Le Constitutionnel, 15 septembre 1879, lundi 15 septembre 1879
U { # i » 11 1 ® 5»rf3Wr V7.V «KS-VnAXM O ras^cwio caKMrr^rr»w;,.T5rrra^?i Volume» XII' TRQÏS-RÎYmSRES.ZaCOTB'X SS rJ'MBRS *879 Ko.103 w.iivz'rt •-> -rrr.ratsj3Uttu*.>: ivspaa* *»ç3H«2:otïfi2i«7ïTŒB22».üî«BOCiCfsrwiDnaHs.*:z3tC* cun^wrai« FEU I L L E TO N L Orpheline de Boston, VA it Miss.GUMMING- Et dc grosses larmes gonflaient I T p-p^pp CT r les paupières de Trueman Flint et j x j' j inondaient ses jones rudes et ridées.I Plaçant sa tête grisonnante près de ' celle de Gertrude, il murmura com- T P 1 J en ce.— Mais ces assertions sont p ! « .* i - qtics il opposa des hommes doués (* ^ nos d’erreur et de fausseté ; leur but i d une profonde sagesse et capables ni: no'i ip: tkds.sain r-rrmr; dernier est de porter les hommes au de défendre même par le moyen de comble de la sottise en même temps | la raison humaine, le trésor des véri-(pie de l'ingratitude, en leur faisant tés révélées.me se parlant à lui-mgine : LE PAPE LEON XI 11 répudier des vérités plus sublimes et Dès le berceau de l’Eglise, la doc____'le battre ! Non, cela ne sera | x ] ,.s repousser d’eux-mômes le divin bien- ; trine catholicpic rencontra des ad ver- pas vrai ! Tu resteras avec moi, je te ; ^ .: fa*1 delà loi, qui fut la source de tous sa ires acharnés, qui, tournant en dé le promets pauvre petit oiseau sans j PailD-rchc?, Primai, A-xlieveqÙeS, et Ls biens pour la société civile.En nid et sans mère! Tu es seule et1 EveqücS du moncb Catholique vflét, l’esprit humain, circonscrit dans perdue dans ce monde de méchants \ j?tl (Inicc et en Communion avec /< tîcs Ionites déterminées et même assez.qui, PREMIERE PARTIE.Ùallumeur i>e reverser es.( Suite )] III seule et sans amis comme moi.Nous resterons ensemble et nous nous ai- j mérous, et nous souffrirons ensemble.Siege Apostcliijui sur la risiun les dogmes et les institutions ( I es ch rct le ns, a ffi rmn ient qu'il y a va i t plusieurs dieux, que le monde matériel n'avait ni commencement ni cause, que le cours des choses n’était pas IV CO N VAI.ESl T.NVE.tienne dans les Ecoles Catho- i/ouné ET LA LANTERNE, On craignit longtemps qu il La petite Gertrude avait donc trouve un protecteur et un ami.Il était temps j —la souffrance et l’absence de soins n'eussent pas tardé à n’é- I appeler à son aide un autre protec- l étroites, est exposé à de nombreuses erreurs et à l’ignorance de bien des Kg lauradon de la 1 *h il;» •ophic Ch ré- choses.Au contraire, la foi chrétien- j régi par le conseil de la Providence, ne, appuyée qu’elle est sur l’autorité ! mais qu’il était mû par je ne sais ' de Dieu môme, est une ni :îtresso :‘quelle force aveugle et par une fata-trèi-siiro île la vérité : qui la suit é- le nécessité.Contre ces fauteurs de chappe aux pièges de l’erreur et se doctrines insensées s’élevèrent à prosoustrait a l’agitation des opinions pos des hommes savants connus sous i incertaines.Ce sont d’excellent.phi- le nom d'apologistes.le quels, guidé» liques S- l«»ii l’esp it «lu lïoftciir Angélique S  t M T~T 54 O ?/?A S O’AQÜiN ¦ns nos Vénérables Frères les Pu- losophes, ceux qui unissent à l'étude 1 par la foi.au moyen d’argumi ni:s cmr/arches.Primats, Archevêques et (l(-' l;'1 philosophie i’ob-Lsancc à la foi | prunté au besoin à la sagesse humaine, Arques du monde catholique en chrétienne, car ’ i plaideur des veri- j prouvèrent qu’on ne doit adorer qu’un race et communion avec le Siège tes divines vient en aide a i’iiitelli- ] Dieu, doué au plus haut point de cïu rtï qurnul'cufm, il fut hors de ; icmêdc et pour consolation que le j , Lcr sa santé se rétablit si lente- soimncil et lelern.te.-la mort! Le: du il hit plu- d'un an ;>v;int de j lendemain du jour ou elle avait cto nnnvoir se remettre à l’ouvrage.Cette j recueillie par l rue, ede se réveilla au | Saint J x suites de cet ac- tour bien puissant mais qui n’a pour A tou: triaro liv grace apostoliques, 1.0N XIII, KATE genre qu elle pénètre, et loin tie la j tous les genres de perfection, que i faire déchoir, en accroît considérable- toutes choses sont sorties du néant ment la noblesse, la pénétration et la Luc maladie absorb.! le fruit de j une hevre ardente ; sa vinet années d’économies, mais son , tete était brûlante, ses membres glu-dernier maître ne le laissa jamais i ccq tout son être pre,entait les symp lent» Suite.puissance.erôme an i vaut à Magnus Ces philosophes dont nous parlons, sa rappelle que ce genre de combat fut en s’appliquant à réfuter de opinions familiers,à l’Aput.-e d s nations: P,ni contraires à la foi et à prouver celles l’cnUatr iuvindbL-, la cans, qui lui sont conformes, excercent dernier T Hic n’avait plus inc.Quand il releva de sa longue m;i-1 ad fer il avait vieilli de dix ans en force et en sauté, et n ér«\*t plt'.s capable de se livrer au moindre exercice pénible ou fatiguant, C est alors que son ancien maître avait obtenu pour lui la place d’allumeur de ré-vcrbàrcs, occupation qui lui laissait beaucoup de loisir dans la journée et lut* permettait d'exercer encore mille petits métiers, tels que celui de scieur >Js bois, de porteur d’eau de commissionnaire et de balayeur.On le lùüe crut rêver.Mais bientôt un clair de bonheur illunv’na son visage ; trancher la fete.lonrndlldu- Philistin pour lui s'appuient ; pour les mitres, ils se pe IJ é .L .1 * __ _ _ * .| V.%1 «.par sa loulc-puissancc, qu’elles subsistent par sa sagesse et par elles sont mues et dirigées chacune vers sa fin propre.Au premier rang de ce» apologistes nous rencontrons le martyr saint jnstin Après avoir parcouru, comme pour les éprouver, les plus célèbres d’entre les écoles grecques, .s’être convaincu qu’on ne pouvait puiser la veri ré toute entière que dans les doctrines révé’ées, I ustin s’attacha à c , ; netrent des raisons qui en donnent une dj-nnères, de toutes l’ardeur de son pale et amaigri : elle se rappela le.-.L’Lgli e eüe môme, non- eiilcmcnt preuve sonde et soin dys moiii-» eüi- anîC> les justifia des calomnies dont événements de la nuit précédente, et : cors*illvf mais ordonne nus docteurs cacc’ (‘c persuasion.Let ait, cet ex- on les chargeait, les défendit auprès la rencontre de ce bon vieux 1 rue , cbriycn * d’appeler à leur aide la phi- eicice augmente iieccs^auenieiit les (]cs empereurs romains avec autant qui l'avait recueillie au moment où.[osophic.ressources de iespiil et en de\eioppe c|c vigueur que d’abondance et mon- Nan Grant venait de la pousser demi- j ‘ i-c cinquième concile de Lnlrnn, les facultés ; qui le nierait prélen-nuç et tremblante dans la rue.Elle : apr£s avojr qllx\}\[ l[UC •• toute asser- ce qui est absurde, que discer- sc levai el s’approcha de la fenêtre ! .lion coritniire à la vérité de la foi «or le vrai du faux ne sert de rien {iour jeter un regard dans ia rue, elle ! .^urnatureU,; est absolument faussé, I)ol‘‘ ‘° développement c»c i int»M.i- n’y arriva qu’à grand’peine ; sa téîto j .« avtc:ncUi ciuu le vrai ne se peut con- tfence.C’c»t.donc justement (pré le était comme briNée, ses tempes tin- j .t red ire à lui même,” enjuinr aux concile du Vatican celebie en ces ter- taient, elle avait le vertige, et tout , ina;l;cs L.n philosophic de s’appliquer ii!»e telle .•.i-, .solution des arguments voit, Ce notait pas un bien opulent j son corps tremblait avec une telle avcC sojn l;i soluti personage que le protecteur de Lier- violence quelle »ut obligée de se le- •< captieux ; car, ï-elon le met de saint trude.‘ i Vcîî?1‘ îl’’y membics pour ne pas torn- ! .Augustin, “ toute raison, quelque Au moment où commence notre ber.Au dehors, la tempête sévi ait “spécieuse fût-ei le, apportée contre récit, il était âgé de cinquante h soix- ! avec une interna lé sans cc^e g ioL- | .r.té des divines Ivcritures, ne ante ans ; c’était un homme grand, me les avantages que la foi procure à ia raison : “ La foi délivre de l’er- que tra l’accord qui souvent existait entre elle et les idées des philosophes païens.A la môme époque, Lhiadratur» et Aiistidc, llermi is et Atbéa.igo-re suivaient avec succès la même voie,—Cette cause suscita un défenseur non moins iUustre dans la personne du grand martyr Irénéej pon- ii rem et prémunit contre elle la rai- tife de l’cglise de Lyon, lequel, en son, en même temps qu elle la dote - réfutant vail'amment les opinions "de connaissances variée-.Kar con- | pcrvCrses apportées de l’Orient par .séquent, 1 homme, s il est sage, ne |os gnostiques et disséminées par eux gros et solidement bâti ;stîs t‘*aits grossiers et mal équarris respiraient toutefois un air de bonté et de douceur qui attiraient la sympathie.I! était naturellement silencieux et réservé, vivait seul c* nV-i-ii» .A connu des autres habitants de ou quar- ante ; les rue.* tes de neige, neîim éclatante le sentit tout ; devant ses yeux, sa tête tourna, ses ^rouvc L‘n jc poiter les fruits pré- sc tel ici ter graïutement cie ce que, 1 «.jcs dem* ts des philosophe: genoux fiéchiren' et elle tomba éva- c.jcux pllc jq0us venons de rappeler, panni tant de causes d’ignorance et .ccs jont CHCS émanaient, nouie sur le carreau.| il faut à tous prix que jamais elle ne au milieu de cet océan d'erreurs, la Trueman rentra quelques instants i ^icartc llc ja ii«;no tracée dans fanti- -sainte foi luise ses yeux, et, comme vcrsos soutenues par Clément d’A- grand Athannse et Chrysostômc, le prince des orateurs, nous ont laissés sur lame humaine, les divins attributs et d’autres questions de souveraine importance, ces écrits, au jugement de tons, sont d’une telle perfection, qu’il semble qu'on ne puisse rîen désirer de plus copieux et de plus profond.—Sans vouloir allonger outre mesure cette liste de grands esprits, nous ajouterons cependant à ceux que nous avons nommés, Basile le Grand ainsi que les deux Grégoire, 1 uns trois sortaient d’Athènes, ce domicile de la civilisation, pourvus abondamment ne toutes les ressources de la philosophie j et ces trésors de sciimcc, que chacun d’eux avait conquis a la flamme de son zèle, ils les dépensèrent â la réfutation des hérétiques et à renseignement des chrétiens.Mais la palme semble appartenir entre tous a saint Augustin, ce puissant génie qui, pénétré à fond de toutes les sciences divines et humaines, armé d’une foi souveraine, d'une doc-trinenon moins grande, combattisans défaillance toutes les erreurs de son temps.Quel [joint de la philosophie n a-t-il touche, plus encore, n’a-t-il approfondi, soit qu’il découvrit aux fidèles les plus haut mystères de la foi, tout en les défendant contre les a sauts furieux de sis adversaires ; soit que, réduisant à néant les fictions des académiciens et des manichéens il assit et assurât les fondements de la science humaine, ou recherchât la raison, l’origine et les causes des maux sous le poids desquels l’humanité gémit ?Avec quelle abondance et quelle pénétration n’a-t-il pas traité des anges, de l’âme, de l’esprit humain, de la volonté et du libre «arbitre, de la religion et de la vie bienheureuse,du temps, de l’éternité et jus que de la nature des corps sujets aux changements ?—Plus tard, en Orieut, jean Damascene, sur les traces de Grégoire de Nazianzc : en Occident Fol ce et Anselme h la suite d’Augustin, enrichissent à leur tour le patr> moine delà philosophie.A C ont in ncr} 7 >vbu /at ion d'un mari.—Un cultî-vateurdc St.Edouard de Frampton »p , « , , .est arrive hier après-midi, a la recher- i out !c monde connaît les contro- , , r 1 .,., die de sa femme mu a lai se Iademeu- Hll UV.3 Illllll.» Iliiwuum ¦ .j.^ * ’ .• G.i l I GG.11V.- Iil V.» VLISla MIIUG.IIHLS l.’«! t V.I G.111 G.I IG U ;\- ticr.Il n'avait qu’un ami, un «cul.c’é- apres, et jeta un cri d élire ! en la vo- Clllitt; par [c vénérable cortège des un phare bienfaisant, lui indique su- |cxaiuîriC( aü süjc‘t desquelles saint tait le fossoyeur d’une p; roisse voisine, ; yant étendue .sur le jJiancliei, J»a.e et sa;nî j ùres, et que naguère le conci- muent au Luvi.i ue» e poi Jérôme s’écrie avec admiration : Que vieux bonhomme silencieux et s«»m- inanimé-* ; mais il lec.-imut bieiitol [c tju Vatican sanctionn.nt solennel- del.ixêiile.peut ou y tra ver et'i nu tille ?Qu'y a-t-il Qu'y a-t-il bre comme les mort 3 dans le corn- : !-1 cause de cet accident , ii avait pu iomcn^ de son autoiité.Ainsi donc.| maintenant, Vénérables I'rèrcs, \ qui ne provienne des entrailles même mcrce desquels il vivait.1 rive, qui i V(-iii pendant la nuit quelle emit ticv au sujet de con infirmité, sc garde de préten- de la foi.ceux môme qui passaient de la dialectique, soit pour rétablir la trouvons étendu sur une large ban- soulevait dans ses bras pom la portci j (jllL.plutôt elle les reçoive d'une rent de propositions fausses ce absur-icttc profondément endormie, ejP,c-*dela fenêtre.Iiuecpu ciau ia-] ^0j humble et sincère et se tienne des, combien d’autres inexactes et rP> recouvert d’une épaisse et ; cl grossier .souvent dans se.*» acte.», , s0ljVCraincment honorée d’etre admi- doute jscs, sur la nature de la divini-aude couverture en laine, la tête , dépouillait tout a tait ccUc app.ue - .sc a remplir aunrès des célestes scicn- té l’ori »ine des cho»cs, le gouverne- quette r.orp chaut posée si'ir'iftie oreiller, 'frue c»t assis j cc revêche, quand il s agissait de don- ; ccs |Ci fonctions de servante fidèle et ment du monde, la connaissance que â côté d’elle ; la petite main de Gcr- ncr des soins a la petite piotcgce.J a- Soiimi e, et, par un bienfait de Dieu, Dieu a de l’avenir, la cause et le trude repose dans sa main large et mais Gertrude n avait ete soignee, 1 tjc p0l,Voir en quoique f.tço i les ap- principe des maux, la fin dernière de fugueuse,—il la regarde, les yeux c«ue.».ee, donotee comme ci.e le Jut-j prucher.— Au contraire, s’il s’agit de 1 homme et l’éternelle félicité, les ver-humides et le cœur palpitant, et ne P11 i mmineur durant sa malat.ie.; ccs p0i,^s tic doctrine que l'intelii- tus et les vices, et d’autres points d 'sôrt de son immobilité que pour ra- Gciti ude était très-patiente.Souvent j rr0u£(.humaine peut saisie .par sc» doctrine, dont la connaissance vraie ne peut plus ncces- ct agite ; par moments, elle bondit s imposait des efforts imaginables - et des Orient iux> publia des livres aussi nombreux que savants, d’une merveilleuse utilité pour l’interpréta- lion des divines Ecritures et l’explication des dogmes sacrés ; bien que ses ouvrages, tels du moins qu’ils nous sont restés ne soient point tout à fait exempts d’erreurs, ils renferment néanmoins un grand nombre de maximes, propres à la fois â fccon derctà confirmer les vérités nature! les.—Aux hérétiques, Tertullien oppose l’autorité des saintes Lettres ; comprirent par- avec les philosophes, il change d’arles desseins de la [ mure, et leur oppose la philosophie ; un.les KèrCs et les sur sa banquette et fait entendre quel pour s’empêcher de tousser ques paroles rapide et inintelligibles ; dcvoill r le di ne Truc qui de mauvais rêves troublent son soin- Cult-‘ de son lit .sur le plane m M 'T* ., - - , ‘ * j «l III l'JI G.Ill I I L i;”«llG.IIIUIH- G-»^l I l* «il i «« nui, i rue prête a ces sons inarticu- 1 mqmctude qui l’agitait lui permet-; b raisün> [c philosophe catholique u,^ orc,lIe attont,ve pour tâcher tait de fermer l’œil.doit savoir qu’il violerait les droits ____.i » ^ otiv.nr c sens, mais il ne rc- Souvent dans les crises comvulsi-1 ja r.iisen aussi bien que ceux de tous les trésors de sagesse et de scicn- discipline, quoique vous en pensiez, ccs.CLt avec cotte conviction qu’ils vous n'êtes pas mes pairs.cueille que des fragments sans suite vcs (luc provoquait la violence de la ri' enne IT— «t \ »i« , .»., i «.et sans signification.Un moment cc- fièvre, True la portait et la berçait pendant, sa parole devient plus dis- dans ses bras pendant des heures en-tmeto, et i rue qui l’épie surprend ces lié res et .''lors souvent aussi Gertru- | de faisait semblant d’être soulagée mots Oh! non, par pitié, ne novez longtemps avant la fin de la crise, et pas mon chat ! Puis, d’une voix "où feignait môme de s’endormir, afin la foi, s’il admettait une conclusion de entreprirent de dépouiller les livres Arnobe dans scs livres contre les :ion des vieux philosophes et de compa- 1 Gentils et Lactancc, principalement 'inc rcr leurs enseignements «à ceux de la dans ses Institutions draines, cni- qu’il sût être contraire â la doctrine rcr leurs enseignements révélée.révélation ; ensuite, par un choix in pioicnt tous deux au service de leur — Il en est, Nous le savons, qui tclligent, ils embrassèrent celles de zèle une égale éloquence et une vi-exageraut les forces de la nature hu- leurs doctrines où la justesse de l’ex- gueur égale, pour inculquer aux hennin mission cagerant les forces cie J.i nature nu- leurs doctrines ou ta justesse ne i ex- guuui pom im.uinuu «m.-w num- lainc, prétendent que, par sa sou- pression répondait à la sagesse de la mes les dogmes et les préceptes de là fission â la cliv’nc autorité, l’inteili- pensée et, quand au reste, rejetèrent sagesse catholique ; toutefois, loin de re de son epoux depuis 21 jours.Cet homme s’aventura de raconter son affaire à un des propriétaires d’une maison ih* pension de Lévis, et montra le portrait de sa femme dénaturée.Celui-ci se rendit immédiatement chez un de ses amis qui avait une soi-disant fille engngère depuis quelques semaines dont la figure avait beaucoup de ressemblance avec la photographie qu’on lui avait montré; il la regarda une deuxième fois bien attentivement et après s’ôtre convaincu que c’était bien la personne que notre homme cherchait il conduisit l’étranger dans cette maison.Lorsque la femme aperçut son mari elle voulut fuir scs regards, mais celui-ci s’arma de courage et finit par la convaincre qu’clle avait eu tort de laisser le toit conjugal.Apres quelques caressés et plusieurs promesses, notre héroïne se décida h suivre les pas de son époux chéri.Nos souhaits de bonheur! v‘ De Quotidien.” ÏK*cin!on Judiciaire concernant 1 w.M Jonrnanx.le.Toute penonno qui ntfro régulièrement un journal du biijenit Ce ne fut qu’une demi-heure après, Idc Bouteilles de cc remede ont etc " Ht rester a «on usage constant.Vol,10s onftôoi'H •nrowcnl B"f rL-i par son empl ne.Mvis H-’ins- H **« s“,,s fe8»i I>0,1; guérison permanente.g air lorn'nt cl* Toutes Portos*.l\.ur ;Js maux il si un spccihqm*.11 a sauve Uc« eeutnincs do vi s quand toits les autres rc ué le* ont échoués arr.ter I-sang du ne/, l’estomac, des poumons ou «1 ailleurs.pouss plus de peine à conserver notre fourrage en bon état, parce que vert il se- ., A - - rail plus exposé à chauffer, ou bien il ! V;l,tc,1î.cnt l!?s nuques Lu retirai.- j les ht tenir au moyen de mèches de nous faudrait dépenser une plus ! V,oc fra,\cs a chaque chef des dio- j charpie imbibées de collodion mises çraiulc quantile tic.sel ; enfin, nous i ?" I'rancc' >•*ennemis du ca-, dans le sens de leur longueur.tliolictsme ont cru frapper un coup | Quand le collodion eut pris, il en-habile : c’est une grossière illusion, roula une autre mèche autour des On sait à qui profitent les traite- j premières.ments des évêques, L'inventaire De plus, un appareil fixa toutes les qu on dresse a leur mort apprend, à parties du pied dans une immobillité qui veut le comprendre, qu’ils ont j complète.tout donné, a l'exemple du divin 1 Douze jours après, le pansement I asteur, leur maître .Ce sont donc ne donnait aucune odeur, le malade les pauvres qui ont été frustrés par , se trouvait très bien, et demandait à ce vote.j sortir.Vingt-quatre jours après l’acci- dent, la cicatrisation était parfaite, et n’aurions pas de graines, au printemps, pour ensemencer le terrain que l’on doit* laisser en prairie.” C’est d'ordinaire vers le commencement d'août que la nature rencontre h iüiSOS 1)8 PEXSIOÏ PRIVEE SS 1er.CLASSE.(Au-dessus du Bureau de Poste) es vues des gens qui raisonnent de la sorte.Mais celle année, chacun rT-.v^rrVi-vides «ont soulagé»'» et gue- ' a pu l’observer, la végétation a ilOlïl J* U L 1 ¦ , \ 1.1111 (-iis ollS- „ * 1 ,1 • 1 • , 1 piouve (les retards considerables r e- ro de tflUX de Dents, d’Or .Mcs, Névralgie ftlUmmitismo sont tous c-gnlcm 11» «oula.j;(ia et éouveat guéris radicalement.Las IvE^cLcins tous degrés qui »,ir Iw témoigner au maire de St.Jean corn- UEMÜDE GÉNÉRAL DE FAMILLE, ne peut nnf /iiioe ' être fiiirtuiKtiâ première pièce deux cadavres, l’un sur le lit et l’autre au-dessous, et dans , _ .la seconde pièce un troisième cada- bien les relations qu’elles ont eues être surpass/.vrc.Tous étaient dans un état avan-1 avcc bn, durant leur séjour dans la Capitale du Nouveau-Brunswick, leur ont été agréables.M, P.M.CONNER cé de décomposition, et la lête de l'un avait été entamée par les rats.Les corps n’étaient reconnaissables que par leurs vêtements.La mère et la fille gisaient dans la chambre de devant et Mme Ilattc dans la chambre de derrière pies d’un canapé.Lcs victimes avaient etc frappées dans leur lit avec une hache.Les soupçon:» se sont aussitôt portés sur le jeune homme dont on avait remarqué la conduite singulière vers !n fin de la semaine.Il résulte des dépositions faites devant le coroner que Willie avait quitté la maison maternelle dans la nuit de mardi et avait passé le reste de la semaine dans un hôtel.On l’a vu cependant revenir plusieurs fois et ia découverte près du corps de sa mère d’une pièce ncu- tv/t a a pa\t\tpd vc d'argent qu’il avait reçue samedi M, P.M, CONNER montre qu'il était encore allé à là : Ci-duvant
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