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Titre :
Popular technique / Technique pour tous / Ministère du bien-être social et de la jeunesse
Éditeur :
  • Montréal :[Department of Social Welfare and Youth],1955-1962
Contenu spécifique :
Mai
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Technique (1926)
  • Successeur :
  • Technique (1962)
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Popular technique / Technique pour tous / Ministère du bien-être social et de la jeunesse, 1959-05, Collections de BAnQ.

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H £5 fri ; fjfllflllli ^ i^| V ^ * SüSi y~~-£g- !-sgSUBip« POPULAR POUR TOUS ɧt\ SÉÉfc-w.*^ 4§pt; «gges .^gaiiaiwMOsH Sssd POPULAR POUR TOUS Rédaction Editorial Offices 294, carré ST-LOUIS Square Montréal (18), P.Q.- Canada Directeur, Robert Prévost, Editor La revue de l’Enseignement spécialisé de la DDAUTNirP de The Vocational Training Magazine of the A Avv9 V AlNv^jj, rjj UCDCU Ministère de la Jeunesse Department of Youth MAI MAY 1959 Vol.XXXIV No 5 Secrétaire de la rédaction, Eddy MacFarlane, Assistant Editor * Rédacteur, Jacques Lalande, Staff Writer Conseil d’administration Le conseil d’administration de la revue se compose des membres du Conseil des directeurs des Ecoles de l’Enseignement spécialisé relevant du ministère de la Jeunesse (Province de Québec).Board of directors The magazines Board of Directors consists of the members of the Principal’s Council of Vocational Training Schools under the authorities of the Department of Youth (Province of Quebec).Président — President Jean Delorme directeur général des études de l’Enseignement spécialisé Director General of Studies for Technical Education Directeurs — Directors Maurice Barrière adjoint du directeur général des études Assistant Director General o/ Studies directeur, Office des Cours par Correspondance bONIO KOBITAILLE Director, Correspondence Courses Bureau directeur des études pour les Ecoles de Métiers (rASTON lANGUAY Director of Studies for Trades Schools _ , Institut de Technologie de Montréal Rosario BeLISLE Montieal Institute of Technology Institut des Arts Graphiques L.-PhILIPPE Beaudoin Graphic Arts Institute ~ Institut de Papeterie Gaston T R ANCOEUR Paper-Making Institute Institut des Arts Appliqués Jean-Marie Gauvreau Applied Arts institute , , Institut des Textiles GEORGES JvIOORE Textiles Institute _ T Institut de Technologie de Québec DARIE JoAFLAMME Quebec Institute of Technology .„ „ , Institut de Technologie des Trois-Rivières J .-r .1 HERIAULT Trois-Rivières Institute of Technology Marie-Louis Carrier Institut de Technologie de Hull Hull Institute of Technology Chan.Antoine Gagnon Inst, de Tech, de Rimouski et Inst, de Marine Rimouski Inst, of Technology and Marine Inst.Albert Landry Institut de Technologie de Shawinigan Shawinigan Institute of Technology jy -r-, T a Ecole des Métiers Commerciaux 1 AUL-JCjMILE LEVESQUE School of Commercial Trades Omer Gratton Roger Laberge Ecole de Métiers du Cap-de-la-Madeleine Cap de la Madeleine Trades School Ecole de Métiers de Plessisville PUssisville Trades School Secrétaire — Secretary Wilfrid W.Werry directeur adjoint, Institut de Technologie de Montréal Assistant Principal, Montreal Institute of Technology Administration Business Offices 8955, rue ST-HUBERT St.Montréal (11) P.Q.Canada^, Administrateur, Fernand Dostie, Administrator Secrétaire-trésorier, Omer Desrosiers, Secretary TreasuresM Abonnements» Subscriptions Canada : $2.00 Autres pays - $2.50 - Foreign Countries I r-, numéros par an A O issues per year ¦*) Autorisé comme envoi postal de 2e classe, Min.des Postes, Ottawa Authorized as 2nd class Mail.Post Office Dept., Ottawa « La seule revue bilingue consacrée à la vulgarisation des sciences et de la technologie >? NOTRE COUVERTURE Summary la plus grosse et la plus petite des coques de course fabriquées en fibre de verre.Il s’agit d’un yawl de 41 pieds de la série "Block Island” et d’un "Sailfish” de 14 pieds.Pour détails additionnels, lire notre article en page 12.Owens-Corning Sommaire Un maître-typographe du XVIe siècle, Geoffroy Tory par Eddy L.MacFarlane .5 Boom in Boating 12 Les origines du drapeau par Philippe LaFArriére 13 Cosmic Rays and Solar Particles Cause Earth’s Radiation Belts 17 First Spaceman to see “Night” Sky at 328,000 Feet 17 Test Your Science Knowledge 18 Le moissonneur.— Miniature tirée d'un livre d'heure manuscrit du XVie siècle.FRONT COVER Largest and Smallest of "Fiberglas” racing boats : a 4l-foot Block Island class yawl towers over a 14-foot Sailfish, during a spin on Long Island Sound.For additional details, turn to page 12.La Centrale atomique Shippingport (III) 19 A Notable Roman Villa in England by Leo Walter .23 Est-on jamais sûr de sa « dernière» remeure ?par Robert Prévost 25 Une chasse à la baleine, au début du siècle, dans le port de Montréal par André de la Chevrotière 32 New Machines and Gadgets 34 Nouvelles de l’Enseignement spécialisé 36 Sources Credit lines Pp.4-11: Eddy L.MacFarlane; p.12: Owens-Corning Fiberglas Corporation ; pp.13-17: Philippe LaFerrière; pp.19-22: Westinghouse Engineer; pp.23 & 24: Léo Walter; pp.25& 26: Canadian Illustrated News; pp.27-31: Robert Prévost; p.32: André de la Chevrotière; pp.34 & 35: * Science Service, Washington; p.36: Service ^ provincial de Ciné-photographie; p.37: Institut de Technologie de Trois-Rivières; pp.38 & 39: Service provincial de Ciné-photographie; p.40 (gauche) : Studio Mardi.Ottawa; p.40 (droite) et 41: Institut de Technologie de Trois-Rivières; pp.42.43 & 44: Service provincial de Ciné-photographie; p.45: Ecole de Métiers de Montmagny; p.46: Service provincial de Ciné-photographie; p.47: (haut): Ecole de Métiers de Montmagny; p.47 (bas): Ecole de Métiers de Thetford-Mines: pp.48 & 49: Service provincial de Ciné-photographie; p.50: La Tribune, Sherbrooke.Les crédits votés pour les bourses ont été quadruplés — Remise d’un certificat d’honneur — M.Louis-Philippe Audet appelé à un poste important — Les travaux progressent à l’Institut de Technologie de Trois-Rivières — L’Enseignement spécialisé.en l’an 2000 — Autres récipiendaires de bourses Athlone — Trois élèves des Arts Appliqués présentés à la TV — Causeries prononcées à l’Ecole des Beaux-Arts — Lauréat d'un concours d’art oratoire — L’Institut des Textiles, sujet d’un grand reportage télévisé par CBFT — Exposition tenue par trois céramistes — Léger incendie à la "Section Ouest” — Quelques professeurs exposent des travaux exécutés pendant leurs loisirs — Trois causeries sur l’Enseignement spécialisé à Ste-Anne-des-Monts — Intéressantes causeries sur le rôle des éducateurs — Nombreuses initiatives dans le domaine des loisirs________ Beaux exemples de travaux d’élèves — Résultats d’un concours artistique aux Arts Graphiques — Prix remporté par un étudiant des Arts Appliqués — Equipe championne de la région de Montmagny — Les quilles à Thetford-Mines — Bourses à deux de nos éducateurs — Les débuts du hockey dans l’Enseignement spécialisé, à Montréal — Résultats de la saison de hockey à Montréal — Intéressante télémission pour les bricoleurs — Deux élèves des Métiers Commercial* à la TV — Statistiques sur les écoles privées — Nouvelles des Techniciens Professionnels.« The only bilingual magazine devoted to the popularization of science and technology » A 1 5 ; = ' ^ ¦ .w»y.Aww\w> »»>\t tXVXWVWXVVVSANX^wxNvywwwWWVWWWWNWWWWNWWAVNWWWWNWxvA A\\VS\V\X\V%>.VV\\V» wM>////m/wm///w,i mswm tÈSLrii.àÆmÆm repyi ma M \jjrn m KWi1?! eg* ill ^ ê«! IU //'.f////iriti///l/IH/i/j/,/Wll/lln/iiiiiinuninItlirttiiiiin Inspiré d’une miniature dont l’auteur était peut-être Tory, — à moins qu’elle ne f ut de Jean Perréal, — la gravure du bois ci-contre, attribuée au maître-typographe, rejoint le traditionnel portrait.Dans cette scène, en effet, outre Antoine Macault, secrétaire et "valet de chambre” du roi, et François 1er, des spécialistes se sont plu à reconnaître les traits des trois jeunes fils du roi, de Claude Chapuis son "libraire”, du maréchal Anne de Montmorency, connétable de France, du conseillé Duprat, etc .Au fond, sur l’entablement, à droite, deux branches desséchées, symbole cher à Tory, figurent l’ "ignorance”.On les retrouve dans "Champfleury”.Cette gravure servait de frontispice au "Diodore” publié en 1535 par Perrette Le Hulin, veuve de Geoffroy Tory.4 * * ANTOINE MACAULT, SECRETAIRE DU ROI, LISANT A FRANÇOIS 1er SA TRADUCTION DU "DIODORE DE SICILE”.407865^4 UN MAITRE-TYPOGRAPHE DU XVIe SIECLE GtoffRoy my imprimeur du roi.par Eddy L.MacFARLANE Professeur d’Histoire du Livre à l’Institut des Arts Graphiques UMANISTE, philologue, dessinateur, xylographe, relieur, graveur de poinçons, fondeur de lettres, correcteur, imprimeur, auteur, esthéticien, Geoffroy Tory est par excellence l'un des hommes qui caractérise le mieux la première moitié du XVIe siècle.En d'autres temps, il eut sans doute fait une honorable carrière comme professeur d'université, mais l'exceptionnelle époque qui le voit naître est à la mesure de ses capacités ; il lui suffit d'une trentaine d'années de vie ardente, studieuse, productrice, pour léguer à un métier qui nous est cher une oeuvre exemplaire qui du même coup immortalise son nom.On sait peu de choses sur les premières années de Geoffroy ; ses parents, probablement d'origine modeste, habitent Bourges (1).On ne connaît point l'exacte date de sa naissance : 1480, approximativement, d'après les recoupements que l'on a pu faire.1480 ! L'aube de la Renaissance.Bourges se souvient encore d'avoir été la dérisoire capitale du discuté roi de France.A peine effacées les séquelles des luttes contre l'Anglais que déjà les Princes ont tourné leur belliqueuse humeur contre les tyranneaux italiques.Guerres fructueuses, non hémorragies épuisantes comme furent celles dites de Cent Ans où les adversaires se retrouvaient périodiquement, exsangues, devant un caduc traité.Vues à notre époque, les guerres d'Italie sont un peu la « guerre en dentelles ».Les vaincus acclament les vainqueurs.Les pertes de part et d'autre sont relativement légères ; au surplus, elles ne touchent qu'une armée de mercenaires.On pille un tantinet ; on offre davantage pour se concilier les bonnes grâces des envahisseurs.A ce jeu les rois de France, qu'accompagne une partie de la Cour, s'affinent : l'« étiquette » qui deviendra si rigide sous Louis XIV y puise son origine.Les artistes suivent les guerriers ; des professeurs de toutes disciplina emboîtent le pas.Les uns et les autres prennent conscience d'une nouvelle esthétique renouvelée de l'antique.Les humanistes italiens ont un demi-siècle d'avance sur leurs homologues français, ceux LES GRANDES CAPITALES ORNANT CET ARTICLE SONT DES •‘LETTRES TOUR- NEURES" DESSINEES PAR GEOFFROY TORY POUR LE “CHAMPFLEURY".de Paris surtout qu'une Sorbonne implacable, figée dans des conceptions périmées, menace constamment.Un incessant va-et-vient multiplie les contacts avec Naples, Florence, Ferrare, Milan, Venise, Gênes .Conquise, l'Italie renaissante subjugue ces rustauds, leur impose une façon nouvelle de sentir et de penser ; comme jadis fit la Grèce.Le snobisme aidant, — si le mot n'est pas encore inventé, le fait n'en existe pas moins, — il est de bon ton d'« italianiser ».Tout y passe : du vêtement à la peinture, de l'architecture à la cuisine.La langue française n'échappe pas à cette vague.Pour son profit, il faut bien l'avouer, car elle y gagne en précision et y trouve l'équilibre de sa syntaxe.Le vocabulaire s'épure des néologismes aussi stupides que prétentieux que chaque maître, chaque étudiant, affectaient de forger et qui ravalaient peu à peu au rang de jargon un français encore mal assuré.C'est dans cette ambiance féconde que le jeune Georffroy Tory fait ses premières études ; qu'il suit, plus tard, les cours de l'Université de Bourges récemment fondée par Louis XI.Et, bien sûr, il n'échappe pas à l'attraction de l'Italie.Tout l'y conduit : sa « boulimie » intellectuelle, sa soif des voyages, cette désaffection de la Sorbonne, — hier encore sanctuaire du savoir, — où prévaut toujours la scolastique médiévale.Il visite Rome, Ferrare, Milan ; se familiarise dans leurs Facultés avec une philosophie laïcisée, libérée des tabous et contraintes ecclésiastiques.Duns Scot, Guillaume d'Occam, morts deux siècles plus tôt, sont alors les modèles d'une jeunesse avide de libre discussion.Tory rentre en France en 1506 et gagne Paris.Sa carrière commence.Il est d'abord surveillant du collège Coqueret, puis « régent », autrement dit professeur titulaire, au collège Du Plessis, fondé en 1322 par l'abbé de Marmoutier (2).En 1508, bien qu'étant sous l'obédience de l'Université de Paris, le collège de Bourgogne veut réformer son système d'enseignement.En fait, il a toujours évolué en marge des disciplines officielles et ce, par la volonté de sa fondatrice, Jeanne de Bourgogne, veuve de Philippe le Long, qui l'a destiné à recevoir en permanence 20 étudiants bourguignons, pauvres, venant à Paris non pour étudier la grammaire latine et la théologie comme il se doit, normalement, mais, fait exceptionnel à cette époque, pour s'y « instruire en logique et en philosophie naturelle ».Le recteur du collège ayant eu vent de l'enseignement éclectique du jeune professeur Geoffroy Tory, versé dans l'étude des philosophes de l'antiquité, — jusque là prohibés en Sorbonne, — offre au futur auteur du « Champileury » une chaire rémunérée par le collège ; ainsi il n'aura pas à attendre de ses élèves une rétribution plus ou moins aléatoire.Tory accepte ; comme il acceptera quelques mois plus tard, tout en donnant ses cours, un poste de correcteur chez le maître-imprimeur Gilles de Gourmont.Excellent tremplin.Typographe habile, cultivé, entreprenant, Gilles est ce qu'il convient d'appeler un éditeur d'avant-garde.Il est, notamment, en 1507, le premier en France à faire graver des caractères hébreux et grecs.Ses travaux attirent dans son atelier, son « officine » dit-on alors, l'élite De la proportion des lettres Ominc.ne in furore tuo arguas me : neq in ira tua corripias me.M ifcrcrc mei domf ne, quoniâ infirmus fùm^âna me domine, quoniam con= turbata funt offa mci.Eit anjma mea turbata eft valdc : fed tu domine vfqucquoi’ Cionuerterc domine,& efipc animam meam: faluum me fac ptopter mifê= ricordiam tuam.Quoniam non eft in morte, qui me; mor fit tuiiin inferno auté, quis corn fitebitur tibif Laboraiti in gemitu meojauàbo per fingulas noéfes lcdii meum, lachry mismeis ftratum meum rigabo.Tfurbatus £ft à furore oculus meus, If s Terence.Grxcque .Latine , ne Françoife , ne peult effre.Car en chacune fyllabe qu'on fçauroit dire ya pour le moins vne vocalc,F;t bienfouuent vne fyllabe,pareillement vne diftion,fans aultre lettre,eft faiéte d'une defdidesvocales,qui font cinq en nô-bre,c’efl afçauoir.A,E.,I,0,V.Exemple de A^feul faifant vne fyllabe, Amen.Faifant vne didion.Ne difccff-rii à me,Exemple en li an
de

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