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Titre :
Montréal plus / Board of trade of Metropolitan Montreal
Revue de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain qui présente les activités et les prises de position de l'organisme, accompagnées de dossiers sur les sujets de l'heure et de profils d'entrepreneurs.
Éditeur :
  • MontrĂ©al (QuĂ©bec) :Chambre de commerce du MontrĂ©al mĂ©tropolitain,1992-1997
Contenu spécifique :
Janvier-Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
inconnu
Notice détaillée :
Titre porté avant ou aprÚs :
    Prédécesseur :
  • Commerce-MontrĂ©al
  • Successeur :
  • Leadership MontrĂ©al
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Montréal plus / Board of trade of Metropolitan Montreal, 1997-01, Collections de BAnQ.

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Piri Chambre de commerce du MontrĂ©al mĂ©tropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal ISO 9000 Point de mire des entreprises ISO 9000 The Ultimate Target DEFICIT ZERO, sans augmentation d'impĂŽts A ZERO DEFICIT Without Raising Taxes One bonne habitude Ă  prendre en 1997 A Good Habit to Develop in 1997 Vous ĂȘtes membre d'un conseil d'administration ?Ce conseil est-il protĂ©gĂ© par 1 Si non, entrez Ă  vos propres risques.est le seul programme complet de gestion de risques disponible afin de protĂ©ger les membres de conseils et rĂ©duire la possibilitĂ© qu'un tiers vienne dĂ©ranger votre tranquillitĂ© d'esprit.pour La Garantie, Compagnie d'Assurance de l'AmĂ©rique du Nord Place du Canada, bureau 1560 MontrĂ©al (QuĂ©bec) H3B 2R4 TĂ©lĂ©phone : (514) 866-6351 pour programme de protection en 5 Ă©tapes Ne prenez pas de risques, renseignez-vous auprĂšs de votre courtier. IPWplus publiĂ© par» published by: Chambre de commerce du MontrĂ©al mĂ©tropolitain Board of Trade of Metropolitan Montreal 5, Place Ville Marie Niveau Plaza, bureau 12500 MontrĂ©al (QuĂ©bec) H3B 4Y2 TĂ©l.: (514) 871-4000 TĂ©lĂ©c.: (514) 871-1255 5 Place Ville Marie Plaza Level, Suite 12500 Montreal, Quebec, H3B 4Y2 Tel.: (514) 871-4000 Fax: (514) 871-1255 PrĂ©sidente ‱ President Paule DorĂ© Directrice, Communications et Membership ‱ Director, Communications and Membership CĂ©line Collin BĂ©dactrice en chef ‱ Editor JoĂ«lle Ganguillet Assistante Ă  la rĂ©daction ‱ Editorial Assistant Eileen Murphy SecrĂ©taire Ă  la production et Ă  la publicitĂ© ‱ Production and Advertising Assistant Sylvie Paquette Design & Production Guy Hubert Design Impression ‱ Printer QuĂ©bĂ©cor Graphique-Couleur CoĂ»t de l’abonnement 20 $ (7 numĂ©ros) taxes en sus Subscription Fee $20 (7 issues) plus tax ISSN: 1196-1651 DĂ©pĂŽt lĂ©gal ‱ Legal Deposit BibliothĂšque nationale du QuĂ©bec BibliothĂšque nationale du Canada National Library of Canada National Library of Quebec SOMMAIRE-CONTENTS JANVIER - FÉVRIER ‱ JANUARY - FEBRUARY 1997 VOL.5 N°4 ÉDITORIAL.DÉFICIT ZÉRO, sans augmentation d'impĂŽts 4-5 .EDITORIAL A ZERO DEFICIT Without Raising Taxes FORUM.ISO 9000 Point de mire des entreprises 6-8 .FORUM ISO 9000 The Ultimate Target LA CERTIFICATION ISO.Selon la Banque de dĂ©veloppement du Canada 9-10 .ISO REGISTRATION According to the Business Development Bank of Canada COMITÉ.À votre agenda en avril OpĂ©ration Retour Ă  l'Ă©cole .COMMUTEE Mark your Agenda Operation "Back to School" PROFIL.Richard Durand : un motivateur qui ne preache pas 12-13 .PROFILE Richard Durand: A Motivator Who Leaves Preaching to Others MEMBERSHIP.RĂ©ception des nouveaux membres : Bienvenue parmi nous 14-18 .MEMBERSHIP New Members' Reception: The Big Introduction AGENDA.SÉRIE PERSPECTIVES .Une bonne habitude Ă  prendre en 1997 16-17 19 .AGENDA PERSPECTIVES SERIES A Good Habit to Develop in 1997! COMITÉ .Un comitĂ© travailleur autonome Ă  la Chambre?20 .COMMUTEE A Self-Employed Workers Committee at the Board of Trade?COMMERCE INTERNATIONAL Transfert d'employĂ©s Ă  l'Ă©tranger FLASH.NOUVEAUX MEMBRES.INTERNATIONAL TRADE International Employee Transfers FLASH NEW MEMBERS 21-22 27-29 Photographie de la couverture: Cover Photo: Jean-RenĂ© Archambault ©RECYCLÉ RECYCLED JAN.-FÉV./ JAN.-FEB.1 997 MONTRÉAL PLUS DÉFICIT ZÉRO, sans augmentation d'impĂŽts L'automne dernier, le Sommet sur l'Ă©conomie et l'emploi a permis d'en arriver Ă  un consensus en MATIÈRE D'ASSAINISSEMENT DES FINANCES PUBLIQUES.EN PRINCIPE, LE BUDGET DU QUÉBEC AFFICHERA UN DÉFICIT ZÉRO EN L'AN 2000.Or, depuis quelque temps, d'aucuns remettent en cause l'Ă©chĂ©ancier retenu au Sommet.Certains groupes craignent, parfois Ă  juste titre, qu'une rĂ©duction importante des dĂ©penses publiques ait un impact sur leurs membres ou les clientĂšles qu'ils reprĂ©sentent.Par ailleurs, d'autres milieux tentent de faire prĂ©valoir une autre approche pour atteindre l'objectif du dĂ©ficit zĂ©ro : hausser les revenus du gouvernement, plutĂŽt que de resserrer les dĂ©penses parce que, disent-ils, il n'est plus possible de couper.Comment hausser les revenus ?Selon certains, en faisant payer davantage les «riches» et les entreprises.La Chambre est en dĂ©saccord total avec une telle approche : il faut atteindre l'objectif fixĂ© Ă  l'intĂ©rieur des dĂ©lais prĂ©vus, sans ajouter Ă  la charge fiscale des QuĂ©bĂ©cois.La dette quĂ©bĂ©coise Contrairement aux autres provinces canadiennes, le QuĂ©bec n'a pas encore pleinement entrepris le virage budgĂ©taire qui s'impose pour reprendre totalement le contrĂŽle de ses dĂ©penses.Bien sĂ»r, certains gestes ont Ă©tĂ© posĂ©s, notamment dans le secteur de la santĂ©, et d'autres ont Ă©tĂ© annoncĂ©s dans divers secteurs.Mais, c'est dans le prochain budget que devront se traduire les actions globales qu'entend poser le Gouvernement en matiĂšre de finances publiques.Avec une dette d'environ 75 milliards $, le niveau d'endettement du QuĂ©bec est l'un des plus Ă©levĂ©s au Canada.Seules Terre-Neuve et la Nouvelle-Écosse affichent un ratio dette/PIB plus Ă©levĂ© que le QuĂ©bec.Ce n'est donc pas Ă©tonnant si le service de la dette reprĂ©sente Ă  lui seul environ 14 % du budget du QuĂ©bec.À chaque budget dĂ©ficitaire, nous aggravons une situation qui compte dĂ©jĂ  parmi les plus inquiĂ©tantes.Ce qui se traduit par une cote de crĂ©dit qui, aprĂšs avoir Ă©tĂ© l’une des meilleures au Canada il y a vingt ans, a Ă©tĂ© abaissĂ©e Ă  plusieurs reprises.Donc, des paiements et des taux d'intĂ©rĂȘts de plus en plus Ă©levĂ©s.De plus, compte tenu de l'ampleur de ses besoins financiers, le gouvernement du QuĂ©bec doit financer une partie importante de sa dette sur les marchĂ©s Ă©trangers.En consĂ©quence, une bonne partie des paiements d'intĂ©rĂȘts sont versĂ©s Ă  des Ă©trangers et ne contribuent pas Ă  la croissance Ă©conomique du QuĂ©bec.Le fardeau fiscal Rien d'Ă©tonnant, dans ces conditions, Ă  ce que le fardeau fiscal global des QuĂ©bĂ©cois soit l’un des plus lourds en AmĂ©rique du Nord.En incluant les taxes locales et provinciales, les QuĂ©bĂ©cois supportent un fardeau fiscal de 6,1 % plus lourd que les Ontariens.Quant Ă  ceux qui prĂ©tendent qu'il faut faire payer aux «riches» leur juste part, il faut rappeler que les contribuables dont le revenu est de 100 000 $ et plus paient environ 12 % des impĂŽts sur le revenu des particuliers, alors qu'ils reprĂ©sentent environ 1 % des contribuables et que leurs revenus reprĂ©sentent environ 9 % de l'ensemble des revenus.Or, la fiscalitĂ© quĂ©bĂ©coise est dĂ©jĂ  l’un des problĂšmes les plus importants qu'Ă©prouvent les entreprises qui tentent d'embaucher des Ă©trangers.A l'Ăšre oĂč l'avenir de nos entreprises repose en trĂšs grande partie sur la qualitĂ© des cerveaux qu'elles recrutent et au moment oĂč le systĂšme d'Ă©ducation quĂ©bĂ©cois n'arrive pas Ă  former suffisamment de spĂ©cialistes dans plusieurs secteurs, il ne faut surtout pas aggraver notre problĂšme fiscal.D'autant plus que, de plus en plus de QuĂ©bĂ©coises et de QuĂ©bĂ©cois trĂšs qualifiĂ©s sont sollicitĂ©s par des entreprises Ă©trangĂšres implantĂ©es dans des pays oĂč le fardeau fiscal est plus lĂ©ger qu'au QuĂ©bec.Quant Ă  la fiscalitĂ© et Ă  la parafiscalitĂ© des entreprises, le fardeau fiscal au QuĂ©bec est dĂ©jĂ  l’un des plus lourds en AmĂ©rique du Nord.Le gouvernement du QuĂ©bec Ă©tablit Ă  prĂšs d'un milliard $ les taxes et les impĂŽts additionnels que paient les entreprises quĂ©bĂ©coises, en regard de ce qu'elles auraient Ă  dĂ©bourser si on leur appliquait la structure fiscale ontarienne.Ce qui se traduit par un fardeau fiscal total plus Ă©levĂ© de 29,4 %.* La seule solution : rĂ©duire les dĂ©penses Il est donc Ă©vident que la seule voie rĂ©aliste qui s'offre au gouvernement du QuĂ©bec dans l'assainissement de ses finances passe par une rĂ©duction de ses dĂ©penses et non par l'augmentation de ses revenus.Par ailleurs, Ă©taler dans le temps l'exercice visant l'Ă©limination du dĂ©ficit Ă©quivaudrait Ă  reporter Ă  plus tard la mise en place des conditions nĂ©cessaires Ă  la relance de notre Ă©conomie et Ă  la crĂ©ation des emplois de qualitĂ© dont les QuĂ©bĂ©coises et les QuĂ©bĂ©cois ont besoin plus que jamais.P au le DorĂ© * «Un QuĂ©bec de responsabilitĂ© et de solidarité» (document prĂ©paratoire au Sommet de mars 1996).La plupart des donnĂ©es sur la situation financiĂšre du QuĂ©bec et le fardeau fiscal des QuĂ©bĂ©cois contenues dans ce texte proviennent de ce document.4 MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 A ZERO DEFICIT Without Raising Taxes At last fall's socio-economic summit, a CONSENSUS WAS REACHED ABOUT THE NEED TO RESTORE FISCAL HEALTH TO OUR PROVINCE.IT WAS THEREFORE AGREED THAT QUEBEC'S DEFICIT WOULD BE ELIMINATED BY THE YEAR 2000.Since then, however, there has been some question about the timetable established at the Summit.Certain groups fear, sometimes with good reason, that slashing public expenses will have an impact on their members and the people they represent.Others, claiming there is no fat left to trim in the provincial budget, are urging the government to reach its objective not by cutting expenses, but by increasing revenues.The way to do this, they claim, is to force companies and "wealthy" individuals to pay more taxes.The Board of Trade disagrees completely with this approach: we believe the government must reach its objective within the established time frame, without adding to the fiscal burden of Quebecers.The Quebec Debt Quebec is the only Canadian province that has not yet taken aggressive steps to cut its expenses and regain control of its budget.Certain actions have been initiated, of course, particularly in the health-care sector, and others have been announced.But it is in the upcoming budget that the government must concretize its overall approach to public finances.With a debt of approximately $75 billion, Quebec has one of the highest debt levels in Canada.Only Newfoundland and Nova Scotia report higher debt-to-GDP ratios than Quebec.It should come as no surprise, then, that debt servicing alone accounts for approximately 14% of our budget.With each deficit budget, we aggravate a situation that is already extremely worrisome.Our credit rating, one of the highest in Canada twenty years ago, has been downgraded several times.As a result, our payments and interest rates have skyrocketed.In addition, given the extent of our financial requirements, the Quebec government must finance a large portion of our debt on foreign markets; as a result, a major proportion of our interest payments leave the province and do not contribute to our economic growth.The Fiscal Burden Taking all of these factors into account, it is not surprising that Quebec taxpayers are saddled with one of the heaviest overall tax burdens in North America.Including municipal and provincial taxes, the tax load borne by Quebecers is 6.1% heavier than that borne by Ontario residents.Those who claim that "wealthy" individuals are not paying their fair share of taxes should remember that people earning upwards of $100,000 make up only 1% of the population and earn approximately 9% of the total income, yet they already pay roughly 12% of all personal income taxes.Indeed, Quebec's taxation system presents a major stumbling block to companies attempting to recruit foreign workers.At a time when the future of our companies depends in large part on the quality of the people they attract and the Quebec education system is unable to produce a sufficient number of trained specialists in many key sectors, it would be counterproductive to add to this problem.Not to mention that an increasing number of highly qualified Quebec workers are being lured away by foreign companies in countries where the tax burden is significantly lighter than our own.As for shifting the tax load to our corporate citizens, Quebec companies already bear one of the heaviest tax and incidental tax burdens in North America.Quebec companies pay almost $1 billion more in taxes than they would under Ontario's tax structure, resulting in a total tax load that is 29-4% higher here than in our neighbour to the west.* Cutting Expenses: The Only Solution It is thus very clear that the only realistic path for the Quebec government to follow is to reorganize public finances, not by increasing revenues but by cutting expenses.Moreover, any attempt to extend the deadline for eliminating the deficit would mean delaying the implementation of measures necessary to jumpstart our economy and create the high-quality jobs that Quebecers so desperately need.Paule DorĂ© *“Un QuĂ©bec de responsabilitĂ© et de solidaritĂ©â€ (briefing document for the March 1996 Summit).Most of the data concerning Quebec’s financial situation and the tax burden borne by Quebecers is taken from this document.JANUARY - FEBRUARY 1 997 MONTRÉAL PLUS [~5~] ISO 9000 Point de mire des 0 e n'est pas la destination finale de l'entreprise qui compte, mais plutĂŽt la route qu'elle emprunte pour y parvenir.Et l'on peut en dire autant des normes ISO (Organisation internationale de normalisation).Celles-ci dĂ©finissent une idĂ©ologie qui, dans la nouvelle culture d'entreprise, favorise la qualitĂ© tout au long du parcours et Ă  chaque Ă©chelon de l'entreprise.L'excellence en affaires se mesure dĂ©sormais Ă  la qualitĂ©.Pour beaucoup, la certification ISO apparaĂźt comme une rĂ©compense que l'entreprise se voit dĂ©cerner et qu'elle expose ensuite, fiĂšre de son accomplissement, sous forme de banniĂšre sur la façade de son Ă©difice.Mais dans la rĂ©alitĂ©, l'entreprise qui veut satisfaire aux normes ISO s'engage Ă  promouvoir inlassablement la qualitĂ©; la dĂ©marche demande un investissement considĂ©rable d'argent et de temps, parfois jusqu'Ă  deux ans.Au QuĂ©bec, les entreprises ont jugĂ© que l'effort en valait la peine.En 1993, on dĂ©nombrait 78 entreprises certifiĂ©es ISO et, trois ans plus tard, elles Ă©taient 826.Selon les rĂ©sultats d'une Ă©tude effectuĂ©e en 1995 par le ministĂšre de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST), depuis l'obtention de la certification ISO, 92 % des entreprises jugent que la qualitĂ© de leur production est supĂ©rieure, 92 % reconnaissent que leur image de marque est meilleure et, enfin, 88 % affirment que leur structure s'est amĂ©liorĂ©e.«A mes yeux, la certification ISO est une dĂ©marche trĂšs pratique qui permet de tout examiner Ă  la loupe et d'en dĂ©gager un systĂšme.Elle ne garantit pas la qualitĂ© comme telle, mais la conformité», soutient AndrĂ© Bourdeau, premier vice-prĂ©sident et directeur de secteur, MontrĂ©al, Banque de dĂ©veloppement du Canada.En quoi consiste la certification ISO ?Mise au point en 1987, Ă  GenĂšve, en Suisse, la certification ISO reprĂ©sente un consensus international sur la qualitĂ©.On trouve des entreprises certifiĂ©es ISO dans plus de 90 pays.L'Organisation dĂ©finit et applique des normes internationales de qualitĂ©.La certification, quant Ă  elle, donne Ă  l'entreprise l'accĂšs aux marchĂ©s internationaux.Il s'agit de la premiĂšre norme de gestion des systĂšmes acceptĂ©e Ă  l'Ă©chelle internationale.Cela veut donc dire que l'entreprise certifiĂ©e possĂšde un systĂšme de gestion dont la performance est entreprises constante.Voici les propos de Daniel Thavard, associĂ©, directeur, Services-conseils, chez CGI.«La certification ISO nous invite Ă  trouver la meilleure façon de faire les choses et Ă  rĂ©duire les chances de variation.La plupart des gens ne voient pas le besoin d'aller au-devant des problĂšmes; ils attendent plutĂŽt qu'ils se manifestent pour les rĂ©gler.Mais toutes les entreprises, grandes Les cinq normes de la sĂ©rie ISO 9000 ISO 9001 - Assurance de la qualitĂ© en matiĂšre de conception, de mise au point, de fabrication, d'installation et de service ISO 9002 - Assurance de la qualitĂ© en matiĂšre de fabrication, d'installation et de service ISO 9003 - Assurance de la qualitĂ© en matiĂšre d'inspection et de tests finaux ISO 9004 - Guide destinĂ© Ă  l'application des divers Ă©lĂ©ments d'un systĂšme de gestion de la qualitĂ© ISO 9004-2 - Guide destinĂ© au secteur des services, utilisĂ© de concert avec ISO 9001 et 9002 aux fins de l'inscription Source : The Globe & Mail, le 16 dĂ©cembre 1996 et petites, peuvent bĂ©nĂ©ficier de la certification ISO.» Mais par oĂč commencer ?Vous pouvez faire appel Ă  un conseiller spĂ©cialisĂ© qui vous encadrera dans votre dĂ©marche.CGI offre des services de consultation.«En tant que guide, nous n'arrivons pas dans l'entreprise pour faire le travail Ă  la place des employĂ©s.Au contraire, nous aidons ces derniers dans leur apprentissage», explique M.Thavard.Et chez CGI, on pratique ce qu'on enseigne.L'entreprise a obtenu la certification ISO 9001 en 1994, une premiĂšre en AmĂ©rique du Nord dans le secteur des technologies de l’information.Paule DorĂ©, vice-prĂ©sidente principale, Affaires corporatives et secrĂ©taire d'entreprise de CGI, Ă©galement prĂ©sidente de la Chambre s'explique.«PrĂšs de 90 % de nos activitĂ©s ont trait Ă  la gestion des projets et c'est lĂ  un Ă©lĂ©ment essentiel de notre rentabilitĂ©.CGI a reçu beaucoup de publicitĂ© et notre personnel autant que nos clients en ont profitĂ©.» Pour obtenir la certification ISO 9001, il faut satisfaire Ă  vingt critĂšres, notamment la revue de contrat, le contrĂŽle des (suite Ă  la page 8) ff La certification ISO nous invite Ă  trouver la meilleure façon de faire les choses et Ă  rĂ©duire les chances de variation.La plupart des gens ne voient pas le besoin d'aller au-devant des problĂšmes; ils attendent plutĂŽt qu'ils se manifestent pour les rĂ©gler.Mais toutes les entreprises, grandes et petites, peuvent bĂ©nĂ©ficier de la certification ISO.)) Daniel Thavard, CGI JSj MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 forum ISO 9000 The Ultimate Target Dt is not the companies final destination but rather, the road that was travelled to get there.ISO norms (International Standards Organization) can be seen in much the same way.It defines a mind set encompassing a new corporate culture that embraces quality in every step and level of a company.Outstanding quality has become the hallmark of business excellence.To many, ISO is an award that companies receive and proudly make known to the public in the form of a banner placed in front of their establishment.In reality, meeting ISO norms requires dedication to constant quality enhancement, a considerable monetary investment and can take up to two years to obtain.But Quebec-based companies have deemed this effort to be worthwhile.In 1993 there were 78 ISO accredited companies in Quebec and three years later, in 1996, 826 were part of this quality club.In a study done in 1995 by the Quebec MinistĂšre de l’Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (MICST) , 92% of ISO accredited companies found that they achieved better production quality, 92% stated that they obtained an improved image and 88% a better structure.“To me ISO is a very practical way of dissecting everything and finding a system.It does not guarantee quality, it guarantees consistency,” states AndrĂ© Bourdeau, Senior Vice-President & Area Manager, Montreal, Business Development Bank of Canada.What exactly is ISO accreditation?It began in 1987 in Geneva, Switzerland and constitutes a global consensus on quality.ISO accredited companies can be found in more than ninety countries.It creates and promotes worldwide quality standards and is the passport for doing business abroad and is the first systems management norm that is accepted worldwide.It means that companies have an effective management system capable of consistent performance.Daniel Thavard, Director, Consulting at CGI shares his views, “ISO is about finding the best way of doing things and decreasing the chances of variation.Many think that if it is not broken then why fix it.But all companies, large and small, can benefit from being ISO certified.” But how and where do you start?A starting point can be with a consultant specialized in “coaching” you through the procedures.CGI offers such services.“As a coach, we do not go into a company and do the work for them.Rather, we assist them,” explains Daniel Thavard.And they practice what they preach.CGI obtained ISO 9001 in 1994 and were the first company in North America in the information technology consulting sector to do so.The five standards associated with the ISO 9000 series.ISO 9001: model for quality assurance in design, development, production, installation and servicing.ISO 9002: model for quality assurance in production, installation and servicing.ISO 9003: model for quality assurance in final inspection and testing.ISO 9004: multi-part guide for the application of the various elements of a quality management system.ISO 9004-2: guideline for service industries used in conjunction with ISO 9001 and ISO 9002 for registration purposes Source: The Globe & Mail, December 16,1996 “90% of our activities focus on the way we manage our projects and that is key to the profit of the company.CGI received a lot of publicity which in turn was good for our staff members and our clients,” explains Paule DorĂ©, Senior Vice-President for Corporate Affairs and Corporate Secretary of CGI and President of the Board of Trade.The ISO 9001 standard has twenty elements that must be met.They include contract review, document control and staff training.These production and/or management processes must be assessed, a system must be found for them and they must be documented.CGI’s ISO services include training on understanding the norms, a testing of your existing operations and learning how to measure your performance.What can be difficult is finding adequate documentation on the implementation process, dealing with resistance to a MM ISO is about finding the best way of doing things and decreasing the chances of variation.Many think that if it is not broken then why fix it.But all companies, large and small, can benefit from being ISO certified.^ Daniel Thavard, CGI JANUARY - FEBRUARY 1 997 MONTRÉAL PLUS \~Y] forum documents et la formation du personnel.Il faut Ă©valuer les procĂ©dĂ©s de l'entreprise au plan de la fabrication et de la gestion, Ă©laborer un systĂšme et le documenter.Les services ISO qu'offre CGI comprennent une formation permettant de bien saisir les normes, une Ă©valuation des procĂ©dĂ©s actuels et une mĂ©thode utile Ă  la mesure de la performance.Cependant, il peut ĂȘtre difficile de rassembler la documentation nĂ©cessaire Ă  la mise en oeuvre, de vaincre la rĂ©sistance au changement et, sur le plan technique, d'amĂ©liorer la prĂ©cision du matĂ©riel de l'entreprise, de ses normes de mesure et, enfin, d'apporter les modifications requises dans l'exĂ©cution des tĂąches.Il faut avant tout disposer de temps et d'argent.En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, on prĂ©voit jusqu’à deux ans pour franchir toutes les Ă©tapes et documenter les procĂ©dĂ©s.Selon M.Thavard, le coĂ»t moyen de consultation s'Ă©tablit Ă  50 000 $.S'ajoutent des frais de 5 000 $ Ă  25 000 $ pour l'inscription ISO, sans compter le temps des employĂ©s.Les douze entreprises autorisĂ©es Ă  faire les inscriptions relĂšvent du Conseil canadien des normes (CCN).Le coĂ»t de l'inscription varie en fonction de la taille de l'entreprise, du nombre de succursales, etc.Les entreprises de fabrication sont de plus en plus nombreuses Ă  obtenir la certification, alors que le secteur des services, qui regroupe 61 % des membres de la Chambre, accuse un certain retard.«Les fabricants d'automobiles et d'aĂ©ronefs, de mĂȘme que les entreprises pharmaceutiques ont dĂ©jĂ  intĂ©grĂ© les normes Ă  leur culture d'entreprise.Le secteur des services, pour sa part, Ă©tant beaucoup moins structurĂ©, constitue un dĂ©fi de taille au plan de l'Ă©valuation», affirme M.Thavard.On entend souvent parler de grandes entreprises qui obtiennent la certification ISO.Mais qu'en est-il des petites ?On trouve des exemples frappants de PME du secteur des services qui ont intĂ©grĂ© les normes ISO Ă  leur culture d'entreprise.TĂ©lĂ©-Ressources, une boĂźte de chasseurs de tĂȘtes, a obtenu la certification ISO 9002 en juin dernier.Johanne Berry, prĂ©sidente, reconnaĂźt que ses bĂ©nĂ©fices ont augmentĂ© de 40 % au cours de la derniĂšre annĂ©e et attribue cette performance Ă  l'excellence de son Ă©quipe et Ă  son engagement au plan de la qualitĂ©.«ISO nous aide Ă  rester vigilant, mais ça ne s'arrĂȘte pas lĂ .Le maintien d'une qualitĂ© supĂ©rieure est un processus continu», affirme Mme Berry.L'entreprise qui s'est occupĂ©e de votre certification procĂšde, une ou deux fois par annĂ©e, Ă  une vĂ©rification, et peut vous retirer la certification ISO en l'absence de conformitĂ© Ă  la norme.L'obtention de la certification ISO a apportĂ© Ă  Mme Berry et Ă  son Ă©quipe un sentiment de fiertĂ©.Mais l'Ă©valuation des retombĂ©es devra attendre Ă  l'annĂ©e prochaine.Les normes ISO, concrĂštes et pratiques, favorisent un sentiment de fiertĂ© chez les employĂ©s et donnent confiance aux clients.Se conformer aux normes ISO, c'est pouvoir faire affaire avec les entreprises du monde entier.Et, comme conclut Mme DorĂ©, de CGI, la mondialisation est dĂ©sormais une rĂ©alitĂ© quotidienne.P change, and on the technical side, with upgrading the precision of the firm’s equipment, their standards of measurement, as well as with modifications to work instructions.Time and money are the main resources required.It can take up to two years to go through all the steps and document your procedures and according to Mr.Thavard, the average cost for consulting is $50,000.To be added to the bill is the fee, $5,000 to $25,000, to be registered ISO as well as the investment of employee time.The Standards Council of Canada (SCC) is responsible for the twelve companies that are licenced to register.The cost of registration is a function of the size of the company, the number of branches of the company and so on.There are more and more manufacturing companies becoming certified.Whereas the services sector, 61% of Board of Trade members, lags behind.“Industries such as automobile, aeronautical and pharmaceutical already have a sense of standards bred into their corporate culture.The services sector have much less structure and are more of a challenge to assess,” explains Mr.Thavard.We often hear of large corporations obtaining ISO certification.What about small businesses?There are shining examples of SMBs within the services sector who have chosen ISO as their corporate culture.TĂ©lĂ©-Ressources, a head hunting firm, became ISO 9002 last June.Johanne Berry, the President, says that her profits have gone up by 40% in the last year and that is due to a good marriage between an excellent team and a commitment to providing a quality service.“ISO has helped keep us on our toes.But it doesn’t stop there, maintaining high quality is an ongoing process,” explains Berry.Once or twice a year the registering company will do an audit and your ISO certification can be revoked if not in accordance with the norm.So far obtaining ISO has given Berry’s team as well as her clients a sense of pride.But really evaluating the spin-offs of ISO will come next year.ISO norms are concrete, practical and foster a sense employee pride and client confidence.Complying with ISO standards is like having a passport to do business with companies around the world.And being global is a reality of everyday life, confirms Paule DorĂ© of CGI.P fs] MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 pulbli-reportage \- La certification ISO 9000 AndrĂ© Bourdeau Banque de dĂ©veloppement du Canada Business Development Bank of Canada Une longueur d'avance sur la concurrence Dans l'Ă©conomie mondiale, la qualitĂ© est devenue une stratĂ©gie de survie pour les entreprises dĂ©sireuses d'amĂ©liorer leur compĂ©titivitĂ© Ă  l'Ă©chelle nationale et internationale.De nombreuses entreprises nord-amĂ©ricaines ainsi que la plupart des ministĂšres fĂ©dĂ©raux et provinciaux exigent maintenant la certification ISO 9000 de leurs fournisseurs.ISO 9000 dĂ©signe une sĂ©rie de systĂšmes, de normes et de lignes directrices en matiĂšre de qualitĂ© reconnus mondialement, qui certifient la constance du fonctionnement d'une entreprise et du mode de prestation de ses produits et services.«Aucune entreprise n’est trop petite pour tirer parti de la certification ISO 9000, affirme M.AndrĂ© Bourdeau, premier vice-prĂ©sident et directeur de secteur, MontrĂ©al, Ă  la Banque de dĂ©veloppement du Canada (BDC).La certification indique un engagement en faveur de la qualitĂ© et un systĂšme ISO 9000 bien conçu permet d'amĂ©liorer le processus de production ou de services, de rĂ©duire les coĂ»ts et de jouir de nouvelles occasions d'affaires et de possibilitĂ©s de revenus additionnels.» RĂ©ussir Ă  obtenir la certification ISO 9000 Le processus menant Ă  la certification comporte quatre phases distinctes, soit la prĂ©paration, l'Ă©laboration, la mise en oeuvre et la certification.Il s'Ă©chelonne sur une pĂ©riode de six Ă  18 mois, selont de la taille de l'entreprise, de l'engagement et du soutien de la haute direction, de la disponibilitĂ© des ressources humaines, des systĂšmes de qualitĂ© et des procĂ©dures de gestion dĂ©jĂ  en place, de mĂȘme que des exigences et pressions du marchĂ© ou de la clientĂšle.Les avantages de l'aide externe Compte tenu des dĂ©lais et des coĂ»ts en jeu, un grand nombre de sociĂ©tĂ©s recherchent de l'aide externe.Pour les petites entreprises dĂ©terminĂ©es Ă  demeurer concurrentielles, la clĂ© pour obtenir de façon efficiente cette certification rĂ©side dans le choix d'un bon praticien.Aujourd'hui, de plus en plus d'entreprises canadiennes choisissent les praticiens ISO 9000 de la BDC.ISO 9000 Registration Putting you ahead of the competition In the global economy, quality has become a survival strategy for businesses wishing to improve their competitiveness both at home and abroad.Many North American companies and government agencies now require suppliers to be ISO 9000 registered.Registration is also becoming a must for any supplier doing business internationally.ISO 9000 is an internationally recognized series of quality systems, standards and guidelines that certify the consistency of the way your organization produces and delivers its products and services.“No company is too small to benefit from ISO 9000," says AndrĂ© Bourdeau, the Business Development Bank of Canada’s Montreal Branch, Senior Vice-President and Area Manager.“Not only does ISO 9000 registration provide recognition for your company's commitment to quality, but a well-designed ISO 9000 system will improve your production or service processes, reduce costs and provide new business and revenue opportunity.” For a successful registration process There are four distinct phases to the ISO 9000 registration process: preparation, development, implementation and certification.Registration takes between 6 and 18 months, the exact time required depending on the size of the organization, the commitment and support of top management, the human resources available, the existing quality systems and quality management procedures, and the customer/market demands and pressures.Benefit from experienced guidance Because of the time and cost involved, many companies look outside for help.For small businesses determined to stay competitive, the key to obtaining cost-effective ISO 9000 registration is selecting the right practitioner.Today, more and more Canadian businesses are choosing the experienced ISO practitioners at the BDC to guide them towards registration.JANUARY - FEBRUARY 1 997 MONTRÉAL PLUS fjsT] mi >»1 «Nous collaborons avec l’entreprise pendant tout le processus, explique M.Bourdeau.Une partie de notre travail consiste Ă  trouver le spĂ©cialiste appropriĂ© pour nos clients.» La BDC utilise un rĂ©seau de praticiens de la qualitĂ© indĂ©pendants pour aider les entrepreneurs Ă  comprendre et Ă  mettre en oeuvre le processus de certification, et guider l'entreprise Ă  travers toutes les Ă©tapes nĂ©cessaires.Les praticiens de la BDC travaillent en Ă©troite collaboration avec le personnel des PME, utilisent des mĂ©thodes Ă©prouvĂ©es et peuvent jouer le rĂŽle de guides, de facilitateurs, de gestionnaires de projets ou de chefs d'Ă©quipe.De plus, dans le cadre du programme ISO 9000 de la BDC, il est possible d'Ă©taler les versements sur toute la durĂ©e du processus, ce qui permet de rĂ©duire les tensions initiales de trĂ©sorerie et facilite la planification.Pour obtenir plus de renseignements sur le processus d'obtention de la certification ISO 9000, veuillez tĂ©lĂ©phoner au 1 888 INFO BDC (1 888 463-6232).“We lead the company through the process,” explains Bourdeau."Part of our job is to find the right practitioner for our clients." BDC employs a network of independent quality practitioners who will be invaluable in helping entrepreneurs understand and implement the ISO 9000 registration process.BDC's quality practitioner will guide the company through all the steps required to obtain ISO 9000 registration.BDC's ISO 9000 practitioners use proven methods and follow strict ISO 9000-based procedures.They work closely with the company's employees to help them successfully implement ISO 9000 requirements, and can serve as coach, facilitator, or as team leader.Moreover, the BDC's ISO 9000 program allows entrepreneurs to spread their payments over the entire certification process, which reduces the initial demands on cash flow and allows for easier planning.For more information on the BDC's ISO 9000 registration program, call toll-free at 1 888 INFO BDC (1 888 463-6232).BDG Banque de dĂ©veloppement du Canada Business Development Bank of Canada Vous avez un beau commerce ?Participez au Concours Commerces Design MontrĂ©al 1997 ! rnnnni ire Commerces I I I Design MontrĂ©al Le concours OrganisĂ© par la Ville de MontrĂ©al en collaboration avec la SociĂ©tĂ© des designers d'intĂ©rieur du QuĂ©bec, le concours Commerces Design MontrĂ©al 1997 vise Ă  honorer les commerçants qui ont su utiliser le design, de façon exemplaire, pour l'amĂ©nagement intĂ©rieur et extĂ©rieur de leur Ă©tablissement.Tous les commerces situĂ©s sur le territoire de la ville de MontrĂ©al, ayant Ă©tĂ© rĂ©novĂ©s ou amĂ©nagĂ©s par un professionnel quĂ©bĂ©cois en design d'intĂ©rieur ou en architecture au cours des trois derniĂšres annĂ©es, sont admissibles; ils formeront deux catĂ©gories.La premiĂšre regroupera les commerces indĂ©pendants et la deuxiĂšme, les commerces franchisĂ©s et ceux appartenant Ă  une chaĂźne.Le concours est ouvert Ă  tous les secteurs d'activitĂ©s commerciales.Ce concours est rendu possible grĂące Ă  la gĂ©nĂ©reuse contribution des commanditaires suivants : Hydro-QuĂ©bec, MinistĂšre de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie, Stationnement de MontrĂ©al, Radiomutuel (CKMF, CKAC, OMNI), Les Hebdos Transcontinental, DĂ©coration chez-soi, Le Devoir, MONTREAL c'est toi nui W//e! SociĂ©tĂ© des g | Designers d'intĂ©rieur du QuĂ©bec Reprotech, Chambre de commerce du MontrĂ©al mĂ©tropolitain, SociĂ©tĂ© de dĂ©veloppement de MontrĂ©al et Regroupement des commerçants du Vieux-MontrĂ©al et Échos du Vieux MontrĂ©al.Les prix Les commerces primĂ©s feront l'objet d'importantes campagnes promotionnelles et publicitaires qui les feront connaĂźtre comme de vĂ©ritables modĂšles de rĂ©ussite.Deux prix Hydro-QuĂ©bec pour la qualitĂ© de l'Ă©clairage et un prix Commerce Design Vieux-MontrĂ©al seront Ă©galement dĂ©cernĂ©s.Bulletin de participation et rĂšglements disponibles au : Service du dĂ©veloppement Ă©conomique de la Ville de MontrĂ©al 413, rue Saint-Jacques, 4e Ă©tage TĂ©lĂ©phone : (514) 872-0573 La pĂ©riode d'inscription se termine le 10 mars Ă  17 h.English information available upon request.aw Hydro QuĂ©bec ES Gouvernement du QuĂ©bec MinistĂšre de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie FTo\ MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 À VOTRE AGENDA EN AVRIL OpĂ©ration Retour Ă  l'Ă©cole ‱Chaque annĂ©e, environ 10 000 jeunes de la grande rĂ©gion mĂ©tropolitaine abandonnent leurs Ă©tudes secondaires.‱90 % de ceux qui n’ont pas de diplĂŽme d’études secondaires s’acheminent vers le chĂŽmage.Le saviez-vous ?Convaincue de l’importance d’acquĂ©rir au moins un premier diplĂŽme et d’associer Ă  cette dĂ©marche le milieu des affaires, notre prĂ©sidente, Paule DorĂ©, avait annoncĂ© dans son plan d’action 1996-1997 que la Chambre allait y investir cette annĂ©e des efforts particuliers.Chose promise, chose due.Le comitĂ© Education vient de mettre sur pied un programme d’interventions-tĂ©moignages de gens d’affaires en milieu scolaire.Ce programme proposera Ă  des gens issus de toutes les entreprises d’aller tĂ©moigner de leur propre cheminement, de leurs difficultĂ©s et de leurs succĂšs auprĂšs d’étudiants du secondaire.Ces tĂ©moignages peuvent avoir un impact considĂ©rable sur les jeunes et les inciter Ă  la persĂ©vĂ©rance scolaire en leur apportant : ‱ une ouverture sur le monde du travail et de l’entrepreneurship; ‱ des informations en prise directe avec la rĂ©alitĂ©; ‱ des points de comparaison; ‱ des modĂšles de «choix de vie».Les objectifs ultimes du programme ?Convaincre les jeunes de l’importance de la persĂ©vĂ©rance scolaire, voire de la nĂ©cessitĂ© de terminer leur secondaire, et sensibiliser les milieux d’affaires Ă  un partenariat accru avec les milieux Ă©ducatifs.Le programme Retour Ă  l’école se dĂ©roulera en deux temps.Une semaine de lancement aura lieu du 7 au 11 avril prochain, semaine au cours de laquelle des personnalitĂ©s bien connues du monde politique et du milieu des affaires iront rencontrer des Ă©tudiants de secondaire III.Les semaines suivantes, cela sera au tour des gens d’affaires membres de la Chambre de le faire, soit du 14 au 25 avril.Des invitations Ă  participer Ă  l’opĂ©ration Retour Ă  l’école seront envoyĂ©es aux membres de la Chambre au cours des prochaines semaines.Ils seront invitĂ©s Ă  consacrer une heure de leur temps Ă  une classe de secondaire III et si possible, Ă  l’école oĂč ils ont eux-mĂȘme fait leur secondaire III.Les gens d’affaires participants disposeront de documents d’appui pour les aider Ă  prĂ©parer leur tĂ©moignage ainsi que d’un canevas de prĂ©sentation et un formulaire d’évaluation.Nous espĂ©rons que les membres seront nombreux Ă  profiter de cette chance unique d’intervention directe auprĂšs de jeunes Ă  la recherche de modĂšles pour planifier leur avenir.P MARK YOUR AGENDA: Operation "Back to School" Did you know that.‱About 10,000 Greater Montreal students leave high school before graduation each year.‱ 90% of school dropouts are headed for unemployment.Convinced of the importance of earning at least a high-school diploma and of the need for the business community to support our students in this endeavour, our President, Paule DorĂ©, announced in her 1996-97 action plan that the Board of Trade would make this issue a priority this year.To make good on this promise, the Education Committee has developed a program whereby businesspeople from various companies will visit high schools and talk to students about their own experiences and the high and low points of their own careers.These testimonials can have a major impact on young people and encourage them to stay in school by offering them: ‱ a glimpse of the work environment and the entrepreneurial spirit; ‱ direct contact with the "real" world; ‱ new choices and perspectives; ‱ role models.The ultimate goals of the project are to convince young people of the need to continue their studies and, in particular, to complete high school as well as to encourage members of the business community to develop closer ties with the academic world.The Back to School program will unfold in two stages.The program will be launched during the week of April 7 to 11, when well-known representatives of the political and business communities will go into the schools to speak to Secondary III students.During the following two weeks (April 14 to 25) it will be the turn of Board of Trade members.Our members will be invited to participate in this two-week "Back to School" blitz by devoting one hour of their time to addressing a class of Secondary III students.Ideally, they will return to the schools where they completed their own Secondary III studies.Participating businesspeople will be provided with documentation to help them prepare their talks, a presentation plan, and an evaluation form.We hope Board of Trade members will respond enthusiastically to this unique opportunity to make a real contribution to young people looking for role models to help them prepare for their future.P JANUARY - FEBRUARY 1 997 MONTRÉAL PLUS [Ï1] RICHARD DURAND : un motivateur qui ne preache pas B ’entrĂ©e en matiĂšre, ce spĂ©cialiste en formation professionnelle et confĂ©rencier rĂ©putĂ© tient Ă  mettre les pendules Ă  l’heure.«Je ne suis pas un motivateur du style guru amĂ©ricain qui vient “preacher” la vĂ©ritĂ©.J’offre aux individus et aux organisations des outils pratiques permettant l’amĂ©lioration de leurs performances».Richard Durand, qui pratique son mĂ©tier depuis dix ans, possĂšde une expĂ©rience incomparable en dĂ©veloppement des ressources humaines en entreprise.Sa grande aisance devant les petits et les grands groupes, son style chaleureux et son humour font de lui un confĂ©rencier recherchĂ©.Sa marque de commerce repose sur une approche concrĂšte et rĂ©aliste.Contrairement Ă  ceux qu’ils qualifient de «preachers», Richard Durand fait une distinction entre ce qu’il appelle le positivisme et l’attitude positive.Selon lui, le positivisme consiste Ă  dire que tout est beau dans le meilleur des mondes en niant l’échec.L’attitude positive consiste, au contraire, Ă  accepter l’échec et apprendre Ă  y faire face.«Quand l’équipe de Ronald Corey perd au hockey, c’est un Ă©chec; quand une entreprise fait faillite, c’est aussi un Ă©chec.L’échec existe, sauf que ce n’est pas une fin, mais un dĂ©but», dira-t-il.Pour aider les organisations et leurs employĂ©s Ă  cultiver cette attitude positive face aux dĂ©fis de la vie professionnelle autant que personnelle, Richard Durand a mis au point, un programme de formation visant l’amĂ©lioration des performances.«J’ai dĂ©veloppĂ© un systĂšme de planification et de gestion des objectifs, La MĂ©thode S.P.GO MD.Ce concept unique permet au personnel des entreprises d’identifier leurs objectifs et d’établir un plan d’action rĂ©aliste.Mais pourquoi a-t-il intitulĂ© la confĂ©rence qu’il va prononcer en fĂ©vrier «Contrer les effets nĂ©gatifs d’un programme d’objectifs»?«J’entends par effets “nĂ©gatifs” le fait que les objectifs d’amĂ©lioration de la performance et de la productivitĂ© sont fixĂ©s par l’entreprise.Pour le personnel, ils peuvent sembler irrĂ©alisables.Pour atteindre des objectifs, il faut d’abord s’assurer qu’ils sont quantifiables et faisables.Par ailleurs, trop souvent, les objectifs fixĂ©s par l’entreprise fi Le plus grand actif de l'entreprise est l'individu et la croissance de celle-ci repose en grande partie sur lui, d'oĂč l'importance d'harmoniser les objectifs d'entreprise aux objectifs personnels.fi Ă©branlent le sentiment d’efficacitĂ© de l’employĂ© qui doute alors de sa capacitĂ© de les atteindre.» Jusqu’à maintenant, Richard Durand a prononcĂ© plus de 800 confĂ©rences devant des publics trĂšs variĂ©s.RĂ©cemment, il s’adressait Ă  plus de 1 000 congressistes du regroupement des cabinets de courtage d’assurance du QuĂ©bec rĂ©unis au ChĂąteau Frontenac et Ă  1 000 congressistes de Re-Max QuĂ©bec, Ă  Laval.Sa rĂ©putation s’étend maintenant Ă  l’étranger oĂč de nombreuses entreprises font appel Ă  ses services.Cette annĂ©e, il devrait parcourir une douzaine de villes europĂ©ennes.Les entreprises et leur personnel apprĂ©cient l’aspect pratique de ses confĂ©rences.De plus, un document pĂ©dagogique permettant de faire un suivi Ă  long terme du programme est remis aux participants.«Mes confĂ©rences ne tombent pas dans le vide.On dit en gĂ©nĂ©ral que 21 jours aprĂšs une confĂ©rence de motivation, les participants n’ont retenu que 2 % de la matiĂšre.Pour Ă©viter ce dĂ©crochage, jais mis sur pied «Le RĂ©seau Performance pour performer dans l’équilibre» qui regroupe les hommes et les femmes d’affaires intĂ©ressĂ©s Ă  poursuivre leur dĂ©marche sur une base trimestrielle.» Toutes ces annĂ©es d’expĂ©rience en formation professionnelle l’ont amenĂ© Ă  pousser sa rĂ©flexion.Y a-t-il des recherches universitaires sur le phĂ©nomĂšne de la motivation ?Y a-t-il une preuve scientifique au fait qu’un programme d’objectifs augmente la performance?A-t-on fait des recherches scientifiques sur la visualisation crĂ©atrice, l’imagerie mentale ?Autant de questions que Richard Durand a soumises Ă  des psychologues et chercheurs de l’UniversitĂ© de MontrĂ©al.RĂ©sultat ?La publication d’un livre s’inspirant des rĂ©sultats de ces recherches, «Objectif : RĂ©ussir! Sa vie est dans la vie.» Le prĂ©-lancement de l’ouvrage de Richard Durand, publiĂ© en partenariat avec les Ă©ditions Un monde diffĂ©rent ItĂ©e, aura lieu le 16 fĂ©vrier prochain au programme de formation «Prenez le virage de la formation 3Dimensions» auquel les membres de la Chambre sont invitĂ©s.«Mon livre se fonde sur les rĂ©sultats des recherches universitaires, mais je les prĂ©sente de façon romancĂ©e en mettant en scĂšne les tribulations d’un homme d’affaires quĂ©bĂ©cois.» P \J2\ MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 ichard Durand, a job-skill training specialist and well-known motivational speaker, wastes no time setting the record straight: "I'm not a motivator in the American "guru" tradition who comes to preach "the truth." I offer individuals and organizations practical tools they can use to improve their performance." Durand has ten years experience in his field and a wealth of experience in human-resource development.His evident ease before groups of any size, his warmth, and his sense of humour make him a sought-after speaker whose trademark is a concrete, realistic approach to performance enhancement.Unlike those he calls "preachers," Durand makes a distinction between positivism and a positive attitude.In his view, positivism means denying failure and insisting that everything is for the best in the best of all possible worlds.A positive attitude, on the other hand, means accepting failure and learning to deal with it."When Ronald Corey's team loses a hockey game, that's a failure; when a company goes bankrupt, that's also a failure.Failures do happen, but they mark beginnings, not endings," he explains.To help organizations and their employees cultivate a positive attitude in the face of both personal and professional challenges, Durand developed a training program aimed at performance enhancement."I've developed a planning and goal-management system called La MĂ©thode S.P.GOℱ.This unique concept helps employees to set objectives and establish a realistic action plan." In February, Durand will be delivering a speech he calls "Countering the Negative Effects of a Goals Program." When asked, he explains this somewhat paradoxical title as follows: "When I talk about negative effects, I'm referring to performance-enhancement and productivity goals that are set RICHARD DURAND: A Motivator Who Leaves Preaching to Others by corporations.They can seem impossibly high to employees.If you want your staff to reach their objectives, you must make sure they are both measurable and attainable.Too often, the goals set by companies shake the confidence of employees who are afraid they won't be able meet them." In all, Durand has delivered more than 800 lectures before a wide variety of audiences.He recently addressed more than 1,000 convention delegates attending a meeting of the Regroupement des Cabinets de Courtage d'Assurance du QuĂ©bec at the ChĂąteau Frontenac and 1,000 conventioneers from Re-Max QuĂ©bec in Laval.His reputation extends far beyond Quebec's borders, however, and many overseas companies have requested his services.This year he is scheduled to speak in a dozen European cities.Companies and their employees appreciate the practical aspects of Durand's program.To ensure the benefits stay with them, a training manual is distributed to participants allowing them to do long-term follow-up."My lectures are not given in a vacuum.They say that 21 days after a motivational lecture, most participants have forgotten 98% of what they heard.To ensure this doesn't happen, I set up "Le RĂ©seau Performance pour performer dans l'Ă©quilibre," for businesspeople interested in doing follow-up on a quarterly basis." His years of experience in job-skill training have led Durand to ask many questions: Is research being done on the subject of motivation?Is there any scientific proof that a goals program actually enhances performance?Has any scientific research been done on positive visualization or guided imagery?Durand took his questions to the UniversitĂ© de MontrĂ©al, where they were answered by psychologists and other experts in the field.The results of his research inspired him to write Objectif: RĂ©ussir! Sa vie est dans la vie, a book published in partnership with Un monde diffĂ©rent ltĂ©e.The book's preproduction launch will be held on February 16 during the one-day training program "Make the Move Toward 3-D Training," which Board of Trade members are invited to attend."My book is based on the results of scientific research, but it is presented in fictionalized form, featuring the trials and tribulations of a Quebec businessman." p A company's biggest asset is its people, and its growth depends in large part on them.That's why it's so important to harmonize the company's goals with those of its employees, JANUARY - FEBRUARY 1 997 MONTRÉAL PLUS [Tj] Bienvenue The big parmi nous Introduction RĂ©ception des nouveaux membres du 3 dĂ©cembre New Members' Reception on December 3 n a multipliĂ© les prĂ©sentations Ă  l'occasion de la rĂ©ception des nouveaux membres.Environ 250 nouveaux membres ont assistĂ© au cocktail donnĂ© en leur honneur.Les membres du conseil d'administration, le personnel et les prĂ©sidents de comitĂ© de la Chambre Ă©taient nombreux Ă  les accueillir.Les participants ont visitĂ© les stands des services dressĂ©s pour la circonstance et les employĂ©s se sont fait un plaisir de rĂ©pondre Ă  leurs questions.Notre vidĂ©o d'entreprise, projetĂ© en premiĂšre durant le cocktail, rend bien la nature distinctive des membres de la Chambre.Des scĂšnes montrent ces derniers participant Ă  nos activitĂ©s, alors que d'autres rĂ©vĂšlent des vues imprenables de MontrĂ©al.Le vidĂ©o illustre enfin la mission de la Chambre, c'est-Ă -dire le rĂ©seautage, le partage d'information et la reprĂ©sentation des intĂ©rĂȘts des gens d’affaires.Voici quelques membres que Nicole Gauthier et Elvira Winkler, nos reprĂ©sentantes des ventes, aimeraient vous faire connaĂźtre.ntroductions were high on the agenda of our New Members’ Reception.Some 250 new members were introduced to the Board of Trade and to one another during a cocktail on December 3.Many representatives from our Board of Directors, staff and committee heads were there to greet everyone.Participants were able to visit the various department booths and staff members were on hand to answer questions.Our corporate video was yet another introduction as it was viewed in public for the first time.The video illustrates the essence of what it means to be a member of the Board of Trade.It captures our members networking during many different activities encompassed by several scenic shots of Montreal.The video provides a glimpse of our mission.That of networking, providing information and representing business interests.Nicole Gauthier and Elvira Winkler, our sales representatives, would like to make a couple of introductions .[7*1 MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 StĂ©phane Myre de MediaTime Vice-prĂ©sident, Marketing StĂ©phane Myre est un vĂ©ritable passionnĂ© du multimĂ©dia, qu'il s'agisse de CD-ROM, d'Internet ou de systĂšme de gestion de distribution.«Nous sommes devenus membres de la Chambre le jour oĂč l'on fondait MediaTime, ou presque.Les membres de la Chambre correspondent Ă  notre clientĂšle cible», explique M Être membre de la Chambre, ça veut d'abord dire participer.«Nous avons dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  plusieurs dĂ©jeuners d'affaires.Mes collĂšgues et moi, nous nous installons Ă  diffĂ©rentes tables pour pouvoir faire le plus de rencontres possible», ajoute M.Myre.Myre.N'C°le Cauthie'- StĂ©phan Myre be seated at networking,” StĂ©phane Myre of MediaTime Vice-President, Marketing From CD ROM’s to the Internet to automatic dispensers, StĂ©phane Myre has multimedia on the brain.“We joined the Board of Trade practically on the day MediaTime was born.Board of Trade members reflect our target clientele,” says Myre.But, you can’t just join and not get involved.“We have already attended a few business luncheons.My colleagues and I ask to different tables so that we can maximise our adds Myre.Sylvie Paquette, de ScĂ©no Plus Responsable, Communications et relations publiques Issue du milieu artistique, Sylvie Paquette reprĂ©sente une sociĂ©tĂ© responsable de nombreux projets de conception de salles de cinĂ©ma, notamment la conception de la CinĂ©mathĂšque quĂ©bĂ©coise qui ouvrira bientĂŽt ses portes.La sociĂ©tĂ© est trĂšs active en Europe.Mme Paquette est devenue membre de la Chambre pour cultiver des contacts Ă  MontrĂ©al.«Nous souhaitons rencontrer des gens d'affaires dans l'intention d'Ă©changer des services et de trouver des fournisseurs.Je suis surtout intĂ©ressĂ©e par le Club Contact», prĂ©cise Mme Paquette.Syvie Paquette of ScĂ©no Plus Communications and Public Relations Coordinator From the artistic milieu, Sylvie Paquette represents a company responsible for many theatrical design projects including the conception of Cinematheque QuĂ©bĂ©cois which will be opening Murphy its doors in Montreal in the near future.Much of their business is in Europe.In order to increase their Montreal business contacts, Ms.Paquette joined the Board of Trade.“We want to meet businesspeople with the idea of exchanging services and finding suppliers.I’m particularly interested in participating in Contact Club,” says Paquette.Sylvie Paquette, Elvira VUinkler, Eileen C'est parti! GrĂące Ă  la gĂ©nĂ©rositĂ© de VIA Rail, deux heureux gagnants pourront prendre le train en premiĂšre classe (billets d'une valeur de 1 000 $) et parcourir le corridor QuĂ©bec-Windsor.La Chambre vient tout juste de nĂ©gocier une entente de trois ans avec la sociĂ©tĂ© ferroviaire.Parmi les nombreux avantages, mentionnons les billets QuĂ©bec-Windsor qui seront tirĂ©s lors de diverses activitĂ©s tout au long de l'annĂ©e.La photo montre Julie Durocher (Ă  gauche), agente aux communications internes, VIA Rail, aux cĂŽtĂ©s de notre prĂ©sidente, Paule DorĂ©, et entourĂ©e des gagnants.All Aboard! Two lucky winners will be able to indulge in the luxury of first class tickets, valued at $1,000, for the Quebec-Windsor Corridor thanks to VIA Rail’s generosity.The Board of Trade has just negotiated a three year agreement with VIA Rail.The numerous advantages include Corridor tickets that will be drawn at various activities throughout the year.Seen in the photo (left) Julie Durocher, Internal Communications Agent at VIA Rail beside our President, Paule DorĂ© and surrounded by the winners.JANUARY - FEBRUARY 1 997 MONTRÉAL PLUS [T^l FEVRIER - FEBRUARY 12 h Ă  14 h 4 Noon to 2 p.m.7 h 30 Ă  9 h 73 7:30 to 9 a.m.DĂ©jeuner-causerie Business Luncheon SĂ©rie «Haute technologie» “High Technology” Series M.John T.McLennan Mr.John T.McLennan M.Stan Yakatan Mr.Stan Yakatan PrĂ©sident et chef de la direction President and Chief Executive Officer PrĂ©sident et chef de la direction President and Chief Executive Officer Bell Canada Bell Canada Quantum Biotechnologies Quantum Biotechnologies Inc.‱ Le Centre Sheraton ‱ Le Centre Sheraton ‱ La Plaza (Holiday Inn) ‱ La Plaza (Holiday Inn) 7 h 30 Ă  9 h 45 7:30 to 9:45 a.m.13 h 30 Ă  17 h 16 1:30 to 5 p.m.«Club Contact» 5 “Contact Club” Formation 3Dimensions 3Dimensional Training ‱ Salle Hydro-QuĂ©bec ‱ Board of Trade’s M.Jean-Marc LĂ©ger Mr.Jean-Marc LĂ©ger de la Chambre Hydro-QuĂ©bec room Les frĂšres Rice The Rice Brothers M.Richard Durand Mr.Richard Durand 7 h 30 Ă  9 h 7:30 to 9 a.m.‱ ChĂąteau Royal, Laval ‱ ChĂąteau Royal, Laval SĂ©rie «Perspectives» - O “Perspectives” Series - Pavillon pour les solutions aux Pavilion for Economic 12 h Ă  14 h 18 Noon to 2 p.m.diffĂ©rends Ă©conomiques Dispute Resolution DĂ©jeuner-causerie Business Luncheon L’honorable Jean Bazin, c.r.The Honourable Jean Bazin, QC Mme Diane E.McGarry Ms.Diane E.McGarry Byers Casgrain, Avocats Byers Casgrain, Attorneys at Law PrĂ©sidente du conseil, prĂ©sidente et Chairman, President and Chief et M.Bernard McDonell and Mr.Bernard McDonell chef de la direction Executive Officer Vice-prĂ©sident exĂ©cutif, Immobilier Executive Vice-President, Real Estate Xerox Canada inc.Xerox Canada Inc.et gestion de risques and Risk Management ‱ MontrĂ©al Bonaventure Hilton ‱ MontrĂ©al Bonaventure Hilton Provigo inc.Provigo inc.‱ Le Club Saint-Denis ‱ Le Club Saint-Denis 7 h 30 Ă  9 h 45 f A 7:30 to 9:45 a.m.«Club Contact» 17 “Contact Club” 12 h Ă  14 h il Noon to 2 p.m.‱ Salle Hydro-QuĂ©bec ‱ Board of Trade’s DĂ©jeuner-causerie Business Luncheon de la Chambre Hydro-QuĂ©bec room M.Bernard Lemaire Mr.Bernard Lemaire PrĂ©sident du conseil Chairman Cascades inc.Cascades Inc.‱ MontrĂ©al Bonaventure Hilton ‱ MontrĂ©al Bonaventure Hilton La Formation Laffaire de tous 3 CONFÉRENCES - 3 THÈMES IMENSIONS imensional Training Everybody's Business 3 CONFERENCES - 3 TOPICS jean-Ma^ LĂ©ger «Comment taire des affaires au QuĂ©bec» “Doing Business in Quebec" ‱tel"!” nr.1mude Pr°fessionm Personnelle» Attitudes" Pnnelle et Sunday, February 16 from 1:30-5 p.m.ChĂąteau Royal 3600 Boulevard du Souvenir, Laval 1600 numbered seats.Reserve early.Non-members $150, 7% GST and 6.5% QST included Members (-20%) $120, 7% GST and 6.5% QST included RĂ©servations: Ghislaine Larose (514) 871-4001 Qualified activity under Bill 90 and for tax credit (SQDM) Organized by Richard Durand and associates in collaboration with the Board of Trade of Metropolitan Montreal Richard Durand Dimanche le 16 fĂ©vrier de 13 h 30 Ă  17 h ChĂąteau Royal 3600, boul.du Souvenir, Laval 1600 siĂšges rĂ©servĂ©s et numĂ©rotĂ©s.RĂ©servez tĂŽt.Non-membres 150 $ TPS (7 %) et TVQ (6,5 %) incluses Membres (-20%) 120$ TPS (7%) et TVQ (6,5%) incluses «Contrer les effets nĂ©gatifs d’un programme d’objectifs» "Countering the Negative Effects of a Goals Program” RĂ©servations: Ghislaine Larose (514) 871-4001 ActivitĂ© admissible dans le cadre de la Loi 90 et au crĂ©dit d’impĂŽt (SQDM) Une activitĂ© organisĂ©e par Richard Durand et associĂ©s en collaboration avec la Chambre de commerce du MontrĂ©al mĂ©tropolitain.Ăźl : [Tfij MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 ĂŻl .1 7 h 30 Ă  9 h SĂ©rie «Perspectives» - ComitĂ© Éducation-Formation Mme Paule Leduc Rectrice UniversitĂ© du QuĂ©bec Ă  MontrĂ©al ‱ Le Club Saint-Denis 20 7:30 to 9 a.m.“Perspectives” Series -Education-Training Committee Ms.Paule Leduc Rector UniversitĂ© du QuĂ©bec Ă  MontrĂ©al ‱ Le Club Saint-Denis 17 h 30 Ă  19 h 30 Carrefour - ComitĂ© Action femmes d’affaires ‱ Locaux de la Chambre 5:30 to 7:30 p.m.Forum - Businesswomen in Action Committee ‱ Board of Trade Veuillez noter que le dĂ©jeuner-causerie de Mme Pauline Marois, prĂ©vu pour le 13 mai prochain, a Ă©tĂ© reportĂ© au 20 mai au Centre Sheraton.Veuillez noter que le dĂ©jeuner-causerie de M.Matthew W.Barrett, prĂ©vu pour le 21 mai prochain, a Ă©tĂ© devancĂ© au 7 mai au Palais des CongrĂšs de MontrĂ©al.Please note that Ms.Pauline Marois’s business luncheon, which was scheduled for May 13, has been moved to May 20 at the Centre Sheraton.Please note that Mr.Matthew W.Barrett’s business luncheon, which was scheduled for May 21, has been moved to May 7 at the MontrĂ©al Convention Centre.BOMBARDIER w Byers Casgrain fĂ  Diners Club rJJInternational enRoute.Renseignements et rĂ©servations Carrefour des femmes d’affaires : Ghislaine Larose (514) 871-4001 «Club Contact» : Nathalie Geoffroy (514) 871-4021 DĂ©jeuners-causeries : Ghislaine Larose (514) 871-4001 Formation 3Dimensions : Ghislaine Larose (514) 871-4001 SĂ©rie «Haute technologie» : Ghislaine Larose (514) 871-4001 SĂ©rie «Perspectives» : Ghislaine Larose TĂ©lĂ©copieur : (514) 871-4001 (514) 871-1255 Information and reservations 3Dimensiona! Training: Ghislaine Larose (514) 871-4001 Business Luncheons: Ghislaine Larose (514) 871-4001 Businesswoman’s Forum: Ghislaine Larose (514) 871-4001 “Contact Club”: Nathalie Geoffroy (514) 871-4021 “High Technology” Series: Ghislaine Larose (514) 871-4001 “Perspectives” Series: Ghislaine Larose (514) 871-4001 Fax: (514) 871-1255 Pratt & Whitney Canada Samson BĂ©lair Deloitte & Touche A ?» SNC » LAVALIN TELEGLOBE — — — Tournoi de GOLF-BÉNÉFICE 1997 Inscrivez dĂšs maintenant Ă  votre agenda la date et l’endroit suivants : Le jeudi 29 mai 1997 au club de golf Lachute.Une journĂ©e mĂ©morable avec prĂšs de 300 golfeurs.Prix : membre 195 $ non-membre 235 $ (TPS 7 % et TVQ 6,5 % en sus) Pour information et rĂ©servation : Ghislaine Larose (514) 871-4001 1997 Annual Benefit Golf Tournament To be noted in your agenda: Thursday, May 29,1997 at the Lachute Golf Club.A memorable day with almost 300 fellow golfers.Price: member $195 non-member $235 (Plus GST 7% and QST 6.5%) For information and reservations: Ghislaine Larose (514) 871-4001 Vous voulez faire partie de cet Ă©vĂ©nement Ă  succĂšs en tant que commanditaire?DiffĂ©rents types de commandites sont offertes : ‱brunch ‱ trophĂ©es ‱ prix de prĂ©sence ‱ trous Veuillez communiquer avec Johanne GagnĂ© au (514) 871-4016 Would you like to be involved with this successful event as a sponsor?Different types of sponsorships are available: ‱ brunch ‱ trophies ‱ door prizes ‱ holes Please contact Johanne GagnĂ© at (514) 871-4016 LVIEI bonnes RAISONS de louer un vĂ©hicule membres de la Chambre de commerce du MontrĂ©al mĂ©tropolitain qui ont louĂ© un vĂ©hicule chez Parle Avenue Location 50007 Jean-Talon Est/ MontrĂ©al (QuĂ©bec) HIS 1K6 Fax : (514) 376.0883 Sans frais : 1 800 363.7312 TĂ©l.: (514) 376.7312 Profitez de notre entente exclusive avec la du MontrĂ©al mĂ©tropolitain >?Rark Avenue Location choix illimitĂ© Ă  toutes les marquesJ JANUARY - FEBRUARY 1 997 MONTRÉAL PLUS (77] Nouveau privilĂšge aux membres New Privilege for Members Produits en assurance collective En collaboration avec Dale-Parizeau et SSQ Vie, la Chambre a le plaisir d’offrir Ă  ses membres un nouveau privilĂšge conçu sur mesure pour les travailleurs autonomes, les petites et moyennes entreprises.Group insurance plans In collaboration with Dale-Parizeau and SSQ Vie, the Board of Trade is pleased to offer its members new customized group insurance plans for self-employed workers and small — and medium — sized businesses.Regime de base obligatoire ‱ assurance-mĂ©dicaments ‱ assurance-voyage RĂ©gimes optionnels ‱ assurance-maladie complĂ©mentaire ‱ invaliditĂ© de courte durĂ©e ‱ invaliditĂ© de longue durĂ©e ‱ assurance-vie ‱ frais dentaires DistribuĂ© par Dale-Parizeau et SSQ Vie Pour information, veuillez communiquer avec Sylvain Maheu au (514) 282-1112 On en redemande Encore Performances Presents.Étant donnĂ© le succĂšs du Club Contact, nous ajoutons trois rencontres au programme.Le Club Contact, c'est l'occasion pour une vingtaine de participants, qui se rĂ©unissent le matin, de prĂ©senter leur entreprise, leurs produits et leurs services.Le 5 fĂ©vrier 1997 Le 12 mars 1997 Le 9 avril 1997 TĂ©lĂ©phonez Ă  votre reprĂ©sentante, au (514) 871-4000 pour en savoir davantage.Due to high demand, we have added three more Contact Clubs - our morning sessions attended by twenty participants who make short presentations about their companies, products and services.February 5, 1997 March 12, 1997 April 9, 1997 Call your sales representative at (514) 871-4000 to learn more.clubl contact ÜK METRO-RICHE LIEU Š SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE DE DÉVELOPPEMENT DE LA MAIN D OEUVRE Compulsory Basic Plan ‱ drug insurance ‱ travel insurance Optional Plans ‱ supplemental health insurance ‱ short-term responsibility ‱ long-term responsibility ‱ life insurance ‱ dental insurance Distributed by Dale-Parizeau and SSQ Vie for information, Please contact Sylvain Maheu at (514) 282-1112 Le YMCA de MontrĂ©al, toujours en tĂȘte dans le domaine de l’activitĂ© physique depuis 1851.?Abonnements Ă  prix rĂ©duits pour les membres de la Chambre.?De plus, comme abonnĂ©(e) au YMCA, vous recevez des rabais sur tous nos cours de langues et d’informatique.?Obtenez 2 laissez-passer avec cette annonce.9 centres d’activitĂ© physique Ă  MontrĂ©al.Y MONTRÉAL Pour plus de renseignements : 849-8393 (poste 734) [7g] MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 La sĂ©rie «Perspectives» UNE BONNE HABITUDE À PRENDRE EN 1997 e monde des affaires est un monde exigeant et l’entrepreneur pris par ses affaires n’a pas toujours de nombreuses heures Ă  consacrer Ă  la mise Ă  jour de ses connaissances.Toutefois, si vous avez pris, pour 1997, quelques rĂ©solutions dont celle d’y consacrer un peu de temps, les petits dĂ©jeuners «Perspectives» s’imposent.Voici, pour vous aider Ă  faire un choix Ă©clairĂ©, les confĂ©renciers que vous proposent les divers comitĂ©s de la Chambre.20 fĂ©vrier, Club Saint-Denis - Le comitĂ© Éducation-Formation a invitĂ© Paule Leduc, nouvelle rectrice de l’UQAM.13 mars, Club Saint-James de MontrĂ©al — Le comitĂ© Action femmes d’affaires a sollicitĂ© les points de vue de Robert Poupart, professeur d’universitĂ©, et Guylaine Saucier, prĂ©sidente du c.a.de la SociĂ©tĂ© Radio-Canada, sur les changements dans les cultures d’entreprises.20 mars, Club Saint-Denis — Florence Junca-Adenot, prĂ©sidente de l’Agence jjj mĂ©tropolitaine de transports, a Ă©tĂ© invitĂ©e par le [j, comitĂ© Transport de la Chambre pour nous jt, entretenir de la nouvelle orientation de l’AMT.10 avril, Club Saint-Denis — Louise Beaudoin, ministre de la Culture et des Communications dans le gouvernement du QuĂ©bec, traitera des alliances entre les secteurs public et privĂ©, un prĂ©sentation du comitĂ© Alliances stratĂ©giques.17 avril, Club Saint-Denis - Eric Dupont, prĂ©sident et chef de la direction des Laboratoires Aeterna de Sainte-Foy, sera l’invitĂ© du comitĂ© Pharma et entretiendra les participants de la propriĂ©tĂ© intellectuelle.8 mai, Club Saint-James de MontrĂ©al - Le comitĂ© Tourisme de la Chambre recevra Lucille Daoust, sous-ministre associĂ©e, Tourisme QuĂ©bec, qui nous parlera d’une nouveautĂ© au ministĂšre : la crĂ©ation d’unitĂ©s autonomes de service (UAS).22 mai, Club Mount Stephen — Jean-Claude Gagnon, prĂ©sident des Parfumeries Dans un Jardin, viendra expliquer ses techniques de mise en marchĂ©.P Club Saint-Denis Club M.Club Saint James Club Club Mount Stephen Club Lucille The Perspectives Series: A GOOD HABIT TO DEVELOP IN 1997! he world of commerce is a demanding one and entrepreneurs generally do not have a lot of time to spend updating their knowledge.But if your New Year's resolutions include devoting a little more time to keeping on top of the issues, the Perspectives series is for you.We are sending you advance notice of the guest speakers lined up by the various Board of Trade committees so you can plan to attend those talks of most interest to you.February 20, Saint-Denis Club - The Education & Training Committee hosts Paule Leduc, UQAM's new Rector.March 13, Saint James's Club of Montreal -The Businesswomen in Action Committee bring you opposing points of view on the evolution of corporate cultures from the following two guest speakers: Robert Poupart, a university professor with an academic perspective, and Guylaine Saucier, Chair of the CBC.March 20, Saint-Denis Club — The Transportation Committee hosts Florence Junca-Adenot, Chair of the Metropolitan Transit Agency, who will discuss the MTA's new policies.April 10, Saint-Denis Club — Louise Beaudoin, Quebec Minister of Culture and Communications, will discuss alliances between the public and private sectors, a presentation of the Strategic Alliances Committee.April 17, Saint-Denis Club — Éric Dupont, President and Chief Executive Officer of Aeterna Laboratories of Sainte-Foy, will be the guest speaker of the Pharma Committee and will speak about intellectual property.May 8, Saint James's Club of Montreal - The Board of Trade's Tourism Committee will host Daoust, Associate Deputy Minister, Tourism Quebec, who will discuss a new creation of the department: unitĂ©s autonomes de service (independent service units).May 22, Mount Stephen Club — Jean-Claude Gagnon, President of Parfumeries Dans un Jardin, will elaborate upon his marketing approach.P BANQUE ROYALE ROYAL BANK Brouillette Charpentier Fournier commerce NGRTEL NORTHERN TELECOM JANUARY - FEBRUARY 1997 MONTRÉAL PLUS \19\ Un comitĂ© TRAVAILLEUR AUTONOME Ă  la Chambre?C’est un fait reconnu que le travail autonome est en pleine croissance Ă  MontrĂ©al.Plusieurs membres de la Chambre font d’ailleurs partie de cette catĂ©gorie d’entrepreneurs.Etant donnĂ© l’ampleur que ce secteur est appelĂ© Ă  occuper et pour tenir compte de cette nouvelle rĂ©alitĂ©, le gouvernement du QuĂ©bec se prĂ©pare Ă  harmoniser les activitĂ©s de plusieurs ministĂšres.Des services de soutien au dĂ©marrage de projets de travailleurs autonomes sont dĂ©jĂ  en place et fonctionnels.La Chambre voudrait offrir, quant Ă  elle, des services et une voix aux travailleurs autonomes dĂ©jĂ  en activitĂ© par le biais de la crĂ©ation d’un comitĂ©.M.Pierre Bertucat, Ă©diteur du magazine L’autonome et membre de la Chambre, est l’instigateur de cette initiative.Il propose une dĂ©marche en deux temps pour la crĂ©ation du comitĂ© Travailleur autonome.PremiĂšre moitiĂ© de 1997 Le ComitĂ© sera de type exploratoire et aura pour mission : ‱ d’identifier les travailleurs autonomes membres de la Chambre; de connaĂźtre leurs besoins et attentes et d’étudier leur intĂ©rĂȘt face Ă  un comitĂ© spĂ©cifique.‱ d’ĂȘtre prĂ©sent au ComitĂ© de travail sur le travailleur autonome (C.T.T.A.), comitĂ© mis sur pied par la SociĂ©tĂ© quĂ©bĂ©coise de dĂ©veloppement de la main-d’oeuvre (SQDM) et le Groupe Conseil St-Denis de Rosemont-Petite Patrie.Le C.T.T.A.est dĂ©jĂ  en fonction et M.Bertucat y siĂšge.Automne 1997 Un comitĂ© structurĂ© sera mis en place et travaillera Ă  deux niveaux : ‱ rĂ©flĂ©chir sur la problĂ©matique du travailleur autonome en proposant Ă  la Chambre des prises de position dont elle pourrait faire la promotion auprĂšs de diffĂ©rentes organisations gouvernementales ou privĂ©es.‱ rĂ©pondre aux besoins des travailleurs autonomes en organisant des activitĂ©s adaptĂ©es.Pour lancer ce projet et former un comitĂ© provisoire d’une dizaine de personnes, nous avons approchĂ© en janvier des travailleurs autonomes membres de la Chambre qui sont en activitĂ© depuis deux Ă  cinq ans.Les activitĂ©s de ce groupe dĂ©buteront incessamment et nous vous tiendrons au courant de leur progrĂšs dans les prochains numĂ©ros de MontrĂ©al plus.D’ici lĂ  et pour plus d’information, communiquez avec Yvan Deslauriers du centre Info entrepreneurs au (514) 496-5929- A SELF-EMPLOYED workers Committee at the Board of Trade?It's no secret that self-employment is on the rise in Montreal: many Board of Trade members are included in this category of entrepreneurs.Quebec has recognized the growing importance of this economic sector and is preparing to harmonize the activities of several government departments to take this new reality into account.Services to support the start-up of projects by self-employed workers are already up and running.For its part, the Board of Trade plans to offer services and a voice to those self-employed workers who have already launched their businesses through the creation of a new committee.Pierre Bertucat, a Board of Trade member and editor of the magazine L'autonome, is the originator of this project.He has proposed a two-step approach to the creation of a Self-Employed Workers Committee.Early 1997 An exploratory committee will be formed with the following mission: ‱ communicate with self-employed Board of Trade members to discuss their needs and expectations as well as their interest in such a committee; ‱ attend meetings of the ComitĂ© de travail sur le travailleur autonome (CTTA), a committee set up by the SociĂ©tĂ© quĂ©bĂ©coise de dĂ©veloppement de la main-d'oeuvre (SQDM) and the Groupe Conseil St-Denis de Rosemont Petite Patrie.Mr.Bertucat already sits on this committee.Fall 1997 A structured committee will be formed to work on two levels: ‱ evaluate the situation of self-employed workers and recommend positions that the Board of Trade could promote to various public and private organizations; ‱ organize activities to meet the specific needs of self-employed workers.In January, we contacted a number of self-employed Board of Trade members who have been in business for two to five years, with a view to forming a temporary committee of about ten members.This group will begin meeting soon and we will keep you informed of their activities in upcoming issues of Montreal Plus.In the meantime, if you would like any further information, please contact Yvan Deslauriers at the Info Entrepreneurs Centre (514) 496-5929- \20] MONTRÉAL PLUS J A N VIE R - F É V RIE R 1997 TRANSFERT D'EMPLOYÉS À L'ÉTRANGER Internationa Samson BĂ©lair Deloitte & Touche Ăč Dans cette chronique, les experts du groupe stratĂ©gique en commerce international de Samson BĂ©lair/Deloitte & Touche abordent les nombreux et nouveaux dĂ©fis auxquels vous faites face dans le prĂ©sent contexte international.In this column, experts from the international trade strategie group at Samson BĂ©lair/Deloitte & Touche will discuss the many emerging challenges of today’s global market.0 l’heure de la mondialisation, les entreprises canadiennes voulant faire face Ă  la concurrence sont appelĂ©es Ă  Ă©tendre leurs opĂ©rations outre-frontiĂšres.Le succĂšs d’une aventure internationale dĂ©pend largement de l’expertise d’employĂ©s clĂ© de l’entreprise canadienne qui seront transfĂ©rĂ©s Ă  l’étranger.Outre les consĂ©quences fiscales personnelles qu’entraĂźne un tel transfert, l’employeur doit Ă©galement considĂ©rer les consĂ©quences au niveau fiscal corporatif.De plus, les coĂ»ts pour l’employeur et l’employĂ© reliĂ©s Ă  la sĂ©curitĂ© sociale peuvent ĂȘtre augmentĂ©s du fait du transfert Ă  l’étranger, compte tenu que plusieurs pays prĂ©lĂšvent des cotisations supĂ©rieures aux cotisations canadiennes.Heureusement, l’existence d’ententes en matiĂšre de sĂ©curitĂ© sociale entre le Canada ou le QuĂ©bec et plusieurs pays Ă©trangers permettent de maintenir ces coĂ»ts au minimum dans le cadre de transferts Ă  court terme.De mĂȘme, on doit dĂ©terminer si l’on offrira aux employĂ©s transfĂ©rĂ©s Ă  l’étranger une compensation relativement aux impĂŽts supplĂ©mentaires qu’ils pourraient avoir Ă  payer Ă  l’étranger par rapport aux impĂŽts canadiens ou s’ils auront Ă  assumer eux-mĂȘmes l’augmentation de la charge fiscale rĂ©sultant de leur transfert.Du point de vue de l’employĂ©, celui-ci tirera gĂ©nĂ©ralement avantage Ă  cesser de rĂ©sider au Canada pendant son sĂ©jour Ă  l’étranger, Ă  moins que son employeur ne le compense pour l’augmentation de sa charge fiscale.Ceci dĂ©coule du fait que les impĂŽts canadiens (incluant les impĂŽts provinciaux) sont gĂ©nĂ©ralement plus Ă©levĂ©s que les impĂŽts payables dans la plupart des autres pays.Dans la mesure oĂč l’employĂ© coupera la majeure partie de ses liens de rĂ©sidence avec le Canada, son revenu d’emploi Ă  l’étranger ne sera pas imposable au Canada.Les revenus de dividendes et d’intĂ©rĂȘts de source canadienne continueront d’ĂȘtre imposables au Canada mais Ă  un taux de 25 % (ou moins, si ce taux est rĂ©duit en vertu d’une Convention fiscale).Par contre, l’employĂ© pourrait ĂȘtre assujetti Ă  un impĂŽt canadien au moment de son dĂ©part relativement aux plus-values accumulĂ©es sur certains de ses biens.On notera Ă  cet effet que des changements importants aux rĂšgles en matiĂšre d’impĂŽt au dĂ©part (non encore en EMPLOYEE TRANSFERS o compete in today's global economy, _ _ companies, regardless of size, are Tern Spadorcia M M .,., „ , , , .Directrice en fiscalitĂ© ŠŠ continually challenged to expand their senior Tax Manager operations beyond their local boundaries.The success of such an endeavor is largely dependent on the expertise of key employees in the local workforce which will be transferred abroad.Beside the personal tax consequences to an individual transferring from Canada to a foreign location, the employer must consider any corporate tax exposure arising from such assignments as well.Furthermore, social security costs imposed by foreign countries are generally much higher than our Canadian counterpart.The presence of a Social Security Agreement between Canada and the foreign country will generally eliminate such costs for short term assignments.Additional concerns to an employer would, include whether the individual will be tax equalized, tax protected or simply on his/her own with respect to personal income tax both in Canada and the foreign country.From an employee’s perspective, the determination of his/her residency may be influenced depending on the above tax reimbursement policies adopted by the company.As Canadian (including provincial) tax rates are generally higher than most foreign countries, becoming a non-resident may be an attractive option.Assuming the necessary residential ties with Canada are severed, a non-resident will not be subject to Canadian income tax on any employment income earned abroad.Canadian source interest and dividend income will continue to be subject to a withholding tax rate of 25% JANUARY - FEBRUARY 1 997 MONTRÉAL PLUS \2Ï] ^ coiKiinerce International tm*!*" vigueur, mais qui seront vraisemblablement adoptĂ©s sous peu) s’appliqueront aux individus ayant cessĂ© de rĂ©sider au Canada aprĂšs le 1er octobre 1996.L’application de ces nouvelles rĂšgles Ă  une situation donnĂ©e doit donc faire l’objet d’une analyse dĂ©taillĂ©e.Le fait pour l’employĂ© de demeurer rĂ©sident canadien pourrait ne pas ĂȘtre dĂ©savantageux dans les situations oĂč l’employĂ© est transfĂ©rĂ© dans un pays avec lequel le Canada a une convention fiscale, ou s’il peut se prĂ©valoir du crĂ©dit d’impĂŽt pour emploi Ă  l’étranger.Si l’individu ne maintient une habitation permanente que dans le pays oĂč il travaille, son revenu d’emploi Ă©tranger et ses autres revenus gagnĂ©s Ă  l’étranger seraient Ă©galement exonĂ©rĂ©s d’impĂŽt canadien en vertu de la convention fiscale entre le Canada et le pays hĂŽte.Les impĂŽts canadiens payables sur les revenus d’intĂ©rĂȘts et de dividendes de source canadienne seraient Ă©galement plafonnĂ©s Ă  25 %.Dans cette situation, l’employĂ© ne serait pas assujetti Ă  l’impĂŽt au dĂ©part et ne subirait pas d’autres inconvĂ©nients reliĂ©s Ă  l’abandon du statut de rĂ©sident canadien.La question de savoir si l’employĂ© devrait ou non cesser de rĂ©sider au Canada, afin d’ĂȘtre dans la meilleure situation fiscale possible, nĂ©cessite donc une analyse dĂ©taillĂ©e des faits entourant le transfert Ă  l’étranger et de la situation fiscale personnelle de l’employĂ©.P (unless reduced by a treaty).In addition, departure tax is payable on any unrealized gains associated with certain property.It should be noted that proposed changes to the departure tax rules have expanded in scope including detailed reporting requirements for people becoming non-residents of Canada in 1996.Such rules should be carefully reviewed.Remaining a Canadian resident may not be an unfavorable option if Canada has signed a tax treaty with the foreign country of relocation or alternatively, if the individual is entitled to the overseas employment tax credit (OETC).Under the tie breaker rules of a treaty, an individual may be alleviated from paying Canadian income tax on foreign employment income earned abroad if his residency status is resolved in favor of the foreign country.Canadian taxes on interest and dividends would be capped at 25%.Similarly, an individual’s Federal and Quebec tax liability may be significantly reduced assuming the criteria to claim an OETC are met.Continuing as a resident would relieve the individual from any departure tax and other inconveniences to becoming a non-resident of Canada.As can be seen from the above scenarios, the most tax effective option may not be evident without a careful analysis of an individual's particular situation.P Du 1er au 10 aoĂ»t 1997, MontrĂ©al sera l’hĂŽte de la 33e Finale des Jeux du QuĂ©bec.Plus de 4 500 athlĂštes, espoirs de la relĂšve sportive quĂ©bĂ©coise, s’affronteront dans les 13 disciplines sportives inscrites au programme, pour la gloire du sport et l’honneur de leur rĂ©gion respective.Au fil des ans, plus de 2 200 000 athlĂštes ont pris part aux diffĂ©rentes compĂ©titions des Jeux du QuĂ©bec.C’est maintenant au tour de MontrĂ©al Ă  perpĂ©tuer cette tradition bien ancrĂ©e dans les moeurs quĂ©bĂ©coises.Fleurons de l’élite mondiale, les Myriam BĂ©dard, Bruny Surin, GaĂ©tan Boucher, Sylvie Bernier et plusieurs autres ont dĂ©jĂ  participĂ© Ă  ce grand rassemblement de la relĂšve sportive.MontrĂ©al ne fera pas exception, et rĂ©vĂ©lera plusieurs jeunes athlĂštes, qui demain reprĂ©senteront leur pays aux quatre coins de la planĂšte.La 33e Finale des Jeux du QuĂ©bec Ă  MontrĂ©al, une invitation quotidienne pour applaudir les jeunes athlĂštes d’aujourd’hui, les vedettes de demain.19 97 33e Finale des Jeux du QuĂ©bec [22] MONTRÉAL PLUS JANVIER - FÉVRIER 1997 015 >*
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