Le Prix courant : journal du commerce, 28 septembre 1894, vendredi 28 septembre 1894
LE PRIX GOURANT REVUE HEBDOMADAIRE Du Commerce, de la Finance, de l’Industrie, de la Propriété Foncière et des Assurances YOL.XV MONTRÉAL, VENDREDI 28 SEPTEMBRE, 1894 No 4 ÇA ET LA.Les finances de la ville de Montréal, sont encore sur le ta,pis.Il y a encore divergence de résultats dans les états fournis par le trésorier et ceux du contrôleur.C’est absolument.inouï.Vous verrez pourtant que les choses en resteront là et qu’on ne saura jamais, d’une manière certaiue, qui a raison, du trésorier ou du contrôleur.Mais à propos de ces états, com-meut se fait il qu’on n’y voiejamais ! tesse inouïe jusqu’ici.Voici maintenant que, pour réduire à son minimum la résistance de l’air, devenu un obstacle sérieux avec les rapidités que l’on veut obtenir, on a imaginé la “locomotive à bec’’ ou le “ bécane ” comme on l’appelle.Cette locomotive, qui a fait ses essais sur le chemin de Paris Lyon-Méditerran-née, a son avant masqué par un bec, c’est-à-dire par des pièces métalliques lisses en forme de coin, la pointe en avant, qui fendent littéralement la couche d’air pour laisser figurer les arrérages de taxes an j passer la locomotive et le train dont nuelles, non plus que les arrérages i elle est suivie, de taxes spéciales d’expropria- ! tion î Ces deux montants réunis dépassent, nous dit-on, la somme de $2,000,000.Qu’est-ce qu’on en fait t L’achat par la compagnie du Gaz des propriétés de la Consumers Gaz Co., met fin à la concurrence que se faisaient ou allaient se faire ces deux compagnies rivales.Les actionnaires de la première sont dans la jubilation.Les consommateurs de gaz ont moins de raison de se réjouir.La perspective de ne payer que 95c par mille pieds, s’est envolée tout d’un coup à une distance incalculable.Il leur faudra continuer à payer $1.10 ou $1.40.Mais il y a des possibilités dont les manipulateurs de ce coup de bourse ne se rendent peut-être pas bien compte.Il nous semble qu'il existe dans la charte de la Consumers une clause prohibant toute fusion de ce genre.Si on allait, eu vertu de cette clause, obtenir de la justice l’annullation de la charte de la compagnie, à qui passeraient ses propriétés et ses droits ?- L’évolution qui se produit dans les hautes régions gouvernementales en France, au sujet du corps consulaire et de ses attributions, nous vaut le transfert à Montréal du consulat général de France au Canada.Tant que les consuls ont été des agents politiques, leur place était dans les capitales politiques ; mais puisqu’on en veut faire surtout des représentants commerciaux, la place du consul général de France était bien dans la métropole commerciale du Canada.Nous avons, en outre, à nous féliciter de l’acquisition pour notre ville du titulaire du consulat, M.Alfred Kleczkowski, dont la carrière compte de brillants états de service.Consul à Alexandrie, pendant la révolte d’Arabi Pacha, il défendit avec habileté et énergie, les intérêts de ses nationaux qu’il fit indemniser de leurs pertes causées par le bombardement de la ville par la flotte anglaise.Nous lui souhaitons la plus cordiale bienvenue parmi nous.Et que le résultat le plus clair de l’administration de la compagnie pour le public, pour le commerce et l’industrie, a été de rendre absolument impossible une nouvelle expo sition à Québec avant que le souvenir de celle-ci ne soit efifacé.Québec, pour ne pas rester, aux yeux de l’étranger, avec cette tache à son honneur, se prépare, dit-on, à donner un carnaval cet hiver.Que les organisateurs de ce projet y prennent garde ; la présence dans le comité d’organisation d’un membre de la compagnie de l’exposition, suffirait probablement pour tout faire manquer.On parle sérieusement d’exiger un compte rendu minutieux des dépenses de la compagnie, afin, que l’on puisse savoir où sont passés les $10,000 du gouvernement et les $8,000 de la cité de Québec.Il nous faut bien parler de l’exposition de Québec, au point de vue de l’administration de cette entreprise quasi publique par une compa- Avee les vapeurs de la ligne Hud-dart, on mettra iûoins de cinq jours ! a traverser d’Europe en Amérique, j Il y a soixante ans, il fallait huit jours de voyage pour aller de Paris ! ^ .* a Marseille, trajet que l’on fait au-j gnie privée.,Nous regrettons devons jourd’hui en quatorze heures, par j tater, avec tous nos confrères, que le train éclair.Le vitesse même des seul but de la compagnie paraît chemins de fer augmente dans des lavoir été de faire de l’argent ; ce à proportions notables.La locomotive ' quoi elle a réussi, mais par des électrique, que l’on vient d’essayer I moyens que quelques-uns de nos eu France, permet d’obtenir une vi ! confrères qualifient très sévèrement.Nous voyons quelquefois des confrères attribuer à M.Robertson, professeur d’industrie laitière à la ferme expérimentale d’Ottawa, les progrès accomplis par cette indus trie dans la province de Québec.Il y a là une erreur que nous avons déjà relevée, mais que nous ne pouvons nous lasser de corriger, non pas pour diminuer les mérites de M.Robertson, mais pour faire rendre justice à qui elle est due.M.Robertson, à part les services rendus à l’exposition de Chicago, a beaucoup fait pour le progrès de l’industrie laitière au Canada.Il a établi et fait fonctionner sous sa surveillance et sa direction des fro mageries dans les provinces maritimes et des beurreries dans la province d’Ontario.Qu’a-t-il fait pour la province de Québec 1 A part deux ou trois1 conférences, données aux assemblées de la Société d’industrie Laitière, ou à l’école de St Hyacinthe, nous n’avons pas connaissance qu’il se soit occupé spécialement de nous.Nos progrès dans la fabrication du fromage datent, principalement, de la tournée de conférences prati ques faite par le grand fabricant d’Ontario, M.McPherson, deux Le papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT " est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal LE PRIX COURANT 86 années de suite, dans les différentes régions de la province, sous les auspices de la .Société d’industrie Laitière.Ils ont été grandement facilités par l’enseignement donné à l’école de Ht-Hyacinthe, par le système d’inspection établi par la société et par la formation des syndicats.C’est-à-dire, qu’ils sont à peu près exclusivement l’œuvre de la société.Sachons donc le rccon-naître et n’allons pas attribuer à un autre tout le mérite qui lui en revient.L’enquête sur l’administration de la police à Montréal est chose décidée.Nous demandons qu’elle soit complète, impartiale et exempte de technicalités légales.Nous demandons burtout qu’on n’en fasse, ni d’un côté ni de l’autre, une question de nationalité.Si nous avons cru devoir nous joindre à ceux qui de mandaient l’enquête, tandis que la plupart de nos confrères canadiens la repoussaient, parce qu’ils n’y voyaient qu’une attaque de la presse anglaise contre l’administration canadienne française de la police, c’est que nous avons pu constater à maintes reprises que, si notre police suf lit à maintenir l’ordre dans la rue, ner au chef le nombre d’hommes compétents, les fonds et Vautorité nécessaires pour mettre la police sur un pied de grande efficacité.L’EMPRUNT DE QUATRE MILLIONS On dit que le gouvernement provincial hésite entre deux propositions qui lui sont faites pour conso lider l’emprunt de quatre millions qui échoit à Paris en décembre pro chain.On leur propose, paraît-il, un emprunt à 60 ans en 4 p.c.au pair et un emprunt à même échéance, en 3 p.c.à 77, 32.Lequel des deux rno- la province, a obtenu une prime de 1 Ip pour son 4' p.c.à 20 ans de terme ; et nous devrions faire mieux que cela.LA SITUATION DES BANQUES Les chiffres de la situation des banques au 31 août, ne diffèrent que dans deux ou trois cas de ceux du 31 juillet.Les affaires, pendant le mois d’août, n’ont pas exigé d’augmentation considérable dans la circulation ; mais le chiffre de cette augmentation, $470,000 en chiffres ronds, est encore assez remarquable à une période où, d’ordinaire, la cir- des d’emprunt est le plus avanta- culation diminue au lieu d’augmeu- geux t S’il s’agissait d’émettre un ! nombre déterminé d’obligations on ; débentures remboursables à unej certaine date, on économiserait évi I demmentl p.c.d’intérêt en prenant la proposition à 3 p.c.Mais d’un autre côté, le produit, de l’emprunt moindre de $007,200 ; c’est-à-dire que, au lieu de $4,000,000, le trésor ne recevrait que $3,092,800.Or, comme dans le cas actuel, il faut au trésor les quatre millions complets, ou pour mieux dire $4,106,461, il faudrait émettre des obligations à elle est impuissante à prévenir les 3 p.c.pour un montant nominal de crimes contre la propriété privée et surtout à découvrir les voleurs.Nous n’en voulons pour preuve que le fait que deux compagnies d’««- $5,333,066 —pour ne recevoir que $4.106,461.Nous disons un montant nominal ; mais il n’est nominal que quant à la surance contre les voleurs exercent recette ; il serait bien effectif quant dans notre ville leur industrie tlo- 1 à notre débit et surtout il serait l issante.Lorsque les citoyens s’a-1 effectif à l’échéance, dressent à des particuliers pour; Quelle serait d’ailleurs l’économie protéger leur propriété contre le actuelle d’intérêt que l’on pourrait vol, c’est «Ju’ils n’ont p;is confiance¦ réaliser î Les paiements annuels se en la protection de la police muni-! raient : avec un emprunt à 4 p.c.cipale.Nous n’en faisons porter la| de $164,248 et avec l’emprunt à 3 responsabilité ni au chef, qui n'a1 p.c.de $159.09], soit, une économie pas le personnel, ni au comité, qui j apparente de$4.257 par année.Mais n a pas les tonds nécessaires.! il faudrait amortir en 60 ans les Sans vouloir préjuger le résultat , $1.333,066 de plus dont nous serions de 1 enquête, nous pouvons dire que, endettés et cet amortissement, cal-à notre avis, le peu d’etlicacité de laiculé à 1 p.c.par année, ajouterait à police dépend de plusieurs causes.1 nos charges annuelles $13,330, dé tout, à fait indépendantes des mé ; sorte que, au lieu d’mue somme an-rites du personnel : lo La loi qui nuelle de $164,248 à payer pendant exige que le volé dépose une plainte 60 ans pour rembourser $1,106,461 et se lende responsable des frais de à l’échéance, nous devrions payer la justice en cas d’insuccès; 2o le1 annuellement $173,321 pour n’avoir nombre trop restreint du personnel à rembourser également que $1 106 ¦ de la police proprement dite et des 461 au bout de 60 ans.détectives ; 3o le détaut de fonds Est-ce que le prestige de pouvoir suffisants pour défrayer les dépenses emprunter à 3 p.c.vaut bien ce sa- uécessaires dans la chasse au crimi- erifiee.l________:__________________ net, comme clTé doit être faite pour Mais il nous semble impossible réussir.qu’on ne puisse pas obtenir pour un Et si nous ne comptons pas abso- emprunt de 60 ans des termes plus liment pouvoir, comme résultat de favorables que ceux-là, daus l’état enquête, obtenir un changement actuel du marché des capitaux en dans la législation, nous espérons j Europe.La ville de Montréal, dont au moins qu elle servira à faire don- la dette est presque égale à celle de ter.D’autant plus que, cette année, le commerce a été calme, comme on l’avait rarement vu en août.Le mouvement de marchandises qui a ainsi maintenu la circulation, c’est celui de nos fromages, car, à part ce produit, rien ne vivait, rien n’avait d’animation.Mais, vers la fin du mois, on s’est préparé à une campagne plus active : la moisson achevait, le tarif des Etats Unis venait d’être voté, on allait pouvoir acheter des grains et du foin pour l’exportation.Aussi l’on a fait passer en comptes courants, pour les tenir disponibles à demande, $2,000,000 qui étaient placées à intérêt.Les banques, dont les escomptes ont diminué de près de $3,000,000 dans le mois, ont employé les fonds que ces paiements de billets leur laissaient sur les bras, à prêter de l’argent aux Américains qui, au 31 août, se trouvaient nos débiteurs de tout près de $20,000,000— $2,650,000 de plus qu’au 31 juillet.Les réserves en espèces et en billets du Dominion ont augmenté de $350,000 ; il y avait, lors du rapport, dans les caisses des banques, de la monnaie légale au montant (le $23,800,000, pour faire face au remboursement possible de $30,000,000 de billets en circulation ; la réserve en espèces, seule,étaitde plus de 25 p.c.de la circulation., Le chiffre des billets en souffrance a augmenté de $105,000 seulement.; les placements immobilisés : immeubles et hypothèques, sont en légère diminution, mais fes édifices des banques ont augmenté de valeur, par suite de nouvelles constructions, -d’environ' $ 18,000.' Le-chapitre assez.obscur des “ autres valeurs” est en augmentation de $72,000.Les prêts aux spéculateurs à la bourse ont augmenté de $600,000.Ce chapitre accusera certainement une augmentation bien plus considérable dans l’état du30septembre.•« LE PRIX COURANT 87 Voici uu tableau comparatif résu-! mé de la situation des banques au :il juillet et au 31 août 1894 : 1‘ASHIF.NOTES COMMERCIALES ET INDUSTRIELLES Le charbon est tombé de $5.60 à $5.00 la tonne à Toronto, la semaine dernière.Capital versé.Réserves .('irculation Do | s'ils des gouverne- llieuts.[)e[>ôts publias remb.à demnude.De|iôts publics remboursables après avis.l>opÔt3 ou prêts d’autres bamiues garantis.l)é|s)ts ou prêts d’autres banques non garantis., balances dites à d’autres binques nu Canada.x Balances dites è d’autres banques à l’étranger.Balances dues è d’autres banques en Angleterre.Au res dett’s.31 Juillet 31 août 1894 1894 $62,156,255 27,160,750 $62,189,585 27.166,850 $29,801,772 $30,270,366 6,470,573 5,928,143 61,950,318 66,389,701 111,633,147 109,991,432 89,268 64,283 2,705,296 2,587,234 112 521 181,251 127,751 96,806 5,562.778 5,163,386 263,131 256,792 Totaux, passif.$‘221,716.648 $220,942,480 ACTIF.Il est question de l’établissement d’une manufacture de bicycles à Kingston, Ont.Les recettes de l’exposition de Toronto ont été de $3,000 inférieures à celles de ! l’année dernière.On dit que la compagnie du Richelieu ! a l’intention d’acheter deux nouveaux bateaux à vapeur.— ! L’exposition de Sherbroode a été visitée par 37,000 personnes ; celle de Québec par 60,000.On vient d’établir une nouvelle industrie à St-Valère de Bulstrode.O’est une manufacture d’objets en cuivre.M.F.Baril vient d’établir à Warwick une nouvelle industrie, celle de la fabrication de boutons d’ivoire d’Afrique [?] Kspaces .Billets du Dominion.Déjiôts en garantie de la circulatiou.Billets et chèques d’au très banques.Prêts a d’autres banques en Canada, garantis.De|iôts faits a d’autres b indues au Canada ., Dû à d’autres banquessur échanges journaliers.Balances dû s par banques étrangères.Balances dûes par banques anglaises.obligations fédérales_____ Valeurs mobilières.Prêts sur titres et valeurs Escomptes el avauces en cours.Prêts aux gouvernements Klfets en souffrances.Immeubles.lly|iothèques.Immeubles occupés par les bauqui s.Autres Valeurs.$ 7,779,735 $ 7,968,955 15,690,145 15,836,019 1,821,268 1,823,153 6,776,646 6,053,369 76,657 53,664 3.339,382 3,310,476 101,332 185,299 17,251,615 19,904,605 3,713,057 3 133,230 19,283,107 14,677,518 3.539,880 3,133,480 18 919.5(6 15,282,727 202,720.760 190,456 3,0;6,80J 942,359 623.463 199,908,340 402 969 3,121,927 934,671 618,759 5,396.612 1,570,586 5,444,965 1,642,628 La Compagnie Massey-Harris, qui fabrique des instruments aratoires, doit établir'une succursale à Buffalo ou à Niagara Falls.L’association minière de la province tient son assemblée annuelle à Sherbrooke mercredi, jeudi et vendredi de cette semaine.Le marché des laines à Toronto a pris récemment beaucoup d’activité ; une transaction de 100,000 livres a eu lieu ces jours derniers.Un chargement d’animaux gras de 80 têtes a été fait à Coaticooke pour l’exportation.Un bon point pour les éleveurs de la localité.On dit qu’un syndicat de capitalistes anglais, disposant de $450,000, se prépare à exploiter les mines de fer, de mica et autres, du comté de Frontenac, Ont.Totaux, actif.$308,105,729 $308,085,634 Terminons par nos comparaisons habituelles : PASSIF.Des capitalistes mnérit-aii.s ont acheté pour $1,000,000 de terrains dans les limites de la ville de Windsor, Ont., oïl l’on vient de découvrir du gaz naturel.31 juillet 31 août .221,716,648 .$220,942,480 Diminution .$ 774,168 ACTIF.31 juill, t 31 août.- .308,105,729 .$308,085,634 Diminution., .$ 20, 85 Diminution lu passif Diminution nette ,1e l'actif .774,168 .$ 20,085 Augmentation de l’act'f net.$ 754,083 31 juillet.a nr.5^303.105,729 .221,716,648 hxcédant , .$ 86,389,071 31 août V Ut l'.lsSlf .$308,085,634 .220,942,480 f xoedant .$ 87,143,164 ' Les scieries Oilmour, à la Pointe Gatineau, ont cessé leurs opérations.Elles n’ont plus un seul billot à travailler.L’année dernière, elles avaient fermé le 12 décembre.Les autorités municipales de Drum-mondville vont offrir un bonus à toute compagnie qui voudra entreprendre le développement et l’amélioration des pouvoirs d’eau de cette localité Huit chars de soie grège sont passés dernièrement en quarante-huit heures A -Wimripegrpsr le Pacifique Canadien, à destination de New-York.La valeur du contenu de ces huit chars est estimée à $320,000._________ Les recettes de la dernière exposition de l’Association Agricole des Cantons de l’Est, tenue à Sherbrooke, se chiffrent comme suit, allocation du gouvernement et de la ville $5,000, entrées des effets $1,600, vente des privilèges sur le terrain $1,200, barrière $6,000, pavillon des spectateurs $1,400, total $15,100.Il y a longtemps que la province de Manitoba n’avait pas vu de gelée en août.Cette année, la iournée la plus froide jusqu’ici a vu le thermomètre descendre à 36 degrés F, soit 4 degrés au-dessus de la gelée, et c’était le 10 septembre.Aussi la récolte de grains du Manitoba est la plus belle qu’on ait encore vue.Le comté do Brôme a tenu à ce que le fromage de Québec fût représenté & l’exposition de Toronto.M.Wherry, de Knowlton, a obtenu le premier prix pour trois fromages blancs de juin, et le troisième prix pour trois fromages colorés de juin ; M.Wilkins, de Manson-ville, a obtenu le sixième prix pour le fromage coloré de juin; Mme A.T.Newton, de Sutton, le quatrième prix pour le fromage blanc de juin et pour celui de la première quinzaine d’août.M.Richardson, de la maison Woodall & Oie, courtiers en fruits, de Liverpool, dit qu’il a visité les contrées où l’on cultive la pomme, en Angleterre, en Belgique, en France et dans les autres pays du continent et flue, par ses propres observations, il s’est convaincu que la récolte de pommes, en Europe, sera mauvaise cette année.L’Europe devra, par conséquent, acheter ses pommes en Amérique cet automne.A la dernière réunion du conseil municipal de Hatley Est, un règlement a été passé souscrivant mille piastres de parts-actions dans une société formée pour l’exploitation d’une beurrerie dans le canton de Hatley.Une exemption de taxes municipales sera aussi accordée.Le règlement prévoit à ce que ces mille piastres soient souscrites et payées quand la balance du capital de la société,à savoir $4000, aura été versées par les actionnaires.Ce règlement devra être soumis aux contribuables pour ratification.Il vient de se former à Montréal une compagnie de caoutchouc qui se propose de pousser en avant cette industrie qui n’a été que peu exploitée jusqu’à ce jour.La compagnie espère livrer de la marchandise dans quelques semaines.Les directeurs do cette nouvelle compagnie sont : MM.Wm Clendinneng, Wm.Currie, W.T.Costigan, W.D.Light-hall et Francid Dagenais.Un fait à signaler : toutes les machines devant servir à la nouvelle compagnie sont à se fabriquer actuellement à Montréal à un prix plus bas que ne pourraient faire les Américains.Une maison de Boston donne les avis suivants à ses voyageurs : < “ Votre journée est terminée lorsque vous avez vu la dernière personne que vous deviez voir ce jour là.“ Faites votre itinéraire de manière à voir autant de personnes chaque jour que vous pouvez le faire, en allouant pour chacune tout le temps nécessaire, sans gaspiller une minute “ Pendant les heures d’affaires, ne vous occupez que d’affaires.“ Ayez l’oeil ouvert et remarquez tout ce qui peut se rapporter à votre ligne.“ Soyez muets sur tout ce qui peut donner une indication utile à vos compétiteurs.” NOM DK LA BANQUE r (Capital KoiiMcrit ETAT DE SITUATION DES BANQUES à fonda social au 31 Août 1893, l” Capital Terne.PASSIF Fonds â £ © £ 3 ® 51 a"©" = 15^2 •T 03 »- s-SI ! ïîïï «su ?erS Si 5 1 — «On « B f-r-S&É | OtA.a temps durant le mois.28,100 347 200,000 .11.993,529 360,770 ! 649,800, 1,966,860 1.3.32.9T 0 199 221 20,043 110,753 738.3.37 70,588 28,075.527 283.363 515,000 901,(00 2.524,000 30;000 93,070 12,993 .269,191 5,308 13,605.288 349.000 g 391,(XK).525,000 868,601 176.630 165,252 19,650 180.898 30,160 8,208 771 463,7.38 186.200 400,5(0 878,800 11,354 24,235 68!370 193 175 22 956 7,698.300 117.978 149,783 330,350 617.081 68,03.’ 84,739 270.945 16 060 1.3,340,484 263 660, 388.488 1.(X 16,739 1,170,748 22,089 883 37,351 18 010 5,250.283 313.843 ] 17.000 221,659 665,000 56.613 4,448 12.708 273,026 69,620 8,599.443 22.870 188.000 283,000 846,(00 48,138' 26,515 100 147,566 .7,991,050 .90.385 126.810 213 367 796,126 22,961 7.597 1,889,455 8,4.31 21,363.20,592 223,02(1 60,483 310,117 11,163 30,779 600,00(1 659,866 54,103 248 1.215.0T0 2.747,000 3.243,000 4,654.730 286,616 20,r55 350.000 23.462 11,600,596 8.600 361,030 644,845 993,401 79 812 .58.779 8),565 283.613 5.733 8 976 474 263,413 46,412 .543.110 79.5,815 41,120 67,181 67,114 100 421 77.493 1 174,958 176.179 30,508 181,684 419,227 56,713 21,181 ,30.783 36.0'6 272 286 1.645,639 96.950 11,1X19 25,973 311,725 75.021 4.3 514 23,118 35,912 26,471 5,191,375 236,162 72,610 236.661 676.8.50 152.490 55.329 6,351 19.1,000 9,537 11,457,4.30 132,938 154,810 694,296 1,661,.568 148.074 41,869 35.2Ï| 536.983 48,003 23.184.929 1.233,872 385,000 851.000 2,471 roo 96.686 8,054 92 116.650 .59,308 4,965,856 187,0(0 .5.5.(XX) 150,000 941,916 165,730.77,976 5.296 163.752 99,838 11,181,999 11.3, a 93 102.384 597.974 699,096 74.538 64,229 .3,733 198.655 11.334 7,039,808 540.796 31.381 223,258 9.59,4.35 38 876 8,673 9,434 358.615 26,283 3,000 4,(XK) 37,791 52 415 75,992 9,728 17.665 6 667 1,678,535 48.416 15.767 26,652; 280,419 113,395 12.22.3 61.902 193,197 8,382 6,110,413 264,359 91,651 ¦ 92,357 919,1.35 19,248 21,916 11.390 5,768 83 748 19,101 10,615,384 95,311 176,840 .770,1081 1,225,631 89.340 16 503 11,500 1,000 60.000 14,314 7,97.3,Ml .-33Ô.01C 151.492 452,0001 951,333 60.000 31,7.34 1,644 61.889 1.065 2,820.353 81,227 31,631 109,733! 4,51,910 12,808 13,247 52.000 .2.690.910 18.657 .30,995 94 536 402,294 13,266 7.073 1.800 6,0(0 3,452,155 11.0:3 .53,712 141,974 469,605 1,268 3,550 .8.000 .1 031.864 17.244 34,377 25,750' 91,637 6,276 23.386 489,554 29.036 3,936 1,207 57,670 4.3,419 .3,500 420 i 859,005 98,969 12.1.50 16,970! 85,547 10,917 30,000 3.370 3,598,601 173.413 179,.569 245,671 468,968 .5,508 15,488 7,000 16,235 613.406 61,223 12,776 15,(«18 102,692 7,280 3,900 12.000 1 576,211 18,342 9,081 10.16U 97,170 402,969 3,121,927' 934,671 i 618,759| 5,444.965 1,642,628: 308.085,634 7,973,633 r 7,832,980 15,500,434 31,088,197 J , • v 90 LE PRIX COURANT MODES ET NOUVEAUTÉS LAINES COM l’A K K KH On il publié le rapport officiel (les experts (|iii ont examiné les échantillons 1,384 j Oxforddown 35 1,384 Lincoln 6 1,407 Cotswold 37 1,413 Crosse Queue.11 1,620 Karen Nombre.Livres par d'échantillons pouce carré Cheviot 5 32,834 Cotswold 37 31,593 Lincoln 6 31,499 Oxford down 35 28,751 Dorset Horn ?i 27,120 Shropshiredown 77 27,037 Merino 295 25,667 Southdown 41 24,551 ! Hampshiredown 14 24,241 Grosse Queue.11 10,191 I .ELASTICITE Knees Nombre Modules j d'échantillons | Cotswold 37 84,271 • Mérino 295 80,974 1 Shropshiredown 77 79,745 j Southdown 41 79,604 Cheviot 5 7-7;725 I Lincoln II 76,719 1 Hampshiredown 14 75,021 Oxford down .35 74,761 Dorset Horn.6 61,408 j Grosse Queue.11 59,108 a £ a o> 8 = •j •-rJL, "Z ~L ûc JZ ¦ -° 2 ¦3 i ç î ~ 11 < a.O3t'-ÇOçOiCC0O3’*"*}« CC^lÛFH^ÇOt^COOt grH00»Cb-iC00O5«O CDiO© O © H V CO ©ONiÛQQO^d^ co^corriot-aiiooo cor-t'-aoaoaot^t^cD ©o©©o©©©© Oa30t^1» ,i« i., i .cfguvi», presioent; jamei a.uoutuee et a point (Il X ue de ha qualité de la fibre j0hu Torrance, vice-présidenta ; Edgar a mais ausy du poids de la toison.Judge, trésorier, A.A.Thibaudeau, J.- — comparaison , ., lames longues entre les laines produites par les sont généralement plus fortes et différents pays, uon seulement — plus résistantes.La lorce de la ' ' Le conseil de la Chambre de Commerce de Montréal, (Board of Trade) a eu sa réunion hebdomadaire mardi dernier.Etaient présenta MM.W.W.Ogilvie, président; James A.Coutlée et laine merino moyenne des égale pour l’élasticité, la laine a peu près h laines Downs, mais , .Un y verra que, en règle générale, merino est | plus la toison est lourde et plus la la seconde en tête de la liste.| fibre' est grossière.D.Holland, Wm.Cunningham, D.L.Lockerby, D.A.McPherson, David Robertson et Chas.F.Smith, membres du conseil. LE PRIX GOURANT 91 Le comité chargé de considérer la question de la surcliage des navires fit rapport que, après avoir consulté le capitaine de port et les assureurs, il avait adopté la résolution suivante : “ Que, si l’on peut interpréter la loi concernant les devoirs du capitaine de port de manière à le permettre, il serait ooportun pour le capitaine de port de s'assurer du tirant d’un navire et de la profondeur d’eau dans le chenal entre Montréal et Québec, de façon à être en mesure de refuser son certificat à un navire dont le tirant d’eau serait trop considérable, au départ de Montréal, pour assurer une^traversée sans accident Jusqu’à Québec.” Le comité a chargé son sécrétaire de demander au département de la’Marine, à Ottawa, une interprétation officielle de la loi sur le point en question.Le capitaine de port a déclaré devant le j comité que, même s’il avait eu le droit de prendre en considération le tirant d’eau du vapeur Hamilton et la profon deur du chenal, il eût donné au vapeur son certificat, parceque, d’après les rapports publiés, il y avait encore un pied d’eau de plus dans le chenal.Le rapport du comité fut adopté, et j l’on convint d’attendre la réponse du j département de la marine avant d’aller I plus loin.On décida cependant de demander au gouvernement de faire inspecter minutieusement le chenal au moins trois fois par saison.Le comité spécial chargé de préparer l’assemblée trimestrielle de la chambre pour mardi prochain fit sgn rapport.Il fut convenu que les présidents des comités permanents rendraient compte à l’assemblée des travaux de leurs comités respectifs et que le trésorier exposerait la situation financière delà chambre.CUAMBRE DE COMMERCE DU DI8TRICT de Montréal Le conseil de la Chambre de Commerce du district de Montréal a tenu sa réunion hebdomadaire vendredi dernier, le 21 septembre.Etaient présents : MM.H.Laporte, président, au fauteuil, J.D.Rolland, vice-président, D.Parizeau, L.E.Geof-frion, Jos.Contant, C.P.Chagnon, P.D.Shallow, membres du conseil et S.Coté, sécrétaire, assistaient aussi MM.N.Garand et J.Monier, membres de la chambre.M.le secrétaire fait lecture d’une lettre adressée à la Chambre de Commerce par M.L.E.Morin, dans laquelle il dit que dans un but d’information générales pour les membres de cette Chambre, il s’est occupé, durant la dernière va-vance, à faire l’histoire abrégée des travaux de la Commission du Havre dans le havrede Montréal, depuis sa création jusqu’à ce jour.Dans les circonstances actuelles, il a cru ce travail nécessaire pour l’informatiou du public en général et des membres de la chambre en particulier.Car peu de personnes sont aujourd’hui au fait de ce que la commission a fait, et dans l’ignorance de son histoire on lance dans le public des accusations qui sont de nature à préjuger l’opinion publique contre cette institution, qui ne peut se défendre qu’en mettant devant le public l’histoire de ses œuvres.M.Morin veut faire l’hommage de ce travail à la Chambre de Commerce et comme il ignore si la chambre voudra accepter son offre sans connaître le mérite du travail, il se déclare prêt à le lui soumettre et à lui en faire la lecture, si tel est son bon plaisir.Le conseil décide que M.le président s’entende avec M.Morin et fixe le jour i ou la soirée pour la lecture de ce travail.| M.Parizeau, parlant du cadastre des municipalités suburbaines est d’avis que le comité chargé de cette affaire s’abou-1 che avec les autorités de ces municipa-lltés et leur fasse comprendre combien ! ce cadastre est d’intérêt public.Pour ce qui regarde la création d’un musée commercial, il est.résolu que le conseil écrira de nouveau à l’honorable j M.Bowell pour connaître ce qu’il entend faire à ce sujet.Le comité de la salle fait rapport que ¦ la nouvelle enseigne de la Ohambre de, Commerce sera marqué du sceau de la i Chambrent qu’elle sera posée sous peu.La question d’usure fournit, de nouveau, matière à discussion.L’intention de la chambre de corn-merce n’est pas de blâmer les tramac-ti ms légitimes des banquiers privés, mais de frapper l’usure de ce qu’elle a d’odieux.‘ Il y a une grande distinction à faire entre le banquier proprement dit et l’usurier.M S.Côté cite un cas où le signataire d’un billet de >60 00, le 27 juin 1893, s’est vu.dans l’espace de six mois, les intérêts et les frais de justice s’accumulant, dans l’obligation de payer $192 30.Un tel état de choses est intolérable.M.Garand, banquier, dit que ce genre de transactions n’est pas en usage dans les banques privées.Elles sont obligées, il est vrai, d’avoir un taux d’intérêt plus élevé que les banques, parce qu’elles n’ont pas une circulation aussi considérable et qu’elles sont exposées à faire souvent des pertes, mais elles font des contrats honnêtes et rendent de grands services au public.Ce qui a fait le progrès du Haut Canada, c’est l’établissement des banques privées.Chaque localité importante a voulu avoir sa banque.La loi qui régit les banques privées du Haut Canada est la même que celle du Bas Canada.v La loi qui défend aux banques de prêter à un taux plus élevé que 7 p.c ne peut intervenir daas les contrats des emprunteurs avec hfe banquiers privés Dans certains pays, notamment en France, on emprisonne le prêteur qui réclame un inté êt de plus de 7 p.c Une pareille loi ne peut être mise en vigueur partout.Les pays ne sont pas les mêmes.Le taux des banques est basé j sur la valeur de l’argent dans chance pays.Ici, 10 pour cent n’est' pas ‘un taux trop élevé, et il n’y a pas une banque bien administrée, ayant une bonne circulation et des dépôts considérables, qui ne réalise des bénéfices nets de 10 à 11 pour cent.Bien autrement sont les bénéfices des j usuriers qui s’élèvent à 40, 65 et même à ! 100 pourcent.Il vaut mieux alors ne pas emprunter et s’endetter.MM.Gdofifrion, Parizeau, Laporte et Côté prennent part à cette intéressante discussion et il est résolu que la chambre de commerce laisse à l’étude cette importante question.M.Stanislas Côté lit une lettre de M.Beaudin, aviseur légal, au sujet de la propriété devant servir à la construction d’un établissement pour la chambre de commerce.La transaction est sur le point de se terminer.• A l’ordre du jour: Matières d’intérêt général, M.Parizeau, dit qu’il est en faveur de l’ouverture d’une vaste avenue partant du Monumental National et allant jusqu’à la rue St Denis et il propose a cette fin qu’un comité spécial soit délégué auprès du maire et du conseil de ville pour discuter les avantages de cette expropriation.M.Contant croit que le moment n’est pas arrivé de faire cette avenue.La corporation n’est pas en état d’entreprendre des travaux aussi dispendieux.M.Parizeau dit que fa chambre de commerce ne demanderait pas une une expropriation d’après le système èn usage aujourd’hui.Que la ville nomme un ingénieur qui étudie la question.Il est d’avis que les propriétés sur cette avenue vont acquérir une valeur si grande que la ville n’aura pas un sou a dépenser pour le coût des expropriations.Le quartier Saint-Louis est dans un état dégoûtant : il n’y a pas de trottoirs, le9 rues sont élargies par morceaux.La ville devrait s’efforcer d’en faire un des plus beaux quartiers.M.Roll md, en sa qualité de directeur du Monument National et de propriétaire dans le quartier St-Louis n’est pas opposé à ce projet, mais il ne croit pas sage que la chambre de commerce prenne l’initiative de demander de nouvelles expropriations, surtout quand les propriétaires demandent la oessation des expropriations.La ville a de l’argent pour toutes les améliorations équitables, mais sa position financière ne peut pas lui permettre d’entreprendre maintenant ce travail.Il vaut mieux retarder.M.Contant dit que M.Parizeau, puisqu’il ne trouve pas le quartier Saint-Louis en bon état, dépense donc son énergie et son influence à faire faire des trottoirs et autres améliorations de nécessité urgente.M.Geolfrion ne veut pas que la chambre de commerce perde de son prestige en faisant des démarches, qui ne puissent être couronnées de succès.M.Parizeau : Si le projet est mis à exécution, c’est que la ville aura étudié mûrement la question et qu’elle y trouvera des avantages.C’est pourquoi nous demandons que la ville nomme un ingénieur qui s’occupe de ce travail et fasse un rapport au conseil de ville et à la chambre.La chambre de commerce a raison de prendre l’initiative de cette belle entreprise et le public devra lui en accorder crédit.A l’occasion de la mort de Mlle Alice Citelli, il e*t résolu q l’uno lettre de condoléances sera envoyée à la famille et que la chambre de commerce soit représentée aux funérailles.PuiB la séance est levée.ROM DOUX vu CLERK La poursuite intentée devant les tribunaux criminels par Mme J.E.Kobidoux, contre M.Alton F.Clerk, intéresse vivement tous ceux qui s’occupent d’affaires de bourse.Un résumé de la cause en fera connaître la portée.Il y a quelques mois, Madame J.H.Kobidoux donna l’ordre à M.Clerk, qui est agent de change—ce qu’on appelle ici courtier à la bourse—d’acheter pour elle cent actions ffe la compagnie des Chars Urbains; 92 LE PRIX COURANT déposant en même temps entre ses mains la marge ordinaire devant servir à garantir le courtier contre la dépréciation des cours.Les actions en question ayant baissé, M.Clerk demanda à plusieurs reprises fert des actions se fait directement au nom du prêteur.S’il reçoit l’ordre de vendre des actions, il les emprunte it un collègue qui en a, moyennant un dépôt qui lui est fourni par la marge de il Madame Kobidonx de nouvelles i son client, marges qui lui furent versées ; à la Dans le premier cas, si les actions fin, cependant, Mme Kobidoux, las- \ baissent, la banque ou le capitaliste séo de fournir dos marges, demanda qui a avancé les fonds demande une à M.Clerk de lui remettre ses cent nouvelle marge que le courtier àson actions qu’il était censé porter pourj tour se fait remettre par son client, elle,offrantde verser ceqni resterait Si elles montent, tout va bien, puis-dû sur le prix intégral de ces actions.' que la garantie donnée au fournis-ür, àcemoment,M.Clerk se trouvait j seur de fonds n’en est que plus so- malheureusement ne pas avoir d’ac tions des Chars Urbains et ne put en livrer à sa cliente.Cette dernière prit alors une poursuite contre lui, en cour criminelle, pour obten tion d’argent sous de faux prétextes, alléguant que M.Clerk n’avait jamais acheté pour elle et n’avait jamais porté pour son compte les cent actions pour lesquelles il s’était fait donner des marges.La loi, au Canada, défend les opérations il terme, qui consistent il n’acheter que le droit de se faire livrer, soit à demande, soit il une date fixe, certaines valeurs aux marchandises.Les opérations de bourse, pour être légales, doivent être effec tives, c’est-à-dire que, lorsqu’un client donne l’ordre à un courtier d’iicheter des valeurs, ce dernier doit les acheter effectivement, et l’achat consiste en un transport régulier des valeurs dans le livre de stock de la compagnie, s’il s’agit de valeurs nominatives, comme le sont toutes les actions des compagnies ; ou dans la livraison effective des documents au porteur, obligations, ou dében tu res.Ces opérations devraient donc se faire et se font nominalement au comptant.Comment donc peut-on arriver il spéculer sur marge î Voici comment celase pratique.Lorsqu’un courtier reçoit un ordre d’acheter, il achète effectivement le nombre d’actions demandées et il les paie comptant, partie au moyen de la marge qu’il reçoit de son client et le reste de ses propres fonds, pour lesquels il se fait payer intérêt par son client.Le transfert des actions se fait alors à son nom personnel dans les livres de la compagnie.Mais comme il n’a, généralement du moins, pas lide, et le courtier qui porte, les actions n’a plus qu’àattendre l’ordre de vendre.Le client qui veut réaliser fait vendre les actions, rembourse les fonds avancés et encaisse la différence moins le courtage.Si, les actions étant en baisse, le client ne fournit pas de nouvelles marges, on les met en vente à la bourse et le prix en est employé lo à rembour ser le fournisseur des fonds ; 2o à payer la commission du courtier.S’il en reste, c’est au crédit du client; s’il y a déficit, c’est à son débit et le courtier peut s’en faire rembourser, par les moyens légaux.Dans le cas de vente à découvert (short sale),c’est-à-dire dans le cas où le client, prévoyant une baisse,donne ordre de veudreà un prix, comptant pouvoir racheter à meilleur marché lors de la baisse ; si les actions montent, le prêteur des actions demande de nouvelles marges ; ou encore il peut réclamer la remise des actions prêtées, de sorte que le courtier doit, ou bien se faire donner les marges par son client, ou acheter au cours du jour pour livrer les actions prêtées, la différence étant alors au débit du client.S’il y a baisse, au coutraire, le client achète, livre les actions qu’il a vendues et encaisse la différence.Toutes ces opérations seraient donc faciles à suivre, si le courtier avait soin de tenir compte des va leurs achetées ou vendues pour cha que client; mais les courtiers ont établi entre eux une chambre de compensdfîoîTnui opère comme celle des banques çt qui simplifie les opérations de transfert tout en ren dant impossible l’identification des valeurs représentant chaque tran saction.M.Clerk avait bien acheté pour assez de fonds pour faire des avances Mme Robidôux 100 actions des à tous ses clients, il va trouver uue Ohars Urbains, mais cet achat a pu banque, une institution tinaueièreou être compensé par la vente des un capitaliste et, en transportant mêmes actions par le même courtier ces mêmes actions en garantie colla- pour un autre client, de sorte qu’il térale, il se fait prêter la somme suffisante pour parfaire le prix d’achat.Le plus souvent le trans- n’y avait pas, d’après les usages de la bourse, de transfert à enrégis-trer dans lés livres de la oompagnie.Mme Kobidoux, se basant sur le fait que tout transfert doit être inscrit aux livres de la compagnie, et n’ayant trouvé dans ces livres aucune trace de transfert à M.Clerk de ses cent actions, accuse ce dernier d’avoir obtenu les marges subséquentes sous de faux prétextes.* M.Sicotte qui a fait l’enquête préliminaire, n’a pas vu dans les faits prouvés une preuve de faux prétextes et a renvoyé la plainte de Mme Kobidoux qui, d’ailleurs, en appelle de cette décision.Nous extrayons du “Bulletin mensuel de l’union des caisses rurales et ouvrières." publication française sous la direction de L.Durand, le passage suivant : “ Nos lecteurs connaissent déjà les remarquables travaux de notre ami, M.Henry W.Wolff, auteur d’un livre ‘ sur les banques populaires iPeople’s ‘ bank).Après la théorie M.Wolff a voulu passer à la pratique ; grand admirateur du système Raiffeisen, il a fondé l’année dernière une société de propagande.“ Une lettre du 6 juillet noua apprend que ses efforts viennent d’être couronnés d’un premier succès et que la pre-‘ mière caisse Raiffeisen anglaise a été ' fondée le 3 juillet à Scarrby (Lincolnshire).Une seconde est en préparation et il y a lieu d’espérer que le mouvement va s’étendre principalement en “ Irlande.” A quand la fondation de la première caisse rurale canadienne ?i Le Courrier de St-Hyacinthe.Parmi les produits les plus récents mis dans le commerce, nous pouvons citer l’olivine ou l’huile neutre, garantie pure et ne rancissant pas.C’est une réelle nouveauté, car l’on sait tous les désagréments occasionnés par le rancissement des huiles végétales.L’olivine est une hnile supérieure à la meilleure des huiles d’olive.Elle est plus blanche, parfaitement neutre, n’a pas l’odeur fruitée de l’huile d’olive ordinaire et, enfin, son prix est bien inférieur.Cette huile présente ce caractère bien singulier et inconnu jusqu’à /présent, qu’elle s’amé iore en vieillissant.Des expériences sur la non-rancidité de cette huile—entièrement végétale et ne contenant aucun produit chimique quel qu’il soit—ont été faites, pendant seize mois.De l’huile renfermée dans des bouteilles en verre, en grès, en métal, bouchées ou non, exposées à une chaleur de 40 degrés au soleil, n’a pas changé de neutralité ni acquis la plus légère odeur de rancidité.L’emploi de cette huile, qui est bien meilleur marché que l’huile d’olive, est devenu considérable, en peu de temps.Des quantités considérables sont consommées dans les départements du nord de la France, en Allemagne, en Belgique, en Algérie, dans les pays d’orient.Ce nouveau produit va porter un coup terrible aux huileries d’Aix de Salon et de Nice.C’est la loi naturelle des choses.C’est le progrès qui marche.L’olivine est, en outre, employée en pharmacie, en parfumerie, Îtour extraira le parfum des fleurs, pour e graissage des pièces de mécanique, I pour le vente de du ris, etc.Lé e se fiait à Marseille. LE PRIK COURANT 93 LA CORÉE.Située à l’extrémité orientale de l'Asie, dit VEconomiste Français, la Corée forme un petit royaume, fort curieux à connaître, d’autant plus que les politiciens, les journalistes et les reporters ont, en ce moment, faute de mieux, leurs jumelles et leurs plumes braquées sur lui.Il consiste dans une presqu’île, très netteineiit délituitée et que M.E.Reclus a comparée, non sans raisons it plusieurs égards, il l’Italie elle-même, au point de tue géographique exclusivement—cela va de soi.La presqu’île est tracée par la mer Jaune, le détroit de Corée et la mer du Japon—Sa base terrestre est tout entière limitrophe de ia Mandchourie dont elle est séparée par deux petites rivières, le Hailon “ et le Yalou, qui longent eux-ftiêmès-, celui-ci au Sud et celui-là au Nord, Ta chaîne de montagnes qui longe, à l’Est, la frontière de la Mandchou rie ; le Taipeï Chan ou la grande montagne Blanche—ce seraient les Alpes.Les Apennins de la Corée mieux indiqués forment le prolongement des montagnes qui traversent la province russe d’Oussouri, le long de la mer du Japon et partagent, du Nord au Sud, la Corée, à peu près comme l’Italie, en deux versants, le versant oriental, de beaucoup le plus étroit mais le moins abrupt, et le versant occidental, le plus large et le plus habité.Quelques chaînes secondaires se détachent de cette ossature et coupent la presqu’île en chaînes et vallées parallèles entre elles et perpendiculaires à l’axe principal.Il en ré suite que la Corée est un pays tout à fait montagneux, de même que l’Italie au surplus et plus encore.Bien qu’à l’extrémité du globe, la Corée se trouve immédiatement en contact avec les plus grands empi res de la terre : la Chine et la Russie.Le port de Vladivostock n’est qu’à une courte distance de la fron tière orientale de la Corée.Le territoire Mandchourien qui sépare la (.’orée de la province russe d’Oussouri, n’a qu’une largeur de 14 milles.La Corée a un troisième voisin, c’est le Japon dont elle n’est séparée, au Sud, que par le détroit de Corée.Elle se trouve ainsi par* faitement gardée.En outre, il n’y a pas longtemps que les Anglais, appréciant la bonne situation maritime de la Corée, avait essayé de s’établir au port Hamilton, au sud de la Corée, en vue de compléter l’indépendance de la presqu’île.La Russie a trouvé qu’elle suffisait amplement à garantir cette indé- pendance et les Anglais ont con senti, non sans esprit de retour, à quitter le port Hamilton.Le territoire de cette presqu’île, comparé à ses trois voisins, surtout à la Chine et à la Russie, est fort mesquin : 150,000 milles carrés ou 96 millions d’acres à peu près les deux cinquièmes de la France.Une moitié au moins ne comprend que des montagnes, assez abruptes et difficiles à cultiver, plusieurs ont des cimes qui atteignent jusqu’à 8,900 pieds ; il n’y a guère que les vallées transversales à l’axe principal qtii peuvent être utilisées pour la culture du rii, grâce aux eaux qui descendent des hauteurs, et pour l’élevage du bétail, qui parait mieux convenir aux Coréens qu’aux Chinois.Toutefois, les montagnes couvertes de très belles forêts, et dans le Midi de la Corée, on exploite avec succès, le coton, le mûrier, l’arbre à vernis, tous les fruitiers d’Europe, la plupart de nos céréales et de nos plantes filamenteuses, le chanvre notamment le tabac et une racine appelée le ginseng, de la famille des araliacées, à laquelle les Coréens attribuent les mêmes qualités fortifiantes que les Péruviens au coca.Le climat de la Corée est, en général, très rude en hiver ; mais la chaleur de l’été et le voisinage de la mer expliquent comment il est possible, malgré de longs hivers et beaucoup de neige, d’obtenir dans les vallées abritées des produits que l’Italie elle-même ne peut avoir.Sur ce territoire, mais principalement le long des deux mers et dans les vallées vit une population robuste et relativement assez nombreuse.On possède sur cette population des renseignements ayant un caractère officiel.Ils proviennent de deux dénombrements faits à près d’un siècle de distance ; l’un, datant de 1793, évaluait la population de la Corée à 7,342,361 habitants dans 1,737,325 maisons ; l’autre, fait en 1883, élève la population à 10 millions 513,937 habitants dans 1,715,653 maisons, ce qui donne, pour 1883, 70 habitants par mille carré.Il faut ajouter qu’une notable partie de la Corée étant inhabitable, la densité de la population dans les vallées ou sur le bord de la mer est bien supérieure à 70 par mille carré.Cette population appartient à deux types bien accusés : le type chinois qui paraît en majorité et le type mandchou, c’est-à-dire les deux grandes races d’hommes qui se partagent l’Asie centrale et origental.La langue, les mœurs, les institutions portent les mêmes empreintes.Dans l’ensemble, l’intluence chinoise domine ; en fait, la Corée est une dépendance, une colonisation de la Chine.Langue, littérature, ensei gnement, éducation tout provient de la Chine ; il en est de même de la religion.Le bouddhisme, qui domine dans le nord de la Chine, domine également en Corée ; mais à côté du bouddhisme, le culte des Ancêtres et le culte de Confucius ont?également leur place.Les institutions politiques et le gouvernement de la Corée ont obéi à la même direction, avec une diifé rence très intéressante à signaler.En Chine, l’invasion, la race, la dynastie des Mandchous n’ont pu surmonter le grand courant de la civilisation chinoise ; aussi le fils du Ciel est il soumis aux garantie» séculaires que les Chinois ont réussi à organiser et à conserver.Le gouvernement impérial de Pékin est plutôt patriarcal qu’absolu ; il est entouré de diverses institutions, telles que celle des censeurs, qui exercent un contrôle réel et qui le tempèrent.La profonde décentralisation de l’administration est une autre source de modération.En Chine, la dynastie mandchoue a dû obligatoirement s’adapter aux habitudes de la civilisation chinoise.En Corée, qui est loin d’avoir l’impor tance d’une des belles provinces de la Chine, le pouvoir est resté absolu, tel qu’il est exercé au milieu des tribus mandchoues.Li-IIi a succédé en 1884 à Shoal-Shing.Il gouverne lui-même avec le concours de trois grands fonctionnaires supérieurs ou tchong, savoir : lo le premier ministre ou le seng ëi tsieng ; 2o le conseiller de gauche ou le tsao-ei-tsieng ; 3o le conseiller de droite ou de oit-ei-tsieng.—(A suivre.) MARCHE DE CHICAGO Humaine.Clôture précé- dente.But— Plue bae.Plue haut.Clôture.Comptant.Septembre.31 523 51 52J Décembre .53} 551 53} 55 Mai M AÏB— 5 il « i 58 J 593 Comptant.Septembre .50 524 50 536 Octobre .50 533 .50 51! Mai Avoine— 50! 52* 5o3 52{ Comptant.Septembre.25 291 28 296 Octobre 281 2!I8 281 291 Mai Lard— 30» 316 •33| 313 Comptant.Septembre.13 .50 13 00 Octobre.a.Janvier Saindoux - 12 20 13 ci i 2 90 13 076 Comptant.Septembre .8 20 8 80 8 20 8 80 Octobre .8 20 8 81 8 25 8 80 Janvier Flancs— 7 50 7 92 7 50 7 90 Comptant.Septembre.Octobre 7 10 7 00 7 12 7 52 7 10 7 00 7 12 7 62 Janvier — 6 57 6 97 fl 57 0 95 04 LE PRIX COURANT REVUE COMMERCIALE BT FINANCIÈRE Montréal, 27 septembre 1894.FINANCES.Le taux des prêts & terme sur le'mar-ché de Londres est aujourd’hui de 9/16 p.c.Le taux de la banque d’Angleterre est resté à 2 p.c.A New-York, les banquiers ont un peu plus de demandes de fonds pour l’Ouest, mais la demande locale est encore loin d’étre active.-Le papier de commerce avec de bonnes signatures, est escompté au taux de 3 à 4 p.c.Les prêts à terme sont offerts à 2 ou 3 p.c.pour courte échéance et 3 à 4 p.c.pour longue échéance.Les prêts à demande sont à 1 p.c.A Montréal, les capitaux disponibles sont prêtés, pour remboursement à demande, à 4 p.c.sur garantie collatérale de valeurs cotées à la bourse.Les effets de commerce trouvent escompte à 6 ou 7 p.c.Le change sur Londres est sans changement.Les banques vendent leurs traites à 80 Jours à une prime de 9} à 9J et leurs traites à vue à une prime de 9} à 9|.Les transferts par le câble sont à 9J de prime.Les traites à vue sur New-York font de 1/16 à J de prime.Les francs valaient hier à New-York, 6.18jpour papier long et 6.17J pour papier court.La bourse a été active encore cette semaine avec un ton ferme.La banque de Montréal fait 223J et la banque du Commerce 140}.Lundi, la banque des Marchands faisait 168 et la banque des Cantons de l’Est 140.La banque du Peuple a été vendue vendredi dernier à 126 ; lundi, la banque d’Hochelaga se vendait 127 et la banque Jacques Cartier, mardi, 116.Les banques canadiennes sont cotées en clôture comme suit : Vend.Banque du* Peuple.127 “ Jacques-Cartier.120 “ Hocnelaga.130 “ Nationale.“ Ville-Marie.85 Ach.126 116 126 COMMERCE.Nous ne pouvons, hélas, continuer à Earler d’amélioration dans les affaires.e mouvement de reprise que nous constations il y a quelques semaines, nous semble s’être passablement ralenti, et n’a pas produit ce que l’on en attendait.Les espérances de ce tempB là passent aujourd’hui pour des illusions, des mirages, et la déception est d’autant plus amère qu’on avait fait de plus beaux rêves.Pourtant, l’élan avait été donné et tout le monde marchait de l’avant; mais la situation était trop compromise ; la base même manquait ; et il a fallu convenir, au bout de quelques jours qu’on avait trop présumé de ses forces.Nous laisserons aux évènements le temps de se dessiner tout à fait avant d’essayer de les analyser ; pour le moment nous ne , pouvons ’ aire qu’une chose ; c’est que tes affaires ne vont Das bien.Un peu plus tard, nous ferons la part des responsabilités en étudiant les causes du malaise actuel et nous rechercherons quels moyens prendre pour y remédier.Alcalis.—Marché tranquille avec des prix fermes : potasses premières, $4.25 à $4.30 ; secondes, $3.85 à $3.90 ; perlasses $8.00 par 100 livres.Bois de construction.—Les opérations dans les chantiers vont être menées cet hiver avec une grande activité ; un nombre considérable _de travailleurs sont déjà engagés pour la saison et tous ceux qui se présentent sont assurés d’un engagement.Les ventes de bois de sciage à livrer au printemps pour les Etats-Unis continuent ; on fait même deB livraisons du stock actuel, comme il est restreint, les prix pour livraison immédiate sont plus fermes.Aux clos de la ville les affaires sont tranquilles avec des prix assez faibles.Charbons et bois de chauffage.—La demande de charbon dur a pris plus d’activité ces jours-ci, à cause du refroidissement de la température qui fait penser à l’hiver.Les prix ne sont pas j gg , changés.Les prix des charbons indus-70 j triels n’ont pas varié non plus.1 Cuirs et peaux — Peu d’affaires dans Le |Gaz a été d’une activité Inouïe les cuirs qui sont à peu près complôte-cotte semaine.La fusion des deux com- ment démoralisés.L’industrie de la pagnies est chose faite maintenant; la chaussure à Québec est éprouvée de la compagnie du Gaz achète le matériel de même maladie que la tannerie.Cepen-la Consumers moyennant $387000, payées dant, s’il n’y avait personne pour ven-en actions de la compagnie au pair, ce i dre à sacrifice, la position du marché qui, au cours du jour, équivaut à tout | serait assez bonne, car les stocks en gé- ~~J '|néral ne sont pas lourds.Le marché près de $700,000.La cote des actions du Gaz a en conséquence pris sa volée ; elle est montée à 183j, puis elle est descendue graduellement à 182} pour remonter à 183.Le Richelieu, a,dit-on, gagné 10 anglais devient meilleur et demande des consignations Les peaux vertes de la boucherie se paient encore 4c 3c et 2c pour leB Nos - ~~ ».—u.uu.„,u.„-uu, SoK.ic iu p-to 1, 2, 3, respectivement.Les tanneurs ne 5xti8U x8?caP1^ai> °®tte saison et il a sont pas de forts acheteurs en ce mo-déclaré hier un dividende intérimaire .ment.Les agneaux et les veaux abon-au taux de 6 p.c., mais la spéculation dent et leur prix est stationnaire, avait probablement escompté ce divi- j Draps et Nouveautés.-Les ventes du 2“la c°fc?du»^lchell®u>q«iétait ! détaii, à la ville, ont désappointé les «a à 88i 68t de8cendue aujour- j marchands.On s’attendait que les pre-d y û nûKiâ ., , , miers froids amèneraient une demande Le cable a été en bonne demande, il se | active de marchandises d’automne, et fifre ZJn°.4ri * y143*™!1 143|t tP^è8 'la demande qui s’est produite a été ®*rne.à s144' Les phars Urbains ! presque imperceptible.Comme con- sont à 168} anciennes actions et 154 non- j séquence, les paiements aux fournis-V r f8mz?zL°i,n8' on .„ | seurs restent en souffrance.A la cam- Eleo Jiln«hài9j^ Va W Pagne, les ventes delà saison ne sont Llectnque à 126 et le Télégraphe à 163.pas encore commencées.j compagnies de coton ont été ven- Le gros place quelques commandes «s «t k i Colored Cotton °?’ d’automne par-ci par-là, mais il n’a 65 et 64J, Montreal Cotton 129; Domi- encore aucune activité.mon ootton 111 et 110.Les manufactures de |cotonnades s’ouvrent les unes après les autres, en réduisant les salaires des ouvriers.Epiceries.—La semaine a été calme pour le gros ; il n’y a pas tont à fait autant de faillites que la semaine dernière, mais la situation est encore assez chargée.Les thés et les sucres sont toujours fermes.Il n’y a plus aux raffineries, de sucre j aune à moins de 3}c de sorte que le prix le plus bas pour le détail est de 3gc.Les raffineries, d’ailleurs, ne travaillent que lentement, pour donner le temps aux stocks de s’épuiser afin de commander ensuite le marché.La maison de Chaput fils & Cie a un lot de sucre brut des Barbades qu’elle vend à 3c la livre.Les légumes en conserve sont maintenant sur le marché; le blé d’Inde et les tomates du Haut Canada se vendent90c et ceux de la province (Montréal, La-prairie, Valleyfield, etc.), se vendent de 80 à 85c la douzaine.On reçoit du saumon de la Colombie Anglaise ; mais il est fort probable que les maisons de gros ne pourront recevoir livraison de tout ce qu’elles ont commandé.Nous avons eu entre les mains une lettre d’une maison de vente de New Westminster qui écrit qu’elle va essayer d’annuller aes ventes faites à d’autres pays, pour en distribuer le montant pro-rata à ses clients du Canada Est.Les prix, naturellement haussent ici et nous avons connaissance d’une vente entre maisons de gros à $1-22} pour une bonne marque.Les raisins secs sont plus fermes, par suite d’avis de hausse en Europe ; les Corinthe ont hausssé à |Pstras et les Valence également.On attend les premières importations d’automne vers le 20 octobre.Le disponible se cote : Valence, 5} à 6}c.Corinthe, 3} à 4}c.Les noix de Grenoble sont également en hausse sur les marchés de production ; une offre câblée hier a ôté refusée ;~ on demande le par livre de plus.Fers, ferronneries et métaux.— Les fers, fontes et métaux ont un ton très ferme en Angleterre et l’on peut s’attendre à des prix plus élevés ici cet hiver ; déjà nous avons à hausser l’étain que nous avions baissée il y a quelques jours.Les tôles etferblancs sont fermes.Le mouvement d’automne n’est pas encore commencé.Huiles, peintures et vernis.— L’huile de lin dont nous annoncions la hausse prochaine, est en hausse aujourd’hui de 2c par gallon.Les huiles minérales et les huiles de poisson sont stationnaires.Poisson — Notre marché est toujours maigrement approvisionné de poisson ; ' les prix restent fermes.Produits chimiques*—1\ y a un peu plus de demande dans les produits chimiques.Nous cotons le borax de 7 à 9c, le prix de 7c ôtant pour l’article en quarts.Salaisons.—Le lard baisse à Chicago, suivant en cela les cours du maïs ; ici, il y a un peu moins de fermeté dans les prix qui sont cependant sans changement.’ Les saindoux sont stationnaires.BONNE OCCASION 1 -A.VBNTDREI un COFFKK-FOHT isafe) absolument neuf, d'une marque bien connue 1 Avantage exceptionnel.j S'adresser au bureau du Prix Courant, chambre 402, bâtisse New York Life. LE PRIX COURANT 95 Revue des Marchés Montréal, 27 septembre 1894.GRAINS ET FARINES MARCHÉS DE GROS Mark Lane Express du 24 septembre, i dans sa revue hebdomadaire des mar- ; chés anglais dit : “ Les blés anglais ont j été très Das, sans qu’il y ait signe d’a-' melioration et la farine a touché 16s le sac.Les blés étrangers souffrent aussi de la dépression.Le blé de Californie a Eerdu 6a et le maïs est en baisse de ls.’orge et l’avoine sont ternes.Aujourd’hui, les blés anglais nouveaux se vendent depuis 16s jusqu’à 20s pour les blés roux ; et depuis 18s jusqu’à 24s pour les blancs.Les blés anglais vieux sont rares ; on les cote de 24 à 27s.Les blés étrangers sont négligés à une baisse moyenne de 6d.Le maïs reste faible ; les pois et l’avoine sont soutenus.” MM.L.Norman & Cie,.de Londres, écrivent à la date du 10 septembre : “ Le commerce de blé a été très tranquille depuis notre dernier rapport du 3 courant, ne paraissant pas affecté par les hauts prix du maïs ni par ladiminu-tion des quantités à flot.Le fait évident que la récolte du monde entier est plus considérable que celle de l’année dernière, empêche les acheteurs de se faire des stocks et les affaires conclues la semaine dernière ont été encore très restreintes.En général, le blé anglais nouveau n’est pas offert très libéralement; la condition en est variée et le plus souvent, peu satisfaisante.Les bas prix empêchent sans doute les cultivateurs de mettre leur blé sur le marché, car les meilleurs blés ne rapportent qu’environ 22s par quarter, tandis que les blés inférieurs rapportent moins de 20s.“ Manitoba dur et tranquille avec peu d’affaires.Un lot de vieux blé en route a été vendu aujourd’hui à 23s 7Jd c.i.f.Les vendeurs de blé nouveau pour livraison en septembre-octobre demandent 23s 6d c.if.“ Orge, tranquille mais ferme ; il s’est fait des affaires en orge à moulée à 6d de hausse.“ Avoine, sans changement.Pois soutenus.Les pois canadiens blancs à Londres sont tenus à 26s 3d c.i.f.“ Foin, en demande lente pour le foin étranger, vu l’approvisionnement du foin anglais.Le foin canadien, en bonne condition, livré à Londres, vaut environ £3, Ils, 3d la tonne.” Le Phosphate de Paris, du 12 septembre, donne les nouvelles suivantes des pays d’Europe : % “Le blé est entièrement récolté dans les provinces du Nord de la France, mais les récoltes de l’orge et de l’avoine ne sont pas encore entièrement terminées ; si le temps sec et chaud continue encore quelques jours, on n’aura guère à se plaindre de la qualité des céréales.“En Angleterre, la pluie a fait place à un temps sec et chaud qui convient admirablement à la situation actuelle des céréales.Le blé est coupé dans la plupart des provinces.Dans les comtés d’Essex.Lincolnshire, Northampton, Susiet, la récolte est assez bonne, lés fourrages surtout sont très bons, la pomme de terre laisse beaucoup à désirer “En Belgique, une grande partie du blé est déjà battu, cette opération cause de grandes déceptions, car la qualité n’est rien moins que bonne.“En Danemark, le blé d’hiver et le blé du printemps ont donné oe qu’ils ftromettaient ; dans quelques provinces a récolte est plus considérable et de meilleure qualité qu’on ne l’avait d’abord espéré.• “ En Allemagne, le temps qu’il a fait durant cette dernière quinzaine a été tout à fait contraire aux intérêts agricoles.En effet, on est certain maintenant que la récolte du blé et du seigle est de beaucoup moins considérable que celle de l’année dernière, mais on espèce que les céréales du printemps seront plus satisfaisantes, Autriche-Hongrie.—La récolte des céréales est entièrement terminée.“ En Russie, une amélioration importante est à signaler dans les céréales de la Russie européenne et du Caucase ; la récolte du seigle dépassera certainement la moyenne, et bien que l’état du blé d’hiver soit moins satisfaisant on espère)quand même un bon rendement.Les céréales du printemps donneront de bons résultats ; le maïs, le millet laissent beaucoup à désirer.Ces deux plantes ont bien souffert de l’humidité et de la grande chaleur qui a suivi.L’avoine, l’orge donneront, selon toute apparence, une récolte ordinaire.“jEn Italie, la situation agricole n’est rien moins que bonne, sauf dans les provinces du sud.Les cultivateurs se plaignent des vents violents qui soufflent depuis si longtemps et dont le maïs souffre beaucoup.Toutes les récoltes seront endommagées.“ En France, les avis sont partagés, et les plus sages sont d’avis qu’avant d’émettre des chiffres pour les récoltes, il convient mieux d’attendre que ces récoltes soient rentrées ” Aux Etats-Unis, la position statistique est en faveur des baissiers, en ce sens que les livraisons aux points de concentration sont toujours très abondantes ; cependant l’augmentation de la “ visible supply ” n’est pas considérable, mais les nouvelles d’Europe, qui annoncent constamment la baisse, ne peuvent qu’aider à la baisse des cours de spéculation.Il n’y a, pour donner quelque espoir aux porteurs de stocks, cultivateurs ou autres, que la consommation par les animaux, qui est un facteur nouveau dont l’importance n’a pas été mesurée.“ D’autres pays ont assez de surplus pour fournir aux besoinsde l’Angleterre, dit un correspondant de Chicago ; mais nous continuerons à exporter jusqu’à ce que le surplus soit tout moissonné, c’est-à-dire jusqu’à janvier ou février.Il est dans l’ordre des choses possibles que les prix du blé soient plus élevés ici que partout ailleurs et ce sera non seulement possible, mais probable, si l’on continue à nourrir le bétail au blé.” Malheureusement, le maïs, dont la cherté était la cause«de cette conso'm mation anormale du blé,baisse lui aussi; on constate maintenant que les rapports de dommages à la récolte avaient été beaucoup exagérés.Et si le maïs devient un aliment moins cher que le' blé, adieu les calculs des spéculateurs à la hausse.Les derniers cours des marchés de spéculation ont été : Chicago, blé sur septembre 51c ; sur décembre, 53Jc ; sur mai, 58jc.New-York, blé sur septembre j>5Jc ; sur décembre, 672c ; sur mai, 62Jc.1 Au Manitoba, le commerce de blé est actif ; les acheteurs sont à .leurs postes et le mouvement du grain vers les élévateurs des lacs dépasse 100 chars par jour.On paie à la campagne de 40 à 42c suivant la position, pour le bon blé dur.Le prix à Fort William, à flot, est de 65 à 65$c pour le blé No 1 nouveaux et de ’Je de plus pour le vieux blé.Dans le Haut Canada le blé a baissé de 2c ; l’orge n’a pas encore de mouvement ; l’avoine se vend bien ; mais les pois se meuvent lentement.A Toronto, on cote le blé blano à 61c, fret moyen ; les pois se sont vendus à 52c au nord et à l’ouest; l’avoine, dans l’ouest, s’est vendue 27c pour la blanche, mais on en demande maintenant 28c.L’orge No 1 est cotée à l’intérieur à 46c.A Montréal, des transactions eh blé de Manitoba ont été faites cesjours-oi à la parité du cours de 65Jc à Fort William ; il n’y a aucune offre ici de blé d’Ontario.L’avoine se fait plus ferme, quoique la demande ne soit pas active ; mais on s’aperçoit bien que, la récolte étant petite, ce grain a un bon avenir devant lui.On a vendu ces jours-ci plusieurs chars à 34Jc et même à 34Jc ; en lots d’un char, il faudrait payer 36c pour la belle avoine No 2.On dit que des essais d’exportation aux Etats-Unis ont été faits dans de bonnes conditions.Le droit est maintenant de 20 p.c., mais les expéditions pour réexportation passent en douane sans payer de droits.Les poid sont en baisse ; le câble cote 5s 2d, à Liverpool ; ici on peut acheter les Nos 2 à 69c à flot ; en entrepôt, les détenteurs demandent de 69 à 70c.La demande est lente.L’orge et le sarrazin ne sont pas encore cotés en gros.Oe dernier grain est à peine moissonné ; la récolte en est excellente, mais comme le blé est à si bas prix ; le sarrazin ne se vendra probablement pas cher.Les farines ont eu quelque demande cette semaine de la part des marchands de la campagne ; l’exportation en prend aussi chaque semaine de bonnes quantités, principalement dans les qualités secondaires.Mais la boulangerie de la ville n’achète encore que par petites quantités.Les Î>rix sont nominalement les mêmes ; es meuniers, cependant font des concessions sans trop se faire prier.Les farines d’avoine sont encore en baisse de 10c par quart.Nous cotons en gros : Blé roux d’hiver, Can.No 2.|0 00 à 0 61 Bléblanc d’hiver “ No 2.0 00 à 0 00 Blé du printemps “ No 2.0 51 à 0 52 Blé du Manitoba No 1 dur.0 00 à 0‘63 “ No 2 dur.0 00 à 0 61 “ No 3 dur.0 00 à 0 09 Blé du Nord No 2.0 00 à 0 00 Avoine nouvelle.0 34Jà 0 36 Blé d’inde, en douane.0 00 à 0 00 Blé d’inde, droits payés.0 68 à 0 70 Pois, No 1.0 82 à 0 83 Pois, No 2 (nouveaux).0 69 à 0 70 Orge, par minot.0 48 à 0 49 Sarrazin, par 60 lbs.0 46 à 0 48 Seigle, par 66 lbs.0 00 à 0 00 FARINES Patente d’hiver.$3 35 à 3 60 Patente du printemps.3 35 à 3 60 Patente Américaine.6 00 à 6 10 Straight roller.2 85 à 3 00 Extra.2 60 à 2 70 Superfine.2 40 à 2 66 Forte de boulanger (cité).3 30 à 3 40 Forte du Manitoba.3 30 à 3 40 LE PRIX COURANT 90 EN BACS D’ONTARIO Medium .fl fl) à 1 60 Superfine.1 10 à 1 20 FARINE D’AVOINE Farine d’avoine standard, en barils.4 10 à 4 16 Farine d’avoine granulée, en barils.4 16 à 0 00 Avoine roulée en barils.4 16 à 0 00 MARCHÉ! DE DÉTAIL Il y avait encore beaucoup d’avoine an marché do la Place Jacques Cartier, mardi, mais les cultivateurs ont bien tenu leurs prix, préférant remporter leur charge plutôt que de la vendre à meilleur marché que 76c au voyage et de 80 à 85o à la poche.En magasin, les commerçants vendent l’avoine de 82} à 85 par 80 livres.Le blé-d’indejaunedes Etats-Unis fait 78c par minot, et le blanc 80c.Les pois No.2 valent 70à76c et les pois cuisants de 90 à $1.00 par 60 lbs.La graine de lin par minot de 60 lbs vaut fl.00 à fl.10.' L’orge No.2 de la province vaut de fl.00 à fl.06 par 96 lbs.La farine de seigle vaut f2 par 100 lbs.La farine d’avoine vaut f2.20 à f2.30 par 100 lbs.BEURRE MARCHÉS ANGLAIS On écrit de Bristol : “ Le temps est décidément plus sec et plus frais ; la fabrication du beurre frais à la campagne e3t diminuée, quoique restant encore considérable.Les beurres d’Irlande et autres sont en hausse sur la semaine avec une bonne demande.Les cours en disponible sont: crémeries d’Irlande, 1er choix, 100 à 104s ; Waterford et Limerick, do, 88 il 92s.Il se fait très peu de chose en crémeries canadienne à expédier.” On écrit de Liverpool : “ Pour les beurres du continent, la hausse récente a quelque peu ralenti la demande de la consommation, mais les ftrix sont plus élevés en sympathie avec es avis de Copenhague.Les crémeries d’Irlande sont en bonne demande, mais les autres qualités se vendent lentement.Aujourd’hui, la demande est meilleure et, sur avis d’une hausse de 3d aux centres de production, le marché clôture très ferme.On cote : Danois extra fin, 108 à 110s ; do secondes qualités, 96 à 98s.Crémeries d’Irlande, 107 à 109s ; Tipperary, choix, 86 à 88s.” MARCHÉ DE NEW-YORK.Le marché est terne ; les crémeries fraîches, extra se vendent de 24} à 25c ; les crémeries de juin, tenues en glacières, se paient de 21 à 22c.Le beurre de ferme frais de l’état vaut 23c pour la première qualité et 18 à 22c pour les qualités secondaires.MARCHÉ DE MONTRÉAL Les exportateurs ne paraissent pas prendre en ce moment beaucoup d’intérêt au beurre de beurrerie et ce stimulant faisant défaut, le marché n’a pas la fermeté de la semaine dernière.Il y a encore pas mal de beurre d’août à vendre ; on a fait pour ce beurre des offres de 19 à 19Jc, mais les détenteurs semblent disposés à att ndrs encore un peu, plutôt que d’accepter moins de 19} à20c.Cependant, on nous signale quelques ventes pour le marché local à 19c; qualité bonne, mais pas de premier choix.Pour le beurre de septembre, les commerçants offrent de 20 à 20}c ; mais tous n’avons pas connaissance de transactions sérieuses ,à ces prix.Les beur- riers demandent 21 et jusqu’à 22c.O’est peut-être un peu trop ; en tous cas, c’est plus que le marché actuel ne permet de payer.Aux épiciers, on vend le beurre de beurreries d’août de 19} à 20c et le beurre de septembre de 21 à 22c.Il n’y a que fort peu de beurre de ferme en offre, surtout en bonnes qualités des townships, qui se vendraient ici de 17 à 19c.Les beurres secondaires ne valent que de 15 à 16c.FROMAGE MARCHÉS ANGLAIS On écrit de Bristol: “ Les prix restent sans grand changement, quoique les cours de disponible soient d’une fraction plus élevés que la semaine dernière.Los cours pour livraison futurs sont à peine aussi fermes, excepté pour les fromages de régions spéciales comme ceux de Brockville.Pour le fromage de l’est, les prix ont baissé de 6d.La demande pour lots à expédier est un peu lente ; pour le disponible elle manque aussi d’activité.On cote : Canadien de choix.49 à 60s ; do fin, 47 à 48s.Des Etats-Unis, 47.6d à 49s.” On écrit de Liverpool : “ Le marché a été ferme et en hausse toute la semaine.La demande n’est pas très animée, mais les arrivages s’écoulent assez facilement et les lots de qualité fancy sont rares.Les cotes c.i.f.sont aussi plus élevées et les détenteurs ne pressent pas la vente.Le marché clôture ferme.Nous cotons : Canadien extra fancy, coloré, de 62 à 53b ; blanc, de 61 à 52s.Des Etats-Unis, 61 à 62s 6d ; Beau à bon, 48 à 60s.”.MARCHÉS DES ETATS-UNIS Ogdensburg, 22 septembre.—En vente, 1274 meules, il a été offert 10c maiB cette offre a été refusée.Canton, N.Y., 22 septembre.— Mille meules de fromage ont été vendues à 10}c.Watertown, N.Y.22 septembre.— On a vendu ici aujourd’hui 1000 fromages de 10 à 10Jc.Utica, N.Y,24septembre.—Ventes du iour : 220 meults à 9§c ; 370) à 9}c ; 1530 à 9jc ; 3040 à 10c : 250 à lOJc ; 120 à 10}c.Little Falls, N.Y., 24 septembre.— Ventes : 637 meules à 9}c ; 268 à 9}c : 1640 à 10c ; 590 à commission.MARCHÉS D’ONTARIO Brockville, 20 septembre.— En vente aujourd’hui 6162 fromages.L’offre de 10}c pour tout le fromage a été refusée.Il a été décidé de tenir le marché hebdomadaire jusqu’à ce que tout le fromage de la région soit vendu.Les pluies récentes et le temps chaud ont beaucoup amélioré les pâturages et l’on s’attend maintenant à une forte production d’automne.Listowel, 20 sept.— Trente-trois fromageries ont mis en vente 9,270 fromages d’août.Ventes: un lot de 170 meules à 10}c Marché, calme.Woodstock, 20 septembre.— Pas de ventes au marché d’hier.Une fromagerie seulement a eu une offre de 101c ; aux autres on a offert de 10J à 10.7(l6c.Shelburne.21 septembre.—Sept cents meules vendues entre 10} et 10}c.Ingersoll, 25 septembre.—En vente aujourd’hui, 3,355 meules d’août ; ventes, 140 à 10}c j 595 à 10}.Des offres de 10}c ont été faites et refusées pour d’autres lots.MARCHÉ DE MONTRÉAL Les pâturages d”Ontario ayant été reverdis par la pluie, la production du fromage promet de se relever et quoique le temps perdu ne puisse être rattrapé, le déficit sera moindre qu’on ne le prévoyait.Aussi les exportateurs se montrent-ils beaucoup plus indépendants.Il y avait, lundi, au quai, 4,300 meules en vente ; parmi lesquelles beaucoup de fromage d’août avec un peu de septembre.Les prix ont ôté en baisse de te sur la semaine dernière : de 10} à 10}c.)epuis, ii a été bien difficile d’obtenir 10}c, même pour un lot de qualité sans reproche ; le plus qu’on a offert pour la bonne qualité courante, a été 10jjc.Aussi les ventes ont été rares.Pour du fromage de septembre, il est fort possible que cette faiblesse soit suivie d’une hausse ultérieure ; mais nous comprenons la répugnance des fromagers à vendre leur fromage de septembre à meilleur marché que le fromage d’août et, enfin, on ne sait pas ce qui peut arriver.Peut-être les prix monteront-ils un peu plus tard.Dans tous les cas, rien ne presse en ce moment, le fromage de septembre se conserve bien et ceux qui voudront risquer d’attendre, pourront peut-être y gagner quelque chose.Les exportations de la semaine ont été: Par Pour Fromage Beurro Sardinian.Liverpool.4,045 230 ' Lake Huron.Liverpool.9,106 .Hibernian.Glasgow.2,"18 .Indrani.Glasgow.345 .Brazilian .Londres_____ 19,659 .Gerona.Londres.22.236 100 Mexico.Bristol.15,419 1,063 Totaux.72,730 1,683 Semaine corr.1893.26,406 6,862 Exportation jusqu’à date : 1894.1,132,288 15,186 la93.1,005,802 47,965 ŒUFS A New-York, le marché est sans changementj/Ebufs frais pondus, 20 à 22o ; œufs frais des commerçants, 18} à 19c ; œufs frais de l’ouest, 18 à 18}c ; œufs de glacières, 14} à 16c.A Montréal, le marché est plus iertue, on vend les œufs mirés de 13 à 13}c à la caisse et de 12 à 13c en gros lots.Les œufs strictement frais valent de 18 à 19c.FRUITS Les raisins encombrent le marché et se vendent à très bas prix ; les meilleures qualités de raisins bleus se vendent 2c la livre ; les raisins de Niagara, de 2}à 3c.’ Les oranges de la Jamaïque sont plus ohères ainsi que les citrons ; les bananes se donnent.Les pommes sont plus abondantes mais elles tiennent encore leurs prix.Il se fait des exportations par chaque steamer.On rapporte des ventes à Liverpool aux prix suivants : Baldwins, 12 à 17s ; Greenings, Us 6d à 14s 3 1 ; Kings, 16s à 25s 6d.GIBIER ET VOLAILLES Il n’est arrivé encore sur le marché ue quelques perdrix qui se sont venues à 50c la paire pour No 1 et 30c pour No 2.POMMES DE TERRE Pas de mouvement dans les pommes de terre en dehors des marchés de détail, où les prix varient de 50 à 60c la poche.MM.Delang et Teamao, cotent à Boston, en quart $1.50; au minot: LE PRIX COURANT 07 Hebrons, 45 à 48c.Roses, 45c.White Stars et Burbanks, 48 à 50c.FOIN PRESSÉ ET FOURRAGES A Boston on cote : Choix à fancy en grosses balles.$14 60 à $15 60 Choix à fancy en petites balles.13 60 à 14 50 Beau à bon.12 00 à 13 00 Pauvre à ordinaire.9 00 à 12 00 Mêlé.nominal Paille de seigle.11 00 à 12 00 “ d’avoine .8 00 à 9 00 Arrivages de la semaine 636 chars de foin et 25 chars de paille ; semaine précédente 625 chars ae foin et 25 chars de paille.Sur les arrivages de la semaine, il y avait 23 chars pour l’exportation.Les conditions da marché restent les mêmes ; les arrivages sont graadement en excès sur la demande et an 'mentent les stocks invendus, le marché tombe dans la démoralisation.Nos cotes sont nominales et représentent les prix demandées ; mais ellçs sont souvent diminués lorsque c’est le moyen de faire des ventes.Nous cotons le marché terne, faible et tout à fait en faveur des acheteurs ; nous ne pouvons encourager à expédier sur le marché actuel.(Circulaire de MM.Hosmer, Robinson & Oie, de Boston.) A Montréal, le marché du foin baisse également.On achète encore un peu à la campagne à $5.00 le No 2 et $6.25 à $6.50 le No 1, pressé et livré sur wagon ; mais ces prix ne tiendront probablement pas longtemps.Les marchés anglais et américains sont très bas Noos cotons au détail : Foin pressé No 1, la tbnne.7 50 à 8 00 do do No2 do .6 00 à 6 50 do do No8, do .0 00 à 00 00 faillie vieille do .8 5i> à 4 60 M.iulée extra la tonue.00 00 à 24 00 do No 1 do .00 00 à 22 00 do No 2, 00 00 à 20 00 do blanc do 00 00 à 22 00 do .No 2, do 00 00 à 21 00 do No 3, do 00 00 à 19 00 Son (Manitoba) do .00 00 à 00 00 do (Ontario) do .17 00àl8 0C do au char.16 00 à 16 50 Blé-d’inde jaune m ailu.00 00 à 23 00 Farine de blé-d'inde, giauulée 100 lba.1 70 à 1 75 Farine de blé-d'inde commune 100 Ibs.1 20 à 1 25 Blé d’iude broyé la tonue.00 00 à 24 00 MARCHE AUX BESTIAUX Il y avait lundi, aux abattoirs de l’est;: Bêtes à cornes.450 Moutons et Agneaux.600 Veaux.125 Nous pouvons donner les prix suivants comme prix moyens : Bétail pour exportation la lb.Bêtes à cornes, 1ère qualité la lb.2 à 34c “ 2e “ “ 24 à 3 c “ 3e “ “ 2 à2Jc Moutons.“ 2J à 3 c Agneaux la tête.$2.70 à $ 3.50 Veaux.la tête $2.00 à $10.00 Porcs sur pied, les 100 lbs.$5.40 à $ 6.50 A pari du commerce des farines et grains etc., que nous faisons, nous nous occuperons aussi à l’avenir de la vente à commissions des produits agricoles de toute sorte, qui nous seront confiés par Mrs.les commerçants de la villè ou de la campagne, une avance libérale serait faite en recevant les marchandises.E.Durocher & Cie, 97 Commissaires.Renseignements Commerciaux DISSOLUTIONS DE SOCIÉTÉS Côte St-Louis.— Paquette & Cie, laitiers.‘ Montréal —Geo.8.James & Oie, bouchers.Lightbound Ralston & Cie, épiciers en gros.Gagner et Desroche, bouchers.Robert et Williams, épiceries.Home Mantle Uo.Bedford, Q.—Bédard & Çorey, manufacture de rateaux.Waterloo, Q.—Savage et McCready, bouchers.Pembroke, Ont.—Wm.B.McAllister & Oie, meuniers.Quéôec.—Anton & McCorkell, commerçants.B.Bégin & Cie, manufacture de balais.St-Hyacinthe.— Roberge & Picard, scierie.Red Deer, Man.— Gaetz Bros, magasin général.NOUVELLES SOCIÉTÉS Montréal.— Girard & Labonté, com-, raerçants ; Joseph A.Labonté et Pierre M.Girard.R.Kornmaïer, fourrures ; Joséphine Barbeau épouse de Richard Kornmaïer, .feule.« t.The Star Portrait Oo, Egérie Dufresne veuve de John Such et Elzéar Stanislas.Blanchard |& Tessier, bouchers.Chas.Blanchard et Franç >is Tessier.Brown Bros, cigares; Albert et Samuel Brown.I.Fortin & Oie, chaussures ; Caroline Labbé, veuvejde JFrançois Fortin, seule.R.S.Kellie & Co, tailleurs ; Isabella Barrie épouse de Robert S.Kellie, seule.Lightbound, Ralston & Cie, épiceries en gros ; Geo.Lightbound, seul.Tamil Kande Tea Co ; Silas Huxley, seul.U.Mallette & Oie, barbiers et tabac ; Caroline Mallette, seule.Poitras & Charland, tabac etc ; François H.Poitras et François Xavier Charland.Routh & Oo, entrepôt ; Randolp A.Routh, seul.Charbonneau frères, entrepreneurs ; Eugène et Cléophas Charbonneau.M.L.Gaudet & Cie, épiceries ; Marie Louise Gaudet, épse de Edouard T.Fa-vreau, seule.James Morrison & Sons, bourreurs ; James Morrison, James Maurice, Walter et Claude Raoul Morrison.Vaillancourt et Perras, mercerie ; Joseph F.Vaillancourt et Jos.E.Perras.aJobin & Cie.nouveautés ; Alice Jobin, épouse d’Adolphe Hamel, seule.Terriault & Terriault, entrepreneurs ; Eugène Laperrière, seul.The Lusterine Specialty Co, Stephen Henry Martel, seul.McMartin Campbell & Co, confections en gros ; John F.McMartin et Alex 'S.Campbell.D.Messier & Cie, épiciers; D^nis Messier et Oyprien Dufresne.Lévis.—La buanderie à vapeur de Lévis ; Josephine Hamel épouse de Frs.Derouin.Québec.—A.Dassylva, chaussures ; Mélina Nicol veuve d’AntoineDassylva.J.F.N.Gravel & Oie, commerçants ; Joseph F.N.Gravel et Joseph Gravel.Brompton.— The Globe Cigar Co, Napoléon T.Turgeon, seul.St Hyacinthe.—Dubuc & Gelinas, nouveautés ; J.L.Gélinas, seul.Roberge et Picard, soierie ; Alphonse Roberge et Lôonidas Picard.FONDS A VENDRE Oalt, Ont.—S.R.Welkins, tabacs ; fond à vendre par le curateur.Toronto.—La succession J.L.Scott, tailleur; fond annoncé en vente.Montréal.—P.Rivard & Cie, hôtel ; actif en vente aux enchères le 1er octobre.E.A.Manny & Cie, fonderie; vehte annoncée sur soumissions.Selkirk, ouest.—Man.J.K.Knaus, ferronneries ; à vendre sur soumissions.Lucan, Ont —Stanley et Dight, meuniers ; annoncent moulins en vente.Orillia, Ont.—Thomas Mnlcahy, magasin génér«l ; fond annoncé en vente.Watertown, Ont.— W.R.Wilson, poêles, etc.; annonce son fond en vente.Egmontville, Ont.—A.Smith, magasin général ; fond annoncé en vente.Plantagenet, Ont.— Fruit, Spice and Botanic Extract Co.; fond en vente sur soumissions.FONDS VENDUS Brandford Ont.— Mme.H.Brasier, hôtel ; vendu à J.Johnston.Hamilton, Ont.—J.C.Campbell & Oo, papier de tenture etc ; fond vendu.Montréal.—U- Mallette, tabac ; fond rue Notre-Dame, vendu à 65c et fond rue Windsor à 60c dans la piastre.Winnipeg, Man.—The Misses Covert, mcroes ; fond vendu à Robert Elliott.Mount Forest, Ont —John Waddell & Co., magasin général ; fond vendu à R.Scott & Oo.Durham SudQ —Adjutor Dionne, magasin général ; fond vendu àLévesque & Côté.NOUVEAUX ÉTABLISSEMENTS.St-Thoma8, Ont.—Fred.E.Johnson, restaurant.Minnedosa, Man.—S.L.Taylor, pharmacie.Belleville, Ont.—Elliott & Petty, épiceries.Louiseville, Q.—J.A.Boulanger, meubles.s „ DÉCÈS.Mount Forest, Ont.— Wm.Glanville, nouveautés et confections ; décédé.Montréal — Alfred Henripin, tabac, etc.; décédé.Québec.— Antoine Dassylva, chaussures ; décédé.North Bay, Ont.— W.C.Oaverhill, épicier ; décédé.Victoria, C.A.— J.B.Carmichael, tabac ; décédé.Embro, Ont.—James Mann, magasin général, décédé.Newmarket, Ont.—R.Park & Oo., tanneurs; Richard Park, décédé.Toronto— Richard Hibbitt, marchand tailleur; décédé.INCENDIES Cardinal, Ont.—S.Mahoney, écur e de louage ; incendié : partiellement assuré.Winnipeg, Man.— McCormack Bros, scierie ; incendié ; assurance $1,000.Nanaimo, C.A.— Merceiv et Fitzpatrick.hôtel ; dommages.Paris, Ont.—Joseph Schaffer, magasin général, incendié.Maxville, Ont.—J.L.Wood, scierie ; incendié, pas d’assurance.Petrolia, Ont.—Petrolea Oil Co., raffineries de pétrole, dommages.Port Stanley, Ont.—D.Fraser, hôtel ; incendié.Stewart, Ont.— Smith Bros, scierie ; incendiés.Manitou, Man.—H.J.Rockett, fromagerie ; incendié. !)H LE PRIX COURANT DEMANDES DE SÉPARATION DE BIENS j Montréal.—Ada Rice Chandler, épouse de Prédéiick A.Jackson, courtier d’assurances.Mme Marie Coulombe, épouse de Frédérick G.Blanchard, agent.DIVIDENDES DE FAILLITES St-Hyacinthe.— Damien Bouchard, failli ; premier et dernier dividende le 27 septembre ; F.X.A.Boisseau, curateur.Montréal.—Beauchamp et Cie, faillis; premier et dernier dividende le 9 octobre.Chas.Desmarteau, curateur.H.P.Lnbelle, failli • premier dividende, le 16 octobre.Kent et Turcotte, ! curateurs.| CURATEURS Baie St-Paul.— Arsène Larouche, failli ; Henry A.Bédard, curateur.St-Valérien de Milton.—Job.A.L’Hé-reault, failli ; P.S.de Grandpré, cura- , teur.Sle-Clolilde de Horion.—Camille Géli- j nas, failli ; Auguste Quesnel, curateur, j Québec.— Jules Houde, failli j G.H.i Burroughs, curateur.St-Henri de Montréal.—Oalixte Ohoui-nard, failli ; Bilodeau et Renaud, curateurs.Montréal.—Frank J.Durkee, failli ; John N.Fulton, curateur.j Edmond Roy, failli ; Bilodeau et Renaud, curateurs.Adolphe Thibaudenu, failli ; Kent & Turcotte, curateurs.FAILLITES QUÉBEC Cookshire.—Frank Urguhart, tailleur ; cession à J.McD.Haines.Québec.—L.N.Allaire, pianos etc ; cession, passif environ $29,000, assemblée j des créanciers le 12 octobre.Sherbrooke.—Jean Bte Bernier, épi- > cier ; a fait cession ‘ Bagotville.—Chas.Hamel, magasin ' général ; demande de cession.Montréal.—Adam & Cie.manufacture de chaussures ; cession à Chas.Desmarteau.Edward G.Wilkins, restaurant ; cession à John Fulton.Edmond Roy, plombier ; cession, assemblée des créanciers le 27 septembre.Alfred Francœùr, chapellerie et fourrures ; (J.B.Francœùr & Oie) a, dit-on quitté le pays.J.O.Lafreniêre & Cie, grains etc.; cession à Charles Desmarteau.W.J.Burke, pharmacie; cession.Assemblée des créanciers le 10 octobre.J.L.Barré, marchand de vins ; demande de cession.N.E Brais, manufacturier, cession ; assemblée le 10 octobre.ONTARIO Port Elgin.— Alex.Vandrich, marchandises de fantaisie ; cession à J C.Dalrymple.Smith’s Falls.— Jos.Hutton, librairie ; cession.St-Thomas—Ü.A.McMurtry & Go, ferronneries ; cession à Phillip Buck.Thessalon.—James Hamilton, magasin général ; cession il J.M.Hopkins.Toronto.—'Thos.Sharpe, provisions ; cesion il Geo.H May.Winchester.—A.Sweet & Oo , magasin général ; suspension de paiement.MANITOBA ET TERRITOIRES Carberry.—A.B.A.Cunningham, fruits et patisserie ; cession.Winnipeg.—Carley Bros, confections ; cession.I EN DIFFICULTES LSI (Patent applied for) New Dundee, Ont.—J.M.Weber, carrossier ; assemblée de créanciers.Montréal.- G.Gabelle & Cie, hôtel; vente par huissier annoncée.Grace O’Hara, modes ; sous saisie.Isaac Goldberg, magasin d’occasion (Jjg LotCPiO ” " ' Ü6 HOndUFSS.vente par huissier annoncée.Bowmanville, Ont — Tod & Co., nouveautés, demandent un concordat.Toronto.—Mme A.Dorenwood, (succession), articles de toilette ; assemblée j de créanciers.Québec.— Cléophas Bélanger, épicier ; , suspension do paiements.Clmon et Vignola, chaussures ; suspension de paiements.Provost & Larose, épiciers eu gros ; suspension de paiements.Pierre Richard, épicier ; assemblée de créanciers CONCORDATS Montréal.—M.Marchand, nouveautés; concordat à 70 p.c Prévost, Ouimet & Cie, nouveautés; offrent un concordat à 56 p.c.Québec.—Félix Gourdeau et frère, offrent un ct 1—Ornements d'église.$17 7112.12 Modèles et moules .722.00 Accessoires de magasin.fournaises stereotypes s .1.1121.115 $in.00H.T2 i l,ot 2—Dettes nelites.f30.9ti lad 11 Hillets reeevaldes .2,231.00 j $22.1170.77 i I, acheteur aura le privilege du bail des prémi-1 ses.1(171 rue Notre-Dame, jusqu'au 1er mai 1895.! l,e stock petit ('Ire examiné sur demande.Condi lions, comptant.Vente a ON XK heures.i KKNTN Tl ltCOTTK.l.iiiuidateurs.MAItCtlTTK FR Kit KS.Kurunteurs.NOTES SPECIALES.’ Nous attirons tout spécialement l’attention du commerce sur l’annonce de la maison L.Chaput Fils & Cie, que l’on i trouvera dans une autre colonne.La maison A.Dubois & Cie, fabricants ! de chaussures de toutes sortes est bien ! connue par la qualité et le fini de sa marchandise.Nous référons les marchands de chaussures à leur annonce dans ce numéro.Les constructeurs et entrepreneurs trouveront, dans nos colonnes d’annonces, la carte d’affaires de M.M.T.Préfontaine & Cie.Ils trouveront avantage à demander les prix au bois de sciage de cette importante maison.La Canadian Trading & Shipping Co., ¦ vient d’ouvrir ses entrepôts au No 1684 rue Notre-Dame.Cette compagnie a, représenté au Canada la célèbre maison Robert Hillcoats & Sons, propriétaires des Brandies & Scotch wiskies “Jockey Club’’ et a aussi le contrôle du champagne “Moigneux”, des brandies ‘iLafltte’ et des vins de port et Sherries Johnston.- Messieurs Laporte, Martin & Cie, viennent de recevoir une partie de leurs commandes de conserves alimentaires de toutes sortes, ainsi qu’une partie de leur importation de raisins Valences, nous conseillons au commerce de communiquer avec eux, car leurs commandes étant très considérables, ils offrent des avantages spéciaux pour livraison immédiate.EPICERIES.Le pavillon flottait mercredi dernier sur les magasins de MM.L.Chaput fils & Oie, épiciers en gros, en l’honneur du mariage du chef de la maison, M.Charles Chaput avec Madame veuve Hamel Nos hommages et nos souhaits respectueux.AVIS DE FAILLITE •Duns l'affaire de _ PHILOUÈNE JUBIN.Marchande publique, 702 avenue Papineau, cité de Montréal, faillie.Les soussignés vendront par encan public, S la pince d'affaires de la faillite, Vendredi, 56mo tour d’Octobre prochain, 1894, a 11 hra a.m., tout l'm-tif, meubles, parim'entairc, savoir : Fonds de commerce de provisions.$ 609.2(> f.laciérc neuve et manufret urq .375.40 Roulant et accessoires, I chevaux, voitures, coffre de sûreté, nttclnge.etc.754 80 Piano carré .175.00 Dettes de livres, par liste, seront vendues sepat entent.2,937.81 $4.852 27 Le tout sera vendu pour argent comptant.Le magasin sera ouvert pour inspection, jeudi, le I octobre 1894.Inventaire et liste des dettes de livres en vue à nos bureaux.Pour autres informations, s'adresser a BILODEAU & RENAUD, Curateurs, 15 ruo St Jacques, 'Montréal.MARCOTTE FRERES, Encanteurs.M.Arthur Malbœuf,depuis vingt ans, employé comme commis aux douanes de Montréal, vient d’être nommé à la position de chef du service des arrivages, à la place de M.Meyers qui a été mis à la retraite.Il a reçu avis hier d’Ottawa que cette place qu’il occupait depuis longtemps déjà serait permanente.M.Malbœuf doit cette nomination à son propre mérite seul, et ses amis l’en félicitent de tout cœur.M.Malbœuf est considéré par tous les marchands comme un employé très capable et très poli.Nous rappelons à nos abonnés que le prix de l’abonnement est strictement payable d’avanoe.ô I xÿtSTüISTllLty ESTABLISHED mmm En vente chez tous les Epiciers et Marchands de Liqueurs.FOURRURES FOURRURES Assortiment complet des Modèles les pins nouveaux en fait de MANTEAUX, COLLERETTES, GARNITURES, MANCHONS, BOAS, Etc., Etc.Spec‘alité de MANTEAUX et COLLERETTES EN SEAL POUR DAMES.—Modèles Exclusifs.• • .Toujours en mains un assortiment considérable de .F» K AUX DK LION, TIGRE, LEOPARD, OXJRS POLAIRE, BUFFLE et antres -.PRIX ENVOYÉS SUR DEMANDE- 3e> ET 37 RUE RUADE, QUEBEC. 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Rising Sun large doz 0 70 0 00 “ “ smalldoz.0 40 0 00 " Sumbeam large doz.0 70 0 00 “ “ small doz.0 00 0 35 Silverine grande, doz.0 75 0 00 Mèches & lampe No.1.0 18 0 22 “ No.2 .0 00 0 15 “ No.3.0 12 0 13 Savons, botte.1 00 3 45 Savon de Marseille [Castille] lb.t.0 08 0 10 Câble coton 4 pce., lb_ 0 18 0 22 “ Manilla, lb.0 12 0 14 “ 81sal, lb.0 18 0 084 *• Jute, lb.0 081 0 09 Ficelles 3 fils, 30 pieds.0 45 “ 40 “ 0 60 “ 48 “ 0 70 “ 60 “ 0 85 “ 72 " 1 00 “ 100 “ 1 25 Ficelles 6 fils.30 “ Pr j.m.gros 0 75 40 " 1 00.48 “ 12o ; 60 " 1 40 72 “ 1 60 100 “ 2 10 Vernis k harnais, gai — 0 00 “ doz.1 10 " & tuyaux, gai____ 0 00 “ Parision, aoz— 0 70 “ Royal polish, doz 0 00 Seaux, 2 cercles, doz___ 160 3 " *•.1 80 Pipes, en boites.0 65 Laveuse Nelson favorite 1 20 “ Planet, doz_______ 1 60 Graine de lin, lb.0 OO “ moulue, lb.0 00 “ canari, lb.0 05 “ chanvre, lb.0 00 “ Râpé, lb.0 00 “ canari paq., lb__ 0 OO Ttnlul.Balais H.A.Nelson et- Sons.1 80 1 20 0 90 0 75 1 25 1 70 1 90 0 90 0 00 1 80 0 03* 0 04 0 054 0 05 0 07 0 07 douz.Roso 4 cordes, manche vernis $3 00 Parsy 4 “ “ “ 2 70 Thistle 4 “ 2 40 Maple Leaf Aie.'* “ 3 00 “ “ B 4 cordes, stalnod 2 45 Shamrock A4 “ vernis 2 40 “ B 4 " stained 2 40 Daisy A3 “ vernis 2 20 “ B 3 “ stained 1 90 Tulip No.13“ “ 1 75 “ No.2 3“ “ 1 45 IVisles H.A.Nelson if- Sons.No 2, 1 cordo, manche uni.$0 85 No 2,1 “ “ émaillé .u 95 No 2, de poche, 1 corde, manche uni.0 85 Léger, de poche, 1 corde, manche lllé.émal A, 1 c'de, m'che émail B, 2.C, .3.X.Velvet, 1 c'de, m'che wisk XX “ 2.XXX " 3 .I, de poche, 1 IN 1 INR 1 2 N 2 2 N R 2 0 85 1 30 1 45 1 60 1 10 1 25 “ .1 35 émaUlé.1 25 nickelé.1 80 avecann.2 00 “ 2 40 “ 2 60 2 P T, 2 c'des, m’che émaUlé, bout peluche.1 60 Prix en gros Manie Leaf, 2 c'des, m.émaUlé bout peluche .l 75 Barbers' own, 3 c'des, m.wlsk .2 00 C.P.R.2 “ “ 1 95 1 Hearth 2 “ “ 1 40 2 “ 2 " " 1 30 3 “ 1 “ “ 0 95 A manche long pour plafond___ 2 00 Pour éviers.0 45 Cafés.Cafés rôtis.Standard Java.36c Old Gov.“ .314c Imperial “ 31Jc Arabian 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fins.botte 0 15 0 16 “ extra surfins 17 0 18 Tomates.doz.0 80 0 90 Haricots verts.0 85 1 10 Champignons la boite 0 15 0 24 Truffos la douz.2 25 2 50 Olives.2 25 3 60 Poissons : Clams, 1 lb.doz.1 40 1 50 Homards .“ 1 90 2 00 " do boite plate." 2 50 2 60 Hullres, 1 lb.,.“ 1 40 1 50 " :: 0 00 2 40 Maquereau.“ 0 95 1 00 Sardines 4 canad.bolto 0 00 0 05 “ 4 am .“ 0 094 0 10 " i frs .“ 0 07 0 20 “ J frs." 0 16 0 35 Smolts (Kporlans).doz.0 00 0 55 Saumon." 1 25 1 36 Hareng mariné.0 00 1 90 Anchois.3 25 0 00 Fruits : Ananas, 3 lbs.doz.2 25 3 00 Bluots, 2 lbs.“ 0 80 0 85 “ 3 lbs.“ 0 00 0 00 Fraises.“ 1 75 2 00 Pêches.2 lbs.“ 2 25 2 35 “ 3 lbs.“ 3 10 3 25 Poires, 2 lbs.1 80 2 0J “ 3 lbs.“ 2 00 3 00 Pommes, gai.“ 0 00 2 85 " 3 lbs.“ 1 00 1 05 Prunes, 2 lbs.• 1 50 2 00 Viandes en conserve : Corned Boef, 1 lb.doz.1 75 1 80 “ 2 lbs.“ 2 «0 2 95 “ 14 lbs.“ 21 OO 0 00 Dinde, 11b." 0 00 2 30 Langue, 11b.“ 0 00 4 00 2 lbs.“ 0 00 7 60 Langue de bœuf, 11b.“ 0 00 7 00 " 21b,.“ 0 00 8 25 English Brawn.“ 0 00 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once de Johnston’s Fluid Beef contient plus de nourriture pour le9 muscles (pie ô0 onces d’extrait de viande de Liebig ou d’autre thé de bœuf clair.- - The JOHNSON FLUID BEEF CO.lx;» soussignés vendront par encan public.Mardi, le 2 Octobre 1894, à 11 hrB a m., au bureau de Ch8.Dcbinartcau, 1598 rue Notre Dame, lea immeuble» au i vante, «avoir : 349 et 351 rne St-André, Deux 1 ts de terre situé» dan« lo quartier St.lac ques, connus et désignés aux plan et livre de renvoi officiels sous lea numéro» cinq et six (5 et t>) de la subdivision officielle du lot numéro huit cent quatre-vingt (88h) du dit quartier avec façade de 52 pieds sur la rue St Andre et ayant une profondeur )us 5 " —.gallon — Méeus .5 J no.De Kuypcr caisse bl„ ** gallon— 2 Méeus, gallon .2 Vaughan, Jones D.G.caisso.Nicholson, Old Tom Sir Rob.Burnett 11 00 10 95 10 DO 9 95 9 85 9 75 111 50 10 10 2 80 0 00 3 50 90 3 00 75 2 80 .pts.7 50 qta.8 50 pU.7 25 qU.8 25 pts.7 50 qU.8 50 Whiskeys Importés.H.Fairnmn&Co.Royal Eagle 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0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 It 00 Angostura, caisse 2doz.00 00 15 00 Orange Bernard,ca'sse.6 50 0 00 Vermouth Noilly Prat.c.0 00 6 50 Vermouth Italien, caisse.0 00 6 25 Liqueurs Cusenier.Prix on gros Crème do Menthe glnciale verte.')0 75 13 00 Curacao.00 00 10 50 I’runollo.00 00 13 50 Kummoldoux.00 00 12 00 Crème de Cacao.00 00 11 50 Anisot to, caigso.11 00 13 00- Cherry Brandy, caisso.00 00 11 00 Crèmo do Noyau, Moka, Vanillo, etc., caisse.00 00 10 50 Absintho supér.caisse.00 00 11 00 Vermouth, caisse.6 00 6 50 Kirsch do coin, caisse.0 00 10 00 Kirsch fin.10 50 11 00 Liqueurs Sainfoin Frères.Curacao triple soc.c'sc $17 50 0 00 Curaçao vert.” 14 00 0 00 Marasquin de Znrn.” 13 50 0 00 Liqueurs Uarspoil Jt de.Montho glaciale.c'so $12 50 0 00 Pippormint.12 50 0 00 Kirsh vioux.¦¦ 12 50 D 00 Marc vieux." 12 50 0 00 Chartreuses rtc.’ 12 lit.24 J lit.Du Couvent do la G'do Chartreuse Jauno,c'so.$22 00 23 00 Verte ., 26 00 27 00 do l'Abbaye do la Chaise Dieu, jaune.00 00 15 50 La Gauloise, jaune, c’se 18 00 17 00 Verte, caisse.20 00 21 00 Bénédictine.18 00 19 00 Liqueurs Rouvière Fils.12 bil.24 i btl.Crème de Cassis, caisBe.$10 50 0 00 Fleur de Cassis, " 12 00 0 00 Cassis Rouvière Sec “ 13 50 0 00 Cassis Savary.“ 11 00 0 00 Kirsch Côte (l'Or, 1er ch.10 00 13 00 Kirsch Côté d'Or * ** c.12 50 15 50 Kirsch Savary.“ 11 00 0 00 Crème de Frambolso " 15 00 0 00 Prunelle Huporfino." 15 50 0 00 Guignolet .“ 10 50 0 00 Ilijonnalse jaune— “ 16 00 17 50 Sirop do Framboise.8 00 0 00 Sirop de GroHoillo.8 00 0 00 Sirop d'Orgeat.8 00 8 00 J.EMILE VANIER, (Ancien élève de l'Ecole Polytechnique) INGENIEUR CIVIL et ARPENTEUR No.107 rue ST-JACQUZS, En facedu Carré de la Place d’Armes, Montréal.Sc charge de plans de ponts, aqueducs, égouts, de tracés de chemins de fer et routes, d'arpentages Sublics et particuliers, de demandes de breveta ’invention, etc.Téléphone No 1800.G.DE G.LANGUEDOC Ingénieur Civil et Architecte BUREAU : 180 rue St-Jacques, Montreal.Téléphone No.1723.| Chambre 7.3e Etage.Chemins de fer, Ponts, Canaux, Constructions | Civiles, etc.Breveta d'invention.Marques 6e Ctommerer.Evaluations.T.PflEFONTAINE H.Bourcouin T.PREFONTAINE & CIE Marchands do Fondée en 1867.Xj.W- TELMOSSE &o CIE (Successeurs de Gaucher et Telmo^e Importateurs d’Epiceries, Vins, Liqueurs, Conserves Alimentaires, Etc 87 at 89 rue des Commissaires, 212, 214 et 246 rue St-Paul, Montréal.BOIS de SCIAGE HI'KK.W : Coin des rnes NAPOLEON et TRACEY, STE-CUNEGONDE (tl.ii.-i a Buis ., Le long du Canal Laohlne.dos doux oôtés.j Tel.Bell XI il.MONTRKAL.N.B.—Nous faisons une spécialité des Vins de Messe, Sicile, Tarragonnc, et nous tenons constamment en mains les vins de Sauterne et Clarets.ESTABLISHED 1855 TORONTO J.S.CUTHBERTSON ENTREPRENEUR Carré du Beaver Hall ixro j.MONTREAL, 108 LE PRIX COURANT PRIX COURANTS.—Montrcal, 27 Septembre ISM Mélasses.Prix en gros Barbades tonne .gai.0 29 0 30 " tierce.0 331 0 00 " quart.0 00 0 33$ Antlgoa.0 00 0 00 Trinidad.0 26 0 28 Moutardes.Moutarde Keene, 11b.I lb .11b.•• *• 4 lbs.“ Coleman, lb." lb.“ “ lb.Moutardo Coleman, Jars.“ Durham, jars.0 43 0 40 039 0 72 0 43 0 40 0 39 0 72 0 00 Poney., 0 70 Impérial, doz.0 95 0 44 0 42 0 40 0 75 0 44 0 42 0 40 0 76 0 66 0 76 1 00 Pâtes et denrées alimentaires Macaroni Importé, lb.Vermicelle “ “ .Macaroni du Canada Vermicelle “ — “ en boite de 5 lbs •• “ 10 lbs Lait concentré, doz .Ncstle’e food, doz., 5 p c.Rolled oats, le sac.Desslcatcd wheat, le sao Pois fendus, qrt.196 lbe.Chooolat dos gourmots fin la livre.Farine préparéo, Brodle - XXX, 6 •• *• 3 " suporb 8 •• I* 3 Farine d'orge, doz.“ do seigle, doz.“ de Qluten lot, doz.Biscuits Gluten, lb.0 11 0 00 6 11 0 00 0 04 0 014 0 01 0 04$ 0 22$ 0 25 0 46 0 50 1 90 4 50 2 35 2 25 4 00 0 00 4 65 0 00 2 40 4 25 0 00 0 31 lbs.2 30 1 20 2 10 1 10 2 00 2 00 3 00 012$ Poudre à boulanger, Oook't Friend Paquett en papier No.1.—4 doz.à la caisse.2 40 2.-6 3.-4 10—4 12-1 0 0 45 2 10 0 70 Poissons.Prix en gros Harongs Shore.brl.0 00 0 00 “.$ brl.0 00 0 00 Labrador — brl.• 0 00 5 25 „ „ '• — $ b.0 00 Harengs Cap Breton.brL .“ “ $ brl.Morue sèche.cwt." Nolen quart.lb.“ No 1 large quart.qt.“ No 1 Draft lb.Morue désossée.lb.Poisson blanc lac Sup.$ brl Truite des lacs.$ qt Saumon Labrador.brl.Saumon do .$brl.Maquereau No 1.brl.“ No 2.brl.No 3.brl.Saumon Colombie A do do brl .2 75 0 00 0 00 0 00 3 25 4 75 5 50 0 00 5 50 0 00 0 00 0 00 0 00 6 00 6 50 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 12 50 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 8 00 o oo n oo 0 00 0 00 Anguille.".lb.Produits de la ferme.(Prix payé» par let ipieiert.) Beurre, Townships frais___ " “ 2de quai:.*• De l’Ouest.“ Rouleaux.“ Beurre do beurreries frais.“ Fromage.0 17 0 15 0 15 0 OO 0 19 0 16 0 16 0 00 De l'Ouest la lb.0 11 De Québec “ 0 lOj Petites meules “ 0 10$ Œitft.Mirés A la caisse .0 13 Non mirés A la caisse.009 Strictement frais 0 19$ 0 21 0 OO 0 11 0 11 0 13$ 0 10 0 18 Sirop et sucre d'trable.Sirop d'érable on qrts la lb.0 04 0 05 “ en canlstre.0 60 0 65 Suore.lalb.0 05 0 08 Miel et cire.Miel coulé.la lb.0 C6 0 07 Miel blanc nouveau “ 0 08 0 09 Miel en gateaux— *• 0 08$ 0 14 Cire vierge.'* 0 26 0 27 Ris.sacs 4 sacs poches J.1 A 4 sacs.3 96 4 00 4 05 5 9 3 90 3 95 4 00 10 24 3 85 3 90 3 95 25 et plus.3 80 3 86 3 90 B.1 A 4 sacs.3 45 3 50 3 55 5 9 8 40 3 45 3 60 10 24 3 85 3 40 3 45 25 et plus.3 80 3 85 3 40 Bnglith style.En sacs de 250 lbs.I 30 3 25 I 20 JE» 4 05 4 00 3 95 3 60 3 65 3 50 3 45 Prix en 1 A 4 sacs.5 9 .10 24 .25 et plus.3 15 Riz “ Crystal ” En sacs de 25 lbs .le Bac, 1 35 “ 50 ¦' .“ 2 60 Salaisons, Saindoux, etc.Lard Canada Short Cut Mess le guart,»19 50 22 00 .le $ quartlO 00 11 25 “ “ Short Cut Clear le qt 00 00 21 00 “ “ " “ le $ •• 0 00 lb 75 Saindoux : Pur de panne en seaux.00 2 00 Canlstres de 10 lbs.91 0 10 “ M 5 “ .9$ 104 “ “3 ‘‘ .9} 10$ Composé, 'Anchor'on seaux 0 00 1 50 Canistre de 10 lbs.7}o “ “ 5 “ .7 je “ “ 3 “ .08c Jambons, lalb.11$ 12 Saindoux Standard, en seaux.l 55 Globe, “ .l 50 Divert : Lard fumé, lalb.0 12 0 13 Lard salé de l'Ouest le qrt 19 Ou 20 00 Spicial t(s deJos.Quevillon
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