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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Juillet - Août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1988, Collections de BAnQ.

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id-4 11 a France 4 1 iv wdÈttà is f rom urn ; y» w O0U28O CFC I BIBLIOTHEQUE NATIONALE BUREAU OU DEPOT LEGAL 1700 RUE ST-DENIS MONTREAL,0 C N° 122 Juillet-août 1988 2,50$ H2X 3Kb V ^ 4 Revue sur les rapports commerciaux, industriels et financiers entre la France et le Canada.Magazine concerning commercial, industrial and financial exchanges between France and Canada.y «A s» - m , L r ':*,V L 1 * il.''Æ * m .i Mi h ¦ % R# a 1 -4 m % R m m ia : F £ à m i ' '# SOMMAIRE action apâiîM! ÉCONOMIE FRANCO-CANADIENNE % Canada France 5 ÉDITORIAL N° 122 Juillet-août 1988 &C3 7 LA COOPÉRATION CULTURELLE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE ENTRE LE QUÉBEC ET LA FRANCE iiteyÉa France MÜU*tU n 23 12 VVARDAIR CÉLÈBRE L'ARRIVÉE DE SON PREMIER A310 LE GROUPE ACCOR DU CANADA 1 r 24 r- Zv.13 LA CIDEM Couverture J.B Pore.Ponopresse Internationale CAHIERS DC CELT N° 13 25 22 ACTION CANADA FRANCE, dont les antécédents remontent en 1886, est publié 10 lois par an par "Revue Action Canada France Inc.'.360, Saint François-Xavier.1er étage.Montréal.Québec.Canada H2Y 2S8.télé phone (514) 281-1246.Courrier de deuxiè me classe enre légal: Bibliothôqu l'ISO (Organisai! Normalisation): CN JOURNÉES TECHNOLOGIQUES ET INDUSTRIELLES FRANCO CANADIENNES MONTUPET IMPLANTE UHE NOUVELLE USINE DE PRODUCTION DE PIÈCES D'AUTOMOBILE AU QU ÉBEC ement nv 3700.Dé Québec.Numéro on Internationale de ISSN 0318-7306.F»! 26 9 L ACTUALITÉ ÉVOLUTION RÉCENTE DES ÉCHANGES FRANCO-CANADIENS Bilan 87 - Perspectives 88 aissent dans ACTION Les articles CANADA FR ponsabilité de leurs auteurs.ANcÊ’si sont publiés sous la res- a 28 Toute reproduction de tout ou partie d'un article n'est permis doit porter la mention la Revue ACTION CANADA FRAN La revue ACTION CANADA FRANCE est répertoriée dans l'Argus des Communications et dans le card.! que sur autorisation et habituelle Reproduit de LE POINT DE LA CONJONCTURE m 10 29 UN ACCORD DE COOPÉRATION INDUSTRIELLE AVEC LA FRANCE Fondateur: Bertrand Namy CHRONIQUE JURIDIQUE Comité de la revue: Isabelle Chassin Claude Janel Jean-Paul Semeillon Jean-Pierre Sutto Hélène Tirole 30 11 LES SALONS MÉTAROM CANADA INC.rviE ^ Coordination; Thierry Vourc'h.C.C.I.F.C.360, St-François-Xavier.1er étage Montréal (Québec) H2Y2S8 Tél: (514)281-1246 : 055-6 COMMUNIQUÉ 2358 ASSOCIÉS ASSOCIATES ROBIC, ROBIC & Le comité de rédaction de la revue Action Canada France rappelle à ses lecteurs que ce mensuel est leur tribune.Ses pages sont ouvertes à tout article que vous pourriez nous suggérer de publier afin de faire connaître vos produits et services ou de communiquer toute information pertinente pour nos membres et lecteurs, industriels, commerçants ou financiers.Fondée en 1892 Agents de brevets d'invention et de marques de commerce 1514, Docteur Penfield Montréal, Canada, H3G 1X5 Télex: 05-268656, Câble: Marion", "fac-similé (514) 934-1246 Tél.: (514) 934-0272 Graphisme et mise en page: TOT Laser* ression: langer Inc.Distribution: JONCAS'LMPI action Canada France / Juillet-août 1988 I CRÉDITS CORPORATIFS à court et moyen terme FINANCEMENT DU COMMERCE INTERNATIONAL Change, lettres de crédit, cautions Accueil des sociétés françaises Montréal — Toronto — Calgary — Vancouver Filiale à 100 % du CRÉDIT LYONNAIS (France), une des plus grandes banques mondiales avec un très important RÉSEAU INTERNATIONAL 6 : V: MONTRÉAL (514) 288-4848 2000 Mansfield, Montreal, Québec II3A3A6 IORONTO (416) 979-5454 Sun Life Centre 200 King Street West, Toronto, Ontario M51I 3T4 CALGARY (403) 263-1080 Suite 1670, Bow Valley Square 1, 202 Sixth Avenue S.W., Calgary, Alberta T2P 2R9 VANCOUVER (604)685-3300 920 The Crosvcnor Building, 1040 West Georgia Street Vancouver, British Columbia V6E4H1 CREDIT ETONNAIS CANADA S3 ÉDITORIAL coopération qui devrait atteindre un nouveau régime.À ce titre, les accords industriels et commerciaux passés entre Bombardier et Alsthom pour la promotion du train à grande vitesse en Amérique du Nord, ou l'accord entre Alcatel et Spar Aérospatiale qui permet à ces sociétés de participer conjointement à des programmes européens et nord-américains, sont très encourageants.Les moyens de doper les relations économiques franco-canadiennes existent: les instruments institutionnels décrits plus haut, s'ils peuvent créer des conditions favorables, ne peuvent toutefois remplacer l'action des entreprises privées.Celles-ci bénéficient dans les deux pays d'un dispositif d’appui dont elles ne tirent pas toujours tout le parti possible.Au Canada les services d'expansion économique, placés sous l'autorité de l'Ambassadeur de France, disposent de postes commerciaux couvrant tout le pays - à Ottawa, Montréal, Toronto, Calgary et Vancouver.Les services de la SOPEXA pour la promotion des produits agro-alimentaires, et de l'ACTIM pour la coopération technique et l'information sur les techniques françaises, complètent leur action.Les conseillers du commerce extérieur, chefs d'entreprises privées déjà implantées au Canada, peuvent faire bénéficier les nouveaux venus d'une précieuse expérience.La Chambre de Commerce française, enfin, avec ses chapitres très actifs de Montréal, Toronto et Québec, ceux récemment ranimés de Vancouver et Calgary, est sur place pour aider les exportateurs et contribuer, grâce à ses membres canadiens, à une meilleure connaissance réciproque.Tous ces organismes peuvent encore améliorer leur efficacité en travaillant en plus étroite coordination, en échangeant plus d'informations, en mettant en place un plan d'action concerté pour faire connaître en France, grâce aux relais qu'ils y possèdent, le potentiel encore mal connu de toutes les provinces du Canada.Certaines régions françaises, telles Rhône-Alpes et Midi-Pyrénées, dont les industries présentent une complémentarité intéressante avec celles du Canada, ont marqué un intérêt particulier pour ce pays.Sans négliger pour autant les autres régions françaises, un effort peut être fait pour coopérer plus étroitement avec celles-là.Compte tenu des possibilités accrues offertes par l'ouverture des frontières, des espoirs que suscitent les grands projets, de la volonté marquée de tous les intervenants publics et privés d'accroître encore leur appui aux entreprises cherchant des possibilités de coopération, j'ai bon espoir que les années 1988 et 1989 marquent un tournant dans les relations économiques franco-canadiennes et aboutissent à une présence renforcée dans chacun des pays, des échanges commerciaux plus nourris et une coopération exemplaire.¦ est la tendance, constatée récemment, d'un net accroissement des investissements français au Canada.Ainsi en 1987, le flux net des investissements français au Canada a dépassé 1 milliard de FF et s'est porté sur des secteurs de plus en plus diversifiés.Les exemples les plus récents sont l'implantation d'Oxychem, de Tivoly (outillage), le rachat de Focus Pharmaceutical, Lake Ontario Cernent et Wesburn Industries.La majorité des acquisitions a concerné les secteurs du commerce de gros et de détail (48 %), de la fabrication (32 %) et des ressources (17 %).Par contre, le montant total des investissements français au Canada n'atteint encore que 2.2 % du total des investissements étrangers et les investissements canadiens en France, d'un montant plus limité, restent circonscrits à quelques grands secteurs (aluminium, vins et spiritueux, chaussure, industrie agro-alimentaire), même si des accords récents dans les secteurs de la pharmacie, du textile, de la scierie témoignent d'un début de diversification.Enfin, les échanges commerciaux, comme le montre l'étude publiée par ailleurs dans ce numéro, se maintiennent à un niveau relativement modeste, la part de la France étant depuis plusieurs années d'1,3 ou 1,4 % du marché canadien, tandis que la part du Canada sur le marché français reste aux alentours de 0,7 %.Même s'ils sont loin d'être négligeables, ces résultats ne correspondent pas à l'importance économique du Canada et de la France, ni à l'ancienneté de leurs relations économiques, scientifiques et culturelles.Le moment paraît favorable pour tenter d'insuffler un nouvel élan à ces relations: la prochaine mise en oeuvre de l'Accord de libre-échange américano-canadien permet d'ouvrir aux sociétés implantées au Canada un marché gigantesque, tandis que l'approche de 1993 peut faire d'une implantation en France une base de départ idéale pour conquérir le "marché unique " européen.En outre les grands projets à l'étude - sous-marins à propulsion nucléaire, aéronautique et espace, transports - peuvent créer les conditions nécessaires à une Je suis très heureux que la Chambre de Commerce française au Canada m'ait demandé de donner mon sentiment sur les" relations économiques franco-canadiennes à l'occasion du numéro spécial d'Action Canada France consacré précisément à ce sujet.En effet, depuis mon arrivée au Canada le 1er septembre 1987, je me suis efforcé de découvrir autant que possible cet immense pays, si attachant et si divers, et de rencontrer le plus grand nombre possible de personnes concernées par le développement de ces relations, qu'il s'agisse de gens d'affaires français ou canadiens, ou de responsables provinciaux ou fédéraux.Cet article me donne l'occasion de livrer mes premières impressions, forcément partielles, et de tenter de tracer les orientations de l'action des services français d'expansion économique.La première constatation que l'on peut faire est que, si ces relations sont globalement satisfaisantes, des progrès sensibles peuvent encore être faits dans plusieurs domaines.Sur le plan institutionnel, les instruments nécessaires sont en place: un accord de coopération économique et industriel, destiné à favoriser les transferts de technologie, les investissements directs, le développement conjoint et la promotion de nouveaux produits, a été signé en janvier 1987.C'est dans ce cadre qu'ont eu lieu plusieurs missions dans chacun des deux pays et, en particulier, une récente mission en France dans le secteur des équipements pétroliers qui a déjà été suivie de plusieurs accords de partenariat entre entreprises françaises et canadiennes, petites et moyennes, novembre, des Journées technologiques et industrielles franco-canadiennes, dont le thème est développé par ailleurs, seront organisées à Toronto et Montréal.D'autre part, un programme de coopération avec le Québec, mis en place dès 1964, se traduit par des contacts suivis à divers niveaux, des échanges de stagiaires, des missions d'entreprises et de nombreuses implantations.Un autre sujet de satisfaction Bernard Thoer y" * Chef des services d'expansion économique au Canada depuis le 1er septembre 1987, Bernard Thoer est né en 1942.Saint-Cyrien, il effectue une première carrière dans l'armée, qu'il quitte avec le grade de capitaine après avoir passé le concours de l'ENA.Nommé au service de l’expansion économique du ministère de l'Économie et des Finances, ses diverses affectations le conduisent successivement à Paris, Londres, Johannesburg, puis Toulouse et à nouveau Paris, où il exerce les fonctions de sous-directeur, adjoint du chef du service de l'expansion économique, avant d'être nommé à Ottawa.Bernard Thoer est marié et a trois enfants, dont deux poursuivent leurs études à Ottawa et Montréal.Du 15 au 18 Valeur moyenne du dollar canadien pour 1987: 4,52F action Canada France / Juillet-août 1988 LETTE & ASSOCIÉS Avocats Agents de marques de commerce Barristers & Solicitors Trade Mark Agents MONTRÉAL 615 ouest, Bd Dorchester Montréal, P.Q.H3B 1P9 Tel.: (514) 871-3838 Télex: 05-24456 Lexinter Mtl Téléfax: (514) 876-4217 BUREAUX EUROPÉENS 3, rue du Boccador 75008 PARIS Tel.: (1) 47.23.62.03 Télex: Lette 640274F Téléfax: (1) 47.20.76.79 TORONTO 120 Adelaide St.W.Toronto, Ont.M5H 1T1 Tel.: (416) 361-1166 Télex: 06-218499 Letwhit Tor.Téléfax: (416) 361-1861 1, Place du Port 1204 GENÈVE Tel.: (22) 81.16.66 Télex: 427146 Fino Ch.Téléfax: (22) 28.57.50 UNE BANQUE D'AFFAIRES UNE DAN UNE DAN 'AFFAIRES AFFAIRES " SOCIETE GENERALE (CANADA) Québec (410)529-4504 Montréol (514)075-0330 Vancouver (604) 609-2444 Toronto (416)364-2064 Martineau Walker Avocats Agents de Brevets et Marques de Commerce Montréal Québec Fasken Martineau Walker 800 Square Victoria Bureau 3400 Montréal.Canada H4Z 1E9 425, rue Saint-Amable Bureau 1 100 Québec, Canada G1R 5E4 Téléphone (51 4) 397-7400 Téléphone (418) 647-2447 Montréal Québec Toronto Mississauga Londres LA COOPÉRATION CULTURELLE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE ENTRE LE QUÉBEC ET LA FRANCE Cinéma cours d'élaboration, par consultation avec toutes les portes intéressées.commerce extérieur, etc.).Les enveloppes ont recommencé à croître depuis deux ans.À la recherche d'appuis pour opérer ce qui a été appelé, au début des années 1960, "une révolution tranquille", les dirigeants québécois se sont tournés vers la France.Répondant à l'appel du Québec et au désir de ses dirigeants de développer le caractère francophone de la Province, la France s'est efforcée d'apporter son concours.Ce rapprochement s'est traduit, notamment, par l'inauguration de la Délégation Générale du Québec à Paris en 1961 et par la signature, les 27 février et 24 novembre 1965, de deux ententes relatives à l'éducation et à la culture.Ententes accompagnées par un échange de lettres avec Ottawa et complétées, en septembre 1967, par les accords Peyrefitte-Johnson, par les accords Chirac-Bourassa de septembre 1974, et par de nombreuses ententes dans des domaines sans cesse plus diversifiés.La coopération entre les deux gouvernements et les deux pays est maintenant l'une des plus diversifiées et des plus intenses qui soient.De même que la coopération franco-allemande est un axe privilégié de la coopération européenne, la coopération franco-québécoise a été officiellement reconnue comme un "moteur essentiel" de la coopération multilatérale francophone.Participation aux principaux festivals de films et de vidéos du Québec.Les échanges artistiques avec le Québec COOPÉRATION CULTURELLE Journalisme : - Programme de stages de perfectionnement pour journalistes français et québécois.Coopération franco-québécoise dans le domaine de la langue Dans le domaine des échanges artistiques, les priorités conjointes portent sur la participation la plus visible possible des artistes aux grands festivals de Montréal et de Québec (Festival International de Jazz de Montréal, Festival "Juste COOPERATION EN ÉDUCATION Jusqu'à la fin de 1986, elle s'est accomplie pour l'essentiel entre le Commissariat Général de la Langue Française et les organismes québécois, sous l'égide du Ministère français des Affaires Étrangères et du Ministère québécois des Relations Internationales.Depuis lors, elle porte en outre sur les "industries de la langue".France et Québec cherchent ensemble à développer en français l'intelligence artificielle et le dialogue naturel entre l'homme et les machines électroniques.Un projet "Multiquest" d'interrogation multilingue de banques de données, bâti entre universitaires et industriels français et québécois de manière ambitieuse, soutenu par des aides substantielles des deux gouvernements, repose sur les efforts propres de deux partenaires principaux GEMINI-SOGETI en France et le CRIM au Québec.Axe premier et majeur de la relation franco-québécoise entre 1965 et 1980, la coopération en Éducation a connu, depuis les quatre dernières années notamment.une diminution relative importante, en raison des orientations nouvelles, vitales pour la survie de la francophonie, données par les gouvernements successifs depuis 1980, et accentuées depuis les Sommets francophones de 1986 et 1987 et les récentes rencontres bilatérales entre Premiers Ministres et Ministres québécois et français.Cette coopération va connaître une certaine rénovation en s'intéressant à la qualité de l'enseignement du français d'une part, et d'autre part à la révision des manuels d'histoire, géographie et littérature afin que les élèves des écoles aient une meilleure perception du partenaire et de l'ensemble de la francophonie.pour Rire" de Montréal, Festival d'Été de Québec), comme des grands festivals français.Les deux gouvernements s'intéressent ensemble au Théâtre International Langue Française, en collaboration avec la Belgique.L'environnement culturel du Sommet francophone de septembre 1987 à Québec a fait l'objet d'une fructueuse collaboration de toutes les parties concernées.La célébration du bicentenaire de la Révolution, en 1989, sera l'occasion de manifestations nombreuses, variées, et, pour la plupart de très haut niveau, portant sur le passé, sur la France actuelle et la francophonie future.de CAP Coopération dans le domaine de la communication et de l'audiovisuel Coopération dans le domaine du livre Télévision : - T.V.F.Q.99 sera relayée par la diffusion du signal TV 5 en Amérique du Nord en 1988.TV 5 pourrait peut être devenir la première chaîne francophone vraiment internationale, présente sur plusieurs continents.Par ailleurs, les dynamiques entreprises québécoises de câblage et de télévision pénétrent, fort heureusement, dans les sociétés françaises de câblo distribution et de l'audiovisuel.La coopération industrielle va s’appliquer à l'industrie des programmes de télévision pour rapprocher les créatures et conjuguer les moyens de part et d'autre de l'Atlantique.ÉCHANGES DE JEUNES Les programmes de la Coopération franco-québécoise visent essentiellement, à soutenir la diffusion au Québec du livre français - scientifique et technique notamment, pour que les étudiants, enseignants et chercheurs des universités et centres de recherche puissent travailler en français.L'accent est mis sur la coédition (100 coéditions scientifiques importantes réalisées ces dix dernières années).Une politique nouvelle du livre est en SON CADRE INSTITUTIONNEL C’est la mission de l'Office Franco-Québécois pour la Jeunesse (O.F.Q.J.).C'est aussi l'une des tâches importantes des associations France-Québec (en France) et Québec-France (au Québec).Ces importantes institutions bénéficient d'aides substantielles des Gouvernements français et québécois.est constitué de plusieurs commissions mixtes : la Commission Permanente de coopération, les Conseils franco-québécois d'orientation, et le Groupe de Coopération économique.La clef de voûte est la rencontre annuelle des deux Premiers Ministres.La dernière a eu lieu le 1er septembre 1987, juste avant le Somment francophone, à Québec.ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR CONGER" Les relations entre universités françaises et québécoises sont anciennes (des centaines de coopérants, dont beaucoup sont restés au Québec, ont aidé au développement de ces dernières) et restent importantes.En dehors des échanges directs (invitations, séminaires, professeurs associés, étudiants-chercheurs), la coopération encadre depuis 1975 un grand nombre de projets dits LES MOYENS 0iui mm BAL miWRBWSE La coopération franco-québécoise est co-gérée et co-financée; c'est le Ministère français des Affaires Étrangères (DGRCST) qui, du côté français, en assure le financement.De plus en plus, de part et d'autre, des financements complémentaires proviennent d'autres ministères (affaires culturelles.TOUS Les SOI Radio-disque : - Intervention dans les coproductions (Radio-France -Radio-Canada) de films radiophoniques.- Soutien de la relance au Québec de la distribution du disque français.la Goulue L I J /•- action Canada France / Juillet-août 1988 ^ ' ' ^ o RELATIONS FRANCO CANADIENNES Q.ï> u "intégrés" (qui peuvent s'étendre sur une période de trois ans et intègrent tous les moyens disponibles : missions, bourses, stages de recherche, etc.).Près de la moitié des projets conjoints depuis 1985 (qui touchent tous les domaines de la recherche universitaire : sciences humaines et sociales, sciences fondamentales et appliquées) sont concentrés sur les secteurs de pointe (énergie, biotechnologie, électronique, informatique, etc.).Cette coopération a contribué à la recherche au Québec, et favorisé la constitution d'équipes franco-québécoises de bon niveau.Son enveloppe augmente.Les projets retenus sont d'une qualité sans cesse croissante.En outre une fondation privée, en cours de création, devrait concourir à augmenter considérablement le nombre des bourses accordées, dans chaque sens, à des étudiants avancés et à de jeunes chercheurs.du fait, de la langue et du génie français dans le monde.Aussi, après un quart de siècle, leur coopération bilatérale est-elle appelée à s'adapter aux grands défis auxquels le Québec et la France, et le reste de la francophonie avec eux, doivent faire face ensemble.Un nouvel élan, un nouveau souffle, vient d'être donné à cette coopération.Gouvernements, lors d'importantes rencontres récentes, ont décidé de lever plusieurs obstacles à l'existence d'un "espace privilégié" commun aux deux pays.et.plus tard', à d'autres pays francophones.Cela vaut pour la circulation des personnes.Cela vaut aussi et surtout pour le lancement de "l'espace audiovisuel francophone ", par des participations croisées, en capital et en programmes, des sociétés de l'audiovisuel de chacun des partenaires dans les sociétés de l'autre; par un net encouragement aux coproductions de télévision et de cinéma; par l'aventure qu'ils tentent ensemble : la création d'une chaîne internationale francophone de télévision.Déjà associés dans la diffusion de TV 5 en Europe du Nord, le Québec et la France, avec les autorités fédérales canadiennes, s'associent à la diffusion de cette même "chaîne" TV 5 en Amérique du Nord, puis dans d'autres régions du monde.Enfin, une partie importante des moyens de la coopération franco-québécoise (des moyens gouvernementaux, car il existe de plus en plus de moyens privés pour la coopération économique et technique), sera concentrée sur des domaines vitaux pour les deux pays et pour la francophonie : la langue française (terminologie, néologie, édition, mais de plus en plus aussi : les industries de la langue, c'est-à-dire la "francisation" des machines électroniques), la communication et les industries culturelles, certains domaines de la coopération scientifique et technique actuellement très prometteurs (informatique, information scientifique et technique, images de synthèse, biotechnologies, etc.).Il s'agit d'être en mesure de relever ensemble de si grands défis, et d'éviter ensemble un éloignement de nos deux rameaux et de nos deux jeunesses.¦ : * A m Les deux ,ïr' iW thème par thème, le poids relatif des aspects institutionnels, scientifiques, techniques, économiques variant beaucoup d'un secteur à l'autre, selon les priorités décidées entre autorités françaises et québécoises.Les principaux thèmes de coopération franco-québécois sont actuellement les suivants : la recherche médicale et sociale, les biotechnologies, la télématique, les transports, l'agriculture, l'agro-alimentaire.la télédétection, la filière bois, l'environnement, et bientôt, l'optique et le laser.Par ailleurs des programmes "horizontaux" s'adressent à des clientèles bien identifiées : Soutien au développement économique : Ce programme permet notamment à des régions françaises (Nord-Pas-de-Calais, Midi-Pyrénées, Bretagne, Rhône Alpes) ou à des départements (Charente), d'organiser, avec le Québec, des échanges destinés à stimuler l'ouverture internationale de certains de leurs secteurs prioritaires de développement technologique et économique.Les bénéficiaires en sont les PME -PMI.Le but est d'atteindre à une véritable coopération industrielle notamment appliquée aux industries culturelles.Le Programme CRIQ-ANVAR : rapproche ces deux organismes d'aide à l'innovation et fournit une aide financière à des projets franco-québécois de développement de nouveaux produits.Il prend un nouvel essor en 1988.secteur public comme dans le secteur privé, ont fréquenté ces prestigieux établissements, dont les programmes sont français (avec une adaptation croissante au contexte local), où enseignent des instituteurs et des professeurs de formation française, et qui conduisent au baccalauréat fran- çais.Les gouvernements français et québécois leur apportent, chacun de son côté, une aide très substantielle.COOPÉRATION SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE "Stanislas" et "Marie de France" sont appelés à garder une place importante dans la coopération franco-québécoise.Rappelons que la France accueille un établissement secondaire canadien à Cannes, et des enseignements universitaires franco-canadiens à Nice.Dans l'agglomération de Québec, des parents français et québécois souhaitent voir s'ouvrir des enseignements biculturels : ils sont prêts pour la rentrée de 1988 (quatre classes de primaire avec quatre instituteurs qualifiés dont deux choisis et payés par Paris), sous réserve de l'accord sollicité il y a plusieurs mois, du Gouvernement Québécois.Au total, la coopération culturelle, scientifique et technique bilatérale entre le Québec et la France, qui a sa logique et ses pulsions propres, et qui n'est subordonnée à aucune autre coopération, pas même à la coopération multilatérale définie par les Chefs d'Etats et de Gouvernements ayant en commun l'usage du français, a pris un essor considérable au cours des 25 dernières années.Mais la coopération franco-québécoise, c'est son originalité, ne bénéficie pas seulement, ni principalement au milieu universitaire.Les milieux institutionnels (notamment : administrations), scientifiques (notamment : centres de recherche public et privé), techniques (notamment : Établissements publics du type BRGM, IGN, IFP, CNES, etc.) et économiques (Chambres de Commerce, Associations, entreprises), sont fortement impliqués dans des échanges et des rapprochements, - dont le Département (et aussi la DREE pour l'aspect économique) assurent la promotion et la prise en charge, en collaboration étroite avec les Ministères de tutelle ou les autorités régionales et locales concernés.Le contenu de la coopération est défini annuellement PH ETABLISSEMENTS SCOLAIRES À PROGRAMMES FRANÇAIS À MONTRÉAL r Elle a beaucoup apporté à chacun des deux Les collèges Stanislas et Marie de France, créés en 1938 et 1939, scolarisent au début de 1988, 1919 et 1560 élèves respectivement, de la "maternelle" au baccalauréat.85 % de ces élèves ont la nationalité canadienne.Nombre d'entre eux sont anglophones ou allophones.Beaucoup de dirigeants actuels du Québec, dans le partenaires qui se sont "retrouvés", au-delà de la % constatation de leurs différences.Français et Québécois se sont redécouverts, tels qu'ils sont, adultes, développés, modernes, voire concurrents dans de nombreux domaines, mais solidaires, complémentaires, indispensables l'un à l'autre, notamment dans la lutte commune pour l'affirmation 11- r fi Albert Salon Conseiller Culturel, Scientifique et de Coopération mxmm RELATIONS FRANCO-CANADIENNES ^ 0 J I ÉVOLUTION RÉCENTE DES ÉCHANGES FRANCO-CANADIENS BILAN 87 - PERSPECTIVES 88 (2Q « I (rz) *• m Nos importations de produits canadiens demeurent essentiellement axées sur les matières premières et produits semi-finis, et peu de changements sont intervenus d'une année sur l'autre.À l'inverse, nos exportations ont connu certains changements.Ainsi, l'aéronautique devient pour la première fois notre principal poste d'exportation vers le Canada, ceci à cause de la livraison de trois Airbus à la compagnie Wardair fin 87.Les voitures et équipements automobiles viennent en deuxième position suite aux livraisons de pièces Renault pour la fabrication du modèle Premier à l'usine Chrysler de Bramalea, et au lancement de la Médaillon.Pour ce qui est des excédents, le secteur des vins et spiritueux demeure en tête, malgré une légère baisse par rapport à 1986.' 0 LES ÉCHANGES COMMERCIAUX DE LA FRANCE AVEC LE CANADA (en milliards de francs) AVANT-PROPOS Pour mieux situer les échanges franco-canadiens, il faut les replacer dans le commerce extérieur de chacun des deux pays et, à cet effet, il est utile de savoir que le Canada a été en 1987 le 14e client de la France (1 % des exportations françaises) et son 24e fournisseur (0,7 % des importations françaises).Du côté canadien, la France est son 8e fournisseur (1,3 % des importations canadiennes) et son 6e client (0,9 % des exportations canadiennes).Enfin, le Canada est l’un des quatre pays de l'OCDE avec lesquels la France entretient une balance commerciale excédentaire (les autres sont la Grande-Bretagne, la Suisse et la Grèce).L'étude a été réalisée à partir des statistiques douanières françaises CAF FA B.3 m > =2 7 O Z tfs 5 > Z O : > Z T T T T > 2 m O IMPORTATIONS ?EXPORTATIONS Z Z BILAN ET PERSPECTIVE 88 m Les résultats du commerce franco-canadien en 1987 peuvent paraître encourageants; cependant, l'étude de ces chiffres fait apparaître quelques sujets d'inquiétude.En effet, le fort excédent enregistré s'explique par trois raisons essentielles: - la vente de trois Airbus, - le flux des ventes de pièces Renault destinées à Bramalea, - le lancement de la Médaillon.Hors secteur aéronautique l'excédent avec le Canada aurait été nettement inférieur et nos échanges auraient été tout juste équilibrés fin STRUCTURE DES ÉCHANGES ÉVOLUTION DES ÉCHANGES FRANCO-CANADIENS DE 1980 À 1987 ET PART DE MARCHÉ Part en % de nos Importations Part en % de nos exportations Produits Ces échanges sont devenus excédentaires pour la France à partir de 1982 pour connaître un excédent, record en 1985.Par ailleurs, pendant cette période, la part de marché canadien occupée par la France n'a pour ainsi dire pas évolué puisqu'elle était de 1,23 % en 1979 et qu'elle est, en 1987, de 1,30%.Ce qui est moins encourageant toutefois c'est que nos exportations n'ont pas atteint leur niveau record de 1985, et se situent en 1987 très légèrement au-dessus de leur niveau de 1984.Ceci signifie donc que, en francs constants, nos exportations ont baissé de 1984 à 1987.Sur le plan géographique, les exportations françaises se concentrent toujours sur le Québec (52,8 % en 1987).Toutefois.l'Ontario a progressé, en passant de 28,7 % en 1985 à 34,2 % en 1987.Agro-alimentaires Énergétique 5.4% Intermédiaires 222% Industriels élaborés 26.4 % s : Par ailleurs, la bonne performance dans le secteur aéronautique doit être tempérée par le fait que la part française dans le GIF.Airbus Industrie est de 37,5 %.En 1988, l'excédent avec le Canada devrait s'accroître encore de façon substantielle avec la livraison d'ici décembre de dix Airbus supplémentaires à Wardair.Dores et déjà nos exportations pour le mois de janvier 88 ont progressé de 147 % par rapport à janvier 87.En conclusion, je dirais que le secteur agro-alimentaire demeure le facteur stable de nos échanges avec le Canada, et que de gros efforts restent à faire pour promouvoir les exportations dans le domaine des biens d'équipements.Somme toute, les échanges franco-canadiens reflètent bien les forces et les faiblesses structurelles du commerce extérieur de la France.¦ PRINCIPAUX PRODUITS IMPORTÉS ET PRINCIPAUX DÉFICITS POUR LA FRANCE Importations 1 114 M F 1 096 Déficits -919 M F -826 1 ) Pâtes, papier, carton 2) Métaux non-ferreux 3) Produits nucléaires 4) Électronique professionnelle 5) Minerais non-ferreux 6) Produits de la pêche 701 699 545 -157 428 442 422 -417 STRUCTURE DES ÉCHANGES FRANCO-CANADIENS EN 1987 COMPARÉE À 1986 PRINCIPAUX PRODUITS EXPORTÉS ET PRINCIPAUX EXCÉDENTS POUR LA FRANCE Les exportations françaises vers le Canada ont augmenté de 7,5 % en 1987 par rapport à 1986.en passant de 8 125 M F à 8 741 M F.Nos importations de produits canadiens, à l'inverse, ont diminué de 2,6 % en passant de6715MFà6 539 M F.Le total de nos échanges progresse ainsi de 2,9 % et le taux de couverture passe de 121 % à 133 % pour se rapprocher du record de 85(136%).Exportations Excédents 1 085 M F 1 059 1) Aéronautique Voitures et équipements automobiles Vins et boissons alcoolisées Machines Textiles et habillement Livres, journaux, imprimés Bois sciés 807 M F 1 018 1 032 2) 3) 1 033 678 472 4) 515 5) 444 340 292 6) Michel Troubetzkoy Attaché commercial de France à Ottawa 7) 277 277 action Canada France / Juillet-août 1988 UN ACCORD DE COOPÉRATION INDUSTRIELLE AVECLAFRA^PI T a .« J'1 _ rf Ttï I' x L-i|J iîü im' I ât&ü** a» iG Le ministère des Affaires Internationales (MAI) invite les PME québécoises désireuses de conclure un accord industriel avec un partenaire français à profiter d'un programme taillé sur mesure à cet effet.Le programme s'adresse à l'entreprise ayant déjà identifié un partenaire potentiel et établi des contacts dans le but d'acquérir ou de céder un savoir-faire, de fabri- contacts prometteurs ont été établis avec une entreprise française.Le MAI analyse la demande et la transmet, si elle est jugée recevable, à l'Agence pour la coopération technique, industrielle et économique (ACTIM) à Paris.L'ACTIM l'analyse à son tour en collaboration avec les ministères français.C'est à la partie française que revient la décision finale.Le programme, on le devine, s'inscrit dans le cadre de la coopération franco-québécoise.Il est né d'une convention signée en 1964 entre officiels français et québécois pour le développement de la coopération technique, industrielle et économique.Il est aujourd'hui cofinancé et cogéré par l'ACTIM, association de droit privé agissant pour le compte du ministère de l'Économie et des Finances français, et le nouveau ministère québécois des affaires internationales.Le fait que le programme relève de la coopération bilatérale rend, il faut le dire, le processus un peu long.Il faut compter au moins six semaines entre le moment où la demande est déposée au MAI et la date prévue du départ.Il est donc essentiel de planifier sa mission à l'avance si l'on veut mettre de son côté toutes les chances.Mais en contrepartie, le programme est généreux! Il couvre la totalité des frais de transport international et interrégional et offre un per diem de 800 FF pour l'hébergement et les repas.Plus précieux encore que l'aide financière allouée, surtout s'il s’agit d'une première mission, est le support logistique apporté aux gens d'affaires avant et pendant leur séjour.L'accueil à Paris et les réservations d'hôtel sont assurés sur demande.Un programme de séjour est établi par I ACTIM, qui ajoute la plupart du temps à la visite du partenaire identifié d'autres rencontres susceptibles de porter fruit.Il arrive que par son intermédiaire, de nouveaux contacts se créent qui viennent bonifier le projet ou en susciter d'autres.Enfin, les conseillers à l'ACTIM et les conseillers économiques à la Délégation générale du Québec à Paris sont à la disposition des participants en cours de mission, si besoin est.Ce programme a généré depuis sa création quelque 4 000 missions et stages et favorisé ou même suscité des centaines d'accords industriels qui ont fait tomber dans les goussets des entreprises françaises et québécoises des millions de francs et de dollars.À titre d'exemple, 95 missions menées de part et d'autre en 1986 avaient abouti au bout d'un an à la signature de 28 accords industriels.La preuve que Français et Québécois ont beaucoup à échanger et que par delà les relations de bon cousinage et les échanges culturels, ils sont prêts aujourd'hui à penser et parler affaires! ¦ quer un produit sous licence, de créer une société en coparticipation, d'implanter une filiale.Il exclut les projets d'accords commerciaux, pour lesquels existent cependant d'autres formes d'aide financière.L'entreprise éligible doit d'abord se procurer le formulaire de demande, soit en s'adressant directement au MAI, soit par l'intermédiaire d'un conseiller du gouvernement du Québec en région, d'un commissaire industriel ou de tout autre agent de développement économique et technologique.À ce formulaire dûment rempli doit s'ajouter toute information pertinente au projet, dont les échanges de correspondance démontrant que des Christiane Richard Renseignements et formulaires: Direction de la gestion des programmes financiers Ministère des affaires internationales 770, rue Sherbrooke ouest, 6e étage Montréal (Québec) H3A 1G1 Tel.: (514)499-2183 action Canada France / Juillet-août 1988 sont nécessaires, et les dirigeants de MÉTAROM CANADA sagent dès 1989 de se porter acquéreurs de l'usine où ils sont actuellement locataires.Un investissement supplémentaire en matériels de 150 000 $ est prévu.Les perspectives pour cette même année sont un chiffre d'affaires de 3 M$ et quatre emplois nouveaux portant l'effectif à treize salariés.MÉTAROM CANADA est l'exemple même de l'implantation réussie au Canada d’une P.M.I.Toutes les possibilités d'aide financière ont été mises en oeuvre avec succès.Les résultats obtenus ont dépassé les prévisions et l'avenir de MÉTAROM CANADA est incontestablement prometteur.L'objectif à moyen terme est un chiffre d'affaires de 5 M$ qui devrait être atteint dans quatre ou cinq ans.¦ ;.loi J! En 1987, réelle première année d'activité industrielle et commerciale canadienne, les ventes au Canada progressèrent de 50 %.Par contre, le chiffre d'affaires réalisé aux États-Unis resta stable.Pour les quatre premiers mois de 1988 les ventes canadiennes ont progressé de 72 %.L'Ontario et la Colombie Britannique représentent 15 % des ventes canadiennes alors qu'en 1986 et 1987 MÉTAROM CANADA n'avait aucun client dans ces provinces.Pendant cette même période, les ventes aux États-Unis ont progressé de 144 %.Enfin, il est à signaler que dès 1987, cette jeune compagnie avait un résultat d'exercice positif.La réalité actuelle de MÉTAROM CANADA est un chiffre d'affaires de 2 M$, un investissement réel de 400 000 $ et neuf emplois créés.Des travaux d'agrandissement action Canada France / Juillet-aout 1988 METAROM CANADA INC.CG) 62)^ C=3o 0 la société sous la forme d une subvention du M.E.I.R.et d'un prêt à 15 ans sans intérêt pour la S.D.I.MÉTAYER AROMATIQUES INDUSTRIES est une société française spécialisée dans les arômes alimentaires.L'utilisation de ces produits est très largement répandue dans les industries agro-alimentaires yogourts, crèmes glacées, liqueurs, boissons gazeuses, confiserie, biscuiterie, etc.Quand la société MÉTAYER AROMATIQUES INDUSTRIES décida d'exporter vers le continent Nord-Américain au départ de la France, elle pratiquait déjà l'export vers de nombreux pays : Moyen-Orient, Afrique du Nord et Afrique Noire et bien entendu les pays européens appartenant ou non à la communauté économique.Elle possédait également une bonne expérience des implantations industrielles à l'étranger.Ses filiales belge, suisse, espagnole et portugaise étaient déjà créées et participaient pour une part non négligeable au chiffre d'affaires du groupe.Un programme de prospection des États-Unis et du Canada fut mis sur pied en 1982.Dès 1985, le chiffre d'affaires réalisé dans ces deux pays dégageait une marge brute suffisante pour envisager l'implantation sur le continent d'une unité de production.La décision de créer une filiale Nord-Américaine fut prise fin 1985.La seule vraie question qui se posa à l'époque fut de savoir dans quel pays aurait lieu l'implantation.Les dirigeants de MÉTAYER AROMATIQUES INDUSTRIES choisirent spontanément le Québec pour ne pas ajouter aux difficultés d'implantation dans un pays lointain l'obstacle d'une langue mal maîtrisée par toute une partie des cadres et techniciens français qui auraient à intervenir dans l'usine.PERSONNEL / FORMATION L'implantation d'une unité de fabrication sous-entendait qu'il y ait transfert réel de technologie de la France vers le Canada.Par conséquent, deux techniciens furent engagés en mai 1986 et partirent deux mois en France pour faire un stage de formation dans les usines et laboratoires de MÉTAYER AROMATIQUES INDUSTRIES.L'A.C.T.I.M.participa aux frais de déplacement de ces deux canadiens en France.Après plusieurs mois de recherches, c'esi la ville de Granby qui fut choisie.La zone industrielle de cette ville offre en effet de grandes possibilités, et les services de Granby, Commissariat Industriel et Mairie, surent mettre tout en oeuvre pour que cette implantation se réalise dans les meilleures conditions.Toutes les démarches administratives furent largement facilitées par les conseils et le soutien logistique du poste d'expansion économique qui sut mettre à la disposition des dirigeants de MÉTAYER AROMATIQUES INDUSTRIES leurs connaissances du "terrain" canadien.Le conseiller français pour l'agro-alimentaire alla même jusqu'à faire des visites en clientèle avec le PDG.de MÉTAROM CAN A- DA.De la même façon, la chambre de commerce française au Canada aida dans toute la mesure du possible MÉTAROM CANADA.Entre autre, c'est elle qui prit en charge l'organisation de la réception d'inauguration de la jeune compagnie.INVESTISSEMENTS / FINANCEMENTS OBJECTIFS ET RÉSULTATS L'objectif de MÉTAROM CANADA était de profiter de son implantation canadienne pour développer ses ventes dans le pays même, et d’accentuer très sensiblement sa présence aux États-Unis.Dès 1986 les ventes au Canada progressèrent de 20 % grâce à une présence plus suivie en clientèle.MÉTAROM CANADA est donc née à Montréal en janvier 1986, et un dossier d'aide à l'investissement fut déposé alors auprès du M.E.I.R.et de la S.D.I.En septembre de la même année MÉTAROM CANADA obtint l'accord des deux.Ils participèrent à parts égales pour environ 40 % de l'investissement initial de I «ari is WM ¦Jy-M RELATIONS FRANCO CANADIENNES Toronto — C'est à la fin de 1987 que Wardair a pris livraison officiellement de son tout premier avion A310.Lors d'une réception donnée dans le hangar de Wardair à Toronto, les invités ont eu l'occasion d'examiner le gros-porteur à deux lurboréac leurs ainsi que de découvrir les nouveaux uniformes du personnel navi- nomhreux écrans et systèmes électroniques haute technologie, est le plus évolué à ce jour.L'accent a été mis sur la sécurité et sur la facilité de maintenance.Vaste et spacieux, l'intérieur a été aménagé avec le plus grand soin .conformément aux exigences de Wardair.En tout, 1'A310 offre 194 places, dont 30 en Classe Affaires Wardair et 164 en Classe Wardair.Côté confort et commodité, les passagers bénéficient de nombreux avantages : fauteuils rembourrés plus généreusement, casiers porte-bagages de plus grandes dimensions au-dessus des fauteuils, moniteurs vidéo à la fine pointe du progrès et offices plus pratiques.Conformément à sa politique qui vise à immortaliser les grands noms de l'histoire de l'aviation canadienne et.également, en souvenir de ses modestes origines (une compagnie, une personne et un avion), Wardair a décidé de baptiser ses A310 du nom de pilotes canadiens.Résultat : des deux avions livrés au Canada en fin d'année, le premier a été nommé “Z.Lewie Leigh" et le second a été bap tisé “Don C.Braun".Ces deux pionniers de l'aviation canadienne étaient présents à Toulouse, en France, lorsque les deux avions portant leur nom ont été livrés à Wardair par le constructeur dans le cadre d’une ceremonie officielle.A310 DE WARDAIR FICHE TECHNIQUE Type d'avion : Nombre de places : Longueur : Envergure: Hauteur : Vitesse de croisière : Constructeur : Gros-porteur à deux turboréacteurs 194 153 pi 1 po (46,66 m) 144 pi (43,9 m) 51 pi 10 po (15,8 m) 533 mi/h (860 km/h) Airbus Industrie (Europe) (Consortium constitué de l'Aérospatiale de France, du groupe allemand Messerschmitt-Bôlkow-Blohm, de la British Aerospace et de la société espagnole Construcciones Aeronauticas) i'.mt “Cette cérémonie marque le début d'un temps nouveau pour Wardair", a déclaré Maxwell W.Ward, président du Conseil et fondateur de la compagnie aérienne.“C'est à Wardair que revient l'honneur d'avoir importé I A3I0 au Canada.Les effets combi- nés de la déréglementation ci de l'expansion marquée de notre flotte nous permettent dorénavant de concurrencer au titre de transporteur régulier à services complets sur les réseaux tant intérieur qu'international", d'ajouter Monsieur Ward.Ainsi, Wardair pourra offrir plus de vols en direction des principales villes canadiennes, de nouveaux services sur les liaisons Ottawa-Toronto, Edmonton-Winnipeg de même que Toronto-Winnipeg et, au cours de l'été 1988, une fréquence accrue des vols sur nos huit lignes régulières à destination du Royaume-Uni.d'Airbus Nouvelles caractéristiques de sécurité : - Affichage du code d'état des systèmes et système électronique d'avertissement de panne dans le poste de pilotage électronique de type grand écran - Conception évoluée des ailes et extrémités d'ailes brevetées par Airbus pour une plus grande stabilité - Réservoir complémentaire d'équilibrage pour une plus grande distance franchissable et plus de souplesse - Freins au carbone (et non en acier) pour résister aux températures plus élevées Volume de chargement accru.Compatibilité avec les installations de chargement et de déchargement conventionnelles Industrie (Europe), 1'A310 a été conçu pour être tout confort, toute commodité et toute fonctionnalité.De construction plus légère mais plus résistante que celle des avions précédents, 1'A310 permet de réaliser d'importantes économies de carburant.Son poste de pilotage, appelé “poste de pilotage type grand écran" en raison de ses Acheté Soute : La nouvelle classe Affaires Wardair.d'une classe à pan! H Nombre d'avions achetés : 12 (deux en option) 900 millions ($ CAN) Linda Lee Chef, Relations publiques Coût global action Canada France / Juillet-août 1988 mm ¦- WARDAIR CÉLÈBRE L'ARRIVÉE DE SON PREMIER A310 i .3 Mlh'ir-l'Æ 1 B s t % 'F: 111 ! i.% E Bibliothèque et Archives nationales EJ EJ EJ EJ Québec Action Canada France Pages 13 à 20 Voir « Cahier technologiques » L’EXPÉRIENCE A UN NOUVEAU NOM: Que vous soyez au Canada ou en France w Nos professionnels vous aident et vous conseillent pour tous vos projets outre-atlantique : ¦ exportation directe ¦ accords de distribution ¦ ententes d'assistance technique ¦ investissements en copropriété ¦ création de filiales INTERNATIONAL INC.Fort de plus de 60 années d expérience comme courtiers en douane et transitaires internationaux.ST-ARnaud & BERgevtn Ltée se donne un nouveau nom STARBER INTERNATIONAL INC.Ce changement s'inscrit dans une stratégie d'internationalisation de ses opérations STARBER.un nouveau nom.toujours la même bonne expérience, peu Importe vos besoins : • Conseils en douane • Dédouanement à différents ports d entrée au Québec et en Ontario • Fret aérien et consolidation Tout cela, partout à travers le monde • Emballage pour exportation • Service de conteneurs • Assurances transport • Groupage maritim import-export ù Touche Ross e et aerien COMPTABLES AGRÉÉS • CONSEILLERS EN FISCAL CH ITÉ ARTERED ACCOUNTANTS ET EN GESTION 410 St Nicolas.Montreal.(Quebec).Bure Tel (514) 285-1500 • Service 800 561 ?Télex 05-25176 «Télécopieur (514) B45 1581 Filiales et succursales à travers le Canada au 100 H2Y 2P5 ?MONTRÉAL - TORONTO - VANCOUVER : Charette, Fortier, Hawey/Touche Ross Tristan Guerlain (514) 861-8531 ?PARIS - LYON - MARSEILLE : BDA/Touche Ross Paul Nicholas Fraser (!) 47 47 12 42 m ï&! n .1 Avocats " 5, Pi.Act Ville Marie.Bureau 1700 Montréal.Québec Canada hib 2G2 Poissant Richard, Thorne Ernst & Whinney UNE PRÉSENCE ACTIVE SUR LE MARCHÉ MONDIAL Une équipe multidisciplinaire chevronnée, reconnue à l’échelle internationale pour sa performance et ses solutions innovatrices.TÉLÉPHONE (514) 866-8541 TELEX : 05-25587 OBSJAC MTL" ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE : "OBSJAC" FACSIMILE : (514)397-9280/875-0344/876-4525 LIGNE TÉLÉCOMMUNICATION .(514) 866-7815 EIU Membre de Ernst & Whinney International NEW YORK: "GOODMAN, PHILLIPS & VINEBERG 350 PARK AVENUE.10TH FLOOR NEW YORK, NEW YORK 10022 TÉLÉPHONE : 1 (212) 308-8866 PARIS : PHILLIPS & VINEBERG 10, AVENUE DE MESSINE 75008 PARIS, FRANCE TÉLÉPHONE : 33 (1) 45 63 95 23 Montréal 2000, avenue McGill College Bureau I900 Montréal (Québec) H3A 3H8 Tel.: (5I4) 843-2100 Paris Square Beaujon 150, boul.Haussmann F-75008 Paris.France Tel.: I/45-62-24-24 Lyon 208, rue Vendôme F-69003 Lyon, France Tél.: 7/860-37-07 GENÈVE: •GOODMAN, PHILLIPS & VINEBERG, S A 15.BOULEVARD DES PHILOSOPHES 1205 GENÈVE, SUISSE TÉLÉPHONE : 41 (22) 20 41 50 HONG KONG: •GOODMAN, PHILLIPS & VINEBERG 2803 ALEXANDRA HOUSE 20 CHATER ROAD, HONG KONG TÉLÉPHONE 852 151 221061 • In association with Goodman & Goodman, Toronto, Ontario « MONTUPET IMPLANTE UNE NOUVELLE USINE DE PRODUCTION DE PIÈCES D’AUTOMOBILE AU QUÉBEC LJ Z Z LJ û < pièces en moulage de précision ainsi qu'un département Recherche et Développement important en métallurgie et en technologie.MONTUPET est le premier en Europe dans le domaine des composants de moteurs en aluminium spécialisé dans les culasses et les pièces à métallurgie complexe, telles que les éléments de sécurité (système de freinage anti-blocage) et roues en aluminium pour les constructeurs automobiles qui requièrent le plus haut niveau de qualité.MONTUPET est également le numéro un des pièces de moteurs fortement sollicités, comme les culasses 16 valves (405 Mi 16, BX16S, moteur SAAB B202, Peugeot 205 Turbo 16, Ford 2L, Ford CVH) et les culasses diesel.En 1988, le Groupe MONTUPET produira 1,8 millions de culasses et 550 000 roues en aluminium.Son chiffre d'affaires s'élèvera à 225 millions de dollars.La Société est cotée à la Bourse de Paris.A cet effet.Gaz Métropolitain procédera à des travaux d'extension de conduite de gaz sur une distance d'environ 7 km reliant l'usine Montupet au réseau existant.En optant pour le gaz naturel comme source d'énergie, Montupet Limitée, en collaboration avec Gaz Métropolitain, participe au développement énergétique de cette région périphérique de Montréal tout en permettant I implantation au Québec d'une technologie susceptible d’intéresser le marché nord-américain."Nos atouts sont en premier lieu une grande expérience grâce à laquelle nous intervenons dans la conception des moteurs avec nos clients bien avant la fabrication industrielle.Nous savons donc des années à l'avance nous adapter aux besoins en technologie et en volume.De plus, nous développons une politique d'investissement dans la formation de notre personnel, l'automatisation des équipements, les technologies nouvelles et la Recherche.L'implantation d'une usine à Rivière-Beaudette (Québec) au Canada illustre de façon concrète notre volonté d'une diversification géographique dans le but de toujours mieux servir nos clients, " a conclu le Président, Directeur général de MONTUPET.¦ Z [i «t °6 -K I o Z < IV' E V) Z 2 2 9 wm ] Lti SI K // W?il ] (svE3 - o^=3 % (Sv5) Montréal, le mardi 12 juillet 1988 - "La créai ion de la filiale canadienne MONTUPET LIMITÉE et le démarrage de la construction de notre usine de production de pièces d'automobiles à Rivière-Beaudette au Québec concrétisent un projet qui a fait l'objet d'une étude approfondie.L'implantation de notre entreprise au Québec est due.en grande partie, à l'implication des représentants des gouvernements tant québécois que canadiens qui ont reconnu notre expertise," a déclaré Monsieur Stéphane Magnan, Président.Directeur général du Groupe Montupet.La Société a décidé de construire au Québec une usine de production de pièces en aluminium de haute technologie destinées au marché automobile nord-américain.Les investissements de cet important projet s'élèvent au montant de 112 000 000 S et susciteront la création de plus de 650 nouveaux emplois.La réalisation de ce projet suppose un échange de technologie et un programme intensif de formation notamment pour les équipes techniques et d'encadrement.Une partie de cette formation aura lieu dans les usines françaises du Groupe Montupet.Plusieurs ministres des gouvernements canadien et québécois étaient présents à la conférence de presse constituant l'annonce officielle de la construction de cette nouvelle usine située à Rivière-Beaudette.remercier Monsieur Robert de Cotret, ministre de l'Expansion économique et régionale et ministre d'État chargé des Sciences et de la technologie ainsi que Monsieur Pierre Cadieux, député de Vaudreuil et ministre du Travail du gouvernement du Canada ainsi que Monsieur Daniel Johnson, député de Vaudreuil.président du Conseil du trésor et ministre délégué aux Affaires administratives et Monsieur Pierre MacDonald, ministre de l'Industrie, du commerce et de la technologie du gouvernement du Québec pour leur présence et surtout leur importante collaboration à cet événement majeur pour notre entreprise," a souligné Monsieur Magnan.La participation financière des deux gouvernements se chiffrent au montant de 34 388 000 S - à savoir 17 194 000 $ pour chacun - .remboursable à 50 %, et qui sera versée dans le cadre de l'Entente auxiliaire Canada-Québec sur le développement industriel.Cette unité de production sera construite en deux phases et représentera à long terme une surface couverte de 40 000 m2.Les moyens technologiques les plus avancés et automatisés en moulage par gravité et en basse pression seront mis en oeuvre pour produire notamment des culasses et des collecteurs d'admission.L'usine atteindra progressivement une capacité installée de 3 millions de culasses en 1994.Elle comprendra également un département prototype pour le développement de nouvelles 3 "Nous bâtissons notre stratégie sur deux composantes fondamentales : les ressources humaines et les produits," a précisé Monsieur Magnan."Les équipes d'hommes et de femmes motivées par une politique d'entreprise claire et solide dont le principe de base est de donner à chaque personne la totalité des pouvoirs dans son domaine de responsabilité, pour concilier l'intérêt personnel avec la performance de l’entreprise dans un esprit de vérité." Les produits choisis par MONTUPET, en particulier la culasse aluminium, exigent une technologie complexe et très évolutive, dont la maîtrise lui permet de travailler en partenaire des constructeurs automobiles dans un marché en forte croissance en Amérique du Nord.Gaz Métropolitain devient le fournisseur en gaz naturel de la nouvelle entreprise Montupet Limitée.Les besoins énergétiques de cette nouvelle usine sont requis principalement pour le fonctionnement de fours de fusion (fonte de métaux) et de fours pour le traitement thermique des pièces en plus du chauffage des locaux de l'entreprise.Le contrat d'approvisionnement en gaz naturel est d'une durée de 10 ans.1 m K%) ker pv m J-.% t « V Y m : CT Je tiens à -=< m m action Canada France / Juillet-août 1988 ùjEjp?TT E LE GROUPE ACCOR DU CANADA , r F * F t -r F- F .U ¦ ACCOR North America est une compagnie de développement et de gestion d'hôtels et de restaurants dont les bureaux principaux sont situés à Scarsdale, N.Y.ACCOR U.S.et Canada détiennent, exploitent ou gèrent plus de quinze hôtels dans huit états des États-Unis, ont cinq hôtels au Canada, trois autres seront en construction avant la fin de 1988 et employaient 3 000 personnes à la fin de 1987.Les ventes des Compagnies en 1987 dépassaient les 100 millions de dollars.ACCOR North America est une filiale en propriété exclusive d ACCOR S.A.qui, à partir de Paris en France, est à la tête d'un des réseaux d'hébergement et de restauration les plus importants du monde.Ses établissements portent les marques bien connues de Sofitel, Novotel, (Compri) Hotels, Ibis et Ticket Restaurant.Ces entreprises et d'autres du groupe ACCOR sont présentes dans 60 pays.Les actions de la Compagnie sont émises au public à la bourse de Paris et les ventes brutes de 1986 dépassèrent 2 milliards de dollars, ce qui lui permit d'être la huitième plus grande chaîne hôtelière du monde.Début des activités d'ACCOR North America États-Unis avec l'acquisition de l'Hôtel de France à Minneapolis au Minnesota.Il fut rebaptisé l'Hôtel Sofitel par ACCOR.1982 : Grâce au développement d'un nombre limité d’hôtels dans des marchés stratégiques, ACCOR ouvre un second Sofitel à Houston au Texas.1984 e i» i iMJ £ S * fi a i \4 K 1979 Ouverture de l'hôtel Sofitel à Miami en Floride.1987 : Ouverture de l'hôtel Sofitel Chicago, l'hôtel Sofitel San Francisco Bay, l'hôtel Ibis Toronto Centre, de l'hôtel Novotel North York et de l'hôtel Novotel Toronto Centre.ACCOR North America et Compri, une filiale de la Metropolitan Life, ont formé une nouvelle association de coentreprise afin de mettre au point le système Compri, une première en Amérique du Nord et sur le plan international.ACCOR North America détient 25 % de la nouvelle coentreprise et s'est engagée à développer et gérer pour son propre compte dans les cinq années à venir, 25 hôtels Compri aux États-Unis (principalement dans le nord-est) et 8 hôtels Compri au Canada.1988/1989 : Ouverture de l'hôtel Sofitel à Los Angeles (Beverly Hills).Ouverture de l'hôtel Ibis à Macon en Géorgie et d'un autre hôtel Ibis en Californie.Ouverture d'hôtels Compri dans la région des trois états des États-Unis et du Canada.Ouverture de l'hôtel Novotel à Ottawa en Ontario et à Montréal au Québec.¦ Le premier hôtel Novotel aux Etats-Unis, le Novotel New York, est inauguré dans la ville de New York.Le premier hôtel Ibis franchisé ouvre ses portes aux États-Unis à Anaheim en Californie.1985 : Ouverture du premier hôtel sous contrat de gestion, le Novotel Mississauga en Ontario, Canada.Ouverture de l'hôtel Ibis à Atlanta en Géorgie.1986 : Ouverture de l'hôtel Ibis à Burlingame en Californie.Serge Ravailhe C'est en juillet 1986 que Serge Ravailhe vient à Toronto pour diriger LE GROUPE ACCOR CANADA INC Ravailhe est avec ACCOR depuis 1975.Monsieur * METAROM CANADA Inc.! Arômes et colorants alimentaires Colorants naturels hydro et liposolubles Caramels aromatiques et colorants It U' I'.1/' À l'écoute de vos projets, de nouveaux produits pour vous aider à résoudre vos problèmes techniques d'aromatisation et de coloration.1/ |V 555 RUTHERFORD (Parc Industriel de Granby) C.P.635 GRANBY - QUÉBEC - J2G 8W7 - CANADA Tel.: (514) 378-0841 - FAX: (514) 375-7953 Télex: 05832527 I action Canada France / Juillet-août 1988 0 RELATIONS FRANCO CANADIENNES 0 l r?1 LA CIDEM l'égard des fonctions de développements industriel, commercial, de l'habitation et du centre-ville.Ainsi, depuis bientôt dix ans, la CIDEM oeuvre sans relâche afin de permettre aux ressources du milieu de s'investir, pour rassembler les énergies d'où qu elles viennent en vue de provoquer la synergie essentielle pour assurer le développement économique sur le territoire montréalais.Qu'un dossier important se profile à l'horizon comme la Relance économique de l'Est de Montréal, la Rénovation des vieilles aires industrielles de Montréal (PRAI-MONT), la Revitalisation des artères commerciales, la création d'une agence spatiale à Montréal, ou de faire de Montréal un centre bancaire et financier international: aussitôt, les agents de la CIDEM se font les catalyseurs d'une intervention collective impliquant les gouvernements, les groupements d'affaires et les gens d'affaires eux-mêmes afin de favoriser un aboutissement de ces dossiers qui soient dans le meilleur intérêt de Montréal et sa région.Les gens d'affaires ont donc accueilli avec enthousiasme la création de cette instance, en 1979.Entre le niveau politique du Conseil de Ville et le niveau administratif des services municipaux, on leur proposait désormais un lieu où exposer leurs idées et pressentir discrètement l'Administration sur l'opportunité de telle ou telle initiative.Grâce à la CIDEM, Montréal voit donc son développement conomique se réaliser en continuité avec son histoire, en harmonie avec l’environnement et dans le respect des aspirations de sa population.Le "concept d'affaire" de la CIDEM comporte, d'ailleurs, quatre coordonnées majeures : Proposer aux entrepreneurs oeuvrant sur la scène locale, nationale et internationale des services qui guident et facilitent la réalisation de leurs projets de développement sur le territoire de la Ville de Montréal.S'associer à la mise en oeuvre de ces projets, par son rôle d'administrateur de programmes municipaux d’aide financière, ainsi que de coordonnateur des interventions de la Ville (et, au besoin, de celles des autres organismes public et privé).Concevoir et proposer à l'administration municipale des politiques, ainsi que des initiatives de promotion, de concertation et de développement économique à dimension locale, nationale et internationale.Assurer le leadership de ces initiatives en agissant comme catalyseur et promoteur du développement économique local et régional.sion de fournir l'expertise, l'aide technique et des conseils en développement industriel et commercial aux entreprises et organismes du milieu, afin de favoriser leur croissance et d'assurer le plein développement économique du territoire montréalais.Il gère également les instruments de développement des fonctions économiques et de mise en valeur des zones industrielles et commerciales de Montréal et favorise le développement économique local.fol li Le module Promotion et développement sectoriels met ses ressources à contribution pour assurer la mise en place de conditions qui stimuleront les entreprises montréalaises des secteurs tertiaires et technologiques, ainsi que les groupes impliqués dans ces domaines de développement.Il vise ainsi à renforcer la position concurentielle de ce type d'entreprises et à encourager les investisseurs à choisir Montréal comme site propice au développement.Le module Tourisme est mandaté pour développer, promouvoir et réaliser des programmes et des projets de promotion, d'accueil et d'information à l'intention des groupes privé et public qui oeuvrent dans l'industrie du tourisme, l'objectif étant, bien naturellement, de faire de Montréal un point d'attraction touristique.L’unité Développement des transports s'active à susciter, intégrer et coordonner, en concertation avec les partenaires économiques et gouvernementaux (et tout autre groupe concerné), des projets de développement, des initiatives de promotion et des activités de mise en valeur du transport aérien, maritime, ferroviaire, inter-modal et de surface.L'intention de ses interventions est d'accroître le rôle national et international de Montréal comme centre important des transports.Le dernier module.Planification et politiques de développement, a été mis sur pied avec le souci d'accroître la capacité stratégique de la CIDEM, d'élaborer le plan de développement économique à moyen et long termes de Montréal et de proposer des politiques et des programmes.De cette manière, la CIDEM constitue le principal point de concentration des expertises en matière de stratégie économique.Jean-Marc Lajoie, commissaire général adjoint - CIDEM.Membre du conseil d'administration de la Chambre de Commerce Française au Canada.La Commission d'initiative et de développement économiques de Montréal (CIDEM), avec des effectifs de plus de 90 personnes et un budget d'opération d'au-delà neuf millions de dollars représente le plus important organisme de développement économique municipal du Québec et du Canada.Depuis sa création en 1979, la CIDEM s'est attaquée dans un premier temps, à enrayer l'hémorragie causée par l'exode de sa population et de ses industries vers les villes de banlieue.Elle y est arrivée en permettant à la Ville de Montréal de se doter des infrastructures d'accueil visant le maintien, l'expansion et l'implantation de nouvelles entreprises manufacturières, en créant des programmes et offrant des services visant à stimuler les fonctions commerciales et industrielles sur le territoire municipal, et en dynamisant le secteur résidentiel à travers l'opération 20 000 logements.En 1987, la CIDEM a traité au-delà de 800 dossiers et son action lui a valu de finaliser durant cette période pas moins de un projet d'investissement manufacturier par semaine sans compter son implication dans les importants projets de développement immobilier au centre-ville de Montréal.Rappelons également que c'est à la CIDEM que l'administration municipale confiait le mandat d'organiser le Sommet économique de Montréal en 1986 où furent discutés les grands enjeux économiques de la métropole à QUATRE MODULES Lors de la modification de l'organisation municipale, l'année dernière, la CIDEM s'est donc vue confirmée dans sa mission de mettre en valeur les atouts économiques de la ville, avec mandat de concentrer surtout ses efforts dans les secteurs de l'industrie, du commerce, du tourisme et des transports.La réforme administrative de 1987 a conduit à une restructuration de l'appareil municipal de Montréal, en vue de renforcer la dimension "service à la population".Les 22 services ont été regroupés en 11 unités administratives, relevant d'un secrétaire général, à la manière des grandes corporations où le siège social assure la direction générale et délègue aux unités opérationnelles la plus grande part de responsabilité quant au fonctionne- UNE MISSION POUR LA CIDEM Dans le cadre de la réorganisation administrative, les autorités municipales se sont appliquées à ce que la structure de la CIDEM demeure légère, souple, facilement adaptable et, bien entendu, axée sur la participation.Si son organisation interne s'est souvent réajustée au cours des années, si l'accent s'est déplacé au fil des besoins, l'on a toujours eu à coeur de demeurer fidèle à l'objectif originel : constituer un ferment capable d’amener les partenaires économiques à se concerter, encourager l'initiative pour accélérer la croissance.Afin d'atteindre la symbiose souhaitée, la Ville a incorporé dans le règlement de constitution de la CIDEM la formation d'un comité consultatif, composé de représentants des divers secteurs de l'activité économique : gens d'affaires, groupements professionnels, mouvements syndicaux, milieux universitaires, organismes gouvernementaux.Une expérience de près de dix ans a permis à la CIDEM de cerner de près les besoins de sa "clientèle" constituée en quatre modules et une unité, dont les trois premiers sont en rapport constant avec le citoyen corporatif.Le module Développement économique en territoire a mis- Elles s'est donc EN BREF.La CIDEM se déploie dans un milieu économique fort complexe et diversifié.Montréal compte, action Canada France / Juillet-août 1988 ci NADIENNES DEPARTS 1er AOUT AU 31 AOUT/88 RETOURS AU PLUS TARD LE 2 OCTOBRE/88 fUaris avec Wardair Rein ne se compare à Paris et negale Wardair pour s'y rendre.Nous vous proposons un vol sans escale, à bord d'un de nos gros porteurs, chaque mardi, mercredi et dimanche, à un prix très compétitif! Nous nous ferons un plaisir de vous gâter avec notre réputée Classe Wardair.Gâtez-vous au maximum, renseignez-vous sur la Classe Affaires Wardair.Les prix sont par personne aller-retour au départ de Montréal (Mirabel).^Wardair Canada vigueur au moment de la publication et sont sujets à s dates de voyage CERTAINS VOLS PEUVENT ÊTRE rhure de Wardair applicable DRF 11484 Y/SYS/YWD/26 G/COH/QWD/26 Les prix et les dates de changement sans preav.COMPLETS.Pour connaître tou Détenteur d'un permis pour le Québec départ indiqués sont vis.Les prix varient selon les es conditions, consulter la broc 25 action Canada France / Juillet-août 1988 en effet, I 000 000 habitants, 5 000 entreprises manufacturières, plus de 30 000 entreprises de services, 4 universités, 300 centres de recherche privé et public, 14 parcs industriels, ainsi qu’un grand nombre de firmes multinationales (Alcan, Lavalin, SNC, Bombardier, Téléglobe, etc.) qui font la renommée économique de Montréal.Comme en fait foi ce qui précède.le principal rôle de la CIDEM consiste donc à tisser des rapports étroits avec les grands "intervenants", afin d’ériger des ponts d interet economique dans tous les sens.C’est ainsi que la Chambre de commerce française au Canada constitue l’un de ces partenaires économiques privilégiés avec lesquels elle a entrepris de travailler en réalisant que tout succès économique repose, avec nos partenaires étrangers, sur la notion d’une saine réciprocité dans nos rapports d’échanges économiques.¦ Jean-Marc Lajoie JOURNÉES TECHNOLOGIQUES ET INDUSTRIELLES FRANCO-CANADIENNES 15-18 novembre 1988 Les ministères de l'Industrie canadien et français organiseront à Toronto et à Montréal des Journées technologiques et industrielles en novembre prochain, qui porteront sur quatre secteurs : • environnement, • équipement médical.Le but de ces journées est de favoriser la coopération industrielle entre sociétés canadiennes et françaises dans ces secteurs.Des réunions de travail auront lieu à Toronto le 15 novembre, suivies par trois journées de contacts individuels entre sociétés les 16, 17 et 18 novembre à Toronto et à Montréal.La journée du 15 novembre à Toronto donnera le départ officiel de cette initiative.On escompte la présence des ministres de l'Industrie français et canadien et de plusieurs personnalités.• robotique, • biotechnologie.LE PROGRAMME DE LA JOURNÉE DU 15 NOVEMBRE EST LE SUIVANT (Hilton de Toronto) 9h-10hl5 : Ouverture des journées par les ministres et présentation des possibilités de coopération industrielle dans les quatre secteurs considérés.10h30-12h : Témoignages de réussite (“success stories”) d'entreprises françaises au Canada et canadiennes en France dans les quatre secteurs considérés.14h-16h30 : Tables rondes dans les secteurs suivants: • biotechnologie médicale et pharmaceutique, • biotechnologie agricole et agro-industrielle, • équipements médicaux, • traitement des déchets solides, ¦ dépollution de l'eau, • dépollution de l'air, • softwares d'automatismes industriels, • robotique industrielle.On s'attend, bien entendu, à une participation active des sociétés françaises implantées au Canada dans ces domaines.Pour en savoir plus, contacter M.Louis-Michel MORRIS Conseiller commercial 210 Dundas Street West Suite 800 Toronto, Ontario M5G 2E8 Tél.(416)977-1257 Télex : 0622434 Télécopieur : (416) 977-7944 M.André LAMBERT Conseiller commercial Place Bonaventure Étage F, Suite 32 Famham C.P.177 Montréal (Québec) H5A 1A7 Tél.(514) 878-9851 Télex : 05561219 Télécopieur : (514) 878-3677 pus* J 0 f RELATIONS FRANCO-CANADIENNES (ORLY) R CO ai in *QJ Extraits du rapport moral du Président sortant, M.Henri Colas 1987 - 1988 France.A cette fin, nous nous sommes associés au Groupement québécois d'entreprises afin de favoriser la promotion d'échanges entre ce groupement de PME avec les PME françaises.Nous avons aussi créé un comité d'orientation de la Chambre qui a pour mission de déterminer les fonctions de la Chambre qui serviraient au mieux nos membres actuels et futurs.A Montréal, la Chambre compte maintenant 18 membres d'honneur et 152 sociétés membres, qui ont collectivement 600 représentants, et aussi 140 membres individuels, pour un grand total de 740.La section de la Chambre à Québec, pour sa part, a 160 membres, Toronto 210, Calgary 40 et Vancouver 50.Mille deux cents personnes se dévouent donc aux rapprochements économiques franco-canadiens à travers le Canada.Claude J.Violet.Prés, section Vancouver Claude AUBIN, Vice-président exécutif John GILLIES Colette OWEN Ben SALEM Eugene WAGNER Edouard de BOURNET François RENARD Jean-Paul LASSERRE Jacques BOUCHERY James S.HAUSMAN Maurice FORTEY Marie-Josce ONJEC ¦ fG Conseillers Henri COLAS.Président sortant Jean-Pierre BÉLANGER Jacques BILLIARD André BOMBARDIER Micheline BOUCHARD Jacqueline BOUTET Jacques BRAULT Jean-Marie CALIXTE Bernard CAUSSIGNAC Michel COCHELIN Liliane COLPRON Franklin DELANEY Patrick DEPARDON Jacques du VIGNAUD Yves DUMONT Jean LA FLEUR Jean-Marc LAJOIE Renée LASSONDE Alain LEMAIRE Andrée NOEL Bernard RAGUENEAU Yves SERRE Jean-Pierre S LAMA Benoit SUBTIL Michael TURCOTTE L'année 1987/1988 a été marquée par de nombreux événements qui ont contribué à mettre en évidence la Chambre et à confirmer son rôle de catalyseur entre les gens d'affaires canadiens et français.Durant cette période nous avons accueilli 56 missions françaises, dont 15 chambres de commerce, 11 organismes publics et parapublics et 30 entreprises.La Chambre de commerce a, d'autre part, participé à trois missions en France, en plus d'assister à huit réunions de groupements économiques canadiens.La Chambre n'accueille pas seulement des délégations mais aussi des gens d'affaires en visites individuelles, qu'ils soient canadiens ou français, et, à ce chapitre, 94 représentants français et 165 représentants canadiens sont venus nous consulter ou consulter notre centre de documentation.Durant l'année, neuf déjeuners-causeries ont été organisés dont les conférenciers furent singulièrement prestigieux.Nul ne peut nier l’importance de la présence du Premier Ministre français qui a attiré 1 300 convives, pas plus que la présence de Monsieur I Ambassadeur Husson et de Messieurs Perrin (Cartier International), (Bombardier), Riverin (Bourse de Montréal), Bousquet (Cacharel), François-Poncet (ancien ministre des Affaires étrangères).Suard (Compagnie Générale d'Électricité) et Castellan (Navatome) qui ont attiré une moyenne de 200 convives chacun.Du côté social, l’année a été marquée par l'organisation de deux bals en juin '87 et en avril dernier qui ont attiré plus de 300 participants chacun.Les Midis de la Chambre continuent d'attirer de 30 à 40 membres et leurs invités une fois par mois, soucieux de se rencontrer ou de faire des contacts d'affaires autour d'un buffet et d'une carafe de vin rouge.Conformément aux statuts de la Chambre qui définit son rôle de promoteur des échanges France-Canada dans les deux sens et prenant en considération que la population de la Chambre est à 78 % canadienne, nous avons jeté les bases requises pour développer le trafic Canada vers la 1 B fX3 Vie de la chambre Le Vice-président exécutif de la Chambre, M.Claude Aubin, a participé à la réunion annuelle des directeurs de chambres de commerce françaises à l’étranger tenue cette année à Londres du 7 au 11 juin 1988.On y a discuté de problèmes communs et fait des propositions pour améliorer les services rendus à la clientèle.On a aussi fait valoir plus particulièrement l'intérêt de promouvoir l'assistance aux entreprises locales qui désirent développer leurs affaires en France sous toutes leurs formes : exportation de biens et technologies.partenariat, implantation en territoire français.Les directeurs ont aussi reconnu qu'ils pouvaient servir de relais directs entre leurs propres membres et ceux des autres chambres françaises implantées à l'étranger.Le réseau de l'Union des chambres de commerce et d'industrie françaises à l'étranger (UCCIFE) comprend 52 chambres dans 42 pays, g Chambre de commerce française au Canada Liste des membres du bureau et des conseillers 1988 - 1989 Conseil d'arbitrage Pierre BERGERON André COTÉ Pierre DUMONT Claude FAUTEUX Michel FOURNIER Michel LEMOYNE Claude LETELLIER Bernard MIOLLAN Raymond PROULX Hélène TIROLE Bureau Jean-Pierre SUTTO.Président TV5 Québec-Canada Une entrée en ondes remarquée IM Beaudoin Section de l’Ontario V Conseil d'administration C’est confirmé, TV5 entre en ondes à Montréal le 1er septembre prochain.L'inauguration aura donc lieu à l'automne, à grand renfort d'autorités politiques de France, de Belgique, de Suisse, d'Afrique, du Canada et du Québec, autrement dit de tous les gouvernements qui soutiennent cette chaîne internationale de télévision de langue française.Bernard LETTE, Président F François LEBRUN, Vice-président Bertrand N AM Y, Vice-président Jean-Pierre GIROUARD, Secrétaire Jacques DOSTIE, Trésorier Jean-François Pichard du PAGE, Prés.Comité Revue François JONATHAN, membre ès qualité Michel MALIS, membre ès quali Louis-Michel MORRIS, Président honoraire I.A.McEWAN, Q.C., Président d'honneur J.P.GAUTHIER, Secrétaire Michael BALHAUSEN, Tréso- té Michel BRUSSET, Prés, section Calgary Jean ÉHOUARNE, Prés, section Québec Bernard LETTE.Prés, section Toronto ner Administrateurs 26 Michel LEBEL B.I.BANNERMAN action Canada France / Juillet-août 1988 à "Échos des Montagne" de FR3, et de "Continents francophones", production des radiodiffuseurs du Sud.privés, régions".Enfin, chaque radiodiffusent membre du Consortium TV5 montera sur deux satellites canadiens: ANIK C3 et D2.TV5 remplace l'actuel service du Câble TVFQ 99 qui offrait des émissions exclusivement françaises, pour présenter un contenu international de langue française, complémentaire des grilles de programmation déjà existantes et dont l'orientation est informative et culturelle.Qu'est ce que TV5 TV5 a d'abord été créée en Europe en janvier 1984 et regroupe aujourd'hui, au sein de la communauté des télévisions francophones, des producteurs et télédiffuseurs de France, de Belgique, de Suisse, du Canada, des télévisions du Sud, membre du Conseil international des radio-télévisions d'expression française, le C.I.R.T.E.F.Depuis 1986, le consortium de télévision Québec Canada s'est joint aux trois chaînes françaises et aux télévisions belge et suisse romande.fera la rediffusion d'une de ses émissions d'information générale.La grille de TV5 Canada est différente de celle de TV5 Europe.TV5 Canada a renoncé au concept des "soirées nationales" ou soirées des chaînes individuelles, au profit d’une grille horizontale qui mélange les sources et propose des rendezvous réguliers.¦ 21 h : Émission européenne de haut calibre, en musique, en fiction, en variétés, de même que des rubriques culturelles comme "Apostrophes" d'Antenne 2.Par ailleurs, d'autres séries canadiennes : un magazine d'art et d'essai, "Jeunes virtuoses", "À vous poètes"."Grammaire" et "Jazz de Montréal".Une période de 90 minutes est réservée le lundi soir, au domaine des documentaires, de l'ONF et de produc- Au programme Chaque jour de quinze heures à minuit (à partir de 14 heures en lin de semaine) TV5 vous offre dès septembre sur le câble, une grande diversité d'émissions d'informations, d'affaires publiques, de divertissements, à caractère essentiellement international.Un bloc quotidien de deux heures est consacré à l’information 19 h : Journal télévisé - en alternance, celui de TF1 et d'Antenne 2 - retransmis le même jour qu'en France par satellite - suivi d'un bulletin de nouvelles canadiennes mettant l'accent sur les régions du Québec et du Canada.20 h : Magazine européen, servi le plus chaud possible, comme "7 sur 7" de TF1, "Temps présent" de la SSR, "le Club de l'Europe" de RTBF, "Thalassa ou Hélène Tirole TV5 Québec Canada Blake,Cassels&Grayiion TV5 Québec Canada est exploité par le consortium de Télévision Québec Canada, composé de Radio-Canada, Radio-Québec, T.V.Ontario, l'Office National Avocats Agents de brevets et marques B.P.25, Commerce Court ouest Toronto, Ontario M5L 1A9 (416) 863-4305 Télex: 06-219687 Facsimile: (416) 863-2653 Film, Métropole, Télévision Quatre Saisons, Cogeco et un regroupement de producteurs indépendants (Film S at).La mise en ondes de TV5 sera du Télé effectuée par la SETTE, société privée, propriété de membres de l'association des câblo-distribu-teurs du Québec.Pendant la première année.York Corporate Centre boulevard York Richmond Hill, Canada L4B 1J8 (416) 733-4040 Northumbrian House 14 Devonshire Square Londres, Angleterre 100, ÜC2M 4TE gieterre i 377-6800 01- AVEC LES COMPLIMENTS DU CREDIT COMMERCIAL DE FRANCE (CANADA) Succursale: 141, rue Adelaide Ouest, bureau 1004 Toronto, Ontario M5H 382 Tel.: (416) 863-9331 Télex: 06-218358 Siège social: 1155, boul.Dorchester Ouest, bureau 2305 Montréal, Québec H3B 2K2 Tél.: (514) 875-4310 Télex: 055-62153 action Canada France / Juillet-août 1988 M bas fin janvier, a connu une reprise de l'ordre de 22 %.D'autre part, le ralentissement de 1 inflation a contribué au cours des dernières années à réduire le taux d’épargne.Cet effet dit d encaisses réelles a vraisemblablement joué en France depuis le début de l'année.L investissement.grande composante de la demande intérieure, est très bien orienté.D'après la dernière enquête de l'INSEE^* \ les prévisions de dépenses en capital dans l'industrie pour 1988 seraient révisées à la hausse, soit 8 % en volume contre une estimation de 5 à 6 % en novembre dernier.L'accélération devrait être particulièrement sensible dans les secteurs de l'agro-alimentaire, des biens de consommation et des biens d'équipement professionnel.Les comptes nationaux récemment publiés corroborent l'optimisme de ! enquête-investissement : les dépenses en capital des entreprises ont augmenté de 3,1 % sur les trois premiers mois de l'année.Dans l'industrie, l'évolution récente de la demande et de la production a marqué une accélération dans les secteurs des biens intermédiaires et des biens d’équipement professionnel (tab.1).Les importations de produits manufacturés destinés aux entreprises connaissent actuellement une forte croissance : au 1er trimestre leur niveau dépassait celui enregistré en 1987 de 13 % pour les biens d'équipement professionnel et de 9,3 % pour les biens intermédiaires.Le dynamisme de l'investissement renvoie incontestablement au redressement de la situation des entreprises françaises.D'après les premiers résultats des comptes de la Nation pour 1987, le taux de marge^) des sociétés aurait atteint 31,6 % l'an dernier (contre 31.1 % en 1986).Les enquêtes réalisées depuis le début de 1988 tant par l'INSEE que par la Banque de France rendent compte d'une nouvelle amélioration des trésoreries.La proportion des entreprises industrielles éprouvant des difficultés de trésorerie était de 14 % en janvier et de 16 % en mars, contre près de 21 % un an auparavant.lisée à un niveau élevé, les perspectives d'activité pour les prochains mois demeurant orientées à la hausse (tab.2).La vigueur actuelle de la conjoncture conduit les entreprises à utiliser plus largement leurs capacités de production.Les marges disponibles ont sensiblement reculé et n'atteignaient plus que 17,4 % en mars dans l'industrie, retrouvant ainsi le point bas de 1980.Parallèlement les goulots de production se sont accrus.Le degré élevé d'utilisation de l'appareil productif ne présente pas.du moins à court terme, de risques inflationnistes.La progression des coûts salariaux demeure maîtrisée, la reconstitution des marges et la pression concurrentielle exercent des effets modérateurs sur les prix des produits industriels.re où la valeur des matières premières industrielles importées (33,2 milliards de francs en 1987) ne représente que 0.7 % de la valeur ajoutée.Aussi compte tenu de ce potentiel de tensions d'origine extérieure sur les prix, des réajustements actuels de certains tarifs et de l'accélération des prix des services privés, l'inflation pourrait dépasser de quelques dizièmes de point l'objectif de 2,5 % retenu par les pouvoirs publics dans le cadre du projet de loi de finances.Cela n'empêchera cependant pas une nouvelle réduction de l'écart d’inflation vis-à-vis de l'Allemagne, qui de 1,5 point actuellement devrait revenir à par François Jonathan, Président Banque Nationale de Paris (Canada) D'après les indicateurs conjoncturels les plus récents, la bonne tenue de l'activité s'est maintenue.Les perspectives de demande et de production envisagées dans l'industrie pour les prochains mois conservent une orientation favorable.U environ un point à la fin de l'an- Avec une progression du PIB rocher les 3 % en (1) INSEE : Institut National de Statistiques et d'Études Économiques.(2) Excédent brut d'exploitation/valeur ajoutée.(3) SMIC interprofessionnel de croissance.pourrait app 1988 contre 2,2 % I an dernier.Malgré ce contexte dynamique, l’accélération de l'inflation enregistrée en avril dernier (+0,5 % + 2,5 % en glissement) ne saurait être interprétée comme le signal d'une quelconque surchauffe de notre économie : elle renvoie principalement à des ajustements tarifaires saisonniers.L'INFLATION DEMEURE SOLS CONTRÔLE La progression de l'indice des prix, qui a oscillé entre 0,1 % et 0,2 % entre mai 1987 et janvier 1988, s'est accélérée au cours des deux derniers mois, +0,3 % en mars, +0,5 % en avril, soit 2,5 % en glissement.Ce rebond provient d'ajustements qui ont affecté les prix de certains secteurs (tabac, loyers et professions de la santé).La progression des salaires demeurera sous contrôle au cours des prochains mois, les pouvoirs publics viennent en effet de réaffirmer la priorité donnée à la lutte contre l'inflation.Le SMICV) été relevé de 2,3 % au 1er juin, ce qui correspond seulement à l'augmentation automatique induite par la hausse des prix, tout "coup de pouce" ayant été exclu.Par ailleurs l'augmentation des gains de productivité permet aux entreprises de réduire leurs coûts salariaux unitaires et d afficher dans ce domaine des évolutions plus sages que la plupart de nos partenaires.Au total l'évolution favorable des coûts salariaux et plus généralement des marges ont permis aux entreprises de modérer leurs prix et plus particulièrement de ne pas répercuter l'augmentation des coûts enregistrée au titre des matières premières importées.Depuis la mi-1987 les prix des matières industrielles ont fortement augmenté, passant d'une progression en glissement annuel de 9 % en juillet à 11 % en décembre et à 22 % en avril 1988 (tab.3).Toutefois, d’après l'INSEE, la répercussion de ce mouvement de hausse des coûts par les entreprises et la diffusion sur l'indice des prix à la consommation devraient s observer au cours des prochains mois.Le risque est cependant modeste dans la mesu- Salaire minimum TABLEAU 1 Notons enfin que le résultat du commerce extérieur d’avril déficit de 2,1 milliards de francs -porte le solde cumulé depuis janvier à - 6.3 milliards de francs, soit légèrement moins que le déficit enregistré sur la période correspondante en 1987 (- 9,7 milliards de francs).La dégradation enregistrée l'an dernier paraît donc interrompue.L'économie française demeure actuellement dans une phase de haute conjoncture et dans la mesure où notre environnement international ne connaîtra pas de nouvelles perturbations, aucun retournement de tendance ne semble envisageable pour les prochains mois; tout au plus devons-nous prévoir une stabilisation des dépenses des ménages.o 2 - W TABLEAU 2 l ASSAINISSE* ENTREPRISES I dans le financement de I |ENT F IN ANC | INDUSTRIES I iffu nil.'!: • Il essources exte ' investissement .70 ,Z \ UNE DEMANDE INTÉRIEURE TOUJOURS TRÈS FORTE La croissance de la consommation des ménages en produits manufacturés s'est interrompue au cours des derniers mois : c'est une évolution classique à l'issue d'une forte vague de renouvellement des équipements, notamment dans les domaines de l'automobile et l'électronique grand public.On s'acheminait ainsi vers une stabilisation de la consommation à un niveau relativement élevé.L'hypothèse d'une chute brutale paraît désormais exclue.L'effet patrimoine n'a pas eu les conséquences dépressives envisagées au lendemain du krack boursier.D'une part la Bourse de Paris, après avoir atteint un point 1963 1984 1985 1986 1967 88 • % dindustriels déclarer.! éprouvez des difficultés de trésorerie Dans ces conditions l'assainissement financier des entreprises se poursuit : dans l'industrie on prévoit ainsi une augmentation de 6 % de la capacité d'autofinancement, tandis que la part du financement externe des investissements passerait de 49 % en 1987 à 35 % en 1988.TABLEAU 3 LfS PRIX DES MATIERES PREMIÈRES IMPORTEES PAR LA FRANCE EN FRANCS (Indice 100 en 1978) DES CAPACITES DE PRODUCTION LARGEMENT UTILISÉES 28 Depuis le début de l’année la production industrielle s'est stabi- ,60 action Canada France / Juillet-août 1988 Facturation : force probante : LE DROIT DES MARQUES La facture est un document comptable établi par l’entreprise commerciale pour constater les conditions des achats et ventes de produits.L'article 109 du Code de Commerce prévoit qu'"à l'égard des commerçants, les actes de commerce peuvent se prouver par tous les moyens" et la facture fait justement partie de ces moyens.Elle peut en effet servir de preuve à l'acheteur contre le vendeur.L'inverse n'est possible que si l'acheteur a donné une acceptation expresse ou tacite.Cependant, lorsqu'il s'agit de prouver des livraisons postérieures à la cessation d'activité commerciale de l'acheteur, la facture doit être expressément acceptée ou accompagnée d'un bon de commande ou d'un bulletin de livraison (Cour de Cassation, 23.6.87).prudence récente de la Cour de Cassation (1.12.87) illustre bien cette notion Romance Conti" (appliquée à des vins) était en cause.Celle dénomination était en fait une appellation d'origine.Or une société avait choisi comme marque, pour des vins, celte même appellation.La Cour de Cassation annula la marque au motif que cette dernière ne pouvait reprendre le même intitulé qu'une appellation d'origine.Il serait en effet trop facile, dans ces conditions, d'échapper à la règlementation portant sur les appellations d'origine, en utilisant la marque du même nom pour des vins n'ayant pas le droit à l'appellation d'origine.Par contre, la Cour de Cassation a estimé que la marque "Vicomte Bernard de Romanet" était valable, car elle se distinguait suffisamment de l'appellation "Romance Conti".déposant qu'il ait accompli pendant cette durée, des actes d'exploitation publics et non équivoques.Cependant, il peut invoquer une excuse légitime pour expliquer la raison de son défaut d'exploitation.C'est ce qui a fait l'objet du jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris le 22.06.87 : Une société italienne demandait la déchéance d'une marque qui n'était plus exploitée depuis plusieurs années.Les déposants ont apporté la preuve de leur volonté d'exploiter et du fait que des circonstances extérieures les ont empêchés de le faire.Le tribunal considéra leur excuse comme légitime.La dénomination 0 h Me Raymond Lette Avocat aux Barreaux de Montréal, Toronto et Paris DIVERS La réglementation des clauses abusives Voici quelques notions de droit commercial français qui pourront être utiles à des hommes d'affaires canadiens exerçant aussi leurs activités en France.Fraudes commerciales La loi de 1905 énumère les fraudes réprimées, parmi lesquelles la tromperie et la tentative de tromperie.Elle consiste dans le fait, pour un contractant, d'induire en erreur l'autre partie sur la marchandise ou le service, objets du contrat.L article 1 de la loi énumère quatre cas de tromperie punissable, dont celui portant sur la nature ou les qualités substantielles du produit ou du service (c'est-à-dire les qualités qui ont déterminé le choix du contractant) et faisant l'objet d'un arrêt de la Cour de Cassation du 13.10.87 : Deux garagistes avaient mis en vente un véhicule d'occasion sans garantir l'indication du kilométrage inscrite au compteur.Le kilométrage s'étant révélé inexact, les vendeurs ont été poursuivis et condamnés pour tromperie : les garagistes sont des professionnels qui disposent en effet de moyens suffisants pour connaître le kilométrage réel d'une voiture.¦ Comme nous l'avions déjà expliqué dans nos précédents articles, la loi du 10.01.78 sur la protection et l'information des consommateurs de produits et de services, permet de réglementer, voire d'interdire, certaines clauses dites abusives dans les contrats conclus entre professionnels et non professionnels ou consommateurs.Elles sont condamnées quand elles paraissent imposées aux consommateurs par un abus de puissance économique et confèrent un avantage excessif.Elles peuvent être réglementées ou interdites par des décrets en Conseil d'Élat après avis de la Commission des clauses abusives.Contrefaçon Le droit français sanctionne pénalement celui qui contrefait La contrefaçon EFFET ATTRIBUTIF DU DÉPÔT une marque consiste dans la reproduction de la marque appartenant à un tiers et est réprimée par l'art.422 1- et 2-du Code Pénal.1 Celui qui le premier dépose un signe comme marque en devient propriétaire.Le dépôt de la marque produit ses effets pendant dix ans (art.9 de la Loi du 31 décembre 1964).Au-delà, la propriété de la marque peut être conservée indéfiniment par des dépôts en renouvellement successifs soumis au paiement d'une taxe.Un commerçant peut choisir pour marque un signe ou une dénomination.Il peut également adopter une combinaison de signes et de dessins accompagnée d'une ou de plusieurs dénominations (marque complexe).C'est dans ce dernier cas que la Cour d'Appel de Paris, dans un arrêt du 24 février 1987, a estimé que la reproduction (plus ou moins fidèle) de la seule partie dénominative d'une marque complexe constituait une contrefaçon : une marque, formée par le nom "Lais" auquel était ajouté deux dessins, était attaquée par le propriétaire de la marque "Lois".Le défendeur pensait que sa marque, formée par trois éléments, était suffisamment distinctive, mais ce ne fut pas l'avis de la Cour qui décida que "Laïs" était trop proche de "Lois" et pouvait de ce fait créer une confusion dans l'esprit d'acheteurs peu attentifs.Le propriétaire peut concéder une licence, c'est-à-dire autoriser une autre personne, le concessionnaire, à utiliser cette marque selon certaines modalités.Cependant, si le propriétaire ne renouvelle pas à temps son dépôt, le concessionnaire ne peut en profiter pour s'approprier la marque, la déposer en son nom et détourner ainsi la clientèle du propriétaire.Un tel dépôt est frauduleux a affirmé le Tribunal de Grande Instance de Paris le 4 mai 1987.Une nouvelle possibilité de suppression des clauses abusives vient d'être ajoutée par la loi du 5.01.88 relative aux actions en justice des associations agréées de consom-elle leur permet de mateurs demander en justice la suppression des clauses abusives, et cela avant tout préjudice, à titre préventif.r Che^JaMÈBg Michel CONTREFAÇON ET IMITATION FRAUDULEUSE DE LA MARQUE D'AUTRUI Le restaurant français idéal pour toutes vos célébrations Imitation frauduleuse de la marque d'autrui DÉCHÉANCE DE LA MARQUE FAUTE D'EXPLOITATION ' Elle consiste à rappeler la marque d'autrui de manière à tromper le public en créant une confusion entre les produits (par exemple "la vache sérieuse" pour "la vache qui rit").Un exemple pris dans une juris- I L'article 11 de la loi du 31 décembre 1964 permet de demander la déchéance d'une marque qui n’a pas été exploitée pendant cinq La loi exige seulement du (de deux à quarante personnes) i 1209, rue Guy, Montréal, QC • (514) 934-0473 J action Canada France / Juillet-août 1988 de la restauration (importateurs, grossistes, distributeurs, etc.) v iennent pour y découvrir les dernières nouveautés et les nouvelles tendances.salon révélateur d'une vaste génération d industriels et de créateurs attachés à la recherche esthétique et à la mise en valeur de la forme fonctionnelle MI AM.Modernité et Innovation aux Arts Ménagers reflète cette tendance en distinguant les exposants du secteur "Art de la table-Article de Ménage" : ceux dont les produits correspondent au concept défini, la Modernité et l'Innovation.Le Salon International Professionnel des Arts Ménagers se déroulera dans le cadre de PERSPECTIVES 89, la semaine mondiale des professionnels de l'équipement et de la décoration de la maison.* Heures d'ouverture 18 h 30.¦ mmnm—» SALON INTERNATIONAL DU LUMINAIRE 89 : LUMIÈRE! FRANÇAIS Le concours diABumi Le Salon International du Luminaire de Paris se déroulera du 12 au 17 janvier 1989 au niveau 3 du hall 7 du Parc des Expositions de Paris-Sud - Porte de Versailles.Le Salon, exclusivement professionnel, permettra à tous les partenaires du secteur de découvrir en six jours les tendances nouvelles du luminaire décoratif.C'est le dimanche soir que seront gratuitement conviés les prescripteurs dont les occupations professionnelles (projets, chantiers.etc.) laissent peu de temps libre dans la semaine.Us pourront ainsi, dans de bonnes conditions, s'informer des nouveaux produits et des nouvelles techniques en matière d’éclairage.Le Salon International du Luminaire se déroulera également dans le cadre de Perspectives 89.Premier salon au monde du luminaire décoratif , il regroupera, en janvier, tous les leaders français et étrangers de la fabrication.Il proposera, sur 30 000 m2, un panorama complet de la création internationale traditionnelle et contemporaine : - luminaire décoratif - éclairage fonctionnel - éclairage d extérieur - accessoires - bronze d'art et ferronnerie d'art - objets de décoration - petits meubles Le caractère international de la manifestation, la diversité et la qualité des produits exposés placent incontestablement le Salon International du Luminaire de Paris au premier rang du marché mondial.¦ 1988, ÉQUIP'HOTEL CE N'EST PAS UN, MAIS PLUSIEURS SALONS PARIS CAPITALE MONDIALE DE L'INDUSTRIE HÔTELIÈRE f EQUIPrHOTEL SHId UIMM K «MIS t H R 0 [BUCIWIIIS ÉQUIP'HOTEL INTERNATIONAL accueille des visiteurs venus du monde entier avec des objectifs et des besoins différents.Ils n'ont souvent qu'un ou deux jours pour assimiler les nouvelles tendances des secteurs d'activités (hôtels, restaurants, cafés, collectivités) et constater l'évolution des secteurs parallèles (sociétés de services, informatique, financement).Le temps, c'est de l'argent, ÉQUIP'HOTEL met au point chaque année un plan et une organisation qui répondent aux besoins des professionnels les plus exigeants.Ces visiteurs ont des impératifs précis : - s'informer sans perdre de temps, - avoir rapidement une vue d'ensemble des nouveautés et tendances, - prendre contact facilement et directement avec tous les fabricants, ceux qu'ils connaissent déjà et les autres.En une seule visite, chaque professionnel pourra, dans un espace bien déterminé trouver le produit et la réponse pour résoudre tous ses problèmes et améliorer la qualité de ses prestations.¦ DU 16 AU 24 OCTOBRE 1988, ÉQUIP'HOTEL.35e Salon International des Hôtels, Restaurants.Cafés et Collectivités ouvrira ses portes aux professionnels du 16 au 24 octobre 1988 à Paris au Parc des Expositions de la Porte de Versailles.C'est un événement international attendu chaque année par des milliers de professionnels du monde entier, tant exposants que visiteurs.ÉQUIP'HOTEL est au premier rang des salons dans cette spécialité et comme le fait remarquer son Directeur général Georges Henry Willard, "c'est là et seulement là que chaque professionnel peut voir ce qui se fait dans les secteurs qui le concernent".9 h à PARIS : SALON INTERNATIONAL DU MEUBLE 89 Le 30e Salon International du Meuble se tiendra du 12 au 17 janvier 1989 au Parc des Expositions de Paris-Sud - Porte de Versailles.Le salon sera ouvert de 9 h 30 à 19 h.Exclusivement professionnel, le Salon du Meuble sera pendant six jours un point de rencontre privilégié pour tous les fabricants et distributeurs, français et étrangers.QUELQUES CHIFFRES - 80 000 m2 d'exposition - 119 093 visiteurs professionnels - progression par rapport à 1986 + 8% - 7 225 visiteurs internationaux provenant de 103 pays - 1104 exposants originaires de 30 pays - I 545 marques différentes, dont 478 étrangères Le samedi 14 janvier, le public sera admis à visiter le salon, au côté des visiteurs professionnels, qui pourront ce jour-là traiter leurs affaires avec les exposants comme tous les autres jours.Le Salon du Meuble 89 occu- pera la totalité des 150 000 m2 dont il peut disposer; il enregistre en effet de fortes demandes de surfaces, notamment de la part des fabricants étrangers, qui souhaitent exposer à Paris, soit individuellement, soit sous forme de stands collectifs.C'est le cas par exemple pour la Belgique.I Espagne, la Yougoslavie, l'Italie, la Grande-Bretagne, le groupement espagnol du SIDI et le Danemark, qui ont d'ores et déjà annoncé leur participation.Les exposants, français et étrangers, seront regroupés dans les divers halls, en fonction de leur spécialité ; - Ameublement général : Hall 1, 2.2 et 4 - Sièges, meubles et sièges de jardin ; Hall 3 - Meubles et sièges, copie d'ancien : Hall 7.1 - Meubles et sièges contemporains, meubles en kit : Hall 7.2 LE RENDEZ-VOUS DES DÉCIDEURS SALON INTERNATIONAL PROFESSIONNEL DES ARTS MÉNAGERS 13 AU 16 .JANVIER 1989 L'enquête menée auprès des professionnels qui visitent EQUIP HOTEL établit que 83,4 % d'entre eux (contre 73 % en 86) disposent d'un pouvoir de décision dans leur entreprise.Plus les visiteurs viennent de loin, plus ils sont décideurs.- 95,4 % pour les visiteurs internationaux INFORMATION : • MONTREAL PROMOSALONS C.P.1302 PI.Bonaventure Dollard H5A 1H1 Tel.: (514) 861-7841 Télex: 05-25534 Progexco Le Salon International Professionnel des Arts Ménagers de Paris se tiendra du 13 au 16 janvier 1989, au Parc dépositions de Paris-Nord Villepinte.L'ensemble de la production internationale du secteur de l'équipement domestique sera présenté : de l'article de ménage à la machine à coudre, de la cuisine à l'encastrable, de l'art de la table au petit électroménager en passant par le gros électroménager, le chauffage et la salle de bains.Le Salon International Professionnel des Arts Ménagers est aussi le salon de l’innovation, un - 86,9 % pour la France Un objectif : proposer toutes les réponses pour améliorer la qualité des prestations, les conditions de travail de leur personnel et la gestion.ÉQUIP'HOTEL • TORONTO PROMOSALONS French Trade Exhibitions 210 Dundas St.West Suite 800 Toronto M5G 2E8 Tél.: (416) 977-7320 Télex: 06-22434 COMATTA TOR présente chaque année des innovations qui dépassent la fiction.C'est le reflet de progrès constants dans tous les secteurs : c'est pourquoi les spécialistes de l'hôtellerie et 30 action Canada France / Juillet-août 1988 ts DÉJÀ EN VACANCES! X CET ÉTÉ ENCORE, VOYAGES VIAU VOUS CONSEILLE AFIN DE MIEUX VISITER LA FRANCE P DÉCOUVREZ LA À DEUX OU ENTRE AMI(E)S < Parlez-moi d’une équipe.“Royale”! En péniche : Croisière fluviale en Bourgogne 1968$ N En voiture : Nos conseilleras ont préparé des circuits inédits pour explorer la France.Ill u La Normandie sur les traces de nos ancêtres Le chemin des impressionnistes Les routes de l'histoire à partir de 498 $ à partir de 364 $ à partir de 169 $ - Avec un vol aérien - Une voiture - Un forfait train/auto Prix : base double, par personne \/l/iXU 842-1571 GALERIES 0 ANJOU S 737-0066 CARREFOUR LAVAI UVE 499-0411 ST-JEROME 342-9044 MAIL CHAMP 332-4210 PROMENAO 694-2343 ST-JEAN Oeienieuf a un oetm.s du Quebec 3428 ST-DENIS 6767 COTE-DES-NEIGE 1019 O DE MAiSONNEI CENTRE ROCKLAND PLACE VERTU CENTRE FAIRVIEW SS IESST-BRUNO RAYMOND, CHABOT, ASSOCIÉS CONSEILS (R.C.A.C.) France 19, rue Clément Mardi Paris 75008 Téléphone: 1 47.20.02.34 Télex: 660977 FIDEUROP Offre, entre autres, des services de : • conseil en management • gestion de projet • audit intégré • financement • implantation • fiscalité • marketing partie intégrante de RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARÉ A BANQUE ROYALE mi I Bureaux dans 50 villes au Québec.Tour de la Banque Nationale, Bureau 1900 600, rue de La Gauchetière ouest, Montréal, Québec Téléphone: 1 (514) 878-2691 31 H3B 4L8 action Canada France / Juillet-août 1988 IAL A MONTRÉAL ri Banque Nationale de Paris (Canada) / La Banque Nationale de Paris (Canada) est une filiale à part entière de la Banque Nationale de Paris implantée dans près de 80 pays.Avec un bilan total de 210 milliards de dollars canadiens, la BNP est la sixième banque mondiale et à l'heure du marché unique européen s'affirme comme le leader en Europe Implantée au Canada depuis plus d'un quart de siècle, la BNP (Canada) a un actif de 1.7 milliard de dollars, 350 employés et 7 succursales dont 5 au Québec.Très bien introduite auprès des PM E.locales, la BNP (Canada) fait bénéficier ses clients des services de qualité d'une institution de taille humaine mais ayant aussi la puissance et le réseau d'une des plus grandes banques mondiales.Elle offre à l'entreprise canadienne un "plus" qui peut devenir décisif dans la compétition internationale.Montréal Tour BNP IMI.av McGill Collège Montréal, Québec H3A2W8 TÉL (514) 285-6000 Télex 05-25241 Fax; |514| 285-6278 Québec 500.rue Grande Allée Est Quebec.Québec G1R2J7 Tel- (4181647-3856 Télex 05-13947 Fax.1418)522-2748 Sherbrooke 2320.ue
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