Le Prix courant : journal du commerce, 25 mai 1894, vendredi 25 mai 1894
LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Du Commerce, de la Finance, de l’Industrie, de la Propriété " " et des Àssuranees VOL.XIV MONTRÉAL, VENDREDI 25 MAI, 1894 No 13 LA SITUATION DES BANQUES C’est à la fin d’avril que la plupart des banques arrêtent leurs comptes de l’exercice, qui va du 1er mai au .il) avril ; et, si elles attendent au milieu de juin pour rassembler leurs actionnaires, c’est autant pour ne pas déranger les hommes d’affairés pendant l’activité du mois de mai, (pie pour permettre la vérification exacte des états de compte, l'évaluation de cette partie de l’actif qui n’est pas en espèces ou en valeurs chiffrées par dollars et cents, etc.Les dividendes, payables au 1er juin, figurent encore à l’actif de la banque, dans l’état fourui au ministère des Finances, et il faudra, par conséquent, que l’état de fin mai voie l’actif diminué d’autaut et le passif augmenté de ce qui sera resté en dépôt.En cxamiuant l’état du 30 avril, ou est d’abord frappé d’uncauginen-talion.de $3,600,000 dans les dépôts du public, dont $^,800,000 dans les dépôts en compte courant et le reste cette diminutiou de celle de $500,000 dans les prêts aux gouverne-1 ments, on constate que la moitié de ce retrait a été employée il l’extinc-, tion d’emprunts temporaires.Supposons que, par une panique! extraordinaire, les porteurs des bil-j lets des banques et les titulaires des: comptes de dépôts remboursables il demande se présentassent ensemble pour demander un remboursement immédiat, les bauques auraient, il trouver pour les satisfaire une somme dt $93,000,000.Voici les ressources immédiates dont elles pourraient disposer : Espèces et bill ts fédéraux.$21,229.010 l)é|>Ôt au trésor.1,819,000 billets et chèques.7 111,000 Dépôts d’auties banques.2,672,0'H) Dépôts à l’étranger.1S, 184 OOo 1‘rets il deman les.15,444 000 Valeurs mobilières .1.22,208,000 dans les dépôts remboursables après avis et portant intérêt.La circulation effective des billets de banque a diminué de $1,800,000 sur le mois précédent, ce que l’on r constate par la diminutiou de $800,000 dans le montant de la circulation portée au passif et l’augmenta tion dè $1,00.»,000 dans le chiffre des billets qui sont entre les maius d’autres banques.Cette diminution de la circulation effective est tout à fait normale à la fin de l’hiver et indique simplement le retour d’autant de fonds payés à la campagne pour l’achat de produits agricoles et qui reviennent aux banques d’émission par les remises que font les marchands de leurs collections de mars et avril.L’augmentation du compte débiteur de nos banques en Angleterre est la conséquence de la vente de Laites sterling qui a dû permettre à nos institutions de faire quelques bénéfices pendant que le change se vendait à un prix élevé.Les gouvernements ont diminué leurs dépôts de $1,000,000 ; en rapprochant Sjit environ.$88 567 000 Sans toucher aux $205,000,000 qui sont prêtés sur biljlets il ordre, traites, etc., à échéances variant de 1 il 4 mois,.eLLdont par'conséquent il échoit une couple de millions par jour.L’augmentation de$2,500,000 dans le chiffre de l’escompte en cours, qui porte il f5,500,000 l’augmentation de ce compte en deux mois, est un symptôme assez sérieux ; mais, si elle indique un plus grand besoin de fonds dans les affaires, elle ne dépasse pas de beaucoup le chiffre atteint l’année dernière il cette époque et, en fin de compte, cette j somme de $205,000,000 n’est guère j que le tiers des capitaux que les banques ont à leur disposition.Ces institutions ont donc encore de la marge devant elles, et peuvent augmenter encore l’a-coinmodation il leur clientèle, si on leur offre de bon papier à escompter, sans mettre en danger la solidité de leur situation.Constatons en passant que les prêts sur titres et valeurs, remboursables à demande, ont légèrement augmenté ($200,000 environ), etquo les placements en titres des emprunts provinciaux, fédéraux et municipaux ont augmenté de $700,000.Voici un résumé comparatif des principaux comptes de la situation des' banques au 31 mars et au 30 avril : PASSIF.81 Murs 30 Vvril 1894 1894 Capital versé.-.$62,110,249 $62,111 449 Kés-rvos.26,655,036 26,712,000 Circulation.$30,702,607 $29,996,472 De ((Ois det gouvernements.7,117,359 6,043,453 Dépôts publics rcinb.à demande.60,988,817 63,772,064 Dé|(ôts publics remboursables après avis.108.754,069 109,589,042 Dé|(ôts ou prêta d’autres banques garantis.9,297 Ué.|>ôts ou prêts d’autres banques non garantis.2,713,748 2,191,850 balances dries à d'autres Uniques nu Oannda.149 259 139,641 balances dûes è d'autres ban |Ues è l’étranger.161,859 170,331 balances dûes è d'autres banques en Angleterre.5,369,168 6,927,216 Au rcs dett'-s.281,982 152,091 Totaux, passif.$216,238.956 $218,003,513 • ' ACTIP.Espèces.$ 7,484,284 $*7,435,334 billets du Dominiou.13,044,«02 13,794,153 Dé|>ôts en garantie de la circulation.1,818,684 1,818,584 Billets et chèque» d’au très banques.6,129,432 7,110,243 ^ Prêts’à d’autres banques ëïï Canada, garantis.-H5.Dé)iôts faits à d’autres banques au Canada.3,136,396 2,571,688 Dû à d’autres banques sur échanges journaliers.188,889 149,808 Balances dûes par banques étrangères.16,532,527 14,829,632 Balances dûes par banques anglaises.3,134,319 3,356,287 Obligations fédérales.3.188,463 3,188,463 Valeurs mobilières.18,307,965 19,023,063' Prêta sur titres et valeurs 15,196,799 16,444,830 Escomptes el avances en cours.202,530,491 205,«51,675 Prêts aux gouvernements 919,329 391,924 Klfets en souffrances.3,081,521 2,960,969 Immeubles.874,162 866,636 Hypothèques.628.438 036,293 immeubles occupés par les banqu-s.5,272,672 5,296,824 Autres valeurs.1.054 781 1,664,987 Totaux, actif.$303,623,299 $305,576,405 Nous terminerons par nos comparaisons de bilans : 30 avril 1894.' *.'!!'!.218,003,643 31 mars 1894.$216,218,956 Augmentation.$ 1,764,637 ACTIP.30 avril 1894 .305,575,405 31 mars 1894.$303,623,299 Augmentation.$ 2,052.106 Augmention du passif.1,764,687 A ugmen i ation nette de l’actif.$ 287,519 Le papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT " est 22 ETAT DE SITUATION DES BANQUES & fonds soci&l au 30 Avril 1893, PASSIF " ’ NOM DK LA liANgl'K.- .- Ontario.Hank of Toronto Toronto.Canadian Hank of ('oinincrco.do Dominion Bank (lo Ontario Hank (io •Standard Hank do Imperial Bank of Canada do Trader» do (lo Bank of Hamilton Hnmilton.Bank of Ottawa Ottawa.YVcetorn Hank of Canada Owhawa.Quebec.Hank of Montreal Montreal.Bank of [irtllHh North America do Banque du Peupla do Hunt] ue ,1 aequeH-Curt ior do Banque Ville-Marie — do Bnnq no d'lloeholngu do MolHon's Hank do Merchant»' Hank of Canada.doe Banque Nntionalo Québec.Quoboc Bank do union Hank of Canada do Banque do St.Jean St.Jean.Banque de St.Hyncinc 8t.Hyacinthe Kaslern Township» Bak Shorbrooko.Nouvki.i.e Ecobhk.Bank of Nova Scotia Halifax.Merchant*' Bank of Halifax do People'll Bank do do I'nion Hank do do Halifax Hanking Coinpany K LA HANQl’K.W Capital souscrit.(Capital versé.; Fonda «le réserve.Dividende déclaré.Taux annuel.Billets en circulation.1 2,000,006 2,000,000 1,800,000 n ' -1,160,366 6,000.000 0,00u,000 1,100,000 7 1 2,529,842 1,500,000 1,600,000 1,450,000 10 1 995,514 1,500,000 1,500.000 .115.000 7 862.921 1,000,000 1,000,000 550,000 .8 ; 626.824 1,963,000 1,951,325 1,102,252 8 1.229,250 607,400 697,100 75,000 0 i 550,810 1,250,000 1,250,000 650,000 8 899,823 1,500,000 1,489,610 818, 081 8 906,009 500,000 - 370,307 ¦»* > 9.5,500 ^ ¦ 1 241,1» 12,000,000 12,000,000 6,000,000 10 4,637,189 4,806,666 4,866,666 1,338,333 74 1,018,110 1,200.000 1.200,000 600,000 6 763,169 500,000 500,000 215,000 7 407,202 500,000 179 500 fl 263,210 710,100 710,10) 230,000 6 659,526 2,001,000 2,000,000 1.20),000 8 1,418.791 0,000,000 6,000,000 2,900,000 7) 2,385,869 1,200,000 1,200.000 30,000 G 887,427 2.500,000 2.500 000 550,000 665,176 1,200,000 1,200,000 250,000 6 9471.603 ,500.200 261,167 4 46.401 504, G00 311.055 40.000 6 268,497 1,500,000 1,499,905 650,000 7 721,718 1,500,000 1.500,000 1,200,000 8 1,079,825 1,100,000 1,100,000 600,000 7 909,118 700,000 700,i)00 10), 000 6 481,619 500,000 500 000 140,000 6 298 099 500,000 500,000 25'),000 6 471,721 7100,000 300,000 60,000 6 79,571 280,000 249,788 30,000 6 47,568 500,000 260,000 90,000 6 84,817 500,000 500,000 525,000 12 463,607 180,000 180 000 110,000 8 116,092 200,000 200,000 15,000 6 89,043 53,171.952 62,111,449 .26,712,002 29,996,472 Balance due au gouvernement fédéral.Déduction Balance due aux Dépôt» du puhlii faite des avances J due aux remboursa bin mr crédits ouvert.gouvernements demand* bordereaux de paie, etc.provinciaux.• - 22,199 28,051 421,297 19,913 165 17,593 821,43! 17.673 1 77.753 25,4:8 534 456 159,775 21,097 2»,370 16,199 79,697 1,556,897 6,141 3,978 7,571 167,318 20,403 50,000 4,911 211,025 17 182 21,679 17,548 199,779 6,321 5,160 22,«93 17.356 4,806 7.656 6».079 6,213 20,919 8,881 282.990 103,090 6.687 5,252 4,421 18 413 21,972 "" 9,787 23,257 17,554 8,877 15,744 2,765,535 3,277,918 Dépôts du public remboursable/ tvprfca avis mti une date fixe.F^mprunts faits Y d autres ban luesou dépôts Ontario.• Hunk of Toronto.Toronto.('amid Ian Bunk of Commerce.do Dominion Bnnk .do Onlnrio Bank.do Standard Bank .do .Imperial Bank of Canada .do Traders do do Bank of Hamilton .Hamilton.Bank of Ot town.Ottawa.Western Bank of Canada.Oshawn.Qukiieu.Bank of Montreal .Montreal.Bank of Britisli North America do Bani)nedu Peuple .do Banque Jacques-Cartier.do Banque Ville-Marie.do Banque d'Hnrhclnga .do Mo'son s Bank.do Merchants' Bank of Canada.do Banque Nationale.Québec.Quebec Bank .do Onion Bank of Canada .do Banque lie St.Jean .St.Jean.Banque de St.Hyacinthe.St.Hyacinthe Eastern Townships Bank.Sherbrooke.Nouvelle Ecosse.Bank of Nova Scotia.Halifax.Merchants' Bank of Halifax .do Poople's Bank do .do Union Bank do .do Halifax Banking Company .do Bank of Yarmouth .Yarmouth.Exchange Bank of Yarmouth.do Commercial Bank of Windsor.Windsor.Nocvkac Brunswick.Bank of New Brunswick .St.Jean.People's Bank do .Fredericton.St.Stephen's Bank .St.Stephen.•Grand Total y cun pris.Manitoba et Col.Brit 3,287,681 1J,627,910 6,61.3,618 3,517.444 3,307,543 5,452,621 2 430.314 3,576,665 3,246,005 050,011 11.306,892 6,633.490 4,261.609 2,014.231 669.637 2.518 130 3,790.993 6,.514.230 1,797,973 2,112 196 3.013,833 51.089 878,313 2 316 696 4,629,065 3,332,857 872.177 652.901 1,.588 269 422 602 133,981 33.1,201 1,148.380 150,432 90,460 109,589,043 5,H6Jjh 5,161,311 3,012 732 1,428.50) 1,583.50: 2,553.280 645,892 2,161.611 716,061 189,6.'il 13 202 371 2.1 3 878 1,432.230 610 228 145.05U " 660,218 4,813.168 3 162 522 l.tol.163 4,401.181 860,075 5.1 81 5'2.to: 535,761 1.251 9811 1.031,291 359 7"2 161.335 381,920 39.-50 40.263 .6.197 .506.279 18.7U6 93.166 63,772 ( 61 Dépôts remboursables suriltman de eu après aria.ou à une date Axe fails bar < liiffle lepliih lelevvdes hlllets en rirctilathui j • u aucun i (i mpsllUHIIlt _ le mois.” T?3te ! 397 .12,935 126,070; 12,586 .I 119,778 10,(00 65,257 84,862! .901 4,500: 12,708: 20,550: 200; 200,00( .738,036 269,191' 180,447! 95.187 257,871 37,191 270,469 128.861.75,006 5,308 28.166 21 975 18,216 18 010 71.830 117.643 «6,557 19.040 53.173 8,816 325,631 256,507 44,587 40,155 57,329 80.349 132,269 145 876 38.712 111,726, 69,863 38.828 36 512 89,157 23,507 11.993 27,220 17.458 19.226 8,724 6.167 14.29.23.253 4.017 6,190 11,367 17.291 58.779: 62,035 22,237 47 575 55,073 45,3851 7,990 75,697 63,853 15J21.12J19-V 11,442 1.500 1.601 7.048 3.550 .- I 32,198; 8',565, 68,557 30,665 21,413 6,181 44,156 92 ! 5,169; 3.7U ‘ 10© 63,149, 5 928 1,000 600,000 350.000 212.260 95.421 33.675 35,322 195.000 527,283 116.802 163.763 191.125; 17,215 101,623 80.186 60,000 60.496 52.000 .1.800 8,000 23.396 3,500 9,122 523,247 25.678 .6.233 70.822 275 714 28,313 19,616 55,151 62.814 116.151 96.710 8,837 7 000 3,699 54,190 11,912 1,459 6,010 15,488 3,900 30.000 7.000 12.000 103 3 370 18,683 13,966.710 28,605, .512 13,1189.193 8,359.38(1 7,7(8.91.5 13.101.912 4.895,018 9,256.202 7.818,055 1,802,602 âl,Ori8 966 11.982.686 8.5G0 7.53 1 011.012 1.584.898 5.111,865 13.910.956 22,914 378 5,191.795 10.703.061 7.356.371 377.501 1,605,520 5.928.108 10.709,393 7.739.122 2,653.630 2.322,817 3.332.501 063 931 511.191 846,4.50 3,308.317 705,121 542,3.7 352.517 289,40(1 372,000 181.771 100.919 281 268 519.037 120.(XK 251,001 18.3.UKI 1.51,120 373.83,’ 762.9711 OlilUKX 775,(XK-¦ 317.50 111,738 121.782 88,041 25,132 18,92’ 263.210 228.767 59.003 288 (il: 674.615 130.638 137,990 ’ 64111,8-44! 1 178.70.3 1.176.817 383,1)00 911,001s- 2.517 OU) 193,100 70.1XKI 185,01X1 887.127 2.637 95.195 631X48 711,631 137.870 26.891 320,1!K1.916.686 29,:9il 3.000 4.1X10 113,186 57,783 17.022 21.119 268,197 2.55,397 117,051 98.118 7.31X33 117,518 202.52.’ 395,613; 1,118.510 350.161 119.610 .3.50.800 91.3 97.3 1.37,613 29,565 125.116 192.618 60,911 27,565 7I.1XKI 378.779 11.370 53.731 118,391 473.182 9,000 33.665 23 112 81.51X1 11.391 1,188 1.761 19.110 87,378 10,310 16,710 93,502 258,512 162,120’ 171.923 163.607 06.318 10,523 15,116 119.752 16,190 11,610 12,783 89,19X1 7.929.670 7,119.161 13,197,2161 31,662,551 354 LE PRIX COURANT CONCORDATS Si nous reconnaissons que la loi doit laisser aux créanciers le droit d’accorder un concordat j\ un failli, lorsqu’ils le jugent it propos, nous tenons cependant à exprimer notre conviction que, trop souvent, les créanciers conscutent trop facilement à libérer ainsi des débiteurs, non pas seulement malheureux, mais souvent imprudents ou mauvais administrateurs et quelquefois malhonnêtes.Lorsque la faillite est le résultat de causes sur lesquelles le failli ne pouvait exercer un contrôle direct, nous-comprenon " .traiter avec indulgence et de lui permettre de se remettre au travail en lui souhaitant meilleure chance.On pourrait objecter, cependant, qu’un commerçant dont les opérations commerciales ont englouti le capital, n’a pas plus le droit de réclamer de ses créanciers une reconstitution à leurs dépens de ce capital pour continuer ses affaires, qu’un homme qui veut s’établir, n’a le droit de demander dès le début à ses fournisseurs de lui avancer le capital nécessaire pour faire marcher son commerce.Mais il s’est établi entre le failli et ses fournisseurs des relations qui lui ont créé de la sympathie, la perte est faite après tout; et l’on sait juste ce que l’on peut attendre de lui ; tandis que pour celui qui voudrait commencer tant réel, après avoir forcé, par ses manœuvres, les autres maisons à perdre aussi sur les sucres, se voit aujourd’hui horsd’étatde fairefaire à ses engagements.Est-il possible que les banques à qui elle doit se prêteraient à un arrangement qui permettrait à cette maison de continuer à travailler à la ruine de leurs clients t Que l’on vende à perte, tant que l’on n’engage que son propre capital, c’est un abus de la liberté du commerce, cependant, personne u’a le droit de l’empêcher ; mais lorsque ce système a produit l’inévitable faillite, il est du devoir des honnête et industrieuse du commerce, non seulement de ne pas accorder de concordat, mais de faire en sorte que les brouillons qui seraient tentés d’imiter cette manière de faire les affaires, en tirent une leçon salutaire.C’est aux banquiers surtout qu’il appartient dans un cas semblable de veiller au maintien des principes de l’honnêteté commerciale et nous sommes persuadés qu’ils n’y failliront pas.COMPTES RENDUS CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTRÉAL sans capital, il faudrait risquer et l’anxiété du risque est plus pénible que la résignation après la perte faite ; et, d’un autre côté, on ignore complètement de quelle manière il conduira ses affaires.Mais nous voulons insister sur ce point que, accorder un concordat à un-ffiarchand dont la faillite estdue.par exemple, à des dépenses personnelles exagérées ou encore il une mauvaise manière de faire les affai res, c’est commettre une injustice envers tout le commerce qui paie intégralement ses dettes.Nous avons sous les yeux en ce moment un exemple qui part de bien haut et qui mérite de servir d’occasion il l’établissement d’un principe à suivre eu fait de concordats.Une maison d’épiceries en gros, de nationalité anglaise, qui s’est constamment tenue en dehors (Je toute entente avec ses confrères, qui a fait tout son possible pour faire échouer les efforts que faisaient les autres maisons pour diminuer les inconvénients de la concurrence sur les sucres, principalement,et sur d’autres denrées; après avoir vendu des sucres au-dessous du prix coû- Le conseil de la Chambre -de Commerce du District de Montréal a eu sa Séance ordinaire vendredi.CHAMBRE DE COMMERCE DE MONTRÉAL Le conseil de la Chambre de com merce de Montréal (Board of Trtnln s’est occupé, à sa séance de la .semaine dernière, °de la charte du chemin de fer de ceinture de Montréal.Sir D.A.Smith a écrit qu'il ferait tout son possible pour einpé cher que la compagnie en question obtienne les pouvoirs exorbitants qu’elle demande.Communication est donnée d’une lettre du département des Postes, répondante une lettre du conseil au sujet du délai éprouvé par la cot res pondance à destination des pays dernier, dans les bureaux de M.Chs Desmarteau.M.H.Laporte était au fauteuil et M.S.Côté agissait comme secrétaire.Etaient présents MM.Chs Des marteau, L.E.Morin, J.D.Rolland, J.Haynes, J.Contant, D.Parizeau, M.P.P., C.H.Catelli, A.Racine, Gagnon, etc.Lecture du procès verbal confirmé.' Au lieu de donner un banquet, le conseil a décidé de préparer une grande excursion sur le fleuve.La plus grande partie de la séance a été employée à des questions d’économie interne, location de salle, fixtures, etc.M.D.Parizeau demande qu’une assemblée spéciale du conseil soit convoquée pour prendre en considération le projet de 'doter Montréal d’un musée commercial.M.Pari- zeau a recueilli, lors de sou voyage de Montréal de frauder les froma en Europe, tous les renseignements | gers en faisant des réductions ai l*i-nécessaires pour guider la Chambre | traires sur les prix convenus, sous dans cette vaste entreprise.En con- prétexte de défauts dans la qualité, séquence, une assemblée a été con- ! etc.Et il cite, comme exemple, un voqnée pour la semaine prochaine, syndicat de fromagers d’Ontario à Puis, après quelques affaires de; qui, sur des ventes de $60,000, ou desservis par San Francisco.Le département constate la nécessité de concentrer toute cette correspondance à un bureau de frontière; il ne voit pas de bureau plus convenu ble que celui de Windsor, Ont, et ne croit pas possible d’améliorer le service.Le conseil croit que le départe ment devrait faire ^connaître au pu blic les jours où se fait cette concentration à Windsor.Un comité, composé de MM.C.F.Smith, James A.Cantlie, D.L.Lockerby et A.A.Thibaudeau, est chargé d’étudier le projet de loi concernant la réglementation des agences ¦'commerciales, des détecti ves privés etc.déposé par M.Sprou-le.f .• MM.W.W.Ogilvie, président.John Torrance, Edgar Judge, D.L.Lockerby et J.D.Rolland sont nommés pour représenter la Chain bre devant le comité des chemins de fer, dans l’affaire du Chemin de fer de Ceinture.Le conseil accorde l’admission aux messieurs suivants : M.Geo.J.KijJ pin, présenté par M.E.A.Hewit ; M.H.Davis, présenté par M.Lewis Davis ; M.Geo.Espliu, présenté pu M.John Baird.ASSOCIATION DU BEURRE ET Dl FROMAGE L’Association du Beurre et du Fromage a tenu une assemblée spéciale, jeudi le 18 mai dernier, pour prendre en considération l’accusa tiou portée devant le parlement fédéral, contre le commerce de fromage de Montréal, par M.McMillan, député de Huron Sud.M.McMillan, accuse le commerce routine, la séance est levée.aurait ainsi fait perdre $15,Onu. LE PRIX COURANT 855 La motion suivante a été mise au voix et adoptée.“Proposé par M.Vaillancourt, secondé par M.J.A.Brice : Qu’un comité soit chargé de se n\ett.re en communication avec M.Curran, solliciteur-général, pour le prier de demander à M.McMillan des explications sur les remarques qu’il a faites devant le parlement au sujet du commerce de beurre et de fromage de Montréal.” l ue longue discussion a eu lieu sur la manière de peser le beurre île beurrerie.M.Nivin, le président de l’association voudrait que les tinettes fussent marquées du poids lirutj'de la tare et du poids net.M7 Grant partage ces idées, et dit que de tous les pays qui exportent du beurre, il n’y a que le Canada et les Antipodes qui ne marquent pas le poids brut, tare et poids net.MM.A.J.Brice et J.Bell se prononcent en faveur de la pratique actuelle qui consiste à marquer le poids net seulement.M.Chas Campbell est du même avis, M.Grant, ayant voulu proposer une motion dans le but de faire adopter son système, ne trouva personne pour la seconder.Une circulaire de l’Association du ébmraerce de Bristol, recommandant aux exportateurs d’encourager de préférence la ligne Donaldson, est laissée sur la table.UIAXIBRE DE COMMERCE DE DEVIS Lit Chambre de commerce de Lévis tout le parti possible de nos indus tries agricoles, deux choses : l’admission en franchise des grains et issues, son, moulée, etc., qui sont nécessaires il l’engraissage des animaux ; ensuite, un marché domestique pour notre bétail maigre.Ce dernier marché nous serait fourni, comme il a été fait dans le Haut-Canada, par des distilleries.“Il y aurait, par conséquent,à demander au gouvernement fédéral : “lo.L’admission en franchise du maïs et du son ; “2o.L’amendement de la législation concernant la distillerie, de manière à permettre l’installation à la campagne de distilleries agrico- les, pouvant traiter sur place les grains, les résidus des sucreries de betterave, et étant ainsi en mesure d’engraisser chaque année un grand nombre de bêtes à cornes.” L’idée de notre interlocuteur nous frappa et nous lui fîmes la promesse de la développer dans les colonnes de notre journal.Nous savons bien que ce qui décourage nos cultivateurs et les empêche de se livrer à l’élevage des bêtes à cornes, c’est l’absence de marché.Voyez comme ils réussissent l’élevage des chevaux et comme ils s’y livraient avec enthousiasme lorsque le marché des Etats-Unis leur était ouvert ! On est donc en' droit de supposer que, dès qu’ils sauront avoir un marché assuré pour leurs animaux, ils se mettront il en pulpe serait mieux connue ; en même temps, ils trouveraient il la distillerie un écoulement qui leur fait défaut aujourd’hui pour leurs mélasses.Et les distilleries, utilisant ainsi les sous-produits do la sucrerie, les grains, même avariés dont on ne pourrait tirer parti sur le marché pour la consommation eu nature, donneraient une valeur très appréciable à des produits qui n’en ont .pas pour ainsi dire aujourd’hui ; achetant le bétail maigre pour l’engraisser pour l’exportation, afin de tirer elles mêmes parti de leurs sous-produits, compléteraient le cercle magique dans lequel notre agricul- a élu les officiers suivants pour l’année courante : Président, M.E.Dupuis ; vice-président-, M.D.Lainé ; secrétaire, M.A.Lemieux ; conseil: MM.J.B.Michaud, George Lambert, E.Dussault, A.Lambert, P.Hob taille, C.Darveau, D Lacerte, K.Belleau, L.O.Audet, Dumon lier, J.Arsenault, J.E.Mercier.DISTILLERIES AGRICOLES.Un ami éclairé de l’agriculture et 'les industries agricoles, agriculteur lui-même et négociant, et, de plus, député provincial, nous disait, il y u quelques jours : “L’Indu>trie Laitière a comme corollaire l’élevage ; I élevage suppose un marché pour les animaux arrivés à l’état où ils 'ont propres à la consommation.Or, depuis que l’Angleterre ne nous permet plus d’exporter nos bestiaux maigres, nous n’avons plus de mar-1 bé que pour le bétail gras.Mais I engraissage des animaux coûte ¦ lier-en fourrages, son, etc.; si cher fiu’il n’est pas du tout rémunérateur dansla province.Il faudrait, par conséquent, pour qu’on pût tirer élever et engraisser.Mais à l’heure qu’il est, les exportateurs qui paieront 4 à 44c la livre pour des bœufs engraissés dans les distilleries du Haut Canada, n’of friront guère que la moitié pour les quelques têtes de bétail engraissé ici.Ce n’est /loue qu’avec l’aide des distilleries que nous pourrons habituer les acheteurs à venir chez nous et à nous payer les prix que comporteront les cours du marché anglais.L’industrie laitière, d’un côté, qui est en plein développement; l’industrie betteravière qui peut et doit prendre un développement tout aussi prononcé, de l'autre,tireraient des distilleries agricoles les plus précieux services ; ce serait une trinité industrielle qui verserait sur nos campagnes la prospérité et le pro-1 grès.Les éleveurs, à qui 'la pulpe de betterave serait d’un grand secours en hiver, seraient sûrs d’é- j couler leur stock improductif, soit en l’engraissant eux mêmes, soit en le vendant à la distillerie.Les fabricants de sucre, seraient plus cer tains deléur approvisionnement an betterave, lorsque la valeur de la ture ne pourrait que prospérer.Et que faudrait-il pour celai II faudrait modifier la législation qui réglemente la fabrication de l’alcool.Dans un moment de surprise, on est parvenu à faire voter au parlement fédéral une loi qui met l’industrie de la distillerie sous le contrôle exclusif de trois ou quatre maisons d’Ontario, en exigeant un séjour de deux ans en entrepôt avant que le wiskey puisse être vendu pour la consommation.C’est sous le prétexte d’hygiène que l’on a ainsi créé un monopole en faveur des Gooderham, des Walker et des Wiser, car quel est le capitaliste qui voudra mettre ses fonds dans une industrie dont illie pourra commencer à vendre les produits qu’au bout de deux ans t Ce prétexte pourrait il valoiranjourd’huH- L’alcool consommé par notre population est-il plus sain, produit-il moins d’excès, engendre t-il moins de trouble au cerveau ou dans le système nerveux qu’il ne L* faisait autrefois I Non, n’est ce pas I Eh bien alors, qu’on abolisse cette législation abusive, qu’on rende libre la vente de l’alcool de3 distilleries dès le premier jour, et l’on aura rendu un grand service à l’agriculture de notre province.Et si l’ou craint de causer,de cette façon, une surproduction qui ne s’écoulerait qu’au moyen (l’une augmentation énorme de la consomma tion d’alcool, on pourrait tout au moins, adoucir le régime absolu d’aujourd’hui, en permettant, par exemple, la vente en entrepot d’accise, avant les deux aus, soit pour l’exportation, soit même pour la consommation du pays.Avec cette faculté, non seulement nos distilleries auraient devant elles un marché très vaste en Europe, mais elles pourraient, au besoin, se procurer des fonds aux banques en donnant en garantie des reçus d’entrepôts.De plus, on devrait libérer de ces 356 LE PRIX COURANT entraves la fabrication de l’alcool pour l’industrie, en permettant la vente libre de l’alcool dénaturé sous la surveillance de L’administration.L’alcool industriel dénaturé, rendu impropre à la consommation, trouverait également un marché à l’étranger et pourrait donner naissance chez nous à des industries dont nous n’avons aujourd’hui pas même l’idée: parfumerie, produits chimiques, vernis etc.En ce moment, on essaie en Europe de faire alcool de'tout ce qui se présente ; dernièrement on essayait d’en fabriquer avec de la tourbe sèche ; on en produit avec les grains, ln.pomme de terre, la^ betterave, le riz, sans compter les alcools d’un ordre plus élevé produits par la distillation du vin et du cidre.Et tout cet alcool se vend, enrichissant le pays où il se produit en*même temps que son producteur.Pourquoi, puisque nous avons la matière première à bon marché, puisque nous avons l’écoulement des sous-produits et le marché du monde pour le produit direct, ne ferions-nous pas, comme on fait en France, en Belgique, en Angleterre et en Allemagne t Et lorsque chaque paroisse aura son syndicat, de beurreries et de fromageries, lorsque chaque comté aura sa sucrerie do betterave et sa distillerie agricole, nos cultivateurs tireront de l’or de leurs sillons, nos fils de cu’tivateurs ne quitteront pas les champs pour aller grossir les rangs des sans-travail dans les.villes ; notre population ne quittera pas le Canada pour aller perdreaux Etats-Unis sa nationalité et sa langue.Voilà, ce nous semble, un but à atteindre qui mérite bien l’effort nécessaire pour se mettre au dessus de l’esprit de parti, de la routine et des préjugés.CHIFFRES INTÉRESSANTS (Du Trifluvien.) Il y a quelques jours est arrivé à Londres un vapeur océanique venant d’Australie et chargé de 15,256 boîtes de beurre manufacturé par les différentes beurreries de cette colonie anglaise.Toute cette cargaison de beurre a été inspectée et classée par des experts nommés par le gouvernement australien.Deux autres vapeurs océaniques venant d’Australie sont aussi eu route pour l’Angleterre ; ils ont à leur bord des cargaisons de beurre valant $375,000.—D’unau tre côté, 1-Australiecomp-te environ 40 vaisseaux aménagés I spécialement pour transporter la viande de boucherie, surtout celle du moutoh en Angleterre.Tous ces vaisseaux sont pourvus de réfrigérateurs tellement puissants, que la viande, quoique traversant la zône tropicale, arrive gelée en Angleterre ; ces vaisseaux peuvent transporter la viande de 30,000 moutons dans une seulé traversée.Plusieurs compagnies puissantes sont engagées dans ce commerce de viande gelée.The White Star Govipany est certainement l’une des plus puissantes : elle possède le Gothic qui est après la Great Eastern le plus gros vapeur océanique qui soit entré ilansJe-por-t-de-Londresr-La capacr-té de ce vapeur est de 7,720 tonnes ; il peut prendre à l’aise la viande de 75,000 moutons à son bord.Ces chiffres intéressants nes démontrent-ils pas avec évidence ce que peuvent faire un peuple et un gouvernement entreprenants t Ne nous donnent-ils pas une salutaire leçon 7 Cette colonie a contre elle une distance énorme, un climat tropical à traverser avant d’arriver sur le marché anglais, cependant elle fait avec la mère-patrie un commerce fructueux.Pourquoi le Canada qui est plus favorisé et qui est presque à la porte du marché anglais, si on le compare avec l’Australie, ne suivrait-il pas l’exemple que lui donne une colonie sœur 7 , Sachons profiter des avantages naturels que nous avons, sinon, nous serons devancés et nous per- drons un marché où nous devons occuper une place importante Savoir transformer les produits de la laiterie pour en tirer tout le profit possible est considéré en Europe comme une science.En Allemagne, celui qui se destine à l’état de beurrier ou de fromager doit suivre une école d’industrie laitière pendant un an au moins et servir pendant quatre années dans une beurrerie ou fromagerie.Cependant, beaucoup de cultivateurs s’imaginent qu’il ne faut pas tant de science pour faire du beurre; c’est justement pourquoi il s’en fabrique tant de mauvais.LE MARCHÉ DES LAINES CANADIENNES.Ou ne peut encore rien pronostiquer au sujet de la prochaine toute de la laine canadienne.Le retard apporté à Ottawa à régler définitivement la question des droits sur les lainages, a jeté de l’incertitude et de l’anxiété dans l’industrie.Le changement des droits mixtes en i droits purement ad valorem embar- rassera considérablement les fabri- -cants de tweeds, de couvertures et de filés.Ils ne pourront soutenir la concurrence des articles de shoddy dé Huddersfield et de Dewsbury, avec le nouveau tarif, à moins que le gouvernement n’ote les droits sur le charbon, l’outillage et les autres articles maintenant taxés et qui sont sont employés comme matières premières.Cet état de choses exerce une influence très défavorable sur les prix des laines domestiques et sur le commerce de laine em géué ral.La concurrence entre fabricants canadiens a fait baisser les prix (les tweeds, couvertures et filés eana-dieus au plombas chiffre possible et si les fabriques canadiennes sont en outre exposées à la concurrence, sous un tarit ad valorem, des lainages d’Angleterre, de France et d’Allemagne; pays où toutes les matières premières et l’outillage sont exempts de droits, quelques unes de ces fabriques seront obligées de fermer leurs portes.A mon avis, les changements proposés ne seront avantageux qu’aux importateurs et à l’indnstrie de la confection.L’adoption du bill Wilson, ne saurait affecter le prix des laines canadiennes, car les laines des Etats Unis sont maintenant à des prix aussi bas, sinon plus bas qu’au Canada.Néaumoins je crains que la spéculation n’essaie de faire hausser Ier prix de nos laines canadiennes an dessus des cours actuels.dans l’attente d’un marché plus élevé lorsque les droits aux Etats-Unis seront abolis.Les Américains ne changent pas leur tarif pour per mettre aux éleveurs canadiens de vendre leur laine plus cher, mais simplement pour permettre aux manufacturiers des Etats-Unis d’importer de la laine en franchise, au plus bas prix possible en compétition avec les marchés anglais et étrangers ; et si les commercants et les manufacturiers peuvent se convaincre de ce fait, la tonte de 18d4 sera payée de 10 à 15c de moins que celle de 1893.* La plus grande partie de la tonte de 1893 est encore invendue entre les mains des commerçants.Depuis un an, une grande quantité delaine et de peaux de moutons en laine, ont pénétré des Etats-Unis au Canada à des prix inférieurs à ceux que l’oir vendait nos laines et nos peaux canadiennes.Je recommande la prudence à ceux qui achèteront la tonte du Canada, car il ne s’est fait aucun profit, depuis trois ou quatre ans sur la laine canadienne.L’orientation du marché- indique que,la laine de la prochaine tonte LE PRIX COURANT 357 devra être achetée- avec pins de précautions et dans les prix suivants : Laines de toison lavées.Laines à peigner, comprenant les Leicester, Cotswold, Oxford, Down et autres laines longues et lustrées .15 à 16c Southdown pure, sans déchets.18 à 20c Shropshire, Donne et saine.18c Belle laine à tisser.18c Rebuts et déchets.11 à 12c Toisons non lavées.Leicester, Cotswold et autres laines lustrées.8 à 9c Shropshire, bonne et saine.10 à 11c Southdown pure.11 à 12c [Circulairede M.John Hallam, Toronto.] résisté, mais les fils de coton seront complètement dissous.On tait la différence entre les fibres animales et les fibres végétales, eu faisant bouillir le tissu daus une solution concentrée de potasse caustique.La laine et la soieserontainsi dissoutes, tandis que le lin et, le coton résisteront.Pour voir si un échantillon de lainage contient, du coton, mettez-le dans “Une solution concentrée de sulfate de soude ; la laine sera dissoute et le coton restera ; si l’on a eu soin de peser mi- furique qui dissout la colle par laquelle les écailles adhèrent à la fibre; on peut ainsi comparer différentes laines et les classer sous le rapport de l’uniformité, de la résistance et de l’élasticité.Un appareil très ingénieux a été construit pour cela ; il sè compose d’un microscope auquel est attaché un cadre de cuivre, sur lequel on place le brin de laine pour en mesurer le diamètre, l’élasticité, etc.Les autres textiles d’origine animale, comme le poil de chèvre, le nutieusement d’abord l’échantillon, I crin, la soie, sont aussi faciles à re-on pourra, en pesant de nouveau le I résidu après l’opération, établir COMMENT DISTINGUER L'ES DIFFÉRENTES FIBRES D’UN TISSU Beaucoup de tissus sont composés de fibres de différentes sortes, dans des proportions variables; et il est du plus grand intérêt pour le-marchand de pouvoir se rendre compte de ces différents mélanges, de même qu’il est nécessaire pour le manufacturier, à qui on a donné un échantillon à imiter, de pouvoir analysér la composition de cet échantillon.On a fait dans ce but des recherches et des expériences qui ont donné un certain nombre de recettes, dont tous les intéressés aimeront à prendre connaissance.Sur un tissu composé de fil et de _________après quelle est la proportion de laine employée.L’épreuve est encore plus facile avec un lainage de couleur naturelle ; on le plonge dans un bain d’acide picrique qui colore en jaune la laine et la soie et ne change pas la couleur blanche du coton.Un fil de soie en contact avec une flamme brûle avec une odeur de plume brûlée; mais il cesse de brûler dès qu’il cesse d’être en contact avec la flamme, l’extrémité brûlée laissant un bourrelet noir,carbonisé, plus,épais que le fil.La laine brûle dans les mêmes conditions, mais donne une odeur plus répugnante.Mais l’épreuve la plus sûre c’est celle du microscope qui permet de reconnaître et de compter les différentes fibres employées à la confection d’un tissu.On n’a qu’à effiler plusieurs fils de ce tissu fil vaut 1 connaître au microscope.La soie se présente snns homogène, n’ayant ni les écailles de la laine, ni l’écorce et la moelle du poil et rlu crin.Dans toutes ces épreuves, on peut s’aider de réactifs chimiques dont l’action aide la vision; ainsi l’iodine et l’aeide sulfurique teignent en bleu les fibres végétales, composées de cellulose, et ne changent pits la couleur des fibres animales.Une propriété particulière de la soie c’est qu’elle se dissout dans l’acide muriatique concentré.(The Canadian -Journal of Fabrics.) MODES ET NOUVEAUTÉS Voici un état comparatif de la production annuelle de la manufacture d’indienne de Magog.En 1890, la production totale a été de 90,000 pièces ; en 1891, 190,000 ; en 1892, 275,000 ; en 1893, 351,000 pièces, et pour les trois premiers mois de la présente année 250,000 pièces, la production totale est estimée à 400,000 pièces.La capacité.-àctuelle de l’usine est de 500,000 pièces ou 20,000,000 do verges par année, avec 3,600 différents patrons.coton, nne solution concentrée de potasse colorera lefilen jaune foncé, tandis que le coton ne sera que légèrement teinté de jaune, de sorte que le tissu en question paraîtra, dans la solution, comme moucheté ou rayé de jaune clair et de jaune foncé.Si l’on trempe l’échantillon de toile à étudier, dans l’huile d’olive ou d’œillette,la toile sera bien vite saturée d’huile.Lorsque l’on aura lais sé égoutter le surplus, si la toile paraît rayée, elle n’est pas pur fil, mais fil et coton, De plus, les fibres de fil sont devenues transparentes, tandis que le coton reste opaque ; de sorte que, en étendant l’échantillon saturé d’huile sur une surface-foncée, les fils de lin paraîtront beaucoup plus noirs que ceux du coton, par suite de cette transparence.On peut détruire ou dissoudre les fibres de coton par un procédé similaire à la carbonisation, par le moyen suivant : on plonge le tissu pendant huit à dix minutes dans une solution de trois parties d’acide sulfurique et de deux parties de salpêtre, puis on le lave, on le sèche et on le passe dans l’éthennêlé à de l’aleooL Les fibres de laine ou de lin auront mieux faire cette opération dans l’eau) et les soumettre à l’examen avec un microscope grossissant de 200 à 300 fois.- Au microscope, le fil de lin paraît être un objet de forme cylindrique avec des renflements par places comme s’il y avait des nœuds.Quelquefois le fil paraît composé d’âutres fils plus petits, niais de même caractère, surtout si la toile a eu de l’usage.Les fils de coton paraissent comme des rubans plats et très minces.Pour un tissu mêlé de fils de lin et de coton, on peut encore prendre un échantillon que l’on trempera très rapidement dans une faible so lution alcoolique de ronge d’aniline (fuchsine) ; puis ou le lavera avec soin et on le laissera pendant deux heures tremper dans l’ammoniaque caustique.Cette opération teint les fils de lin d’un beau rouge rosé, tandis qu’elle ne change pas la couleur du coton.Les fibres de la laine paraissent au microscope de longs cylindres recouverts d’écailles.Pour étudier plus minutieusement eesHrbres, on que le prix de l’abonnement es les passe dans un bain d’acide sul- Marclié de Manchester : L’assistance des acheteurs pendant la semaine a été maigre et il n’y a eu aucune tendance à pousser les affaires.Les prix ont été plus faibles.Les commandes d’Orient ont été inacceptables et quelques-unes seulement ont pu être placées parmi les plus nécessiteux des manufacturiers.Le commerce n’est satisfaisant nulle part.De l’Inde on écrit qu’une qu’une quantité considérable de marchandises reste sur les bras des importateurs et que la dépression est encore augmentée par la faiblesse de l’argent.Les filés sont tranquilles, en faveur des acheteurs.Nous rappelons à nos abonnés strictement payable d’avance. 358 LE PRIX COURANT LA MONNAIE DE CARTE DU CANADA (Suite) Cette monnaie de carte était cou-vertissable en lettres de change à des dates déterminées.D’antres cartes, émises en France, paraissent avoir circulé plus tard ; elles étaient payables au porteur à.demande et elles circulaient librement dans la colonie pour tous les usages ; ou les réexpédiait en France ou bien ou les échangeait contre des lettres de change.Plus tard encore, d’autres billets de carte furent émis, payables en France, mais n’ayant de cir-“nrlation qu'au Canada.Chacune de ces cartes portait les armes et le nom de l’Intendant, le chiffre nominal de la valeur et la date de l’émission, ainsi que la signature et-le sceau du gouverneur, comme garan tie contre la falsification.La valeur do ces cartes était de 82 livres, 16 livres, 4 livres, 40 sols et 20 sols.La dernière émission ne fut pas bien accueillie, au début, dans la colonie oil l’on préférait la précédente payable en France.Les détenteurs avaient coutume d’échanger leurs cartes, il l’automne, aux bureaux du trésor, il Québec, contre des lettres de change sur le trésor royal, et on s’ilnaginait que le trésor paierait de préférence l’ancienneémission.Mais l’Intendant fit tout le contraire ; il accepta sans difficulté 1er cartes de la nouvelle éniis sion et les paya en bons du ' ~ attendre ceux qui lui offraient lei anciennes.Il sjeusuivit qué les Nouvelles cartes gagnèrent en crédit et en circulation et furent bientôt préférées aux anciennes.Pendant près de trente ans, la monnaie de carte circula ainsi sans difficulté et fut acceptée comme monnaie courante dans les transac tions ordinaires de la vie de la colonie.On la considérait comme par- de carte fat dépréciée.Les bons du trésor, auparavant si recherchés, se vendirent en France à un fort es compte ; d’antres furent renvoyés protestés au Çanada.En vain on fit appel aux autorités coloniales ; on n’en put obtenir aucune satisfaction.• En 1714 on estime qu’il y avait en circulation dans la colonie deux millions de livres en monnaie de carte.La population du Canada était alors d’environ vingt mille âmes dont probablement six mille à Québec et deux mille à Montréal.Dans les conditions où se très de change payables moitié le 1er mars 1719 et moitié le 1er mars 1720 ; mais tout ce qui n’aurait pas été présenté au rachat après le départ des navires eu 1718, serait considéré comme annullé et n’aurait aucune valeur.Cette opération du trésor était aussi mal avisée qu’injuste, car,puisqu’il n’y avait qu’un million dînais en excès, il eût suffi de radie ter ce million à prix réduit ; l’autre million eût continué à circuler au pair dans la colonie et personne if v aurait perdu ; quant à la nouvelle émission pour les dépenses cou ran trouvait la colonie il n’anrait_paa- Aesr-rachetable-iUtrois-lruitièi: dû y avoir plus d’un million en circulation.L’excès produisit naturellement la dépréciation et le gouvernement colonial, pressé par ses créanciers, dut plusieurs-fois prendre arrangement avec eux et payer 50 pour cent de la valeur nominale des cartes.Finalement, en 1717, un décret fut lancé, qui, rappelant les arran gements dont on vient de parler, et déplorant les inconvénients de la monnaie de carte, annonçait l’intention du gouvernement de la retirer toute de la circulation, mais à un prix inférieur à la valeur nominale.En même temps, on lançait une nouvelle émission au taux réduit, pour faire face aux besoins immédiats du trésor, cette nouvelle émission remboursable aux mêmes conditions que l’ancienne.’ ________ rec en question prescrit que toute monnaie de carte devra être acceptée dans la colonie à la moitié de sa valeur nominale ; ainsi une carte de quatre livres sera acceptée pour deux livres (équivalant une livre dix sous, argent de France) ; la réduction réelle était par conséquent de cinq huitièmes de la valeur nominale.Par la suite, ce décret fut modifié par un autre qui visait le cas de certains débiteurs, lesquels sa valeur nominale, elle n’a pas économisé un sou au trésor, puisqu’elle n’était prise et ne circulait que pour sa valeur réelle.(A suivre.) —- - STATISTIQUE.Le commerce extérieur de l’Australie en 1893 a été de $430,000,000, dont $345,000,000 avec l’Angleterre ou see colonies.Suivant les données les plus récentes, la colonie de Nouvelles-Galles du Sud.Australie, possède 58,209,249 moutons, 481,871 chevaux et 2,128,189 bêtes à cornes.____________ Suivant des statistiques récentes, le coût de la vie, chez les Anglais est en moyenne de $48 00 par personne par année ; chçz les Français, de$47.00; chez les Allemands, de $42.00 ; chez les Espagnols de $33.00 ; chez les Italiens de $24.00 et chez les Russes, de $23.L’Anglais .Cûnaommapar-amiée-lOWiVres-de-v+antler faitement sûre parce que, si l’ou ne {auraient autrement été obligés de pouvait L’échanger sur présentation .contre des espèces d’or ou d’argent, on pouvait au moins l’échanger cn-tre des lettres de change sur le tré-’ sor royal, ce qui était une excellente transactions pour les colons ayant â faire face â des paiements eu France.Mais il y avait un point noir à l'horizon.Le trésor royal, épuisé par les folles dépenses et les guerres coûteuses de Louis XIV, ne fut bientôt plus en état de faire face aux lourdes exigences de l’administration coloniale dont les lettres de change restèrent impayées et la situation financière de la colonie en futrtouté bouleversée.La monnaie payer le double de ce qu’ils devaient réellement.Mais le principe en fut tout de même maintenu.Les termes et conditions du rachat étaient comme suit : le trésorier avait instruction de retirer la monnaie de carte en circulation, avant le départ des navires, en Novembre, pour la France; les détenteurs recevraient alors : un tiers de la valeur réduite en lettres de change sur la France payables le 1er mars 1718, un tiers en lettres de change payables le 1er mars 1719 et le reste payable en mars 1720.Toute la monnaie de carte présentée au rachat, après le dé le Français 87 ; l’Allemand, 61; l’Italien 26 et le Russe, 51.Quant au pain, le Français en consomme 540 livres ; l’Anglais en mange 390 ; l’Allemand, 561) : l’Italien 500 ; l’Espagnol 480 et le Russe 635.NOTES FINANCIERES La banque de St Hyacinthe doit, diton, établir une succursale à l’Assomption.Elle aurait même déjà fait l'acquisition d’une propriété dans ce but- On nous télégraphie de Mexico : L'Echo des Mines peut annoncer que le gouvernement mexicain sèrait décidé si l’Europe ne parvient pas à établir un modus vivendi pour l’argent, à frapper des piastres au rapport de 1 à 20.Le Mexique chasserait ainsi de tout l’Orient, les dollars et piastres anglo-françaises et se créerait, à son profit, le monopole du métal blanc monnayé dans ces pays.La production des mines mexicaines si riches, en serait étonnamment surexcitée, cela équivaudrait pour le gouvernement de Porflrio-Diaz, à traiter l’argent comme une denrée d’exportation sur laquelle le pays gagnerait, suivant nos calculs, environ 40 p.c.M.Limantour, le nouveau ministre des financesf.qui, du reste, a refusé les dernières propositions du Sénat américain, serait homme à faire cette révolu- chetée, a la valeur réduite, en let* L'Echo des Mines. LE PRIX COURANT 359 BOURSE DE MONTREAL.Cotes de MM.L.J.Forget & Cie.Courtiers, 1715, rue Notre-Diune, il Montréal.Capital.VALEURS.ACTIONS.Skmaink.nu 17 Mai au 23 Mai Cl.OTURK DU 23 Mai 1891 Cnpital versé.BANQUES.Ittinliof Montreal .x il .Ontario Bank.x il .Hank of British N.America.Italique du Peuple .Maisons Bank.Bank of Toronto.x d.Italique Jacquos Carticr.x «>u q,in,.,.,(es act ionnaires, puisqu’ils ont tous $1.50 ; Sardines Do importées J ., m ’ io j v n* ! 1er d’elle, cette semaine, à propos du rap- -_-^-,4}êndes : Tarragone, 13c, do Ecallées, | rt ft|ln(H,| de 8es opérations financières Conserves: Saumon, $1.35 à $1.40 •Homi $1.00; Blé d’Ind $1.05 ; Huîtres, -W.45 à Domestique, J bte 5c bte 0 à 12c, J bte 14 à 18, Sel : En magasin, 50 à 55c ; fin, J de sac 30 à 35c; gros sac, $1.30; sel à Hot commun, 37Jc.Alcalis : Soda à laver, 00c à $1.00; do à pâte $2.40 à $2.50 ; Empois,No.1, 4J ; do satin, 7$c ; caifstique cassé, $3.00 à $3.50, Allumettes: cartes, $3.00 à $3.25; Telegraph, $3.75 ; Telephone, $3.50 à $3.70 ; Dominion, $2.00 ; Lévis, $2.00.Tabac Canadien : 10 à 18c la livre selon qualité.Fruits Oignons : “ Can.Red ” $2.00 à $2.50 ; Egyptien, 2J à 3c la livre.Oranges : Californie $2.50 à $3.00 ; Messine boites $3.50 à £4.00, et J boîtes, $200.été réélus, mais on se plaint que certaines succursales absorbent le plus clair des revenus de l’établissement et que la Caisse d'Economie N.D.de Québec abuse du droit qu'elle a de faire à lu banque des dépôts sur lesquels celle-ci paie intérêt, mais qui sont tout à’fait improductifs.En somme, il semble que les beaux jours de cette institution essentiellement qué-becquoise ne soient pus encore revenus- Des architectes me disent que la construction est presque nulle dans la ville.Lus transactions immobilières ne valent pas la peine d’être mentionnées, si ce n’est toutefois la vente à l’enchère qui s’est faite aujourd’hui même de huit lots à bâtir appartenant au gouvernement et qui ont rapporté chacun $470.^ J.B.BÉDARD & FRÈRES MANUFACTURIERS de BROSSES, BALAIS, Etc., Importateurs d'Articles pour Epiciers, Marchands de fiouveautes -ET- Marchands d’Articles Émaillés, Etc, 44 EX 40 RXJE SX.PIERRE QX7B1 362 LE PRIX COURANT REVUE COMMERCIALE BT FINANCIÈRE Montréal 24 mai, 1894.FINANCES.A Londres, les taux de l’escompte sur le marché libre, pour le papier à 3 mois est de 1 p.c.; le taux de l'escompte de la Banque d’Angleterre est de 2 p.c.L’or continue à se diriger vers Londres et il n’y a aucun signe de demande de " l’etranger pour ce précieux métal.Le marché de l’argent a été terne avec une tendance à la baisse au début de la semaine; pendant les trois derniers jours, le prix a été un peu plus fermé.A la bourse, les transactions ont été comparativement restreintes par suite de la bhisse des valéurs des Etats-Unis et de En clôture^ les^iours ontr prix des grains et du foin désorganisent la campagne ; le bon marché des grains en Europe paralyse le commerce d’exportation ; la loi Augé, paralyse -Argentine,—Les-consolidés uni haussé de 4c.Les prix des titres de chemins de fer américains/ont été irréguliers.Les spéculateurs sont découragés et n’ont pas de confiance en l’avenir, beaucoup d’entre eux se débarrassent de leurs valeurs été fermes.' A New-York, le taux des prêts à demande est de 1 p.c.; des prêts à terme sont offerts à l ou 2 p.c.pour courte échéanco et de 2 à 3 p.c.pour longue échéance.Le taux nominal pour les effets de commerce portant de bonnos signatures est de 2 à 3} p.c.Sur notre place les banques prêtent, pour remboursement à demande, sur garantie de titres, à 4} p c.D’autres institutions prêtent à 4 p c.Le taux régulier de l’escompte au-eommcree-estr de 7 p.c.‘ Le change sur Londres se tient ferme en.l’absence de traites .commerciales.Les banques vendent leurs traites à vue à une prime de 9} à 10 et leurs traites & 60 jours à une prime de 10}, à 10}.Les transferts par le câble sont à 10| de •prime.Le change à vue sur New-York Le Qaz est monté un instant à 169} puis il est descendu—à 167} au- même-t-d: cours que la semaine dernière.Le Bell Telephone fait 147} ; le Câble 139 et le Télégraphe 148 La Royale Electrique est cotée en clôture 136 vendeurs et 126 acheteurs.Le Pacifique fait 66}.Duluth ordinaire est en baisse à 6} et le préférentiel également â 14.La Dominion Cotton Co.s’est vendue hier 108 et le Colored Cotton Co.66.Cette dernière compagnie a eu son assemblée générale hier.Les directeurs sortant de charge ont été réélus.COMMERCE Toujours la même tranquillité dans les affaires.Nous avons évidemment manqué notre ouverture de la saison.A qui la faute?Nous avions cependant fait nos affaires tant bien que mal cet hiver et nous espérions quelé printemps, la navigation, le mouvement des grains, du foin, des produits laitiers nous feraient, comme d’habitude, une saison active.Les causes du marasme où nous Le bois sec a presque complètement isparü dirmarcné ;-à peine si deux gu trois clos en ont une couple de cent cordes chacun.Nos cotes sont pour le bois vert, livré aux chars.Cuirs et peaux.— La chaussure n’est pas active ; les voyageurs ne réussissei.t que d’une manière fort relative, de sorte que les manufacturiers n’achètent pas ae cuirs.Les peaux vertes sont en abondance sur le marché ot se vendent aux mêmes prix que la semaine derrière sauf les peaux d’agneaux qui se vendent 20c.Draps et nouveautés.—Le commerce de gros a fait quelques ventes de réassortiment cette semaine, et il a aussi placé des commandes en marchandises d’automne.Les prix des lainages sont stables, le dernier amendement au tarif ramenant les droits a pen prftajuunCm.- nous trouvons sont multiples : lea has Epiceries.—he commerce d’épiceries _ ._ .en même temps le marché des immeubles et U’industrie de la construction, en ville, qui, d’un autre côté ; se trouve en ce moment entravé par la grève des menuisiers.En voila assez, n’est-ce pas, pour expliquer le mauvais état des affaires?Plus difficile est de trouver le moyen d’en sortir.Nous craignons bien que ce moyen ne it pHB~ sous notre contrôle et qu’il faille attendre une amélioration de notre sort, simplement de l’évolution natu-rèlle des choses qui ne peuvent pas toujours rester au pire, à'moins que nous n’y soyons aidés par un accident.Une grande guerre en Europe, ou bien encore la réalisation des craintes au sji-jet des récoltes européennes, que nons niveau que précédemment.Le détail, en ville, vend peu, se trouvant paralysé par les grèves qui ont enlevé du travail à un grand nombre d’ouvriers.les col- .583 363 37 38 37) 383 39! 37) 383 .39! 3«: 371 33 XI 30 25! 31) 26} 31 31) 26* 33 so- il 65 11 75 11 75 11 85 11 ro 11 97 11 82) 11 87 Il 87 11 7.) 11 SU 11 9U 6 85 6 70 6 75 7 15 6 90 6 92 6 921 .6 80 6 85 7 20 6 82j 6 85' 11 22)-6-23)- aasëz rare.6 07 6 20 6 20 6 05 6 07 6 121 6 12; LE PRIX COURANT MS Revue des Marchés Montréal, 24 mai 1894.GRAINS ET FARINES MARCHÉS DE GROS Mark Lanc Express, dans sa revue hebdomadaire de lundi dernier, dit : Les blés anglais ont été lourds et les blés étrangers ont baissé de 9s en conséquence de l’approche de la date de la livraison le 1er juin.L’orge et le maïs livrables en juillet ont perdu 6d et le seigle ls.L’avoine est soutenue.Aujourd’hui, les blés anglais sont irréguliers, variant de 25 à 28s par quarter et les blés étrangers sont en hausse de 6d.Le blé de Californie est coté à 22s 9d.Les farines sont lourdes.Le maïs est un peu plus ferme, le maïs d’Amérique sur “m'àl à expédier, est eu té 16s 9d.L’orge négligée, les haricots faioles mais l’avoine et les pois sont tenus fermes.” MM.L.Norman & Cie, de Londres, écrivent à la date du 7 mai: Depuis notre dernière circulaire du 30 avril.moyenne.On accepterai* 20s 6d par 480 livres pour livraison ^ar~vapeur en ' juillet et août.C’est à peu près le prix du livrable en mai.Il n’y a pas de doute que le monde a trop de blé.De plus, la prime sur l’or favorise l’exportation de l’Argentine.Si notre récolte en Europe remplit ses promesses d’aujourd’hui et • si les Etats-Unis ont également une bonne récolte, à quelle profondeur les prix vont-ils descendre ?En attendant, le marché de Chicago reste comparativement plus cher qu’aucun autre et j’apprends que des maisons ayant du blé de Buenos Ayres, revendent sur les marchés américains des chargements qu’ils ont achetés, pareequ’ils ne peuvent les revendre en Europe au prix coûtant ”.Jusqu’à lundi, donc, tout le monde en Europe était persuadé que la récolte nous n’avons à rapporté qu’un marché terne et faible pour le blé avec les prix généralement en baisse de 6d sur la semaine, pour les blés étrangers, tandis que les blés anglais maintiennent leurs cours vu leur rareté.Malgré l’avilissement extraordinaire des prix actuels, les acheteurs continuent à se montrer indifférents et limitent leurs achats à leurs besoins immédiats, étant évidemment sous l’impression que nous n’avons pas encore atteint le fond.Aux Etats-Unis, pendant la semaine, on a essayé de faire monter les prix sur la nouvelle de dommages aux récoltes, mais comme le marché manquait de solidité et que les nouvelles dédommagés ont été bientôt contredites, les cours se sont remis à la baisse, ce qui a intensifié le marasme de notre côté de l’océan.-Les expéditions pour l’Europe ont été considérables et,.en conséquence, la quantité à tiot accuse de nouveau une augmenta- tion.On offre libéralement des blés de Russie, mais il ne s’y fait que peu de transactions.Les blés d’Australie sont tenus trop cher et les expéditeurs n’ont pas du tout l’air pressés de vendre.Les blés de l’Inde,nouvelle récolteront maintenant sur le marché et il s’est fait des ventes de blé de Calcutta et de Kurra-chee pour Hull.“Blé dur de Manitoba tranquilles, peu de transactions étant closes ; on a accepté 25 s.c.i.f.pour expédition en mai, pour Londres.^ “Orge—Rien ne se fait en orge à mal-ter, les orges de Californie étant tenues trop haut pour les idées des acheteurs.L’immense quantité d’orge à moulée actuellement à flot a fait fléchir les cours en général de 3 à 6d.“Avoine.— L’avoine disponible est tranquille aux cours antérieurs.Pour future expédition il ne paraît pas y avoir beaucoup de demande, mais les expéditeurs maintiennent leurs prix.“ Pois.—Il y a eu plus de demandes à Londres pour les pois canadiens blancs.Il ne se fait rien pour future expédition.Les vendeurs demandent 25s c.i.et f.à Londres, tandis que les acheteurs offrent 24s 6d Une dépêche de Paris du 5 mai dit : “ Toutes nos récoltes, en froment aussi bien qu’en grains du printemps, et nos prairies sont très luxuriantes ; rarement la perspective a été aussi belle en France.Les chargements à flot sont of- ferts à des inouïsde bon marché.Le blé de La Plata est de bonne qualité rochaine en blés et antres grains allait être phénoménale ; tout l’indiquait et l’on agissait en conséquence.Mais voilà que par un changement subit de la température, la neige se met à tomber en Angleterxe, en France et en Aliénaagne, suivie d’un froid intense.Nous ne connaissons pas encore les détails de l’effet que ce retour de l’hiver dans la deuxième quinzaine de mai a dû produire sur la végétation ; cet effet ne saurait guère Être que désastreux, si la dépression de la température a été aussi-forte : qu’on le dit ; car le blé, dans le midi de | la France, doit Être prêt à épier et partout il est assez avancé pour ne pas pouvoir repousser après une forte gelée.Nous nous faisons un devoir cepen-1 dant, de mettre nos lecteurs en garde contre une trop grande confiance dans les nouvelles que nous venons de leur donner ; il peut se faire qu’elles soient exagérées avec intention, dans le but de créer un moment de hausse sur les mat chés américains Un cablegramme de la Presse Associée dit qu’une épaisse i couche de neige est tombée dans les comtés anglais du centre et que le ftoid L’ouverture de la navigation à Fort William, clfrtëUommerciaf de Winnipeg, a permis de commencer l’expédition des grains de Manitoba Les premiers bateaux sont partis cette semaine, le vapeur Brésil et deux ou trois autres emportent dos chargements de blé.Le prochain rapport constatera d’importantes diminutions dans les stocks.Les armateurs se plaignent amèrement de la grève des mineurs aux Etats-Unis qui a doublé le prix du charbon à vapeur, une hausse do $2.00 à -$4.00 par tonne étant déjà établie.La grève empêche aussi les bateaux de se procurer du fret de retour, car il n’y a pas d’expéditions de charbon.Malgré cela, les taux du fret sur les lacs sont faciles, le taux de Duluth à Buffalo étant descendu à 2c.Le fret était encore moins cher, l’année dernière, mais le charbon était est intense.Une dépêche de Chicago dit: “Les nouvelles d’Allemagne sont à la hausse, à cause de la gelée.Un cablegramme de Berlin est plus explicite : “L’estimation gouvernementale delà récolte reste défavorable ; les dommages aux récoltes sont graves.Le marché est ferme et en hausse.” Beerbohm qui coté encore Londres et Liverpool tranquilles et faibles, se contente de dire : “La température en Angleterre est plus froide.” Dans une couple dé jours, nous saurons au juste, à quoi nous en tenir.D’ici là, si l’on tentait une spéculation, il y aurait beaucoup de risques à courir.Au dernier moment, à O icago, les prix sont encore très bas ; il faut dire qu’ils avaient baissé depuis notre dernière revue, à tel point que le.blé sur mai était descendu à 63}c., puis ils avaient eu un peu de hausse qui avait remonté le cours de mai à 55}.Depuis, le marché a perdu le et clôture comme suit : Blé sur mai, 64}c ; sur juillet, 56Jc.sur septembre, 57jjc.A New York, les cours de clôture ont été : blé sur mai, 57}c ; sur juillet, 58fc ; sur septembre, 60}c.Le bulletin des récoltes aux Etats-Unis constate une bonne condition pour le bléltapt d’hiver que de printemps: mais la gelée a fait du dommage au maïs, dommage qui va probablement être réparé par de nouvelles plantations.L’avoine à Chicago se raffermit ; mais on attribue cette hausse à la spëcüla- tion.à meilleur marché et l’on pouvait trouver du fret de retour à des prix rémunérateurs.Les affaires locales en blé sont lentes : le No 1 dur, s’est vendu à 61c à Fort William, au conimencement do la semaine, mais on peut coter maintenant; 62c.De la pluie encore cette semaine, qui a retardé les semailles.On est très en retard dans les régions plates où la terre èst forte.Dans l’ouest, la perspective est plus favorable.Dans le Haut Canada, le blé est, comme partout ailleurs, à très bas prix, du blé rouge s’est vendu à 57c.les blés b'anc d’hiver et le'blé de printemps n’ont pas varié.Il se fait très peu de choses en orge, une vente s’est faite à 38c.pour de l’orge à moulée.L’avoine est soutenue.A Toronto on cote : blé blanc 67 à 58c, blé du printemps 69 à 60c ; blé roux, 57 à 00c ; pois No 2, 65 à 00c ; orge No 2, 39 à 40 ; avoine No 2, 33J à 00c.A Montréal,le marché des grains pour l’exportation est toujours sans vie.Les vapeurs ne chargent que du blé et du mais expédiés de Chicago;, complétant.avec du foin, des madriers, quelques sacs de farines etc.L’avoine n’a pu maintenir son cours avec cette absence de mouvement ; elle a baissé de le par minot; il s’en est vendu à 39c No 2 d’Ontario ; du No 3 a été offert à 38J sans trouver preneur.Les pois sont également en baisse ; ils ont été vendus 68c cette semaine.L’orge est également plus faible et se cote de 44 à 40c en entrepot.La demande locale pour ces grains est assez bonne; mais, quoique les stocks ne soient pas forts, l’approche de la nouvelle récolte rend douteux l’écoulement de tout ce qu’il y a, avec la consommation locale seule Cependant, si le froid a fait autant de dommages que l’on dit dans l’ouest de l’Europe, il a dû atteindre également l’orge et l’avoine et pourrait créer bientôt une demande d’exportation qui serait la bienvenue.Pas de marché pour le sarrazin.Les farines restent lourdes, sans autre mouvement que celui de la consommation quotidienne.Los prix sont toujours ficiles—sauf à se raffermir si le blé monte.Les farines d’avoines sont faijles et ! l’on pourrait probablement achbter un peu au-dessous de nos cotes, que nous n’avons pas cependant charger encore i aujourd’hui.• Nous cotons en gros : Blé roux d’hiver, Can.No 2.$0 00 à 0 60 ' ' ” 2H> 00 à 0 00 No 2.i 58 à 0 60 Blé du printemps LE PRIX COURANT 3«4 Blé du Manitoba No 1 dur.0 77 à 0 78 “ No 2 dur.0 76 à 0 76 “ No 3 dur- 0 00 à 0 00 Birdu Nord No 2.0 00 à 0 00 Avoine.0 38 à 0 39 Blé d’inde, en douane.0 00 à 0 00 Blé d’Inde, droits payés.0 62 à 0 63 Pois, No 1.0 82 à 0 83 Pois, No 2 (ordinaire).0 68 à 0 69 Orge, par minot.0 44 à 0 46 Sarrazin, par 60 lbs.0 48 à 0 60 Seigle, par 66 lbs.0 00 à 0 00 FARINES Patente d’hiver.|3 60 à 3 80 Patente du printemps.3 66 à 3 86 Patente Américaine.6 00 à 6 10 Straight roller.3 00 à 3 16 Extra.2 60 à 2 80 Superfine.2 60 à 2 60 Forte de boulanger (cité).3 46 à 3 60 Forte du Manitoba.3 40 à 3 60 ________ EN BACH D’ONTARIO Medium .$1 46 à 1 60 Superfine.1 16 à 1 26 FARINE D’AVOINE Farine d’avoine standard, en barils.4 25 à 0 0Q_ Farlne d’avoine granulée, en barils.4 30 à 0 00 Avoine roulée en barils.4 30 à 0 00 MARCHÉ DE DÉTAIL Au marché de la place Jacques-Cartier, il y avait un bon nombre de cultivateurs, mardi, avec de l’avoine, des pois et du snrruzin.Les prix out été: Avoine, 80c il §1.00 la poche; sarrazin, 90c à §1.00 la poche, et pois de 70 à 76c les 60 livres.En magasin les commerçants vendent l’avoine de 95c à §1.00 par 80 lbs.L’orge No.1 d’Ontario vaut $1.10 les 96 lbs.Le blé-d’inde jaune des Etats-Unis fait 60c par minot, et le blanc 65c.Les poiB No.2 valent 66 à 70c et les pois cuisants de 78 à 80c par 60 lbs.La graine de lin par minot de 60 lbs .vaut $1 à $1.10, aue la demande locale.Dans ces conditions, nous ne saurions approuver les beurriers qui donnent à leur commissionnaire un prix fixe au dessous duquel il ne devra pas vendre.Cette tactique mal entendue ne peut produire qu’un résultat : laisser sur le marché du beurre qui, perdant de sa fraîcheur, ne se vendra pas, pins tard, pour du beurre de choix ; et, se vendant alors au dessous Brockville, 23 mai.— On a offert en vente aujourd’hui 2264 meules de fromage.Marché actif ; ventes 1434 & 9jjc, 90 à 9.11/16c pour le blanc et 1774 colores à 9}c.Napan.ee, 23 mai.—On a vendu aujourd’hui ici 446 fromages blancs et 872 colorée, tous à 9|c.Woodstock, 23 mai.—Quinze fromage.ries ont mis sur le marché 2245 meules, des cours, gênera l’écoulement du beur- ! Un char a été acheté de quatre fromagère plus trais.j ries à 91c et un autre de trois fromage- Le marché, tel qu’il est actuellement, j ries à 9$c.ne permet pas à un acheteur de payer marché de Montréal plus de 18Jc à la campagne ; le plus haut prix qu’on puisse obtenir ici, en détail- lant à la tinette, est de 20c et des beurres de bonne qualité, mais pas tout à fait de choix, se vendent même 19c.Les beurriers ont eu des prix exorbi-bitants pour leur produit jusqu’à cette dernière quinzaine; ils devraient en * " et suivre maintenant le marché, s’ils ne veulent pas perdre, par leur faute, le bénéfice des hauts prix réalisés d’abord.Le beurre des townships vaut à la campagne, de 16 à 17c ; on le vend ici de 17 àl8c, selon la quantité et la qualité.Le beurre de l’Ouest est négligé; il vaut nominalement de 15 à 16c sur notre marché.FROMAGE $1.00 à $1.05 nar 96 lbs.La farine ae seigle vaut $2 par 100 lbs.La farine d’avoine vaut $2.26 à $2.30 par 100 lbs.FRETS.Le marché des frets est tombé très bas.et, à moins que le mouvement des grains ne reprenne bientôt, les armateurs vont être obligés de diminuer leur flotte.Pour Liverpool, grain, 9d ; fromage, 20s ; madriers, 35s.; farine, 8s.; foin, 16 à 20s.Pour Londres, grain, ls ; fromage, 26s madriers, 36s ; farine, 10s ; foin, 20 à 25s.Pour Glasgow, gruin,ls ; fromage,25s; madriers, 30s ; farine, 8s, 9d ; foin, 20 à 26s.* ¦ Pour Hambourg et Anvers, grain, ls, de ! L’orge No.2-de-la—provînee-vaut—de-1700 fromages à 91c; 600 tinettes uo Q ¦ .beurre sé sont vendues à 18}c.Semaine corresp.1893.3,911 Ogdensburg.—N.Y.19 mai En vente , ŒUFS aujourd’hui, 12,07 fromages, 85 vendus: Les oeufs continuent à baisser et quel- à 10c, 1212 à 10,i/16c.' ques uns croient qu’ils ne sont pas en- iFaterfoum.—N.Y.19 mai.On a vendu ! core rendus au bout.On cote aujourd’-2000 fromages ; prix le plus élevé 9}cs,J nui de9J à 10c la douzaine.6d BEURRE MARCHE DE LIVERPOOL On écrit de Liverpool à la date du 12 mai : Il y a peu de changements àrappor-1 ter sur cet article; la demande de la consommation n’est pas active, mais ' elle est assez bonne pour maintenir les Erix, vu la rareté des fromages de choix.e fromage nouveau est en bonne de- j mande aux prix de 48 à 50s.Le marché clôture ferme.” Le câble public cotait mardi le froma- ! ge nouveau de choix à 55s, hier il cotait1 54s, et il va probablement encore baisser.• • MARCHÉS DE NEW-YORK ; Canton.—N.Y.19 mai.Il a été vendu Après le départ du dernier steamer, jeudi, la semaine dernière, il a été impossible de vendre du fromage aux exportateurs qui attendaient, disaient-ils, de nouveaux ordres d’Angleterre avant de pouvoir faire des offres.Ces nouveaux ordres sont arrivés, paralt-il, en baissercar-les offres faites lundi, pour les 2,600 meules qu’il y avait sur le marché se sont trouvées de }c à le au dessous des prix payés le lundi précédent.On peut juger du désappointement des fromagers qui, s’attendant à recevoir de 101 à lOjjc ont dû se contenter de 9jc pour les lots de choix et de 9j à 9jjc pour ceux qui laissaient un peu à désirer.La vente s’est continuée sur cette ; base, les jours suivants, et l’on peut ! supposer qqe ce sera le prix payé pour I les expéditions qui se feront encore , cet^e semaine.Mais, pour lundi pro, chain, nous croyons que l’on fera bien i de ne pas compter sur plus de 9Jc, ce ! qui sera encore, disons-le, un bon prix pour le temps.L’année dernière, le prix à cette date était au dessous de 9c.Les exportations de la semaine der- niôre ont été Par Pour Meules Parleian Liverpool .7,989 Lake Nepigan “ 2,814 Hibernian Glasgow 50 Mariposa Londres 262 Hamilton Bristol _ 2,792 .-Totftl’.12,897" MARCHE DE LIVERPOOL Les cablegrammes privés indiquent un marc hé terne pour le beurre à Liverpool, à Londres et à Bristol, avec tendance à la baisse.A la date du 12 mai, on cotait le beurre danois, extra, de 102s à 104s.à Liverpool.MARCHÉ DE MONTRÉAL Le beurre de beurrerle est maintenant en abondance sur le marché et les prix continuent à baisser.Il n’y a pas encore d’exportation ; les expéditeurs n’ont même pas encore donné signe de vie, de sorte que le marché n’a pour se soutenir prix régulier 9jc.’ ’ ! Little Falls.—N.Y.21 mai.Ventes du jour, 667 meules à 9c.703 à 9Jc, 2,720 à 9Jc.940 à 9}c.640 à commission.Utica, N.Y.21 mai.Ventes aujourd’hui, 390 meules à 91c ; 1690 à 9§c ; 3430 à 9}c ; 110 à 9jc ; 160 à 10Je ; 650 à commission.MARCHÉS D’ONTARIO Brockville 17 mai.Marché actif, ventes : 890 fromages blancs à lOJc ; 1441 colorés à lOJc.London, 19 mai.Vingt fromageries ont mi9 en vente 1532 meules, de mai, ventes : 417 à 10c ; 370 à 1 Je.' Ingersoll, 22 mai.En vente aujourd’hui, 1876 meules, du 5 au 20 mai ; pas de ventes, on a offert 9jc.mais les vendeurs ont offert 10c.Belleville, 22 mai.Cinquante huit fromageries ont offert en vente 1965 fromages blancs et 1130 colorés, en tout 3095.j Ventes : blancs 116 à 9J ; 210 à 9.9/16 ; 280 j à 9.11/16C ; colorés, 130 à 9Jc ; 70 à 9.9/16.Afadoc, 22 mai.—Quatorze fromageries ont mis en vente 879 meules ; 323 ont été von lues à 9 9/16c et 289 à 9|c.Peterboro, 22 mai.—On a mis en vente 1800 fromages ; dont 400 ont été vendus à 9.9/16 et 5"0à9Ic.- Les paqueteurs ont leur stock complet et c’est & peine si l’on a commencé à consigner quelques caisses en Angleterre.FRUITS La cargaison de l’Escalona se vend en ce moment au Board, of Trade.Les prix des oranges, des citrons sont faibles; les ananas sont en baisse.Les pommes sont très rares et très chères.Les fraises sont abondantes et à bon marché.POMMES DE TERRE.Le marché des pommes de terre est irrégulier, mais les variations ne sont pas en somme très considérables ; les prix dépendent de la quantité des arrivages ; elles vont de 60 à 65c par 90 livres, au char, en gare dépassant rarement ces cours.Au détail, on vend depuis 70 jusqu’à 75o la poche.FOIN PRESSÉ ET FûtJkRAGES A Boston on cote : Choix à fancy en' grosses balles.$17 00 à $00 00 Choix à fancy en petites -, balles.15 60 à 16 00 Beau à bon.15 00 à 15 60 Pauvre à ordinaire.13 00 à 14 00 LE PRIX COURANT :W5 Mêlé.11 00 à 13 00 j Paille de seigle.14 00 à 14 60 1 “ d’avoine .8 60 à 0 00 i Arrivages de la semaine 267 chars de foin et 18 chars de paille ; semaine précédente 248 chars de foin et 12 chars de paille.Sur les arrivages de la semaine 41 chars sont pour l’exportation, ce qui en laisse 226 pour le marché local.La demande de foin a été tranquille la semaine dernière, et la condition du marché est virtuellement la même que la semaine précédente.Le bon foin frais pressé est en demande.En conséquence de la situation défavorable des marchés d'Europe, il est certain qu’une partie du foin tenu ici en transit pour l’exportation sera déchargé et vendu sur le marché.La paille de seigle est en bonne de- " mande:- A Montréal, le marché local est faible, malgré les efforts des détenteurs trop chargés pour maintenir les prix.Nos '•otes peuvent être considérées comme donnant les prix forts.Pour l’exportation, quelques cinq mille balles ont été exportées la semaine dernière ; mais si les prix rapportés sont exacts, ces balles devront se vendre à perte de l’autre côté.Jusqu’ici; il n'.i pas été chargé de foin cette semaine sur les vapeurs qui sont partis ; même avec les frets de 16 à 20s.j il n’y a rien a faire.Un exportateur qui avait un petit lot de 50 tonnes en consignation à Londres, est obligé de payer le fret pour pouvoir le vendre, Liverpool a été coté hier de 50 à 55s.Pour les Etats-Unis, on trouve encore placer quelques chars de No 1 ce qui permet de les payer encore ici à la campagne de $7.50 à $8.00 la tonne, pressée et livrée sur wagon, mais on prévoit le moment où il sera difficile de payer plus de $7,00 pour le No 1 et de $6.00 pour le No 2.Nous cetons au détail : Filin pressé No 1, la tonne.10.00 à 10 50 ——do—No 2-do— .9 00 à—9 50 'In do No 3, do _______________ 0 00 à 00 00 Faille vieille do .3 50 à 5 00 M'-ulc-e extra In tonne.22 00 à 23 00 do No 1 do .21 00 à 22 00 do No 2, 00 -00 5 19 00 Uni blanc do 20 00 à 00 00 do No 2, do 00 00 5 19 00 do No 3, do 00 00 5 18 00 8"ii (Manitoba) dû'.00 00 5 00 00 do (Ontario) do .21 00 5 0) 00 do au char.18 60 5 19 00 Hic-d'inde jaune inailu.00,00 5 23 00 Faillie de blé-d’inde, 100 lbs_ 1 75 5 00 00 Hit d’inde broyé, la tonne.00 00 5 24 00 marché aux bestiaux Il y avait lundi, aux abattoirs de l’est.Bêtes à cornes.400 Moutons .100 Agneaux du printemps.100 Veaux.360 Nous pouvons donner les prix suivants comme prii moyens : Bêtes à cornes, 1ère qualité la lb.3 j à 4 c “ 2e “ “ 3 à 3Jc “ 3e “ “ lj à 2 c •Moutons.“ 3 à 4, c Agneaux.“ 4 à 4Jc Veaux.'.la tête $2.00 à $8.00 Porcs sur pied, les 100 lbs.$6.25 à $5.60 MM.E.Dubocher et Cie, 97 rue des ( ommissaires, Montréal, ayant obtenu agence des principaux moulins à farine du Manitoba et du Haut-Canada, pourront satisfaire toutes les demandes, soit de la ville ou de ïa campagne pour la [urine, le son, le gru, la moulée, les pois à soupe, ëtcTTëfec.~ Renseignements Commerciaux DISSOLUTIONS DE 80CIÉTÉS Montréal.— F.Bertrand et Oie, commerçants: J.E.Robitaille et Cie, nouveautés ; Breton et Parent, épicerie ; P.M.Galarneau et Cie.nouveautés en gros ; Plouffe et frère, bouchers.St-Jean, N.B.— Harding & Smith, commission, Ship et Harding, farines, etc.Amherst, N.E.—Moore & Moore, thés en gros.Eel Creek, N E.—McDonald & Dobson, carriers.Cookshire, Q—H.A.Planche et Cie, magasin général.NOUVELLES SOCIÉTÉS Montréal.—Wilkinson Bros,bouchers ; Wm.Thomas et Charles H.Wilkinson.L.Chartrand, Cie, épiciers ; Marguerite Lauzon épse de Louis Chartrand.'Courtois & Lebrun, photographes ; Louis Courtois et jos.Lebrun.Joseph Dagenais et Cie, épiciers ; Dalphine Fortin épse de Jos.Dagenais, seule.Enterprise Quilting Co.Mathias Koch et Frank Gebhardt.Fouriesos Bros & Co., confiseurs ; So-focles et Pierre Fouriesos.A.Leroux & Cie., bouchers, Anthime Leroux et Dame Martha Chayer.Proulx et Mongeau, entrepreneurs.Antoine Proulx et Wilfrid Mongeau.N.Racette et fils entrepreneurs maçons, Narcisse et Horace Hacette.Alex: Stoddart & Co, agents et courtiers maritimes.Alexander Stoddard, seul.St.Amand&Cie., peintres; Frs Xavier P.Allard et Joseph J.St.Amand.Durocher et Parent, entrepreneurs maçons.ThéophileGeofifcion et Cie, chaussures; Théophile Geoffrion fils, seul, Siméon Malo et fils, meubles; Joseph et Siméon Malo.S.Parent et Cie, tailleurs ; Aurèle Parent et Adjutor Parent.Chambly Bassin.— K.O.Lespéi ance & Cie, magasin général ; Rose de Lima Renaud, épse de Edouard O.Lespérance seule.Lachine.—Leblanc, Leduc & Oie, entrepreneurs, Louis Clément, Jules Leblanc et Hormisdas Leduc.Ste Cunégonde.—Camille Lippé & Oie, épiciers ; Camille Lippé et Louis Archambault.Caok8hire.—H.A.Planche & Oie, magasin général ; Henri A.Planche, seul.Coatxcook—Leithead & Wallace, bouchers; James Leithead jr.et George Wallace.Dixville & Barnston.— Remick et G rai y, fromagers ; F.Fred Romick-et- J.Hirsch fils et Cie, ligueurs en gros et cigares; Jocob Hirheh,Michael Hir-ich, Robert Hirsch et H.C.Heimerdinger.J.C.Robitaille et Oie, nouveautés ; J.C.Robitaille, seul.Castelli et Bolduc, agents d’immeublés ; Jean Castelli et Tnéodule Bolduc.Guy de Kermeno et Cie, agents de publicité; Guy de Kermeno et Guillau-nWLÏJÏann.j El A.Manny ef Cie, fournaises ; E-ni- j lien A.Manny, seul.Washelchowky et Cie, chiffons ; ! Jacok ^Washelchowky et Joseph Ca-miansky.’ John Creed & Co, plombiers; John Creed et Arthur Small.B.Damien et Cie, épiciers ; Marie Louise Roussille et Bernard Damien., J.W.McKeen, épicier ; Evelina Vog^1 épouse de John W.McKeen, seule.| D.E.Viau- et Cie, tabac et fruits ; ! Hormisdas Viau, seul.P.et W.Coleman, restaurant ; Wm J.et Patrick Coleman.Dufort frères, nouveautés ; Horace, Gustave et Hector Dufort.A.Fugère et Cie, épiciers: Damo Elo-die Gouin, épouse d’Antoine.Fugère, seule.Rochon et Girard, barbiers ; Pierre Rochon et Hormisdas Girard.Victoria Dining Room ; Amélia T.Shepard, épouse de Chas.A.Pitcher.Lemay et Bélanger, tailleurs ; Ephrem Lemay et Louis Bélanger.Lépine et Lamoureux, bouchera ; Odilon Lépine et Jean Lamoureux.James A.Grady.La Patrie.—J.B.Brousseau & Oie, magasin général ; Sophie Dubreull épse de J.B.Brousseau, seule.* St Hyacinthe.—Racine et Larue, nouveautés ; Désiré Racine et Amédée Larue.Trois-Rivières.-Thos.Bournival & Cie, épiciers ; Thos.Bournival et Jos.Bellefeuille.St Henri de Montréal —J.Courteman-che & Cie, hôtel ; Joseph et Yvonne Oourtemanche.VENTES DE FONDS DE COMMERCE Almonte, Ont.-Thos Hebblawhite, fer ronnerics ; fonds vendicà U.A.Moir & Cie.- Campbell’s Crossing,Ont.—J.Bemrose forgeron ; vendu à James MaKinney.Aylmer, Ont.-Wm Bishop, hôtel fonds vendu à John MinhinnicK.Kingsville, Ont.—Wm Kennedy, ma gasin général; James Wigle, successeur Markdale, Ont —W.M.Hughes, hôtel James Kelly, successeur.Orono, Ont.—Johii'AVaddell.meubles détail vendu à Oscar Scott.Springfield, Ont.—McPhall & Co., ma gasin général ; R.W.House, successeur Street8ville, Ont.—W.S.Miller, bou langer ; fonds vendu & Wm McCann.Altamont, Man.—Sampson Bros, ma gasin général ; fonds vendu à W.Madill Burlington, Ont.—Thos Bell, chaus sûres ; fonds vendu à A.M.Sharpe, jr Shelburne, Ont.—John Hamilton, ins truments aratoires ; W.T.McCutcheon successeur.INCENDIES., Teeswater, Ont.- W.R.Thompson, scierie, incendié.Sudbury, Ont.—R.Inches, constructeur; ateliers incendiés.Bedford, N.E.—R.Richardson et fils, moulin incendié.Halifax, N.E.—George S.Flawn, restaurant, dommages.Halmfleld, Terr.—E.J.Meaner, magasin général, et D.Oke, magasin général, incendiés.Winnipeg, Man.—Lang, Strachan et Cie, nouveautés, incendiés ; pertes $26,000 couvertes par assurance.Ameliasburg, Ont.—S.Allan, carrossier, et W.Stafford, magasin général, incendiés.Athens, Ont.—S Boddy, sellier, Mlle A.Hannan, modiste, et F.Pierce, hôtel, incendiés.Toronto.—Fiddes et Hogarth, plombiers, dommages, assurés.Richmond,-Q.— 87 et 89 rue des Commissaires, 242,244 et 246 rue St-Paul, Montréal.N.B.— Noub faisons une spécialité des Vins do Messe, Sicilo, Tarragonne, ot nods tenons constamment en mains les vins de Snuterne ot Cl-rets.Moteurs île Tms Genres DUCKETT, H0DGE & CIE -f Exportateurs de Beurre et Fromage Et Marchands de Provisions en Général, 104 Rue des Sœurs Grises.Coin de la rue William.- - MONTREAL MILLER BROS 6 TOMS HO- ^ TT-E ICIÏTQ- HO MONTREAL LES MEILLEURS CIGARES • • • SUR LE MARCHÉ SONT SANS CONTREDIT - ' -^loerd.eerL, - - - Jones, - - ivÆelxose, - - ZBlaclxstorLe, Little IBulcIx! v&$ G.G.GAUCHER Fariues.Provisions, “ la ferme BLACKSTONE CIGAR FACTORY ta- SEUL AGENT EN CANADA DE LA POUDRE ENGRAISSIVE ot NOURRISSANTE pour les Chevaux et bêtes & corne.TONIQUE.STOMACHIQUE, DEPURA-TIVE et VERMIFUGE.91 et 93 Rue des COMMISSAIRES -¦VI TL JL, EJ IN ÜJ U V E & (JOV MONTREAL.7 LE PRIX 'COURANT 371 PRIX COUR VNTS.—Montrkai.21 Mai 1831 Suif.Suif raffiné, lalivre.Suif brut, “ .Prix en gros .0 06 à 0 061 .0 03J ti 0 (MJ Vinaigres.Vinaigre Bordeaux____ '" M.Ijefebvre & Ole, on cruche Malt, gallon.La Bruyère .0 G2J 0 65 1 50 0 55 1 60 0 00 0 00 0 00 Eau de Javelle.Kan de Javello Doz.Gros.de F.Cormond.0 70 7 50 Vins.Non Mousseux: Bordeaux ord., caisse.3 00 “ “ gall.1 10 Bordeaux Médoc caisse.5 65 “ St Julian, “ 6 65 “ Chateaux, " 20 00 Bourgogne, caisse.8 00 “ gallon.00 00 Sicile, gallon.1 10 Sherry, caisse.6 60 “ gallon.00 00 Porto, caisse.6 00 " gallon.00 00 Moselle, caisse.00 00 Sauternes, caisso.6 65 Graves, caisso.6 50 Champagnes, qrts.1 Mumm, caisse.$28 00 G.H.Mumm, caisse.31 00 Arthur Rœdcrcr, caisso.25 00 V ve Cliquot, caisse.31 00 Pommery, caisse.31 00 Fréminet, caisse.26 00 Morizet, caisse.25 00 Louis Rœderor, caisse.29 00 Gold Lack Sec, caisso.30 00.Piper Roidsick, caisso.28 00 Perrier Jouet, caisse__ 31 00 3 50 1 25 6 65 7 65 25 00 12 00 00 00 1 G0 11 00 00 00 15 00 00 00 00 00 7 65 7 59 pcs.28 00 33 00 27 00 33 00 33 00 27 00 27 00 31 00 32 00 30 00 33 00 Prix en gros E.Mcrcfor & Cie„ carto or, caisse.31 00 33 00 Gd vin dos Ambassades,c U (X) 15 25 Vin dos Princes, caisse .24 00 25 00 Vin d'été, caisse.^ 18 00 19 00 Mousseux.Bourgogne Mousseux, c.00 00 00 00 Mosello Mousseux, c__ 00 00 00 00 Hock Mousseux, caisse.00 00 00 00 Saumur, Tessier & Co„ c 11 00 15 50 “ NercaRaphael, c 14 00 15 00 Vins Ioniques.Vin de Chevrier, la doux.0 03 9 50 Blimuluitr au vin du ltan- cio, la douz,.0 00 9 00 Chooolats.Meniez, Par caisse Par botto de 120 lbs.de 12 lbs.Papier Jaune lb.$0 31 Chamois.“ 0 43 Rose.“ o 50 Bleu .•• 0 58 Vert." 0 50 Lilt's.“ 0 58 Bronze.•• 0 65 Blanc glacé " 0 73 Premium.* 0 38 Chocolat hygiénique de Cowan en tins de 1 lb , la douz _ $7 25 Chocolat hygiénique de Cowan en tins de i lb., la douz .3 75 Chocolat hygiénique do Cowan en tins de J lb., la douz .2 25 Chocolat hygiénique do Cowan on tins de 5 lbs., la lb.0 55 $0 36 0 48 0 56 0 66 0 56 0 GG 0 71 0 83 0 42 Essuncedo chocolat de Conan non sucre, en paquets, la dz I 40 Essence de chocolat de Cowan sucré, en fins de J lb., la dz .2 25 Drogues et Produits Chimiques Acido tartrlquo.in lb.0 33 0 35 ‘ carboliquo.0 35 0 40 ' oxalique.0 10 0 12 ' citrique.0 55 0 60 Alun.lb.0 01) 0 2j Aloes du Cap.0 11 0 15 Borax raffiné.0 C8 0 12 Bleu (carré) .0 12 0 16 Bromure de Potass.0 55 0 60 Bicarbonate do Soudc.hrl.2 70 2 75 Bichrom.do Potasse.lb.0 12 0 15 Pearline, bolto.5 00 0 00 Camphre anglais.lb.0 70 0 75 Cainphro américain.0 58 0 60 Chlor.do Potasse.0 23 0 25 Chlorure do chaux.0 03 0 05 ¦Cféme-dedartro.0 20 0-24- Ccndresde sonde.0 ( Il 0 02 Couperoso, 100 lbs.0 80 1 00 Garance.lb.0 00 0 00 Glycérine .lb.0 17 0 20 Gomme arabique.lb.0 50 1 25 Gomme épinette.lb.0 25 0 00 Indigo Madras.lb.0 70 0 80 Indigo Bengal.lb.1 50 1 75 Soda à laver par 100 lbs.0 80 0 90 Soda à pâte par baril.0 00 2 50 Soufre poudre " .2 50 3 00 Soufre oâtons “ .2 50 3 00 Soufre on sac (rock) par 100 lbs.2 00 Soda causiique 00° 100 lbs 2 25 Soda caustiquo 70° 100 lbs 2 50 Sels d'Epsom.1 75 Sel de soude.100 lbs 0 90 Extrait do Cam pèche lb .0 10 Extrait do en paquets lb 0 12 Sulfate de morphine .lb .1 90 Sulfate de cuivre.lb.0 li Strychnine.oz.0 &J Sumac.Iatonne70 00 Opium.lb.4 50 Phosphore.lb.0 G0 Iodure de potasse.lb.4 00 Sulphatedc Quinine .oz.0 37 Salpêtre .lb.0 06 Vert de Paris.0 00 Vitriol.en.A.0 05 2 50 2 53 2 75 3 00 0 95 0 11 0 14 2 Ofl 0 06 1 00 75 00 4 75 0 75 4 25 0 42 0 7j 0 00 0 08 Produits Pharmacoutlques.Prix on gros Huile do ricin (castor), la lb.0 10 A 0.11 " '¦ “ 1 oz.p.doz 0 35 .2 " 0 50 lluilc (1ericin (castor).l oz.p.dozO 75 .4 " 0 00 " “ " G “ 1 00 " de foie de morue, demlards par doz 1 0D " “ Wyeth's demlards par doz 6 50 " par gal.1 20 A 1 50 Trésor des nourrices, par doz 1 Sirop I)r Coderre (5 p.e.) " 1 Hop Bitters, " 7 Rndway Ready Relief, " 1 Pain Killer, par doz l 75 A 2 Eau de Cologne.1 50 0 -“- ItOJ'1'8.'.1 85 Eau de Floride, Murray & Unman.4 75 —"’ Essences.55c, SI, 1 50 1 75 “ café.$2, 3 50 6 75 Spécialités de /,.ltobitaille, Joliette.Doz.Gros.KlixIrHésincux Pectoral $1 Restaurateur de Robson 3 Pilul.antibili.du Dr Noy Spéc.antiaathmat.gr." '• " petite Anticholériq.du Dr Ney Salsepareille grando “ “ P' tlto •* Onguent nntlhémor." “ antldart." Onguent magique gr." " maglquo pet." Pommade" c.les cors Baume Catarrhal gr." “ " petite “ Tuc-doulour dontaire" Poudre dépurât Ivo, Vink Spécifique du prof.Vink Vermifuge “ “ 75 $18 00 50 38 00 15 00 05 00 31 00 40 00 90 00 40 00 18 00 18 00, 18 00 10 00 18 00 75 00 38 00 18 00 18 00 05 00 42 00 50 25 25 50 00 75 75 75 75 00 75 00 .50 75 75 00 00 JMROlE$Jd!M KOBinr «Sz s.2518,* 2520 ET 2522 RUE NOTRE - DAME -1-Manufacturiers.- DE I.A v MAISON LA PLUS RENOMMÉE, ETABLIE eTOURNEUX, prés.C.LeTOURNEüX, vice-prés.TOTJRXBU: DEPUIS 29 ANS.J.LeTOURNEUX, see.-ir.Prix absolument les PLUS BAS.& OIB J.B.TOWXSBHTD 1 Petite Rue St Antoine, ooln Rue St-Jacquos seulement.MARCHANDS-FERRONNIERS Nos 261, 263 et 265, RUE ST-PAUL, MONTREAL.A l’enseigne de l'Enclume., ™éPh0?8 1906 GROS et DÉTAIL C^ZfcT^IDIEilsriïTEî” |ANDRE DESJARDINS COMPAGNIE D’ASSURANCE SUR LA VIE,' - importateur do- Bureau Principal, 107 Rue Saint-Jacques, Montréal, FRUITS ETRANGERS ET DOMESTIQUES ÉDIFICE IMPÉRIAL, BUREAUX 80 et 81.142-143 MARCHE BONSEOOURS Président, Hon.J.G.LAVIOLETTE, M.C.L.; Vice-Président, F.X.MOISAN ; MONTRÉAL, Ci-devant occupé par O. aux cheveux leur couleurnsui relie, male 11 pow=èdodj plUB la précieuse propriété do J.-3 assouplir,do leu?donner un lusuo Incomparable, (t de favoriser leur croissance, qualités que ne possèdent pas les teintures 5 cheveux ordinaires.BOIS IDE_____S3IAQ1 Bureau : S12 Lagauchetlère Clos, Canal Lachine BASSIN No 3.Via-5 vis rue Ottawa.Tél.Boll No 8303.Tél.Bell No 6676.Cette preparation eat hautement recommandée par des personnes competentes, plusieurs médecins et antres.En vemte partout—50 centins la boutdlk L.R0BITAILLE, Proprietaire.______Jolhtte.P.Q., Canada.- ‘ANCHOR’ - WEAKNESS CURE - Est lo REMÈDE TONIQUE par excellence, le TONIQUE le plus complet ; 11 renferme tous les éléments indispensables au renouvellement du SANG et des TISSUS.Nécessaire dans tous les cas do Faiblesse et principalement dnns les Maladies des Poumons : CONSOMPTION.TUBERCULOSE.La DYSPEPSIE, sous toutes ses formes—Embarras du Foie—Les Maladies des Nerfs—Epuisement Nerveux -Les Maladloa du Sang : .Anémie-Chlorose—Les Maladies et la Convalescence des Femmes.L’Amaigrissement La Débilité Générale, Et dans tous les cas de Convalescence.PILULES du Dr KELSOH-Toniqae du Sang VERMICÜRE FRANÇAIS, (au Chocolat) CASTOROL, (huile de Castor préparée) en bouteilles do 2 oz.et de 4 oz.ANCHOR MEDICINE CO Y tie EDWARD CAVANAGHcn Hanatactnriers et Importateurs -DK- QUINCAILLERIES, HUILES, PEINTURES, CHARBONS, Etc., Etc.2547 à2553ruô Njtre-Dame, Coin do .a rue es Seigneurs.- , doll Tél.6025.MONTREAL.QUEBEC ET MQMTQEAL CIE de TELEPHONE BELL du Canada — BUREAU PRINCIPAL — 30—RUE ST.JEAN—30 MONTRÉAL.La Compagnie vendra ses instruments à des prix variant de $7 à $25 par paire.Les “ Stands' d Bell Telephone set " (protégés par une marque de fabiique enrégistrée) dent le but spécial est de donner un service parfait et constant, est celui dont la compagnie se sert pour ses abonnés ct il est supérieur A tout autre outillage téléphonique qui ait été mis jusqu’ici sur le marché.Les abonnés du service de Montréal et le public peuvent maintenant obtenir la communication téléphonique sur scs lignes de circuit à longue distance, avec Québec, Ottawa et Sherbrooke et les localités intermédiaires, aux prix suivants : Abonnés Public Pour Québec 60c $1.00 .“ Ottawa 60j 75c “ Sherbrooke 50c 75c On trouvera des cabinets isolés pour la conversation 5 l’agence de la Compagnie, 5 Montréal, No._m0 me Notre-Dame, oO Dd.: au sujet des prix et dee localités en ffirnmnnlnatlnn. LE PRIX COURANT 375 PETITES NOTES.Santa Fé.Nouveau Mexique, a été fondée en 1605; elle est située à 7000 pieds au dessus du niveau de la mer.Lors du dernier anniversaire de sa naissance, le prince de Bismark a reçu plus de 11,000 lettres,adresses,télégrammes etc._________________ La papulation de St Petersbourg est de 1,000,000 d'âmes.La police de la ville compte 2,166 hommes qui, en 1890, ont fait 76,002 arrestations.Les mineurs allemands peuvent rarement se payer le luxe de manger de la viande.Eeur pHnelpaTe'nourritvnfS'est le pain de sçigle et les légumes.JL,et _moineanx^ ibut^paralt-il, de grands ravages dans les plantations de coton.Pour s’en débarrasser, un planteur imagina, de semer, entre les rangs des cotonniers, du blé qu’il avait fait tremper dans du wiskey.Les moineaux se jetèrent sur les grains et furent bientôt ivres à ne pouvoir se tenir debout.On pouvait alors les prendre à la main.Deux ou trois répétitions de ce procédé débarrassèrent le planteur.Il y a eu transaction entre M.Eiffel et le liquidateur du canal de Panama ; M.Eiffel accepte paiement de sa créance contre la compagnie en bons de la lot-terie du Panama,au cours de 126 francs ; il prendra $1,000,000 d’actions dans laf nouvelle compagnie, si elle se forme ou hien, H’ii.n’y_aqpan de nouvelle pompa Pour rendre le papier lumineux, on prépare une solution de 1 livro de gélatine pure, incolore, dans 2 pintes d’eau chaude, et on y ajoute 2 graine de glycérine et 3 livres de peinture lumineuse.Cette dernière est composée de sulfüre de calcium mélangé d’un peu de sel de bismuth.Après avoir bien remué le mélange, on en étend â chaud deux couches sur le papier.On obtient ainsi une phosphorescence violet pâle, qui persiste durant environ 40 heures après l’insolation.Si la peinture doit être employée en plein air, on y ajoute un peu de laque peu consistante, et on passe une couche de laque sur le deuxième enduit â la peinture.Les conclusions d’une série d’expé- Nouvel usage pour le pétrole.Dans certaines parties du Tennessee, on trempe les bébés dans lé pétrole pouf les garantir contre les loups.A Terre Hante, Indiana, on vient d’installer dans une distillerie un nouvel outillage qüi va permettre, dit-on, de faire du wiskey au coût de 10c.le gallon.La fabrication la plus économique jusqu’ici, coûtait 13c, le gallon.gnie il paiera $800,000 à la liquidation et sera rangé parmi les créanciers pour les billets de la compagnie qu’il a reçus en paiement de travaux exécutés.Un projet de loi décrétant qu’aucune bâtisse ne sera élevée à Londres, à moins de 20 pieds de distance du milieu de la rue a fait constater le fait qu’il y a, dans le centre de la cité, 32 milles de rues qui ont moins de 40 pieds de largeur.La république du Guatemala a décidé d’encourager l’immigration des agrkul teurs japonais._Lbb Japonais importés par la société industrielle seront exempts d’impôts pendant deux ans, et les fermiers sontautorisésà traiter avec la société pour la fourniture de journaliers agricoles.La Compagnie du Pont sur la Manche a présenté un bill au parlement impérial pour autoriser l’exécution de travaux préliminaires au montant de $500, 000, dans le but de démontrer la praticabilité de la construction et de la conservation de l’œuvre.En cas de succès, on demandera au parlement l’autorisation de construire les ouvrages permanents.Un jeune homme de rGesves (canton d’Andenne) (Belgique), vient d’inventer une lampe d’une force inconnue jusqu’à nos jours.La lampe se compose de deux mille pièces, 6lle a 6 pieds de haut, et 31 pieds de diamètre.On peut'lire un journal à deux cents verges de distance.La lampe est alimentée au moyen d’hnile grasse ; la consommation est minime.On annonce la création prochaine en France de Lettres de crédit postales, divisées en coupons de vingt-cinq francs ($5 00).- Les porteurs de ces lettres éviteront ainsi d’emporter en voyage de fortes sommes qu’ils pourraient perdre ou se faire voler.Les coupons seront - payés sur présentation de lettres d’i- dentité et de la photograi hie du porteur que la lettre devra contenir.En Europe, on colore artificiellement, jusqu’aux fruits frais, pour leur donner plus belle apparence.Le Bulletin .Young; $3,000[51660] MONTREAL ANNEXE.ue Hutchison.LotB 28, terrains 50 x 110.6 ohacun, vacants, The Consolidated Land & Investment Co., à Harriett Annie Coole, épouse de Moses Staunton ; $2.000 [61676].ST HENRI Rue Notre-Dame, maison en bois et brique.La IN.E.du lot 2219.terrain 22 6 x 95.Benjamin Deguire à Daniel O’Shaughnessy ; $1,845 [51702], Rue Workman, maison en brique.I.ot 934, terrain 30 x 75.Elle St Pierre à Ferdinand Lefebvre, $3,300 [61750], COTE ST-ANTOINE Avenue Victoria, maison, etc.Lot 21540, terrain 60 x 135.John T.Eward à Cari A.Ludwig, $4,250 [51724].- VERDUN Rue Wellington.Lot 3268, terrain de 11 arpents 25 perches et 198 pieds, vacant.Henri Girard à Henry Ward, Eveline Ritcher épse de Jos.Vogt à Henry Doîker veuve de Ed.Heuser ; $29,600 [61691].MONTREAL JUNCTION.Avenue Pacifique.Lots 141-270 à 274, terrains de 50 x 105 chacun.Wm James et autres à Thomas Boyd ; $1,312.50 [51716].Avenue Pacifique.Lot 141-289, terrain 50 x 105, vacant.Wm James et antres à Alfred Pennington ; $367.60 [61717].Avenue Pacifique.Lot 141-292.terrain 60 x 106.6, vacant.Wm James et'autres à Alexandre Hain ; $367.50 [51618].par quartiers : Qimrtier Ste-Marie “ Bt.Jtvque* “ St-Louis .3,213 00 “ St-Autoine .11,574 60 “ St-Jean-BiLp.ii.tc “ St-Gabriel “ St-Denis Mile-End Montréal Annexe .2,000.00 St Henri • Côte St-Antoine Verdun Montréal Junction .2,047.50 Total .fil5,73 1.00 Semaine précédente Ventes antérieures .3,303,769.67 Depuis le 1er janvier .$3,727,430 15 Semaine correspondante.Il it 1893.$374,191.88 1892.339,627.60 il II 1891.K 4‘ 1890.216,617 82 p.c.enregistrés cette semaine ; pour $4.000, $0.000, $i;{.000, $17,500 ; un il 5} p.c.pour $5,000 ; cinq à p.c.pour $1,000 $4,000 (2) et $0.000 (2).Un prêt de $5,000 porte 0 p.c.et un de $4,000 7 p.c.> .Voici les totaux des prêts par ca-tégoi-ies-d-e^prétmi rs^______________ tisse à 2 étages, 60 x 60 et 30 pieds de hauteur.Charpente et menuiserie, Jos.Jacob.Couverture, Lessard & Harris.Brique, R.E.Edwards & Son.Peinture et vitrerie, M.Bouthillier.Propriétaire, Canada Pipe and Foundry Co., Wm Clendinneng & Son.Chez MM.Perrault, Menard &Venne Architectes.Rue Drummond.— Une résidence privée.Maçonnerie, H.Dufort.Charpente et menuiserie, James Shearer.Propriétaire, Léopold Rodier.Rue St Alexandre.— Chapelle du Sacré-Cœur.Eclairage électrique.The Royal Elec- tric Co.EPICERIES M.George Mathews se propose, diton, de monter un graud établissement de salaison à Hnil, P.Q.Le nouveau tarif impose un droit de 20 p.c.sur les barils où sont emballés le lard et le bœuf salés.Auparavant, les barils ne payaient pas de droits.Dans la Colombie Anglaise, le sucre chinois écrase toute compétition.On signale l’importation de 400 tonnes de ce sucre, dans l’espace de quelques semaines.La récolte du raisin du comté d’Essex paraît n’avoir plus souffert des gelées tardives.Il se fera beaucoup de vin cette année, ce qui n’empêchera pas de mettre sur le marché beaucoup de rai- des de prow ; Assurances Autres corporations $14,000 30,500 6,000 72,261 Particuliers Total Semaine précédente Semaines antérieures $123,121 243,100 2,392,747 Depuis le 1er janvier 1894 $2,768,968 Semaine correspondante.1893.•• “ 1892.“ “ 1891.“ “ 1890.•* " 1889.“ “ 1888.$135,194 108 695 8 4 * 4 '2 4 112,760 91,275 45,485 A la même date 1893 « 1892 •< •• 1891 •• “ 1890 •• ¦¦ 1889 “ 1888 $3,217,106 2,047,838 3,274,660 2,034,266 1,721,022 1,823,349 La Contraction Propriétaire, les Dames du Sacré-Cœur.Chez M.C.St Jean, Architecte.Rue Sanguinet.—Hospice Auclair.Plomberie et appareil de chauffage, Blouin, Destorges et Latourelle.Couverture, Pelletier etBrosseau.Propriétaire, Rev.M.Auclair.NOTES M.P.N.Picard, architecte a en préparation les plans et devis d’une maison de 4 étages, formant deux logements, rue St-Louis, pour M.J.D.Côté.La fabrique de Saint-Roch de Québec doit faire faire des réparations considérables à son église.L’église pera complètement repeinte en blanc et or, et éclairée à l’électricité.Les travaux doivent êure commencés incessamment.à outrais donnes pinaasi née le 10 mal 1801 Chez MM.Perrault & Lesage Architectes.Rue Notre-Dame Ouest.Une bâtisse 2 étages, 2 magasins et logements.Maçonnerie, H.Dufort.Charpente et menuiserie, J.B.Grat-ton.Brique, A.Léger.Acier, Dominion Bridge Co.Autres contrats, pas donnés.Propriétaire, C.A.Briggs.Chez M.A.Uendkon, architecte.St-Henri, rue St-Ambroise.Une bâtisse à 1 étage, de 60 x 345, à 40 pieds de hauteur, ateliers de machines.Maçonnerie, R.E.Edwards et Son Charpente et menuiserie, Damase Cyr.Couverture, Montreal Roofing Co.Brique, R.E.Edwards & Son.Peinture et vitrerie, Médéric Bouthillier.Propriétaires, Canada Pipe and Foundry Co., Wm Clendinneng & Son.- St-Henri, rue St-Ambroise.Une bâtisse à 1 étage de 70 x 110, avec allonge de 23 x 49 sur 60 pieds de hauteur.Maçonnerie, R.-E.Edwards & Sons.Charpente et menuiserie, Jos.Jacob.Couverture, Montreal Roofing Co.Brique, R.E.Edwards & Son.Peinture et vitrerie, M.Bouthillier.Fer, Canadian Biidge Iron Co._ Propriétaire,Canada Pipe FoundryCo St-Henri, rue St-Ambroise.Une bâ- Les plans de MMr Tanguay et Vallée de Québec ont été acceptés pour la construction d’une église à Cornwall, Out.Le coût de la bâtisse est de $70,000.Le travaux de plomberie et l’installation, de l’appareil de chauffage de l’ho-pital protestant de Sherbrooke ont été donnés à M.R.Sampson, de la même ville.' Le contrat pour le réservoir de l’aqueduc et le placement des conduites a’eau dans la ville de Cookshire et à partir du réservoir a été accordé à M.M.B.McAuley, de Scotstown poar, la somme de $7,500.Les travaux depuis les sources jusqu’au réservoir seront faits par le Conseil, à la journée.M.A.C.Hutchison, reçoit des soumissions pour les travaux de construction d’une académie, à la Côte St Antoine.Les soumissions pour la bibliothèque de St Roch de Québec, seront demandées dans une huitaine de jours.Les plans qui ont été faits par M.Tanguay, architecte de Québec, seront exposés lundi prochain dans une vitrine du magasin de M.Laliberté à St Roch.La construction de cet édifice sera commencée au plus tôt possible.On parle delà construction d’une nouvelle gare pour le Grand Tronc à St-Hyacinthe.Celle qni existe est inanffl- sin.v ___________ Le puits No 2 de la saline du Paeifl que, à Windsor, est en pleine production, son rendement est de 700 barils par jour et, quoique la compagnie ait refusé les commandes offertes depuis février, elle est en retard de 12,000 barils dans ses livraisons.____ Dans quelques localités on emploie des enfants ponr mirer les œufs à la chandelle.Ces enfanta gagnent $3 00 par semaine et au bout d’environ tr ois mois, ils doivent aller se.faire soigner à -l’hôpital pour maladie des yeux.(Scientific Améncon.) La célèbre maisoa d’épio* ries de gros de New-York, laThurber-Wylond Corn pany, est encore une fois dans laaiéces-sité de se réorganiser EHê offre à ses créanciers 50 p.c.comptant et 50 p.c.payables en mars.jnin et septembre 1895.Une fabrique de conserves de saumon de la côte du Pacifique a adopté une nouvelle forme de boite ; c’est uneboite ovale reproduisant la forme d’une tranche de saumon prise en travers du corps.Le ferblanc de la boite est très mince, de sorte que l’on peut facilement l’ouvrir avec un canif.santé pour le trafic On cultive le eufé depuis vingt ans en Nouvelle Oalédonie; avec des plants qui y ont été apportés en 1873 par un' planteur de Ceylan.En 1893, il y avait 250,unO plants de caféier en rapport, qui ont donné 65 tonnes de café ; on espère obtenir cette année au moins 80 tonnes.Ce café qui a un excellent arôme, trouve un marché en Australie et en Nouvelle-Zélande.Un vapeur norvégien, ie ‘Craggs” est arrivé à Montréal l’autre jour avec un chargement de 6,000 barils de harengs de Norvège à destination de Chicag.Pour lui permettre de remonter les canaux du St Laurent, on a déchargé 3,000 barils qui ont été chargés sur des berges le “Craggs” remorquera ces barges jusqu’au lac Ontaria, puis reprendra son chargement qu’il transportera loi-même jusqu’à Chicago.• ’ On a reçu avis à Toronto que le département des douanes, à Londres, a décidé défaire payer 5s.sur tout certificat constatant l’origine du thé et certifiant qu’il est propre à la consommation.Ce certificat sera nécessaire pour importer du thé acheté en entrepot à Londres sans payer de droits de douane.L’honoraire de 5s serait exigible pour chaque facture, par conséquent, il s'appliquerait sur lea petits lots comme sur les gros.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.