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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1983, Collections de BAnQ.

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PER C-4 S /.% ¦¦ W, H .a gy 1Ü — ii;: ¦ " m t *>*SF yk m W ' > .- L i tf • ut * m ÆÊ ¦ÆMÊÊÈÊÊÈÎm CD I Microtel «: La rénovation du Vieux Montréal 1 International Franchising O 'Jht TTC H L 5 STU3Q-3S 006 T sanbipo]jad sap uoppdaoay q g d o q n p n v .unp ‘onqanO np a[u u o t q v n onboq q oiq qig s DOd ro ill PREMIER JOURNAL ÉCONOMIQUE FRANCO CANADIEN AVRIL 1983 __ UNE BANQUE D'AFFAIRES POUR L'INDUSTRIE.POUR LE COMMERCE.POUR L'ENTREPRISE.Banque à charte canadienne, la Société Générale (Canada) est à votre service.À vous de profiter de notre expertise de grande banque française et internationale, ici-même chez vous, pour vos financements d'affaires domestiques et internationaux.Nous offrons aussi un service spécialisé de location industrielle par l'entremise de notre filiale: Crédit-Bail Société Générale (Canada) Inc.UNE BANQUE D'AFFAIRES UNE BANHÉlfl I uW à I 'i 5AFFAI % ¦ # r 1 \ 7 111 ar ?Revue sur les rapports commerciaux, industriels et financiers entre la France et le Canada.Magazine concerning commercial, industrial and financial exchanges between France and Canada.AVRIL 1983, VOL 3 — N° 73 SOMMAIRE «s 11 __ • #3 H J.Baer 3 Éditorial Photo de couverture: Le Vieux Montréal The old city of Montreal H.Mhun 5 La Conjoncture au Canada Lettre de France — Letter from France B.Brasseur 6 9 Microtel 13 La rénovation du Vieux Montréal 16 International Franchising R.& B.Lette 17 Le Droit et vos Affaires 19 Nouvelles — News Les Salons Français — French T rade Shows 20 22 Art et Culture 23 Business Communiqués de la Chambre de Commerce Française au Canada.24 24 Notre Carnet Toute reproduction de tout ou partie d'un article n’est permise que sur autorisation et doit porter la mention habituelle "Reproduit de la Revue ACTION CANADA FRANCE".Les articles qui paraissent dans ACTION CANADA FRANCE sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.Reproduction of all or part of any article is only allowed with permission and must carry usual mention "Reproduced from magazine ACTION CANADA FRANCE".Articles in ACTION CANADA FRANCE are published under the exclusive responsibility of their authors.AVRIL 1983 1 ! SI VOUS NAVEZ PAS PRIS [INTERCONTINENTAL DAIR CANADA, IL Y A QUELQUE CHOSE DE [EUROPE QUE VOUS NE CONNAISSEZ PAS ENCORE r i M L'Intercontinental en Première Classe vous réserve une fastueuse réception en plein ciel, dans la grande tradition européenne.Installez-vous dans un fauteuil-couchette.Vivez une aventure gastronomique, servie dans la porcelaine, l'argent et le cristal.Vous connaissez le Paris d'Air Canada en Classe Affaires?Vous profitez d'une cabine séparée, d'un fauteuil plus large et de plus d'espace que jamais pour vos jambes.Vous avez également droit à tous les plaisirs de la fine cuisine sans oublier le grand choix d'apéritifs, de grands vins et de digestifs.iin > > I j-1.: i:v ' (' ' ¦ «.% :-x # .A - 'Ll.I ' L'Intercontinental, toute la féerie du voyage réinventée pour vous par Air Canada.La Première Classe, la Classe Affaires et le Service Hospitalité plein tarif vous offrent la possibilité de choisir votre fauteuil au moment de la réservation chez votre agent de voyages ou au bureau d'Air Canada.Intercontinental AIR CANADA 2 ACTION CANADA FRANCE B ?(J ÉDITORIAL Revue sur les rapports commerciaux, industriels et financiers entre la France et le Canada.Magazine concerning commercial, industrial and financial exchanges between France and Canada.X.CONSEIL D'ADMINISTRATION / BOARD Gilles Léveillé, Président Bertrand Namy, Vice-Président/Éditeur Jean-Paul Sémeillon, Secrétaire/Trésorier Gaston Brown, Administrateur (Québec) André Galipeault, Administrateur (Toronto) ADMINISTRATION / MANAGEMENT PUBLICITÉ / ADVERTISING Les chiffres les plus récents sur la balance commerciale de la France et celle du Canada donnent un résultat assez intéressant.Celle de la France (en dollars U.S.) est déficitaire de près de 14 milliards, alors que celle du Canada est excédentaire à peu près du même montant.Par contre, les échanges entre les deux pays ne reflètent pas cette différence.En effet, en 1982 cette comparaison était favorable à la France qui exportait plus au Canada qu'elle n'achetait de biens et services canadiens.D'autre part, si l'on regarde d'un peu plus près le détail de ces échanges, on s'aperçoit que la composition des exportations de chacun des deux pays est encore très différente.La France vend au Canada des produits finis ou semi-finis, soit dans le domaine agricole: vins et spiritueux soit dans celui des équipements: machines spécialisées soit enfin des automobiles.Ces trois catégories, avec les produits chimiques d'origine organique, les produits en acier et les livres représentent près de 50% des exportations de la France vers le Canada.En ce qui concerne le Canada, il en est tout autrement.Il exporte surtout des pâtes et papiers, du poisson, de la viande et des céréales, ainsi que du minerai de fer et d'amiante.Toutes ces catégories représentent aussi près de la moitié de ses exportations vers la France.Traditionnellement, le Canada vend donc à la France des matières premières ou des produits semi-finis.On note pourtant un fait nouveau, 1983 est l'année mondiale des télécommunications et le Canada ainsi que la France font des efforts gigantesques dans la course aux satellites et aux nouveaux moyens de télécommunications en tous genres.En 1982 une proportion de 2% des exportations du Canada vers la France était composée d'équipements de télécommunications, alors que la part française dans l'autre sens était négligible.Assisterait-on à une transformation des courants d'échange traditionnels entre les deux pays?Il se pourrait que cela soit relativement symptomatique.En effet, le Canada va concentrer toutes ses énergies dans les années à venir sur les nouvelles technologies, en particulier sur la télématique et la bureautique.La France pour sa part en fera de même, ainsi que nombre d'autres pays bien entendu.Il faut s'attendre à ce que la concurrence soit forte.Ceux qui s'intéressent aux échanges entre les deux pays devront suivre cela de très près.R.Dannenberger, Lise Allard 1080, Beaver Hall, suite 826 Montréal H2Z 158 Tel.: 866-2797 ou 866-0178 Composition et impression Imprimerie Gagné Ltée Louiseville-Montréal ABONNEMENTS/SUBSCRIPTION RATES $ 12 an/ year Autres Pays / Other countries $ 15 an/ year Canada Le numéro / single copy $1.50 ACTION CANADA FRANCE a remplacé, début 1976, la Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada établie depuis 1886 et est publié 10 fois par an par "Revue Action Canada France Inc.", 1080 Beaver Hall, suite 826, Montréal H2Z 158, Téléphone (514) 866-0178.Courrier de deuxième classe: enregistrement no.3700.Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec.Numéro de l'ISO (Organisation Internationale de Normalisation): CN ISSN 0318-7306.ACTION CANADA FRANCE replaced in 1976 the "Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada" established in 1886 and is published 10 times a year by "Revue Action Canada France Inc.", 1080 Beaver Hall, suite 826, Montréal H2Z 128, Phone (514) 866-0178.Second class mail: registration no.3700.Legal registration: Bibliothèque Nationale du Québec.ISO number: CN ISSN 0318-7306.James Baer Directeur du module de consultation générale RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARE & CIE La revue ACTION CANADA FRANCE est répertoriée dans l'Argus des Communications.AVRIL 1983 3 I Il y a cinq mille sept cent quatre vingt-quinze bonnes raisons d'acheter une Renault 5 Parce que -chaque dolla compte! le chameau sobre jusque k dans son prix.f\ L r i À 5795$*, la Renault 5, le chameau, est certes l’une des voitures les moins chères sur le marché**.Si, à tout hasard, le prix n’est pas pour vous une raison suffisante, voici 5795 autres toutes aussi bonnes raisons d’acheter une Renault 5! 1.Traction avant.2.Carrosserie monocoque.3.Suspension indépendante aux quatre roues.4.Dégivreur de lunette arrière.5.Cote de 6,57 aux 100km/44 mpg (selon le Guide de consommation de carburant 1982 de Transports Canada).6.Pneus radiaux Michelin ceinturés d’acier.7.Volume de chargement de 900 dm3 (31,5 pi.eu.) grâce à la banquette arrière qui se rabat jusqu’au niveau du coffre.8.Direction à pignon et crémaillère.enfin, l’espace manquant, voyez votre concessionnaire pour connaître les 5787 autres raisons et profitez-en pour faire l’essai de la Renault 5! RENAULT American Motors Fl modèle de base 1983 de la Renault 5 TL, au 4 janvier 1983.Options, frais de transport, préparation, immatriculation, essence et taxes en sus.* Prix de détail suggéré par le fabricant pour le Le concessionnaire peut offrir un prix moindre.** D’après les prix de détail suggérés par les fabricants pour les véhicules types 1983, au 4 janvier 1983.PI et AMERICAN MOTORS sont des marques de commerce d’American Motors Corporation.et RENAULT sont des marques de commerce de la Régie Nationale des Usines Renault.American Motors (Canada) Inc., usager inscrit.ACTION CANADA FRANCE 4 LA CONJONCTURE AU CANADA R Statistique Canada a publié au début de mars les résultats de sa dernière enquête effectuée au cours de l'hiver sur les intentions d'investissement pour 1983.Ils confirment leur baisse dans le secteur privé, pour ta deuxième année consécutive et ils laissent peu d'espoir d'une relance très sensible en 7984.Les projets d'investissement des entreprises, évalués à 50.3 milliards de dollars, marquent un recul de 6.9% qui est plus élevé que la diminution de 4% enregistrée en 1982.Comme il s'agit de dollars courants, la baisse en termes réels, compte tenu de l'inflation, sera nettement plus forte.Le secteur manufacturier est le plus affecté: on prévoit une chute de 17.7% qui touchera inégalement la majorité des industries mais particulièrement tes pâtes et papiers, les matériels de transport, les métaux primaires et les produits chimiques.Par contre, les dépenses d'équipement dans le domaine de l'énergie devraient croître légèrement de 3.9% cette année, grâce à une certaine reprise dans l'exploration du pétrole et du gaz naturel.La faiblesse prolongée des investissements industriels s'explique, comme nous l'avons déjà mentionné, parla détérioration des bénéfices des sociétés, les forts excédents de capacité (tes industries de transformation travaillaient à 63.2% de leur capacité au quatrième trimestre de 1982, soit le taux le plus bas depuis 1961), la fermeture de nombreuses petites et moyennes entreprises et les perspectives d'une faible reprise de la consommation dans une conjoncture économique qui ne se raffermira que lentement en 1983.Si l'on considère tous les secteurs de l'économie, globalement la diminution des dépenses en capital est moins prononcée; elle s'établit à 3.2% en comparaison de 5.6% en 1982.Ce résultat est imputable à la relance de la construction de logements (plus 8.5% d'immobilisations) et à un accroissement de 4.9% des dépenses d'investissement des gouvernements, qui s'inscrit soit dans des programmes à court terme (lutte contre le chômage, création d'emplois), soit dans des programmes à long terme (restructuration, aides sectorielles).Il ne faudrait cependant pas se faire trop d'illusion sur les possibilités de stimulation des investissements d'Ottawa et des provinces.En effet, leurs déficits budgétaires considérables limitent singulièrement leurs moyens d'action.A leur réunion du 7 mars à Toronto, les ministres des finances du Canada et des provinces ont laissé entendre qu'ils comptaient sur la reprise de l'activité économique en 1983 pour entraîner une relance des projets d'équipement des entreprises du secteur privé.// est possible, en effet, que la reprise cyclique de cette année, si faible soit-elle, amène certaines d'entre elles à réviser en hausse leurs dépenses d'immobilisation.Mais pour les raisons que nous venons de mentionner, cet ajustement, s'il doit se réaliser, sera vraisemblablement très limité et il faudra attendre quelque temps encore pour que l'assainissement de ia situation financière des entreprises permette une reprise sensible de leurs investissements.Dans ces conditions, les perspectives à court terme d'une amélioration de la productivité et de l’emploi restent médiocres." fi Henry Mhun AVRIL 1983 5 ¦ Lettre de France BMMBgPP'lPjr LE POINT DE LA CONJONCTURE I alors que les investissements continuent de décliner.c’est-à-dire presque autant que l’énergie.Par ailleurs l’excédent des produits de l’industrie agro-alimentaire se réduit de 12,9 à 5,3 milliards alors que le solde de produits agricoles progresse de 1 milliard.Il est vrai qu’en volume le commerce extérieur est mieux orienté.Ainsi, selon les comptes trimestriels de l’I.N.S.E.E., les importations de biens et services ont reculé de 2,7% en volume au troisième trimestre et cette baisse se prolongerait au quatrième trimestre ( — 0,1 %) et au premier semestre 1983 ( - 1,3%).Les exportations de biens et services au contraire se redressent depuis le troisième trimestre ( + 3,7%) et PEN S E E, prévoit +0,4% au dernier trimestre et + 1,5% au premier semestre 1983.Plus récemment enfin, la baisse du dollar favorise l’amélioration des comptes extérieurs.Il reste qu'au-delà des problèmes purement monétaires, deux difficultés subsistent: le niveau élevé de la consommation continue de peser sur le déficit commercial productifs peut porter atteinte à l’efficacité de la politique industrielle sur laquelle repose, en dernière analyse, l’essentiel de la poli-boue économique gouvernementale.A l’opposé, les investissements productifs chutent alors que l’on tente à tout prix de les faire repartir.Selon l’I.N.S.E.E.ils auraient reculé de 4,2% au second semestre 1982 et baisseraient encore de 2,3% au premier semestre 1983.Compte tenu des opérations de location-vente, il n’est toutefois pas exclu que la chute de la fin 1982 soit quelque peu exagéré.La production industrielle s’est stabilisée en novembre et il ressort de l’enquête dans l'industrie que cette tendance s’est confirmée en décembre, les perspectives d’activité semblant moins défavorables.Le problème d’actualité reste cependant la situation financière des entreprises.Les trésoreries ont été atteintes mais leur dégradation, imputable pour l’essentiel au blocage des prix selon l’enquête d’opinion réalisée en décembre, est nettement moins forte qu’en 1975.Néamoins, 32% des chefs d’entreprises prévoient de ralentir leurs dépenses d’investissement pour améliorer leur trésorerie, contre 29% en mai.Sans doute le niveau réel des résultats est-il inférieur à celui de 1975 mais les chefs d’entreprise dans leurs réponses à l’enquête le perçoivent légèrement au-dessus et à égalité avec le niveau atteint au premier semestre 1981.La dégradation perçue est ainsi beaucoup moins forte que celle qui apparaît dans les comptes provisoires du troisième trimestre et dont l’ampleur pourrait avoir été quelque peu surestimée.Toujours d’après l’enquête de décembre, les résultats cesseraient de se détériorer au cours des six prochains mois compte tenu cette année, de la décrue des taux d’intérêt, de la stabilisation des charges sociales et de la ponction fiscale.De plus la baisse du dollar devrait adoucir la facture des consommations intermédiaires importées.Toutefois les entreprises ne pourront bénéficier pleinement de cette conjoncture financière plus favorable qu’à la condition que leur activité ne faiblisse pas trop.Par B.Brasseur Vice-Président Exécutif Banque Nationale de Paris (Canada) 1982 s’est achevé par quelques bons résultats.Les derniers résultats conjoncturels disponibles, relatifs à la fin de l’année écoulée, sont à bien des égards encourageants.Mais s'ils permettent d'apprécier le chemin parcouru, ils donnent aussi la mesure des progrès à réaliser en 1983, année que tous les experts s’accordent à qualifier de difficile.dont la consolidation n’est pas encore acquise en ce début d’année.Ainsi, la réduction en un an de plus de 4 points du taux d’inflation (9,7% sur douze mois en décembre dernier) laisse subsister un écart de plus de 2,5 points avec les pays de!’O.C.D.E.;la stabilisation du nombre de chômeurs (en baisse en novembre et en décembre) dont la progression annuelle est revenue de +27,5% en août 1981 à 5,6% en décembre 1982 pourrait être remise en cause par la médiocrité des perspectives d’activité; la réduction, en 1982, du nombre de défaillances d’entreprises ( — 2,1%) a bénéficié de celles de l'industrie ( — 9,4%), mais ces dernières ont à nouveau progressé de 11 % entre les deux derniers trimestres de l’an passé; enfin, le recul du déficit commercial au dernier trimestre ( — 19,2 milliards après —30,1 milliards au troisième trimestre) conduit à un déficit annuel de 93,3 milliards soit 40 milliards de plus qu’en 1981.Circonstances aggravantes, les excédents sur les opérations invisibles se seraient réduits de 32,3 à 8 milliards.avec notamment la structure très défavorable du commerce extérieur.En outre, le déficit commercial avec nos principaux partenaires européens a doublé.En particulier nos échanges sont devenus déficitaires avec l’Italie et la Grande-Bretagne.Du point de vue des produits manufacturés, deux caractéristiques principales: l’excédent automobile (y compris pièces détachées et matériel utilitaire) baisse de 27,3 à 21,1 milliards; le solde imputable directement à la consommation des ménages (hors pièces détachées de l’automobile) se creuse de 15 milliards (il était excédentaire de 2,6 milliards en 1980 et de 200 millions en 1981), et l’insuffisance des investissements La consommation dont le ralentissement paraît souhaitable se maintient à un bon niveau.La consommation des ménages de biens et services en volume dont le rythme de croissance s’est ralenti de trimestre en trimestre aura progressé l’an passé d’environ 3,4% selon les estimations des comptes trimestriels et progresserait encore de 0,7% au premier semestre 1983 en dépit d’une baisse du pouvoir d’achat du revenu disponible supérieure à 2% au dernier semestre 1982.Mais la seule consommation de produits industriels a progressé l’an dernier de 5,9% contre 2,5% en 1981 et +0,3% en 1980, évolution à rapprocher de celle des déficits évoqués précédemment, imputables aux ménages.PRINCIPAUX SOLDES COMMERCIAUX (CAF —FOB) ECHANGES PAR PAYS ECHANGES PAR PRODUITS 1982 (milliards de FRF) 1981 1981 1982 (milliards de FRF) + 21,4 + 14,9 Etats-Unis - 162,0 - 178,5 Japon + 40,6 + 16,6 Princip.pays CEE - 22,9 - 25,4 Agriculture et IAA Prod, énergétiques Total Industrie dont Prod, chimiques Biens d’équip.prof.Biens d'équip.ménag.Equip, auto, ménages Biens de consomm.9,3 10,9 - 32,1 - 64,7 dont - 22,7 + 3,8 - 38,1 + 1,5 — 2,9 Allemagne + 16,2 + 12,9 Italie - 7,4 — 10,1 Pays-Bas + 11,9 + 7,1 Royaume-Uni - 4,3 - 12,0 UEBL 4,3 13,4 14,1 + 3.4 2,1 3,2 6,1 Source: INSEE 6 ACTION CANADA FRANCE Letter from France THE STATE OF THE ECONOMY whereas investment continues to decline In contrast, productive investment is falling despite vigorous efforts to encourage it.According to INSEE the level fell by 4.2 per cent in the second half of 1982 and will decline by a further 2.3 per cent in the first half of 1983.Allowing for operations in the form of hire purchase, however, the decrease of late 1982 may prove to be slightly exaggerated.Industrial production levelled off in November and the survey in industry shows that this trend was confirmed in December, with a slight improvement in prospects for activity.The main problem at present remains the financial situation of companies.Cash positions have been affected — mainly, according to the opinion poll carried out in December, by the price freeze — but to a far lesser extent than in 1975.Nevertheless 32 per cent of businessmen expect to reduce then-investment expenditure to improve their cash position, compared with 29 per cent in May.The real level of results is certainly lower than that of 1975, but in their replies to the poll businessmen put it slightly higher, on a level with that reached in the first half of 1981.The worsening of the situation as perceived is thus much less pronounced than that emerging from the provisional accounts for the third quarter, which may be a little over-estimated.Again according to the December poll, results are expected to cease worsening over the next six months because of the drop in interest rates, the stabilisation of social charges and that of taxation.Moreover, the fall in value of the dollar should ease the burden of the cost of imported intermediate consumptions.But companies will only be able to derive full benefit from this improvement in the financial situation if their activity does not weaken to too great an extent.1982 ended with some good results.The latest conjunctural results available, for the end of last year, are in many ways encouraging.But although they show what has been achieved, they also give an idea of ho w much remains to be done in 1983, a year which all the experts agree will be a difficult one.It is nevertheless true that in terms of volume, foreign trade has improved.According to the quarterly accounts of INSEE imports of goods and services fell by 2.7 per cent in volume in the third quarter and this decrease is expected to continue in the fourth (-0.1 per cent) and the first half of 1983 (-1.3 percent).Exports of goods and services, on the other hand, have been recovering since the third quarter ( + 3.7 per cent) and INSEE predicts a figure of + 0.4 per cent in the fourth quarter and 4-1.5 per cent in the first half of 1983.Lastly, and more recently, the fall in value of the dollar has favoured the improvement of foreign accounts.not yet consolidated at the beginning of 1983.Thus the reduction in a year of over 4 points in the inflation rate (9.7 per cent in twelve months last December) still leaves a gap of over 2.5 points with the OECD countries; the levelling off in numbers unemployed (a drop recorded in November and December) — the annual increase fell from + 27.5 per cent in August 1981 to +5.6 per cent in December 1982 — could be wiped out by the mediocre prospects for activity; the drop in 1982 in the number of company bankruptcies ( — 2.1 per cent) was the result of the decrease in the number in industry (9.4 per cent fewer), but the latter again rose by 11 per cent over the last two quarters of 1982; lastly the improvement in the trade deficit in the last quarter (19.2 billion after 30.1 billion in the third quarter) nevertheless led to an annual deficit of 93.3 billion, 40 billion more than in 1981.Moreover, the surplus on invisibles fell from 32.3 to 8 billion But apart from purely monetary problems, two difficulties remain: the high level of consomption continues to effect the trade deficit and the insufficient volume of productive investment may reduce the effectiveness of the industrial policy, on which in the final analy sis most of the govemement 's economic policy depends.Consumption: still at a high level even though a slowdown appears desirable Households consumption of goods and services in volume, which grew more slowly each quarter, showed an overall rise of around 3.4 per cent last year according to the quarterly estimates, and is expected to rise by a further 0.7 per cent in the first half of 1983 despite a fall in the purchasing power of disposable income which was over 2 per cent in the last six months of 1982.But consumption of industrial products alone rose by 5.9 per cent last year compared with 2.5 per cent in 1981 and 0.3 per cent in 1980, which is a development comparable to that of deficits, mentioned above, and attribuable to households.rxD .with the very unfavourable structure of foreign trade in particular In addition, the trade deficit with France’s main European partners has doubled.Trade with the United Kingdom and Italy has moved into deficit.From the point of view of manufactured products, there are two main features to be noted: the surplus on automobiles (including spare parts and utility vehicles) fell from 27.3 to 21.1 billion the balance directly resulting from household consumption (excluding spare parts for cars) fell by 15 billion (it showed a surplus of 2.6 billion in 1980 and of 200 million in 1981), or almost as much as energy.The surplus on products of the agroalimentary industries fell from 12.9 to 5.3 billion whereas the balance on agricultural products showed al billion increase.TRADE BY PRODUCT TRADE BY COUNTRY F BILLION 1981 1982 F BILLION 1981 1982 Agriculture and AAI Energy products Total industry of which: Chem.products Industr.capital equip.Household equipment Households’ autom.equipment Consumer goods + 21,4 -162.0 + 40.6 + 14.9 United States — 178.5 Japan + 16.6 Main EEC countries of which: 22.9 25.4 9.3 10.9 + 1.5 + 16.2 + 12.9 Italy 10.1 Netherlands 2.9 Germany 22.7 38.1 + 3.8 + 4.3 7.4 13.4 14.1 + 11.9 + 7.1 United Kingdom 4.3 - 12.0 BLEU + 3.4 + 2.1 3.2 6.1 SOURCE: 1NSEE AVRIL 1983 7 LALIBERTÉ LANCTÔT associé à Coopers & Lybrand 630, boulevard Dorchester ouest Montréal Québec H3B1W5 comptables agréés Laliberté Lanctôt Téléphone: (514) 871-9/92 (514) 8/5-5140 Coopers & Lybrand » membre du cabinet international Coopers & Lybrand Les associés de Laliberté Lanctôt et de Coopers & Lybrand ont le plaisir d ’ annoncer la nomination de Monsieur Guy Breton à titre d’associé-responsable du module des services en informatique de leur bureau de Montréal.Monsieur Breton était préalablement un associé de leurs cabinets dans la capitale du Québec.Laliberté Lanctôt est un cabinet de comptables agréés qui regroupe les associés québécois du cabinet de Coopers & Lybrand, membre de l’association internationale Coopers & Lybrand, qui oeuvre au Québec depuis 1910 et offre une gamme complète de services financiers et d’expertise-comptable dans les principales villes du Canada et dans 96 pays.Associés Jacques St-Amour Pierre Seccareccia Gérald Séguin Robert G.A.Sim ion i Bernard R.Smith Herbert O.Spindler Kenneth R.Stevenson Elliot C.Wightman J.Map Wright Donald R.Hugged lain Hume Gérard Lachapelle Jean-G Lanctôt Bernard Lauzon Robert L.Lehberg Michael F.Macey Edward S MacTier Zarin M.Mehta Lucien H.Morin Marcel Quevillon Phillip P.Aspinall René M.Aubry Jean Beaudry Marcel Bertrand Guy Breton Gilles Campeau K.Steven Clarke Alan S.Cunningham Justin Fryer André A.Giroux Michael J Hayes SUR TOUTES LES ROUTES PAR TOUS LES TEMPS 7 x \ 1 .J à j à S T ' ! i i « J I Ai i z5r~L£ | ; r ,/f?1cV ¦I X MICHELIN ACTION CANADA FRANCE 8 Microtel OU UNE EXPÉRIENCE INTÉRESSANTE DE CLUBS DE MICRO-INFORMATIQUE EN FRANCE Que ce soit à V école, au bureau ou au foyer, les français commencent à se passionner pour ces petites “machines pensantes ” qui associent électronique, informatique et communication.Les clubs Microtel contribuent à cet essor en accueillant tous ceux, amateurs ou futurs utilisateurs permanents qui s’intéressent à la micro-informatique.4 I 1 I A fl wHRIIi d’équipes et de manières de faire innovantes sur le plan technique bien sûr mais aussi dans des dimensions industrielles, commerciales et financières.Il est à noter qu’après la mise en place d’une Fédération nationale, les premières Fédérations régionales voient le jour: la Bourgogne et F Ile-de-France montrent le chemin.La proximité géographique, le nombre plus réduit de clubs et la communauté de préoccupation vis-à-vis des instances, des médias et des manifestations au niveau régional et local y sont pour beaucoup.Que sont les clubs Microtel?Fondés sous le statut des associations dites “loi 1901” au début de l’année 1978 par un petit groupe de personnes particulièrement sensibilisées à l'irruption de la micro-électronique, ils sont immédiatement soutenus par l’Administration des PTT et le CNET.Cette sensibilisation à la technique, s’élargit à d'autres dimensions touchant à la vie personnelle ou sociale.L’action des clubs Microtel s’appuie sur deux principes: la motivation et l’ouverture.Motivation au niveau d’équipes bénévoles dont la compétence de gestion et d'animation sont nécessaires pour lancer et faire vivre un club; chaque adhérent, qu’il soit néophyte, fanatique, amateur de micro-informatique ou professionnel de l’informatique, doit être motivé pour qu’il se sente concerné directement par la vie du club.Le club doit être ouvert à toutes les personnnes ainsi motivées.Toutefois une limite d’âge qui porte sur les moins de quinze ans a été infléchie par la création de “clubs-écoles” qui se sont depuis regroupés sous le nom d’Ademir (Association pour le développement de la micro-information et des réseaux) affiliés à Microtel.C’est sur cette base que gressivement — des locaux se sont ouverts.Le nombre des clubs Microtel dépasse actuellement 150, dont le tiers en milieu éducatif.pro- La fédération nationale Microtel La Fédération nationale qui regroupe l’ensemble des clubs Microtel assure un certain nombre de services communs.Si les uns sont d’ordre administratif (gestion d’adhérents, édition de bulletins, centrale d’achats de matériel), d’autres sont plus orientés: - vers la promotion de la micro-informatique et de la télématique, en étant présent ou en suscitant des expositions et des colloques sur le sujet, - vers la formation, en s’appuyant sur la compétence et sur les profils pédagogiques qui se manifestent au sein des clubs, 1 Innovation sociale Si la technique est évidente et clairement affichée dans les clubs, la dimension d’innovation sociale apparaît de plus en plus nettement.On la découvre à travers la variété des origines professionnelles, des âges et des motivations des personnes qui fréquentent les clubs.En particulier, la motivation à caractère technique est loin d’être la seule: la manière d’apprivoiser cette technique par un contact direct, dans une ambiance de relations amicales y est pour beaucoup; cette démarche est souvent vécue aussi comme (suite p.11) - vers le soutien à des projets technologiques.A cet égard, l’équipe qui a conçu et réalisé le micro-ordinateur “Goupil” en 1978-1979 est issue de Microtel.Ce projet, qui a su rompre le cordon ombilical, est devenu entreprise, au sein AVRIL 1983 9 DE GRANDPRÉ, DESCHÊNES, GODIN, PAQUETTE, LASNIER & ALARY A y OCA TS PIERRE de GRANDPRÉ, C.R.GILLES GODIN, C.R.BERNARD LASNIER, C.R.JEAN CREPEAU, C.R.OLIVIER PRAT MARC DESJARDINS J.LUCIEN PERRON ANDRE P.ASSELIN PIERRE MERCILLE BERNARD CORBEIL PIERRE CHESNAY YVES POIRIER FRANÇOIS BEAUCHAMP DENYS BEAULIEU DANIEL SEGUIN DANIEL DRAWS BERNARD M.DESCHÊNES, C.R.RENE-Ç.ALARY, C.R.ANDRE PAQUETTE, C.R.JEAN-JACQUES GAGNON RICHARD DAVID GILLES FAFARD GABRIEL KORDOVI CLAUDETTE H.BLONDEAU ALAIN ROBICHAUD M.CHRISTINE L.PAPILLON VICTORIA A.PERCIVAL JOSE LUCIANI HUBERT F.L.PICHET ANDREE LAUZON RATELLE GUY J.PAQUETTE 25ème ETAGE, TOUR DE LA BOURSE, PLACE VICTORIA CASE POSTALE 108, MONTRÉAL, QUÉBEC H4Z1C2 TELEPHONE: (514)878-4311 TELEX 05-25670 MULTILEX MONTRÉAL CONSEIL LE BÂTONNIER ÉMILE POISSANT, C.R.ASSOCIÉS ASSOCIATES ROBIC, ROBIC & Samson Belair Fondée en 1892 Montréal Toronto Edmonton Rimouski Sherbrooke Québec Ottawa Calgary Vancouver Trois-Rivières Saint-Hyacinthe Gatineau Kitchener Matane Coaticook Hinton Comptables agréés Conseils en propriété intellectuelle Agents de brevets d’invention et de marques de commerce Sept-lles Gaspé Amos 1514, Docteur Penfield Montréal, Canada, H3G 1X5 Tel.: (514)934 0272, Télex: 05-268656, Cable: MARION Telecopier Affiliation internationale Moore, Stephens & Co.il ?•N J I n w 10 ACTION CANADA FRANCE 73373^^^3713 de ses enfants.De plus le club s’ouvre à l’intention des jeunes, une ou deux fois par mois, le mercredi après-midi favorisant ainsi les prises de contact avec le collège voisin.Déjà, le professeur d’histoire (présent au conseil d’administration) et ceux d’allemand et de physique rejoints par quelques parents d’élèves sont membres de Microtel.Ils ont trouvé un local dans l’établissement scolaire et ils complètent leur équipe avec l’intendant pour fonder un club Ademir-Microtel qui, lui, peut accueillir des élèves.Le réseau de ces clubs est très vivant et connaît un large succès: environ un Microtel-club sur trois est un club Ademir.Non seulement ils permettent une ouverture vers les jeunes (il y en a aussi quelques-uns dans des écoles primaires) mais ils multiplient les échanges entre professeurs et sont certainement à la source d'innovations dans les méthodes d enseignement.Mais par les idées que l’on s’en fait comme par les réalisations tout à fait concrètes que l’on peut constater ou en attendre, la micro-électronique et la télématique peuvent toucher à de nombreux aspects de la vie individuelle ou sociale.Il s’ensuit que les structures d’accueil que représentent ces clubs, dans un cadre associatif, bénévole et responsable, favorisent une innovation sociale réelle qui double celle, technique, qui avait motivé leur création.(suite de la p.9) une insertion (par ailleurs problématique ou même redoutée) dans notre société en pleine évolution, pour mieux comprendre et vivre vis-à-vis du milieu familial (les intérêts nouveaux des enfants), du milieu professionnel (se prémunir ou être actif vis-à-vis des changements technologiques), ou de l’information diffusée par les médias.Pour certains enfin, la dimension sociale de l’adhésion au club équilibre largement ces préoccupations techniques.Pourquoi ici plutôt qu'ailleurs?Peut-être en raison du degré de motivation qui s’y rencontre et parce que la jeunesse relative de l'institution fait qu'elle n’est pas figée.Les jeunes Normalement, les adhérents à “Microtel” doivent avoir au moins 15 ans, ce qui pose des problèmes car la demande est forte.L’équipe d'animation a essayé d’assouplir un peu sa position sur ce point mais a été rapidement débordée.Bien sûr de temps à autre, un adhérent peut venir accompagné de l’un La vie interne des clubs et les vécus personnels de ses membres n’épuisent pas le caractère d’innovation sociale qu’ils représentent: la multiplicité des contacts concrets, personnels ou plus larges, que leur existence suscite est extrêmement variée.Les clubs constituent parfois des structures d’accueil et de rencontre entre plusieurs types de disciplines ou de préoccupation qui vivaient jusque-là des vies parallèles.Selon les clubs, les contacts avec les responsables ou les médias locaux prennent plus ou moins d’ampleur mais ils existent dans la plupart des cas.D’un club à l’autre, des affinités de préoccupation se découvrent; des mises en concurrence ou des mises en commun d’idées et de savoir-faire débouchent sur des réalisations puis sur des utilisations pratiques.m k m n ; * I , ri i 3 * m Fédération Nationale Microtel 9 Rue Huysmens 75006 Paris - LA RÉNOVATION DU VIEUX MONTRÉAL Interventions directes du Ministère des Affaires Culturelles a) L’arrondissement historique C’est à partir de sa responsabilité à l’endroit de l’arrondissement historique que le ministère des Affaires culturelles participe à la mise en valeur de 1 ’ ensemble du Vieux Montréal et de ses abords.La création d'un arrondissement historique entre les rues McGill, Notre-Dame, Berri et de la Commune vise à protéger les immeubles de ce territoire en exigeant l'obtention d’un permis du Ministère pour tous travaux de construction et en particulier ceux qui modifient l’extérieur d’un bâtiment.Aussi faut-il une autorisation lorsqu’on veut modifier le cadastre.Le Vieux Montréal est situé au sud-est du centre des affaires.Siège de l’administration municipale et des cours de justice, il est à proximité des grands complexes immobiliers tels que le Palais des Congrès, la Place Bonaventure, la Place de la Bourse, la Gare Centrale, la Place Ville-Marie, le Complexe Desjardins.On peut se rendre en quelques minutes vers tous les points du centre-ville.A pied, la distance se parcourt agréablement.Le Vieux Montréal est d’autre part voisin du fleuve Saint-Laurent et des futurs aménagements prévus près du canal de Lachine et dans le port de Montréal.Par contre, les travaux autorisés par le Ministère peuvent être subventionnés d’un montant n’excédant pas 25 pour cent du coût des travaux.b) Les monuments classés ou reconnus, les aires de protection signifiées Afin d’assurer la sauvegarde et la mise en valeur de certains bâtiments, le Ministère a procédé au classement ou à la reconnaissance de certains bâtiments situés à l’intérieur et à l’extérieur de l'arrondissement historique.Il faut donc se procurer un permis du Ministère lorsqu’on veut effectuer des travaux touchant les bâtiments visés.Les coûts admissibles de restauration des monuments classés peuvent faire l’objet de (suite p.15) Les ensembles architecturaux du Vieux Montréal, berceau du Montréal d’aujourd’hui, forment une impression visuelle d’une teneur unique en Amérique du Nord.Les restaurations progressives les mettent d’ailleurs de plus en plus en évidence.Les visiteurs, comme les Montréalais eux-mêmes, affluent chaque année dans le Vieux Montréal pour admirer le caractère monumental de la rue Saint-Jacques et de la place d’Armes, l’élégance austère ou aristocratique des façades situées dans les petites rues tranquilles, le pittoresque de la longue enfilade de bâtiments de la rue Saint-Paul et de la place Jacques-Cartier ainsi que le bord du fleuve de la rue de la Commune récemment dégagé à la faveur des projets d’aménagement du Vieux Port par le ministère fédéral des Travaux publics.m ¦ ¦Z a p1 aar.N! ?< JM Mi n V I; I : - i ‘ Dans un effort de revitalisation économique du Vieux Montréal, la Ville et le gouvernement du Québec collaborent à l’aménagement de la place d’Youville, d’une place publique rue Le Royer et de plusieurs espaces verts ainsi qu’à l’éclairage de la rue Saint-Paul.En outre, la Ville étudie des projets d’amélioration du stationnement et de la circulation et se prépare à mettre en place de meilleurs dispositifs d’accueil à l’intention des visiteurs.i : S) / 16 , ; g i AVRIL 1983 13 : MBW % N 31 MM .M Mi M TtflnrwM { .; ! " i ! fi : ~%r, |Uf I / DEPARTS OUY^ Bouvard dB Masonncuve PEj^ 3 McGtLj^ # __ x His V* SI c LAURENT ÎT-” ~ t c 11 - -, u U 1 .i V.- ¦ ._j 1___ L .; Bpulevafd Ori-cheste' .1 r> « I ; m JLU PE : (T.!C H mrir : .Bp r j l.'v ; BON ’Hi .4 J Rue Nove Oamn HZ \ Set \ \ \ L MONTRÉAL CENTRE-VILLE H 6» Limites du centre-ville } ?Vieux Montréal ' ,v Arrondissement historique ' Espaces publics ' I Y Routes numérotées Métro el mations 4* y/ 0 100 200 300 400 y y Cartographie : Service de l'urbanisme Mars ! 982 Stikeman, Elliott, Tamaki, Mercier et Robb AVOCATS SUITE 3900, 1155 OUEST BOULEVARD DORCHESTER MONTRÉAL, QUÉBEC, CANADA H3B 3V2 TÉLÉPHONE: 514-395-3210 TÉLEX: 05-267316 ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE: "TAXMONT" TÉLÉCOPIEUR: 514-395-2867 R.FRASER EjLLIOTT, C M., C.R MAURICE REGNIER, C.R.MICHAEL L.RICHARDS MORTIMER G.FREIHEIT CLAUDE P.DESAULNIERS PAUL FORTIN JEAN-PIERRE OUELLET DAVID N.FINKELSTEIN JEAN-PIERRE BELHUMEUR ROBERT LANGLOIS A.EDWARD AUST PIERRE RAYMOND GUY MASSON MARC CASAVANT PAUL J.SETLAKWE ROBERT RAIZENNE LUCIE LAMARRE CONSEIL: L'HONORABLE MAURICE RIEL, C.R., JACQUES COURTOIS, C.R H.HEWARD STIKEMAN, C.R.JAMES A.ROBB, C.R.STANLEY H.HARTT MICHEL VENNAT RICHARD W.POUND MICHEL DÉCARY CLAUDETTE PICARD-LAVALLÉE CHRISTIAN SALBAING GLENN A.CRANKER ROBERT HACKETT ANDRE DORAIS LAURENT FORTIER CALIN ROVINESCU LEWIS DOBRIN LINE OUELLET J.PHILIPPE EWART DOMINIQUE BÉLANGER GEORGE T.TAMAKI, C.R.JAMES A.GRANT HAROLD P.GORDON MARTIN C.LEPAGE J.N.WYATT PETER R.O’BRIEN DANIEL W.COLSON MARC DE MAN JEAN-JUDE CHABOT PIERRE ARÇHAMBAULT LOUIS P.BELANGER FRANK SIXT LOUISE PELLY JOHN W.LEOPOLD RALPH E.FARAGGI ANDRÉ ROY LOUIS DUMONT FRANÇOIS MERCIER, O.C., C.R.W.DAVID ANGUS A.PETER F.CUMYN VINCENT M.PRAGER YVON MARTINEAU MARC J.PRÉVOST ÉLINORE J.RICHARDSON ROBERT COUZIN DENIS LACHANCE MARTIN H.SCHEIM FRANÇOIS H.OUIMET BRUNO ARNOULD ÇUY SARAULT ELIZABETH SKELTON PETER J.CULLEN ISABELLE PAQUET CALLY JORDAN TORONTO OTTAWA EUROPE ASIE CHINA BUILDING 8IÈME ETAGE 29 QUEEN'S ROAD CENTRAL HONG KONG CENTRE BANQUE ROYALE 90 RUE SPARKS SUITE 526 OTTAWA, ONTARIO CANADA K1A 5B4 ADRESSE TELEGRAPHIQUE: "STIKE TOR" ADRESSE TELEGRAPHIQUE: "STIKE OTT" ADRESSE TELEGRAPHIQUE: "TAXLDN G" ADRESSE TELEGRAPHIQUE: “STIHK HX TÉLEX: 51-883512 TELEPHONE: 01-606-2436 COMMERCE COURT WEST CASE POSTALE 85, Toronto, Ontario Canada M5L 1B9 LEITH HOUSE, 47-47 GRESHAM STREET LONDRES, EC2V 7EH ANGLETERRE TELÇX: 06 22536 TELEPHONE: 416-869-5500 TELEX: 61592 TÉLÉPHONE: 5-265531 TÇLÇX: 053-3646 TELEPHONE: 613-234-4555 14 ACTION CANADA FRANCE I (suite de la p.13) principalement des édifices à bureaux et des commerces de détail en plus des logements qui sont appelés à s’y multiplier de plus en plus.c) Les subventions Travaux d’intérêt historique La Ville peut accorder des subventions aux propriétaires d’édifices d’intérêt historique qui veulent entreprendre des travaux de restauration et de mise aux normes.Selon l’entente sur le Vieux Montréal, le ministère des Affaires culturelles participe de moitié aux subventions accordées par la Ville dans le Vieux Montréal.Les travaux admissibles à ces subventions sont tous ceux qu’entraînent l’adaptation de bâtiments aux normes courantes d’occupation et la restauration des ouvrages à conserver, aux conditions définies par le règlement 5643.Selon le cas, la subvention peut atteindre de 20 à 25 pour cent du coût des travaux.Une priorité est accordée aux projets générateurs de nouveaux espaces habitables et de nouveaux espaces de bureaux.contributions de l’ordre de 40 pour cent ou davantage si la qualité du bâtiment le justifie.c) Les aménagements fiscaux La Loi sur les biens culturels autorise le Ministère à conclure avec la Ville une entente prévoyant un abattement de la fiscalité municipale dans le cas des bâtiments non commerciaux.b) Les dérogations autorisées En vertu des pouvoirs qui lui sont conférés à l’article 612 a) de sa charte, la Ville, conformément au règlement 3068, peut autoriser dans 1 ’ arrondissee-ment historique certaines dérogations aux exigences de zonage (règlement 3411), de construction (règlement 1900) et de stationnement (règlement 2241, 2268 et 2269) afin de résoudre des difficultés de planification et de coût imputables au caractère ancien du quartier et de ses bâtiments, tout en favorisant leur conservation.De plus, les dispositions spéciales des plans d’ensembles sont applicables aux projets situés dans l’arrondissement historique ou dans une aire de protection d’un monument classé.Interventions directes de la Ville a) Le zonage Durant de nombreuses années, la construction et les affectations du sol dans le Vieux Montréal n’ont pas fait l’objet de contraintes définies.Actuellement, la Ville procède à la révision des divers règlements en vigueur en tenant compte du caractère particulier de l’espace et des objectifs de mise en valeur des qualités architecturales du quartier.Dans ce secteur, on retrouve Source: Ville de Montréal.St L *k > 6 : 1 V.X ¦ V ; .¦fSyw m 4 ! 4KT^' à m w ?ij ¦".: , P HE 9HH E ss^iwÉÉÊÊ$W Le Vieux Montréal AVRIL 1983 15 INTERNATIONAL FRANCHISING To be successful in the present economic climate on an international or world-wide scale and in the face of multinational competition, firms must export, create new opportunities, divide their risks and multiply their ways of finding profit.Free from this constraint, the franchisor can invest more resources in research and development, allowing him to maintain a lead on his competitors.Consequently, it is advised that the franchisor: — initially creates a ' ‘pilot shop’ ’ to estimate the demand, — commences operations in countries where the customs are most similar before progressing to less predictable markets, — should not consider franchising as a simple step up to growth but determine initially the margin (royalty less ongoing costs) which will establish the speed of development.This margin should be adequate to enable the further recruitment of franchisees and improve the chain as a whole.— concedes to the first franchisees a few minor adaptations to ease their starting phase (help with initial promotions, advertising.) For faster expansion, the franchisor could seek a “Master Franchisee” who, (like a franchisee) will receive on a contract basis, from the franchisor, the know-how, the services, the exclusivity of the trademark throughout a larger territory which in some cases could be the whole of the target country.In exchange, the “Master Franchisees” take over the franchisor’s role by encouraging and controlling the franchisees’ network.This method of re-allocating the franchisor’s tasks is mainly used in retail distribution and services franchises.PRODUCTIVITY GAINS Thanks to franchising, the productivity of a firm can be increased, better planning of production, lower distribution costs, economies of scale obtained by higher retail sales, can be gained and a smaller management team is required than in more traditional distribution patterns.Traditional export systems have often slowed down the potential expansion: — by a need for additional long term financing and the problems of organising sales offices, branches, etc.— by losing control of the products to a third party i.e.using middlemen.Because of the difficulties of these systems, new methods for international expansion have appeared: Franchising is one of them and can be described as a complete economic and financial means of development with inbuilt enthuthiasm, self management and flexibility.The ever growing number of business men interested in developing franchising as a main tool for expansion emphasizes the fact that this formula is adapted to the current economic situation and the requirements of dynamic international marketing.I 1 ¦ CONSTANT INNOVATION The exchange of experiences between the franchisor and the franhisees is a means of constant innovation.In every franchise chain, regular meetings are organised strenghtening the cohesion of the network.So franchising allows progressive companies: — to quickly gain an international reputation with an amplifying effect due to a volontary advertising subscription from franchisees, every franchisee brings his individual contribution to the chain.— This local involvement and imput help to reduce risks occurring when active in a foreign market.UN % , POLITICAL RISKS: Franchising provides one answer to protectionism (customs barriers, protected rules, quotas.) » IWr THE MULTIPLYING EFFECTS OF INTERNATIONAL FRANCHISING The regrouping of independent entities under the same sign gives to the franchise chain an instant dynamism (each one being motivated by the results of its own business), an increase in the group profitability due to the larger scale of economy, and a growth in public awareness and the constant innovation created by the system.or The system stimulates the development of a new national business encouraging the expansion of the local economy and the local management capacity.Ù » > z Also in this way, the franchisor does not need to export capital funds to the same degree as with a more conventional “overseas division” approach.VARIOUS TYPES OF INTERNATIONAL FRANCHISING To cross international borders and sell on a foreign market, a product or service must be original in either design or marketing approach.Characteristics of a country and the customs, habits, attitudes of the inhabitants must be taken into account when assessing potential sales of a product or service.REDUCED INVESTMENTS The franchisor benefits from a reduction in his capital investment, distribution and production costs, because he can count on a continued custom from a network which self finances its growth through the franchisees.MANAGEMENT RISKS: Because of their personal investment, franchisees are more vigilant, and the linked interests between various components of the chain ensure that lessons learnt in one operation are acted upon by all.ACTION CANADA FRANCE 16 0 Le saviez-vous.?w Y aviez-vous pensé.?LE DROIT ET VOS AFFAIRES m 1 La chronique de et Me Bernard Lette (Paris et Montréal) Me Raymond Lette (Montréal et Paris) Commercialisation indirecte: l’agent commercial Employé et salarié, le V.R.P.est assujetti au régime de la sécurité sociale, avec toutes les contraintes que cela peut entraîner pour l’employeur.De plus, l’entrepreneur doit tenir compte de l’indemnité de clientèle qui est due au V.R.P., dans tous cas de cessation du contrat du fait de l’employeur (résiliation unilatérale ou même non-renouvellement du contrat), sauf si elle est provoquée par la faute grave du V.R.P.Cette indemnité lui est due pour “la part qui lui revient personnellement dans l'importance en nombre et en valeur de la clientèle apportée, créée ou développée par lui.” La clause “ducroire” peut être insérée pour obliger l’agent à se porter garant envers l’entrepreneur de la solvabilité du client.Des clauses d’exclusivité peuvent octroyer à l’agent le monopole de la représentation pour une zone géographique donnée ou pour une catégorie déterminée de clientèle, ce qui pourrait impliquer un droit à la commission même pour les affaires traitées directement par l'entrepreneur.Des clauses de non-concurrence peuvent limiter ou élargir le droit de l’agent d’agir pour son propre compte ou de représenter des maisons concurrentes.Les clauses de non-concurrence après l’expiration du contrat doivent être limitées dans le temps et dans l’espace.D’autres clauses peuvent aussi limiter ou élargir la possibilité d’employer des sous-agents ou encore imposer à l’agent la mise en oeuvre de moyens matériels précis.L’entrepreneur avisé prendra garde d’adapter parfaitement le contrat d’agence aux exigences de l’opération commerciale qu’il se propose d’élaborer par le biais d'un agent: les limites de l’indépendance dont jouit l’agent doivent dépendre de la finalité de son mandat.D’autre part, l’agent doit avoir une liberté suffisante si l’on veut éviter qu’un tribunal n’y voit qu’un V.R.P.déguisé, ce qui pourrait avoir de fâcheuses conséquences pour l’entrepreneur.Pour commercialiser en France sa marchandise ou sa technologie, l’entrepreneur doit choisir entre les moyens qui s’offrent à lui.À la base, il doit opérer un choix fondamental entre la commercialisation directe, par la création d’une filiale ou d’une succursale, et la commercialisation indirecte, par l’établissement d’un agent, d’un concessionnaire, d’un franchisé.L’avantage de la seconde solution réside dans le fait que le cocontractant prend à son compte la totalité des problèmes locaux, des questions de financement, des charges sociales de toutes sortes.Connaissant généralement le marché, il est souvent beaucoup mieux équipé que l’entrepreneur pour faire face à tous les problèmes que peut soulever la commercialisation d’un produit, ou d'une technologie dans une région donnée.L’entrepreneur ayant opté pour la seconde solution, le droit français lui propose principalement quatre techniques: le contrat de V.R.P., l’agence commerciale, la concession commerciale et le franchisage.Dans le présent numéro, nous présenterons sommairement le statut de V.R.P., puis nous analyserons plus en détail l’agence commerciale.Les autres techniques seront étudiées dans des numéros ultérieurs.Le statut professionnel des Voyageurs, Représentants et Placiers (V.R.P.) est fort précisément réglementé par le Code du travail.Pour bénéficier de la protection accordée par la loi aux V.R.P., le cocontractant doit exercer en fait de façon exclusive et constante, la profession de représentant, travailler pour le compte d’un ou plusieurs employeurs, et être lié à ces derniers par un contrat écrit précisant les éléments essentiels de la relation (noms des parties, définition et limites des tâches du V.R.P., mode et montant de la rémunération,.) C’est dire, pour conclure sur les V.R.P., que ce mode de commercialisation indirecte peut devenir très contraignant et très coûteux pour l’entrepreneur.C’est pourquoi l’agence commerciale lui est souvent préférée.L’agence commerciale est également fort bien réglementée par des textes législatifs et réglementaires.L’agent commercial est défini comme un “mandataire” qui fait “profession habituelle et indépendante” (il n’est ni employé, ni salarié), de négocier et de conclure “des achats, des ventes, des locations ou des prestations de services”, “au nom et pour le compte de producteurs, industriels ou commerçants”.Il peut être une personne physique ou une personne morale, une société.Deux conditions de forme: — un contrat d’agence écrit; — l’immatriculation de l’agent sur un registre spécial.Le contrat fixera la durée du mandat, le mode de rémunération, etc.On ne saurait trop recommander d’insérer les clauses les plus précises possibles sur les divers éléments de 1 ’ activité de F agent.Certaines clauses insérées au contrat peuvent accorder à l’agent une marge de manoeuvre dans les limites de son mandat, comme la clause de “survente" qui autorise l’agent à vendre au-dessus du prix suggéré.s L’entrepreneur a principalement deux obligations.Il doit rémunérer l’agent, conformément aux modalités du contrat, généralement dès que le tiers contractant est irrévocablement lié par l’aceptation de l’offre faite par l’entrepreneur par l’intermédiaire de l’agent.Il doit, corrolairement, protéger l’agent dans l’exercice de sa représentation en lui fournissant les moyens nécessaires à la conclusion des opérations qu’il mène et en respectant les droits particuliers (exclusivité, etc.) qui ont pu lui être accordés.(suite p.18) 17 AVRIL 1983 Pour sa part, l’agent doit exécuter sa mission conformément aux termes du contrat, et aux instructions de l’entrepreneur.l’entrepreneur qui sera engagé par les opérations souscrites par l’agent dans les limites de son man- Nous pouvons constater que, dans les deux méthodes de commercialisation indirecte que nous venons d’examiner, l'entrepreneur conserve un large pouvoir de contrôle sur les activités du V.R.P.et.dans une moindre mesure, de l’agent.dat.Si l’entrepreneur met fin unilatéralement au contrat, par résiliation unilatérale ou non-renouvellement, sans qu’il y ait eu une faute grave de l’agent, ce dernier a le droit de réclamer du mandant une indemnité compensatrice, nonobstant toute clause contraire du contrat, pour réparer le préjudice résultant de la rupture, qui sera d'autant plus important que l’agent aura contribué intensément au développement des affaires de l’entrepreneur, et pour compenser la perte de sa clientèle pour l’agent.Il organise son travail comme il le désire,et n’est pas tenu de rendre compte à l’entrepreneur que des commandes reçues et des opérations négociées ou conclues.Il n’est responsable, vis-à-vis de l’entrepreneur, que du manquement à ses obligations ou des fautes des sous-agents engagés sans l’accord de l’entrepreneur.Vis-à-vis des tiers, il n’est responsable que s’il ne s’est pas conformé aux limites de son mandat, car il est considéré comme juridiquement étrangerà l’affaire.Ce sera En contrepartie, il fait face à la protection législative puissante dont ces deux intermédiaires commerciaux sont les bénéficiaires.Nous verrons, dans les prochains numéros, que la situation est quelque peu différente pour les techniques de la concession et de la franchise LETTE, SUTTO & ASSOCIÉS Avocats CANADA: suite 1010 615 ouest, Bd Dorchester Montréal, P.Q.H3B 1 P9 Tel.(514) 871-3838 Télex: 05-24456 "Lexinter" EUROPE: 3, rue du Boccador 75008 Paris Tél.723-6203 Télex: 640274 "Lette" 0 // 1 1 ?"5 A WTfW il as 18 ACTION CANADA FRANCE NOUVELLES — NEWS LAFARGE CORP.EST NÉE Cet investissement à première vue plutôt modeste suscite en réalité un grand intérêt, parce qu'il s'agit d'une industrie à la technnlogie avancée et parce qu'éventuellement l'usine de Drum-mondville pourrait déservir tout le marché nord-américain.Soprema a déjà des bureaux de ventes en Ontario et dans l'Ouest canadien.INVESTISSEMENTS FRANÇAIS L'Honorable Edward C.Lumley, Ministre chargé de l'application de la Loi sur l'examen de l'investissement étranger, a autorisé les propositions suivantes: Les actionnaires de Ciments Canada Lafarge, de Montréal, ont approuvé hier par une majorité de 99.9% la création de la société de gestion américaine Lafarge Corp.Le nouveau holding regroupera la cimenterie montréalaise et General Portland, achetée en 1981 au coût de $365 millions.Le siège de Lafarge Corp.sera situé à Dallas mais Ciments Canada Lafarge ne prévoit pas de déplacement de personnel de Montréal à cette ville texane."Du moins pas pour l'instant", a précisé un porte-parole, M.Pierre Messier.Cette restructuration vise à augmenter substantiellement le nombre d'actionnaires américains.— C.I.B.Composants Industrialisés du Bâtiment (Paris, France), pour établir à Montréal une nouvelle entreprise devant d'abord importer et distribuer, puis fabriquer par la suite des produits et matériaux pour les couvertures et la résistance aux intempéries.— -Abzac S A.Cartonnage et Jean-Louis D'An-glade (Coutras, France) et Produits Easterntube Inc.(Drummondville, Québec) pour établir à St-Hyacinthe, au Québec, une entreprise de fabrication de contenants spéciaux en carton tels que les tubes en spirale, les barils, les cartouches de calfeutrage et des produits connexes.Soprema est déjà bien établie dans les autres parties du globe.PICON PRÉSENT AU QUÉBEC L'apéritif français PICON sera représenté au Québec par la Maison VIGNOBLE INTL LTEE.Il s'agit d'un vin auquel sont ajoutées des essences d'orange, de gentiane et de quinquina que l'on peut boire mélangé avec de la bière (par exemple).HYDRO QUEBEC SIGNE UN CONTRAT DE 5 MILLIARDS DE DOLLARS AVEC LA NOUVELLE-ANGLETERRE COMMUNIQUÉ DU CONSULAT GÉNÉRAL DE FRANCE SITEF83 Le deuxième Salon International des Techniques et Energies du Futur, organisé par la CHAMBRE DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE DE TOULOUSE (FRANCE) aura lieu dans cette ville, du 18 au 23 octobre 1983.Le 21 mars 1983, le Président d'Hydro-Qué-bec, M.Guy Coulombe a signé à Boston avec M.John Fassett, Président du NEPOOL un contrat de livraison d'électricité par Hydro-Québec aux États de la Nouvelle-Angleterre.Ce contrat qui prévoit la livraison au NE-POOL de 33 milliards de Kwh d'énergie excédentaire québécoise entre 1986 et 1997, permettra aux États de la Nouvelle-Angleterre de diminuer de 4% leur dépendance envers le pétrole.Objet: Délais d'adhésion aux assurances volontaires instituées par la loi du 27 Juin 1980.La loi N° 80-471 du 27 Juin 1980, instituant une assurance volontaire maladie maternité pour les travailleurs non salariés à l'Etranger et une assurance volontaire maladie maternité pour les pensionnés des régimes français de retraite résidant à l'Etranger\ a inséré dans le livre XII du Code de la Sécurité Sociale, un titre II et un titre III comportant plusieurs articles.Cette manifestation est placée sous le haut patronage du Premier Ministre de la France.Elle a, en outre, reçu de nombreux appuis officiels, tels ceux des Ministères français de la Recherche et de la Technologie, de la Coopération et du Développement, du Ministère du Commerce des Etats-Unis (U.S.Department of Trade! et du Gouvernement de la Province du Québec (Canada).SOPREMA INVESTIT $5 MILLIONS AU QUÉBEC Les articles L 778-2 et L 778-8 ont ainsi fixé les délais d'adhésion à UN AN à compter de la date à laquelle les intéressés se trouvent dans la situation leur permettant de bénéficier de l'une de ces assurances volontaires.Soprema International, une importante compagnie française dans la production de membranes d'étanchéité pour les toitures, cuve-lages, tunnels, parkings, terrasses, jardins, réservoirs et les fondations, s'installe à Drum-mondville avec l’intention de faire sa place sur le marché nord-américain.Les nombreuses sociétés de pointe et les universités situées à Toulouse (AIRBUS, DASSAULT, AGENCE SPATIALE EUROPEENNE, SPERRY, MOTOROLA, etc.) ont fait de cette ville la capitale française de la haute technologie et le carrefour des chercheurs et des professionnels qui travaillent sur les produits et les techniques de demain.Ce délai sera strictement appliqué à partir du 1er Juillet 1983, date d'expiration du délai transitoire prévu à l'article 6 de la loi.Au total, subventions fédérales et provinciales incluses, l'investissement initial à Drum-mondville pour l'acquisition d'un terrain, d’une bâtisse, de machinerie et d'outillage est de $5 millions.La concrétisation de ce projet entraînera la création de 25 emplois à Drummondville où sera situé l'usine, le siège social étant déjà implanté à Québec, et le bureau des ventes à Montréal.KIS MINUTE (QUÉBEC) SE LANCE DANS LA PHOTO KIS MINUTE (QUÉBEC) une firme spécialisée dans la fabrication de clés-minute et filliale d'une entreprise française, lance son nouveau procédé de développement photo-minute au Québec.Ce procédé a déjà connu un succès en Europe et aux U.S.A.HYDRO-QUÉBEC AUGMENTE SON BÉNÉFICE DE 43% La société Hydro-Québec a haussé ses bénéfices de 43% en 1982 en dépit d'une chute de 2.5% des ventes d'électricité au Québec.Représentation à travers le Canada Hdoane RAYMOND associés RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARÉ & ASSOCIÉS Montréal, Laval, Verdun Québec, Thetford Mines Ottawa, Hull, Gatineau Val-d’Or, Rouyn, Amos, La Sarre, Ville-Marie Chicoutimi Représentation internationale Grant Thornton fie International Comptables agréés Représentation en France Fiduciaire Continentale Paris, Grenoble, Lyon, Marseille AVRIL 1983 19 FRENCH TRADE SHOWS COMPOSANTS ÉLECTRONIQUES À PARIS • PARITEX, UN NOUVEAU CADRE POUR LES ANNÉES 80 MODE SPORTS D'HIVER Le vêtement constitue bien un secteur spécifique de l'équipement sportif.C'est le principal enseignement du 4ème Salon PREMIERE MODE SPORTS D'HIVER qui vient de se tenir à PARIS, du 5 au 8 FEVRIER.Salon vitrine ou Sain affaires?Il apparaît que la majorité des exposants s'est retirée satisfaite par le fait de nombreux contacts qui seront concrétisés par la suite, le Salon offrant à l'acheteur — il est réservé aux seuls professionnels — les collections et les tendances de l'hiver 1983- Le Salon International des COMPOSANTS ELECTRONIQUES de PARIS se tiendra au nouveau Parc dépositions de Paris-Nord du lundi 14 au vendredi 18 novembre 1983.PARITEX, se tiendra du 26 au 30 Mai 83 à Paris Nord le plus prestigieux parc d'expositions construit par la Chambre de Commerce de Paris, le parc le plus moderne d'Europe.Le Salon comportera désormais deux grandes sections: — composants électroniques et sous-ensembles: passifs, semi-conducteurs, tubes électroniques.— mesure électrique et électronique: analyseurs, enregistreurs, tests, capteurs etc.Après 82, l'année de transitions, les organisateurs de PARITEX ont consulté les industriels responsables des différents secteurs au sein du Comité du Salon, et décidé d'un commun accord de choisir le Parc de PARIS-NORD pour les années 8384 et 85.84.Dans l'éventail des vêtements destinés aux sports, le sport d'hiver occupe une place privilégiée.Il ressort, en effet, à 9% du marché total.Pour le seul marché de l'anorak, près de trois millions et demi de pièces sont vendues chaque année en France, le vêtement masculin (59%) tenant encore le premier rang (41% pour la femme).C'est un marché jeune, plus de 9% étant constitué par des acheteurs de moins de 45 ans (26% entre 20 et 24 ans).Le secteur a suivi la courbe montante de la pratique du ski et une mode "sport d'hiver" s'est créée, dont certaines tendances ont servi de bases au sportswear.Toutefois, ce 4ème PREMIERE MODE semble avoir montré que le vêtement sport d'hiver restait bien un vêtement spécifique, parce que technique et devant obéir à de rigoureuses règles de fabrication, dont le confort et le "fonctionnel" restent les principaux critères.1983: 26-30 Mai 1984: 24-28 Mai 1985: 30 Mai - 3 Juin Les équipements et produits pour l'électronique disposeront dorénavant d'un nouveau salon spécialisé indépendant "PRONIC 84", qui se tiendra à Paris, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, du 20 au 23 novembre 1984.PARIS-NORD à 20 minutes du Centre de Paris par le métro, une gare construite à l'intérieur du Parc conduit les visiteurs à 150 mètres de l'entrée.L'arrivée par la route permet l'accès rapide au Parc en 20 minutes en partant de Paris — l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle est à quelques minutes.SIPPA 1983 Le dixième anniversaire du SIPPA a été marqué par une fréquentation record des visiteurs et tout particulièrement des visiteurs français.Les statistiques établies aux entrées ne portent que sur le nombre de badges délivrés et non pas sur le nombre de visiteurs par jours.INTERCLIMA C'est cette année, en 1983, du 14 au 20 novembre, que se tiendra à Paris INTERCLIMA, 8ème salon international du chauffage, du froid et de la climatisation.Des sondages effectués auprès d'un certain nombre de papetiers, il ressort que le pourcentage moyen de journées/visiteurs est de l'ordre de 1,8%.INTERCLIMA en chiffres c'est: — 52.000 m2 de surface d'exposition — 32.000 m2 de surface de stands (contre 29.000 m2 en 1981) Cependant, l'ensemble des exposants s'est montré satisfait d'apprendre qu'en 1984, les dates d'ouverture du SIPPA ne correspondront pas aux vacances parisiennes d'hiver.INTERCLIMA demeure un forum pour recenser et comparer les matériels et les techniques.* LÉVESQUE, BEAUBIEN INC.£ 360, rue St-Jacques, Montréal Courtier en valeurs mobilières TORONTO • QUÉBEC • OTTAWA • SHERBROOKE • MONCTON TROIS-RIVIÈRES • CHICOUTIMI • ST-HYACINTHE • VAL D'OR VICTORIAVILLE • JOLIETTE • ROUYN-NORANDA • RIVIÈRE-DU-LOUP EDMONTON • LONDRES • GENÈVE • NEW YORK ACTION CANADA FRANCE 20 I LES SALONS FRANÇAIS Des renseignements complémentaires sur les salons ou sur les facilités de voyages peuvent être obtenus en écrivant à : Salons Spécialisés Français, 1080 Beaver Hall, suite 820, ou en téléphonant à 861-7841.Des cartes d'entrée gratuites sont à votre disposition pour tous les salons.EN 1983, PARIS CAPITALE MONDIALE DE L'INFORMATIQUE rine Development Show and the 2nd OCEANTROPIQUES World Exhibition and Symposium on Achievements, Activities, Projects, Productions and Products of the developing Countries mostly concerned with Seas, Rivers, Lakes and Lagoons.PARIS, FEVRIER 1983: toute l'informatique sera à Paris en Septembre pour la réunion exceptionnelle de deux événements de portée mondiale.• INFODIAL 83' Au printemps prochain se tiendra à Paris du 24 au 27 Mai la deuxième édition d'INFODIAL, le congrès et l'exposition organisés par le SICOB et le GFPBBD sur les bases et banques de données., Le SICOB, Salon International d'informatique, Télématique, Communication, Organisation du Bureau et Bureautique, accueillera le 9ème Congrès Mondial d'informatique: IFIP '83.At OCEANEXPO, exhibitors will come from the following countries: Australia, Belgium, Canada, Denmark, Germany (West), Italia, Japan, Norway, Netherlands, Spain, Sweden, Switzerland, United Kingdom, USSR, USA.Others areexpect- En 1982, INFODIAL avait accueilli 3 195 visiteurs dont 14,7% d'étrangers.Parmi les nouveaux thèmes abordés cette année, les banques d'images constitueront une des attractions essentielles d'un programme qui comportera trois domaines: — Les applications de bases de données par secteurs d'activité: Entreprise — Administration — Éducation — Collectivités locales — Professions libérales — Agriculture.— L'utilisation des bases et banques de données: Aspects économiques — Aspects politiques — Aspects juridiques — Aspects technologiques — Aspects professionnels.— Les banques d'images: Presse, édition — Médecine — Pédagogie — Arts graphiques, média, muséographie — Sécurité et aéronautique — Représentation de l'environnement et gestion urbaine — Commerce et industrie.Le SICOB compte parmi les deux ou trois plus grandes manifestations mondiales de ce type.Salon d'affaires par excellence, il a accueilli en 1982 407.000 visiteurs dont 15.660 étrangers.ed.At OCEANTROPIQUES, the following stands where will be present the "decision takers" interesting the Oceanexpo exhibitors has been announced: Bahrain, Burundi, Cameroon, Congo, Djibouti, Gaboon, Haiti, Ivory Coast, Jamaica, Mauritania, Oman, Qatar, Saudi Arabia, Senegal, Tanzania, Togo, United Arab Emirates.Si les fabrications d'origine étrangère y sont largement représentées, c'est aussi pour les industriels français l'occasion de présenter certaines technologies d'avant garde comme le vidéotex, ou la France a un rôle de leader incontestable.Pour sa part, le Congrès IFIP est généralement reconnu comme le plus grand congrès mondial d'informatique.Il réduit tous les trois ans dans un pays différent de 3.000 à 3.500 participants représentant l'élite internationale de la recherche et de l'industrie de l'informatique, sans oublier les utilisateurs qui trouvent dans les conférences des éléments d'information sur le présent et le futur.• H —VINEXPO La 2ème SEMAINE MONDIALE du VIN ET DES SPIRITUEUX se tiendra du 13 au 17 juin 1983 à Bordeaux.Pour tous ceux dont l'activité consiste à vinifier le jus de la vigne, à équiper les caves, à produire des spiritueux, à approvisionner les amateurs de vin et de spiritueux partout où ils se trouvent, Bordeaux est un lieu de rencontre privilégié.OCEAN EXPO —OCEAN TROPIQUES La conjonction du SICOB (21 - 30 Septembre 1983) et d'IFIP (19 - 23 Septembre 1983) est donc une opportunité exceptionnelle qui justifie à elle seule le voyage à Paris.Indeed from 11 to 15 of next October, in Bordeaux (France), will be held: the 6th OCEANEXPO International Port and Ma- Ce Salon a lieu tous les 2 ans.Maheu, Noiseux, Roy & Associés COMPTABLES AGRÉÉS 2,COMPLEXE DESJARDINS,BUREAU2600 TEL: (514) 281-1555 CP 1 53.MONTRÉAL H5B 1 E8 TELEX: 055-60917 BUREAUX À OTTAWA, HULL, HAWKESBURY, MONTRÉAL, LAVAL, QUÉBEC, LÉVIS ET MONCTON SOCIETE NATIONALE: COLLINS BARROW BUREAUX À VANCOUVER,CALGARY, EDMONTON WINNIPEG, TORONTO, OTTAWA.MONTRÉAL, QUÉBEC, HALIFAX ET AUTRES VILLES REPRÉSENTATION DANS LES GRANDS CENTRES FINANCIERS INTERNATIONAUX AVRIL 1983 21 I DEVENEZ MEMBRE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Veuillez enregistrer notre demande d'adhésion à la Chambre de Commerce Française au Canada.Individuel en qualité de membre Corporatif D'honneur Et trouver ci-joint un chèque de $ ¦ ?Montréal (siège social) la section de Toronto.la section de Québec .?la section de Vancouver?France ?à ?O 0 en paiement de notre cotisation annuelle conformément aux indications suivantes: Cotisation siège social Montréal Cotisation sections Cotisation France $115 $330 $850 Individuel Corporatif Honneur $ 40 $ 95 F 130 ($ 30) F 450 ($100) $250 N.B.Toute adhésion recueillie après le 1er juin donne lieu à une réduction de 50% la première année.Liste des délégués Titre Nom Téléphone Nom de la société Adresse.1 2 Code postal Télex.3 Téléphone .Genre d'affaires Inscrire la liste des délégués de votre société dans le cadre ci-contre en indiquant leur titre et en respectant les limites suivantes: un nom pour tes membres individuels: trois pour les membres corporatifs et huit noms pour les membres d'honneur.4 5 6 7 8 22 ACTION CANADA FRANCE ART & CULTURE Une Collection Montréalaise L’Exposition “Une Collection Montréalaise” dont nous avions parlée dans notre précédent numéro, sera prolongée jusqu’au 17 avril 1983 en raison de l’immense succès qu’elle a suscitée — Musée des Beaux Arts de Montréal.m * / FS ï i V i ?i , * Boiseries de la Maison Mallard-Beaudry Jusqu’au 5 juin 1983 se tiendra au 1190, rue Clark à Montréal l’exposition intitulée “BOISERIES DE LA MAISON MALLARD-BEAUDRY” qui comprendra d’importantes boiseries d’influences anglaise et américaine du 18ème Siècle.Cette exposition est un témoignage de l’art primitif canadien.I\l i g h \ v.V I % % f 4 À - A 1 % Fragments et figures Du 29 avril au 12 juin 1983 se tiendra au Musée des Beaux Arts de Montréal l’exposition “FRAGMENTS ET FIGURES” qui est le témoignage du travail de 5 jeunes artistes ayant travaillé dans différents régions de France.Il s’agit de Serge Fauchier, Dominique Gauthier, Anne-Marie Pêcheur, Bernard Piffaretti et Yves Reynier, tous nés entre 1946 et 1955.Cette exposition est pa-tronée par l’Association Française d’Action Artistique./ P % * 4* v.Exposition Fragments et figures.Bulletin d'inscription à remplir et à retourner au bureau de la Chambre le plus proche de votre lieu de résidence. BUSINESS AFFAIRES —BUSINESS DEMANDES D'EMPLOI A.7301 Fabricant de gourdes et petite maroquinerie cherche distributeur au Canada.French manufacturer of gourds and small leather goods seeks distributor in Canada.A.7302 Fabricant d'appareils d'éclairage recherche distributeur canadien pour spots miniatures basse tension et appareils d'éclairage décoratifs.French manufacturer of electric appliances seeks distributor in Canada for small spotlights (low voltage) and bracket-lamps.A.7303 Société française de commerce international cherche distributeur au Canada pour équipement de cuisines de collectivités et restaurants.French trade company seeks distributor in Canada for restaurant kitchens appliances.A.7304 Société française produisant une gamme de produits à partir de fruits secs cherche distributeur au Canada.French producer of almond, nuts, pistachio or other like spread products seeks distributor in Canada.A.7305 Fabricant d’équipement de cuisines de collectivités et restaurants cherche distributeur de cuiseurs à vapeur.French manufacturer of restaurant kitchens appliances seeks distributor of steam-owens in Canada.A.7306 Fabricant d'un coffre étanche et démontable adaptable aux bicyclettes, cherche distributeur au Canada.French manufacturer of small trunks for bicycles and motocycles seeks distributor in Canada.A.7307 Fabricant d'accessoires sanitaires cherche distributeur au Canada.French manufacturer of bathroom equipment seeks distributor in Canada.A.7308 Entreprise française de construction de logements déjà implantée aux U.S A.cherche partenaire au Canada.French building engineering company already in the U.S.seeks partner in Canada.D.7301 Secrétaire juridique bilingue (français-anglais), 22 ans d'expérience, cherche emploi selon qualification.D.7302 Secrétaire multilingue (français, anglais, allemand, suédois et finnois), 2 ans d'expérience, cherche emploi selon qualification.D.7303 Traductrice français-anglais agréée et 10 ans d'expérience propose services de traduction aux entreprises.D.7304 Sténo dactylo trilingue (français, anglais, espagnol) cherche emploi de secrétaire D.7305 Jeune femme Asiatique trilingue (français, anglais, malais) cherche emploi de secrétaire (4 ans d'expérience).D.7306 Jeune homme Français diplômé d'une école agricole en France souhaite trouver un emploi à Montréal dans une entreprise de son secteur.D.7307 Cadre supérieur avec langue expérience au Canada cherche poste de responsabilité niveau Direction Générale.D.7308 Jeune diplômé français d'Ecole d'ingénieur avec expérience professionnelle en Alberta et ayant des compétences en informatique, cherche emploi selon qualifications.D.7309 Cadre supérieur français, immigrant reçu cherche emploi selon compétence au Québec.D.7310 Jeune ingénieur spécialisée dans les caractéristiques odorantes des gaz et la pollution de l'air et de l'eau, cherche emploi selon qualification.D.7311 Ingénieur-mécanicien français dans l'énergie cherche emploi selon qualification.D.7312 Ingénieur avec 9 ans d'expérience dans l'industrie chimique, pétrolière et dans la mécanique industrielle cherche emploi dans son secteur.D.7313 Analyste programmeur bilingue (français, anglais) 6 ans d'expérience, cherche emploi selon qualification.D.7314 Vendeur-magasinier en pièces détachées d'automobiles cherche emploi dans son secteur.D.7315 Jeune Français cherche emploi dans la restauration.-• A WEISS, DRAZEAU ET ASSOCIÉS Comptables agréés Membre de la firme nationale Laventhol & Horwath Membre de la firme internationale Horwath & Horwath À MONTRÉAL EN FRANCE PARIS Weiss, Brazeau & Associés 2020, Université Suite 1227 Montréal, Canada H3A2A5 téI.: (514) 288-2020 Télex: 055-61984 MARSEILLE Cabinet Cauvin Angleys Saint-Pierre 27, cours Pierre-Puget 13006 Marseille, France tél : (91)37.05.85 Télex: 400512 Câble: HORWINTAS TOULOUSE Cabinet Cauvin Angleys Saint Pierre S A.40-42 rue du Rempart St-Etienne B.P.425 31008 Toulouse, France tél.: (61) 21.72.50 (61) 21.72.56 Télex: 520804 Câble: HORWINTAS Horwath & Horwath France Cabinet Cauvin Angleys Saint-Pierre Revifrance 54, avenue Marceau 75008 Paris, France tél.: 723.82.89 Télex: 620522 Câble: HORWINTAS J AVRIL 1983 23 ¦ COMMUNIQUÉS de la Chambre de Commerce Française au Canada • TOURNOI DE GOLF NOUVEAUX MEMBRES • MONTRÉAL; La Chambre de Commerce Française au Canada organise son tournoi de golf annuel le jeudi 26 mai au Club de golf de Candiac (15 minutes environ du centre ville).* Corporatifs — Jean CHABANNE AUTOMOBILES MONTREAL DAUPHINE Ltée — Jean-Pierre VALENTIN J.A.S.FRET AERIEN INTERN.INC.— Claude POUDRETTE EQUIPEMENT PIEDMONT LTEE — Jean PIERRE Albert Jean LTEE (Entreprise générale) — Guy GILBERT (Avocat) GILBERT, MAGNAN, MARCOTTE, SIMARD, TREMBLAY & FORGET — Jean-François BRUCEL COMMUNAUTE URBAINE DE MONTREAL — Claude BELANGER HEWITT EQUIPEMENT Ltée.LA COMPAGNIE D'ASSURANCES PROVINCES-UNIES Jean-Denis TALON, Président Ce tournoi est ouvert à tous les membres de la Chambre ainsi qu'à leurs ami(e)s.Tous les concurrents (et ceux qui n'auront pu y participer) sont conviés à se rendre au club à 19h.30 pour un copieux et chaleureux dîner au cours duquel la remise des prix aura lieu vers 21 heures.Renseignements et inscription: (514) 866-2797 LA BANQUE D'EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL Raymond GARNEAU pierre GOYETTE Hubert MARCEAU CANADAIR Ltée GUILLEVIN INTERNATIONAL INC.Jeannine GUILLEVIN-WOOD, Présidente • VANCOUVER Nouvelle adresse de la section: * Individuels — P O.Box 10155 I.B.M.Tower Pacific Centre Vancouver B.C.V7Y 1E4 — Yves CARMEL TRIMACInc.• QUÉBEC Dîner-causerie Le prochain dîner aura lieu le 8 avril 1983 au Cercle Universitaire, rue d'Auteuil à Québec, avec comme conférencier M.Jean LAMBERT qui s'entretiendra sur le thème "Le Développement du Vieux Port de Québec".Réservation auprès de Mme Lyne Servant: T.(418)653-2624 NOTRE CARNET NOMINATIONS • Le Groupe La Laurentienne, a le plaisir d'annoncer la nomination de M.Jacques A.Drouin au poste de vice-président exécutif, assurance générale.A ce titre, monsieur Drouin sera responsable de la direction des activités d'assurance générale du Groupe.Il devient également président et chef de la direction des compagnies d'assurance générale du Groupe.• Le Groupe La Laurentienne a le plaisir d’annoncer la nomination de M.Pierre Y.Ducros au Conseil d'administration de la Mutuelle d’Assurance La Laurentienne.• Monsieur Fernand Roberge, directeur générai de l'hôtel Ritz-Carlton, a fait récemment part de la nomination de Diane Roch au poste de Directeur du Marketing.• Monsieur André Charron, C.R.Président du conseil d'administration de l'industrielle Compagnie d'Assurance sur la Vie, annonce l'élection de Monsieur David Morton, M.A., au poste d’administrateur de la compagnie.M.Ducros est Président et un des associés fondateur de Ducros, Meilleur, Roy & Associés ltée.FUSIONS • Les Associés de Laliberté, Lanctôt et de Coopers & Lybrand ont le plaisir d’annoncer la nomination de M.Guy Breton à titre d'Associé responsable du module des Services en Informatique de leur bureau de Montréal.M.Breton était préalablement un associé de leur Cabinet dans la capitale du Québec.• Messieurs Alwyn D.Lloyd, G.Raymond Courey, Marc Y.Bruneau, Howard Chan, Brian P.Casey, Andrew M.Archibald et Pierre G.Trudeau de Montréal, ont le plaisir d’annoncer la fusion de leur cabinet à celui de Raymond, Chabot, Martin, Paré & Associés, comptables agréés, dont ils deviennent associés.Monsieur Morton est président et chef de ta direction d’Aluminium du Canada Ltée ainsi que vice-président, Amérique du Nord et Antilles, d’Alcan Aluminium Limitée.Il occupe ses fonctions actuelles depuis janvier 1982.ACTION CANADA FRANCE 24 s Ciments Canada Lafarge Liée m «EL I - ' 1-8 I 1 # ## m 1 _ ®É û m .m 1 i ^5sv 'z L x ,_ ^ÊmJt ssss' .Sia ÊZ We » m SI mW m M ' • Cimenteries • Postes de distribution • Béton, aggrêgats, construction 1 x Le premier cimentier en Amérique du Nord Siège social: 606 Cathcart, Montréal, Québec H3B 1L7 LL/iri • AMMmin * , .IARCELONE .BELGRAl-.lUX • BRAZZAVILLE .BRIStv.ENDI • CALCUTTA • CANBERRA .BAR « DJIBOUTI • DOUALA .DUBLIN ¦e-FRANCE • FRANCFORT-SUR-LE-M, ¦KARTA • KIGALI • KINSHASA • KOWEI.¦e LISBONNE • LOME • LONDRES • LOS ¦^CHESTER .MANILLE • MARRAKECH • , ^¦ONTE-CARLO • MOSCOU • NAIROBI • NA ¦YORK • NIAMEY • NICE • NOUMEA .OSA ¦J • PERTH • POINTE-A-PITRE • PORT-AU-• ROME .ROTTERDAM • SAINT-DENIS ._____________________^^^^BAO PAULO • SEOUL .SINGAPOUR • STOi OLM • TOKYO • TUNIS .VARSOVIE • YAOUNDi URICH .ABIDJAN .AMMAN .AMSTERDAM • ANVERS .AT, xlES • BAHREIN • BÂLE .BANGK^W^^^^^^^^ONE .BELGRADE • BERLIN • BEYROUTi BIRMINGHAM • BOGOTA • BOMBAY .BOrHH^^^^*ZAVILLE .BRISBANE .BUDAPEST • BUi AIRES • BUJUMBURA • BRUXELLES .BURUNDI^RN^gTA • CANBERRA • CANTON • CARACAS VANCOUVER .EDMONTON • CALGARY • TORONTO# MONTRÉAL • QUEBEC • HALIFAX JBUI CASABLANCA .CAYENNE • CHICAGO • DAKAR .DJIBOUTI .DOUALA .DUBLIN • DUSSELDORF .FORT DE FRANCE .FRANCFORT-SUR-LE-M AIN • GENÈVE .GEORGE TOWN .HAMBOURG • HOr KONG .HOUSTON • JAKARTA • KIGALI • KINSHASA • KOWEÏT .KUALA LUMPUR .LAGOS e LE C :AIRE • LIBREVILLE .LILLE • LISBONNE • LOME • LONDRES .LOS ANGELES .LUXEMBOURG * YON • MACAO .MADRID • MANCHESTER .MANILLE .MARRAKECH .MARSEILLE • MELBOUR' -„XICO .MILAN .MONACO « MONTE-CARLO • MOSCOU .NAIROBI .NANTES e-NASSAU • NE' '.HI e NEWPORT BEACH .NEW YORK .NIAMEY .NICE • NOUMEA .OSAKA .OSLO .OUAC 'GOU .PANAMA .PARIS • PEKIN • PERTH .POINTE-À-PITRE • PORT-AU-PRINCE .PORT 1AT .RENNES .RIO DE JANEIRO • ROME • ROTTERDAM .SAINT-DENIS • SALISBURY -RANCISCO • SAN JOSE .SAO PAULO .SEOUL • SINGAPOUR • STOCKHOLM .SYI" • TEHERAN • TOULOUSE .TOKYO .TUNIS .VARSOVIE • YAOUNDE .ZURICH I • ADELAIDE .AGADIR .AMMAN • AMSTERDAM • ANVERS .ATHÈNES • B/1 « BANJUL • BARCELONE • BELGRADE .BERLIN .BEYROUTH .BIRMINC TRDEAUX • BRAZZAVILLE • BRISBANE • BUDAPEST • BUENOS AIRr RUNDI .CALCUTTA .CANBERRA • CANTON • CARACAS • CAr • DAKAR • DJIBOUTI .DOUALA .DUBLIN .DUSSELP^ - FRANCFORT-SUR-LE-MAIN .GENÈVE .GEO" •'ARTA .KIGALI • KINSHASA .KQW^ 4» P ttOi* VIM 10 »« BNP '“MC • I OMF - « Banque Nationale de Paris (Canada) Au Canada depuis plus de vingt ans, la Banque Nationale de Paris (Canada) relie directement le milieu d’affaires canadien à près de 80 pays où la BNP, un des plus importants groupes bancaires du monde, symbolise l’excellence.La Banque Nationale de Paris (Canada) est au service de sa clientèle canadienne à Vancouver, Edmonton, Calgary, Toronto, Montréal, Québec Sherbrooke et Halifax.j t
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