Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1984, Mars
?J-V C> V-l Canada Revue sur les rapports commerciaux, industriels et financiers entre la France et le Canada Magazine concerning commercial, industrial and financial exchanges between France and Canada.k-vjp T ¦: "*?r ¦j K N m m a b X * J 1 ! A i - —-,——__ x;v> : S % ¦ Les Provinces Maritimes En Voyage à .Montréal Arianespace •anb ‘ -[Ba J3UOH STuaa-3S am 0061 s a n b t p o t J a d wap uoiqdaaay %B3ai 3 o d a q np n u a a n g ‘oaqant) ' np a%BUOi]BN anbgqaoi "[ qT g 9H€ X2H MARS 1984 MARCH 1984 )0d I UNE BANQUE D'AFFAIRES POUR [INDUSTRIE.POUR LE COMMERCE.POUR [ENTREPRISE.Banque à charte canadienne, la Société Générale (Canada) est à votre service.À vous de profiter de notre expertise de grande banque française et internationale, ici-même chez vous, pour vos financements d'affaires domestiques et internationaux.Nous offrons aussi un service spécialisé de location industrielle par l'entremise de notre filiale: Crédit-Bail Société Générale (Canada) Inc.UNE BANQUE D'AFFAIRES U 4E 1 INQUE D'AFFAIRES ^^¦¦¦¦ffaires FFAIRES ME BAI mi ¦f:E i k F is ' : ¦ : saaga s SOCIETE GENERA (CANADA) Québec (418) 529-4505 Montréal (514)875-0330 Vancouver (604)689-: Edmonton (403) 482-6925 Calgary (403) 265-3305 Toronto (416)364-2864 Ml I ?(3 Revue sur les rapports commerciaux, industriels et financiers entre la France et le Canada.Magazine concerning commercial, industrial and financial exchanges between France and Canada.MARS 1984, VOL 2 — N° 82 MARCH 1984 SOMMAIRE &Xi ¦ Photo de couverture: J.-P, Caron 3 Conjoncture au Canada Nouveau-Brunswick (Photo C.N.) B.Fleury 4 Lettre de France 7 Letter from France 9 Les Provinces Maritimes En Voyage à .MONTRÉAL J.-P.Guidollet 13 17 Arianespace R.Lette 20 Le Droit et vos Affaires 21 Les Salons Français 22 Nouvelles — News 23 Art et Culture 24 Communiqués de la Chambre 1 i Notre Carnet 24 Toute reproduction de tout ou partie d’un article n'est permise que sur autorisation et doit porter la mention habituelle "Reproduit de la Revue ACTION CANADA FRANCE".Les articles qui paraissent dans ACTION CANADA FRANCE sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.f Reproduction of all or part of any article is only allowed with permission and must carry usual mention "Reproduced from magazine ACTION CANADA FRANCE".Articles in ACTION CANADA FRANCE are published under the exclusive responsibility of their authors.1 MARS-M ARCH 1984 1 g I CREDIT COMMERCIAL DE FRANCE (CANADA) Une banque dont la taille et les méthodes lui permettent d’être proche de ses clients.CCF Canada est une filiale du Crédit Commercial de France, banque internationale établie à Paris en 1894, avec des bureaux dans les grands centres financiers du monde entier.Siège social : 1155, Boulevard Dorchester ouest bureau 2305, Montréal, Québec H3B 2K2 Tél.: (514) 875-4310 Telex : 055-62153 2 ACTION CANADA FRANCE ?LA CONJONCTURE AU CANADA Par Jean-Paul Caron Économiste Senior au Service des Études Économiques de la Banque Nationale du Canada Revue sur les rapports commerciaux, industriels et financiers entre la France et le Canada.Magazine concerning commercial, industrial and financial exchanges between France and Canada.Fondateur: Bertrand Namy PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES POUR LE CANADA 1984-1985 Tout indique que la reprise économique se poursuivra en 1984 et en 1985 et que le produit national brut connaîtra des croissances respectives de l'ordre de 4% et de 3% en volume.Cette année encore, le mouvement de relance pourra s'appuyer sur les dépenses de consommation, surtout de biens durables, sur la vigueur de l'économie américaine, et aussi sur la reconstitution prudente des stocks au sein des entreprises.En 1985, nous prévoyons que les bases de l'expansion s'élargiront quelque peu avec les investissements des entreprises qui s'inscriront enfin sur une pente positive, via l'insertion de la technologie nouvelle dans l'appareil de production.En raison de la présence de nombreuses rigidités au sein de l'économie canadienne, la réduction dans le taux d'inflation n'a pu être réalisée qu'au prix d'une sévère récession.Pour 1984, nous estimons que les prix à la consommation augmenteront à un rythme de 5.1%, ceux des aliments évoluant plus rapidement.Au fur et à mesure d'autres sources cycliques d'inflation s'ajouteront: le prix de l'énergie, le coût de l'habitation, et surtout le redressement des salaires après les sévères restrictions mises en place à compter de 1981.Il s'ensuivra que létaux d'inflation s'élèvera à un peu plus de 6% à la consommation en 1985 et que le système économique deviendra progressivement plus vulnérable aux chocs externes qui ont été à la base même de deux poussées inflationnistes de la dernière décennie.Du point de vue des ménages, le ralentissement progressif du rythme de croissance se traduira par des baisses moins rapides dans le taux de chômage, et même par des hausses de courte durée.Ce n'est pas avant la fin de 1985 que le taux de non-emploi pourrait redescendre sous les 10%.En dépit d'une certaine atonie du marché du travail, le revenu réel des consommateurs se gonflera de près de 2% au cours de cette année et de la prochaine, ce qui sera suffisant pour stimuler la consommation.Par contre, le marché de l'habitation fera preuve de peu de vigueur, avec des mises en chantier se situant entre 160 000 et 170 000 unités, essentiellement le résultat de 1983.On ne s'attend pas à de nouvelles baisses significatives du taux d'épargne en raison d'une inflation qui se remettra à grimper.Des taux d'intérêt à la hausse à compter de l'été prochain et qui s'établiront, d'ici la fin de 1985, à environ 100 points de base de plus qu'ils ne le sont en ce début de 1984 inciteront aussi à l'épargne.La Banque du Canada devra suivre les pressions à la hausse sur le loyer de l'argent qui se manifesteront aux Etats-Unis aux prises avec un important déficit structurel au niveau de l'administration fédérale.Il reste que la scène financière canadienne est moins tendue: les ménages épargnent plus, les profits des entreprises récupèrent graduellement leur part historique dans le partage du revenu national, ce qui leur permet d'éviter l'emprunt pour financer des investissements par ailleurs largement inférieurs à ceux d'avant la récession.C'est donc la contrainte extérieure du dollar beaucoup plus que les conditions internes du crédit qui dictera le comportement de la Banque du Canada.La devise canadienne continuera de faire figure de la deuxième monnaie la plus forte au monde et son cours devrait dépasser les 810 US en 1984.Elle sera appuyée par un solde largement positif au niveau des échanges de biens, le surplus commercial avoisinant les $20 milliards, illustrant ainsi le rôle moteur de l'économie américaine qui s'avérera plus dynamique que la canadienne.Nos prévisions quant à l'évolution à court terme de l'économie canadienne font donc appel à un optimisme prudent.Le ralentissement en cours du rythme de croissance, tant au Canada qu'aux Etats-Unis, rassure beaucoup plus qu'il n'inquiète puisqu'il est de nature à retarder la réapparition toujours à craindre d'une nouvelle spirale inflationniste, tout en modérant la demande de financement.Nous estimons qu'il s'agit d'un signe que la relance a atteint une certaine maturité, et qu'elle pourra faire preuve de durabilité sans pour autant compromettre le délicat équilibre financier qui a permis au Canada de sortir de la pire récession d'après guerre.CONSEIL D'ADMINISTRATION / BOARD Gilles Léveillé, Président James Boer, Secrétaire Trésorier Gaston Brown, Administrateur (Québec) André Galipeault, Administrateur (Toronto) ADMINISTRATION / MANAGEMENT PUBLICITÉ / ADVERTISING R.Dannenberger, Lise Allard 1080, Beaver Hall, suite 826 Montréal H2Z1S8 Tél.: 866-2797 ou 866-0178 Composition et impression Imprimerie Gagné Ltée Louiseville-Montréal ABONNEMENTS / SUBSCRIPTION RATES $ 15 an/ year Autres Pays / Other countries $ 20 an / year Canada Le numéro / single copy $1.50 ACTION CANADA FRANCE a remplacé, début 1976, la Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada établie depuis 1886 et est publié 10 fois par an par "Revue Action Canada France Inc.", 1080 Beaver Hall, suite 826, Montréal H2Z 1S8, Téléphone (514) 866-0178.Courrier de deuxième classe: enregistrement no.3700.Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec.Numéro de l'ISO (Organisation Internationale de Normalisation): CN ISSN 0318-7306.ACTION CANADA FRANCE replaced in 1976 the "Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada " established in 1886and is published 10 times a year by "Revue Action Canada France Inc.", 1080 Beaver Hall, suite 826, Montréal H2Z 1S8, Phone (514) 866-0178.Second class mail: registration no.3700.Legal registration: Bibliothèque Nationale du Québec.ISO number: CN ISSN 0318-7306.La revue ACTION CANADA FRANCE est répertoriée dans l'Argus des Communications.MARS-MARCH 1984 3 Lettre de France (English on page 7) Par Bernard Fleury Président Directeur général Banque Nationale de Paris (Canada) «rs S* ! LA REPRISE MONDIALE B 1«1 / à respectivement 18%, 35% et 56% au cours des trois derniers trimestres de 1983.On estime qu’en glissement annuel, les investissements ont progressé de 5% au 2e trimestre, de 15% au 3e et de 13% au 4e rythme plus rapide que dans les précédents redressements conjoncturels.Cependant le maintien de taux d'intérêt élevés tout comme l’impact négatif de la détérioration du solde extérieur conduisent à prévoir une croissance limitée à 3.5% en glissement en 1984 contre 6% en 1983.Un rythme plus élevé relancerait les tensions inflationnistes.En effet, non seulement les capacités de production sont utilisées à 80% (65% fin 1982) mais la progression de l’emploi ( + 3 millions depuis décembre malgré des gains de productivité élevés) a déjà fait baisser le taux de chômage de 2,5 points à 8.4%.d’éviter une trop forte récession en dépit des sévères programmes de redressement financier adoptés sous l’égide du FMI.L’économie américaine a entraîné dans son sillage celle du Canada où la production industrielle a marqué en 1983 une avance de 5,7% sur 1982.Les profits y ont progressé de 53% en un an et l’on y observe un début de régression du chômage.Au Japon, la production industrielle a augmenté de 6,5% par rapport à la fin de 1982.Les exportations en ont été le principal moteur avec une avance d’environ 13% sur décembre 1982.La demande interne n’y est en effet soutenue que par la consommation, elle-même encouragée par la hausse du pouvoir d’achat des salaires.Alors que la plupart des prévisionnistes anticipaient une reprise de l’économie mondiale à partir de la mi 1981, la récession entamée au lendemain du deuxième choc pétrolier s’est poursuivie jusqu’à l’automne 1982.Pour 1983 en revanche, c’est un pessimisme excessif qui a prédominé.Aux Etats-Unis, le déficit budgétaire a fortement soutenu la demande interne et donc les importations.Par son impact sur les taux d’intérêt, il a contribué à la hausse du dollar et a ainsi réduit la compétitivité américaine.Le déficit commercial qui en est résulté a naturellement joué en faveur des pays tiers.Par ailleurs, partout où des succès ont été remportés dans la lutte contre l’inflation et les déséquilibres financiers, les ménages ont commencé à bénéficier des dividendes de l’assainissement.À l’issue d’une période de sacrifices, leur pouvoir d’achat a de nouveau augmenté tandis qu'apparaissaient les premiers signes d’une amélioration sur le marché du travail.Mais, le redressement conjoncturel n’est pas général.Ainsi les petits pays de l’Europe du Nord aussi bien que l’Espagne, la France ou l’Italie, qui se sont engagés plus tardivement dans un effort d’assainissement financier ne peuvent escompter une véritable reprise.L’amélioration de leurs performances à l’exportation leur a permis cependant d’éviter une récession.Une reprise américaine qui s’est partiellement étendue Malgré le niveau des taux d’intérêt, la croissance a été et reste très vigoureuse aux Etats-Unis.Le P.I.B.a progressé de 9.7% en taux annuel au 2e trimestre de 1983 puis de 7.7% au troisième, rythme tout à fait comparable à celui des reprises antérieures.Sans doute les taux d’intérêt ont freiné la reprise américaine mais moins fortement qu’on aurait pu le craindre.Certes, ils ralentissent la reconstitution des stocks mais plusieurs facteurs importants sont venus en limiter l’impact.La poussée du déficit budgétaire qui est passé de 110 à 196 milliards de dollars ne pouvait que soutenir l’économie.Ensuite le recul de l’endettement et la libération des conditions de rémunération sur les dépôts auront permis aux entreprises de recevoir des intérêts nets en 1983.La reprise, en engendrant d’importants gains de productivité, a entraîné une vive augmentation des profits: en glissement annuel, leur progression est estimée L'importance des capacités de production inutilisées, les taux réels de l’ordre de 4 à 4.5% qu’il est difficile de réduire sans affecter le cours du yen et aggraver ainsi les pressions protectionnistes aux États-Unis, enfin le souci de limiter la progression du budget de manière à en réduire le déficit sont autant de facteurs défavorables à la stimulation de l’investissement et de la croissance.Le taux de chômage japonais atteint avec 2,8% un niveau inconnu depuis 1953.La reprise américaine s’est diffusée à une série de pays et a renversé la tendance défavorable du commerce mondial.La surévaluation du dollar s’est ajoutée à la forte croissance économique pour gonfler les importations ( + 17% du 1er au 3e trimestre de 1983).Elle a contribué avec d’autres facteurs, tels la réduction des capacités d’importation des pays latino-américains*, à donner un sérieux coup d’arrêt aux exportations des Etats-Unis; de janvier à septembre 1983 leur niveau était inférieur de 7% à celui de la période correspondante de 1982.La part des exportations américaines dans le total des exportations de l’OCDE est tombée de 19.2% en 1981 à 17.7% au premier semestre 1983.Le Canada, le Japon et les autres pays non communistes d’Extrême-Orient ont tiré avantage de la dégradation de la balance commerciale américaine.Au premier semestre de 1983 la valeur des exportations de ces pays vers les Etats-Unis a progressé respectivement de 16.5%, 16.2% et 19.2% contre 2.6% seulement pour la CEE.Enfin, les pays d’Amérique Latine qui, sous le double effet de la hausse du dollar et des taux d’intérêt élevés, ont vu fortement s’accroître le service de leur dette extérieure, ont largement bénéficié sur le plan commercial de la reprise et de la perte de compétitivité des produits américains.Leur position vis-à-vis des Etats-Unis, déficitaire en 1981 ( — 6,9 milliards de USD termes FOd-FOB) est devenue excédentaire ( + 2,4 milliards de USD en 1982 et + 12,9 en rythme annuel au premier semestre 1983.Le dynamisme à l’exportation a permis aux pays d’Amérique Latine Une reprise de la demande interne limitée à quelques pays européens.En Europe, la situation conjoncturelle s’est améliorée dans deux grands pays: l’Allemagne et le Royaume-Uni.Dans les deux cas, les achats des ménages ont été à l’origine de la reprise.Les autres pays européens sont restés en dehors de la reprise.Tous connaissent d’importants déséquilibres financiers qui enlèvent toute latitude pour soutenir la demande intérieure au moyen de la politique budgétaire.Le déficit public dépasse 14% en Suède, 12% au Pays Bas, 11,5% en Belgique, 16% en Italie, 6% en Espagne.Dans ces deux derniers cas, l’inflation atteint respectivement 15 et 12%.Cette situation, mais aussi la prise de conscience des effets aléatoires des politiques de relance budgétaire dans un contexte d’économie ouverte et de changes flottants ont conduit à adopter des politiques d’ajustement.Ainsi, la réduction des déficits publics et la rupture des dérives inflationnistes sont devenus des objectifs prioritaires en dépit de taux de chômage très élevés (15% au Benelux, 17% en Espagne).(suite p.6) ACTION CANADA FRANCE 4 ¦ SEULE AIR FRANCE VOUS OFFRE LE RAFFINEMENT ET LE CONFORT À LA FRANÇAISE.Air France Le Club Air France vous propose un tout nouveau service pour les affaires: "Air France Le Club".Dès votre réservation, vous en apprécierez déjà l'efficacité en ayant la possibilité de choisir votre siège.À bord, vous trouverez le grand confort d'un fauteuil spacieux, la tranquillité d'un espace protégé.De nombreuses attentions contribuent à l'ambiance accueillante et sympathique: le champagne de bienvenue, des écouteurs électromagnétiques, deux services par repas accompagnés de grands vins et digestifs.En somme, le service discret et les privilèges d'un véritable club: "Air France Le Club".Air France Première C‘est une classe doublement à part.Elle n'a pas d'équivalent dans le monde.A l'aéroport, un luxueux salon Première vous permet d'attendre en toute quiétude l'heure d'embarquement.En vol, le grand confort d'un espace intime à l'avant de l'avion et la haute qualité du service confirment ce qu'un accueil chaleureux vous promettait.Les repas à la française, servis dans de la porcelaine de Limoges, sont accompagnés de vins millésimés.Votre fauteuil-couchette, muni d'un repose-jambes, s'incline de façon à offrir la meilleure position allongée.Air France perpétue pour votre confort et votre plaisir une vieille tradition française: le luxe raffiné des voyages internationaux.B# "Air France Le Club" et "Air France Première", un savoir-faire de grandes classes! & i I » i •i ' ¦ii .•« AIR FRANCE Æf NOUS VISONS TOUJOURS PLUS HAUT f MARS-MARCH 1984 5 I Lettre de France (suite) L’Italie et l’Espagne freinent la progression des prestations sociales.Les tentatives pour desserrer l’indexation salariale sont générales.Les Pays-Bas abaissent même les salaires nominaux des fonctionnaires ( — 3,5% prévus pour 1984) et le salaire minimum.La Suède relève certains impôts et tarifs publics et la Belgique augmente ses cotisations sociales.Dès à présent, ces politiques ont réussi à limiter la poussée des coûts unitaires et parfois même à les faire baisser (Pays-Bas), ce qui ne pouvait qu’améliorer la compétitivité de ces pays.L’écart de conjoncture qu’ils entretiennent vis-à-vis de leur environnement international est également favorable au dynamisme de leurs exportations.C’est ainsi qu’on escompte pour 1984 une avance des exportations de 5% aux Pays-Bas et de 6% en Belgique.La situation actuelle est donc marquée par d’importants écarts de conjoncture d’un pays à l’autre.Si croissance il doit y avoir dans les prochaines années, ce sera en tout état de cause une croissance limitée en comparaison des chiffres du passé.RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARÉ & ASSOCIÉS Comptables agréés Représentation en France Fiduciaire Continentale Paris, Grenoble, Lyon, Marseille Représentation internationale Représentation à travers le Canada Grant Thornton fi* International Hdoame RAYMOND * Les importations des pays de l’Amérique Latine en provenance de la zone OCDE ont reculé de 19,4% de 1981 à 1982.Au premier semestre 1983, leur niveau était inférieur de 24% à celui de l’année passée.associés SUR TOUTES LES ROUTES PAR TOUS LES TEMPS 71 X f jSêMBKBBÊÊÊÊÊÊM - a a j lïi t M .r\ II A *1 i Lv^y=^—- •^*rN' r.A ,'\v A.MICHELIN c’est toute la différence ACTION CANADA FRANCE 6 Letter from F rance Domestic demand in Japan is supported only by consumption, which in turn is encouraged by the rise in the purchasing power of wages.The extent of unutilized production capacity, the real rates of around 4 — 4.5% which it is difficult to lower without affecting the yen and thus exacerbating protectionist pressures in the United-States, and lastly the desire to limit the increase in the budget so as to reduce its deficit, are all factors which are unfavourable to the stimulating of investment and of growth.The level of unemployment, 2,8%, is the highest in Japan since 1953.THE WORLD RECOVERY Whereas most forecasters anticipated a recovery in the world economy from around mid-1981, the recession following the second oil shock continued until the autumn of 1982.For 1983 however, the predominant note has been one of excessive pessimism.In the United States, the budget deficit was a source of considerable support for domestic demand and thus for imports.Because of its impact on interest rates, it contributed to the rise of the dollar and thus decreased American competitiveness.The resulting trade deficit was naturally of benefit to third countries.In addition, wherever success has been achieved in the fight against inflation and financial imbalance, households have begun to benefit from the improved position.After a period of sacrifice, their purchasing power has once again increased, and the first signs of an improvement on the labour market are visible.But in view of the maintaining of high interest rates, as well as the negative effect of the deterioration in the foreign balance, year-on-year growth is expected to be limited to 3.5% in 1984, compared with 6% in 1983.A faster rate would rekindle inflationary pressures.For not only is the rate of utilisation of production capacity 80% (65% at end of 1982), but the increase in employment (3 million rise since December despite large productivity gains) has already brought about a 2.5 — point decrease in the rate of unemployment, to 8.4%.The American recovery has spread to a number of countries, and reversed the unfavourable trend in world trade.The over-valuation of the dollar plus high economic growth pushed up imports (17% increase between the first and third quarters).Together with other factors, such as the reduction of Latin American countries’ import capacity,* it contributed to the very sharp drop in US exports; between January and September 1983 their level was 7% below that of the same period of 1982.Recovery in domestic demand restricted to a few European countries In Europe, the economic situation has improved in two of the leading countries, Germany and the United Kingdom.In both cases, it is households’ spending which has brought about the improvement.The other European countries have not recorded a recovery.They are all affected by serious financial imbalance which leave no room for supporting domestic demand by means of the budget policy.The public sector deficit is over 14% in Sweden, 12% in the Netherlands, 11,5% in Belgium, 16% in Italy, and 6% in Spain.In the latter two countries, inflation is 15 and 12% respectively.But economic conditions are not improving everywhere.The small North European countries, as well as Spain, France and Italy, where the measures to improve financial positions were introduced later, cannot expect a real recovery.The improvement in their export performance will nevertheless protect them from too serious a recession.The share of American exports in total OECD exports fell from 19.2% in 1981 to 17.7% in the first half of 1983.The situation, but also the realisation that the effects of the budgetary measures are uncertain in a context of open economies and floating exchange rates, led to the adoption of adjustment measures.Thus the reduction of public sector deficits and the controlling of inflation have become primary objectives, despite very high levels of unemployment (15% in Benelux, 17% in Spain).Canada, Japan and the other non-Communist countries of the Far East were the main beneficiaries of the worsening in the American trade balance.In the first half of 1983, the value of these countries’ exports to the United States rose by 16.5, 16.2 and 19.2% respectively, compared with only 2.6% for the EEC.Lastly, the countries of Latin American, which as a result both of the rise of the dollar and of high interest rates experienced a sharp increase in the service of their foreign debt, derived considerable commercial benefit from the recovery and from the loss of competitivity of American products.Their trade balance with the United States, which was in deficit in 1981 ($6.9 billion FOB-FOB), has gone into surplus ($2,4 billion in 1982 and $12.9 billion in annual terms in the first half of 1983).Their dynamism in exports has enabled these countries to avoid excessive recession despite the strict financial stabilisation programmes adopted under IMF auspices.The American recovery has spread to some extent Despite the level of interest rates, growth has been and remains very vigorous in the United States.GDP rose by 9.7% in annual terms in the second quarter of 1983 and by 7.7% in the third, a rate comparable to that of past recoveries.Interest rates probably did slow down the American recovery, but less seriously than was feared.High rates hamper the rebuilding of stocks, but several important factors lessened their impact in the case.The rise in the budget deficit from 110 to 195 billion dollars could only boost the economy.Subsequently, the decrease in debt and the relaxing of interest payment terms deposits will have enabled companies to receive net interest this year.The recovery resulted in considerable productivity gains and thus brought about a sharp increase in profits: in year-on-year terms, the estimated figure is 18%, 35% and 56% in the last three quarter of 1983.Investment is thought to have risen by 5% in the second quarter, 15% in the third and 13% in the fourth, a faster rate than in the course of previous recover- Italy and Spain have limited the rise in social security benefits, and attempts to reduce wage indexing have been made almost everywhere.The Netherlands have even lowered nominal wages in the civil service (3.5% reduction planned for 1984) and the minimum wage.Sweden has increased some taxes and public sector tariffs, and Belgium has increased social contributions.These policies have already succeeded in limiting the rise in unit costs and have even in some cases reduced them (Netherlands); this can only imporve competitiveness.The conjunctural difference which these countries maintain with foreign competitors is also favourable to the dynamism of their exports.For 1984, a rise in exports of 5% is expected in the Netherlands and of 6% in Belgium.on The American economy served to stimulate that of Canada, where industrial production showed a 5.7% increase over 1982.Profits rose by 53% in a year, and unemployment in beginning to fall.In Japan, industrial production has risen by 6.5% in relation to end-1982.Exports are the main reason for this, with a rise of approximately 13% over December 1982.* Imports of Latin American countries from the OECD zone fell by 19.4% between 1981 and 1982.In the first half of 1983, their level 24% lower than that of1982.was les MARS-MARCH 1984 7 T ; U ?> ' 1 ¦ I ¦ SS T Je I ¦ 1 \ I I I I : t T# mu I "y kX j I m i m < Depuis 75 ans, Ciments Canada Lafarge Ltée offre à sa clientèle.des produits de qualité, adaptés à ses besoins, et distribués à travers tout le pays.Ciments Canada Lafarge Ltée SIÈGE SOCIAL, 606 CATHCART, MONTRÉAL, QUÉBEC H2B 1L7 Le premier cimentier au Canada 8 ACTION CANADA FRANCE LES PROVINCES MARITIMES Action Canada France fait le point ce mois-ci sur le commerce entre les Provinces Maritimes et la France.Les entreprises françaises méconnaissent souvent les provinces canadiennes qui bordent l’Océan Atlantique et que l’on appelle les Maritimes: — Terre Neuve — Ile du Prince Edouard — Nouvelle-Ecosse — Nouveau-Brunswick.Pourtant même si les Maritimes ont une faible importance relative tant démographique qu’économique, elles représentent des opportunités commerciales non négligeables pour les entreprises françaises.— Importance démographique: 9,1% de la population canadienne.— Part dans le PNB: 5,6% du PNB canadien.— Part dans le commerce: — France-Canada: 11,8% — Canada-France: 9,4% 1.Mais seulement 3,5% si l’on exclut les investissements de Michelin.Le Québec importe environ la moitié des produits français exportés vers le Canada.C’est par le Québec que transitent une bonne partie des expopr-tations françaises vers les Maritimes.Il est donc très difficile de distinguer réellement la diffusion des produits français entre les différentes provinces lorsqu’elles ont un port d’entrée commun.Mais en 1982, 70% des exportations françaises vers les Maritimes étaient en fait des achats d’équipement pour Michelin.On peut s’attendre donc à ce que la fin des livraisons affecte sérieusement à la baisse l’ensemble des ventes françaises vers les Maritimes.C’est déjà le cas en 1983.Par contre, en dehors du secteur automobile et des investissements Michelin, les achats des Maritimes à la France sont en légère augmentation (pour les boissons en particulier).Cependant, d’après les résultats des concurrents britanniques et allemands, il existe beaucoup d’opportunités commerciales dans les demi-produits et les biens d’équipement (en Nouvelle-Ecosse et au Nouveau-Brunswick notamment) dont la France profite insuffisamment.A Terre-Neuve, en revanche, la position de la France est assez satisfaisante.(suite p.10) ¦i 0 *1 3 1 & & -aï 1 £î IL QU’EST-CE QU’EXPORTE LA FRANCE VERS LES MARITIMES?Ssi Depuis 1980, la France a amélioré ses exportations vers les Maritimes grâce: — aux livraisons liées à l'implantation d’une usine Michelin en Nouvelle-Ecosse; — aux produits du caoutchouc destinés à ces usines; — aux boissons; — aux instruments de mesure, de laboratoires.Hopewell Rocks, N.-B.(Photo Tourisme Canada) MARS-MARCH 1984 9 QU’EST-CE QU’ACHÈTE LA FRANCE A UX MARITIMES?Les Maritimes sont des régions fortement exportatrices, puisqu’elles exportent plus de la moitié de leur ‘ ‘Produit provincial brut”.Il s’agit essentiellement de produits de base, matières premières et produits de la pêche qui représentent 9,5% des exportations canadiennes vers la France.L’on note, surtout: — le bois (volume en décroissance) et surtout de pâte à bois ( 15 millions $ du Nouveau-Brunswick en 1982); — les produits de pêche: secteur en fort développement dans les Maritimes grâce à l’extension des zones de pêche à 200 milles des côtes; — les minerais: zone du Nouveau-Brunswick en particulier.Comparativement, la France achète moins aux Maritimes que les autres pays européens (Grande-Bretagne, RFA en particulier) et achète des produits bien spécifiques pour lesquelles les volumes sont importants.C’est le Nouveau-Brunswick qui a (pour la moitié) la première place de fournisseurs de la France parmi les Maritimes.Il est suivi par la Nouvelle-Ecosse (pour le tiers).« ; Ai f mm Cabot Trail, Cap Breton, N.-É.(Ph.Tourisme Canada) EN CONCLUSION Les Maritimes contribuent aux achats canadiens en France au prorata de leur richesse (PNB) (investissements Michelin exclus).Cependant, l’on note une faiblesse des ventes françaises de biens manufacturés ou semi-finis par rapport aux performances allemandes ou britanniques.Les exportations des Maritimes vers la France représentent 9,4% des exportations canadiennes vers la France, c’est-à-dire une proportion bien supérieure à leur richesse (5,6%) ou à leur population (9,1%).Par comparaison, le Québec détient une part de 40% des ventes canadiennes en France.Cette part importante correspond à une demande soutenue de la France pour certains produits des Maritimes comme la pâte de bois et le zinc du Nouveau-Brunswick (5% des exportations canadiennes vers la France).11 reste donc encore bien des opportunités à saisir pour les entreprises françaises.I: t - .- ?Hunter's Ferry Bridge, N.-B.(Ph.Tourisme Canada) ACTION CANADA FRANCE 10 I Hi cfi&'I, ¦ •i % 'L „ '< ¦ l k il; « § ml- r> S IE3B ii lit, îSSri • j 01 i'K |&i !*' m ry X 'T?rv\ k « CREDIT LYONNAIS CANADA Siège social: 2000 Mansfield, 18e étage Montréal, Québec H3A3A6 Tél.: (514) 288-4848 Télex: 05-25245 Succursale: Succursale: Royal Bank Plaza, Suite 2875 Toronto, Ontario M5J2J1 Tél.: (416) 865-0100 Télex: 065-23968 Suite 1670, Bow Valley Square I 202 - Sixième Avenue S.W.Calgary, Alberta T2P2R9 Tél.: (403) 263-1080 —Télex: 03-821195 MARS-MARCH 1984 11 ?s~\ COLOMBANI ARCHITECTE 10800, RUE LAJEUNESSE MONTRÉAL H3L 2E8 Cai (514) 389-8468 à votre service.depuis 1976 Samson ASSOCIÉS ASSOCIATES ROB1C, ROB1C & Belair Fondée en 1892 Comptables agréés Conseils en propriété intellectuelle Agents de brevets d’invention et de marques de commerce X75# Bureaux dans les principales villes du Québec et du Canada Affiliation internationale - Moore, Stephens & Co.1514, Docteur Penfield Montréal, Canada, H3G 1X5 Tel.: (514)934.0272, Télex: 05-268656, Cable: MARION Telecopier 3100, Tour de la Bourse Montréal, Que.H4Z 1H8 Tel.(514) 871-1515 télex: 055-61546 kPkkijii, & c/fuoaati.SUITE 1700, 5 PLACE VILLE MARIE MONTRÉAL, QUÉBEC, CANADA H3B 2G2 TÉLÉPHONE: (514) 866-8541 TÉLEX: 05-25587 ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE "OBSJAC" BUREAUX EUROPÉENS: BUREAU D’EXTRÊME-ORIENT: 3, PLACE DES BERGUES, CH-1201 GENÈVE, SUISSE TÉLÉPHONE (022) 32 22 50 TÉLEX NO.27412 "PVS " 21, AVE.GEORGE V, PARIS 75008, FRANCE TÉLÉPHONE 720-3357 TÉLEX NO.640236F "PAROBSJ" ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE "PAROBSJAC" 2803 ALEXANDRA HOUSE, 20 CHATER RD., HONG KONG TÉLÉPHONE 5-251202 TÉLEX NO.76216 "PVHK" HX ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE "HONGOBSJAC" NEILF.PHILLIPS, Q.C MITCHELL H.KLEIN DOUGLAS C.ROBERTSON EDWARD W.RUBIN (HONG KONG) S.PETER MENDELL SAMUEL MINZBERG PAUL E.BRACE (HONG KONG) ROBERT G.VENTURA ROBERT ABRAMS RITA DE SANTIS YVES DERAINS (PARIS) THE HON.LAZARUS PHILLIPS, O.B.E., OC., LL.D.PHILIP F.VINEBERG, OC.Q.C, LL.D.IVAN E.PHILLIPS ALAN Z.GOLDEN ROBERT S.VINEBERG PAUL-A.GELINAS (PARIS) GEORGE R HENDY J.KELLY EDMISON (HONG KONG) PAUL HARRIS MICHEL PELLETIER JACQUELINE COTÉ (GENÈVE) MICHEL CARLE JEAN L'ANGLAIS, Q.C.DANIELS.MILLER NATHAN BOIDMAN MICHAEL D.VINEBERG ROBERT MONGEON PIERRE-ANDRÉ THEMENS SIDNEY HORN WILLIAM BROCK FRANÇOISE MASSIF (PARIS) MARYSE BERTRAND FRANÇOISE CRAEYNEST (PARIS) ACTION CANADA FRANCE 12 De l’histoire à l’avenir, des affaires au tourisme, du fast food à la gastronomie, Jean-Pierre Guidollet, conseiller de notre Chambre de Commerce, a résumé pour vous la richesse de Montréal, carrefour de l’Europe et de l’Amérique.Montréal, deuxième plus grande ville de langue française au monde, avec près de 3 millions d’habitants, est un lieu de convergence unique des cultures nord-américaine, européenne et canadienne française.Si elle a su s’affirmer à plusieurs occasions sur la scène internationale, Montréal reste une ville où il fait bon vivre, même sous un hiver rigoureux, et dont la population sait réserver un accueil chaleureux aux touristes.L’histoire de Montréal vaut la peine d’être contée; elle fait partie de.notre patrimoine; son site était déjà une métropole bien avant l’arrivée des premiers Européens.Les Indiens, les Anglais et les Français.Lors de son second voyage en 1535, Jacques Cartier remonta le fleuve Saint-Laurent, devenant ainsi le premier homme blanc à apercevoir l’archipel dont Montréal était l’île la plus importante.11 fut accueilli par les habitants de la bourgade indienne d’Hoche-laga, qui comptait alors 3 500 personnes vivant de culture et de pêche.Le fait que les Indiens puis les Européens aient choisi cet emplacement n’était pas pure coïncidence puisque les rapides de Lachine étaient alors la limite des eaux navigables sur le fleuve et obligaient à faire du portage.Hochelaga avait disparu, peut-être par suite de querelles tribales, lorsque Samuel de Champlain y débarqua soixante-quinze ans plus tard.Il y construisit un poste temporaire pour la traite de la fourrure baptisé “Place Royale”.Ce n’est qu’en 1642 qu’une colonie permanente y fut fondée par Maisonneuve et son groupe, représentant la société de Notre-Dame de Montréal.Cette association, fondée en 1639, avait pour but de christianiser les Indiens de la Nouvelle-France.Leur zèle religieux reposait en partie sur une croyance qui voulait que les Amérindiens soient les descendants des dix tributs perdues (suite p.14) 1 Montréal, ville historique, lieu touristique, centre culturel et sportif, capitale économique; telles sont les différentes facettes de cette agglomération qui s’étale sur près de 130 km2, répartis entre plusieurs îles articulées autour de l’impressionnant réseau fluvial du Saint-Laurent.MARS-MARCH 1984 13 MONTRÉAL EN VOYAGEA Action Canada France commence ce mois-ci le premier d'une série d'articles sur les grandes métropoles canadiennes à l'intention des hommes d’affaires en voyage.MONTRÉAL deuxième ville francophone S » ?B I ¦ni ! M*.i i I F «¦> miii® - M iseiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie IWjMMii JIMI m 111 ’ , 3Ü IE1 a 4 £ 4 J 3 ESS n , - Jti rrm llh H .1 sis BII / 3R5 (suite de la p.13) d’Israël.Leur conversion était donc nécessaire pour préparer la “deuxième venue du Christ” à la fin des temps.En 1663, les Sulpiciens, un autre ordre religieux, prenaient la succession et obtenaient l’île entière de Montréal à titre de seigneurie.La petite colonie était constamment menacée par les Iroquois, qui engagèrent une guerre jusqu’au traité de 1701 (on peut encore visiter aujourd’hui la réserve amérindienne iroquoise de Caughnawaga).Le régime français, qui dura jusqu’en 1763, fut une période d’exploration intensive.De la baie d’Hudson au golfe du Mexique et aux montagnes Rocheuses; au moins trente-cinq des cinquante Etats américains furent découverts ou explorés par ces pionniers montréalais.Les Anglais et les Français.Des conflits s’élevèrent entre les puissances européennes pour obtenir le contrôle des colonies américaines.Les Français et les Anglais engagèrent une lutte constante qui connut son point culminant à Québec par la victoire des Anglais en 1759 sur les troupes françaises, commandées par le marquis de Montcalm, mortellement blessé.Montréal devint alors capitale de la Nouvelle-France pour un bref moment, le commandant de la ville, le duc de Lévis, étant forcé de capituler en 1760.En 1763, la France cédait à l’Angleterre, par le traité de Paris, tous ses droits à l’est du Mississipi.Une nouvelle ère commençait pour Montréal, peuplée alors de 5 000 âmes d’origine française.nyKSl 11*75 3?;^ I 1 if % ru g y i g 1 ¦ Durant la période d’occupation britannique, les Américains vinrent à deux reprises, en 1775 et en 1813, jusqu’à Montréal, mais, battus par les troupes anglaises, et sans le support de la population, ils durent battre en retraite.UPS! Les années 60 sont incontestablement marquées par l’Exposition internationale de 1967, qui accueille 50 millions de visiteurs, et les années 70, celles mémorables des Jeux olympiques du 17 juillet au 1er août 1976.Pour le touriste, la première impression est celle d'une ville à l’américaine avec ses rues à angle droit, ses parcs de stationnement égrenés au hasard des chantiers de démolition dans l’attente de nouvelles constructions, ses annonces lumineuses abondantes et d’un goût parfois douteux, une architecture peu originale qui n’arrive pas à retenir l’attention., tout en méritant d’être corrigée par une visite plus approfondie de la ville, aussi bien ses quartiers historiques que modernes.Nul doute qu’il faille commencer par le Vieux Montréal, le coeur historique de la ville, un lieu d’activité fébrile en été et où un important programme de rénovation est en cours depuis plusieurs Les Canadiens.À partir de cette époque, Montréal constitue un pôle de développement économique sans toutefois jouer un rôle sur le plan politique, celui-ci étant assuré par Québec et Ottawa.La grande dépression de 1929 touche particulièrement la ville, laquelle est en état de faillite en 1940 et mise sous tutelle.L'après-guerre et la naissance de l’économie américaine donnent à Montréal un nouvel essor.C’est dans la période de 1950 à 1960 que Montréal devient une grande ville avec la construction de ses premiers gratte-ciel, dont la place Ville-Marie.» comptables agréés 630, boulevard Dorchester ouest Montréal (Québec) H3B 1W5 La liberté Lanctôt Coopers &Lybrand Téléphone: (514) 875-5140 Télex: 05-267424 Membre du groupe international Coopers & Lybrand présent dans 96 pays, y compris les bureaux à Paris, Lyon et Marseille en France ACTION CANADA FRANCE 14 Dufresne), le musée d’Art contemporain et le musée de l’île Sainte-Hélène pour les passionnés d’histoire militaire.Pour ceux qui disposeraient d’un peu plus de temps, prévoir une excursion dans les Laurentides, cette région du nord de Montréal où abondent lacs et forêts sur les derniers contreforts du bouclier canadien, de même qu’à Québec (trois heures de route) et Ottawa (deux heures et demie).Enfin, pour terminer, un court exposé économique sur cette agglomération où est concentrée 50% de toute l’économie de la province de Québec.Le secteur tertiaire y constitue naturellement la plus grande source d’emplois (60%), avec notamment les transports, dont le noyau central est le port de Montréal.Troisième de la côte Est après New York et Baltimore, il est la porte d’accès aux Grands Lacs par la voie maritime.Montréal compte également de nombreuses firmes dans les domaines de l’ingénierie, des communications et des activités financières.Le reste de l’activité va au secteur manufacturier, constitué par une majorité de PME, où le textile joue encore un rôle important devant les industries alimentaires, aéronautiques, chimiques et électroniques.Signalons que Montréal reste la capitale de la fourrure en Amérique du Nord et qu’elle a été le lieu de naissance de la machine à traitement de textes.années.La visite peut se faire à pied; des visites guidées avec des carrioles à cheval sont aussi très populaires.Deux brochures publiées par le Cidem sont disponibles pour les touristes; “Le Vieux Montréal à pied” et “L’Architecture du Vieux Montréal”, qui font revivre les 340 années d’histoire de la ville.Ne pas oublier sur le parcours l’église Notre-Dame, construite de 1823 à 1829 dans le style néogothique, et considérée comme une des plus belles en Amérique du Nord.Descendant vers le fleuve, il faut visiter l’île Sainte-Hélène, où se tint l’exposition de 1967 et où depuis se déroule chaque année en été une “miniexposition”, “Terre des Hommes”; le circuit du Grand Prix de Formule 1 et “La Ronde”, dont les manèges feront le bonheur des enfants et des plus grands, sont aussi d’agréables étapes.La visite des installations olympiques de 1976 est indispensable, mais ne pas trop insister, au cours de la visite, sur le génie de Taillibert, qui aura laissé un souvenir cuisant aux contribuables montréalais.Parmi les dernières constructions dignes d’intérêt, citons le Palais des Congrès, qui vient juste d’être terminé.Enfin, pour ceux qui se lasseraient assez vite du “fast food américain”, il suffira d’établir ses quartiers dans l’une des nouvelles rues “in” de Montréal: rue de la Montagne, rue Crescent, rue Saint-Denis, avenue Duluth, rue Prince-Arthur, où l’on retrouve pendant la belle saison une atmosphère “Saint-Germain des Prés”, avec une multitude de bistrots, terrasses, restaurants, boutiques, discothèques.Une ville souterraine.Le deuxième pôle d’attraction est ce qu’on appelle le Montréal souterrain: une ville à ciel fermé justifiée par les rigueurs de l’hiver et qui s’est développée à partir des années 60 de la place Ville-Marie, la tour la plus haute au coeur de la ville moderne et du quartier des affaires.Ainsi, à quelques mètres sous terre, des kilomètres de couloirs souterrains regorgent de boutiques (les plus belles), restaurants, banques, cinémas, hôtels.Leur croissance suit celle du métro, construit à partir de la technologie française et dont chaque station repose sur une conception architecturale différente.Art, culture et affaires.Pour les amateurs d’art, visitez la place des Arts, qui reste le grand complexe culturel de la ville, même si celle-ci compte par ailleurs une multitude de théâtres de quartier fortement fréquentés par les Montréalais.Parmi les musées, recommandons le musée des Beaux-Arts, le musée du château Ramezay, résidence des anciens gouverneurs de Montréal érigée en 1705, le musée des Arts décoratifs (château Parmi les autres attraits touristiques à ne pas manquer, le belvédère du Mont-Royal.Cette colline, avec un immense parc, domine le centre-ville et offre une vue magnifique sur le Saint-Laurent.A proximité se trouve le quartier résidentiel de Westmount, aux maisons de pierre impressionnantes, et, tout en haut, l’oratoire Saint-Joseph, lieu de pèlerinage célèbre.?Consultez votre carnet d'adresses pratiques à Montréal, page suivante.DE GRANDPRÉ, DESCHÊNES, GODIN, PAQUETTE, LASNIER & ALARY A VOCA TS PIERRE de GRANDPRE, C.R.GILLES GODIN, C.R.BERNARD LASNIER, C.R.JEAN CREPEAU, C.R.OLIVIER PRAT MARC DESJARDINS J.LUCIEN PERRON ANDRE P.ASSELIN PIERRE MERCILLE BERNARD CORBEIL JACQUES L.ARCHAMBAULT YVES POIRIER FRANÇOIS BEAUCHAMP ANDREE LAUZON RATELLE GUY J.PAQUETTE NQRMAND GASCON HELENE MONDOUX BERNARD M.DESCHENES, C.R.RENE-Ç.ALARY, C.R.ANDRE PAQUETTE, C.R.JEAN-JACQUES GAGNON RICHARD DAVID GILLES FAFARD GABRIEL KORDOVI CLAUDETTE H.BLONDEAU ALAIN ROBICHAUD M.CHRISTINE L.PAPILLON VICTORIA A.PERCIVAL JOSE LUCIANI DENYS BEAULIEU DANIEL SEGUIN DANIEL DRAWS CHRISTIANE ALARY 25ème ETAGE, TOUR DE LA BOURSE, PLACE VICTORIA CASE POSTALE 108, MONTRÉAL, QUÉBEC H4Z 1C2 TELEPHONE: (514) 878-4311 TELEX 05-25670 MULTILEX MONTRÉAL CONSEIL LE BÂTONNIER ÉMILE POISSANT, C.R.MARS-MARCH 1984 15 QUELQUES BONNES TABLES DE MONTRÉAL EN VOYAGEA .MONTRÉAL Chez René Varaud, Les Terrasses, 705, rue Sainte-Catherine Ouest, 843-8592.Les Halles, 1450, rue Crescent, 8442328.Les Filles du Roy, 415, rue Bonse-cours (vieux Montréal), 849-3535.La Marée, 404, place Jacques Cartier (vieux Montréal), 861-9794.Le Saint-Amable, 188, rue Saint-Amable (vieux Montréal), 8614645.Les Serres, 417, Saint-Pierre (vieux Montréal), 288-9788.Les Beaux Jeudis, 1449, rue Crescent, 288-5656.Chez Delmo, 211, Notre-Dame Ouest, 849-4061.Chez Gauthier, 3487, du Parc, 8451245.Le Bistro de Julien, 1191, Avenue Union (près place Ville-Marie), 861 -5565.Les Trois Arches, 11131, Meighen, Pierrefonds, 683-8200.Les Trois Tilleuls, 290, rue Richelieu, Saint-Marc, 842-6425.La Rapière, 1490, rue Stanley, 8448920.Le Vieux Saint-Gabriel, 426, Saint-Gabriel, 878-3561.VOTRE CARNET D'ADRESSES PRATIQUES >1 Consulat Général de France: Elysée, Place Bonaventure, Montréal, Qué.Tél.: 878-4381.Conseiller Commercial de France: Farnham, Place Bonaventure, Montréal, Qué.Tél.: 878-9851.Centre Français de promotion des coopérations technologiques et industrielles: 20, rue Elgin, Place Bonaventure, Montréal, Qué.Tél.: 861-8471.Air France: 979, de Maisonneuve ouest, Montréal, Qué.Tél.: 2842825.Chambre de Commerce Française au Canada: 1080, Beaver Hall, suite 826, Montréal, Qué.Tél.: 866-2797.Maison du Tourisme, Gouvernement du Québec: 2, Place Ville-Marie, Montréal, Qué.Tél.: 8732015.Hôtel le Méridien: 4, rue Jeanne-Mance, Montréal, Qué.Tél.: 2851450.Hôtel du Parc: 3625 Avenue du Parc, Montréal, Qué.Tél.: 2886666.Hôtel Ritz-Carlton: 1228 Sherbrooke Ouest, Montréal, Qué.Tél.: 842-4212.Hôtel de la Montagne: 1430, de la Montagne, Montréal, Qué.Tél.: 288-5656.Hôtel Bonaventure: 1, place Bonaventure, Montréal, Qué.Tél.: 878-2332.Murray HUI (visites touristiques): 1380, rue Barré, Montréal, Qué.Tél.: 937-5311.Croisière du Port de Montréal Inc.: C.P.1085, place d'Armes, Montréal, Qué.Tél.: 842-3871 (départs du quai Victoria au pied de la rue Berri).Parc Olympique, Services touristiques: 4545, Pierre de Coubertin, Montréal, Qué.Tél.: 252-4737.MARTINEAU WALKER Avocats i Richard J.F James G.Wright Rolland Forget David W.Salomon Jean-Pierre Bussières* Jean Lemelin* le A.Allison, c.r î J.Cler H.Lafle Guy Gagnon, c.r.Roger Reinhardt C.Stephen Cheasley Robert M.Skelly Stephen S.Heller Lawrence P.Yelin Claude Brunet Serge F.Guérette Louis Bernier Robert B.Issenman Raymond Trudeau François Rolland Gilles Carli Marie Giguère David Powell Richard Lucie J.Roy Marc L.Paquet John A.Coleman Louise Cobetto Barbara N.Novek Guy Leblanc* Peter R.D.MacKell, c.r J.Lambert Toupin, c.r.F.Michel G Gérald A.Lacoste Richard Martel Claude LeCorre Michel Longpré* Wilbrod Claude Décarie Donald M.Hendy Dennis P.Griffin André Durocher Alain Co Ronald J Robert Paré David W.Boyd Jacques Rajotte Joy Goodman Ma George Artinian Lieba Shell Mic Marc Généreux* Roger L.Beaulieu,, Robert A.Hope, c.r Bertrand Lacombe Jack R.Miller Maurice Pierrette Serge Fc André Ross J.Rourke* Michel Messier Andrea Francoeur Mécs Paul B.Bélanger Jean Masson Richard J.Clare Xeno ( Yves S Daniel Picotte Lise M.Bertrand George J.Pollack Marc-André G.Fc Merle Wertheimer mont, c.r A.Forget L.Cannon* Jean François Buffoni Marc Nadon Claude Désy Graham Nevin Robert Hackett Eric M.Maldoff Reinhold G.Grudev Claude Paré* Brigitte Go C.An Mic R.Andrew Ford Luc R.Beaulieu Louis H.Séguin .McRobie C.Martis France Bich ne Hood-Metzger hael E.Goldbloom D.Walker hel C.Novak Avocats conseils Robert H.E.Walker, c.r Le bâtonnier Marcel Ci Sydney Lazarovitz, c.r.•Bureau 1100, Immeuble La Laurentienne' 425, rueSt-Am Québec, Canada G1R 5E4 Téléphone (418) 647-2447 Sans frais d’interurbain 1-800 463-2827 Bélinographe (418) 647-2453 Le bâtonnier Jean Martineau c.c., c.r.L'honorable Alan A.Macnaughton, c.p., c.Fernand Guertin, c.r.3400, La Tour de la Bourse 800, Carré Victoria Montréal, Canada H4Z 1E9 Téléphone (514) 395-3535 Sans frais d'interurbain 1-800-361-6266 Bélinographe (514) 395-3517 Télex 05-24610 BUOY MTL inq-Mars, c.r.able ACTION CANADA FRANCE 16 ARIANESPACE #0 3?' R il if 'àyJB - tfc Arianespace, first commercial space transport company, was created in 1980 by the 36 main European manufacturers in the aerospace and electronic industries, 13 important European banks, and the French Centre National d’Etudes Spatiales (CNES).Arianespace Limited Company has a joint stock of 120 million French francs and is based at Evry (Essonne) near Paris.It employs 130 people in Evry and 15 people in Kourou.At the end of 1982, the company has established an office, in Washington D C., to serve its important clients INTELSAT and its North American clients.This company assures: — industrial management and supervision of the production of Ariane operational launch vehicle and its uprated versions developped within the framework of the European Space Agency (ESA); — financing of production; — commercialisation of the launching service throughout the world; — control of launching operations at the Guiana Space Centre.— France — Germany — Belgium — Denmark — Spain — United Kingdom — Ireland — Italy — Nederland — Sweden — Switzerland 59.25% /9.60% 4.40% 0.70% 2.50% 2.40% 0.25% 5.60% 2.20% 2.40% 2.70% Following the coming into effect of an intergovernmental agreement, the European Space Angency’s member States have decided to transfer to The shareholders’ participation is broken down as follows: (continuing p.19) Deloitte Haskins Sells Normandin Barrière Courey comptables agréés/Chartered Accountants Montréal Bureau 3210, Edifice de La Banque Royale du Canada 1, Place Ville-Marie, Montréal (Qué.), H3B 2W3— 514-861-9311 Laval 2, Place Laval, Bureau 300 Laval (Qué.), H7N 5N6 — 514-382-4010 Représentation en France: MULTICONSULT / PAREX 96, Avenue d'Iéna 75116 PARIS 723.53.21 MARS-MARCH 1984 17 PT > STIKEMAN, ELLIOTT AVOCATS SUITE 3900, 1155 OUEST BOULEVARD DORCHESTER MONTRÉAL.QUÉBEC, CANADA H3B 3V2 TÉLÉPHONE: 514-397-3000 TÉLEX: 05-267316 ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE: "TAXMONT" TÉLÉCOPIEUR: 514-397-3222 GEORGE T.TAMAKI.Q.C.JAMES A.GRANT HAROLD P.GORDON MARTIN C.LEPAGE J.N.WYATT PETER R.O'BRIEN DANIEL W.COLSON MARC DE MAN JEAN-JUDE CHABOT MARTIN H.SCHEIM FRANÇOIS H.OUIMET BRUNO ARNOULD GUY SARAULT ELIZABETH SKELTON PETER J.CULLEN DOMINIQUE BELANGER JACQUELINE JOHNSON JULIE-MARTINE LORANGER CONSEIL: L'HONORABLE MAURICE RIEL, C.R., E.JACQUES COURTOIS, C.R.ÉTATS-UNIS SUITE 1909 375 PARK AVENUE NEW YORK, NEW YORK USA.10152 FRANÇOIS MERCIER, O.C., Q.C.W.DAVID ANGUS A.PETER F.CUMYN VINCENT M.PRAGER YVON MARTINEAU MARC J.PRÉVOST ELINOREJ.RICHARDSON ROBERT COUZIN DENIS LACHANCE ANDRÉ DORAIS LAURENT FORTIER CALIN ROVINESCU LEWIS DOBRIN LINEOUELLET ROBERT RAIZENNE LOUIS DUMONT RICHARD LEGAULT ALAIN PARD R.FRASER ELLIOT, C.M., Q.C.MAURICE REGNIER, Q.C.MICHAEL L.RICHARDS MORTIMER G.FREIHEIT CLAUDE P.DESAULNIERS PAUL FORTIN JEAN-PIERRE OUELLET DAVID N.FINKELSTEIN JEAN-PIERRE BELHUMEUR PIERRE ARÇHAMBAULT LOUIS P.BELANGER FRANK SIXT LOUISE PELLY JOHN W.LEOPOLD RALPH E.FARAGGI ISABELLE PAQUET MONIQUE LUSSIER RICHARD LARUE H.HEWARD STIKEMAN, Q.C.JAMES A.ROBB.Q.C.STANLEY H.HARTT MICHELVENNAT RICHARD W.POUND MICHEL DÉCARY CLAUDETTE PICARD-LAVALLÉE CHRISTIAN SALBAING GLENN A.CRANKER ROBERT LANGLOIS A.EDWARD AUST PIERRE RAYMOND GUY MASSON MARC CASAVANT PAUL J.SETLAKWE ANDRE ROY STEPHEN RAICEK MARC LAURIN EUROPE LEITH HOUSE 47-57 GRESHAM STREET LONDRES, EC2V 7EH ANGLETERRE ASIE CHINA BUILDING 18lème ETAGE 29 QUEEN'S ROAD CENTRAL HONG KONG TORONTO SUITE 1400 COMMERCE COURT WEST TORONTO, ONTARIO CANADA M5L1B9 OTTAWA CENTRE BANQUE ROYALE 90 RUE SPARKS SUITE 526 OTTAWA, ONTARIO CANADAK1P5B4 CÂBLE: “STIKE OTT " TÇLÇX: 053-3646 TELEPHONE: 613-234-4555 CABLE: "TAXLDN G" TELÇX: 51-883512 TELEPHONE: 01-606-0811 CÂBLE: “STIHK HX" TÇLÇX: 61592 TELEPHONE: 5-265531 CABLE: "STIKE NY" TÉLEX: 680-1050 TELEPHONE: 212-371-7087 ?® TELEPHONE: 416-869-5500 E: "STIKE TOR" : 06-22536 Avec nous, finis les casse-tête de gestion immobilière! le courrier ?a a Z7 Publié par l'Union Française Le Courrier Français, créé en 1953, est le journal mensuel de la collectivité française au Canada.Vous y trouverez, tous les mois, des nouvelles fraîches des différentes associations françaises au Canada, une revue de la presse en France, des articles sur les changements de la législation des deux côtés de l'Atlantique, des chroniques sur le cinéma, la littérature, la gastronomie, l'événement québécois, etc.PROMANAC * SERVICES IMMOBILIERS LTÉE is _r.l TU Le Courrier Français parle le langage des cent mille Français du Canada.Encouragez votre journal.Abonnez vos amis.Abonnez-vous.10$ pour un an (11 numéros) Président L.D.Baudouin, EA.CPM.Je désire m'abonner au Courrier Français.Ci-joint chèque de 10$ Promanac offre un service complet de gestion immobilière, de consultation et de vente dans l'Est du Canada.Pour plus de renseignements demandez notre brochure.Adresse: 1331 Ave.Greene, Ste 200, Montréal (Westmount) Québec H3Z 2A5 Nom Adresse Ville Le Courrier Français 429 Viger Est Montréal QC H2L 2N9 tél.: 843-3445 Tel.: (514) 933-3646 18 ACTION CANADA FRANCE (continued) Arianespace the responsibility to manage and finance the production phase of the Ariane family launch vehicles and its uprated versions and to market and assume launching services.Under this decision, a convention signed in 1981 between ESA and Arianespace assesses the clauses of this transfer and more particularly the utilizations conditions of the production tool and the launch means set up in the Ariane development programme.A procedure for concertation is also included in the agreement between Arianespace and ESA which remains responsible for the development of new versions for the Ariane series.Potential users of launching services are now faced with three possibilities: — to rely on the Space Transport System Shuttle, which will be the cheapest system over the next three years, but which will suffer from excessive lead times and availability problems because the number of flights is gradually reduced; — to opt for the Thor Delta (the Atlas Centaur or the Titan in the case of heavy satellites), which seem to be more flexible in their schedule but are more expensive: — to choose the Ariane which offers the flexibility of conventional launchers.Nowadays, Arianespace offers the Ariane 2/Ariane 3 version which has been developed by the Centre National d’Etudes Spatiales on behalf of the European Space Agency.By 1985, the Shuttle will be fully available for commercial launching, and during this period, manufacturers will tend to build bigger and heavier satellites, in order to make the best possible use of this new system of space transportation.orbital injection resulting from the use of solid propelland stages, and the safety measures required to ensure the safety of the crew.Experts are convinced that expandable launch vehicles will remain viable up to the end of the decade, and NASA is at present investigating the possibility of developing new expandable launch vehicles, based on elements used in the Shuttle.Indeed, all calls for tenders concerning satellites to be built in the next ten to fifteen years (including those of Intalsat) specify compatibility with Ariane, the Space Shuttle and the other American launch vehicles at present in production.Ariane’s position in the world market is thus assured for the rest of the decade and well beyond.As for medium term prospects, the Ariane 4 version will be available from 1986, and will include a wide range of launching vehicles with load capacities between 2 000 and 4 200 kg, to meet the different needs of potential customers.The expanding market is favourable to expandable launch vehicles, in that high geostationary orbits are essential for many satellites, while the Space Shuttle only operates in low orbits.Satellites may be launched into higher orbits by the Shuttle if additional stages are added, but this nullifies its economic advantages.Other drawbacks of the method are the technical complexity of the operation, the reduced accuracy of For further information, please call C.F.C.I.(Centre Français de Promotion des Coopérations Technologiques et Industrielles) ?F an tpaœ "ÉPS Maheu Noiseux COMPTABLES AGRÉÉS 2, COMPLEXE DESJARDINS, BUREAU 2600 TÉL.: (51 4) 281 -1 555 C.P.1 53, MONTRÉAL, H5B 1 E8 TÉLEX: 055-6091 7 A BUREAUX A OTTAWA.HULL.HAWKESBURY.ROUYN, VAL D'OR, AMOS.LASARRE.TIMMINS.MONTREAL.LAVAL.QUÉBEC-STE-FOY.LÉVIS.SAINT-ANSELME.THETFORD-MINES.LAC MÉGANTIC.MONCTON.CAMPBELLTON ET FORT LAUDERDALE SOCIETE NATIONALE MAHEU NOISEUX-COLLINS BARROW BUREAUX A VANCOUVER.CALGARY.EDMONTON.WINNIPEG TORONTO, HALIFAX ET AUTRES VILLES DU CANADA.SOCIETE INTERNATIONALE: FOX MOORE INTERNATIONAL MARS-MARCH 1984 19 m Le saviez-vous.?Y aviez-vous pensé.?55 - LE DROIT ET VOS AFFAIRES La chronique de et Me Bernard Lette (Paris et Montréal) V Me Raymond Lette (Montréal et Paris) il Conférence prononcée par Maître Raymond Lette à la Faculté de Droit de VUniversité McGill à Montréal Ù > 1 “Chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage." Montaigne IHI TRANSFERT DE TECHNOLOGIE VERS LA COMMUNAUTÉ ÉCONOMIQUE EUROPÉENNE ET COMMERCIALISATION INDIRECTE (article en série, suite de février 1984) Si la plupart du temps, il y a identité entre notre propre système et celui des autres pays sur ce qui est fondamentalement juste et moral, ce sont les voies choisies et les techniques utilisées pour appliquer des principes identiques et aboutir à des solutions généralement identiques qui, le plus souvent, diffèrent.peuvent être nombreuses, et aggravées encore par les problèmes de conflits de loi qu’elle ne manque pas de soulever: lieu de formation du contrat, date de la réception de la lettre, loi applicable au contrat, calcul des délais, etc.Notre cocontractant est-il une société à responsabilité limitée, constituée dans un pays où l’on fait naître l’être moral par le dépôt ou l’enregistrement du pacte social (statuts de la société), sans examen préalable de la régularité de son contenu par l’Autorité compétente?Il nous est arrivé d’avoir à faire face à une société créée selon les règles de l’État de New York dans un pays dont le droit prévoyait des règles de fond sur le contenu (création de plusieurs classes d’action avec rémunérations différentes, privation de vote, etc.) tout à fait différentes et rendait donc cette création nulle, avec toutes les conséquences que cela pouvait comporter, non pas seulement pour les tiers qui traitaient avec la société mais également pour les associés et gestionnaires de celle-ci (subsistance d’une société de fait avec la responsabilité illimitée et solidaire des participants, etc.).Un juriste canadien songerait-il à se poser la question à savoir si un mariage bigame peut être néanmoins valide?Or, en Suisse, Suède, etc., la disparition de l’obstacle que constitue le premier lieu matrimonial valide le subséquent.Nous entendons par “rendement” des actions, le chiffre de dividendes par rapport aux cours du jour.Dans tel autre pays, c’est le prix d’émission qui sert de base au calcul.Notons ici également le concept français de chèque visé qu’un juriste canadien pourrait facilement confondre avec celui de chèque certifié.Ils sont pourtant très différents.En effet, le visa ne fait que constater l’existence de la provision au jour où il est apposé, mais ne signifie pas que celle-ci est bloquée en faveur du bénéficiaire.Voici un autre exemple de différence marquante entre des institutions de même nom et jouant un rôle similaire: en France, l’émission d’un chèque équivaut à l’émision de monnaie.Il ne peut pas être postdaté et doit être provisionné au jour de son émission et le rester4, sous peine de sanctions pénales.Dans la plupart des pays cependant, un chèque n'est autre qu’une traite tirée sur une banque.De même, la certification du chèque produit, en France ainsi qu’au Canada, le même effet de blocage de la provision, mais en France le chèque certifié doit être présenté pour paiement dans les huit jours5.De même, la frontière entre le dolus bonus (habileté permise) et le dolus malus (tromperie) ne se situe pas dans tous les pays au même endroit.On n’est pas partout malhonnête de la même manière et, bien entendu, nous n’apprécions guère les méthodes des autres.Telle publicité américaine, dénigrant le concurrent ou ses produits ou telle manoeuvre en vue d’embaucher un employé lié à un autre employeur, trouvée normale en Amérique, mènerait tout droit au banc des accusés en France.Ou encore: Comment remplir un formulaire qui vous demande en quelle année vous avez été admis au barreau de tel pays?Cette question suppose évidemment que le monde entier connaît une organisation judiciaire identique ou, tout au moins, semblable à la nôtre, et qu’il n’y a pas de pays où 1.une telle Corporation professionnelle n'existe pas; 2.l’exercice de la profession d’avocat n’est soumis à aucune restriction; 3.les fonctions d’avocat sont subdivisées en plusieurs spécialités (avocat, avoué, conseil juridique, notaire, voire huissier, barrister, solicitor, (à suivre) 4.Article 1 et3 du décret-loi du 30.10.1935.5.Articles 12-1 et 29 de décret-loi du 30.10.1935.ACTION CANADA FRANCE La première question que se pose le juriste devant trouver dans le droit étranger la solution d’un problème donné est de savoir comment formuler la question dont la réponse apportera la solution au problème.Il est plus difficile en effet de formuler la question que de trouver, une fois cela fait, la réponse juste, car la formulation de la question suppose la connaissance de la matière dont la réponse sera issue.De quel domaine du droit relève le problème donné dans le droit du pays étranger?Relève-t-il, des libertés individuelles, de la capacité des personnes ou du régime matrimonial?Tel droit est-il issu du droit matrimonial ou du droit successoral?La question une fois formulée, peut entraîner une réponse différente voire contraire à ce à quoi nous sommes habitués dans notre propre système.Illustrons ce problème.L’article 41 de la Loi des Postes du Canada3 prévoit que la lettre, dès sa remise à la Poste, appartient au destinataire.Cette solution est inattendue pour ceux qui, dans la logique du droit de leur pays ou dans leur logique tout court, voient dans l’expédition de la lettre la manifestation de volonté de l’expéditeur qui charge la Poste de la remise de la lettre au destinataire, comme il aurait pu en charger n ’ importe quel autre mandataire, avec le droit, bien entendu, de révoquer le mandat tant que la lettre n’est pas parvenue à destination.Les conséquences d’une disposition telle que celle de la loi canadienne etc.).20 LES SALONS FRANÇAIS • SILM0 84 EN AUTOMNE, RENDEZ-VOUS TOUS LES ANS À PARIS Des renseignements complémentaires sur les salons ou sur les facilités de voyages peuvent être obtenus en écrivant à : Salons Spécialisés Français, 1080 Beaver Hall, suite 820, ou en téléphonant à 861-7841.Des cartes d'entrée gratuites sont à votre disposition pour tous les salons.Nous avions déjà annoncé à la conférence de clôture du SILMO 83 que le salon aurait lieu désormais chaque année en octobre, c’est maintenant confirmé.• PARITEX 84 • SALON DE L'EMBALLAGE 84 Le 26ème SALON INTERNATIONAL DE L'EMBALLAGE se tiendra du 14 au 21 NOVEMBRE 1984, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris.PARITEX 83 avait innové en s'installant au nouveau Parc des Expositions de PARIS-NORD à VILLEPINTE, un cadre qui s'est révélé à la mesure de ses ambitions et de ses exigences: facilement accessible, fonctionnel pour les exposants, agréable pour les visiteurs.Comme convenu, PARITEX se tiendra cette année à PARIS-NORD, du 24 au 28 mai et l'an prochain du 30 mai au 3 juin 1985.LE SUMO AURA LIEU TOUS LES ANS EN AUTOMNE À LA PORTE DE VERSAILLES, À PARIS.Cette année, du 26 au 29 octobre 84."World Packaging Organisation" patronne en 1984 et apporte son concours au 26ème SALON DE L'EMBALLAGE.POURQUOI CE CHOIX?Parce qu'octobre est la période de relance des affaires.C'est en automne, en effet, que les acheteurs internationaux reviennent en Europe.Tenue de son Congrès International les 12 et 13 novembre 84 à Paris.300 congressistes internationaux sont attendus.PARITEX 84 accueillera tous les secteurs habituels de l'aménagement de la maison: les tissus d'ameublement, la passementerie, les voilages, le linge de maison, les couvertures, les fibres.et bien sûr les papiers peints et revêtements muraux qui occuperont 20.000 m2 de stands, où les fabricants français seront particulièrement présents.UN ENVIRONNEMENT FA VORABLE • SICOB-SPECIAL MICROINFORMATIQUE 84.Le SILMO s'établit annuellement à Paris, carrefour des tendances, capitale de la mode.C'est aucun doute un lieu privilégié de rencontre pour les acheteurs venant de province et des autres pays.Ve EXPOSITION INTERNA TIONALE DE MINIMICRO INFORMA TIQUE2e EXPOSITION INTERNA TIONALE DE PROGICIELS 14-19 MAI 1984 — CNIT—PARIS-LA DÉFENSE (FRANCE) DÉJÀ 232 EXPOSANTS POUR ",SPECIAL S ICO B"! • SIMAVIP 84 PARIS-NORD A CCUEILLE LE SIMAVIP • BATIBOIS INTERNATIONAL 84 Parce qu'il n'existait pas dans le monde d'exposition réunissant toutes les applications du bois dans la construction, la France a pris l'initiative de créer l'événement en lançant Batibois International.C'est le nouveau Parc d'Exposition de Paris-Nord qui accueillera exposants et visiteurs du premier SIMAVIP du 16 au 19 octobre 1984.Le SICOB organisera du 14 au 19 mai 1984 au CNIT une session de printemps consacrée aux micro-ordinateurs et aux programmes standards pour ordinateurs ou progiciels.Pour Max HERMIEU, Président Commissaire Général, le dynamisme de ces marchés où apparaissent sans cesse de nouveaux produits justifie la création d'une deuxième grande manifestation internationale qui viendra compléter le SICOB d'automne.Du 12 au 17 septembre 1984, Batibois International réunira donc, en une seule enceinte, tous les intervenants de la filière bois-construction, depuis le sciage jusqu'à la deuxième transformation, en passant par les intermédiaires pour la conception et l'adaptation des solutions bois dans l'habitat individuel ou collectif, dans les bâtiments industriels ou agricoles.Les installations ultra-modernes de Paris-Nord faciliteront la tenue du SIMAVIP et contribueront à son succès auprès des éleveurs de volailles, de lapins et de porcs qui seront les visiteurs privilégiés du SIMAVIP.Le SIMAVIP est organisé par le Salon International cfè la Machine Agricole.LETTE, SUTTO & ASSOCIÉS Avocats CANADA: suite 1010 615 ouest, Bd Dorchester Montréal, P.Q.H3B 1 P9 Tel.(514) 871-3838 Télex: 05-24456 "Lexinter" EUROPE: 3, rue du Boccador 75008 Paris Tél.723-6203 Télex: 640274 "Lette" MARS-MARCH 1984 21 O NOUVELLES — NEWS • LA BALANCE COMMERCIALE FRANÇAISE S'EST AMÉLIORÉE EN 1983.• 1er FESTIVAL DE LA BANDE VIDÉO INDUSTRIELLE FRANÇAISE À MONTRÉAL Le C.F.C.I.(CENTRE FRANÇAIS DE COOPÉRATION INDUSTRIELLE) organise le 1erfestival de la bande vidéo industrielle française à Montréal.Il aura lieu du 12au 15mars 1984dans les locaux du C.F.C.I., Place Bonaventure (entrée gratuite).Horaires de 9:00 à 12:00 et de 2:00 à 17:00.Les bandes vidéo sélectionnées porteront sur les thèmes suivants: • 100 000 FRANÇAIS VIVENT AU CANADA d'après une estimation du Ministère des Relations Extérieures Français, soit la 4ème communauté française à l'étranger après celles de: Le déficit commercial de la France s'est établi à 43 milliards de francs (6,2 milliards de SCAN.) en 1983 contre 93 milliards de francs (13,5 milliards de SCAN.) en 1982.— R.F.A.— U.S.A.— BELGIQUE 195 000 165 000 125 000 Cette très forte amélioration est due à: — une forte reprise économique à l'étranger qui a favorisé les exportations françaises (en Amérique du Nord en particulier) devenues compétitives grâce à la dépréciation du franc.— un ralentissement des importations dû à la stagnation économique française suite à l'application du plan de rigueur en mars 83 par le gouvernement français.L'objectif de Mme E.CRESSON, Ministre Français du Commerce Extérieur, demeurera en 1984 d'améliorer les performances commerciales françaises vers les pays industrialisés afin de ramener le déficit commercial en dessous de 20 milliards de francs (3 milliards de SCAN).et parmi 1 500 000 Français vivant à l'étranger (diplomates, militaires et doubles nationaux inclus).• INVESTISSEMENTS FRANÇAIS — Transport — Télécommunications — Energies nouvelles — Robotique — Construction/environnement.Chaque thème sera présenté deux fois dans la semaine.Le nombre des places étant limité, des réservations seront reçues en téléphonant au 861-8471.Le programme des bandes vidéo présentées sera adressé sur demande.L'honorable Edward C.Lumley, ministre chargé de l'application de la Loi sur l'examen de l'investissement étranger, a annoncé favorables les décisions du gouverneur en conseil au sujet des propositions d'investissement suivantes.— SPR Entreprise S.A.(Irvy-sur-Seine, France), pour acquérir le contrôle de l'entreprise exploitée par Lionel Nourry (1976) Ltée (Montréal, Québec) qui fait des travaux de décapage au jet de sable, de peinture et de revêtement sur les chantiers de construction.— Siplast S.A.(Paris, France), pour acquérir le contrôle de l'entreprise exploitée par la Siplast Canada Inc.(St-Laurent, Québec) qui distribue des produits d'étanchéité et de revêtement des toitures à base de bitume élasto-mère.— Centi-lngénierie Informatique S A.(Paris, France), pourétablirà Montréal, au Québec, une entreprise devant offrir des logiciels pour la gestion des terminaux portuaires et le contrôle des fraudes de douane.— LAB S.A.(Lyon, France) et Henlex Inc.(Montréal, Québec) pour établir, à Montréal, au Québec, une entreprise devant effectuer des travaux de recherche et développement, faire fabriquer en sous-traitance et installer des appareils anti-pollution et des systèmes devant servir surtout aux procédés industriels à haute température.• CONCORDE À QUÉBEC Dans le cadre de "Québec 84" et à l'occasion du 450e anniversaire de l'arrivée de Jacques Cartier, Air France a décidé de souligner à sa manière cet événement important en faisant atterrir à Québec l'appareil le plus prestigieux de sa flotte, le Concorde.• MICHELIN INNOVE Pour la 1èrefois, un pneumatique radial est utilisé sur le train d'atterrissage d'un avion de ligne.Il s'agit d'un pneu Michelin Air X qui équipe letrain d'atterrissage d’un AIRBUS A 300 de la compagnie Air France.Ce pneumatique, issu de plusieurs années de recherche et de développement au sein du centre d'essais Michelin, est arrivé à son niveau de mise au point définitif.En effet, un vol unique Paris/Québec sera effectué le 14 juillet 1984.Concorde se posera à l'aéroport de Sainte-Foy vers 11h00 du matin et demeurera à Québec jusqu'en fin d'après-midi, où il pourra être visité par le grand public.L'appareil gagnera ensuite Montréal en vol subsonique et repartira vers Paris en fin de soirée.Air France négocie actuellement auprès de la Commission Canadienne des Transports le droit d'atterrissage du Concorde à Québec.Un tarif aller-retour exceptionnel de l'ordre de 1700$ sera proposé aux Québécois qui pourront ainsi être les premiers à atterrir à Québec à bord d'un appareil supersonique commercial.Il permet d'accroître considérablement la sécurité en autorisant une utilisation en doublement de charge en cas de défaillance du pneu adjacent, ce qu'aucun pneu conventionnel ne peut réaliser aujourd'hui.Il permet de plus, une économie très intéressante puisque le gain de poids des 8 pneumatiques équipant le train principal d'un AIRBUS est supérieur à 200 kg.Membre de la firme nationale Laventol & Horwath Membre de la firme internationale Horwath & Horwath WEISS, BRAZEAU, ROUSSIN, TREMBLAY & ASSOCIÉS Comptables agréés À MONTRÉAL EN FRANCE Weiss, Brazeau, Roussin, Tremblay & Associés 2020, Université Suite 1227 Montréal, Canada H3A 2A5 tél.: (514) 288-2020 Télex: 055-61984 TOULOUSE Cabinet Cauvin Angleys Saint-Pierre S A.40-42 rue du Rempart St-Etienne B P 425 31008 Toulouse, France tél : (61) 21.72.50 (61)21.72.56 Télex: 520804 Câble: HORWINTAS MARSEILLE Cabinet Cauvin Angleys Saint-Pierre 27, cours Pierre-Puget 13006 Marseille, France tél.: ' a1 '4f ?(3 Cai BULLETIN D'ABONNEMENT PARMI LES EXPOSITIONS RÉCENTES QU'ELLE A TENUES: SUBSCRIPTION ORDER Octobre Galerie à Ste-Helena, Californie, en décembre 1982 (exposition en groupe).Den-Art Galerie, à Ottawa, du 3 au 15 novembre 1983.La Guilde Graphique, à Montréal du 15 au 24 décembre 1983.Une rétrospective lui a également été consacrée en Belgique, à Hasselt.Glen Warner, auteur du livre "How to build a print collection" doit consacrer prochainement à Christiane FRENAY un article dans la publication "Art Post".D'autres expositions sont prévues au début de l'été '84 à Bruxelles, Rome et Milan.Février '84 — Ottawa, Montréal, et Cité de Dorval.Nom Compagnie Adresse /Name____ / Company / Address _ Postal__ 1 Code / Phone__ Ville Code Postal Téléphone Ci-joint mon chèque ?Payment enclosed Veuillez me facturer ?Please bill me $ 15 $ 20 Canada France et autres Pays/France and other countries 10 numéros annuels /10 issues a year 1080, CÔTE DU BEAVER HALL BUREAU 826 - MONTRÉAL, QUE.H2Z 1S8 TEL: 866-0178 Pour renseignements: Christiane FRENA Y Té!.: (514) 849-2151.MARS-MARCH 1984 23 T* COMMUNIQUÉS de la Chambre de Commerce Française au Canada NOUVEAUX MEMBRES: • MONTRÉAL * Corporatif: ALLUMINERIE DE BÉCANCOUR M.Jean-Paul CHARETON, Président M.René BONFILS, Vice-Président Géné- • RECTIFICATIF Annuaire 1982-83 Nous vous prions de bien vouloir corriger p.17 comme suit: BÉLANGER, SAUVÉ, ROY, LEGAULT ET NADEAU THOMSON CSF CANADA LIMITEE ral — Services juridiques M.Christian VAN HOUTTE, Vice-Président des Ressources Humaines.1000, rue Sherbrooke Ouest Montréal, Québec H3A3G4 Me Claude J.E.DUPONT Me Pierre DOZOIS Me Claude NADEAU PUBLICITÉ VICKERS & BENSON LTÉE Tél.: 288-4148 M.Yves GOUGOUX, Président et chef de la direction M.Jean-Pierre MARTEL, Vice-Président exécutif, Directeur des services de création.M.William AUGER, Vice-Président, Directeur de groupe principal.SERGE BOTELLA CONSULTANT MM.Michel Boxberger, Président Alain Délayé, Vice-Président Douglas H.Power, Vice-Président — Promoteur immobilier consultant.M.Georges FILLIOT, Directeur Commer- cial Mme Marie-France BOTELLA, Vice-Présidente.• NOTRECARNET SOGEX INTERNATIONAL INC.* Individuel: — Commercialisation de services et produits industriels M.Patrick MARTIN, Président M.François MONCHI, Vice-Président M.Réjean LAROCQUE.M.Jean-Philippe JACQUET, Directeur des ventes prov.Québec et Maritimes.DOM Canada Ltée — Fabrication de systèmes de Sécurité à clé contrôlée.• NOUVEAUX CONSULS GÉNÉRAUX DE FRANCE AU CANADA Nous avons le plaisir d'annoncer la nomination de M.Renaud VIGNAL, au poste de Consul Général de France à Québec, et de M.Louis VORMS, au poste de Consul Général de France à Toronto.Nous adressons à MM.VIGNAL et VORMS tous nos voeux de réussite dans leur nouvelle fonction.• DÉJEUNER CAUSERIE Le déjeuner-causerie du 22 Février, dont le conférencier fut M.Raymond CARNEAU, Président du Comité des gens d'affaires Canada-France (en remplacement de M.Jean Pineau empêché) a attiré une assistance nombreuse.9 p***' I I tk I — F Le prochain déjeuner-causerie aura Heu en Avril.Pour plus de renseignements, téléphoner au (514) 866-2797.A cwet,e5^* f VÛ*°XC' % o&'t 6^ «% M.Carneau avec M.Bisson ACTION CANADA FRANCE 24 SX Linge de Maison — Linen , XX, Ml m tf Le linge de maison PORTHAULT de Paris s'installe à Montréal sur la rue Crescent près de Sherbrooke.Michelle DENIZOT sera heureuse de vous accueillir et de vous faire découvrir le raffinement et l'originalité de sa nouvelle collection.i faJS n > 1 7} r ' F I f'ie H & IP o • / mm L W* * / ' -V m m, ^ T?" - '< T •' V* * E3pl >- * .Ai jt?à - * ^ B Z tédk jf S'* '"'y «?• ».¦M '• I 18 PORTHAULT from France stands for the very best in linens: its table cloths enchant by their beauty, its bed ensembles delight by the quality of their fabric, its bath tenies enrapture by their feeling and absorbancy.Michelle DENIZOT will be glad to present you all her colourful collection.K < H y' mm .A - _ WM - ; v % ^ * 2137 rue Crescent, Montréal, Qué.H3G 2C1— Tél.(514) 286-9320. k Ltvin * MMMrtlN • .ARCELONE.BELGRau.UX • BRAZZAVILLE .BRISBh.Woi .CALCUTTA .CANBERRA .BAR .DJIBOUTI .DOUALA .DUBLIN HBE-FRANCE • FRANCFORT-SUR-LE-M, ggKARTA .KIGALI • KINSHASA • KOWEI, LISBONNE .LOME .LONDRES .LOS HsnICHESTER • MANILLE .MARRAKECH .*)NTE-CARLO .MOSCOU • NAIROBI .NA ¦YORK • NIAMEY .NICE • NOUMEA .OSA.H • PERTH • POINTE-A-PITRE • PORT-AU-8»0 • ROME • ROTTERDAM .SAINT-DENIS .IHHBkAO PAULO • SEOUL • SINGAPOUR • STOn TOKYO • TUNIS .VARSOVIE • YAOUNDi e AMMAN • AMSTERDAM • ANVERS • AT< LONE • BELGRADE .BERLIN .BEYROUTi KZAVILLE .BRISBANE .BUDAPEST .BUi ¦TA • CANBERRA .CANTON .CARACAS VANCOUVER .EDMONTON .CALGARY .TORONTO .MONTREAL .QUEBEC .HALIFAX CASABLANCA .CAYENNE • CHICAGO • DAKAR .DJIBOUTI • DOUALA .DUBLIN • DUSSELDORF .FORT-DE-FRANCE • FRANCFORT-SUR-LE-MAIN .GENÈVE .GEORGE TOWN .HAMBOURG .HOf KONG .HOUSTON • JAKARTA • KIGALI • KINSHASA .KOWEÏT .KUALA LUMPUR .LAGOS .LE f 'AIRE • LIBREVILLE .LILLE .LISBONNE .LOME .LONDRES .LOS ANGELES .LUXEMBOURG .VON .MACAO .MADRID • MANCHESTER • MANILLE • MARRAKECH .MARSEILLE .MELBOUR SX ICO .MILAN .MONACO .MONTE-CARLO • MOSCOU .NAIROBI .NANTES • NASSAU .NE' LHI .NEWPORT BEA&H .NEW YORK .NIAMEY .NICE .NOUMEA .OSAKA • OSLO .OUAC 'GOU .PANAMA • PARIS .PEKIN .PERTH .POINTE-A-PITRE .PORT-AU-PRINCE .PORT W .RENNES .RIO DE JANEIRO .ROME .ROTTERDAM .SAINT-DENIS .SALISBURY FRANCISCO .SAN JOSE • SAO PAULO .SEOUL • SINGAPOUR .STOCKHOLM .SYf .TEHERAN • TOULOUSE .TOKYO .TUNIS .VARSOVIE .YAOUNDE • ZURICH i • ADELAÏDE • AGADIR .AMMAN • AMSTERDAM .ANVERS • ATHÈNES .Bf « BANJUL .BARCELONE .BELGRADE .BERLIN * BEYROUTH .BIRMINC TRDEAUX .BRAZZAVILLE • BRISBANE • BUDAPEST .BUENOS AIRr RUNDI .CALCUTTA .CANBERRA • CANTON • CARACAS • CA" e DAKAR .DJIBOUTI • DOUALA .DUBLIN .DUSSELO'" - FRANCFORT-SUR-LE-MAIN .GENÈVE .GEO" "ARTA .KIGALI .KINSHASA .KOV" JBUI OLM .SYDNE^P^B URICH e ABIDJAN • AB^P^ vIES • BAHREIN .BALE • BANGK^W^ BIRMINGHAM .BOGOTA .BOMBAY .BOhMI^ AIRES • BUJUMBURA • BRUXELLES • BURUNDI • BNP ‘'“MC .I DMF - i - Banque Nationale de Paris (Canada) Au Canada depuis plus de vingt ans, la Banque ^reçu v£ ^^Wationale de Paris (Canada) relie directement le milieu d’affaires canadien à près de 80 pays où la $NP, un des plus importants groupes bancaires du monde, symbolise l’excellence.La Banque Nationale de Paris (Canada) est au service de sa clientèle canadienne à Vancouver Edmonton, Calgary, Toronto, Montréal, Québec Sherbrooke et Halifax.£ 3 CCt f>Vx J Ï
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