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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 24 mars 1899
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Références

Le Prix courant : journal du commerce, 1899-03-24, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT - REVUE HEBDOMADAIRE Commerce, Finance, Industrie, Propriété Foncière, Assurance „ .î oïlér,pî,r V'™™ eî ^,E,IÎ,EI l,oi,aib' éditeurs-propriétaires, au No 26 rue Saint-Oabrlcl, Montréal, Téléphone Beli îî ., °1îecc*e PoBte 917- Abonnements : Montréal et Banlieue, $2.00 ; Canada et Etats-Unis, $1.50 ; France et Ul^lQQ Postale, 1 o francs.L’abonnement est considéré comme renouvelé, fl moins d’avis contraire au moins 16 Jour» avant 1 expiration, et ne cessera que sur un avi« par écrit, adressé au bureau meme du journal.11 n’est pas donné suite a un ordre de discontinuer tant que les arrérages et l’année en cours ne sont pas payés Adresser toutes communications simplement comme suit: LE PRIX COURANT, HO NT REAL, Can, Vol.XXIII VENDREDI, 24 MARS 1899 No 12 COMMERCE, INDUSTRIE, FINANCE Lés bâtiments à grand nombre d’étages qui ont tant fait parler d’eux ne paraissent pas destinés à se multiplier, si nous en jugeons par le fait suivant : Le Conseil municipal de Chicago vient en effet d’adopter un nouveau règlement sur les constructions.Ce règlement a été rédigé par une commission spéciale nommée par le maire et composée de représentants du Conseil, des propriétaires, des commerçants, des assurances, etc.La plus importante des parties de ce règlement est celle qui limite à 130 pieds, soit dix étages, la hauteur des bâtiments dans le quartier des affaires.Cet article a été adopté dans le Conseil, à une grande majorité, malgré une très vive opposition.Un autre article autorise, pour les volets, l’emploi de verre armé au lieu de tôle.Cette substitution a été recommandée par les compagnies d’assurance et aussi par le service de secours contre l’incendie.Le verre armé résiste aussi bien que la tôle au feu et à l’eau, et il permet aux gardiens de nuit de voir du dehors uu incendie intérieur, et on peut briser facilement les volets en cas d’urgeuce.Les architectes doivent présenter leurs plan et devis avaut qu’ou dé- livre l’autorisation de construire; ils doivent, de plus, être pourvus d’une licence, sans quoi la demande n’est pas prise en considération.Tous les bâtiments de quatre étages et plus doivent avoir des appareils métalliques de sauvetage, et les cages d’ascenseurs doivent avoir leurs murs à l’épreuve du feu.*** M.J.T.R.Laurendeau de la maison Hector Lamontagne & Cie vient d’être cruellement frappé dans ses affections les plus chères par la mort à l’âge de 6 ans de sou fils Marcel.Nous lui offrons ainsi qu’à sa famille dans le deuil, les respectueuses condoléances de ses amis du Prix-Courant.*** L’ingénieur Germain, employé au ministère des postes et télégraphes de France, a mis au jour une invention qui paraît destinée à révolutionner le téléphone.Par une ingénieuse adaptation du microphone au fil du téléphone les vibrations reçues par le fil sont rendues plus fortes de manière qu’il est inutile de placer le récepteur à l’oreille ou d’approcher la bouche de l’instrument.La conversation' peut ^facilement se faire entre deux, personnes placées à plusieurs verges de distance du téléphone.ije papier snr leqael est imprimé “ Le Prix Courant” est fabriqué par la Canada.Paper Co.Montréal. 898 LE PRIX C0URAN1 L’invention a été soumise a plusieurs expériences officielles qui ont obtenu le succès le plus complet.*** M.L.P.Normandie qui a remplacé M.Napoléon Picard comme agent de la “ Commercial Union .Assurance Co,” à Montréal, vient de former une société avec M.Alp.Desrosiers qui a été pendant plusieurs années avec MM.Kent & Turcotte, comptables de Montréal.MM.Normandin et Desrosiers agiront conjointement désormais comme agents de la ville pour la “ Commercial Union.” *** Il existe une crise sérieuse dans la ganterie de cuir en Allemagne.L’industrie silésienne des gants en cuir glacé, qui jadis était extrêmement florissante, recule depuis des années.C’est en partie, la conséquence de la politique douanière américaine qui a rendu l’exportation assez peu rémunératrice ; mais il faut y voir aussi la suite de ce que, en Silésie, contrairementà ce qui, par exemple, se passe en Bohême, on fabrique principalement des gants de qualité supérieure et que depuis quelque temps le grand public préfère de plus en plus les sortes bon marché.Or, depuis le commencement de cette année un nouveau recul des affaires est à enregistrer.A Breslau, on vient de remercier encore des ouvriers dans plusieurs fabriques, parce que l’exploitation ne reste pas à son ancien niveau.Plus désagréablement encore, le recul se fait sentir à ïïaynau où la fabrication des gants est une des industries les plus importantes.Depuis le jour de l’an on n’avait, dans les fabriques de Franke et de Kippermann, cessé de congédier des ouvriers j or, ces jours derniers on y a remercié tous les ouvriers gantiers sans exception, tandis que dans un autre établissement, cette mesure n’a frappé que la moitié des ouvriers.*** MM.Frank Duckett de la maison d’exportation Duckett, Hodge&Cie qui se trouvait à bord du SS.Castilian, dont les journaux ont raconté l’accident, et qui a été transféré à bord du "Vancouver, est arrivé à bon port en Angleterre.Un autre représentant Montréalais, de l’industrie fromagère, M.Fred.Fowler, a passé par les mêmes péripéties que M.Frank Duckett, et s’en est tiré comme son compagnon de voyage, d’une manière—relativement — satisfaisante.*** La manufacture de biscuits de Christie, Brown & Cie à Toronto va subir une transformation à peu près complète.Les bâtiments existants recevront une addition de deux étages.D’autre part, la compagnie fera construire un nouvel édifice qui coûtera, dit-on, une vingtaine de mille dollars, ce qui prouve que l’on fait de l’argent à fabriquer des biscuits.*** Nouvelles du pays du Champagne: ‘ Nous avons sous les yeux lasitua-tion industrielle da 2e semestre de 1898 donnée par la Chambre de commerce de Reims et d’Epernay, nous y lisons ce qui suit (de la séance du 23 janvier 1899) : “Le total des bouteilles expédiées par l’arrondissement d’Epernay pendant le 2e semestre 1898 s’élève à 5,872,423, dont 2,46u.768 bouteilles en France et à' l’étranger 3,411,655.“ Dans le premier semestre de cette même année, on avait expédié 4,096,429 bouteilles en France et 3,198,033 à l’étranger.“ Le total des expéditions se chiffre donc pour l’année 1898 par : “6,557,197 bouteilles pour la LE PRIX COURANT 899 France et 6,609,688 bouteilles pour l’étranger, soit un total général de 13,166,885 bouteilles.“ Si l’on compare ce chiffre avec ceux des bouteilles expédiées en 1896 et 1897, qui étaient en chiffres ronds de 9,400,000 en 1896 et de 12,697 en 1897, on constate une augmentation de 469,000 bouteilles en faveur de l’année qui vient de s’écouler.“ Cette augmentation porte principalement sur le mouvement des affaires en France à cause des ventes importantes qui se sont traitées de négociant à négociant ou de commerçant à débitant en vins de 1893.“ Les ventes à l’étranger sont restées stationnaires, car la faible augmentation de 6,000 bouteilles que l’on constate cette année est insignifiante.“ En présence de ce résultat, il est superflu d’ajouter que le commerce de Champagne est toujours florissant et que les industries qui gravitent autour de lui partagent son essor.” Dans ce qui précède il n’est question que de l’arrondissement d’Eper-nay ; mais il est certain que ceux de Reims et Châlons sont également prospères.Nous pouvons donc en déduire ceci : Que les vins champanisés à l’étranger ne font pas fléchir le chiffre des vins mousseux manutentionnés par nos négociants de la Champagne, loin de là.Si dans le Saumurois, le Jura, la Russie, l’Allemagne, etc., on produit des vins mousseux, c’est que ce genre de vin plaît tant que la consommation générale augmente d’année en année.Mais, ce qu’il y a de vrai, c’est que la production des vrais vins de Champagne tient toujours la corde, et que les vins d’imitation ne peuvent guère lui nuire.*** ' The Louiseville Shirt Mfg Co, vient de se faire incorporer.Le capital autorisé est de $25,000.Le bureau se trouve à Louiseville, Qué.Cette compagnie manufacturera cravates, chemises, bretelles, lingerie pour femmes, etc.Les directeurs sont : M.Weiss-man, Montréal, Dame Fabiola Beaudoin, Louiseville ; B.Weissman, Montréal; H.Caron, M.P.P., St Léon et E.Spitz, Montréal.*** M.J.H.Hunter de la maison Hislop & Hunter, provisions géné raies, est parti pour un voyage d’affaires en Europe, à bord du SS.Etrnria.Uu ingénieur allemand a examiné le tisssu des bandelettes servant à enserrer les momies égyptiennes ; tissus échelonnés, comme fige, entre 2700 avant l’ère chrétienne et l'époque romaine ; et, quoique la plupart fussent imprégnés de matières gommeuses ou résineuses, et quelques-uns très fragiles, il a pu néanmoins étudier la trame et les procédés de fabrication.L’innuense majorité de ces tissus est composée de lin, et, sur trois cents échantillons, un seul, datant de l’époque lomaine, est en laine; les tentures, les tapis sont aussi en fils de lin, mais décorés sans aucune notion de perspective.Un fait assez curieux est la finesse extrême de ces tissus : l’un d’eux qui enveloppait les mains de Thoutmès III, au moins 1500 ans avant Jésus-Christ, est tellement fin, qu’il faudrait 150 milles de fil pour peser 2 livres : l’auteur conclut de ses observations que le tissage, dans l’ancienne Egypte, devait constituer un art véritable et non un simple métier.» *** La Empire Tobacco Co, deGranby, Québec, est en train d’ajouter une aile à sa manufacture de tabacs. 900 LE PRIX COURANT La Farnham Corset Co, de Farn-ham, P-Q., a été incorporée avec un capital de $12,000.*** The Manufacturer’s Life Insurance Co, va faire construire à Brantfort, Ont., une succursale pour la transaction de ses affaires.Une partie du nouvel édifice sera divisée en confortables bureaux d’affaires qui donneront à la compagnie un joli revenu.*** .MM.Campbell, Shearer & Co de Londres, Angleterre, fabricants de conserves de viandes vont construire à Halifax N.E., des abattoirs qui coûteront une demi-million de dollars.Ces abattoirs seront organisés de manière à pouvoir débiter 30,000 têtes de bétail, 30,000 moutons et 20.000 porcs par année.La compagnie se propose d’acheter 10.000 animaux de chaque espèce dans la province de la Nouvelle Ecosse, si toutefois elle peut se procurer sur place des animaux de choix.La balance du stock sera achetée dans l’ouest.*** Pourquoi dit-on, en parlant de quelqu’un qui a revêtu ses plus beaux habits, qu’il “ s’est mis sur son trente et un ” ?C’est que, dans'cette locution, “ trente et nn ” est une altération du mot “ trentain,” qui, autrefois, désignait un drap de luxe dont la chaîne était composée de trente fois cent filslou trois mille fils, et qui ne s’employait que pour la confection des vêtements de cérémonie.Porter du trentain, c’était donc s’habiller richement.De ce terme technique, le peuplé a d’abord fait “trente un,” puis “ trente et un.” LE CANADA ET LA FRANCE Nous lisons dans la Halle aux Ouirs : Chacan sait qu’au nombre des raisons qui entravent les exportations françaises, l’élévation des frets est en première ligne et, à c.et égard, noüs pouvons citer un exemple des services de la Oie générale Transatlantique.Dernièrement, un de nos amis, dans le but d’aider au développement des relations entre les deux pays, expédiait à Montréal (Canada) un colis sous toile pesant 26 (105 lba) kilos et contenant 3 douzaines de peaux sèches en poils d’une valeur de 136 fr.($26 06) pour être délivrées franco à Montréal en faisant payer le fret à destination.Le connaissement donnait le détail suivant des frais : Fret sur o m.166 jusqu’à Montréal 40 fr.Forfait de Paris au Havre.1 10 Timbre de connaissement.3 00 Permis d’embarquement.0 60 Commission de transit.2 00 Droit de statistique.0 10 Affranchissement.0 60 Frais de recouvrement 10 0(0, sur 7 fr.40.0 76 (Soit $9.30).48 16 Ne pouvant croire qu’à une erreur, l’expéditeur écrivait à la Cie Transa-tla tique et lui déclarait que si le colis de 26 kilos avait été bien taxé, le fait ôtait tout simplement honteux.La Cie Transatlantic» répondait que l’on ne délivrait pas deNconnaissement à moins d’nn minimum de perception et que ce minimum était de 20 fr.($3.86) pour la Oie Transatlantique et 20 fr.pour la Cie de New-York à Montréal.Ainsi voilà une marchandise d’une valeur de 136 fr.pesant 25 kil.qui a payé 48 fr.16 de port, soit plus de 35 0(0 de sa valeur.Comment veut-on que dans ces conditions, les affaires soient possibles ; nous savons bien qu’il s’agit d’un é han-tillon et qu’un chargement paiera une somme inférieure, mais le coup est porté et d’emblée l’échantillon envoyé est frappé de stérilité, c’est ce qui a eu lieu dans la circonstance, une douzaine de pèaux cotée 45 f -.($8.69 a été augmentée de 16 fr.($3 09) de port, ce qui la porte à 61 fr., ($11.78) voilà comment les Compagnies de transports entendent les affaires ?Ne serait-il pas au contraire plus logique, plus commercial de taxer à des taux absolument réduits et bas les colis échantillons, afin d’obtenir LE PRIX COURANT 001 an échange incessant entre tous les pays des types de produits et marchandises, ce qui ne peut qu’amener des frets importants.En dehors de ces questions du coût des frets, nombreuses sont celles qui entravent les relations, nous en avons déjà parlé bien souvent, refus d’embarquement, délais, transbordement, surtaxe de pavillon, etc.C’est précisément ce qui a donné l’idée de la création d’une ligne directe entre le Canada et la Prance, ligne d’une utilité incontestable et qui rendrait les plus grands services aux deux pays.Malgré tous les efforts faits jusqu’à ce jour dans le but de cette création par l’honorable président de la Chambre de Commerce française, M.E.Galibert.-on n’a pas encore abouti.Qu’attendent donc les armateurs français pour prendre en mains un service qui, dès le début, offre une garantie de réussite, même s’il n’était subventionné par aucun des deux gouvernements, ce qui est le contraire, puisque l’année dernière chaque pays consentait à fournir une subvention.Pourquoi ne s’est-on pas entendu ?Il est temps de prendre notre place.Le Canada, en dehors de ses relations avec les Etats-Unis, se trouve directement relié avec l’Angleterre, l’Allemagne et la Belgique, et en France, à défaut de ligne directe, nos industriels qui non seulement trouveraient au Canada un bon débouché pour les produits manufacturés, mais pourraient aussi se procurer certaines matières premières, ont, d’un côté, à payer un surcroît de frais de transport, et d’un autre côté une surtaxe de pavillon.De là découle une grande infériorité sur l’industrie anglaise, allemande et belge.Qu’attend-on ?pense-t-on que les armateurs de ces trois pays vont nous créer une ligne directe ?on attendrait longtemps.Au moment où la lutte commerciale est si forte, il est regrettable de voir l’initiative française ne pas se porter plus rapidement et plus efficacement sur la création d’une ligne directe entre le Canada et la France.Puisse notre appel être entendu en haut lieu.Sanh vouloir rien détruire des raisons invoquëés par notre estimable confrère pour la création prochaine d’une ligne directe entre la France et le Canada, nous ferons observer qu’il existe d'autres voies que celle de la Compagnie Générale Transatlantique pour expédier, même en hiver, des marchandises de provenance française à Montréal et qu’il efrt été facile de Iron ver nu fret beaucoup moins onéreux par n’importe quelle ligne anglaise desservant Halifax., L’expéditeur peut doue également s’en prendre à lui-même si son envoi d’échantillons lui a fermé une porte qui s’ouvrait.Il fallait d’autant plus faire attention qu’il s’agissait d’un échantillon ; le client n’a pas le moindre doute qu’un chargement paiera une somme inférieure, mais il sait aussi que son fournisseur ue prend guère ses intérêts puisqu’il ne se donne pas la peine de s’assurer du plus bas fret qu’il peut obtenir et faire payer à son client.Il n’en reste pas moins vrai que, s’il existait une ligne directe entre les deux pays, aucune compagnie de transport n’oserait réclamer un fret minimum aussi élevé, par conséquent les affaires n’en deviendraient que plus faciles, la question des transbordements et des frets élevés n’entrant plus en ligne de compte.Pour toutes raisons qu’il est d’ailleurs inutile de rappeler ici, tant elles ont été déjà ressasiées, il est à désirer qu’une ligne directe soit établie entre la France et le Canada et qu’elle le soit bientôt.Il vient de se former à Paris, sous le nom de Ligne maritime une association faisant appel à tous les Français en vue du développement de la marine militaire et de la marine marchande.Nous avons l’espoir et, nous en sommes certain, la Halle aux Cuirs partage notre manière de voir, que la Ligne maritime ne pourra rien faire de mipux que de commencer par étudier et mener à bien la création d’une ligne entre la France et le Canada. !I02 LE PRIX COURANT LA PROTECTION EN ANGLETERRE L’Angleterre qui rêvait autrefois d’amener toutes les nations au régime du libre échange, l’Angleterre arrive tout doucement à réclamer le régime opposé du protectionisme.Ses conquêtes, ses armements ont détruit chez elle l’équilibre du budget.Ses revenus ne sont plus à la hauteur des dépenses d’un empire qui va toujours croissant.Il faut au Royaumi-Uni de nouvelles ressources et ces ressources ue peuvent guère provenir d’une augmentation de taux des taxes actuelles.Il en coûte assurément à la nation anglaise de revenir des doctrines longtemps professées ; il lui en coûte de renoncer à un système auquel elle attribue et doit sans doute sa colossale richesse acquise, cependant les idées se sont bien mo.lifiées avec le temps et les circonstances.Aujourd’hui, l’Angleterre a de nombreux concurrents dans le grand marché du monde.Ses industries qui, autrefois, ne connaissaient pas de rivales, ont à lutter contre celles de pays puissants, bien outillés et riches comme l’Allemagne, les Etats-Unis et la France.Elle importe maintenant de ces pays des articles qu’elle leur fournissait jadis ; en un mot les circonstances ont changé avec le temps et avec elles les idées se sont modifiées.On ne crie plus haro ! sur le baudet de la protection.Depuis longtemps déjà les populations agricoles demandent l’établissement de droits protecteurs sur les giains et les animaux de boucherie.On a refuséjusqu’à présent d’écouter leurs doléances, mais maintenant que le déficit budgétaire est là on les entendra désormais d’une oreille moins sourde.En ce qui concerne le Canada, l’adoption du régime protectionniste, quelque doux qu’il soit, par l’Angleterre ne serait pas un grand mal, car il n’entraverajt nullement nos exportations, l’Angleterre ne pouvant produire tout ce qu’elle consomme.Au contraire, sans doute, car l’Angleterre a tout intérêt à favoriser ses colonies et avec l’esprit qui anime ses hommes d’Etat, il est à supposer que les colonies anglaises jouiraient d’un tarif de faveur dont le Canada serait appelé à bénéficier.Nos blés, nos avoines, nos orges auraient moins à redouter la concurrence des produits similaires des Etats-Unis et nos exportations loin de décroître bénéficieraient d’un tel état de choses.Nous avons d’ailleurs montré à l’Angleterre la voie des concessions puisque nous accordons à ses produits un tarif de faveur; nous avons donc toutes raisons de croire qu’elle ne nous traiterait pas plus mal que nous la traitons elle-même.Huile de coton et d'olive Il est assf z fréquemmentlivréau commerce de l’épicerie parquelqoei négociants peu scrupuleux, de l’huile d’olive mélangée d’huile de coton.Voici d’après le répertoire de pharmacie une méthode assez simple et patique de reconnaître ce mélange : On prend dans un tube 6 centimètres cubes de l’huile à contrôler qu’on additionne de 5 centimètre cubes d’une solution acide de résorcine.à savoir: 2 grammes de résorcine, 20 centimètres cubes d’eau et 15 centimètres d’acide sulfurique; on agite fortement et on chauffe à 50 degrés.Après quelque temps l’huile d’olive pure est complèt ment décolorée, puis elle prend une teinte grisâtre.L’huile de coton, au contraire, donne immédiatement une coloration rose-rouge, qui devient successivement verdâtre, puis bleue ; la couche inférieure reste rouge-rose.Le mélange des deux huiles, suivant la proportion d’huile de coton qu’il renferme, donne une coloration violette plus ou moins intense. LE PRIX COURANT aoi METHODES COMMERCIALES * CHINOISES En Chine, le commercese fait suivant des errements tout particuliers.Dans ce pays, toutes les transactions commerciales entre Européens et indigènes s’opèrent par l’entremise pour ainsi dire obligée du comprador.C’est un mot.espagnol qui signifie acheteur et est aussi ancien que l’établissement des premiers étrangers en Chine.Quand ces premiers ouvriers du début vinrent s’installer sur les côtes de l’Empire céleste, toutes les affaires se firent sur le principe du troc: ils recevaient des marchandises en échange de celles qu’ils livraient, et, comme l’intérieur du pays leur était fermé, ils étaient dans la 'nécessité d’avoir recours à des intermédiaires indigènes pour se procurer ce dont ils avaient besoin.Cette méthode se maintint et elle profita même beaucoup aux commerçants européens qui l’employaient, puisque c’est grâce à elle que se formèrent les fortunes immenses des princes marchands qui ne mettaient point personnellement la main aux affaires, et laissaient tout exécuter par leurs compradores.Naturellement ceux-ci empochaient une bonne partie des bénéfices.Ce n’étaient pas seulement les achats, mais, mais aussi les ventes qui leur étaient confiés, et, pour expliquer un tel abandon, on disait que le chinois est une langue difficile à apprendre, que, de plus, le commerçant indigène ne paie que par des traites à longue échéance sur des banques de l’intérieur.La vraie raison est que les bénéfices laissaient une marge largement suffisante pour qu’on ne cherchât pas à s’affranchir de ces coûteux intermédiaires.Le résultat se fait sentir mainte- nant: les compradores ont fait d’énormes fortunes et occupent une position prédominante.Les conditions commerciales ayant changé, les “princes marchands” ayant disparu, ceux qui leur ont succédé sont des commerçrnts modestes qui ne possèdent que peu ou point de capitaux, désirent travailler et économiser le plus possible, et enfin se font une concurrence acharnée.Quant au comprador, il continue, comme dans le passé, à tenir toutes les affaires dans ses mains, achetant, vendant, et même prêtant de l’argent.Si l’on songe à l’esprit essentiellement commerçant du Chinois, on doit comprendre que ce comprador ne se sert de la maison qui l’emploie que pour se livrer plus facilement à la spéculation.On se demande alors pourquoi on n’en arrive pas, tout simplement, à se passer des services ruineux de cet intermédiaire; mais il ue faut pas y songer ; une maison sans comprador ue ferait pas d’affaires.Ces intermédiaires se sont uuis en une vaste corporation, la plus importante et la plus riche de toute la Chine.Qu’un commerçant • essaie de traiter des affaires sans elle, et bientôt il sera exposé à de telles vexations qu’il s’empressera bien vite de retourner aux traditions.La corporation des compradores est devenue une institution commerciale, et il ne faut pas songer même à en diminuer l’importance.Pour dorer Si vous voulez dorer des objets en fer-blanc, suivez la recette indiquée par un journal allemand.On triture avec de l’essence de térébenthine une partie d’acétate de cuivre cristallisée et bien sec, on fait chauffer à 70 degrés, en prenant garde au feu, et l’on y ajoute, en agitant constamment, 3 parties de vernis copal.Il faut laisser le mélange s# faire pendant quelques jours, puis on applique au pinceau, LE PRIX COURANT 904 LA PRODUCTION DE L’OR Une des industries minières qui a fait le plus de progrès pendant ces dernières années est celle de l’or.On est arrivé aujourd’hui à une production d’or, telle que l’huma nité n’en a jamais connue.Le chiffre de 1,211,000,000 de francs, qui est celui de l’année 1897 est de beaucoup le plus élevé qui ait été atteint ; il dépasse de 60 p.c.la moyenne annuelle de la décade d’années 1851-60, qui a suivi la découverte des placers de l’Australie et de la Californie Nous empruntons à M.Paul Leroy-Beaulieu le tableau des moyennes annuelles de la production de l’or des périodes quinquennales de 1851 à 1890, puis la production annuelle de 1891 à 1897.Moyenne annuelle.Année Francs 1851-1855 1856-1860 1861-1865 1866 1870 1871-1875 1876-1880 1881-1885 1886-1890 1891 .1892 .1893 .1894 .1895 .1896 .1897 .La production actuelle de l’or dépasse de 145 0/0 celle de l’année 1883.Dans cette production si colossalement accrue, le plus grand facteur nouveau est le Transvaal, qui a produit, en 1897, pour 298,727,734 frants d’or et pour 1,565,-000,000 d’or depuis 1884.L’Australie de l’Ouest, en 1897, n’avait encore qu’une modique production.Le chiffre de 1,211,000,000 francs, qui représente la production de l’or en 1897, va être considérablement dépassé en 1898.Il est fort probable que la production de l’or atteindra 1,400,000,000 francs en 1899, et la vraisemblance est que, en 1900, elle excédera 1,600,000,000 francs;' on ne peut dire où elle s’arrêtera, car il semble bien probable que le Transvaal, à lui seul, produira 600 millions par an dès 1901 ou 1902 ; il y a bien des chances aussi pour que l’Australie de l’Ouest produise 200 millions d’or par an dès l’ouverture du vingtième siècle : si l’on ajoute le E,londyke, la Sibérie et les territoires nouveaux, il semble qu’il faille s’attendre à une production annuelle de 1,700,000,000 à 1,800,000,000 francs d’or et peut être 2 milliards, soit le quadruple de la production de 1883.Avertissements météorologiques A l’heure actuelle les météorologistes ont acquis une expérience suffisante pour prévoir et prédire en moins de vingt-quatre heures à l’avance, le temps u’il fera, et cela sans grande* chances ’erreur : on comprend que c’est précieux pour l’agriculture.Aussi, dans le canton de Vaud, en Suisse, vient-on de tirer parti de ces progrès de la météréologie sous la larme d’une tentative curieuse.Chaque jour, de juin à septembre, le Bureau central météréologique de Zarich télégraphie à l’Institut agricole du canton la situation générale et le temps probable, et les villes et villages du canton qui ont un abonnement spécial, d’un prix très minime du reste, reçoivent par téléphone, vers sept heures du soir, l’annonce du temps qu’il fera vraisemblablement pendant les vingt-quatre heures suivantes.Les agriculteurs peuvent ainsi prendre leurs précautions en temps utile.^_________ Plus un journal provoque de publicité, plus il rend de services à qui sait lire.Sa vie, sa puis' sauce attire l’annonce et par un juste retour, la publicité accroît sous mille formes son action utile- .686.700.000 .694.900.000 .637.400.000 .671.700.000 .599.000.000 .572.000.C00 527.200.000 .V.A 586.880.000 ,.\.Jyfe77.100.000 .760.000.000 .816.200.000 .939.000.000 .1.032.900.000 .1.051.900.000 .1.211.000.000 LE PRIX COURANT 905 CANNELLE (Du Dictionnaire de VEpicerie par A.Seigneurie).Nom de l’écorce du laurier can-nelier, donné par extension à d’autres écorces qui s’en rapprochent par leur odeur et leur encens.Historique—La cannelle est connue depuis la plus haute antiquité.Elle était employée par les anciens à la fois comme parfum et encens.On la crut longtemps originaire d’Arabie, d’où elle était apportée aux Grecs et aux Romains par les Phéniciens ; mais la vérité est que les Arabes allaient chercher cette précieuse écorce dans l’Inde et à Ceylan, qui a toujours produit et produit encore de nos jours la qualité la plus renommée.- Cette épice fut, comme toutes les autres, beaucoup plus employée relativement que de nos jours au moyen-âge, avant l’emploi du sucre ; cependant, le laurier-cannslier fut longtemps inconnu en Europe, et il n’y a pas deux siècles que les premiers specimens y furent importés.Culture, préparation.— On cultive la plante (cinnamonum zeilanicum) spécialement à l’île de Ceylan, dans de véritables champs qui prennent une étendue de plus en pins considérable, et même les naturels cinghalais renoncent à d’autres cultures moin» lucratives pour se livrer de préférence à celle là.L’arbre est taillé de façon à lui faire produire le plus grand nombre de rameaux possible ; la récolte a lieu deux fois par an.Les rameaux âgés de deux ans environ sont coupés en tronçons de 25 à 30 centimètres.Ils sont alors roulés entre les mains et fendus pour arriver à détacher l’écorce du bois.Ces écorces sont ensuite raclées pour leur enlever l’épiderme, et, après avoir été emboitées les unes dans les autres, ellesrsont mises à sécher à l’ombre sur des claies spéciales.Quand elles ont acquis le degré de siccité nécessaire, elles sont emballées et expédiées.La cannelle est également cultivée dans le sud de la Chine, à Calcutta, Sumatra, Bornéo, aux Philippines, à Célèbes, etc.Commerce.— Le commerce divise les cannelles en deux sortes principales : les cannelles de Ceylan et les cannelles dites de Chine qui se subdivisent en différentes qualités.Les cannelles de Ceylan sont d’une qualité très supérieure aux autres ; elles parviennent en Europe en rouleaux atteignant l’épaisseur du petit doigt et même plus petit, renfermant plusieurs écorces introduites les unes dans les autres et souvent enroulées sur les deux bords.L’épaisseur de l’écorce ne dépasse guère celle d’une feuille de papier et sa couleur est d’un blond roux.L’odeur est toute spéciale et douée d’une grande finesse.La saveur est chaude, très aromatique, légèrement sucrée.Les cannelles de Chine, des In les néerlandaises et des Philippines nous parviennent soit en tubes de l’épaisseur du doigt, soit en plaquettes cintrées.Leur épaisseur atteint de 2 à 5 millimètres.Elles sont recouvertes partiellement d’un suber grisâtre dont on retrouve des traces sur toute leur surface.Elles sont d’une couleur ocreuse ; la structure de l’ecorce est très compacte et la cassure produit quelques légères coquilles.Leur odeur, très forte, se rapproche un peu de la coriandre (odeur de punaise), la saveur en est très chaude, l’arôme léger, le goût pur sucré et un peu âcre.Le commerce de l’épicerie tend de plus en plus à ne débiter que des cannelles Ceylan ou genre Ceylan.Il se pourvoit de cannelles naturelles (dites en bâtons) et de cannelles 906 LE PRIX COURANT pulvérisées près du commerce de la droguerie ou de l’épicerie de gros, car cet article est relativement d’un très petit débit.Les cannelles sont le plus souvent importées en France par voie anglaise, cependant quelques navires français en importent également et il est probable que, dans un temps plus ou moins rapproché, les colonies françaises de l’Extrême Orient favorisées par leur nouveau tarif colonial des douanes, se livreront avec succès à cette culture.Emploi.—La cannelle, qui a été employée comme médicament dès la plus haute antiquité, sert à composer de nombreux produits pharmaceutiques : alcoolats, teintures, vins de cannelle, etc., qui sont désignés comme cordiaux.Les ménages emploient la cannelle pour préparer différents mets : ter-rinée normande, vin chaud, plats divers.La cannelle est également employée dans la pâtisserie et surtout dans la fabrication des liqueurs.(1 0 C A On désigne sous ce nom les feuilles de l’Erythroxylon coca, arbrisseau originaire du Pérou, actuellement cultivé dans toute l’Amérique du Sud.Historique.— Les indigènes des Andes emploient sous forme de chique, depuis un temps immémorial, les feuilles de la coca,mélangées avee des résidus d’autres plantes, dans le but de pouvoir effectuer de longs voyages, pendant lesquels ils sont sujets à manquer d’aliments, en n’emportant avec eux que de très petites provisions.Ce n’est que depuis peu d’années que l’usage, sous de toutes autres formes, s’en est répandu en Europ*.Propriétés et usages.—La coca, que l’on a cru longtemps un nutritif et un anti-dépertiteur par excellence, est plus exactement un stimulant en même temps qu’un analgésique des plus actifs.Elle doit ses propriétés à un alcaloïde particulier, dénommé cocaïne.Si la coca est employée sous sa forme naturelle pour la préparation d’infusions ; de sirop et autres produits ayant une action stimulante, la thérapeutique emploie plus particulièrement l’alcaloïde lui-même pour produire avec une extrême facilité, et d’une façon tout à fait locale,des phénomènes analgésiques.Commerce, -v d usqu’ici, le commerce de la coca est resté presque exclusivement l’apanage des pharmaciens et des droguistes.Cependant, comme elle est consommée en nature dans quelques régions sous forme d’infusions, qui rappellent par leur saveur et par leur action celles faites à l’aide du thé, et que quelques uus de nos confrères en débitent, nous avons cru devoir y consacrer quelques lignes.On commence d’ailleurs à fabriquer un peu partout des produits divers à base de coca et autres plantes stimulantes, telles que la kola.Ces produits sont généralement vendus sous forme de vins, liqueurs, élixirs, poudres, bonbons ou biscuits, qui sont de plus en plus débités couramment par le commerce de l’épicerie.NOIX DE COCO Fruit du Cocotier Le cocotier est un arbre de la famille des palmiers, croissant au bord ou dans le voisinage de la mer.Le lieu d’origine du cocotier n’est pas connu.Certains botanistes le prétendent originaire d’Amérique, mais la plupart sont d’avis qu’il provient d’Asie, probablement de l’archipel indien, où il est extrême- LE PRIX COURANT ment répandu.Il se trouve actuellement dans toutes les régions tropicales du globe et sa culture offre un grand intérêt.Son bois, d’une grande dureté, le fait rechercher pour de nombreux travaux de charpente ; les fibres de ses feuilles servent à fabriquer de menus ouvrages très résistants ; on emploie ses fleurs à la préparation d’un vin de palme, duquel on extrait l’arak, alcool particulier assez consommé.Mais c’est de son fruit, appelé noix de coco ou plus simplement coco, que l’on re tire le plus d’avantages.La noix de coco est formée d’une enveloppe fibreuse, que l’on emploie au calfatage des navires, sous laquelle se trouve une coque ovoïde très résistante, dont on se sert, après dessiccation, à titre d’ustensiles domestiques: coupes, tasses, etc.L’amande, assez adhérente à la coque, est creuse et contient à l’état frais un liquide acidulé appe lé lait de coco.Ce liquide qui, tant que le fruit reste à l’arbre, conserve une grande fraîcheur, forme une boisson agréable : mais surit très facilement.L’amande proprement dite est d’une contexture quelque peu fibreuse et très grasse.Elle contient une huile limpide dénommée huile ou beurre de coco.C’est ce produit de la plante qui intéresse particulièrement notre commerce, car on eu fait une grande consommation, tant pour l’éclairage que pour la fabrication des savons.Ou a cherché longtemps le moyen d’en faire une graisse comestible, mais l’espèce de rancidité dont elle est affectée la rendait impropre à cet usage.Cependant, depuis quelques années on est parvenu à lui ôter sa saveur spéciale et à lui communiquer en même temps une plus grande faculté de conservation.Il est donc possible que l’emploi comestible de cette matière, d’une grande puissance nutritive, se généralise bientôt.!H)7 On accorde au lait de coco des propriété diurétiques, à l’amande une action vermifuge très prononcée ; enfin, on extrait de ses racines, riches en tanin, des médicaments astringents.KOLA La noix de kola, graine du ster-culia acuminata, arbre de l’Afrique occidentale, est uneamande déformé aplatie, de teinte grise et d’une saveur amère.Elle est recouverte d’une enveloppe, rouge ou grise suivant les espèces, flexible et de peu d’épaisseur.Les nègres du Soudan et du Congo l’ont eu grande estime.- Ces derniers en consomment des quantités importantes.On la considère comme un aliment d’épargne en même temps qu’un fébrifuge.Elle est maugée crue et fraîche par les indigènes africains, et les Européens y prennent goût généralement après quelques essais, malgré son amertume assez prononcée.Elle prend une dureté très grande eu se desséchant et perd ainsi, aflirme-t-on, une partie de ses qualités.La pharmacopée européenne s’en estemparéeet la fait eutreren faibles proportions, dans la composition de nombreuses préparations destinées à soutenir l«s forces.Elle ne peut cependant être considérée comme un médicameut, puisque les nègres en mangent saus être incommodés et qu’elle doit être absorbée en quantité sensible pour avoir une action réelle.Elle nous paraît destinée à trouver sa place dans un temps donné, à côté des autres produits coloniaux vendus par notre commerce et rentrant comme elle dans la série alimentaire des stimulants : café, cacao, cannelle, etc. 908 LE PRIX COURANT CHANGEMENT AU TARIF Le dernier numéro de la Gazette du Canada ajoute l’article suivant à la liste des matières entrant en franchise au Canada : “ Fil de coton lisse ou glacé, quand importé par des manufacturiers de lacets de chaussures pour la fabrication de ces marchandises dans leurs propres manufactures.” CASSETTE OU FROMAGE DE PANIER Nous devons cette recette à Mme Hallet-Monseur, conseillère de laiterie en Belgique.“ La cassette ou fromage de panier se fabrique le mieux au printemps ou à l’arrière saison.Elle se prépare ordinairement avec 1& fromage blanc au lait écrémé.Après que celui-ci a été bien égoutté, on le presse fortement pendant trente-six à quarante-huit heures.Ensuite, on Pémiette dans un vase quelconque en bois que l’on recouvre d’un couvercle en bois ou d’un linge.Le vase est déposé dans un endroit modérément chaud : 18 à 20°.’ “ Le caillé s’échauffe ; de temps à autre on le remue pour qu’il fermente également partout.Quant il a atteint une température de 25° environ, on le sale; environ 1 once de sel par 2£ lb.de fromage, on le poivre et on le met dans des paniers garnis intérieurement de feuilles de noyer.On recommande de saler à 2.'» ° environ parce que^.si on laissait la fermentation se eoutinuer sensiblement au-delà : 33 0,35 ° , le fromage prendrait un goût désagréable.“ Ces paniers de fromage sont suspendus au grenier.“ Bientôt les moisissures apparaissent: blanchâtres, puis verdâ- tres et enfin rouges.C’est à ce moment que le fromage est le meilleur.Si les moisi8ures prenaient une teinte noire, il faudrait les râcler et mettre le fromage dans un endroit plus sec.“ Si, au contraire, le fromage reste sec au grenier, ne mûrit pas, c’est que l’humidité fait défaut; on remédiera en plaçant les paniers à la cave.“ Au lieu de mettre le fromage en panier, on peut le déposer dans des caisses, l’arranger en boules, etc.Parfois on y ajoute du cumin, de l’estragon, du piment, etc.“Le caillé provenant du lait battu peut être employé à la fabrication de la cassette.Comme la fermentation se fait lentement par suite de la coction quil a subie pour le séparer du babeurre, on le sale ordinairement après qu’il est égoutté et pressé ou deux ou trois jours après.Généralement on y incorpore un peu de caillé (1/5 environ) provenant de lait écrémé.En le salant, on travaille fortement le caillé afin de rendre la pâte onctueuse.On le traite ensuite comme précédemment ou bien on en fait des cylindres, que l’on dépose à la cave, dans de la paille de seigle.On les retourne de temps à autre et on veille à ce qu’ils ne se dessèchent pas.Ces fromages mûrissent ; au bout de deux à trois mois, s’ils ont été convenablement soignés, ils auront acquis un goût fin très délicat.” Bouchons Imperméables Dans l’existence quotidienne on a souvent besoin d’avoir à sa disposition des bouchons imperméables aux acides ou à l’alcool.Pour cela il suffit de préparer une solution à froid de rognures de caoutchouc dans du chloroforme : bien entendu, il faut éviter de respirer les vapeurs du chloroforme et se défier des chances d'inflammation.On trempe les bouchons dans la solution, puis on les laisse sécher: le chloroforme s’évapore et le caoutchouc forme une pellicule à la surface du liège. LE PRIX COURANT 90!) LA “CONFEDERATION LIFE ASSOCIATION ” Nous publions d’autre part le 27e rapportannuel delà “Confederation Life Association,” une compagnie d’assurance bien canadienne, dont nous sommes heureux de constater les progrès toujours croissants.Sans vouloir revenir sur les chiffres donnés d’autre part, nous ne pouvons cependant passer sous silence le montant des assurances nouvelles, inscrites par l’Association durant l’année, qui fait l’objet du rapport des directeurs.Il a été délivré 2,251 polices nouvelles pour un montant de $3,164,443.Ces chiffres sont éloquents et donnent une idée de la faveur dont la “ Confédération Life Association ” jouit auprès du public des assurés.Ces résultats sont dûs évidemment à la bonne direction et à l’excellente organisation de cette puissante compagnie d’assurance.Elle n’accepte pas indistinctement tous les risques : nous en trouvons également la preuve dans le rapport, puisque cinq pour cent des demandes d’assurances ont été rejetées par elle, comme ne lui offrant pas des garanties suffisantes.D’ailleurs la “Confederation Life” se trouve bien d’agir ainsi, puisque durant l’année écoulée sur 17,106 vies assurées elle n’a eu que 99 décès pour lesquels les réclamations se sont montées à $183,931 sur un montant de $29,677,418.On sait qu’il est question de revenir, durant la présente session (le la Législature fédérale, sur l’étalon du taux de l’intérêt fixé par le Gouvernement pour l’évaluation des polices et autres obligations des compagnies d’assurance, évaluation qui doit former la réserve ou la garantie des assurés.La “ Confederation Life ” n’a pas attendu, pour porter sa réserve à un montant plus en rapport avec les taux actuellement payés pour loyer d’argent, que le gouvernement songeât à changer la base des calculs des compagnies d’assurance, c’est ainsi qu’elle a en réserve une somme de $6,230,728, tandis qu’elle aurait pu ne porter cette réserve qu’à $6,178,499 d’après l’étalon adopté par le gouvernement.Les assurés ne peuvent que se louer d’une semblable mesure de prudence de'la part de la “ Confédération Life ” de même qu’ils doivent se féliciter d’avoir partagé des profits au montant de $85,390.22.Les actionnaires n’ont pas à se plaindre non plus de la direction imprimée à l’Association, puisque, pour un capital payé de $100,000, il leur a été versé $15,000 de dividendes pour l’exercice échu._______ Aussi n’est-il pas surprenant qu’assurés et actionnaires n’aient eu que des éloges et des temercî-ments pour la direction et le personnel de la “ Confederation Life.” La direction, pas plus que le personnel d’ailleurs, ne néglige rien qui puisse être de quelque profit à l’Association.Nous voyons que les sources de revenus que nous pourrions presque appeler accessoires sont l’objet de l’attention sérieuse des directeurs.C’est ainsi qu’un terrain vacant qui ne rapportait rien et payait des taxes, a reçu une construction qui rapporte maintenant des revenus sous forme de loyers.Un autre terrain vacant a été loué à un locataire qui a bâti et enfin une construction a subi des réparations qui permettent d’obtenir de meilleurs revenus.Mais le premier gagné est dans l’économie sur les dépenses et les assurés comme les actionnaires de la “ Confederation Life ” n’ont pu qu’applaudir aux mesures prises par la Direction qui augmente les affaires tout en diminuant graduellement la dépense proportionnelle aux affaires. 910 LE PRIX COURANT LES TAXES SUR LES BANQUES DANS ONTARIO Le gouvernement provincial d’Ontario vient de présenter,^ la Législature une série de taxes nouvelles parmi lesquelles celles à imposer aux banques méritent d’être sigua-lées.Dans là Province de Québec les banques sont également- taxées spécialement mais non à la manière dont on voudrait imposer les institutions financières dans la province voi-ine.Dans Ontario, on est, protectionniste au possible et v'olontiers, si on en juge par la loi de taxes projetées dont il est ici question, les banques de la province-sœur écarteraient les autres banques du pays de leur chemin.Ce n’est pas trop s’avancer d’ailleurs que de faire pareille affirmation, puisque le Trésorier provincial, en présentant son projet de loi à la Législature, déclare qu’il l’a soumis aux banques et que celles ci en approuvent la teneur.Comme ou le verra plus loin, le but poursuivi par le gouvernement Ontarien est de frapper les banques dont le siège social est dans une autre province et qui font des opérations dans Ontario, d’un impôt plus élevé que les banques dont le bureau principal est dans la province même.Evidemment, le projet de loi n’a pas la franchise de le dire, mais pratiquement il aboutit à ce résultat.D’après le projet de loi soumis à la Législature d’Ontario les taxes sur les banques seraient : lo de $1.00 par $1,000.00 du capital-actions payé jusqu’à $2,000,000 et de $25.00 pour chaque $100,000 additionnels jusqu’à $6,000,000.2o d’une taxe supplémentaire de $100.00 pour chaque bureau principal ou place d’affaires dans la province et de $25.00 pour chaque bureau ou agence dans la province, cette dernière taxe ne pouvant être perçue sur plus d’un bureau, d’une succursale ou agence dans la même municipalité.Ce dernier paragraphe est d’une ambiguité telle que nous avons cherché en vain à le comprendre.Une banque n’a qu’un bureau principal, connu généralement pour être le siège social ; or les banques dont le siège social est en dehors de la province d’Ontario n’ont pas de bureau principal dans la dite province.Elles n’y ont qu’une ou plusieurs places d’affaires, c’est à dire des succursales ou agences ; en conséquence il semblerait que la taxe de $25.00 seule devrait être perçue, cependant ce mot place “d’affaires” indiqué après la taxe de $100.00 semble démentir la première explication.Quoiqu’il en soit, nous trouvons exorbitant qu’une banque qui n’aura qu’une succursale dans la province d’Ontario, dans une petite localité généralement, soit taxée sur son capital au même titre qu’une banque installée dans les grands centres avec de nombreux bureaux dans ces mêmes centres.La taxe n’est ni en rapport avec le chiffre d’affaires ni avec celui des bénéfices possibles ; en d’autres termes les taxes proposées ressemblent fort à une exaction.Autre est la loi de Québec que nos voisins pourraient utilement consulter ; elle est autrement juste et équitable.La Gazette de Montréal a donné le tableau suivant qui prouve clairement que les banques à moindre capital et celles qui possèdent le plus petit nombre de succursales sont proportionnellement les plus frappées.Voici ce qu’elle dit“ Si nous prenons le nombre de succursales comme indiquant en gros le montant des affaires et si nous divisons par ce nombre le montant total de lap LE PRIX COURANT taxe à percevoir, nous arrivons aux résultats suivants, les chiffres donnant la moyenne par succursale dans chaque cas : Banque de la Nouvelle-Ecosse.$1,700 Banque d’Hochelaga.1 332 Banque Nationale.1,300 Banque Jacques-Cartier.600 Banque Ville-Marie.579 Quebec Bank.—.575 Bank of British Norih America,.425 Banque Union.214 Banque Impériale.163 Banque de Montréal.158 Banque Dominion.146 Banque Molson.124 Banque des Marchands.121 Banque du Commerce.108 Le seul résultat probable d’une telle taxation est que certains districts seront privés de succursales de banques dont ils ont besoin, si la loi est votée par la Législature.NOTRE COMMERCE EXTERIEUR Les rapports sur le commerce extérieur du Canada pendant les huit premiers mois de l’exercice courant finissant avec février, montrent une augmentation de $11,641,441 comparativement aux chiffres de l’année dernière.Nous voyons avec regret qu’aux importations seules est due l’augmentation d’ensemble, car les exportations sont diminué de $4,951,564, tandis que les importations accusent $16,592,005 de plus que l’an dernier, pour la période correspondante.Les chiffres sont : $215.070,642 pour l’exercice courant et $203,431,201 pour l’exercice antérieur (8 mois).Les droits collectés par la douane qui pendant les huit premiers mois de l’année dernière ont été de $14,150,115 se sont élevés à $16,427,128 cette année.Nous en pouvons conclure, — et 911 ce,d’autant plus sûrement que les droits ont diminué de 25 p.c.poulies marchandises importées d’Angleterre—que les importations en augmentation ont principalement porté sur les produits manufacturés.Nous aurions préféré qu’elles portassent sur les matières premières nécessaires à nos industries ce qui eût été un signe évident d’une activité réelle dans nos manufactures.Au contra’re, nous craignons qu’en présence d’un réveil réel qui s’est manifesté dans les affaires nos commerçants trop confiants dans la durée de la prospérité actuelle n’aient un peu dépassé les bornes dans leurs achats.Nos craintes ne sont pas chimériques autant que les partisans à tout crin du régime actuel voudront peut-être le croire.11 est un fait certain, c’est que la concurrence est grande dans toutes les branches du commerce chez nous et que beaucoup de maisons se sont approvisionnées au-delà des nécessités immédiates de leur clientèle.On sait quel chiffre d’affaires il faut souvent faire pour retirer eu fin d’année de maigres profits, même quand les approvisionnements ne sont pas en excès des besoins, bien des maisons de gros.le savent par expérience.Que sera-ce doue, quand, avec des stocks surabondants, commencera la lutte des prix ?Un peu de prudence n’est jamais inutile, mais elle est également nécessaire quand les affaires sont prospères.Presque volontiers nous dirions à nos lecteurs soyez d’autant plus prudents que les affaires sont actives, car si vous ne réalisez pas de bénéfices dans les bons moments, vous ne ferez guère de profits dans les années mauvaises.N’achetez donc pas trop, car ou vous devrez sacrifier vos marchandises ou vous devrez les garder alors que le calme sera revenu. 9L2 LE PRIX COURANT LES ELEVATEURS A GRAINS Un puissant syndicat américain a envoyé à Montréal, une délégation dans le but de proposer à la Commission du Hâvre, la construction et l’exploitation d’un élévateur à grains dans notre port.Depuis longtemps, la nécessité d’un élévateur de grande capacité, opérant pour le commerce en général et sans distinction d’aucune sorte, se faisait sentir.Maintenant que les canaux, susceptibles d’amener dans notre port les grains de l’ouest, sont ou vont être creusés de manière à donner un plus grand volume de trafic océanique ; maintenant que les chemins de fer sont appelés à converger vers notre port et à nous apporter des chargements de grains de plus en plu s nombreux et importants, la nécessité d’élévateurs vastes et bien outillés, devient plus urgente.11 semblerait, dans ces circonstances, que la proposition du syndicat américain ne devait rencontrer qu’une approbation unanime.Il est loin d’en être ainsi et une certaine opposition s’est manifestée.Cette opposition n’étonnera que ceux qui sont peu au fait des agissements d’une certaine clique.Cette clique est l’ennemie jurée de tout progrès, de toute amélioration dans notre port qu’elle considère comme étant sou bien, sa chose.Nous l’avons vue à l’œuvre depuis deux ans surtout qu’elle s’oppose à l’acceptation de plans qui, mis à exécution, doivent révolutionner notre port dans le meilleur sens au point de vue commercial.Il n’est point d’opposition qu’elle ne fasse au projet du syndicat américain, mais il faut qu’elle en fasse son deuil, son règne est fini désormais et, bien qu’elle ait encore un piéd dans nos principales corporations commerciales qu’elle fait agir tantôt ouvertement, tantôt à la sourdine, elle n’enrayera plus le mouvement.On a prétendu que les élévateurs devaient être construits avec l’ar-génf canadien ; rien n’empêchera qu’il en soit ainsi, en partie du moins, puisque l’incorporation de la Compagnie qui construira sera demandée, et qu’en vertu de la loi, la moitié plus un des directeurs devront être sujets britanniques.Voilà donc quatre directeurs au moins qui étant canadiens, pourront apporter leurs capitaux ; rien n’empêchera non plus d’autres canadiens de souscrire un certain montant d’actions.L’objection, comme on le voit, n’a rien de sérieux.Peu d’ailleurs importe au pays, que les capitaux viennent d’ici ou de là, pourvu qu’il ait désormais pour l’écoulement de ses produits des facilités qu’il ne possédait pas.Nous n’avous pas encore dit que le Syndicat, dont les propositions seront certainement acceptées, dans la mesure du possible, par la Commission du Hâvre, s’engage à construire un élévateur d’une capacité de trois millions de rainots et qu’elle ne demandera qu’un quart de centin par minot pour manutention et l’emmagasinage du grain pendant dix jours, sans autres frais additionnels.Actuellement, nous n’avons pas d’élévateurs publics, à vrai dire, et il est demandé un demi-centin par minot, c’est à-dire le double de ce que le syndicat s’engage à réclamer pour ses frais et la rémunération de ses capitaux.Il est vrai que les élévateurs flottants y perdront, il est vrai également que certains propriétaires de barges opérant le transport des grains verront leurs intérêts péricliter ; nous ne voyons guère d’autres raisons à l’opposition qui se fait jour.Ces intérêts tant respectables qu’ils puissent être ne sont pas suffisants pour condamner notre port à LE PRIX COURANT végéter continuellement.Il est d’autres intérêts plus généraux,plus sacrés que ceux de quelques particuliers, ce sont ceux d’une ville toute entière, d’une proviuce, de tout un vaste pays qui exigent que notre port soit outillé convenablement pour répondre aux besoins d’une production et d’un commerce toujours grandissants.Tout ce qu’on peut demander au syndicat américain ce sont des garanties qu’il exécutera fidèlement ses engagements.Mais les véritables amis du Canada comprennent que le port de Montréal, le port national,.ne peut pas, ne doit pas être livré aux mains d’hommes qui n’ont d’autre souci que d’empêcher tout progrès, toute innovation.Leur vieux matériel, leurs vieux bateaux et leurs vieux hangars devront souffrir du nouvel état de choses ; c’est ce qu’ils ne veuleut pas, mais nous savons de bonne source que la Commission du Havre n’a plus d’oreilles pour ces vieilx égoïstes qui ont trop longtemps retardé l’avancement et les progrès de notre commerce extérieur.Notre cfiangemont de format COMMENT IL EST ACCUEILLI (Suite).P.H.COURNOYER, Boulanger et commerçant de farine.St-David d’Yamaska.Le Prix-Courant, Ci-inclus le montant que je vous dois-Je vous félicite de votre nouveau for.mat qui est beancoup plus avantageux que le précédent.Bien à vous, P.H.Oournoyer.Ventes de Fonds de Banqueroute par les Curateurs Par Lamarche & Benoit, le stock de Euchariste Crête, magasin général de Grandet Piles, moyennant t>9:jc dans la piastre à J.D.Plourde, et les dettes de livres moyennant 43c dans la piastre il J.A.Frigon.Par Lamarche & Benoît, le stock de Paul Neveu & Cie, magasin général, à Lachine, moyennant 35c dans la piastre, à M.Richot, et les dettes de livres à raison de 20c dans la piastre à Bertin & Cie.Par Lamarche & Benoit, le stock de J.A.Plamondon, magasin général, à Wotton, moyennant 74ic dans la piastre, à J.O.Brochu, et les dettes de livres à 62^c dans la piastre à M.Deshaies.Par Alex.Desmarteau, le stock de J.I.Pellerin & Fils manufacturier de chaussures à èOc dans la piastre à O.Lafleur.Par Alex.Desmarteau, le stock de quincaillerie de Provost & Fleury à 60c dans la piastre à H.Baigné et les dettes de livres à 41c dans la piastre à G.Deserres.Par Lamarche & Benoit, le stock de quincaillerie de Rodolphe-Jacob de 8t Henri de Montréal aux prix suivants : les peintures à 55c dans la piastre, la ferronnerie à 64c dans la piastre et l’ameublement à 2"c dans la piastre, le tout à E.N.Beaudry, de Hicolet, les dettes de livres moyennant 57Jc dans la piastre à Maurice Boisvert.UN BON CONSEIL Préparez vos annonces à l'avance, de façon à ce que vous ayez le temps ’ de les améliorer.C’est du temps bien employé et LE TEMPS bien employé surtout — C EST DE L'ARGENT. 914 LE PRIX COURANT MAISON DE GROS EN ^ EFIGEKItS.VINS ET LIQUEURS Importations directes des lieux de provenance, de tous les articles qui font l'objet de son commerce.Assortiment complet en marchandises de première nécessité, telles que Thés, Cafés, Sueres, Mélasses, Sirops, Fruits Sees, Poissons, Etc.Grande variété de tines denrées, et choix considérable de Vins et Liqueurs des meilleures marques dont elle a le monopole de plusieurs.Hudon, Hebert & Cie, 41 rue St=Sulpice, et 22, rue De Bresoles, MONTREAL.Un grand nombre de mets .délicieux peuvent être pré- -*£?- parés en employant le ' Tv Benson's Canada Prepared Coin (Farine de Blé-d'Inde préparée) Pour Blanc-Manger, Flancs, etc.Pns de falsification.Pendant 40 ans sur le nmr ché.et sa qualité toujours sans rivale.EMPOIS ENAMEL DE BENSON Un empois parfait à l'eau froide pour devants de chemises, aux-eols, manchettes, où l’on désire surtout obtenir de la raideur et du fini, ou bleu, lorsque l'on veut obtenir un 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LE PRIX COURANT 015 27ième RAPPORT ANNUEL DE LA CONFEDERATION LIFE ASSOCIATION Indications satisfaisantes de Progrès Augmentation des affaires nouvelles.Diminution des règlements après décès.—Diminution des dépenses.La vingt-septième assemblée annuelle de la Confederation Life Association a eu lieu au bureau principal de la compagnie, rues Yonge, Richmond et Victoria, à Toronto, mardi le 14 mars 1899 à 2 hrs p.m.Un grand nombre de personnes intéressées aux affaires de l’Association assistaient à l’assemblée.Sir W.P.Howland, président a été chargé de présider l’assemblée et M.J.K.Macdonald, Directeur-gérant, de remplir les fonctions de secrétaire.Après les formalités ordinaires le rapport et l’état des affaires de l’Association pour l’année 1898 ont été présentés comme suit: RAPPORT Les directeurs ont l’honneur de soumettre aux porteurs de polices et aux actionnaires le rapport des affaires pour l’année 1898 et, ce faisant, ils estiment que les porteurs de polices et les actionnaires auront lieu de se féliciter des résultats des opérations de l'année.Les affaires en général se sont bien maintenues et un volume satisfaisant d’affaires nouvelles a été obtenu suivant les principes qui ont gaidé vos directeurs dans le passé.On a reçu durant l'année 2,381 demandes pour $3,383,393 d’assurances nouvelles!; de ce nombre, 2,251 représentant $3,164,443 ont été approuvées; 118 pour $206,450 ont été déclinées vu qu’elles n’atteignaient pas la moyenne fixée par la compagnie et 12 représeu tant *13,600 ont été ajournées en vue d’un supplément d’informations.Y compris les additions de bonus, les affaires nouvelles pour l’année ont été de $3,186,450.Le total des affaires en cours à la fin de l’année a été de $29,677,418 réparties entre 19,950 polices sur 17,106 vies.Les réclamations pour décès parmi nos assurés ont été vraiment favorables et fort ed-dessous de celles de l’année précédente.Il y a eu 99 décès dont les réclamations se sont élevées à $183,931 pour 112 polices.L’évaluation des obligations en polices et en annuités de l’Association ont été faites sur la base conservatrice adoptée pour les deux années précé- dentes, savoir: un taux d’intérêt de 3J pour cent pour toutes les affaires inscrites depuis 1895 et 4J pour cent pour les affaires antérieures à cette date.Les états financiers accoutumés sont soumis ci-après et on verra qu’ils montrent la situation de la Compagnie à la flu de l’année.Les auditeurs ont oontinué à faire leur audition chaque mois.Leur rapport sera trouvé amené à la situation financière.' En ce qui concerne la situation financière, il faut noter que des paiements substantiels ont été faits aux porteurs de polices sous forme de profits.Il a été ainsi payé, pendant l’année, la somme de $85,390.22.En prenant les quatre dernières années, une somme totale de $345,276 a été payée aux porteurs de polices sous cettM forme, ce qui donne une moyenne de $86,319.Pendant les mêmes quatre années, les intérêts et revenus nets reçus ont été suffisants pour payer les réclamations nettes par suite de décès et ont laissé un surplus de $153,840, et, pendant la même période, le taux de la dépense a été graduellement réduit.Ce résultat, eu égard au volume des nouvelles affaires, maintenu avec les conditions existantes montre, vos directeurs le pensent, une situation des plus favorables.Vos directeurs, après sérieuse considération, ontconclu que l’amélioration des affaires en général les induisait à construire sur le terrain vacant, rue Queen, qui fait partie du bloc du Bureau Prinoipal, et ils ont, en conséquence, érigé une bâtisse en brique, à trois étages, comprenant 8 magasins et deux étages, le dernier servant de chambre d’échantillons.Tous ont été occupés dès qu’ils ont été finis.La balance du terrain vacant au sud des magasins a été louée et le locataire a érigé une bâtisse en brique à fins de magasins, de sorte que ce qui ne produisait pas donne maintenant un très bon revenu après paiement des taxes et de toutes autres charges.Vos directeurs, bien que recevant un bon revenu des compagnies de la rue Yonge, bâtisse du bureau principal, ont cru sage, quand le magasin du coin est 916 LE PRIX COURANT H LAPORTE J B.A.MARTIN J.O.BOUCHER Maison fondée 1870 L.A.DELORME J.ETHIER J.A.MARTIN LAPORTE.MARTIN & GIE ••EPICIERS EN GROS** 72 à 78, RUE ST-PIERRE, MONTREAL i ¦ n Seuls représentants au Canada, de.i PHILIPPE RICHARD, Cognac, France.Vve AMIOT, Saumur, France, MITCHELL & CO., Belfast et Glasgow.VIN SAINT-LÉHON.Thé Japon “ PB INCESSE LOUISE" Thé Japon “VICTORIA.” EXIGEZ LES CELEBRES.Spécialités: Tabacs en Poudre : Rose et Fève, No X Rose Extra.No 1 Rose, No 2 Naturel, No K 2 Naturel et Rêve, Merise.Tabacs en Feuilles.Cigares, Cigarettes.TaDacs en Poudre Vendus garantis par les manufacturiers.MILLER & LOCKWELL Québec, ECHANTILLONS ENVOYKS GRATUITEMENT SUR DEMANDE.EN ENVOYANT VOTRE COMMANDE, S.V.I'.MENTIONNEZ CE JOURNAL. LE PRIX COURANT 017 devenu vacant il y a quelque temps, d’opérer des changements dans la construction sur les facades de la rue Yonge et d’une partie de la rue Richmond.Les gros piliers qui, à un point de vue commercial, n’étaient pas désirables donneront place à une construction qui permettra l’installation de plus de vitrines et de cette façon, les magasins seront plus convenables aux fins pouf lesquelles l’espace devra vraisemblablement servir.Les changements sont maintenant en train et seront rapidement terminés.L’espace entier a été loué avec des loyers satisfaisants et sera occupé aussitôt que les changements seront achevés.Il sera également satisfaisant d’apprendre que la bâtisse du bureau principal est remplie de bons locataires, payant de bons loyers et que les perspectives d’avenir sont excellentes.Dans le dernier rapport annuel, il a été fait mention des revenus des propriétés de la Cité de Toronto et vos directeurs sont maintenant en position de déclarer qu’il y a de nouvelles améliorations dans les revenus avec de meilleures perspectives pour l’année présente, tant pour les revenus que pour les ventes.Les directeurs sont heureux de dire que les services du personnel des agents et des employés en général ont continué à être zélés et dévoués.Tous les directeurs se retirent, mais sont éligibles à nouveau.W.P.Howland, Président.J.K.Macdonald, Dir.-Gérant.SITUATION FINANCIERE RECETTES Prime8(net).S 965,626 36 Intérêt» et revenu (net).2ti.">,.‘>71 o:( _ $1,231.1»7 2» DEPENSES Pour porteurs de polices Réclamations après décès — S 176 899 00 Polices de dotation.127,655 03 Annuités.14.193 36 Polices échues.51,836 2(1 Profits de caisse.85.390 22 -S 455,973 73 Dépenses ordinaires, etc.211.203 65 Dividendes aux actionnaires.la.oon oj Balance.549,019 ,10 $1,231.197 39 ACTIF.Hypothèques et immeubles.:.$ 1,200.193 39 Bons et débentures .1.388.336 43 Prêts 6ur polices et valeurs mobilières 31! 1.211 ¦>- Primes en suspens.r1,1"'!!!!;1 '?!¦ Intérêts et revenus dus et accrus.‘2.3.390 l< Argent en banque et divers.lol,90i >3 $6,825.116 M PASSIF Réserve.Hm.3J et4J p.» "5 5 •?a *3 - fl A 2„ 3 g.P © >t i_ 's si “ a a il s 15 fl S • ® -* A si .s?l a"* Z © Ig ¦§s- S s p :ii ° a «gfl S o,o 4 © gS S§ P g •Sur a«i Is ¦1 O* jg 2 5*® o> n-c 'P.g*** -4,ti u ©•O c8 §}© ' l®g§s aS = °2 ©«*©¦§ r* «P •© •“1 .m rf es a :-3 O 11 s i 02 5 £ üa fl: 3 o 2 fl->à ©-" S a w b ® ^ « i1 J Ot- WO lOlO kûio Aû .WM © © 9a .o «s «¦g «-g M0 ^êi= = :lî ' üü ¦< ?.ÉSS§S§ il£:aSa**l 2Ï.Sfs I :a* a®a a â 5 3 a 938 LE PRIX COURANT r LORSQUE VOUS AUREZ BESOIN D'EAU DE JAVELLE, PROCUREZ-VOUS Nous désirons que chaque épicier fasse l'essai, chez lui, de Blancheur; il sera tellement satisfait des résultats qu’il n’en achètera pas d’autre et il pourra la recorûmauder à, ses clients.Téléphonez East 171, ou envoyez-nous une carte-postale, et nous répondrons immédiatement à votre demande.voyezîaliste dea prix.JOHUROADHURST &CoM 70S lue.St-Laupeiit POUDRE ft PATE Goon s Friend Le Nec Plus Ultra de la Qualité.Amène la clientèle et la maintient.B’BAKING TOUS LES EPICIERS DE CROS VENDENT-DE LA Cook's Friend La Seule Véritable.Fabriquée par W.D.McLAREN, MONTREAL.GRAINES DE SEMENCES, GRAINES FOURRAGERES, 3 ETC., ETC.MARCHANDS DE GRAINES - BUREAU ET ENTREPOT :- preiLdfLia oar6 [|y Grand TronG, ST-HYACINTHE.CORRESPONDANCE SOLLICITÉE.BERNIER & CIE cc Tanné ai_i Chêne M anufacturées par- ;i?Sadler & Haworth (Ci-devant ROBIN, SADLER & HAWORTH.) 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^ -o Q fl.x : en -S ï © "Ç q 3 © H œjSggdSa fc .O Œ.O CD>° Œ a g s h 1 5 1= I * « o: % &- 8 ss -* = Is A - 3 oo ° : 3 : o.a JS O 3® C13 nr 1 :5 ©,x| i*&?§ q a«= 3 ob E o • .•° :« " :£ ;l2ôd-g « SMS a ifsH ^5§l S s : : ^ TS a “ •W ® ci c a ® OOO >0 000000 0004C4004040404C4 ¦3 ®j5«> », © Cl ?> t*' ¦ s ! |£ I - « * a f ÿ •' SS 3S£ _ ¦sis no*?;»' 9 o 3H.E* * S as-tof-g « p 03 W r go 4d v O j C Hh« M — f 3 3 - fl "fl ?Û> cr: O UUfluSM fin * * V -H • » O "fl s, iii I « 0 03 OOOOOOo OOOo OOOOOOOOOO O O C5CC C4 o 04000 O O 04 dOCO O t-04 O 04 04 0400HHH O 04 04 CO OOO-t—t-t-t-C-O-05 Dftg 0.J fl 3 û © o © ^ fl» ^ «ti^S^So H®*s-;Uo S d-®S,OK j " (30 _- 2- t 2 3 r g S= s OOOO OOOO OOOO 0COOOOCO3OO • • © fc • o-^ ?•¦o © .: fl « * :t“§^s- ® >»5 >*J3 — O' ?m — O >< U ti c k u — _ © - ' c : ^5 ” a •a C«3 OO fl fl O ® Sa OOO .« OOO E04 o a ~ a .«© ©^ X3 St> fl-g ® ^ t»c O o C X 04 r-.> fl _ fl^c £22 a -e- 4h • Ç «a : = fl 3 fl fl © l] >3 o 2 kO©Otp2.d P-O ^ a x o1 o fl „C6ti S o-^2 • 0,3 O ci CS.2 *213 ®2îi®b %» 'A © 6 £Sc° Or*Mr © C h a tî ® J3- flfljs Ofl ® P o K A3 Z Z SC ® ai & © -.-• flfl*J- U*>C^dJ ® ^S8'®§fli§ 2 >cacc SïaSo S W © flO o O • o O Hb CO • §ï' w Mi TfTf-rfrfTfrfTfTfrfTf O ' - c ,‘z o C C C 2 ®*s B b.(B -°, fl >*5^5 | 2mwt-OOC4c»H 3o4«^Tf04t-rH005®œ OCOOOOOOOOOOOOOOOOOO OOO fl O OOOO ,2*fl*952 «5»00»0004«5X04C4|'-»OC—«5C—C—C-C^t—t— iûOiOC'C'O'ÛOO gXHÏIK 0401X05XOXC005OX05OÎ4C5OXC5C0C- 05 -CC- X0504 050 O ® -o?— ®»H c © © -o c « © c "39 A.O j c v ¦*- - C U S- * eS « 5 g"0 ."2 p.© *2S C ©2 oi ^ C “° 2o 3 û ® - 3 -P Q •* 2 fl C 95 fi PUO £ c o «a oo a o ÂO 2.9 P JS oooo •w -.coo 2 04000 o 09 O o 3 ¦ H * gNNn«^• jOQOOoOg oo*o*Ooooooocoooiocoooooo iûH®«OOHt0oOoSoO®i0o®C3OOin «HO-;HC«HHTfOX'fH®®^03OOOQD NOÏ rH f-t 03 rlH 022e*0 00100*0 ooo 0*00 00© OOO ®»®®cMioaooHo®*ooôoiQon WO^lO^SOH^O»oNiOiO*ûoOCHCr4 O O O O o O O 0*0*0 o O o o o ^00*000 r5**H ;0 §5 S.O^Æ O 0«ü»H So®*û«« *“* 8 OHHHr Sis is SiS is is a 1 ! 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Rue Ste Catherine, Nos 2694 et 2696.Lot 1625-Q avec maison en pierre et brique, terrain 22.6 x 128.Melle Amélia F.Atkinson à Patrick Wright; $7100 [132130].Rue Stanley, No 163.Lot 1461-16 avec maison en pierre, terrain 21.6 x 76.9.Joseph R.Fair à Dame Mathilda Tren-holme épse de George C.Bishop ; $7600 [132134].Rue Dorchester, Nos 806 à 812.Lot pt 1134 avec maison en brique, terrain 43.7 x 73.Duncan McEachran à Henry Gatehouse; $10600 [132136], " HOOHELAGA ET JACQUES-CARTIER QUARTIER HOCHELAGA Rue Ontario.Lots 148-1164,1165, terrains 24 x 120 chacun, vacants.Henry Hogan à Calixte Corbeau ; $1440 [77882], Rue DeMontigny.Lots 166-69 à 79, terrain 21 x 8U, supr 1680 chacun, vacants.Alexandre *et Charles Michaud à Charles Alfred Prévost ; $6500 [77922].Rue Frontenac.Lot pt 148 avec mai- 966 LE PRIX GOURANT UbaldeGarand.Tangrkdib P* Tekroux GARAND, TERROUX « CIE., BANQUIERS ET COURTIERS No.3, Place D’armes, MONTREAL.Effets de commence acheté».Traites émises sur tontes les parties de l'Europe et de l'Amérique.Traites des pays_étrangere encaiwées aux taux -les plus bas.Intérêt allouësüFdépote.Affaires tf&n-sigôes par correspondance BOIS j PLATRE ET MARBRE VICTOR BOHEMIKR, Manufacturier d’ornements en plâtre, No 168 rue Ste-Elizabeth.Tel.Marchands 568.HORMISDAS CONTANT, Contracteur Plâtrier, 290 rue Beaudry.Téléphonés, Bell East 1177 Marchands 90.TnOCHON & FILS, Marbrerie Canadienne, • Fl (Successeurs de A.K.Cintrât).Carre-lâge en Marbre et Mosaïque, Manteaux de Cheminées, Monuments, Tables pour Plombiers etMeuj bliers.Réparations de tous genres, 36 ruo Wind sor.Tel.Bell Main 2973, Marchande 755.T.PRKFONTAINE H.BOUROOUIN T.PREFONTAINE & CIE Bois de Sciage et de Charpente GROS ET DETAIL Bureau : coin des rues ET T KM STE-CUNEGONDE Clos à bois, le long du Canal Lachine, des deux côtés.Téléphone Bell 8111, Montréal.Spécialité : Bols préparés de toutes façons, assortis par longueurs et largeurs en grande quantité.JD RUNET, Propriétaire de carrières de Gra-¦ D nit Rouge, Rose ou Gris, manufacturier et importateur du Monuments en marbre et granit, ouvrages de bâtisses en gros et en détail.Estimations données sur application.Bureau et atelier, Côte-des-Nuiges, Montréal.Tel.Bell Up 1466, connection gratuite pour Montréal, g QOUVILLE, PLOMBIERS ETC.ILLE, 137b rue St-Urbain, Montréal.Lf^IRARD & CIE, Plombiers, Couvreurs ¦ VJ Ferblantiers.Spécialité : Corniche en tôle galvanisée.450 rue St-Laurent.Tel.Mar chands 116.MENUISERIE il ^^HAKBONNEAU & CIE, Manufacturiers.I.VJ .-pécialité; Balcon, galerie en tournage, lucarne et menuiserie de fantaisie de tout genre.Nos 189J a 1896 rue St-Laurent, Mile-Epi EUG.PAQU1N, Entrepreneur Charpentier-Menuisier.Béparagos de toute sorte â des prix défiant toute compétition.No l rue Calumet, Ste-Cunégonde.J OS.BINETTE, Constructeur-Général, 398 rue St-J acques.PEINTRES L.z.ivrHiEu’ Peinture et Décoration â lion marché, No 215 rue Richelieu, Sie-Cunégonde.O.M.L4TO,E eintre -Décorateur, eintre d’Enseignes et de Maisons.-:-Tapissier et Blanchisseur, No 482 rue St-Hubert, Telephone gast 1412.Montréal.ADLAIS, Plombier Sanitaire et Couvreur.• D Poseur d'appareils à chauffage.Fabricant de corniche en lôie galvanisée.Sic-Anne de Bellevue, Qué.EMILE JOSEPH, LL.B.AVOCAT MONTREAL.New York Life Bldg.Chambre 701 Tél.Bell Main 1787 Bell Tel.8180.tout ouvrage caranti J.G.DUQUETTE Autrefois de la Montreal Roofing Co.Couverture et Pavage - - GENERAL - - Bureau et Atelier 180 rue Guy, Montreal Spécialités pour les couvertures en Gravois et en Ciment.Planchers en Asphalte, Planchers en Volcanite, Caves mises à l’épreuve des rats et de l’humidité.Réparations de toutes sortes faites avec promptitude.Neige enlevée des toits par des hommes oxpéri mentés.0777 LE PRIX COURANT son en brique, terrain 60 x 100 d’un côté et 136 de l’autre.Henry Hogan à Joseph Allard ; $1260 [77947].Kne Aylwin.Lot 29-201, terrain 24 x 107.7/10, supr 2684 vacant.Pierre Chabot à Oléophas Séguin et Edwldge Lau-renceau ; $464.32 [77948].QUARTIER ST DENIS Rue St Hubert.Lot 7*757, terrain 25 x 109, eupr 2726 vacant.The St Denis Land Oo à Aidai Riopsl ; $149 87 [77878].Rues Oowan et St Denis.Lots 8-1 à 7, 109 à 117, 318 à 328 pt 8-108, terrain supr 189423 vacant.The St Denis Land Co & Philippe Ethier dit Lamalice ; $17048 07 [77.917].' 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COTE ST.PAUL Lot 186-29, terrain 23 x 66 vacant.Arthur Faucher à Alexandre Baril ; $375 [77932], Lot 186-29, terrain 23 x 66 vacant.J.B.Oazelais à Arthur Faucher ; $200 [77933].Ohemin Côte St Paul.Lot pt 1702, terrain 28 de front, 32 en arrière x 81 3 d’un côté 66 6 de l’autre supr 2510, vacant.Joseph Gabriel Lauzon à John 2Iicholson ; $416.38 (dation en paiement) [77941], 8AULT AUX RECOLLET8 Lot 323-33, terrain vacant.Alphonse Jetté à Jules Damase St Pierre: $270 [77940].Lots 291-151, terrain vacant.Hormis-das Meunier et Geo.Vandelac à Corinne Gérât, épse de Emery Biron ; $175 [77944].~ Rue Boyer.Lots 488-259, 260, terrain 25 x 114 chacun vacants.La Cie des Terres du Parc Amhera à Antoine Faul-haber ; $400 [77952].Lots 301-218, 219, terrains vacants.Pierre Euclide Beauchamp à Jean Joseph Beauchamp ; $400 [77867].Lots 291-169, IM, terrains vacants.Horm.Meunier euGeo.Vandelac à Joseph St Amour ; $250 [77989], Lot pt N.E.343, terrain vacant.Fir-min Desjardins à George fesant dit Sanscartier ; $380 [77997].8TE ANNE DE BELLEVUE Lot 163, terrain supr 2320 vacant.Alexandre St Denis à Antoine St Denis ; $175 [77972].Lot 163, terrain supr 2320 vacants.Antoine St Denis à Ed.Petit dit La-Jnarche ; $260 [77973].Ventes d’immeubles par quartiers Voici les totaux des ventes par quartiers : St Jacques.16,275 00 St Laurent.30,812 50 St Louis .6,940 00 Ste Marie.22,474 00 Ste Aune.;.3,500 00 St Antoine.127,901 85 Hochelaga.9,654 32 St-Denis.40,448 99 St Gabriel.10,800 00 St Jean-Baptiste.8,018 50 St Louis du Mile End.21,392 75 Westmonnt.12,800 00 St Henri.11,687 50 De Lorimier.2,865 00 Maisonneuve.7,000 00 Outremont.2,035 20 Verdun.3,585 50 Notre Dame de Grâces.2,000 00 Côte St Paul.991 38 $340,182 49 Les lots à bâtir ont rapporté les prix suivants : Rue Mitcheson, quartier St Laurent : 50c le pied.Rue Souvenir, quartier St Antoine : 45c le pied.Rue Bishop, do 76 9/10c le pied.Rue Ontario, quartier Hochelaga : 25c le pied.Rue deMontigny, do 35c le pied.Rue Aylwin, do 17 9/lOe le pied.Rue St Hubert, do 5]c et 74e le pied.Rue Brebœuf, quartier St Denis : 15c le pied.Avenue Duluth, quartier St Jean-Baptiste : 50c le pied.Rue Clark, St Louis-Mile End : 18 7/10c ie pied._ Rue St Jacques, St Henri : 55c le pied.Avenue Mont Royal, DeLorimier : 15c le pied.____________ PRÊTS ET OBLIGATIONS HYPOTHECAIRES Pendant la semaine terminée le 18 mars 1899, le montant total des prêts et obligations hypothécaires a été de $113,993 divisés comme suit, suivant catégories de prêteurs : Particuliers.$ 43,043 Successions.32.600 Oies de prêts.32,760 Assurances.2,500 Autres corporations.3,100 -$113,993 970 LE PRIX COURANT THE WESTERN LOAN & TRUST GO.1 (limites) CONSTITUEE PAR AOTE 8PE0IAL DE LA LEGISLATURE CAPITAL AUTORISE.$2.000000.50 ACTIF .2.417.237.8* Bureaux : 18, rue Et-Sacrement, Montréal, Ù(j.DIRECTEURS.Hon.A.W.Ogilvie; MM.Wm.Strachan; W.Barclay Stephen ; R.Préfontaine, M.P.; R.W.Knight ; Jonh Hoodies» ; J.N.Greenshiema, O.R.; W.L.Hogg.OFFICIERS.Hon.A.W.OoiLviE, Président Wm.Strachan Vice-Président • —W.Barclay Stephen, Gérant; J.W.Michaud, Comptable.Procureurs:—MM.Greenshields & GreenahfiHdp.Banquiers : La Banque des Marchands du Canada.Cette Compagnie exerce les fonctions de 8yndio Administrateur, Exécuteur, Fidéi • Commissaire Receveur, Curateur aux Aliénés, Gardien, Liquidateur, Etc., et aussi d'agent pour ces fonctions.Débentures émises pour trois ou cinq ans.Ces débentures et l'intérêt peuvent être perçues en aucune partie du Canada, sans frais.Pour autres détails s’adresser au Gérant.>! The Investment Company (LIMITED) MONTREAL, P.Q.Officiers.— Hon.A.W.Ogilvie, Président ; C.H.Catelli, Ecr., Vice-Président; W.L.Hogg, Kcr., Gérant.Directeurs.—Hon.A.W.Ogilvie, Sénateur du Canada ; Hon.Richard Turner, Québec ; C.H.Catelli, Esq., Manufacturier ; W.Barclay Stephens, Kcr., Gérant de la Western lAmn and Trust Company; W.Dale Harris,Ecr.,Prés dent delà Montreal Island Belt I inc Railway ; S.Beaudin, Ecr., Avocat ; W.L.Hogg, Kcr.Auditeur.—P.S.Ross Je Sons.Notaire Public.—Hugh Brodie.Avocats.—MM.Beaudin, Cardinal, Loranger et St.Germain.Banquiers.—Imperial Bank of Canada.7"*^* The Trust & Loan Company of Canada INCORPORÉE EN 1845 PAR CHARTE ROYALE CAPITAL SOUSCRIT •••»•• $7,500,000.00 Argent à prêter sur propriétés de ville et sur fermes améliorées, à bas prix et à des conditions vraiment avantageuses.Adressez-vous au Commissaire de The Trust & Loan Co.of Canada, 26 rue St-Jacques, Montréal, Qué.U BANqUË DE ST-HYACINTBE Bureau Principal : St-Hyacinthe, P.Q.CAPITAL PAYÉ - - - $812,790 RESERVE - - - 75,000 directeurs : ¦ G.C.DE8SAULLES, - - - Président.J.R.BRILLON, - - - Vice-President L.P.MORIN, J.NAÜLT.JOS.MORIN.K.R.BLANCHARD, C.L LEDOUX, Caissier.t Inspectent.-Snotrarsaleà — 8t.Césaire, M.N.Jarry, gérant.Faraham, J.R.Campbell, gérant Iberville, J.M.Bélanger, gérant.L’Assomption, C.A.BédartJ, gérant.Correspondants ; — Canada : Banque des Mar ohands et ses succursales., Etats-Unis ; New-York.The National Bank of the Republio, Ladenburg, Thalman & Co.; Boston Merchants National Bank.THE MOLSONS BANK .Parlement en 1866 Bubeau principal.Montréal Capital ver*é.12,000,060.00 Réservé.$1,500,000.00 Réserve pour rabais sur escomptes courants.$80,000.00 Compte de Profits et Pertes.81,020.95 1,661,020.96 BUREAU DE DIRECTION.Wm.Molson Màcpherson, - - Président.8.H.Ewing, - - - Vice-Président.W.M.Ramsay.Samuel Finley.Henry Archbald, J.P.Cleghora.H.Markland Molson.F.Wolferstan Thomas, Gérant Général.A.D.DurnFOrd,Inspecteur.H.Lockwood, 1 » .W.W.L.CHIPMAN, | AB8t.-lMP Succursales : Alvinston, Ont.; Aylmer ; Brockville .* Calgary ; Clinton ; Exeter ; Hamilton ; London * Meaford ! Montreal ; Montréal, rue Ste-Catherine : Morrisburg : Nor wich ; Ottawa ; Owen8ound ; Quebec: Ridgetown : Simooe’.Ont.; 8mitb’s Falls ; Sorel, P.Q.; St Thomas ; Toronto 1 Toronto Junction ; Trenton : Vancouver, B.O.; Victoria’.B! O.; Revelstoke Station, B.C.; Waterloo; Winnipeg* Woodstock.— Agences à Londres, Paris, Berlin et dans toutes les principales villes du monde.Emission de Lettres de Orédit pour le commerce et lettres circulaires pour voyageurs.__ Attention sérieuse apportée aux Collections. LE PRIX COURANT !>71 Les prêts et obligations ont été consentis aux taux de : 6p.c.pour f600; fl,600 ; $1.800 $2,0Û0 ; $6,000 ; $6,700 ; 2 sommes de $6,500 et $10,500.6Jp.c.pour $5,00; $1,000; $1,400; $1,500 ; ; 3 sommes de $2,000 ; $2,300 et $2,600.Les autres prêts portent 6 pour cent d’intérêt, à l’exception de $400, $1,000 et «1 ,500 à 7 p.c.et de $100 et $848 à 1 pour cent par mois.Taches d’encre sur un parquet Il doit bien vous arriver parfois de faire des taches d’encre sur un parquet.Ceia est assez laid quand on ne peut les enlever.La meilleure méthode pour atteindre ce dernier résultat consiste à frotter d’abord la tache avec de la paille de fer, puis avec du papier de verre.A force de patience et de temps, on arrive toujours au but poursuivi à condition de ne point attendre trop longtemps après que la tache a été faite.Il ne resté plus qu’à passer nn peu d’encaustique qu’on laisse sécher, et qu’on éclaireit ensuite au moyen d’un chiffon de laine.Huile à graisser Voici un moyen de remplacer à peu de frais, et sans grand inconvénient, l’huile de pied de bœuf, qu’on emploie généralement pour les machines à coudre et pour les mécanismes délicats, mais qui a le tort de coûter relativement cher.On peut mélanger une partie de vaseline fondue avec 7 parties d’huile de paraffine, ou encore 10 parties de cette huile avec 30 d’huile d’olive.Ce sont là des formules qu’emploient couramment les falsificateurs d’huile de ied de bœuf, en vous vendant le promt aussi cher que s’il était réellement ce qu’indique l’étiquette.L’annonce est aux affaires, ce que la nourriture est au corps : elle doit être régulière, proportionnée et variée.VENTES PAR LE SHÉRIF.Du 28 mars au 4 avril 1899.DISTRICT DE MONTREAL Maurioe N.Delisle et al vs Chs'Fëlanger et, al.8te Cunégonde — La partie du lot 838 situé rue Quesnel avec bâtisses.VeDte le 30 mars, à 10 h.a.m , au bureau du shérif à Montréal.Hon.D.A.Smith et al vs Alphonse Pallascio et al ès-quai.Montréal — Les lots 466-48, 49 et 50 du quartier St Antoine situé) rue Versailles avec bâtisses.Vente le 30 mars, à 11 h.a.m , au bureau du shérif.DISTRICT D’IBERVILLE Narcisse Demers vsProf riétaire Inconnu.St George d’Henry ville — Le lot 290 contenant 4 arpents situé rue Principale avec bâtisses.Vente le 30 marB, à 11 h.a.m.à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE PONTIAC J.Hy.Wilson vs Dame A.Homère Parent.Ville Marie—Les parties des lots 26 et 26 situés rue Champlain avec bâtisses.Vente le 28 mars, à 10 h.a m., au bureau du régistrateur à Bryson.DISTRICT DE RICHELIEU The Trust & Loan Co vs Jos.Cyprien Parent.St Elphège — Une terre désignée sons les lots 639 à 650, 702 à 707, 712 à 723 et 772 avec bâtisses.Vente le 30 mars, à 11 h.a.m.à la porte de l’église paroissiale DISTRICT DES TROIS-RIVIERES Dame Mathilde Bélanger vs Charles Paquin.St Justin et Maskinongé — lo Les lots 449 et 774 avec bâtisses situés a St Justin.2o Le lot 1002 situé à Maskinongé avec KA M QOOQ Vente le 28 mars, à 10 h.a.m., à la porte de l’église St Justin pour les lots de cette paroisse et le 28 mars, à 1 h.p.m., à la porte de l’église St Joseph de Maskinongé pour le lot de cette paroisse.Dame divine Fiché vs F.X.Lefrançois.St Joseph de Maskinongé — Le lot 620 contenant 120 arpents avec bâtisses.Vente le 28 mars, à 2 h.p.m., à la porte de l’église paroissiale. 972 LE PRIX COURANT La Construction Contrats donnés Chez W.E.Doran, architeote, rue St Jacques, No 180, une bâtisse avenue Victoria, Weatmount, à un étage, formant un magasin.Maçonnerie, John Quinlan.Charpente et menuiserie, J.B.Grat-ton.Plombage, R.T.O’OoBnor.Chauffage, do Brique, F.Riorden, .Peinture et vitrerie, J.Blackwell.Electricité, Collier & Bock.Propriétaire, Ths.Lamb.Chez M.Ohs.A.Reeves, architecte, No 103 me Desjardins, Maisonneuve, réparation à une épicerie, coin des rues Desery et Stadacona.Enduits, Aug.Tétrault.Bois, do- Brique, do Peinture et vitrerie, Aug.Tétrault.Chauffage, Jos.Perrault.Couverture, do Plombage, do Proprétaire, S.Girouard.NOTES M.Jos.Sawyer, architecte, prépare les plan et devis pour une maison formant 6 logements, que M.E.Gohier fera ériger rue Visitation ; les soumissions seront demandées sous peu.* PERMIS DE CONSTRUIRE A MONTRÉAL Rue Hibernia, près de la rue Wellington, 2 maisons formant 4 logements, 48 x 40, à 2 étages en bois et brique, couverture en gravois ; coût probable $2,300 chacune.Propriétaire, W.Atkinson.Une publicité constante Apporte le succès ! ! ! Comment le monde saurait-il que vous possédez quelque chose de bon si vous ne le faites pas connaître ?- Encre à marquer le linge Voici un moyen assez simple de se fabriquer de l’encre à marquer le liège.On trempe d’abord le linge à marquer danB une solution composée de J oz.de carbonate de soude et d’autant de gomme arabique dans $ oz.d’eau ; on le fait sécher, puis on y écrit la marque en trempant une plume dans de l’encre qne l’on aura fabriqué avec 80 grains de chlorure d’étain et 2 oz.d’eau distillée.Quand l’écriture est sèche, on trempe à nouveau à l’endroit voulu dans un bain fait de 2 oz.d’eau distillée.On obtient ainsi une belle marque rouge qui est très solide.Un travail de patience Un fumeur patient et statisticien à ses heures , à entrepris un travail de patience sur ia consommation du tabac en France.De ses calculs, il résulté qu’il y a en France près de 6 millions de fumeurs.Sur 15 fumeurs, 8 fument la pipe, 6 le cigare et 2 la cigarette.La consommation totale de la cigarette, pour toute la France, est évaluée à 294 milliards soit 807 millions par jour, 3.700, 000 par heure, 61000 par minute et prés de 1,200 par seconde.Enfin, toutes ces cigarettes, mises bout à bout, feraient 514 fois le tour de la terre Tout cela fait bien de l’argent qui B’en va en fumée.Planchers Imperméables M.Annequin vient de donner l’indication d’un procédé qui permet de rendre les planchers imperméables et d’un entretien facile.Pour cela on commence par boucher tous les interstices des planches au moyen d’un mastic fait de 640 parties de blanc d’Espagne, de 180 de colle forte, de 150 de terre de Sienne, de 110 de terre d’ambre et de 20 de terre calcinée.On laisse sécher pendant deux jours, puis on applique de la paraflne bouillante.Il ne reste plus qu’à gratter, après refroidissement, l’excédent possible de cette substance, et l’on obtient un plancher lisse, brillant, où aucun germe ne peut pénétrer.On obtient aussi un très bon résultat en faisant tremper le bois du plancher dans une cuve contenant soit une dissolution de sulfate de cuivre, dans la pro- f>ortion de 4 kilos de sulfate par heoto-itre d’eau, soit, ce qui est plus simple, de l’eau de chaux, qui durcit le bois d’une façon bien curieuse. Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s)
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