programs that will not and cannot work.The need to produce sound environmental controls that will enable us to develop better futures for those who come after us is an exciting proposition and one to which the coal industry is committed.But restrictive laws pushed through by extremists will in turn push us all into an energy hole we might never get out of.ventional uses for generating heat and making steel, there is every likelihood that large amounts of coal wil mined during the period for conversion to gaseous and liquid fuels, and for the production of synthetic petrochemical feedstocks and fertilizers.Other relatively large amounts should be required as an energy source needed for the production of other energy forms, such as for oil sands and heavy oil recovery.an unwelcome and unnecessary additional burden.Environmental control legislation and regulations governing their administration are complex and demanding, but at this stage, apparently less subject to public pressures than are similar procedures in the U S A.Nevertheless, impact studies, performance bonds, pre-production programme approvals and all the other requirements which have become a fact of life in most countries are also in effect in Canada.In addition there are very specific requirements for effluent and stack discharges which, while variable in different jurisdictions are nevertheless quantitatively similar.Generally in Canada, Federal standards are not a significant factor because of high provincial standards and, like mine safety, inspections are carried out under provincial authority.Trying as these new demands have been, they have added a new and relatively costly dimension to mining, the success of which, in the coal fields, has been the source of a great deal of satisfaction and pride to all who have been involved.It is gratifying that the British Columbia ministry of Mines and Petroleum Resources recently made its first Mine Reclamation Award to a coal mine.Mines Minister Chabot who made the award said that it was presented in recognition of the It is possible that in the medium and long term, it will be commercially feasible to extract large amounts of energy from the vast coal reserves lying several thousand feet below the Alberta plains, by in situ conversion processes.It is also possible that Canada will have to contribute some of its coal to other countries, as part of international interfuel substitution programs which may emerge.F.ENVIRONMENTAL CONTROL AND RECLAMATION The coal industry in Canada embarked on the greatest expansion in its history just as the world and Canada focused attention on environmental matters.While we accept and approve, for the most part, the policies which have been formulated for the protection of the environment, the wide range of studies and reports which now form a routine part of pre-production and production activities seem sometimes to be ¦ dumez (canada) limitée entrepreneurs généraux general contractors 3600 avenue barclay suite 405 montréal, québec H3S 1K5 téléphone: 735-1608 dumez OCTOBRE 1977 25 tain and undersea coals present difficult mining situations which can only be economic by very high productivity and the application of increasingly sophisticated mining and preparation technology.Added to this are high transportation costs for all coal destined for export or for use in other parts of the country and rising costs to meet environmental, health and safety requirements.Sooner or later, governments will have to settle their differences about sharing resource revenues.The victims of these differences are the mining industry, the economy, and hence the public as a whole.Governments must establish or re-establish a positive investment climate, by setting maximum as well as minimum limits for resource taxes, expressed as a percentage of profits.If the coal industry is to do its job in supplying the needed coal, we must work towards fiscal policies that will reduce the risk of investment in coal to the levels common to other industries, and thus remove some of the serious constraints that stand in the way of even a modest increase in coal production.Governments have to realize that, while the average Canadian may be only dimly aware of the coal industry, he has a very real concern with staying warm in winter, cool in summer, having enough food and adequate electricity to support his lifestyle and, most importantly, having a job.As our domestic oil and gas supply is depleted, coal provides the only real assurance that these needs may be met in our nation's future.The fact is that hardly any new mines have been announced Mining and agriculture are the world's two basic industries, having co-existed throughout the development of man.Advances in both industries result in direct advances in man's way of life.The two industries are closely interrelated.Modern agriculture depends on machines, and there has to be coal in order to make steel and probably their fuels in the future.Unless we all live on farms, which we cannot, we need high-production agriculture not only to feed ourselves but also to help alleviate world food shortages when they occur.High-production agriculture must have steel, fertilizers and fuel, all of which will depend increasingly on coal.G.TAXES, ROYALTIES, RISKS AND COST Canada's physical reserves of coal are unlikely to represent a limit to energy production or economic growth.But it must be realized that Canadian coal is not and will not be cheap, and that the real problems with coal lie primarily in the cost of extraction and transportation, coupled with large taxation and royalty burdens.The cost of mining the thermal coals being used at or near mine-mouth on the Western plains is rising dramatically, and the higher rank foothills, moun- The necessary expansion of Canada's coal mining capability will require massive capital investment.And operating costs will continue to rise partly due to increasing requirements for environmental protection.Added to this are the huge costs of coal conversion plants, new coal-fired generating stations, synthetic fertilizer plants, and transportation systems.As indicated above, the coal industry must raise many hundreds of millions of dollars over the next decade if it is to produce the coal Ontario and Canada must have to meet its energy needs.Meeting this investment challenge will be difficult for the financial community because coal mining is a high risk, minimum return venture; and the tax laws are going to have to reflect this.Bélanger Chabot +Associés Conseillers en Administration 1 825, La Tour de la Bourse Case postale 30, Place Victoria Montréal, Québec Téléphone: (514) 878-3927 H4Z 1 A2 350 est, boulevard Charest, Québec, Québec G1 K 3H5 (418) 647-3151 Membre de l'Association Canadienne des Conseillers en Administration ACTION CANADA FRANCE 26 since the recent re-birth of the industry.In addition to the factors due to inflation as demonstrated in the recent Touche Ross and Co.report "Inflation — Its Impact on Business', resource taxes have also risen faster than the inflation rate.The industry has lost much valuable time, during which the cost of new mines has further eroded their potential economic viability.H.GOVERNMENT POLICIES The policies of the federal and provincial governments are an important factor affecting the activity and growth of the coal industry.The federal government has concerns with the nation's overall energy supply, and with interprovincial and international trade.The provincial governments are the "owners" of the coal within their boundaries, and have authority over development of this resource.Late in 1976, the federal Minister of Energy, Mines and Resources announced that the governments of Canada and the coal bearing provinces of Nova Scotia, New Brunswick, Saskatchewan, Alberta and British Columbia had reached an understanding to work together toward a national coal policy.Development of a new coal policy includes studies of future demand and supply requirements, coal research and development and constraints on development, transportation, etc.This policy has not yet been completed and announced.In June, 1976, the Alberta government released its new coal development policy for Alberta.The policy stated that the use of Alberta's coal resources will be designed to give maximum benefits to the people of Alberta.Development of coal for Alberta power stations is given a priority, with strong emphasis on proper regard for the environment.Some areas of the province have been designated as not available for coal development.Others are restricted to underground coal development only.The new coal policy defined a new royalty system to replace the old royalty of flat $0,10 per short tons of coal produced.The new royalty became effective July 1, 1976, and is based on a percentage of the selling price of coal after factors have been calculated for cost, revenue and investment.The minimum royalty applicable is 5 per cent of revenue at the mine-site.Il , The British Columbia vernment is preparing a new coal policy, and has released a background study of the coal industry in that province.This study analyzed all aspects of the industry from reserve evaluation through to final consumers.It forecasts that the export market for metallurgical coal will remain the largest market for British Columbia coal, although some demand is expected to develop in eastern Canada as well as British Colum- go- % use in W‘ MORRIS & MACKENZIE LIMITÉE 4 Montréal Courtiers d’assurances générales au Canada depuis plus de 80 ans Correspondants : en France: S.A.Christian de Clarens, Paris en Grande-Bretagne: C.E.Heath & Co.(North America) Limited, Londres Toronto Vancouver LETTE, MARCOTTE, BIRON, SUTTO & GRAVENOR Avocats CANADA: suite 1010 615 ouest.Bd Dorchester Montréal, P.Q.H3B 1 P9 Tel.(514) 871-3838 Télex: 05-24456 Lexinter" EUROPE: 3, rue du Boccador 75008 Paris Tel.723-6203 Télex: 640274 "Lette" OCTOBRE 1977 27 because neither sufficient capital, labour and time would be available to do these jobs properly and when required.Scarcity of alternative fossil fuels will make coal an increasingly necessary element of energy supply for Canada.The basic question is whether we have the wisdom and courage to follow a logical course and make the best use of our large coal reserves, or if we temporize and let our energy problems multiply.It is in the best public interest if the various related segments of industry and governments work together concerning Canada's coal policies and the solution of some very real problems confronting the coal indus- policy is the great enemy of economic growth.Certainty about policy, coupled with a reasonable tax and royalty structure will enable the coal industry to continue to make coal mining a modern and highly technological contribution to Canada's economic prosperity and social wellbeing.bia in the medium term.Major constraints on future development are stated to be in the area of mining technology in a mountain environment, manpower shortages, and insufficient rail transportation facilities.The governments of New Brunswick, Nova Scotia and Saskatchewan are in various stages in the development of new provincial coal development policies./.CONCLUSION The Canadian coal industry is entering what is the most exciting and adventurous phase of its existence.It is clear that, whatever else happens in the next several decades, coal is destined to play a role of increasing importance.Coal's role in meeting Canada's energy needs is significantly dependent on actions taken by governments on many matters that collectively may greatly restrict its development and supply for our future energy options and need for hydrocarbons.Coal requires the public endorsement of governments.They must have the clarity of vision and the will to act — the will to make basic changes to public policy.The coal industry must be supported rather than hindered in its effort to do its part in supplying a significant part of the nation's energy needs and in alleviating Canada's unfavourable international balance of payments.An orderly growth on any other terms can not happen, try.The necessary expansion of Canada's coal mining capability to meet these longer term needs can best be carried out within reasonable, rational and comprehensive government policies, in which the expected role of coal is clearly defined and coal is recognized as a major, safe and abundant long-term commodity.Uncertainty about government The crucial first step is for governments to make firm commitments to coal development and utilization and to help remove the uncertainty and generally negative environment into which coal mining has been placed.Given such assurance that it can mine and market coal, the coal industry is capable and competent to do the job.# MORY s.a.G.Béchard Idée COURTIERS EN DOUANE SIEGE SOCIAL 3, rue St Vincent-de-Paul 75010 Paris - FRANCE Tel.280.62.55 Télex.650827 SIEGE SOCIAL 410 St.Nicolas Montreal, Québec H2Y 2P5 Tél.282.0303 Télex.055.60803 CANADA FRANCE TRANSPORTS INTERNATIONAUX SUCCURSALES SUCCURSALES • Aéroport International de Montréal (DORVAL) C.P.563, Montréal AMF-Dorval, P.EL Tél.631.6715 • Aéroport International de Montréal, (MIRABEL) Edifice FRET "A" Mirabel, P.Q.Tél.476.3340 Télex.05.25604 (Ml RAI R) • Intermediate Terminal 10755 Côte de Liesse Dorval, P.Q.Tél.631.5592 • MORY S.A.1.5, Av.louis Blériot 93123 LA COURNEUVE Tél.833.30.30 Télex.220300 • MORY S.A.Aérogare des Agents de fret Sud - BP 10437 95797 ROISSY Tél.862.26.90 à 99 Télex.691797 • Montreal Truck Sufferance Warehouse Inc.7403 Boul.Newman Lasalle, P.Q.Tél.: 365.7321 LE HAVRE - BORDEAUX - MARSEILLE - LILLE LYON - GRENOBLE ACTION CANADA FRANCE 28 ¦ LE PNEU, CET INCONNU* parties les plus importantes du pneu, la bande de roulement et les flancs, de travailler de façon extrêmement indépendante, l'architecture radiale a permis de réduire les contraintes de cisaillement dans les flancs et les mouvements parasites dans la zone de contact pneu-sol.Au total, les contraintes qui prennent naissance dans un pneu radial sont beaucoup plus faibles que celles qui se manifestent dans un pneu croisé: d'où bien moindre échauffement en radial.De plus, et grâce à l'augmentation considérable de la résistance à l'usure qu elle confère au pneumatique, (de 2 à 3 fois) la technique radiale a rendu possible la diminution, dans de notables proportions, des épaisseurs de caoutchouc qui étaient nécessaires pour assurer à un pneumatique une durée de vie décente.Cette réduction d'épaisseur est évidemment, elle aussi, à l'origine d'un échauffement moindre.Expliquons-nous: l'énergie emmagasinée par un morceau de caoutchouc lorsqu'il est, par exemple, étiré ou comprimé n'est pas restituée en totalité lorsque cesse la contrainte d'allongement ou de compression.La différence entre énergie appliquée et énergie restituée se transforme en calories: quand un pneu roule il s'échauffe, et les calories ainsi produites proviennent en droite ligne du réservoir de carburant.Pour réduire cette quantité de calories inutilement dépensées, deux moyens viennent immédiatement à l'esprit: diminuer les contraintes et diminuer la masse de caoutchouc.La technique radiale Dans cette voie, c'est MICHELIN qui a montré le chemin en fabriquant et en commercialisant dès 1948 le premier pneu à carcasse radiale et ceinture d'acier, le fameux pneu X.En permettant aux deux Dans le cadre d'une publication consacrée au thème de l'Energie, on ne peut parler du pneumatique sans évoquer en premier lieu sa résistance au roulement: car c'est bien elle qui est à l'origine d'une partie de la consommation de carburant des véhicules.D'où vient qu'un pneumatique offre une résistance au roulement?Principalement des phénomènes d'hystérésis qui prennent naissance dans le caoutchouc vulcanisé lorsqu'il est soumis à des déformations.\ v\\/ U \ I \\\ V \\ \ / V: / \ \ 00 i Z, m il Si; m 1 s' x X X 3.Les mouvements parasites dans la zone de contact au sol sont supprimés.Ainsi, chaque partie du pneu, flancs radiaux et ceinture, travaille indépendamment et remplit la fonction qui lui est assignée.1 ¦ Dans la carcasse du pneu les câbles sont disposés comme des rayons, d'où le nom de radial.Ils fléchissent sous la charge, absorbant les irrégularités de la route.2.Plusieurs nappes de câbles d'acier ceinturent la carcasse radiale, renforcent et stabilisent la bande de roulement, assurant un contact parfait entre le véhicule et la route; * Article préparé par les services techniques de la société Michelin.OCTOBRE 1977 29 Des économies substantielles Dans la pratique, il a été maintes fois prouvé, par des essais rigoureusement contrôlés, que l'utilisation des pneus radiaux se traduit par des gains de consommation de carburant qui sont de l'ordre de: et une bonne adhérence, sur tous les sols et par tous les temps.Il doit aussi être confortable et silencieux.Et on lui demande de faire preuve d'endurance, c'est-à-dire de présenter toutes ces qualités, sans défaillance aucune.Pendant toute la durée de sa vie.Bien entendu, le choeur unanime des usagers souhaite que cette vie soit la plus longue possible, donc que la résistance à l'usure des pneumatiques soit excellente.la consommation de carburant dont le pneu est responsable, réduire la durée de vie de ce pneu.D'abord parce que cela conduirait le pays à utiliser plus de caoutchouc.Ensuite parce que la fabrication ou le rechapage d'un pneu sont des opérations qui consomment beaucoup d'énergie.5 à 10% pour un véhicule de tourisme On en arriverait alors, si on n'y prenait garde, à ce paradoxe que les efforts déployés pour réduire la consommation de carburant pourraient conduire le pays à augmenter sa consommation de produits pétroliers! 8 à 15% pour un véhicule Poids Lourd.Quand on sait que le Canada a consommé pendant l'année 1976 plus de 7 milliards de gallons d'essence et plus d'un milliard de gallons de gaz-oil, il est aisé de calculer les économies que la radialisation progressive du parc automobile canadien — 41,5% en Tourisme et 35% en Poids Lourd — a permis au pays: près de 300 millions de gallons d'essence et plus de 50 millions de gallons de gaz-oil.350 millions de gallons de produits pétroliers économisés par le pays à mettre au crédit du pneu radial.Est-il possible d'aller plus loin dans cette voie des économies d'énergie?Et la résistance au roulement dans tout cela?Force nous est de constater que la marge de moanoeuvre dont disposent les manufacturiers apparaît aujourd'hui assez faible — Réduire encore les contraintes par l'emploi de caoutchoucs à faible hystérésis?Hélas, ce sont aussi ceux qui conduisent aux plus faibles adhérences sur sol mouillé.Et il ne saurait être question de porter atteinte à la sécurité d'emploi des pneumatiques.— Diminuer les épaisseurs de caoutchouc?Qu'il s'agisse des flancs ou de la bande de roulement, on ne peut guère aller au-delà des allègements déjà autorisés par la technique radiale sans compromettre la résistance des pneus, donc leur sécurité d'emploi, et leur longévité.Les efforts destinés à diminuer encore la résistance au roulement se heurteront par conséquent à deux obstacles majeurs qui sont: — la sécurité d'emploi — la longévité des pneus.S'il n'est pas concevable de transiger sur le premier, l'importance du second ne doit pas non plus être minimisé car.En guise de conclusion Alors, pensera le lecteur, il n'y a plus qu'à baisser les bras?Certes non — simplement il faut s'en remettre aux efforts des professionnels.Il serait surprenant que ces efforts soient vains, mais ils n'auront probablement pas, sur ce plan des économies d'énergie, de résultats spectaculaires.Le pneu, nous l'avons dit, est un article d'une grande complexité.Les chercheurs et les techniciens, toujours à la recherche d'un meilleur compromis entre des exigences souvent contradictoires, ne peuvent avancer qu'en faisant preuve de la plus grande prudence.Contribuer à rendre le transport routier plus sûr et plus économique demeure leur préoccupation essentielle.Le pneu, un produit complexe Avant de répondre à la question que nous venons de formuler, peut-être n'est-il pas superflu de rappeler ce qu'implique pour le pneu le fait d'être l'organe de liaison entre le véhicule et le sol.Mais pour terminer malgré tout sur une note optimiste, rappelons qu'il est possible dès aujourd'hui de réaliser des économies de carburant avec les pneus qui existent: tout simplement en utilisant de bonnes pressions de gonflage, celles que préconisent les manufacturiers.On sera d'ailleurs gagnant sur tous les tableaux: sur celui de la sécurité, celui de la longévité et celui de la consommation de carburant.Le pneu joue à ce titre: — un rôle prépondérant dans la transmission des efforts longitudinaux (moteurs ou frei-neurs) — un rôle essentiel dans la transmission des efforts latéraux (guidage, tenue de route) — un rôle non négligeable dans la transmission, ou l'amortissement, des efforts verticaux (confort).Autrement dit, un pneu doit avoir une bonne "tenue de route " Le paradoxe du pneu .Car il ne faut pas oublier que de nos jours une grande part du caoutchouc qui est utilisé trouve sa source dans le pétrole.Et il ne faudrait pas, pour réduire La recette est simple et tellement bénéfique que l'on aurait bien tort de s'en priver.ACTION CANADA FRANCE 30 1 1 "VERS LA DÉCOUVERTE D'UNE NOUVELLE SOURCE D'ÉNERGIE" par J.Ch.Delaporte* c) des mesures impliquant 11ns-tallation d'équipements ponctuels, finançables dans le cadre d'un budget annuel ou bi annuel, telles que la mise en place dans une zone critique d'un groupe de climatisation autonome, qui permettra l'arrêt à certaines périodes des groupes principaux, ou d'un dispositif effa-ceur des pointes d'appel de puissance électrique, d) des mesures impliquant la refonte totale d'éléments essentiels et, par conséquent, un financement important, telles que la transformation d'une chaufferie désuète ou l'installation d'un récupérateur de chaleur, e) des mesures portant sur la structure même du bâtiment, en particulier sur son isolation.Bien évidemment, le calendrier d'application sera déterminé, sauf cas particulier, en suivant la progression présentée ci-dessus.dépense totale d'énergie du pays.Le parc immobilier Canadien est bien entendu encore composé en majeure partie d'immeubles construits ou conçus avant la crise de l'énergie, donc à une époque où leur consommation énergétique n'entrait que très peu en considération lors de l'examen de leur coût d'opération annuel : une remise en question de tous les choix technologiques effectués alors s'impose donc quand on entreprend la recherche d'améliorations pour un tel immeuble.U 1 \ m JÈÊk ¦.'.¦J SÉfcv 1/ 1 ' /¦' La mise en oeuvre d'une politique de conservation de l'énergie s'impose désormais à tous les pays industrialisés du monde.C'est particulièrement le cas pour le Canada, où l'élévation du niveau de vie a été en partie assise sur l'utilisation de sources d'énergie à bon marché: à titre d'exemple, dans un pays de niveau semblable, comme la Suède (PNB par habitant de $4,301.au Canada et de $4,438.en Suède) la consommation annuelle par habitant était en 1971 de 6089 kg d'équivalent charbon, à comparer avec 9,326 kg pour le Canada.Une fois cette analyse critique faite, on se trouve devant une liste de mesures à adopter qu'il s'agit d'ordonner, essentiellement selon le ratio "investisse-menÿéconomie résultante ".On verra ainsi apparaître une sorte de "stratification " d'où se dégageront les grandes lignes d'un programme d'économies d'énergie nécessairement réparti sur plusieurs années.Selon cette méthode on sera en effet amenés à distinguer des mesures de différentes catégories: a) Des mesures immédiates et simples, n'entraînant aucune dépense, et découlant de la seule prise de conscience de la situation actuelle, telles que le fait d'abaisser en hiver de quelques degrés le point de consigne d'un thermostat ou de revoir les horaires de fonctionnement d'un appareil, Dans le cas des immeubles récents, construits en tenant compte des nouvelles perspectives énergétiques, la même démarche intellectuelle reste valable, mais il est clair que les deux dernières catégories de mesures envisagées seront absentes, sauf exceptions.Enoncer les résultats qu'il est possible d'escompter de cette recherche sour la forme d'une moyenne statistique témoignerait d'une méconnaissance de la réalité des choses, chaque immeuble constituant un cas d'espèce.À partir de l'expérience acquise, il est cependant possible Le champ de cette action nécessaire est très vaste et varié.Il est, par exemple, évident que des résultats spectaculaires peuvent être attendus dans le secteur des transports, qui représente 25% de la dépense totale d'énergie du pays.Il est également un autre secteur dans lequel cette action se doit d'être menée avec d'autant plus d'effort et d'empressement que ses effets se prolongeront sur une longue période: il s'agit du secteur des immeubles à usage résidentiel, commercial et institutionnel, qui représente à lui seul 40% de la b) des simples, pouvant être mises en place rapidement et sans dépenses notables, telles que l'installation d'une minuterie sur mesures un réseau d'éclairage, d'un thermostat à deux allures de marche "jour et nuit", etc.* Ing, Directeur généraI UTEC Canada Ltée.31 de dégager un certain nombre d'enseignements généraux: — les premières catégories de mesures exposées peuvent, à elles seules, permettre des économies de l'ordre de 10 à 25%, — dans le même ordre d'idées, il y a, en général, beaucoup plus à espérer d'une amélioration des conduites d'opération des équipements existants (en particulier du maintien d'un bon rendement de combustion) que d'améliorations de la structure de l'édifice lui-même, — plus les installations sont complexes, plus les possibilités d'économie sont grandes.Une autre conclusion peut être tirée de chaque expérience, sans exception: l'importance de ce qu'il est possible d'appeler l'action pyschologique.Il faut en effet que les locataires ou utilisateurs soient sensibilisés au problème et que, d'autre part, le personnel d'entretien soit bien informé des buts et des modalités de l'action entreprise.Il résulte de tout ceci, également, qu'il est essentiel pour sa réussite, que toute l'opération d'un immeuble.Ces formules contiennent une garantie de résultats, généralement dans le cadre d'un prix global annuel fixe, et elles constituent à notre connaissance le seul cas dans lequel un professionnel compétent prend en charge pleinement les intérêts de ce responsable d'immeuble dans le domaine de l'utilisation de l'énergie.Cette expérience, vieille déjà en France d'un demi-siècle, doit se révéler d'un grand intérêt pour le Canada dans la situation de hausse continue et importante du coût de l'énergie qui est maintenant prévisible.Ainsi, l'économie et la conservation de l'énergie, qui constituent une discipline encore peu explorée, en viennent-elles à apparaître comme une nouvelle ressource additionnelle, qui n'est affectée d'aucune perte, toujours favorable du point de vue de l'environnement et demandant un effort moins grand de réalisation que celui requis pour l'extraction d'une quantité d'énergie primaire équivalente.Ces avantages se doublent également d'un progrès humain puisque, comme on l'a vu, un travail pénible est remplacé, ou prolongé, par des activités nouvelles et hautement qualifiées, exercées dans un envi- soit entre les mains d'un meneur de jeu unique et bien au courant des différents secteurs techniques abordés.Dans ce domaine de la conservation de l'énergie, un apport très positif peut être fourni au Canada par les pays européens, et en particulier par la France: le coût de l'énergie en Europe a traditionnellement toujours été bien supérieur aux prix pratiqués en Amérique du Nord, et les spécialistes de ces questions y ont été amenés très tôt à rechercher les méthodes les plus aptes à minimiser la consommation d'énergie.En particulier — et ceci rejoint la remarque faite précédemment selon laquelle la façon d'opérer les installations d'un immeuble compte souvent autant que leur conception elle-même — la France est le berceau d'une profession qu'on continue de désigner sous l'appellation d "exploitant de chauffage ", bien quelle s'intéresse désormais à l'ensemble des techniques du génie climatique.Cette profession se charge de l'entretien et la surveillance de l'ensemble de ces équipements.Elle présente des formules qui se caractérisent par le souci d'aller plus loin que la simple fourniture de moyens habituellement offerte aux responsables de la gestion LIEE We are experts specializing in the field of energy management and conservation, offering to our Clients involved in commercial, industrial and apartment-type buildings contracts relative to the maintenance and operation of heating and air-conditioning systems which include a profit-sharing clause for the resulting energy savings, as well as the financing for any improvement done to these systems.Consult us for all your energy requirements, and for any problem involving district heating systems and refuse treatment plants.Spécialistes de la gestion et de l'économie d'énergie, nous offrons à notre Clientèle (immeubles commerciaux, industriels et blocs-appartements) des contrats d’entretien et d'opération des systèmes de chauffage et de conditionnement de l'air, comportant partage des économies d'énergie réalisées et financement des améliorations apportées aux systèmes.Consultez nous pour ces problèmes, ainsi que pour tous projets de chauffage collectif ou d'usines de traitement des ordures ménagères.1117 Ouest, St.Catherine W., #307 Montréal, P O.H3B 1 H9 Tél.: (514) 288-8131 Télex : 05-829576 ACTION CANADA FRANCE 32 ronnement moins pénible.Pour promouvoir cette prise de conscience et le développement de cette activité, nul doute que les prochaines hausses du coût de l'énergie constitueront un facteur d'incitation et de stimulation très persuasif.Il appartiendra aux autorités gouvernementales d'amplifier ce mouvement en mettant en oeuvre une politique d'éducation du public, en éliminant par des aménagements mineurs au corps des lois et règlements actuel les contraintes qui lui font obstacle et en mettant en oeuvre les mesures règlementaires et fiscales complémentaires.ü m i UDidier m BB GH6GG Entrepreneur en construction électromécanique et de réseaux électriques LE SPECIALISTE de l'enseignement des langues dans l'entreprise.Méthodes audio-visuelles structuro-globales.Manufacturier d'équipement électrique et électronique FRANÇAIS - ANGLAIS - ESPAGNOL - ALLEMAND - RUSSE - etc.Marcel Didier (Canada) Ltée/Ltd.2050 rue de Bleury, Suite 500, Montréal, Québec H3A 2J4 110 Cremazie O.Suite 1200 Montréal Canada H2J 1B9 Tél.: (514) 382-3030 BUREAU D EXTRÊME-ORIENT: ALEXANDRA HOUSE 31 ST FLOOR, 20 CHATER RD, HONG KONG TÉLÉPHONE 5-251202 TÉLEX NO.802-74073 "AMLAW” HX ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE "HONGOBSJAC" BUREAU EUROPÉEN; 36.RUE MARBEUF, PARIS 75008, FRANCE TÉLÉPHONE 720-3357 TÉLEX NO.640236 "PAROBSJ" ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE "PAROBSJAC" u.M F , S$voca/fr e //e^ Ja/ Æ/Cvnyu#
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